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Archive de la catégorie ‘Titan d'Acadie-Bathurst’

Samedi 6 septembre 2014 | Mise en ligne à 8h27 | Commenter Commentaires (2)

Jacob Garon-Landry: atteindre la LHJMQ sans jouer Midget AAA

JacobGaronLandry2014

Rares sont les joueurs qui atteignent la LHJMQ sans passer par le Midget AAA. Jacob Garon-Landry vient de réussir ce tour de force avec le Titan d’Acadie-Bathurst.

Le défenseur de 17 ans a passé les deux dernières saisons dans le Midget Espoir, à Sherbrooke.

Sans succès, il a tenté de percer l’alignement des Cantonniers de Magog et des Élites de Jonquière.

Habituellement, quand un joueur reste deux saisons dans le Midget Espoir, l’étape suivante n’est pas la LHJMQ. La majorité du temps, les dépisteurs ont déjà passé à un autre appel.

Mais Jacob Garon-Landry a eu la grande chance d’être invité au camp du Titan grâce à son premier entraîneur-chef au Midget, Jean-François Grégoire, maintenant entraîneur-adjoint à Acadie-Bathurst.

«J’ai recommandé Jacob parce que je croyais beaucoup à son potentiel. Ça fait deux étés que je l’entraîne à mon école de hockey, je le connais bien», raconte Jean-François Grégoire. «Même s’il n’a jamais joué au Midget AAA, il a toujours continué à travailler fort. Il a eu une chance, c’était à lui de la prendre et il l’a prise.»

Les qualités du défenseur de 5 pieds 11 pouces et 168 livres sont surtout offensives.

Au camp, Jacob Garon-Landry a impressionné les dirigeants du Titan d’Acadie-Bathurst : bon lancer, bonne première passe, bonne lecture du jeu.

«Pour nous, la relance de l’attaque est importante et ça commence par des défenseurs qui bougent bien la rondelle», explique l’entraîneur-adjoint.

En quatre matchs préparatoires, il a amassé trois mentions d’aide. L’entraîneur-chef Mario Pouliot l’a même utilisé sur la deuxième unité en avantage numérique.

«C’était ma seule et dernière chance de jouer junior, j’ai tout donné ce que je pouvais sur la glace», assure le Sherbrookois. «Maintenant que j’ai acquis ma place, je continue à travailler fort pour la garder».

Une rencontre déterminante

Si le hockey remplit Jacob Garon-Landry de bonheur ces temps-ci, ça n’a pas toujours été le cas.

Après sa dernière saison au Bantam BB, il a frappé un mur en arrivant au Midget Espoir dans l’équipe de Jean-François Grégoire.

Voyez-vous, il souffrait du syndrome du «oui, mais».

Parmi les symptômes : ne pas écouter les entraîneurs et rechigner à suivre les consignes.

«J’avais une mauvaise attitude. Je faisais à ma tête, et en plus, mes performances étaient mauvaises. Ça allait très mal pour moi!», se souvient le défenseur.

Lui et les entraîneurs se sont assis ensemble et ont mis la situation au clair.

«Pendant la rencontre, je me suis fait rentrer dedans comme il faut. J’ai réalisé que si je ne changeais pas, ma carrière n’irait pas loin», avoue Jacob Garon-Landry.

Selon Jean-François Grégoire, il avait les atouts, mais tout a changé pour le mieux quand il a pris la décision de s’engager dans son sport et de tout faire pour réussir.

«Jacob est sorti de sa zone de confort, a changé son attitude et a mis les bouchées doubles pour améliorer ses faiblesses, surtout en défensive. C’est tout à son honneur.»

Prochaine étape : son premier match en carrière dans la LHJMQ, le 12 septembre contre les Mooseheads de Halifax.

***

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Dimanche 23 février 2014 | Mise en ligne à 5h16 | Commenter Commentaires (2)

LHJMQ: un record de médiocrité difficile à battre

(Photo LHJMQ)

(Photo LHJMQ)

Le record de médiocrité du Titan d’Acadie-Bathurst ne cesse de s’empirer.

Pour une 13e fois cette saison, et un deuxième match de suite, les joueurs du Titan ont été blanchis samedi soir, cette fois par la marque de 7-0 contre les Huskies de Rouyn-Noranda.

Le 19 janvier, afin de renverser la vapeur, le Titan avait congédié son entraîneur Danny Dupont et l’avait remplacé par Ron Choules.

Depuis, rien n’a changé.

C’est même pire.

Le Titan n’a gagné qu’un match et a subi 13 défaites.

Et son attaque, la pire de la LHJMQ avec seulement 124 buts, a été tenue au silence à 7 reprises.

7 blanchissages encaissés en 14 parties…

Malgré ces insuccès, le Titan est encore en position pour participer aux séries éliminatoires avec 8 matchs à jouer.

Il détient 4 points d’avance sur les Sea Dogs de Saint John et 5 sur le Phoenix de Sherbrooke, les deux équipes actuellement exclues du portrait.

Avant cette année de misère à Bathurst, le record de défaites par blanchissage en une saison appartenait aux Screaming Eagles du Cap-Breton (10) et datait de 2010-2011.

***

Pour consulter la liste complète des équipes citées pour ce record, rendez-vous d’abord à cette adresse.

Ensuite, entrez ces critères dans le moteur de recherche : Équipes – Blanchissages – Plus de défaites – En une saison

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Le Titan d'Acadie-Bathurst a congédié Danny Dupont (Photo Jeannot Lévesque, Le Quotidien)

Le Titan d'Acadie-Bathurst a congédié Danny Dupont (Photo Jeannot Lévesque, Le Quotidien)

Le Titan d’Acadie-Bathurst a congédié son entraîneur-chef Danny Dupont dimanche.

Son ancien adjoint, Jean-François David, le remplacera de façon intérimaire.

Qu’est-ce que ça va changer?

À court terme, rien du tout.

L’équipe ne va nulle part.

Cette saison, elle occupe le 15e rang du classement général.

Les partisans n’ont pas savouré une fiche de plus de ,500 depuis la saison 2010-2011.

En séries, ils n’ont pas été gâtés.

Acadie-Bathurst a été éliminé en première ronde de 2009 à 2013.

La dernière fois que le Titan a gagné une ronde, ça remonte en 2008, il y a déjà six ans.

L’attaque de cette équipe du Nouveau-Brunswick est la moins productive de toute la LHJMQ : seulement 107 buts en 46 parties, une moyenne de 2,33 par match.

Ses deux meilleurs pointeurs sont Matthew Boudreau (31 points) et Scott Oke (29 points), deux joueurs de 20 ans qui ne seront donc pas de retour la saison prochaine.

La formation compte quelques bons jeunes espoirs dans ses rangs, mais rien d’extraordinaire.

Sa banque de choix est assez bien garnie pour le repêchage 2014, sauf que le secours ne sera pas immédiat.

L’un des plus gros problèmes du Titan, c’est son manque de stabilité.

Derrière le banc, les entraîneurs-chefs ne durent pas.

Les plus récents sont restés en poste moins de deux saisons complètes, en moyenne.

Sur la patinoire, ce n’est pas beaucoup mieux. Il y a beaucoup de changements de joueurs.

Difficile, dans ces circonstances, de construire une équipe gagnante avec des fondations solides.

La réalité, c’est qu’après avoir atteint le point de non-retour, dans ce cas-ci une défaite de 9-1 à domicile dimanche après-midi contre Halifax, c’est toujours l’entraîneur-chef qui écope.

Le Titan a vécu un changement de propriétaire l’an dernier.

Ce sera l’occasion pour les nouveaux dirigeants de «placer leur homme».

Mais les problèmes continueront à exister, ce qui n’aidera en rien à améliorer les faibles assistances.

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