Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive de la catégorie ‘Général’

    Vendredi 23 janvier 2015 | Mise en ligne à 15h10 | Commenter Commentaires (107)

    Hommages à un «dictateur»

    Le roi Abdallah d'Arabie saoudite en 2007. (Photo Reuters)

    Le roi Abdallah d'Arabie saoudite en 2007. (Photo Reuters)

    Tous les dirigeants américains, de la Maison-Blanche au Congrès en passant par le département d’État, ont rivalisé de bienveillance envers feu le roi Abdallah d’Arabie saoudite, dont le pays a fourni la plus grande partie des kamikazes du 11-Septembre, répandu l’interprétation la plus rétrograde de l’islam, financé des organisations extrémistes, dont le groupe État islamique, pratiqué la décapitation et la flagellation contre ses dissidents, bafoué les droits civiques de ses citoyens, etc.

    Et les grands médias américains, menés par le New York Times et le Washington Post, se sont gardés de troubler ces témoignages de respect et d’amitié en décrivant le défunt comme un «réformateur prudent», un «maître politicien» et, bien sûr, un «allié» des États-Unis.

    Dans ce billet, le blogueur Glenn Greenwald exprime son dégoût face à ces réactions à la mort d’un «tyran et dictateur qui a dirigé l’un des régimes les plus répressifs de la planète».

    Il faut croire que le pétrole lave plus blanc.

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    Vendredi 23 janvier 2015 | Mise en ligne à 10h12 | Commenter Commentaires (23)

    Yémen : un partenaire de moins…

    La milice chiite des Houthis s'est emparée de la capitale yéménite. (Photo AP)

    La milice chiite des Houthis s'est emparée de la capitale yéménite. (Photo A)

    «Au lieu d’envoyer de grands nombres de troupes outre-mer, nous établissons des partenariats avec d’autres États, de l’Asie du Sud à l’Afrique du Nord, pour empêcher les terroristes qui menacent l’Amérique de trouver une terre d’asile», a déclaré Barack Obama mardi soir lors de son discours sur l’état l’Union.

    En résumant ainsi sa politique pour contrer la «violence extrémiste», le président Obama a pris soin de ne pas nommer l’un des partenaires américains au Moyen-Orient, le Yémen, qui se retrouve aujourd’hui sans gouvernement et sans président après la prise de contrôle de Sanaa par la milice chiite des Houthis et la démission des deux chefs de l’exécutif.

    Les Américains peuvent se consoler en sachant que les Houthis ne promettent pas seulement de s’attaquer à la corruption au sein du gouvernement yéménite mais également à Al-Qaïda. Mais la démission des deux chefs de l’exécutif et la montée d’une milice soutenue par l’Iran mettent en relief la fragilité, voire l’effondrement, de la stratégie du président pour lutter contre la «violence extrémiste», comme le souligne aujourd’hui le Washington Post dans cet éditorial.

    Le vide au sommet de l’État yéménite coïncide avec le départ d’un autre allié des États-Unis dans la péninsule arabique, le roi Abdallah d’Arabie saoudite, décédé hier à l’âge de 90 ans.

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    Jeudi 22 janvier 2015 | Mise en ligne à 17h22 | Commenter Commentaires (45)

    I am shocked – shocked !

    En entendant Bill Belichick, entraîneur-chef des Patriots de la Nouvelle-Angleterre et tricheur notoire, dire qu’il a été «choqué» d’apprendre que des ballons de son équipe avaient été volontairement dégonflés lors du match de dimanche contre les Colts d’Indianapolis, j’ai pensé à la fameuse réplique du film Casablanca, lorsque le capitaine Renault entre dans le café de Rick, voit les joueurs de cartes et annonce : «Je suis choqué, choqué de trouver qu’on joue de l’argent ici!» :

    Quasiment mis en cause par Belichick, Tom Brady, quart-arrière des Patriots, s’est également défendu d’être responsable du Deflate-Gate.

    Pendant ce temps, la NFL continue son enquête sur cette tricherie présumée – un scandale à la fois gênant et stupide – qui aurait eu pour but d’avantager les Patriots. Pour les non initiés, précisons qu’un ballon un peu plus mou que ne le permet les règles est plus facile à lancer et à attraper sous la pluie…

    Les Patriots ont écrasé les Colts, 45-7, pour accéder au Super Bowl contre les Seahawks de Seattle.

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