Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Depuis juin 1994, Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l’Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l’Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que plusieurs essais sur les États-Unis, dont Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012) et Madame America : 100 clés pour comprendre Hillary Clinton (Les Éditions La Presse, 2016). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Samedi 14 avril 2018 | Mise en ligne à 9h05 | Commenter Commentaires (146)

    Le «Mission accomplie» de Trump

    Un missile de croisière Tomahawk traversant le ciel syrien. (Photo AFP)

    Un missile de croisière Tomahawk traversant le ciel syrien. (Photo AFP)

    «Mission accomplie», a écrit Donald Trump sur son fil Twitter au lendemain des frappes en Syrie menées par les États-Unis, la France et le Royaume-Uni en représailles à une attaque chimique présumée, imputée au régime de Bachar al-Assad, le 7 avril sur la ville de Douma.

    Les raids ont visé des centres de recherche et des sites militaires liés au programme d’armement chimique du régime, près de Damas et dans le centre du pays. Au total, trois cibles ont été touchées.

    La Russie, qui avait été prévenue à l’avance des frappes, les a dénoncées tout en les minimisant. Le régime de Damas s’est pour sa part montrée déterminé et soulagé au lendemain de ces raids limités.

    Hier soir, Randa Slim, analyste à la Middle East Institute, a exprimé sur Twitter une opinion partagée par plusieurs de ses collègues : «Si c’est tout, Assad devrait être soulagé.»

    Donald Trump n’est pas le premier président à utiliser l’expression «Mission accomplie» dans un contexte militaire. Le dernier à le faire, George W. Bush, s’en est repenti après avoir prononcé un discours, le 1er mai 2003, sur le porte-avions USS Abraham Lincoln décoré d’une bannière portant ce message prématuré et trompeur concernant l’intervention américaine en Irak.

    Ces deuxièmes frappes occidentales en un an ne sont pas sans risques, comme le souligne le New York Times dans cette analyse. Elles pourraient entraîner les États-Unis dans un conflit impliquant deux pays – la Russie et l’Iran – qui ont lourdement investi pour maintenir Bachar al-Assad au pouvoir.


    • Le caractère relativement modéré (tout au moins jusqu’ici) de l’action militaire des États-Unis reflète probablement en grande partie l’influence du Secrétaire à la Défense James Mattis, général à la retraite du Corps des Marines, qui, malgré ce certains ont déjà affirmé ou pensé, est un homme pragmatique, conscient du risque d’escalade de ce conflit, et pas du tout un « va-t-en guerre » :

      Mattis Tries to Put Brakes on Possible Syria Strike, to ‘Keep This From Escalating’, article de Helene Cooper, Thomas Gibbons-Neff et Peter Baker, The New York Times, le 12 avril 2018.

    • Nouveau sommet du ridicule pour Donald Trump et dans son cas, ça prenait un effort.

      Il a refait du coup de l’an dernier; un petite frappe cosmétique, symbolique de quelques missiles après avoir bien pris le temps d’avertir TOUT le monde une semaine à l’avance. C’est certain que Bachar-Al-Assad et la Russie n’ont rien vu venir étant donné le génie militaire, et en général, de Donald Trump.

      Quelques cris du coeur venant de Moscou pour montrer qu’on est outré et on peut fermer les livres sur cet autre épisode. Une guerre de sept(7) ans, environ 350,000 morts et voici où nous en sommes. Le ridicule n’a décidément pas de limite.

    • … Hier soir, Randa Slim, analyste à la Middle East Institute, a exprimé sur Twitter une opinion partagée par plusieurs de ses collègues : «Si c’est tout, Assad devrait être soulagé.» …

      Randa Slim, vous pouvez ajouter la majorité des intervenants sur ce blogue et sans aucun doute M. Hétu.

    • Tant que ça resteras seulement des installation et des équipement on ne peu qu’applaudir et même si les Russes de l’avoueront jamais, ils sont sûrement soulager eux aussi, reste a savoir si ça va rester ainsi……C’est rare que ça arrive mais pour une fois on peu pas reprocher grand chose à Trumpy mais je ne me fait pas d’illusion, il trouveras bien le moyen de s’auto pelure de banaliser dans un prochain tweet!

    • L’inanité de la dernière frappe aérienne est évidente car elle ne change en rien l’issu de la guerre en Syrie. Trump peut ordonner encore quelques barouds d’honneur mais il est clair que la Russie a gagné la bataille car les Américains n’ont pas de solution alternative que de se retirer. Aussi, personnellement, je veux bien accorder à l’Andouille son twitt MISSION ACCOMPLIE et et lui dit VA-T-EN.

    • En d’autre temps le soldats revenant de la guerre était de facto un Héro… mais depuis que le judiciaire s’est accordé le droit de juger des criminels dit «de guerre» après coup tout a basculé , on assiste depuis a la JUDICIARISATION DE LA GUERRE…

      Comme le mentionnait Cote Nord : «chez les pays qui respectent le droit de la guerre, l’identification et la priorisation des cibles est un processus complexe,[…] implique entre autres les spécialistes du renseignement militaire et des avocats militaires spécialisés en droit de la guerre.»

      Les valeurs changent, les moyens aussi et l’idée domine selon laquelle la guerre est par essence immorale. Les valeurs guerrières (l’héroïsme, la gloire…) n’ont plus cours. Toute action entraînant des morts et des blessés devient suspecte, et peut être jugée même si la guerre au fond c’est fait pour tuer de nos jours ce n’est plus paradoxalement une raison pour se faire mal….

      Et en droit il faut tout justifier à l’avance….ou du moins être en mesure de le faire les seuls qui n’ont pas les moyens de le faire sont des terroristes..

      Dans ces cas l’arme principale d’une guerre devient le communiqué de guerre et probablement que dans un temps prévisible il sera remplacé par le tweet de guerre un genre d’attaque médiatique lancé aux petites heures du matin pour surprendre l’ennemi entre deux scéance de Stormy sessions….

    • Après le tweet de Trump traitant Assad d’animal avant toute enquête sur la présumée attaque chimique , les États-Unis ne pouvaient pas faire moins sans perdre la face. Il y allait de la crédibilité de leur gouvernement.

      Sous l’influence du général Mattis, ils ont donc choisi des frappes symboliques avant que les inspecteurs de l’OIAC qui arrivaient en Syrie puissent faire leur travail en collectant des faits sur la présumée attaque chimique mise en scène par les fameux casques blancs du département de relations publiques des djihadistes .

      S’il avait fallu qu’ils concluent à une arnaque du style de celle de Colin Powell avec son éprouvette devant le conseil de sécurité de l’ONU en 2002 , ils s’en seraient difficilement remis !

    • Toute une mission …une véritable mise en scène qui avait pour but avant d épater une galerie acquise …l alliance des syriens.russes et iraniens gagne la guerre en Syrie ..les Turcs qui était l allié de taille qui permettait l alimentation des groupes terroristes en hommes et moyens se sentent isolés..les Us les ont trahi et les russes ne leur font pas confiance ..Le con en chef a perdu ..il ceoyait jouer aux poker alors que c était des échecs…maintenant il va se retourner vers ses sujets bedouins pour leur soutirer encore qq milliards avant de se retirer de la scène…Assad sera toujours la…Erdogan sera pris avec une insurrection ..les bedouins sont pris avec un racketteur sans vergogne….les milliers de combattants islamistes on les mettra de coté pour une prochaine utilisation et les morts innocents….comme dans toutes les guerres on les oubliera

    • Quelqu’un peut m’expliquer ce que le président français est aller foutre dans cette galère…? Pour le Poodle anglais, ça s’explique assez facilement mais j’aimerais bien comprendre le besoin de Macron d’aller se faire le cocorico à coté de Cadet Bone Spurs…!!

    • Et Bill Maher qui se fout la gueule du Dotard en affirmant que ce dernier n’a pas jugé utile de demander l’autorisation du Congrès puisqu’il avait déjà obtenu la permission de Faux News pour déclencher l’opération DESERT STORMY… ((MDR))

    • Wag.
      The.
      Dog.

    • ((ajout à mon 09h57))

      J’ai trouvé la réponse… Macron tient à se faire inviter à la parade militaire de l’Andouille-en-Chef. Il veut entendre la Navy Marching Band jouer devant l’estrade des *Chicken-Hawks* un pot pourri des meilleures tunes de Ted (NRA) Nuget dont celle-ci(!!):

      “Well, I don’t care if you’re just thirteen – You look too good to be true
      I just know that you’re probably clean – There’s one little think I got do to you

    • @j.c.virgil – 14 avril 2018 – 09h41
      … les États-Unis ne pouvaient pas faire moins sans perdre la face. Il y allait de la crédibilité de leur gouvernement. …

      LMAO

    • ÔÔPS! Le titre de la tune… JAILBAIT…!!

    • SYRIAN CHILD: Father, why does Syria bomb its own people?
      SYRIAN DAD: Because sometimes evil cannot be stopped
      SYRIAN CHILD: Father, why does America bomb us?
      SYRIAN DAD: Because sometimes porn stars remind you of your daughter!

      Trump : “Gassing innocent Syrians is bad and I’m going to bomb you for it!”

      Innocent Syrians: “can we take refuge in America to escape a murderous dictator?”

      Trump: “no way you terrorists!”

    • Cette judiciarisation de la guerre pourrait entrainer des dérapage et des délais insoupsonnés dans le déclenchement des guerre allant jusqu’a des recours de victimes potentielles privé de leur guerre légitime reporté indument jusqu’à des arrêts Jordans de guerre.

      Ces mêmes victimes pouvant en dernier recours poursuivre au civil pour perte de revenu du a un guerre appréhendé qui n’as pas eu lieu en raison des requête des parties en des instances judiciaires supérieures .

      Il suffirait qu’une déclaration de guerre soit contesté parce que contraires aux chartres en vigueurs pour obliger le belligérant à suspendre sa guerre en attendant qu’une ordonance de la partie adverse sur son inconstitutionalité soit entendue, par les instances autorisées.

      On peut en Rire mais on vit dans un pays ou un général de carrière formé pour la guerre et se croyant à l’abri de toutes représailles dirigeant un force de la paix de l’,ONU s’est retrouvé poursuivi et ou on a versé des millions a un terroriste mineur injustement traité en raison de son âge en vertu des chartres et des règles établies .

      Dans ce contexte le prochain chef de notre armé pourrait bien être un confrère de Papitibi.

      Prochaine représentation à l’ONU en guise de contre attaque , au menu playdoyer Russe avant sentence…

    • @yack 9h57

      Avec Micron on est en effet loin de Dominique de Villepin qui avait démontré toute la rigueur requise lors du show de Colin Powell devant le Conseil de sécurité de l’ONU en 2002!

      Ce petit valet de la banque Rotschield et du complexe militaro-industriel français est prêt à mordre au premier hameçon qui s’offre à lui pour servir ses maîtres.

    • Poutine a demandé une réunion d’urgence a l’ONU en guise de représailles et pour aider la promotion du livre de James Comey,Poutine demande la permission exceptionnelle de faire un deal dimanche soir seulement avec Netflixx…,.

    • @ Yack (commentaire « 14 avril 2018 09h57 ») :

      Le président Macron tente depuis son arrivée au pouvoir de donner l’impression que la France, pays dont l’intervention (financière et militaire) a permis aux 13 colonies anglaises du littoral atlantique d’acquérir leur indépendance à la fin du 18e siècle, est redevenue le plus proche et le plus fidèle allié des Etats-Unis, après la forte tension causée par la dissension du président Jacques Chirac lors de l’invasion américaine de l’Irak, en 2013 (épisode des « freedom fries »…).

      Indépendamment de la pensée politique et des désirs du président Macron, il est indéniable que, depuis au moins une dizaine d’années, les forces armées françaises s’entraînent et opèrent de façon très étroite avec les forces armées des Etats-Unis, un peu partout dans le monde. On est maintenant bien loin de la pensée de Charles de Gaulle dans les années 1960…

      Sur un plan symbolique, un grand événement médiatique de l’année 2017 (année du centenaire du début de l’intervention militaire des Etats-Unis dans la Première Guerre mondiale), en France et aux Etats-Unis, a été la tournée de la célèbre Patrouille de France, un peu partout sur le territoire des Etats-Unis. Voyez cette vidéo , cette autre vidéo et cette autre vidéo , qui vous donneront une idée de cette manifestation d’amitié entre les deux pays.

      Il ne faut pas non plus négliger qu’une partie des élites politiques et militaires de la France croient que le Moyen-Orient en général, et la région du Levant en particulier, sont encore une importante zone d’influence de la France. Il convient ici de rappeler que, de 1920 à 1946, la Syrie a été administrée par la France selon un mandat de la défunte Société des Nations.

      Une partie des élites politiques et militaires de la France connaissent relativement bien l’histoire et la situation politique de ce pays, les divisions entre factions sunnites, alaouites, chiites, chrétiennes, etc., et elles pensent sans doute qu’elles ont la responsabilité et la compétence pour régenter ce pays, qui risque de devenir la chasse gardée de la Russie, de l’Iran et de la Turquie.

    • Correction importante à mon « cotenord_7 14 avril 2018 10h56 » :

      « (…) lors de l’invasion américaine de l’Irak, en 2003 (épisode des « freedom fries »…). »

    • Semble-t-il que ce conflit n’est que relié au pétrole et rien d’autre….
      un projet de port méthanier sur la Méditerranée, en Syrie pour le pétrole de l’Arabie Saoudite que l’Iran avec le support des Russes (passant par la Turquie) auraient court-circuité avec leur projet de port méthanier, moins cher et plus rentable pour la Syrie….

      Le Roi favorise le projet Iranien, ce qui aurait amené l’Arabie Saoudite à armer les mouvements anti-Assad avec l’aide des USA….

      le “gagnant” de cette guerre remportera le port…. et le développement pétrolier de l’Iran ou de l’Arabie Saoudite…

      au final, rien à voir avec ou contre le Roi, pour ou contre la démocratie ou le Peuple…. c’est strictement économique….

    • Poutine doit commencer à regretter d’avoir fait élire le Toupet Orangé. Il pensait pouvoir contrôler cet incontrôlable et raisonner cet irrationnel impulsif.
      Trump doit être content car on ne parlera pas de Comey et de son livre cette fin de semaine.

    • Bon c’est déjà fini…. Les Canadiens feront pas la Syrie cette année ! Un fan fini avec le CH tatoué sur le cœur …

    • Et Moscou qui affirme que cette frappe avait pour but de saboter l’enquête qui doit débuter sur l’attaque chimique…Ils insistent aussi que les USA et leurs alliés ont rejeté les preuves russes et syriennes à l’effet que l’attaque chimique était une mise en scène.

      Par ailleurs, “On n’est pas en train de regarder d’être présent en Syrie.” – Justin Trudeau, ou comment se ridiculiser dans toute la francophonie en voulant rassurer ses électeurs.

    • Hypocrisie accomplie !

      Sur toute la ligne !

      Comme si le gros tas et ses troupes n’ étaient pas déjà impliqués dans le conflit particulièrement comme l’ aime le zouf, c.a.d. par la porte d’ en arrière a vendre des armes pour son patron la NRA!

      Comme si des intérêts financiers et stratégiques gravitant bien au dessus de la moumoutte présidentielle ne contrôlaient pas tout ce spectacle.

      Comme si au lendemain de ce show de boucane tout avait changé.

      Comme si les Français et britanniques ne profitaient pas de la haine mondiale envers le gros pour se cacher hypocritement derriere.

      Comme si le gros tas se souciait de vies humaines de futurs immigrants .

      Comme si des morts aux gaz, bien que déplorables, soient pires que les milliers déjà emportés par ce conflit.

      Comme si le très chic Al Assad avait fait dans son trois pieces et n’ était plus une marionette d’ intérêts supérieurs.

      Comme si les ennemis situés dans le secteur ne se foutaient pas de la gueule américaine aujourd’ hui.

      Difficile de plus manquer sa cible. La guerre ce n’ est pas une scene ou deux orignaux se confrontent. Et la, le gros cave va se croire permis de répéter a sa guise ,contre n’ importe quel pays qu’ il déteste sans au préalable avoir reçu l’ aval nécessaire. Très très inquiétant.

    • @ mononke 10h34
      Dans ce contexte le prochain chef de notre armé pourrait bien être un confrère de Papitibi.

      = = =

      Mission accomplished, comme qu’aurions pourtant bin pu chanter à l’unisson POTUS 45 et POTUS 43.

      Comment c’étions Dieu possible, ça? Bin, la seule profeseion que je pourrions afficher sur ma carte d’affaires (if ever), c’est celle de RE-TRAI-TÉ.

      C’est peut-être pas ça que Mononke voulions dire, par contre!

    • Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.

    • Je sens que je vais me répèter.

      Le gros problème des Occidentaux (aussi celui des Russes en partie mais pas du tout celui des Iraniens) est que faire de Bachar al Assad ? Les Occidentaux le jugent trop souillé du sang de ses congénères pour continuer. Les Russes ont moins de scrupules mais supporterait un autre dirigeant si nécessaire. Alors que les Iraniens vont appuyer sans conditions un Alaouite (branche du chiisme) au pouvoir.

      Bref, chacun place ses pions pour le futur. Le futur étant quand l’armée syrienne aura éliminée les derniers bastions des rebelles.

    • Mission accomplished???

      Si la mission, c’était d’aménager des nids-de-poule capables de séduire par leur réalisme les touristes habitués à la poésie des nids-de-poule des rues de Mourial, alors oui, MISSION ACCOMPLIE!

      Si la mission, c’était de faire passer W pour un génie des sciences militaires, alors oui, MISSION ACCOMPLISHED!

      Si la mission, c’était de permettre ENFIN au Dodu Dindon de démontrer que Einstein avait raison, MISSION ACCOMPLISHED!

      Einstein, qui a essayé de faire carrière en physique, a connu un succès-monstre en rédigeant des maximes.

      Genre: La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.

      W, lui, avait AU MOINS fait déboulonner une statue format mammouth du Grand Leader Saddam Hussein (le parrain de Barrack, évidemment!!!), mais le Dodu, lui, il aura réussi à creuser des trous avec ses missiles modernes, beaux et intelligents (comme qu’il les a décrits avec amour!). Si ;la mission, c’était de surpasser l’immense héritage laissé à la PAIX par W, alors c’est raté. Mais s’il voulait prouver que si la recette a échoué avec W alors elle ne saurait être qualifiée de SUCCÈS par le Dodu, alors là, c’est réussi.

      Bref, je laisse à la postérité une opinion tout en nuances, comme qu’on peut le constater. Very Good People on both Sides. Very Good Arguments on both sides too,,,

    • @yack. 09h57
      « Quelqu’un peut m’expliquer ce que le président français est aller foutre dans cette galère…? Pour le Poodle anglais, ça s’explique assez facilement mais j’aimerais bien comprendre le besoin de Macron d’aller se faire le cocorico à coté de Cadet Bone Spurs…!!! »

      ====================

      Je me permets d’avancer l’idée d’un appui mutuel de la France et les Etats-Unis dans leurs interventions à l’étranger. La France est présentement embourbée dans l’aventure sub-saharienne. N’étant pas assez nombreux, les soldats français doivent miser sur la mobilité et seule l’armée américaine possède des moyens de support logistique pour leur permettre de couvrir des régions plus grandes que la France. Les Français ont trop besoin de l’appui des Américains pour continuer.

    • Prochaine étape : le Narcissique Incompétent va faire construire un mur autour de la Syrie, et c’est l’Iran qui va payer !

    • Oui, comme le dit noirod à 11h51: “hypocrisie accomplie”
      L’hypocrisie règne en roi et maître dans notre monde surtout au pays des amerloques et de leur clown en chef. Personne ne me fera croire que ce p***rc abjecte qui se fait appeler “Mister President” a décidé de dépenser plusieurs centaines de millions de $$$$ en missiles simplement parce que 75 personnes ont été gazées en Syrie…..allons un peu de sérieux quand même!!!!
      Je crois qu’ils voulaient tester les défenses soviétiques; ET bien ils ont eu leur réponse: près de 75% des missiles, à plusieurs millions de $$$$$ chacun, interceptés et détruits en vol par les “ruskoffs”……..et vlan dans les dents pour les amerloques!!!!!!!!!!!!!!
      Je crois que je m’amusent autant qu’eux lorsque je joue à “Call of duty, modern wafaire” LOL
      Le gros clown était vraiment pathétique avec son discours à faire pleurer lorsqu’il parlait des “pauvres civils Syriens” massacrés par le méchant Bachar Al Assad. Il a oublié de parler des millions de civils massacrés lors de l’intervention US au Vietnam, pour ne mentionner que ceux là. Si on devait faire le décompte de tous les civils massacrés par les interventions militaires US dans le monde durant les 100 dernières années, on en aurait pour toute une vie!!!
      S’il y avait des olympiades de l’hypocrisie, les USA seraient médaillés d’or toutes catégories.

    • @ dapper dan /simon picotte

      “Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.”

      Quels gauchistes? Ceux qui pensent avant d’agir/écrire et qui sont dégouttés de ce que fait (ou ne fait pas…) donald le crétin? Mais ce ne sont pas des “gauchistes”, mon cher simon, ce ne sont que des gens censés… Et il y en a de tous les côtés du spectre politique!

      Juste pour toi, voici quelques citation de ton héros, donald le crétin:
      16 juin 2013:
      “We should stay the hell out of Syria, the “rebels” are just as bad as the current regime. WHAT WILL WE GET FOR OUR LIVES AND $ BILLIONS?ZERO”

      30 août 2013:
      “If Obama attacks Syria and innocent civilians are hurt and killed, he and the U.S. will look very bad!”

      29 août 2013:
      “What will we get for bombing Syria besides more debt and a possible long term conflict? Obama needs Congressional approval.”

      5 septembre 2013:
      “The only reason President Obama wants to attack Syria is to save face over his very dumb RED LINE statement. Do NOT attack Syria,fix U.S.A.”

      Dis-moi, simon, Bachar était-il plus respectable à ce moment?

    • Un tweet avertisseur de Trump le 29 août 2013.

    • Trump s’est mis à dos l’extrême-droite de ses “deplorables”, Cloulter, Jones, Cernovich, etc. en attaquant la Syrie.

      Trump’s far-right backers rebel over ‘hoax’ Syria chemical attack

    • @ treblig (12h21)

      Bah! Poutine en a rien à cirer du sort des populations civiles
      ou de savoir qui dirige la Syrie en autant que la Russie continue
      de garder sa base navale à Tartus
      qui lui permet d’avoir accès à la Méditerranée!!

      Et si le gouvernement américain avait tellement à cœur le sort des enfants
      empoisonnés à l’arme chimique, il y a belle lurette qu’il aurait régler le problème
      de l’empoisonnement au plomb de l’eau potable dans la ville de Flint au Michigan
      qui perdure depuis des années!
      Pour le prix d’une douzaine de “Nice New Smart(er than the Dotard) missiles”!!
      Pas plus!!

    • @Dapper_Don 12h05

      ”Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.

      Pouvez-vous nous donner certaines explications sur ”l’oeuvre” de Bachar?

    • - «La Russie, qui avait été prévenue à l’avance des frappes…»

      Évidemment, dans un bar, lorsqu’on est prévenu à l’avance d’une descente, tout reste à sa place, l’alcool frelaté ne disparaît pas de la place, les pushers et la drogue restent là…

      Non mais, QUELLE FARCE !

      Encore de la Dohnald Bullshit.

    • La mission britannique, française et américaine (disons la partie rationnelle de l’Amérique qui exclut son président) n’était évidemment pas d’influer sur l’issue de la guerre de Syrie. La victoire de Bachar étant acquise et admise.

      Cette frappe, principalement politique et symbolique, largement coordonnée avec la Russie, apparemment sans victime militaire ou civile, avait pour objectif exclusif de sanctionner l’usage de l’arme chimique et de dissuader la Syrie de l’utiliser dans les derniers combats qui marqueront la prise de la région d’Idleb et qui s’annoncent redoutables puisque l’essentiel des forces rebelles s’y sont concentrées.

      Nous saurons donc dans les semaines à venir si cette mission a été efficace et suffisante.

    • Dapper_Don 14 avril 2018 12h05
      “Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.”

      Avez-vous d’autres solutions que d’armer des islamistes?

    • C’est quand même étonnant que probablement par ignorance on parle des Syriens comme des «terroriste arabe», longtemps administré par la France sous l’égide de la société des nations la communauté syrienne, est présente partout au Québec depuis plus d’un siècle, avec un forte présence régionale.

      Devenue un expression populaire typiquement québécoise ,«Le Syrien s’en vient!»
      jadis utilisée pour prévenir de l’arrivée d’un colporteur, expression qui résume à quel point le métier de vendeur ambulant fut associé à la communauté syrienne québécoise.

      Les premiers Syriens à Montréal et en région sont arrivés vers la fin du XIXe siècle et le début du XXe.

      Culturellement ils étaient très différents des autres immigrants de l’époque, parce qu’ils s’installaient partout au Québec pour établir leurs commerces de proximité, dont ils avaient la spécialité ayant vécu dans un pays sur la route de la soie »,

      Comme les premiers arrivants syriens étaient chrétiens et parlaient déjà le français, 88% parlent couramment français, leur implantation au Québec fut grandement facilitée».

      Ma grand-mère qui avait une tendance au Perronisme, avait pris comme proverbe, en raison du commerçant de chaussure Syrien qui ne voulait jamais négocier son prix parce que ça privait ses enfants de se nourrir et qui avait imigré ici avec «rien», modifiant le « un petit rien tout nu» par «pauvre comme un syrien tout nu» qui est bien sur resté un classique dans la famille…

      Des gens qui méritent notre sympathie pour endurer une guerre absurde qu’ils n’ont pas souhaité…

      A Papitibi , j’ai bien dit «confrère» … les nouvelles guerre exigent plus de connaissance en droit qu’en manœuvre militaires…

      Pour ce qui est de la retraite j’y suis mais on connais un Frappe -à -bord orangé qui serait plus utile à l’humanité si il la prenait… Et la seule mission a accomplir de la moumoute c’est de faire la une des journaux pour faire rouler l’industrie du papier….

    • ..«Mission accomplie»??? J’espère bien que non. Vous imaginez une Syrie totalement décapitée, à la manière Libyenne et livrée à tout ce que cette région comprend de passeurs, de chefs de guerre et de profiteurs de la misère humaine?

    • «Mission accomplie!» En appui à Trump, Les généraux américains proclament haut et fort avoir détruit la filière chimique du gouvernement syrien, qui ne devrait pas s’en remettre avant des années. C’est donc dire que l’État américain n’a dorénavant plus aucune raison d’intervenir en Syrie et que l’attaque d’hier n’était que le prix à payer par l’administration américaine pour finalement se retirer élégamment de ce pays.

      J’aimerais y croire mais ça me semble peu probable. L’administration américaine donne tous les signes de vouloir la guerre plutôt que la paix: construction de nouvelles bases militaires, accusations sans preuves, discours guerriers, diabolisation des présidents syrien et russe, propagande omniprésente, etc. Les scénaristes du Pentagone travaillent probablement déjà 24/7 à l’élaboration du prochain prétexte à une attaque. Ça devient très inquiétant.

    • Treblig 12h21

      « Le futur étant quand l’armée syrienne aura éliminée les derniers bastions des rebelles. »

      Par rebelles, vous entendez assurément les troupes de EL mais j’y vois également les kurdes et tout ce qui n’est pas alaouite.

    • Complètement désabusé!
      Je sais que c’est effroyablement terrible et macabre mais on a l’impression d’un « terrain de jeux » …!?

    • Combien de partisans pro-trump (Anne Coulter…) crient ce matin “Hillary, sors de ce corps!”?

    • @Yack 10: 34. – ***** (cinq étoiles)

      Personnellement ça me dépasse de les voir faire ce spectacle de plusieurs millions de dollars tout en laissant entendre que Assad peut tuer un autre 500 000 syriens s’il le veut, en autant qu’il les fusille ou les bombardent gentiment….

      Combien de démunis américains auraient pu manger pendant un an avec l’argent dépensé hier soir pour faire oublier que Trump, Macron et May ont tous les trois des problèmes politiques avec leurs propres citoyens. SAD

    • Bizarre!
      Lorsque les “guerriers” sont de notre bord, ce sont des rebelles, mais lorsqu’ils sont contre l’occident, ce sont tous des terroristes. Quelle hypocrisie!

      Que fait-on des palestiniens qui se font tiré par les soldats israéliens? RIEN.
      C’est vrai, le lobby juif est très écouté en France, en Grande-Bretagne et surtout aux États-Unis.
      Et les israéliens qui se foutent de toute résolution de l’ONU. Silence, Radio.

    • ”M. Trudeau a réitéré qu’il appuyait l’opération militaire des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France en Syrie.”

      Ta gu …le Justin, les Canadiens sont avant tout des casques bleus! Point barre!

    • MISSION ACCOMPLIE aussi pour les marchands de canon!!

      La guerre… C’est pas une raison pour ne pas s’en mettre plein les poches…!!

      Syria Airstrikes Instantly Added Nearly $5 Billion to Missile-Makers’ Stock Value

      http://fortune.com/2017/04/07/syria-airstrikes-tomahawk-missile-boeing-raytheon-stock/

    • J’ai connu les débuts de la “realpolitik ” de Kissinger en tant que système d’analyse dex forces en présence qui détermine , à son tour, les intérêts de chacun et, donc, des relations diplomatiques entre pays étrangers.

      Donc une analyse lucide de la situation sans pleurnicher sur le sort des uns et des autres.

      L’Occident veut à court terme, l’élimination des groupes islamiques qui ont empoisonné le climat politique dans leurs pays par des attentats.
      La Russie veut garder son port en eaux chaudes en Syrie et continuer à influencer le seul pays au Moyen-Orient sous son influence
      L’Iran, pays chiite, veut être une puissance régionale au Moyen-Orient pour contre balancer le sunnisme de l’Arabie saoudite.

      Bien sûr, il y a d’autres intérêts en jeu ( comme Israël qui se rapproche de l’Arabie pour contrer l’Iran) mais je pense que le gros des enjeux esr là.

    • @Dapper_Don 12h05

      “Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.”

      Bien entendu, si Trump n’était pas intervenu, ces mêmes personnes auraient été vites a sauter sur l’occasion pour blâmer le président de n’avoir rien fait. Alors on met l’emphase sur le “Mission Accomplished”. N’ayez crainte, les médias trouveront bientôt quelque autre contreverse a alimenter…

    • Pourquoi bombarder les «installations de recherche d’armes chimiques» à la veille du début de l’enquête de l’OIAC sur les présumés attaques dont ils accusent le gouvernement syrien?
      Pourquoi ils font tout pour empêcher cette enquête?
      Ne sont ils pas sûrs de leurs accusations?
      D’ailleurs le général Mattis n’a jamais confirmé la véracité de ces accusations. (Il obéit pourtant aux ordres en lançant comme d’habitude des missiles dans des bâtiments.) Bravo général vous garderez votre poste.
      Mais pourquoi ils n’ont pas lancé leurs missiles dans le palais de Assad ou à l’état major des forces armées syriennes et qu’on en finisse une bonne fois pour toute?
      J’en conclus que les USA, la France et la Grande Bretagne étaient convaincus que l’OIAC n’allait pas confirmer leurs accusations contre le bloc Syrie, Russie et Iran.
      Ils étaient sûrs que les «casques blancs» mentaient ou qu’ils étaient complices de ce coup monté pour justifier une attaque.
      Pourquoi? Par ce que leurs hommes de main accumulaient les défaites sur le terrain.
      Si ce qu’ils disent est vrai, qu’ils ont bombardé les «installations de recherche d’armes chimiques». Y avait il des armes chimiques stockées dans ces soit disant laboratoires bombardés par les occidentaux?
      Si oui, ces armes chimiques doivent faire des dommages sur la population. (À suivre.)
      Si non, ces soit disant laboratoires étaient vides d’armes chimiques et ça confirme que le gouvernement syrien n’en possédait pas.
      Ce qui est remarquable aussi, c’est que les trois gouvernements qui ont initié cet attaque font face à des pressions énormes dans leur pays au niveau national.

    • jaypee2 14 avril 2018 2h57

      C’est ça jaypiteux.

      Taisons nous et laissons Bachar sariniser les enfants syriens, parce que pour vous et vos semblables c’est avant tout de parler de Trump qui est prioritaire.

    • @Dapper_Don (12h05)

      “Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.”

      N’est-ce pas ce que Trump vient de faire en lui donnant une p’tite tape sur les doigts !!!

      Mission accomplie!

    • @horsjeu, 14 avril 2018, 11h08

      “Semble-t-il que ce conflit n’est que relié au pétrole et rien d’autre….”

      Théorie intéressante mais qui ne tient pas la route devant la réalité du marché pétrolier. Cette théorie aurait eu du support il y a 15 ou 20 ans lorsque l’on estimait que la demande de pétrole continuerait d’augmenter selon la croissance économique mondiale.

      Cependant les grandes tendances que l’on constate sur le marché du pétrole indique un ralentissement important dans la croissance de la demande et une offre accrue provenant de producteurs hors-OPEP (USA, Brésil, Canada entre autres). La croissance de la demande provient principalement des marchés asiatiques plutôt que des marchés européens où la demande est plutôt statique depuis plusieurs années.

      L’Arabie Saoudite possède toutes les infrastructures nécessaires pour exporter son pétrole selon les routes existantes. Le pétrole saoudien prend de plus en plus la direction de l’Asie et il n’existe plus aucun intérêt d’utiliser la Syrie pour exporter son pétrole.

      Les marchés pour le pétrole iranien se retrouvent principalement en raison des sanctions précédentes en Asie. Le gaz naturel que l’Iran possède en grandes quantités (non encore en production en raison des milliards nécessaires à son développement) devrait éventuellement être liquéfié dans le golfe et expédié sur les marchés étrangers. Le Qatar contrôle déjà ce marché et il est peu probable que l’Iran puisse justifier le développement à ce moment-ci de ses réserves de gaz (qui se retrouvent sous la mer).

      L’Iraq expédie son pétrole par le golfe persique et également par un pipeline qui transite par la Turquie. Ce pays ne voit aucun intérêt à voir son pétrole transité par un port syrien lorsque la croissance de la demande pour son pétrole viendra principalement d’Asie.

      La Russie, un des plus grands pays exportateurs de pétrole et de gaz continuera d’approvisionner en partie le marché européen. La demande sur ce marché est stagnante et pourrait même diminuer si leurs efforts pour réduire leur production de CO2 portent fruit.

      La guerre en Syrie a des causes multiples, mais le pétrole n’y joue aucun rôle significatif (en passant la production de pétrole syrien est minuscule et de mauvaise qualité).

    • Ainsi, une fois par année, Trump remonte sa cote en jouant de la bombette dans un scénario arrangé d’avance avec les Russes.

    • C’est ainsi que les bombettes du Caractériel n’ont rien à voir avec des syriens gazés, mais avec sa propre sauvegarde et le support de Poutine.

      Article du Globe and Mail du 14 avril 2018.

      No, Trump isn’t suddenly concerned with Assad’s war crimes

    • aube2005 – 14h35

      Je vous appuie entièrement. On dirait que le Israéliens ont une mémoire à deux vitesses concernant leur passé.

    • @ Diaper_Don 12h05
      Belle unanimité chez nos gauchistes ce matin: Laissons Bachar el-Assad continuer son œuvre.

      = = =

      Citation idoine à l’appui, nomme-moi un (sale) gauchisss, citoyen de ce mythique Hétutistan si décrié sur certaines pages jaune-pipi, qui se serait réjoui des exactions de Bachar et de son si bon défunt papa. Bonne chance dans tes recherches!

      Ce profond dégoût envers le personnage ne doit PAS, cependant, servir à justifier la décapitation de l’État sans que l’on ait d’abord pavé la voie à une nouvelle direction qui soit plus acceptable que ne l’aura été le Bachar en Syrie, le Saddam en Iraq ou le Khadafi en Libye.

      Dis, Einstein, c’est qui – ou c’est quoi, l’alternative à Al-Assad en Syrie? Daech? Al Quaeda? Le Front Coupe-Gorge? Dis, Einstein, entre la Libye du Colonel Khadafi et la Libye des factions tribales qui s’entretuent (sans épargner les civils), tu aurais choisi QUI? Ou quelle solution? Quand un leader FORT (pour ne pas dire SAUVAGE) qui s’oppose aux fanatiques RELIGIEUX est emporté par les étudiants, par l’Armée, par les fanatiques, ou par le pouvoir occulte d’un État voisin qui cherche à ramasser l’argent du pétrole, il arrive quoi?

      Le Shah d’Iran avait forcé l’exil de l’Ayatollah. L’Ayatollah est revenu, le Shah est parti miauler ailleurs sous les applaudissements d’une foule qui, 40 ans plus tard, s’ennuie de son Shah. Les Chiites d’Iraq ont eu la tête du Saddam; Daech a ramassé les dépouilles. La Libye post-Khadafi n’a jamais été aussi souillée de sang.

      Quand le printemps arabe a menacé Al-Assad, une fenêtre s’est ouverte, les Kurdes ont serré les dents, mais l’Occident a trop tardé à répondre à l’appel. Alors Daech a pris la relève, la Turquie et l’Iran (qui craignent la partition de leur territoire national si les Kurdes s’unissent pour former ce Kurdistan dont la France et la Grande-Bretagne n’ont pas voulu quand l’axe Allemagne-Empire Ottoman a été défait il y a 100 ans…

      Quand c’est rendu que l’Armée turque (Turquie, membre de l’OTAN) affronte les techniciens US venus en appui aux Kurdes de Syrie s’affrontent, on peut dire que ça va mal à la shop de l’OTAN.

      En Syrie, la fenêtre s’est refermée; choisir entre Al-Assad et l’alternative désormais noyautée par les coupe-gorge de Daech, est-ce que c’est vraiment un choix?

      Évidemment, y a toujours l’arme nucléaire pour jeter toutes les quilles (et même les 72 allées du Bowl-O-Drome) en enfer mais ça, c’est la solution des faucons et des slomophobes, j’imagine. Pas la mienne.

      = = =

      Dire que toi, t’as réussi à résumer tout ça en une phrase lapidaire: à l’unaniminimité, les dales gauchissss souhaitent voir Bachar el-Assad continuer son œuvre.

      Bin oui, Chose!

    • @ aube2005 (commentaire « 14 avril 2018 14h35 ») :
      @ ghislain1957 (commentaire « 14 avril 2018 17h08 ») :

      Je trouve qu’il est imprudent et malhabile de recourir par automatisme à l’expression « le lobby juif » (sic), car, même s’ils sont généralement solidaires de leur peuple dispersé (ce qui peut s’expliquer par leur histoire tragique), les juifs de la diaspora n’appartiennent pas à un lobby monolithique à la pensée unique, comme on peut le constater dans ce texte d’opinion récent :

      Canadian Jews need to ask lobby group some tough questions, texte d’opinion d’Andrew Cohen, The Ottawa Citizen, le 13 février 2018.

    • @papitibi. Toujours très pertinent, lorsqu’on s’en donne la peine. Contrairement aux couches souillés dan, plein de préjugé émis sans réflexion et sans argument. Merci M. papitibi.

    • @ ghislain1957 – 14 avril 2018 – 17h08

      « aube2005 – 14h35

      Je vous appuie entièrement. On dirait que le Israéliens ont une mémoire à deux vitesses concernant leur passé. »
      _______________________

      C’est exactement ça. Une mémoire à deux vitesses. Ou encore une mémoire lobotomisée du passé. C’est à hurler !

    • Le numéro du New Yorker est riche en articles sur le lendemain de l’attaque en Syrie, les intérêts de chacun des alliés et protagonistes, et aussi sur Cohen, une menace pour Rrump.

      The New Yorker

    • ..@cotenord_7. Vous avez raison quand vous dites que tous les juifs n’adhèrent pas à un lobby monolithique. Par contre, il faut bien reconnaître que ce qu’on peut appeler les lobbys juifs comme le Congrès juif mondial, le B’nai B’rith, l’Anti Defamation League, l’AIPAC etc. sont particulièrement efficaces quand il s’agit de promouvoir les intérêts de la «communauté», fut-elle locale ou de la diaspora.

      Voyez le sort réservé à un certain Norman G. Finkelstein auteur du livre «L’Industrie de l’holocauste. Il a rapidement été accusé de favoriser l’antisémitisme même si cela n’était aucunement son but.

      https://dissibooks.files.wordpress.com/2013/09/norman-g-finkelstein-l-industrie-de-l-holoc.pdf

    • - «La Russie, qui avait été prévenue à l’avance des frappes…»

      Tellement à l’avance, que «…des employés d’un centre bombardé assurent qu’ils ne produisaient pas d’armes» !

      En d’autres mots, après ce gros bombardement si efficace, il reste encore des employés d’un centre bombardé pour témoigner !

      Tout ça sent l’arnaque, la manipulation, la propagande.

      La première victime de la guerre, c’est la vérité… hein ?

    • Donald a passé la semaine a paranoier a propos de Comet
      Stormy Daniels, Robbert Mueller et de la perquisition chez son avocat.

      Vous pensez vraiment qu’il a joué un quelquonque rôle dans cette offensive
      contre la Syrie ???? Aucunement, ils ont dut le prévenir une heure avant
      alors que toute les ficelles étaient attaché. Ils lui ont donné un texte et lui
      ont dit ” Tien mon Donald, le monde entier vont t’adorer si tu lit ca”

    • @ralbol – 14 avril 2018 – 18h25
      Vous êtes aussi cynique que moi au sujet de cette attaque … LOL

      Pour Donald Trump, c’était pour consommation interne afin de montrer qu’il avait dit quelque chose et qu’il était ‘the man’. Y-a-t-il quelqu’un, qui n’est pas partisan de Donald Trump, qui pense que cet homme a une once de sympathie pour les civils, femmes, hommes et enfants Syriens; il s’en C*****. Cet homme n’a qu’une seule préocuppation: son nombril.

      Tout à coup, attaque chimique et oh mon Dieu, comme c’est atroce. Depuis, le début de la présidence de Donald Trump, des centaines de civils et sans doute, plusieurs dizaines d’enfants sont morts sous les balles, les grenades, des bombes, etc, alors les gaz chimiques changent exactement quoi: tous ces gens se retrouvent de toute manière avec le petit Jésus :-(.

      Donald Trump a laissé une grosse semaine à tout le monde (Russes et Bachar-Al-Assad) pour se préparer à cette attaque dont le but était l’évidence même: les capacités chimiques de Bachar-Al-Assad. Ces capacités sont peut-être réduites aujourd’hui, mais sans doute pas par beaucoup.

      Sept(7) ans de guerre et plus de 300,000 morts et des millions de déplacés et personne n’est capable de trouver une solution: bande idiots! Pourquoi tant de réunions, pour ce donner bonne conscience qu’on essai de faire quelque chose? On regrette que l’intelligence et les BALLS, ça ne s’achète pas.

      Notre société, l’humanité, de plus en plus de problèmes et de moins en moins de gens ayant les capacités pour les résoudre … misère :-(.

    • @ jeanfrancoiscouture (commentaire « 14 avril 2018 18h09 » ) :

      Après avoir lu rapidement l’article en anglais de Wikipédia concernant Norman Finkelstein, je ne suis pas convaincu qu’on puisse évaluer la tolérance des communautés juives envers les points de vue dissidents, à partir de son cas d’espèce.

      Je suis convaincu que ce monsieur est un intellectuel brillant, mais il semble aussi que ce soit un idéologue, polémiste et activiste engagé et passionné, qui polarise l’opinion publique à propos des sujets qu’il aborde, et en particulier à propos d’Israël et des intellectuels juifs (dont Elie Wiesel) qui se spécialisent dans le rappel et l’interprétation du drame de la Shoah.

      Aux Etats-Unis, il est dans la mouvance de Noam Chomsky, un autre intellectuel polémiste, avec qui il a collaboré dans le passé, at auquel il est associé.

      Par ailleurs, la « vendetta » contre Norman Finkelstein dans les milieux univesitaires des Etats-Unis semble résulter en bonne partie d’un combat épique entre lui et l’avocat et intellectuel juif américain Alan Dershowitz à propos d’un ouvrage de Dershowitz (The Case for Israel) que Finkelstein a sévèrement critiqué.

      De toute évidence, c’est Alan Dershowitz qui semble avoir ultimement gagné ce combat…

    • Le nom de l’actuel Président des États-Unis d’Amérique n’est plus demi-teinte Obama. Félicitations au grand Donald Trump et à la France et au Royaume Uni de se tenir debout face à ce monstre.

    • Je suis d’accord avec bien des intervenants tels apocalypse, ralbol , pierre s. (en partie!) et autres. Une vraie tragi-comédie pour faire croire que Trump et Poutine sont fâchés fâchés un contre l’autre. Macron et May ne sont pas aveugles, ils ont participé car cela parait mieux pour eux.

    • Pendant que le peuple syrien se faisait bombarder par les grandes démocraties occidentales, j’espère que les grands guerriers du clavier sur ce blogue qui appelaient à une réponse musclée de l’Occident contre le “nouvel Hitler qui massacre son peuple” vont pouvoir enfin savourer un bon Pétrus (à moins que ce soit le fameux pop-corn auquel ils font si souvent référence; bof, chacun ses goûts) en regardant CNN devant leurs écrans haute définition dans le confort feutré de leur salon avec peut-être même un certain sentiment de satisfaction.

      Ne vous inquiétez surtout pas. Les civils touchés par ces frappes, les corps d’enfants mutilés ne seront pas montrés aux nouvelles télévisées. Ici, ce sont les grandes démocraties qui frappent. Ça ferait désordre. Ça pourrait enflammer l’opinion publique. Bien sûr, seules des cibles militaires ont été touchées.

      Il n’y a toujours aucune preuve que des armes chimiques aient été utilisées à Douma le 7 avril, encore moins qu’elles l’auraient été, cas échéant, par le régime de Bashar al-Assad. Même l’origine de la vidéo d’enfants supposément suffoquant, diffusée sur les chaînes occidentales, son contexte, l’endroit, le temps, sont inconnus. Il n’y a pas eu d’enquête, de validation, rien. Ce que l’on sait, par contre, c’est à qui le crime profite. Cui bono? Laissez-moi deviner, est-ce à celui qui vient de parvenir enfin à libérer la ville ou à celui qui venant de perdre, doit se retirer la queue entre les jambes, et tente un dernier baroud, de déshonneur ici, pour faire tourner le vent? False flag? Ça en a toutes les signatures. De toute façon, pourquoi laisser les faits se mettre en travers de l’histoire que l’on veut raconter, je vous le demande.

      Passons sous silence que le gouvernement Syrien ait lui-même demandé à « L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques » de faire enquête, enquête dont les occidentaux ne veulent pas. Il faut au contraire donner le micro à « L’Observatoire syrien des droits de l’homme», titre ronflant d’une officine microscopique basée à Coventry en Grande-Bretagne, tenue par un seul homme, Oussama Ali Souleiman. C’est du sérieux! Ce dernier abreuve en continue les grandes agence de presse de nouvelles sur la Syrie. Si Oussama Ali Souleiman le dit, pardon, si le « très crédible » «Observatoire syrien des droits de l’homme» le dit, ça doit être vrai. Aucune vérification requise ici.

      Accessoirement, je rappellerais aussi que les grands phares de la liberté et de la démocratie ont mené ici des attaques sans que le parlement (UK), le Congrès (USA), l’Assemblée nationale (France) n’aient eut à voter. Non seulement ces grandes démocraties sont dans l’illégalité en regard du droit international en attaquant un pays souverain mais elles le sont même vis-à-vis de leur propre Constitution, leurs propres lois. Quelle ironie! Bof! Deux détails dont il ne faut surtout pas s’embarrasser.

      Autre question purement philosophique, puisqu’on ne sait toujours pas s’il y a eu attaque aux armes chimiques à Douma. En quoi l’utilisation de deux bombes atomiques sur des populations civiles, de bombes au napalm sur des paysans, d’agent orange tératogène sur des agriculteurs, de munitions à uranium appauvries toutes aussi tératogènes, de bombes à fragmentations, de bombes au phosphore blanc toujours sur des civils, seraient-elles plus moralement acceptables que l’utilisation d’armes chimiques?

      Dernier point : vous avez déjà oublié la fable des armes de destruction massive en Iraq? Le discours inique de Colin Powell aux Nations-Unies le 5 février 2003?

    • Tant qu’à moi, rien de sérieux dans cette démarche, juste du tape moi dans le dos pour le kit kodak pis on retourne à nos affaires habituelles. Si la chose avait été prise ppur ce qu’elle est, fait longtemps que Bassar el machin aurait dû être, à tout le moins, trainé devant une cour pour crime de guerre.

    • @ rhftysa

      - «Félicitations au grand Donald Trump et à la France et au Royaume Uni de se tenir debout face à ce monstre.»

      En faisant exactement comme Assad et Poutine, en bombardant les gens…

      Finalement, y’a les bons monstres et les méchants monstres… hein ?

    • @Rhftsysa

      Qui est le monstre quand Daesh coupait deux doigts aux fumeurs? Qui est le monstre quand Assad gaze son propre peuple? Qui est le monstre quand la longueur de la barbe détermine votre survie?

      Vous croyez vraiment que la cavalerie va sauver le peuple des peaux rouges 5 minutes avant la fin du film?

      Il n’y a pas de bons ou des méchants dans ce film. Peu importe ce que vous en pensez.

    • @ 19h52 ~

      Heureux de constater que la fanfaronade et le ridicule
      se portent toujours bien au pays de la *soupe à l’alphabet*…”"

    • Voici la réalité et ce qu’il faut retenir de tout ça:

      http://www.newstatesman.com/sites/default/files/styles/nodeimage/public/blogs_2015/12/gettyimages-458903556.jpg?itok=s1rvNySH

      Les responsables: Les américains, les russes, et l’islamisme.

      Chacun voulant préserver ou étendre sa sphère d’unfluence.

      La folie.

    • HORS SUJET

      Grande marche pour la science cet après-midi à Washington, où l’on n’a pas hésité à se moquer allègrement du «Stable Genius». Make Science Great Again!

      https://www.marchforscience.com/our-mission

      http://www.sciencemag.org/news/2018/04/final-dash-across-united-states-updates-2018-march-science

      http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201804/14/01-5161051-rendre-sa-grandeur-a-la-science-des-manifestants-inquiets-aux-etats-unis.php

      «La science est ce qui sépare les faits des sophismes, des erreurs et du fanatisme. Si on ignore et dénigre la science, ça sera à notre péril.» (David Titley, Penn State University)

    • candela. 18h01
      Le numéro du New Yorker est riche en articles sur le lendemain de l’attaque en Syrie, les intérêts de chacun des alliés et protagonistes, et aussi sur Cohen, une menace pour …
      The New Yorker
      ====
      J’ai lu et relu à peu ptdr tout, merci, mais dans toutes mes lectures ont ne fait mention du nombres de personnes qu’ils ont tuées, ces usines détruites ont dû libérer des gaz mortels dans l’air???
      Pauvres enfants!!! Oui des larmes de crocodile, mais pas question de les accueillir en sol amèricain. C’est ça l’hypocrisie à mes yeux.

    • Oups à peu près (ptdr) tout.

    • rhftysa – 19h52

      Une chance que le ridicule ne tue pas, nous assisterions à vos funérailles! #Déplorable

    • Pendant que le peuple syrien se faisait bombarder par les grandes démocraties occidentales, j’espère que les grands guerriers du clavier sur ce blogue qui appelaient à une réponse musclée pour renverser Bashar al-Assad vont pouvoir enfin savourer un bon Pétrus (à moins que ce soit le fameux pop-corn auquel ils aiment si souvent faire référence) en regardant CNN devant leurs écrans haute définition dans le confort feutré de leur salon avec peut-être même un certain sentiment de satisfaction.

      Ne vous inquiétez surtout pas. Les civils touchés par ces frappes, les corps d’enfants mutilés ne seront pas montrés aux nouvelles télévisées. Ici, ce sont les grandes démocraties qui frappent. Ça ferait désordre. Bien sûr, seules des cibles militaires ont été touchées.

      Il n’y a toujours aucune preuve que des armes chimiques aient été utilisées à Douma le 7 avril, encore moins qu’elles l’auraient été, cas échéant, par le régime de Bashar al-Assad. Même l’origine de la vidéo d’enfants supposément suffoquant, diffusée sur les chaînes occidentales, son contexte, l’endroit, le temps, sont inconnus. Il n’y a pas eu d’enquête, de validation, rien. Ce que l’on sait, par contre, c’est à qui le crime profite. Cui bono? Laissez-moi deviner, est-ce à celui qui vient de parvenir enfin à libérer la ville ou à celui qui venant de perdre, doit se retirer la queue entre les jambes, et tente un dernier baroud, de déshonneur ici, pour faire tourner le vent? False flag? Ça en a toutes les signatures. De toute façon, pourquoi laisser les faits se mettre en travers de l’histoire que l’on veut raconter, je vous le demande.

      Passons sous silence que le gouvernement Syrien ait lui-même demandé à « L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques » de faire enquête, enquête dont les occidentaux ne veulent pas. Il faut au contraire donner le micro à « L’Observatoire syrien des droits de l’homme», titre ronflant d’une officine microscopique basée à Coventry en Grande-Bretagne, tenue par un seul homme, Oussama Ali Souleiman. C’est du sérieux! Ce dernier abreuve en continue les grandes agence de presse de nouvelles sur la Syrie. Si Oussama Ali Souleiman le dit, pardon, si le « très crédible » «Observatoire syrien des droits de l’homme» le dit, ça doit être vrai. Aucune vérification requise ici.

      Accessoirement, je rappellerais aussi que les phares de la liberté et de la démocratie ont mené ici des attaques sans que le parlement (UK), le Congrès (USA), l’Assemblée nationale (France) n’aient eut à voter. Non seulement ces grandes démocraties sont dans l’illégalité en regard du droit international en attaquant un pays souverain mais elles le sont même vis-à-vis de leur propre Constitution, leurs propres lois. Quelle ironie! Bof! Deux détails.

      Autre question purement philosophique, puisqu’on ne sait toujours pas avec certitude s’il y a eu attaque aux armes chimiques à Douma. En quoi l’utilisation de deux bombes atomiques sur des populations civiles, de bombes au napalm sur des paysans, d’agent orange tératogène sur des agriculteurs, de munitions à uranium appauvries toutes aussi tératogènes, de bombes à fragmentations, de bombes au phosphore blanc toujours sur des civils, seraient-elles plus moralement acceptables que l’utilisation d’armes chimiques?

      Dernier point : vous avez déjà oublié la fable des armes de destruction massive en Iraq? Le discours inique de Colin Powell aux Nations-Unies le 5 février 2003?

    • @ A.Talon

      - «Grande marche pour la science cet après-midi à Washington…»

      Dans la série «La science incorruptible», voici un petit fait intéressant…

      Depuis des années, il me semble évident qu’un CEO de compagnie pharmaceutique ne pourrait JAMAIS annoncer aux actionnaires que le nouveau remède qui guérit complètement disons une forme de cancer, fera en sorte de priver la compagnie de milliards de profits suite à la fin des ventes de médicaments ne guérissant pas complètement la maladie.

      En d’autres mots, depuis des années, il me semble évident que les recherches des pharmaceutiques n’ont pas de trop forts incitatifs financiers à trouver des remèdes qui guérissent complètement les maladies.

      Évidemment on ne peut croire une telle chose, on se rassure en se disant que les chercheurs, les scientifiques sont au-dessus de tout ça, que penser une telle chose relève de la paranoïa, bref que ça s’peut pas…

      Eh bien figurez vous que la très sérieuse Goldman Sachs, dans le rapport d’un de ses analystes pose la question suivante: «Guérir les patients est-il un modèle d’affaires soutenable ?»

      “Is curing patients a sustainable business model?”

      https://arstechnica.com/tech-policy/2018/04/curing-disease-not-a-sustainable-business-model-goldman-sachs-analysts-say/

      Le rapport note que les maladies comme les cancers courants, où le «bassin d’incidence reste stable», sont moins risqués financièrement…

      “The report noted that diseases such as common cancers—where the “incident pool remains stable”—are less risky for business.”

      Eh oui, la recherche, la science, pourrie par le fric.

      Et une autre belle démonstration que comme dans les guerres, l’humain ça pèse pas lourd devant les impératifs de la finance.

      Et on appelle ça une civilisation.

    • “Avant Trump bâtissait des immeubles, maintenant il les bombarde.”, clin d’œil de Stéphane Laporte.
      Trump veut les remplacer par une Trump Tower.

    • Mission accomplie?

      Pourtant, il n’y a toujours aucune preuve que des armes chimiques aient été utilisées à Douma le 7 avril, encore moins qu’elles l’auraient été, cas échéant, par le régime de Bashar al-Assad. Même l’origine de la vidéo d’enfants supposément suffoquant, diffusée sur les chaînes occidentales, son contexte, l’endroit, le temps, sont inconnus. Il n’y a pas eu d’enquête, de vérification, de validation, rien. Ce que l’on sait, par contre, c’est à qui le crime profite. Cui bono? Laissez-moi deviner, est-ce à celui qui vient de parvenir enfin à libérer la ville ou à celui qui venant de perdre, doit se retirer la queue entre les jambes, et tente un dernier baroud, de déshonneur ici, pour faire tourner le vent? « False flag »? Ça en a toutes les signatures. De toute façon, pourquoi laisser les faits se mettre en travers de l’histoire que l’on veut raconter, je vous le demande.

      Passons sous silence que le gouvernement Syrien ait lui-même demandé à « L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques » de faire enquête, enquête dont les occidentaux ne veulent pas. Il faut au contraire donner le micro à « L’Observatoire syrien des droits de l’homme», titre ronflant d’une officine microscopique basée à Coventry en Grande-Bretagne, tenue par un seul homme, Oussama Ali Souleiman. C’est du sérieux! Ce dernier abreuve en continue les grandes agence de presse de nouvelles sur la Syrie. Si Oussama Ali Souleiman le dit, pardon, « L’Observatoire syrien des droits de l’homme» le dit, ça doit être vrai. Aucune vérification requise ici.

      Accessoirement, je rappellerais aussi que les phares de la liberté et de la démocratie ont mené ici des attaques sans que le parlement (UK), le Congrès (USA), l’Assemblée nationale (France) n’aient eut à voter. Non seulement ces grandes démocraties sont dans l’illégalité en regard du droit international en attaquant un pays souverain mais elles le sont même vis-à-vis de leur propre Constitution, leurs propres lois. Quelle ironie! Bof! Deux détails.

      Au moins ce qui me rassure dans l’attaque des USA/UK/France, celle de « Mission accomplie », est que les civils touchés par ces frappes, les corps d’enfants mutilés ne seront pas montrés aux nouvelles télévisées. Ici, ce sont les grandes démocraties qui frappent. Ça ferait désordre. Bien sûr, seules des cibles militaires ont été touchées.

      Question purement philosophique ici, puisqu’on ne sait toujours pas s’il y a eu attaque aux armes chimiques à Douma. En quoi l’utilisation de deux bombes atomiques sur des populations civiles, de bombes au napalm sur des paysans, d’agent orange tératogène sur des agriculteurs, de munitions à uranium appauvries toutes aussi tératogènes, de bombes à fragmentations, de bombes au phosphore blanc toujours sur des civils, seraient-elles plus moralement acceptables que l’utilisation d’armes chimiques?

      Dernier point : vous avez déjà oublié la fable des armes de destruction massive en Iraq? Le discours inique de Colin Powell aux Nations-Unies le 5 février 2003?

    • Quand les Marshalls américains vous sortiront Trump de la Maison Blanche, avec de la chance, sous la garde armée, ce sera “Mission Accomplie”

    • Quand les Marshalls américains sortiront Trump de la Maison Blanche, avec de la chance, sous la garde armée, ce sera “Mission Accomplie”

    • @ Ralbol

      «l’humain ça pèse pas lourd devant les impératifs de la finance.»

      Oui c’est exact que même en science personne ne s’élève au dessus de l’«hommerie» mais ce n’est pas tant le procès de la finance comme tel que du POUVOIR qu’elle procure qu’il faut plutôt viser . On pourrait reprendre par :

      «l’humain ça pèse pas lourd devant les impératifs du Pouvoir .»

      La finance comme telle n’est pas si importante dans les régimes non capitalismes comme l’ex URSS ou Cuba … pourtant la science y est exercé et n’est pas plus efficace , les scientifiques en guise de pouvoir doivent flater le régime ce qui n’est guerre mieux que de servir la finance. Oui parfois la science y apparait plus altruiste a court terme mais l’absence de compétition l’inhibe parfois en lui donnant une direction plutôt que de la laisser libre de chercher.

      L’histoire n’est pas tendre envers les excès qu’on y a pratiqué.
      D’autre part il ne faudrait pas tomber dans les méandres de la théorie du complot genre : les producteur de condom qui en perce un sur dix pour garder leur futur client ou douter des contraceptifs pour les mêmes raison …

      Il faut également nuancer sur les pouvoir de la science ou l’avancement d,un domaine dépend fortement de l’avancement général dans d,autres sphère d,activité , on ne peut penser inventer l’hollograme avant que le laser soit une réalité et si on pouvait imaginer un cellulaire ( comme dans les premiers épisodes de star trek ) il a fallu attendre que plusieur composantes soient disponibles avant de le voir réalisé et diffusé . La technologie dépend aussi des connaissances en sciences fondamentale qui elle se rentabilise plus difficilement mais qui est un mal nécessaire pour les accro du Dieu finance…

      Et il y aura toujours quelquu’un qui sera convaincu que la science est mauvaise en soi , seul la bible doit nous guider… En général ces gens croient aussi que le bon peuple ne devrait pas penser par lui même et devrait être guidé par ses élites, et il y aura toujours un auteur pour vous prouver noir sur blanc que une dictature altruiste et stable est mieux qu’un démocratie imparfaite …

      La vie n’est elle pas plus simple au Maroc ou en Arabie Saoudite ( le paradis sur terre!) ou il n’y a pas de contestation et ou on vote a 99 % pour le pouvoir établi que dans nos démocratie qui se chicanent tous le temps?

      Mais si on préfère avoir le droit de mettre en doute un dogme, la science permet ce que la religion interdit , Le droit de ne pas être d’accord est plus proche de la science que de la religion mais les deux sont soumis au POUVOIR de l’humain…

    • @ jeani (commentaire « 14 avril 2018 14h52 ») :

      Les forces armées du Canada sont loin d’être primordialement une organisation de « Casques bleus ».

      Ainsi, selon cet article récent de Radio-Canada, le nombre de Casques bleus canadiens déployés sur le terrain (à l’étranger) est passé de 62 en novembre 2017 à 42 à la fin novembre 2017, ce qui est incontestablement minime…

      Même dans les belles années des Casques bleus, alors que le Canada était très actif dans plusieurs opérations de maintien de la paix, les forces armées canadiennes se préparaient d’abord et avant tout à participer à une guerre de grande ampleur, dans le cadre des alliances de l’OTAN et du NORAD.

      C’est encore le cas aujourd’hui, d’autant plus que les opérations principales des Forces canadiennes depuis le début des années 2000 ont été des opérations de combat (en Afghanistan et en Libye) et de contrôle et d’arraisonnement de navires (le long de la côte est de l’Afrique).

      Ceci étant, il n’en demeure pas moins que le Canada n’était pas en mesure de participer de manière significative et visible aux opérations des derniers jours en Syrie, à cause du manque de moyens techniques (le Canada ne possède pas de missile de croisière) et du peu de temps disponible pour monter cette opération militaire relativement complexe et risquée.

    • Dans un communiqué de guerre
      Le vainqueur est un Héro
      Et le vaincu un tyran dont on a débarassé l’humanité!

      Mais souvent dans la réalité …

      Le vainqueur est un tyran cruel et rusé et manipulateur qu’on craint
      Et le Héro est bel et bien mort en Héro!

      Et rien ne prouve que le fameux soldat inconnu n’était pas simplement
      Un journaliste mort dans un bordel bombardé au hasard…

    • @ rhftysa (commentaire « 14 avril 2018 19h52 ») :

      Vous avez écrit :

      Le nom de l’actuel Président des États-Unis d’Amérique n’est plus demi-teinte Obama. Félicitations au grand Donald Trump et à la France et au Royaume Uni de se tenir debout face à ce monstre. (sic)

      Je crois que vous êtes un grand naïf.

      À preuve, cet article paru hier dans le quotidien The Washington Post :

      Trump tries to appear strong in Syria even as he plans to withdraw, article de Greg Jaffe, The Washington Post, le 14 avril 2018.

    • ..@ralbol,02h28: «Eh bien figurez vous que la très sérieuse Goldman Sachs, dans le rapport d’un de ses analystes pose la question suivante: «Guérir les patients est-il un modèle d’affaires soutenable ?»

      Y’a qu’un «bizness» comme la GS pour se pencher sur un équation pareille. Ces gens-là peuvent bien être partout. La preuve? Regardez ceci:

      https://www.youtube.com/watch?v=5zk94KqwGKs

      C’est en allemand mais les sous-titres sont excellents.

    • @ Layla3553 (commentaire « 14 avril 2018 22h38 ») :

      À propos des conséquences possibles de la destruction des centres de fabrication et de stockage d’armes chimiques sur des Syriens :

      • En premier lieu, pour des raisons de sécurité, il apparaît peu probable que les Syriens aient placé de telles installations au milieu de quartier densément peuplé.

      • En supposant que ça ait été le cas, les opérations de ciblage (identification, priorisation et attribution des cibles) réalisées par les Etats-Unis et leurs alliés avent le bombardement excluraient les cibles qui comporteraient un risque élevé de dommages collatéraux sur la population environnante.

      • Certains gaz neurotoxiques (sarin, soman, VX-2) peuvent être fabriqués avec une technologie dite « binaire », c’est-à-dire avec deux agents « précurseurs » relativement inoffensifs si on les considère individuellement, mais qui donnent un produit extrêmement toxique lorsqu’ils sont combinés ensemble (idéalement dans l’obus qui les contient, au cours de sa trajectoire vers la cible qui est visée). Si les agents précurseurs sont fabriqués dans des installations distinctes situées à une bonne distance l’une de l’autre, alors le bombardement de l’un de ces centres de fabrication ne provoquera pas nécessairement la mort de la population environnante à cause de la dispersion de l’agent précurseur.

      • Enfin, il ne faut pas exclure la possibilité que les renseignements que les officiers américains ont fournis à leurs vis-à-vis russes, dans les jours précédant l’opération, aient permis aux officiers russes de conseiller sérieusement et avec emphase à leurs alliés syriens d’évacuer certains emplacements dans les plus brefs délais…

    • Modération: j’ai pris plusieurs minutes pour répondre au post de ‘ralbol – 14 avril 2018 – 18h25′ et ma réponse n’est jamais apparu. Qu’est-ce qui vous a insulté? Lorsque certains mots sont dans un post, on le lit pour comprendre le contexte. J’ose croire que nous ne sommes pas rendu a point de vous expliquez ce que ‘contexte’ veut dire.

    • @ralbol – 15 avril 2018 – 02h28
      Intéressant et ‘troublant’ post. En effet, avoir l’esprit minimalement tordu, on peut se demander si les pharmaceutiques offriraient au grand public des médicaments qui guériraient complètement certaines maladies. Connaissant la nature humaine, on peut au moins supposer que quelqu’un y a pensé :-(.

    • Merci Beaucoup: c’est apprécié!

    • L’éditorial du jour d’Alexandre Sirois rappelle lui aussi la profonde bêtise d’un «Cadet Bone Spurs» qui se pète les bretelles avec trois fois rien.

      «Syrie: mission accomplie? Pas si vite!»
      http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/alexandre-sirois/201804/14/01-5161071-syrie-mission-accomplie-pas-si-vite.php

      La réalité, c’est que ces nouvelles frappes occidentales en Syrie n’ont probablement rien accomplies. Objectifs flous, résultats incertains et risques élevés de dérapage. Tout au plus un hochet pour amuser le gros bébé orangé.

    • Ce qu’avait fait l’Andouille n’est manifestement qu’un cas de psychodrame. Pendant une semaine, tout perturbé qu’il est par ses affaires privées et par l’enquête de la commission Mueller, Trump menaçait la Syrie, les Russes de représailles fortes et imminentes sur la place publique. Derrière la porte close de son bureau, il disputait avec ses conseillers des options contradictoires sinon impossibles. Ainsi, des bombardements punitifs devaient éviter les dommages collatéraux. Les soldats russes et le régime de Bachar el-Assad devaient être préservés.

      L’indécision totale de l’Andouille dénaturait de jour en jour la valeur d’un bombardement punitif. Maintenant que la poussière retombe sur les débris des cibles attaqués , « le roi se révèle nu ».

    • @ ralbol 2h28
      «il me semble évident que les recherches des pharmaceutiques n’ont pas de trop forts incitatifs financiers à trouver des remèdes qui guérissent complètement les maladies.»

      Il faut faire attention pour ne pas sombrer dans les théories de la conspiration. Peu de faits concrets (en supposant qu’il en ait) viennent supporter votre scénario complotiste. La réalité, c’est qu’une grave maladie vaincue (ou maîtrisée) par le traitement XYZ représenterait une grande victoire, ainsi qu’une solide publicité, pour toute entreprise qui se respecte.

      Vrai toutefois que ce ne sont pas toutes les maladies qui intéressent les grandes sociétés pharmaceutiques. Seules celles qui sont les plus susceptibles de toucher une large part de la population (donc les plus «rentables» financièrement) attirent vraiment leur attention. D’où le concept de «maladies orphelines» pour décrire toutes ces maladies laissant indifférentes les entreprises pharmaceutiques. Et c’est là que gouvernements et universités doivent intervenir.

      https://rqmo.org/information-sur-les-maladies-rares-et-orphelines/

    • Les dictatures font des «victimes civiles innocentes» qu’ils tentent de camoufler

      Les démocraties ne déplorent que des «dommages collatéraux»
      dans des frappes chirurgicales ciblées, avec des preuves à l’appui…

      Dans les deux cas comme dit Ralbol «La principale et vraie victime c’est LA VÉRITÉ…»

    • À l’intention de ceux et celles que cela pourrait intéresser, cet article du quotidien britannique The Daily Mail contient des photos d’imagerie satellitaire montrant l’état des sites bombardés, avant et après les bombardements.

      L’article contient d’autres éléments infographiques intéressants, dont une illustration des 3 cibles visées, dans la région de Damas (1 cible, soit le centre de recherche Barzah) et dans la région de Homs (2 cibles, soit le site d’entreposage d’armes chimiques Him Shinshar, et un abri de commandement et de contrôle pour la guerre chimique).

    • @ ralbol 2h28 (suite)

      Au fait, 265 mots et pas un seul en faveur de la Grande Marche pour la Science. Peut-être fais-je erreur mais vous ne semblez pas appuyer l’idée qu’elle sous-tend. Je ne vois que procès d’intention et généralisation abusive contre la recherche scientifique. Je serais tenté de parodier une célèbre citation d’Abraham Lincoln: «Si vous trouvez que la science est inutile, essayez l’ignorance.»

    • @Corn

      Tirez vous vos informations des agences de propagande russe RT

    • Oui, juste à côté du souk de Dalmas il y avait un édifice avec des néons affichant “Site d’armes chimiques – cible” et il été détruit (sic).

      Ils ont aussi touché l’autre édifice avec le néon “Armes chimiques Dépôt – cible”.

      Vaut mieux en rire qu’en pleurer. Ce qui me rend triste c’est que la France, jadis protecteur de la Syrie, est embarquée dans ce cirque médiatique sans conséquence militaire.

      Pierre T

    • H.S.

      Voici un aperçu de la guerre larvée que Trump a entrepris contre Jeff Session, Rod Rosenstein et Muller. Et cela passe par le cannabis.

      Le 04 Janvier 2018, Trump signait un décret (executive order) qui promettait de faire la guerre au cannabis ce malgré la légalisation au niveau des États. Il a signé ce décret à la ”demande” de Jeff Session qui déteste le cannabis et ses utilisateurs. (Jeff Sessions hates marijuana. Hates it, with a passion that has animated almost nothing else in his career. “Good people don’t smoke marijuana,” he has said. He even once said about the Ku Klux Klan, “I thought those guys were okay until I learned they smoked pot.”)

      Qui est visé directement par ce nouveau décret ??? Jeff Session qui aujourd’hui (encore une fois) voie la pression de démissionner encore plus forte car il est devant une décision reposant sur ses convictions profonde au sujet du cannabis.

      Qui ultimement est visé par ce volteface??? Muller. Pourquoi??? Tout simplement parce que si Session décide de démissionner sur la question du cannabis, cela donnera à Trump la possibilité (avec l’aide de Nunes et de certains au Congrès) de congédier Rosenstein et d’atteindre Muller par la suite en nommant des gens qui partagent son point de vue (congédier) au sujet de Muller.

      Sur un autre ton, cela a fait en sorte que les actions de cannabis en ont pris pour leur rhume (baisse de 40-45 à 70-75% entre les sommets de Janv et le 10 avril). Eh bien, contre toute attente, Vendredi dernier vers 13:10, Trump en signant cet executive order annulant celui du 04 Janv. a fait qu’en moins de 5 minutes, le cours des actions cannabis a pris 10à 15%.
      Qui étaient au courant de ce volteface et à qui cela profitait??? Aux spéculateurs dont sont chum Ihcan. Et Brehenr (l’Ancien speaker de la chambre qui s’opposait de toute ses forces à la légalisation du cannabis mais qui cette semaine à rejoint le conseil d’administration d’une compagnie comme par hasard quelques jours avant)

    • @corn

      Oups

      Tirez-vous vos informations des agences de propagande russes RT ou/et Sputnick?

      Vous semblez être un maître dans les théories du complot.

    • Pour réagir au titre du billet, je crois que le grabbger in chief à le triomphe très précoce.

      Ce qui me frappe le plus dans cette frappe conjointe c’est que l’actuel président américain ai choisi de s’associer pour effectuer cette frappe. Il me semble que lorsqu’on accepte de s’associer, c’est un aveu implicite que l’on ne peut pas le faire seul. L’amérique du crétinisssissime n’est pas encore assez Great pour se passer de la France et de la Grande-Bretagne.

      Du point de vue du droit international c’est une frappe illégale avec une justification douteuse. À mon humble avis, ce sont trois chefs d’état qui éprouvent des problème intérieur et cette frappe leur permet de redorer leur blason.

      Je souhaiterais que les syriens puisse trouver leur propre solution, mais en sont-ils capables ? Peu importe le choix que l’on fera, il y aura des insatisfaits.

      Le gros problème des américains c’est qu’ils n’ont pas de visions à long terme comme la Chine et la Russie et même l’Iran en ont. Ce qui semble motiver les américains c’est surtout la vente d’arme. Les seuls gagnants dans une guerre ce sons les fabricants d’armes, c’est comme ça depuis l’Antiquité. Il se trouve toujours des gens pour s’enrichir sur le dos de victimes innocentes.

    • @corn88

      Qui croire entre Trump, Assad et Poutine ???

      Qui croire entre une démocratie (J’espère) et deux dictatures ?

    • @ samati 10h04
      «Tirez vous vos informations des agences de propagande russe RT»

      Compte tenu de la nature récurrente de ses interventions, je me demande surtout si le «blé d’Inde» est basé à Saint-Pétersboug ou en Macédoine…

    • @ corn88 (commentaire « 15 avril 2018 06h58 ») :

      Je crois pouvoir envisager avec une certaine ouverture d’esprit des interprétations non conventionnelles ou non conformistes face aux événements qui se sont déroulés en Syrie dans les 2 dernières semaines.

      Toutefois, il me semble que vous poussez un peu fort avec vos théories du complot.

      En lien avec le premier paragraphe de votre commentaire, le ministère des Armées de la République française a publié hier à l’intention du grand public un petit fascicule non classifié qui m’apparaît à la fois instructif et relativement crédible, intitulé Évaluation nationale, Attaque chimique du 7 avril 2018 (Douma, Ghouta orientale, Syrie), Programme chimique syrien clandestin.

      Le site Internet du ministère des Armées de la République française héberge aussi une autre page qui permet d’accéder à des documents non classifiés semblables, qui concernent le programme chimique syrien et attaque du 21 août 2013.

      Avant de conclure qu’il n’y a aucune preuve ou élément de preuve de l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien, il vaudrait peut-être la peine de lire ces documents…

      En ce qui concerne le contenu de votre deuxième paragraphe, j’espère que vous êtes conscient du fait que les États-Unis, la France et le Royaume-Uni font partie de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui peut être facilement vérifié sur le site Internet de l’OIAC.

      Par ailleurs, selon cet article de la RTBF et cet article de , une mission d’enquête de l’OIAC est sur le terrain afin d’enquêter sur l’attaque chimique présumée de la ville de Douma.

      Compte tenu de cela, je serais curieux de savoir les sources qui vous ont permis d’affirmer que les Occidentaux s’opposent à une enquête de l’OIAC en Syrie…

    • Correction à mon commentaire de 10h28: «Saint-Pétersbourg»

    • Faut croire que le gros bozo a lu le billet de M. Hétu…

      «Frappes en Syrie: Trump défend l’expression «mission accomplie»»
      http://www.lapresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/guerre-civile-en-syrie/201804/15/01-5161104-frappes-en-syrie-trump-defend-lexpression-mission-accomplie.php

      Extrait révélateur, le Pentagone n’étant pas convaincu du succès de l’opération: «Bien que M. Trump ait fait état d’une opération réussie, le Pentagone a indiqué que la destruction de trois installations reliées aux armes chimiques en avait laissé suffisamment d’autres intactes pour permettre au gouvernement du président syrien Bachar al-Assad d’éventuellement utiliser des armes interdites contre des civils.»

    • @austerlitz – 15 avril 2018 – 10h07
      Que Theresa May ait embarqué dans ce cirque, comme vous dites, ce n’est pas surprenant, mais on regrette effectivement pour la France et M. Macron. Je suppose que ce dernier tient à garder son statut de seul ami de Donald Trump :-(.

    • @cotenord_7…08h57
      Réponse à @ Layla3553 (commentaire « 14 avril 2018 22h38 ») :
      À propos des conséquences possibles de la destruction des centres de fabrication et de stockage d’armes chimiques sur des Syriens :

      Merci d’avoir répondu à mon post, je veux croire qu’ils étaient en dehors des quartiers peuplés, mais je me dis que stratégiquement comme ils me semblent avoir bien peu de considération pour le peuple il aurait aussi été stratégique de justement le faire dans des emplacements où les autres pays seraient frileux d’attaquer, j’imagine que c’est dans ces endroits que Mattis sous entend qu’ils n’ont pas été ciblés.

      Une chose semble faire l’unanimité on a pas la preuve qui a fait quoi le 7 avril, mais on sait que si ce qui se passe là-bas au quotidien dépasse l’entendement. Sinon le peuple ne voudrait pas tout quitter.Mais.. on sait aussi qu’ici Bolton et Trump c’est vraiment pas rassurant, et LA solution ne viendra pas d’eux, pire encore j’ai zéro confiance d’avance des solutions qui vont sortir de ces deux personnes.

      Des frappes pour faire entendre raison à Assad, ce n’est pas la solution, sur un autre échelle on le voit bien avec DT, je n’aime pas voir et lire tout ce qui a sorti de cette bouche cette semaine versus la Syrie, c’est de la merde et contre productif. Tout ce qui s’est dit sur ce billet fait du sens, il y a des gens qui ont travaillé très sérieusement, je ne suis pas d’accord avec tout, mais presque, mais on est bien conscient que LA solution, n’était pas cette attaque. Mais je suis d’accord que la vérité, pour la recherche de solutions justes est peu reluisante. Très troublant.

      @candela 16h56… merci pour ce lien, très intéressant
      Article du Globe and Mail du 14 avril 2018.
      No, Trump isn’t suddenly concerned with Assad’s war crimes

    • Plusieurs sur ce blogue louange le gros dégénère de la maison de fou parcequ’il aurait accomplie une mission ,je m’excuse de péter votre balloune mais lui même n’a rien fait ,en Syrie comme dans sa vie à part de tenter de sauvé sa peau de gros faux seigneur sois disant doté d’une in faillibilité, un gros nul hipocryte,sans coeur prêt à vendre sa mère si sa lui permet de
      péter plus haut que son énorme cu..La seule raison que (sa mission)a été planifié le vendredi c’est qu’il avait une mission bien plus importante samedi à Swamp-a-gorlot il ne pouvait tout de même pas manqué une ronde de golf .

      Un vraie James Bond haaaaa quel image plaisante pour les lobotises de la swamp.

    • Je vois que pendant l’écriture de mon post vous avez encore travaillé fort, merci je vais vous lire avec attention et intérêt. Bon dimanche.

    • @cotenord_7 – 15 avril 2018 – 10h30
      … Toutefois, il me semble que vous poussez un peu fort avec vos théories du complot. …

      Vous avez bien raison, il n’y a pas de complot; il fallait que l’occident fasse quelque chose et on a fait le minimum du minimum et ce qui était l’évidence même: lancer quelques missiles sur les armes chimiques de Bachar-Al-Assad. On s’est assuré de ne pas trop froisser les Russes et on s’est dépêché de se donner des claques dans le dos pour se féliciter d’avoir montrer qu’on avait du GUTS et des BALLS.

      Comme ‘A.Talon – 15 avril 2018 – 09h21′ l’a indiqué, SVP lire Alexandre Sirois ce matin sur le sujet.

      Au final, cette attaque n’a sans doute absolument rien accomplie.

    • Ajout à mon « cotenord_7 15 avril 2018 10h30 » ) :

      Dans l’avant-dernier paragraphe, le second article cité est de BFMTV.

    • @ austerlitz (commentaire « 15 avril 2018 10h0 » ) :

      L’expression élégante et mielleuse « (…) la France, jadis protecteur de la Syrie (…) » maquille le fait que le mandat que la défunte Société des Nations a donné à la France en Syrie et au Liban à partir de 1920 a fait de ces deux pays des colonies de la France.

      Les abus de pouvoir du colonialisme français en Syrie ont donné lieu dans les années 1920 à une insurrection générale des populations arabes et druzes, qui a été fortement réprimée par l’armée coloniale française.

      Un régime plus libéral a été mis en place par la suite, mais l’armée coloniale a continué à exploiter et sans doute accentuer les différences ethnoculturelles et régionales de la population syrienne, dans l’esprit de la stratégie « diviser pour régner ».

      Les divisions actuelles au sein de la population syrienne ne sont pas étrangères à cette politique coloniale exercée de 1920 à 1946, sous le mandat français en Syrie et au Liban.

    • @Layla3553 – 15 avril 2018 – 10h40
      … mais on est bien conscient que LA solution, n’était pas cette attaque. …

      Sept(7) ans, plus de 300,000 morts (certains parlent de 500,000) et des millions de déplacés. Je pense qu’on a amplement fait la preuve que les paroles, ça ne marche pas, du moins pas avec tout le monde. Essayer de faire entendre raison à Bachar-Al-Assad avec la Russie en background qui le supporte: good luck!

    • @ apocalypse 10h38
      «Que Theresa May ait embarqué dans ce cirque, comme vous dites, ce n’est pas surprenant…»

      Pour cause de Brexit, elle recherche désespéremment un accord de libre échange avec les États-Unis. La question est de savoir quel sera le prix à payer pour y parvenir…

      «Je suppose que ce dernier [Macron, ndlr] tient à garder son statut de seul ami de Donald Trump»

      Ou qu’il connaisse parfaitement la célèbre fable de La Fontaine, Le Corbeau et le Renard, ainsi que sa morale: «tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.»

    • @ Talon…(10h38)

      Fallait que le Dotard se garde quelques cibles futures pour pouvoir satisfaire le goût de l’Amérique profonde pour les feux d’artifices et le son des tambours (au figuré comme au propre!)…
      Sans oublier qu’il faut bien dépenser un peu du montant additionnel attribué au “département de la guerre” et en mettre plein les poches aux marchands de canons!!

    • @Layla3553 – 15 avril 2018 – 10h40
      Je suis allé lire l’article sur du lien de ‘candela’.

      Vous pouvez facilement imaginer que je suis d’accord avec cette phrase: ‘Suffice it to say, none of these actions have anything to do with aiding Syrians or stopping Assad.’

    • Je viens de visionner cette entrevue du professeur Jeffrey Sachs de l’université Columbia avec Mika Brzezinski de CNBC. M. Sachs résume très bien la situation en Syrie en seulement deux minutes. Son message, «Get out».

      http://www.investmentwatchblog.com/two-minutes-of-truth-about-syria-we-have-made-a-proxy-war-in-syria-its-killed-500000-people-displaced-10-million/

    • Le plus ridicule, c’est que les alliés aient attendus qu’Assad aie le temps de sécuriser ses équipements sur l’aéroport contrôlé par les russes et cacher le reste sous terre.

      Les américains n’allaient pas attaquer cet aéroport. Trop de risques.

      Pourtant Trump n’a cessé de critiquer Obama pour avoir laissé Assad franchir la ligne rouge sans agir. Trump a agit une fois qu’Assad ait eu le temps de se sécuriser. Pas fort.

      Assad a été prévenu plusieurs fois. Si Trump aurait été logique, il aurait fait comme les Israéliens et l’aurait attaqué la nuit suivante.

    • cotenord_7 08h27

      ”Les forces armées du Canada sont loin d’être primordialement une organisation de « Casques bleus ».”

      Je ne suis pas en désaccord avec vous bien que j’exprimais plus un souhait que la réalité, malheureusement.

      Je ne veux pas que mes impôts et taxes que je paie soient consacrés à balancer des pois à ce que certains appellent ”nos ennemis”.

      À moins que je me trompe, le budget du Canada, d’environ 33 milliards est consacré à la DÉFENSE; c’est du moins l’appellation que nous lui donnons.

      Avec l’arrivée du semblant de POTUS, son désir premier a été d’augmenter son budget de 300 milliards; ce n’était assurément pas pour assurer la ”défense” des USA, même si c’est le nom que ce pays lui donne…

      Les petites guéguerres américaines ont forcé (!) nos dirigeants a embarquer dans leurs démarches plus qu’hostiles. Je pense que vous allez être d’accord avec moi que le destin de l’humanité n’est pas que l’on s’autodétruise… mais bien, que nous nous entraidions.

    • @apocalypse 11:02, je pense que faire entendre raison à Assad, par une attaque ou la diplomatie…IMPOSSIBLE, LA solution que j’ai en tête je n’ose l’affirmer.

    • Lire les tweets de Donald Trump c’est comme écouter les lutteurs de la lutte Grand Prix au début des années ‘80 et ceux de la WWF de 1985 à 1989 disons, 1988 dans mon cas. Ou encore des boxeurs qui crânent à fond avant la pesée officielle.

      Tout cela n’est que mise en scène comme dans la télé-réalité aussi. Ou on peut revenir au théâtre burlesque ou grotesque ou même à la commedia dell’arte. Trump incarne un personnage, ensuite à vous de décidez s’il est bon comédien ou pas. Mais jamais, jamais ne le prendre au mot. Il faut plutôt découvrir ce qui se cache derrière son esbrouffe. Pas si facile ?

    • A.Talon 10h28

      « Compte tenu de la nature récurrente de ses interventions, je me demande surtout si le «blé d’Inde» est basé à Saint-Pétersboug ou en Macédoine… »

      Il fut un temps où ces villes avaient un commun dénominateur : toutes 2 derrières un rideau de fer.

    • Tout ce que je lis me ramène toujours au premier post du présent billet, une fois deux fois et trois…

      cotenord_7

      14 avril 2018
      09h29
      Le caractère relativement modéré (tout au moins jusqu’ici) de l’action militaire des États-Unis reflète probablement en grande partie l’influence du Secrétaire à la Défense James Mattis, général à la retraite du Corps des Marines, qui, malgré ce certains ont déjà affirmé ou pensé, est un homme pragmatique, conscient du risque d’escalade de ce conflit, et pas du tout un « va-t-en guerre » :

      • Mattis Tries to Put Brakes on Possible Syria Strike, to ‘Keep This From Escalating’,

      article de Helene Cooper, Thomas Gibbons-Neff et Peter Baker, The New York Times, le 12 avril 2018.

    • Ce que je trouve le plus amusant dans la situation actuelle, c’est que ça commence à se questionner dans la base électorale du Bully in chief.

      Ça commencer avec la signature du budget qui ne contenait pas de fond pour la construction du mur promis. Et maintenant, il y a des gens qui se questionnent sur ce que l’amérique a, à gagner, à intervenir en Syrie.

      Et ce soir il y a l’interview de James Comey qui devrait prendre beaucoup de place dans l’actualité demain.

      En plus il y a un convoi de migrant de sud américain qui se met en branle en direction de la frontière américaine. J’ai hâte de voir les règles d’engagement qu’auront les “troupes” américaines à la frontière sud.

      De chouettes images qui devraient faire le tour de la planète.

      Encore une semaine qui s’annonce fertile en rebondissement, le Prézidan sera encore très occupé.

      P.S: Même si j’emploie l’humour, je suis très conscient que pour les civils en Syrie et les migrants sud américain ça l’aient beaucoup moins. Mes pensées vont envers eux.

    • @ apocalypse (commentaire « 15 avril 2018 11h02 » ) :

      Le problème ne se résume pas à Bachar-Al-Assad et au soutien qu’il reçoit de la Russie, car il s’agit d’une guerre civile et jusqu’à un certain point religieuse, qui oppose des factions diamétralement opposées les unes aux autres, et incapables de faire des compromis.

      La longueur de ce conflit et une grande partie au moins des pertes sont aussi attribuables à l’expansion de l’État islamique (le Califat) sur le territoire syrien à partir de l’Irak, un phénomène qui est la conséquence directe de l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003, invasion qui a provoqué une très grande instabilité politique en Irak, qui a excité les tensions déjà existantes entre chiites et sunnites irakiens, et qui a encouragé les anciens militaires sunnites irakiens de Saddam Hussein à s’investir dans l’Etat islamique.

      Selon cet article de Wikipedia, les pertes de la guerre civile en Syrie sont grosso mode équivalentes chez les pro-gouvernement et chez les rebelles de diverses factions, et une partie non négligeable des pertes civiles sont en fait des civils qui ont pris les armes dans le conflit.

      Il est impossible de quantifier avec précision et fiabilité le soutien populaire dont jouissent les différentes parties dans le conflit.

      Toutefois, il n’aurait pas été possible au clan Assad de garder le pouvoir s’il ne bénéficiait pas su soutien d’une partie importante de la population.

      Dans ces circonstances, retirer soudainement le pouvoir au clan Assad (en supposant que ce soit possible) n’amènerait pas l’harmonie au sein de cette population syrienne déchirée, et ne stopperait pas nécessairement le bain de sang, puisque la culture politique au sein de ces clans rivaux amène les vainqueurs à se venger des vaincus.

      Ceci est bien entendu sujet à débat, mais il est possible que l’expérience acquise au cours des siècles par les Russes dans les âpres conflits qui ont opposé différents groupes ethnoculturels et religieux sur leur propre territoire, fasse en sorte qu’ils soient mieux en mesure que les idéalistes européens et américains de comprendre ce phénomène complexe.

    • @ A.Talon

      - «Peu de faits concrets (en supposant qu’il en ait) viennent supporter votre scénario complotiste.»

      Je n’ai aucun «scénario» complotiste.

      Seulement d’innombrables preuves des effets corrupteurs de la finance sur les activités humaines, et maintenant un rapport d’une des plus grande institutions financières mondiales où est textuellement décrite la priorité financière des multinationales pharmaceutiques.

      Mon commentaire était simplement pour souligner la confirmation écrite de Goldman Sachs, à une évidence criante qu’on semble à tout prix vouloir nier, vouloir ignorer afin de rester dans nos illusions de «pureté» de la science.

      - «Peut-être fais-je erreur mais vous ne semblez pas appuyer l’idée qu’elle sous-tend.»

      En effet, vous faites erreur.

      Toute activité visant a promouvoir la rationalité jouit de mon appui inconditionnel.

      Ma façon d’appuyer ladite rationalité, c’est de dénoncer les différentes façons qu’on a trouvées de la corrompre, de la détourner et de la freiner.

      L’emprise de la finance sur la science est une de ces façons.

      Asservir le développement de la connaissance humaine à des impératifs de licheux d’cash, c’est le meilleur moyen de répandre insidieusement l’ignorance.

      Répandre le rapport de Goldman Sachs et faire en sorte de dénoncer l’emprise de la finance sur la recherche scientifique, à mon sens, aura plus d’effets positifs sur l’avancement de la recherche scientifique que de marcher avec des pancartes…

    • @ jeani (commentaire « 15 avril 2018 11h38 » ) :

      L’expression « ministère de la Défense », c’est un euphémisme moderne pour désigner ce que les pays appelaient autrefois « ministère de la Guerre », et qui désigne en fait le ministère responsable des forces armées.

      Les Etats-Unis ont eux-mêmes un « Department of Defense » (avec un « s » dans « Defense ») et les Britanniques un « Ministry of Defence » (avec un « c » dans « Defence »).

      Ces deux pays sont plus enclins que le Canada à faire intervenir leurs forces armées dans des opérations offensives, mais ils désignent tout de même le ministère responsable des forces armées comme un « ministère de la Défense »…

      Je crois que les raisons principales pour lesquelles le Canada a des forces armées perçues (à tort ou à raison) comme « pacifiques » tient beaucoup au fait que la situation géographique du Canada donne l’impression aux Canadiens qu’ils ne sont pas menacés, et que le Canada n’a pas les intérêts nationaux et les moyens financiers de créer et de maintenir des forces armées d’une taille suffisante pour effectuer des déploiements fréquents et d’une ampleur considérable, loin du territoire national, comme le font les États-Unis.

    • @ A.Talon

      - «La réalité, c’est qu’une grave maladie vaincue (ou maîtrisée) par le traitement XYZ représenterait une grande victoire, ainsi qu’une solide publicité, pour toute entreprise qui se respecte.»

      Faux.

      Et c’est justement ce que dit le rapport de Goldman Sachs, exemples à l’appui.

      Trouver un remède qui guérit résulte en des milliards $ de pertes financières pour une pharmaceutique, parce qu’elle cessera de vendre les autres médicaments qui soulageaient mais ne guérissaient pas, et qu’en guérissant les malades, le bassin de patients nécessitant des médicaments diminue d’années en années.

      “For a real-world example, they pointed to Gilead Sciences, which markets treatments for hepatitis C that have cure rates exceeding 90 percent. In 2015, the company’s hepatitis C treatment sales peaked at $12.5 billion. But as more people were cured and there were fewer infected individuals to spread the disease, sales began to languish. Goldman Sachs analysts estimate that the treatments will bring in less than $4 billion this year.”

      Votre «…par le traitement XYZ représenterait une grande victoire, ainsi qu’une solide publicité…», ce n’est qu’illusion qui ne se monnaye pas.

      Une «victoire» et une «solide publicité», ce n’est JAMAIS autant payant que les milliards rapportés par la vente de médicaments qui soulagent mais ne guérissent jamais.

      D’ailleurs, il est depuis longtemps prouvé que les pharmaceutiques dépensent déjà plus en publicités qu’en recherche…

      “Big pharmaceutical companies are spending far more on marketing than research”

      https://www.washingtonpost.com/news/wonk/wp/2015/02/11/big-pharmaceutical-companies-are-spending-far-more-on-marketing-than-research/?noredirect=on&utm_term=.c96f358a21b9

    • @ Layla3553 (commentaire « 15 avril 2018 12h00 » :

      Je ne me souviens plus si j’ai déjà mentionné cela sur ce blogue, mais si la biographie du général James Mattis vous intéresse, sachez que sa mère est (ou était si elle est maintenant décédée) une Canadienne française, Lucille Marie Proulx Mattis, qui est née en 1922, probablement à Massey Station, près de Sudbury, en Ontario.

      Selon ce que j’ai lu à ce sujet, je crois que les parents de Lucille Marie Proulx ont émigré aux Etats-Unis lorsqu’elle était jeune enfant.

      Incidemment, en 1942, pendant la Deuxième Guerre mondiale, elle a fait partie du premier contingent d’employés du Department of Defense à travailler dans l’immeuble du Pentagone (dont la construction n’était alors pas terminée).

      Lucille Proulx, âgée de 20 ans, travaillait alors dans le domaine du renseignement militaire.
      Elle et sa famille se sont par la suite installé dans l’état de Washington, où le général Mattis est né.

      Lucille Proulx Mattis, alors âgée de 94 ans, était encore vivante lors de la confirmation du général Mattis comme Secrétaire à la Défense, en janvier 2017.

      Pour en savoir plus :

      James Mattis Fast Facts, CNN, le 25 août 2017.

      Lucille Marie Matis (Proulx), notice généalogique hébergée sur le site www.geni.com.

      General Mattis told a touching story about his 94-year-old mother at his confirmation hearing, article de Paul Szoldra, Business Insider, le 12 janvier 2017.

      Bonne journée !

    • Rectifions les chiffres en ce qui concerne l’armée canadienne : le budget actuel est d’un peu moins de 20 milliards de dollars soit 1.1 % du PIB. L’Otan demande à ses 31 pays membres ( dont le Canada) de consacrer 2% du PIB aux dépenses militaires.

      Dans les prévisions budgétaires du gouvernement libéral, il est prévu de hausser graduellement ce montant à 33 millards en 2027 soit environ 1.4% du PIB. Ce montant inclu l’achat de 88 avions de chasse et la construction de 15 navires de combat.

      À titre de comparaison, les USA consacrent 3.5% de leur PIB aux dépenses militaires et Trump veut hausser ce montant de 55 milliards dès l’an prochain.

      Toujours à titre de comparaison, si le Canada avait le même ration que les américains, c’est plus de 70 milliards qui serait dépensèes en budget militaires. Et l’armée passerait de 60 000 soldats à un environ 200 000 soldats.

    • @ treblig (commentaire « 15 avril 2018 13h39 » ) :

      Voilà une excellente comparaison, bien appuyée avec des chiffres.

      Il convient aussi de souligner l’apport exceptionnel des investissements militaires des États-Unis sur l’économie du pays.

      • De nombreuses (et parfois énormes) bases militaires installées un peu partout sur le territoire des Etats-Unis, qui assurent l’occupation du territoire et qui dynamisent l’économie locale, parfois dans des régions qui vivoteraient si laissées à elles-mêmes.

      • Des investissements considérables qui visent à acquérir et à assurer l’entretien d’avions, navires, véhicules terrestres, systèmes d’armement, systèmes de commandement et contrôle, systèmes spatiaux, etc. Une bonne partie des revenues d’entreprises telles que Boeing, Lockheed Martin, Electric Boat Company, Raytheon, GM, etc., proviennent directement des dépenses militaires du gouvernement des Etats-Unis.

      • Une forte synergie entre les centres militaires de recherche, de développement et de génie (ex. l’immense Air Force Research Laboratory (AFRL) et le U.S. Corps of Engineers, avec leur présence régionale forte un peu partout aux Etats-Unis) et les « think tanks » et firmes d’expertise-conseil (RAND Corporation, The Aerospace Corporation, Booz Allen Hamilton, etc.) ainsi que les universités des Etats-Unis.

      • Les transferts de technologie et de savoir-faire (know-how) entre le secteur militaire et le secteur civil de l’économie américaine, en électronique, en informatique, etc.

      • L’encouragement qui est donné aux citoyens des Etats-Unis à collaborer à la sécurité nationale du pays, soit comme militaires permanents des forces régulières, soit comme militaires à temps partiel des unités de réserve ou de garde nationale, soit comme employés civils du Department of Defense, soit comme employés des entreprises de production ou d’entretien de systèmes d’armement, etc.

      La Russie aussi a un complexe militaro-industriel impressionnant, mais il est selon moi beaucoup plus hermétique que celui des Etats-Unis, qui a encouragé depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale son secteur industriel à s’intéresser à la fois aux besoins militaires et aux besoins civils du pays.

    • @
      cotenord_7
      15 avril 2018
      14h20

      Et ce sans compter que la grande majorité des autoroutes ont été conçues par le corp d’ingénieurs de l’army a des fins de déplacement rapide des forces pour la défense… avec des budgets fédéraux…( plus importante qu’un ministère du transport…)…

    • @ mononke (commentaire « 15 avril 2018 14h48 » ) :

      Incidemment, c’est au président Dwight D. Eisenhower, qui fut en partie inspiré par son expérience de déplacements d’avant-guerre sur le territoire des États-Unis, et par son expérience du réseau des Autobahn allemand alors qu’il commandait les forces alliées pendant et peu après la Deuxième Guerre mondiale, que les Etats-Unis doivent leur réseau d’autoroutes inter-états (« Interstate Highways »).

    • En vérifiant sur internet certaines données concernent l’armée américaine, je suis tombé sur une statistique assez étonnante:

      Le taux de mortalité brute chez les soldats américains de 18 à 35 ans ( incluant les opérations militaires ) est de 75 sur 100 000 habitants .

      Le taux de mortalité brute chez les hommes américains de 18 à 35 ans est de 124 pour 100 000 habitants.

      Bref, vous êtes plus en sécurité dans l’armée ( y compris durant des opérations militaires ) que de vous promener dans les rues d’une ville américaine.

    • @ treblig (commentaire « 15 avril 2018 15h34 » ) :

      Les militaires américains sont en bonne santé, ils ont un bon salaire, ils font de l’exercice physique, leur employeur leur offre un système de perfectionnement professionnel continu, ils ont généralement de très bonnes conditions de vie sur les bases militaires de garnison, ils bénéficient (durant leur période de service tout au moins) d’un bien meilleur système d’aide sociale que la moyenne des citoyens des Etats-Unis, ils peuvent être mutés avec leur famille dans des pays qui sont plutôt attrayants (Allemagne, Japon), etc., etc.

      S’ils n’ont pas à aller risquer leur vie au combat et s’ils ne craignent pas de s’ennuyer de leur patelin et de leurs amis d’enfance, ça n’est pas une vie si désagréable…

      Dans le cas de ceux et celles qui servent dans la U.S. Navy ou dans des unités de l’armée de terre ou de l’armée de l’air qui font des déploiements fréquents loin de la maison, il faut toutefois prendre bien soin de sa vie de couple ou de sa vie de famille, car il y a bien des risques à cet égard…

    • cotenord_7 15 avril 2018 12h35

      Quant à votre 2e para: À ce sujet, plusieurs analystes avancent que l’État islamique est en fait l’enfant bâtard d’al-Qaida en Irak dirigé à l’époque par Abou Moussab al Zarquaoui.

    • @cotenord_7 13h28 en réponse à @ Layla3553 (commentaire « 15 avril 2018 12h00 » :
      « Je ne me souviens plus si j’ai déjà mentionné cela sur ce blogue, mais si la biographie du général James Mattis vous intéresse… »

      Bien sûr que cela m’a intéressé au point que je ne sais pas si je dois vous dire merci. Rire. Il y avait des passages qui m’ont fait sourcillé mais c’est tant mieux cela pousse ma curiosité si bien que depuis 14:00 je suis sur le sujet Mattis.
      Je me venge un peu voici deux liens et j’ai suivi les liens des liens, bon ben mon mari ne me reconnaîtrait plus, il déjeunait, dînait, soupait en lisant et en me partageant ses lectures que je faisais toujours semblant très très habilement de m’y intéresser, ce que je croyais du moins,je constate aujourd’hui que cela à fait son chemin, mine de rien, pourtant la superwoman avait bien d’autres soucis.le dernier lien est tout chaud.

      http://mihsislander.org/2017/06/full-transcript-james-mattis-interview/

      https://www.theguardian.com/world/2018/apr/15/trump-bluster-about-syria-james-mattis-calling-shots

    • @ralbol à 12h54 et autres

      Votre explication perd un peu de sa vraisemblance quand on connait les lois antitrust étatsuniennes. Elles ont des dents, je vous prie de me croire. Elles civilisent le capitalisme sauvage, celui laissé à lui-même. Insuffisamment, j’en conviens aisément.

      Néanmoins, il se trouvera toujours des entreprises, généralement petites, orientées vers des cures authentiques. Les chercheurs y trouvent leur compte, contrairement aux actionnaires des pharmaceutiques traditionnelles très enclines, trop en effet, à jouer safe pour dire le moins.

      Puisque nous vivons dans des sociétés de droit (Canada, États-Unis et l’Occident en général) par opposition aux sociétés totalitaires, les pancartes que vous évoquez avec mépris, ont non seulement droit de cité, mais leur efficacité n’est pas à négliger. Car s’il n’en avait été que des bellicistes qui ont déclenché et alimenté en raisons bidons la guerre du Vietnam, elle aurait connu un dénouement autrement plus tragique. Heureusement les pancartes ! Et vive le printemps érable !

    • @ infophile

      - «Votre explication perd un peu de sa vraisemblance quand on connait les lois antitrust étatsuniennes.»

      Ce n’est pas comme vous dites «mon» explication, mais un rapport d’analyse de Goldman Sachs, une des institutions financières les plus importantes de la planète.

      Vous niez le rapport et ses conclusions ?

      Et vous m’expliquerez comment les lois antitrust américaines vont empêcher une pharmaceutique de ne pas chercher dans une direction qui promet un médicament guérissant plutôt que de chercher dans une direction qui promet un médicament cher qui prolonge la vie mais ne guérit pas…

      J’attends avec un impatience non contenue votre explication.

      - «… les pancartes que vous évoquez avec mépris, ont non seulement droit de cité…»

      Si vous saviez lire, vous auriez bien lu que jamais je n’ai «évoqué avec mépris» les pancartes.

      J’ai bien écrit que je trouvais plus efficace pour aider la science, de dénoncer les ravages de l’emprise de la finance sur celle-ci, que de marcher avec des pancartes.

      Dire qu’une chose est plus efficace qu’une autre ne veut pas dire que les deux n’ont pas droit d’exister, pas plus que de dire qu’un antibiotique peut être plus efficace que l’aspirine contre une sinusite.

      Dans le cas du Vietnam, les pancartes ont certainement aidé, mais les «Pentagon papers» de Daniel Ellsberg ont sans doute été les plus dévastatrices.

      Dans le cas qui nous occupe, la publication de ce rapport d’analyse de Goldman Sachs fait passer la «théorie» de l’emprise financière sur la recherche scientifique et l’orientation de celle-ci vers des buts purement mercantiles, du domaine de la fiction au domaine de la dure réalité.

      Et j’aimerais bien vous voir nier, suite à ces nombreux scandales de corruption qui sont étalés de plus en plus souvent au grand jour, la très forte possibilité que les conseils d’administration des pharmaceutiques soient plus intéressés par le rendement des actions plutôt que par la guérison de malades… surtout que comme le démontre le rapport, c’est beaucoup plus payant de NE PAS GUÉRIR.

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