Le blogue de hockey junior

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  • François Parenteau

    François Parenteau s'intéresse au hockey junior et à la LHJMQ. Suivez-le sur Twitter au @fparenteau
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    Mercredi 28 août 2013 | Mise en ligne à 10h08 | Commenter Commentaires (20)

    Dossier Nicolas Roy: la qualité de l’éducation au Cap-Breton

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    Le premier choix de la LHJMQ en 2013 Nicolas Roy et sa famille, originaires de l’Abitibi, invoquent la question des études à l’extérieur du Québec pour justifier leur décision de ne pas se rapporter aux Screaming Eagles du Cap-Breton.

    C’est leur choix personnel, même si je ne suis pas d’accord avec l’idée de choisir son équipe.

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    >>> À lire aussi : La LHJMQ mérite plus de respect

    Mais si je vous demandais quelle équipe a vu le plus de joueurs de son organisation remporter le trophée Marcel-Robert, remis chaque saison au joueur-étudiant par excellence, au cours des 10 dernières années, quel serait votre choix?

    La réponse : les Screaming Eagles du Cap-Breton.

    Eh oui!

    Jonathan Brunelle en 2011-2012, Robert Slaney en 2007-2008 et Guillaume Demers en 2004-2005 ont tous les trois mérité cet honneur.

    Dire qu’avec tout ce qu’on entend et lit sur cette histoire, on commençait à se demander qui serait assez fou pour aller jouer là sans compromettre ses études… Pourtant, ils sont nombreux, et pas moins intelligents qu’ailleurs!

    Seuls les Saguenéens de Chicoutimi s’approchent des Eagles au cours de cette période de dix ans, avec deux récipiendaires : Dominic Jalbert en 2009-2010 et Nicolas Therrien en 2010-2011.

    La LHJMQ ne s’est installée au Cap-Breton qu’en 1997, et malgré cette courte histoire, les Eagles comptent beaucoup plus de joueurs-étudiants par excellence que bien d’autres équipes plus vieilles.

    Au bout du compte, les études à l’extérieur du Québec, est-ce la véritable raison du refus de Nicolas Roy de se présenter au Cap-Breton?

    «Ce n’est pas impossible que j’aille jouer aux États-Unis. Mes parents ont toujours voulu que j’aille étudier là-bas», avait déclaré Nicolas Roy au journaliste Alex Drouin de L’Écho Abitibien avant le repêchage.

    Je doute déjà très fort. Pas vous?

    On conviendra que le système scolaire et la langue sont aussi différents entre le Québec et les Maritimes qu’entre le Québec et les États-Unis.

    Selon ce qu’on peut apprendre en coulisse, la véritable raison serait plutôt l’équipe elle-même, avec des installations qui ne sont pas parmi les plus attrayantes de la LHJMQ, et aussi l’entraîneur Marc-André Dumont, un ancien des Foreurs de Val-d’Or, qui ne ferait pas l’unanimité auprès des joueurs.

    Dans ces circonstances, c’est dommage de s’en prendre à la qualité de l’éducation offerte par les Screaming Eagles.

    Peu importe la province, je crois qu’un jeune hockeyeur peut réussir ses études s’il y met les efforts nécessaires. Surtout que le Cap-Breton n’est pas la seule équipe qui doit rouler beaucoup en autocar durant la saison, c’est une réalité partout à travers la LHJMQ.

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    • Bonjour ! Je suis Pascal Lévesque, descripteur des parties des Tigres de Victoriaville LHJMQ. Le sujet des études dans le circuit Courteau m’intéresse beaucoup. Vrai que l’éducation offerte au Cape Breton est adéquate et reconnue. Cependant, on parle d’un jeune homme a qui il reste une année de secondaire. Il n’y a pas de programme à distance pour permettre à un jeune homme de 16 ans de terminer un secondaire 5 en une saison. La formation qu’il pourrait suivre au Cape Breton n’est pas reconnue par le ministère de l’éducation du Québec. Donc, il doit faire son secondaire à distance sur une durée de 2 ans ou bien poursuivre ses études dans les maritimes à la fin de sa première année scolaire là-bas. S’il est échangé au Québec après un an, il doit refaire son secondaire 5 !! Donc, c’est une année scolaire qu’il perd.

    • 16 ans….16 ANS!!! Pas 18 ans avec un contrat de 3 ans a 1.8 millions par année…si le jeune ne veut pas aller au cap breton ou a un autre endroit peu attrayant comme Baie-Comeau, Val d’or, etc…c’est son choix…il a le talent pour dicter ou il veut bien jouer alors qu’il en profite. Ce n’est pas comme si s,était une surprise, il l’avait dit avant même le repêchage.

    • Peu importe que ce soit la LHJMQ le Midget AAA, ce n’est pas le hockey qui doit choisir quel genre d’éducation qu’un jeune doit avoir., Malheureusement le hockey de développement est très malade. comme au football québécois le tout devrait être concentré au niveau scolaire du primaire au CEGEPP. Hockey-Québec ne devrait être responsable que de la formation des arbitres et des bénévoles ainsi que de la réglementation du jeu.

      Voyons voir si on ne peut pas faire avec le hockey ce qui ce fait au football, le secondaire fourni plus de 10 équipes de CEGEEP, lesquels fournissent 5 universités québécoises et plusieurs dans d’autres provinces et dans la NCAA.

      Dans la LHJMQ est plus un circuit professionnel amateur qu’autre chose, dont la seul raison d’être sont les profits. Oui ils ont des programmes de toutes sortent, mais ce n’est pas à eux de décider où le joueur doit étudier, qu’ils s,adaptent ou disparaissent.

    • 38 joueurs de 16 ans vont faire leur entrée dans la LHJMQ cette année…. Es-ce qu’il y a une différence entre le premier choix et les 38 autres?????

    • Faut pas défendre l’indéfendable…Est-ce que les 38 joueurs qui vont débuter la saison et qui ont accepté les conditions de la ligue ont comme agent Pat Brisson???… Ben voyons, une année de scolarité, vous ne pensez pas que Pat pourrait lui payer des cours particuliers???? Après tout, dans deux ans, il va signer pour ;plus que la majorité des honnêtes travailleurs gagneront dans toute leur vie en une année… Sois dit en passant, si les parents veulent penser à l’école avant le hockey, il existe de très bonnes universités aux É.-U….Le hic est qu’actuellement la LHJMQ est le meilleur circuit junior au pays…
      Rendons-nous a l’évidence qu’il faut réformer les règlements…

    • Courteau vient de mentionner qu’il est important que le jeune évolue dans la LHJMQ…Ayoye, comme s’il faut que la LHJMQ se mette à genoux pour inviter les meilleurs joueurs à joindre leur circuit… Cette pensée est vraiment dépassée… Qui a gagné la Coupe Mémorial lors des 3 dernières années? Qui a produit les Huberdeau, Drouin, Mackinnon etc etc?…Alors, se pourrait-il que ce soit plutôt les jeunes qui veulent évoluer dans la LHJMQ plutôt que l’inverse?
      Monsieur Courteau, le côté droit de votre langage est différent du côté gauche.

    • ———— @ pcl73 : Est-ce qu’on peut douter du fait que les Eagles auraient échangé Nicolas Roy après seulement un an? C’est très rare que des joueurs d’un aussi grand talent soient échangés tôt dans leur carrière junior. C’est plus probable après quelques années si l’équipe veut reconstruire.

    • Je me pose toujours cette question : quelle est la mission de la LHJMQ et des équipes qui la composent? Les dirigeants répondraient surement : assurer le développement des jeunes hockeyeurs tout en leur inculquant de saines habitudes de vie et en faire de bons citoyens. Ça c’est ce qui serait écrit sur le papier. Mais dans les faits? Je crois que la LHJMQ est une ligue professionnelle dont l’objectif premier est de faire faire des profits à ses propriétaires. Pour y arriver qu’est ce que ça prend? Les meilleurs joueurs disponibles pour donner un bon show. Les efforts faits au cours des dernières années pour favoriser les études sont louables mais insuffisants. Cette ligue doit se rendre compte que très peu de joueurs feront carrière au hockey professionnel et, de ce fait, elle a le devoir d’assurer l’avenir de ses ressources les plus précieuses en leur offrant un encadrement académique de très haute qualité pendant et après leur passage dans le hockey junior.

    • J’aime votre commentaire oli1792… Vu sous l’aspect économique, très intéressant

    • @pcl 73

      S’il veut terminer son 5e secondaire au Québec, rien l’empêche de jouer sa dernière année Midget et joué dans la LHJMQ à 17 ans..

    • ———— Le hic, c’est que Nicolas Roy n’a plus rien à apprendre dans le Midget AAA.

    • Bon, je me suis ouvert un comte juste pour cette article. Je suis un ancien joueur des screaming Eagles du Cape-Breton, jai jouer 3 merveilleuse année au cape avant detre échangé. Je suis un quebecois qui était aussi septique avant mon arrivé au cape. L’organisation des Eagles est l’une des meilleurs de la ligue. La scolarité était d’une importance majeur au cape et meme que si tu coulais un cours,Tu ne jouais pas. Un pti gars de 16 ans enfant chérie qui n’a pas le guts d’aller dans une province anglaise pour jouer au hockey. WOW. Imaginez-vous il y a 15 ans. Le jeune n’aurait pas pu se trouver une autre équipe avec cette attitude d’enfant “Roi”. Bonne chance au États Unis mon pti gars. Tu vas voirs que les Francais Québecois sont très bien acceuillis….ahaha. Bref, Cape-Breton est une organisation incroyable a comparé beaucoup d’autres de la LHJMQ. Je ne veux rien enlever a Val-D’Or mais avec tout les chums de hockey qui m’ont dit avoir beaucoup mieux aimé le Cape que Val-D’Or, “meme si il ne parlait pas un mot anglais”,ca prouve juste que tu te mets un doight dans l’oeil. Ta réputation est déjà établi. Tes prochains coéquipiers vont savoir que tes un enfant gatté et à 16 ans je te promet que ce n’est pas toujours facile. Si tu veux jouer au hockey mets tes culottes et arette de chialer. Tes pas mieux qu’un autre, tes juste un autre enfant chérie qui se pense meilleur que la LHJMQ.

    • En passant jécris avec mon iphone à l’arrière d’un bus en europe alors pas de blague sur mes fautes de francais svp ahah Merci!

    • @ ancien1234

      Je respecte votre opinion mais elle démontre que la LHJMQ a encore une mentalité des années 60. Il faut que le joueur démontre un asservissement aveugle et qu’il coure ventre à terre pour rejoindre l’équipe qui l’a repêché sinon il va passer pour une “moumoune”. Je ne veux pas vous offusquer mais cette une mentalité d’homme des cavernes.

      Il est grand temps que le hockey québécois se développe au travers les institutions scolaires (comme le football). Ainsi l’athlète aura au moins le choix de l’équipe avec qui il veut s’aligner. Chacune des équipes devra faire des efforts pour attirer les athlètes. Les équipes doivent prouver l’avantage de se joindre à elles au lieu de repêcher les meilleurs espoirs en fonction de son classement de la saison précédente.

    • Je suis entièrement d’accord avec Ancient1234.
      Le jeune a 15 ans et il veut déjà dicter, l’endroit où, il va jouer au hockey. C’est incroyable !
      Un vrai enfant-roi ! Il est un premier choix au repêchage, il sera surement un très bon choix pour le repêchage de la LNH ! Donc entre vous et moi, qu’il reçoivent l’éducation d’une école digne de Havard ou de Bras d’apic, il va jouer pro ! Il n’aura pas besoin de savoir la théorie de Pythagore !
      Aujourd’hui, il boute Cape-Breton, demain ça sera quoi Nashville ? Columbus ? Winnipeg ?
      C’est un exemple typique d’une chose qui me souille des repêchages. Les jeunes devraient signer une feuille qui dit qu’ils acceptent avant le draft de se rapporter à l’équipe qui le choisi, s’il ne signe pas, il n’est pas éligible au repêchage. Cela éviterait beaucoup de problème comme celui ci et des cas comme Lecavalier, Esposito, Mackinnon, Richards etc. Ce n’est pas au joueur à dicter où il veut jouer, tu es choisi et tu y vas. Un point c’est tout, moi des histoires comme Lindros et compagnie ça m’écœure royalement. La LHJMQ a ce fléau, que les autres ligues Canadiennes n’ont pas, car les autres ligues punissent sévèrement ce genre d’histoire. Je souhaite que ce petit Roy se fasse montrer c’est quoi la vie et qu’on peut pas toute avoir dans la vie, décidement ses parents ont raté cette partie, dommage.

    • @levieuxloup

      fait tes devoirs avant de dire que les autres ligues canadiennes n’ont pas ce probleme…c’est exactement la même chose et tant mieux pour les joueurs qui ont assez de talent pour dicter ou ils veulent jouer…et quel commentaire stupide lorsque tu dis que tu espères que Roy se fasse montrer c’est quoi la vie…il a 15 ans!!! Contrairement a toi, je trouve que ses parents font tout un travail pour placer leur enfant des les meilleures conditions possibles. j’ai joué 4 ans dans cette ligue et avoir eu le talent de Roy j’aurais décidé moi aussi ou jouer car j’ai perdu une année en étant repêché dans une organisation ou l’encadrement faisant défaut alors que je n’étais pas prêt a être aussi éloigné de la maison. J’aurais aimé qu’il en soit autrement mais j’étais comme ça a l’époque.

    • Je vois bien qu’il a bien quelques blogueur que pour eux le hockey doit passer en premier au d.triment des études, et de qualifier d’enfant ROI comme le fait Ancien1234 est d’une absurdité totale, bien heureux pour lui s’il a aimé Cap Breton ou Sydney si vous voulez, mais en fait que fait la LHJMQ si ce n«,est pas de tenté de produire 1% des joueurs pour la LNH tout en faisant des profits et jusque là c’est louable, c’est la raison d’être de tout commerce.

      ‘ais le problème c’est que ça appartient aux parents de décider où et comment va être éduqué et instruit son enfant, pas à la LHJMQ, si un joueur en particulier l’intérêste bien elle n’a qu’à s’adapter, pourtant par le passé as so lointain cette même ligue à tout fait pour faire plaisirs à MacKinnon.

      En passant il serait peut-être temps de scinder la LHJMQ en deux l’une pour les Maritimes et une autre propre au Québec, ça serait peut-être un pas dans la direction de favoriser l’école tout en réduisant les voyages et par le fait même faciler les années scolaires. Si non que l’on transfert le tout dans les CEGEEP avec la même qualité d’instructeurs.

    • @ vieuxbouc

      Tout à fait d’accord avec vous. Certains commentaires lus sur ce blogue sont révélateurs d’une mentalité qui n’a pas évolué depuis des décennies au sein de la LHJMQ. Une mentalité d’homme des cavernes où l’on fait passer le jeune Roy pour une “moumoune” parce qu’il ne se conforme pas à l’asservissement aveugle requis par la ligue.

      Le hockey de développement devrait être gérer comme le football. Le jeune choisirait son école et ensuite devrait faire les efforts scolaires requis pour conserver son privilège de jouer au sein de l’équipe. Je n’invente rien puisque tous les bons programmes de sport-études fonctionnent de cette manière.

    • Cela m’irrite quand des jeunes d’ailleurs ne veulent pas venir jouer en Abitibi sous différents prétextes. Cette fois c’est l’inverse ! Roy n’est pas Pierre Turgeon et c’est un pari risqué d’imposer ses propres règles quand rien de garanti qu’il soit un joueur dominant.

      Enfin… Je lui souhaite bonne chance, mais il n’a rien d’un Pierre Turgeon !

    • Il y a toujours une limite à vouloir considérer des ADOS comme des professionnels du hockey !!!

      Surtout, ne remettons pas en question un système qui a produit plus de livreurs de bières qu’on est prêt à en compter (et oui, ça existe encore)… Tout ça risquerait de nous enlever notre «fun» et notre rêve.

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