Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Depuis juin 1994, Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l’Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l’Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que plusieurs essais sur les États-Unis, dont Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012) et Madame America : 100 clés pour comprendre Hillary Clinton (Les Éditions La Presse, 2016). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Jeudi 19 octobre 2017 | Mise en ligne à 8h43 | Commenter Commentaires (38)

    Black Monday, 30 ans plus tard

    Wall Street se souvient aujourd’hui du Black Monday, survenu il y a 30 ans jour pour jour lorsque l’indice Dow Jones a perdu 23% de sa valeur, la plus grande baisse jamais enregistrée au cours d’une seule journée sur un marché américain. L’anniversaire intervient au lendemain d’une séance où le même indice a clôturé au-delà des 23 000 points pour la première fois.

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    • Depuis ce temps, le capitalisme vie sous respirateur artificial et les gens n’en n’ont meme pas conscience. Une depression peu arriver a tout moment.

    • Que le Dow Jones continue son bull market actuel ou s’effondre dans un bear market dans les prochains jours, ça n’est pas grâce au sociopathe narcissique POTUS45 ni ne sera de sa faute!

      Je dit ça en familier de la bourse au cas où le décervelé ici, sous un ancien ou nouveau pseudo, ne se lance pas dans une diatribe louangeuse de l’ un-con-pétant!!

    • What goes up must come down one day…

      Selon les incontournables loies de Murphy…

      Parlez en a Éric Salvail , sur ce Shooter!…

      One day la Moumoute one day …..

    • Tout ce qui monte doit redescendre.

      Dixit Weinstein, Rozon, Salvail, le Stock Market de 1929 et de 2008 et ce qui fait la fierté des machos!

    • je déroge mais vu la qualité de commentaires de qualité qu’on retrouve fréquemment, est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer le pourquoi de l’existence de l’inflation?

      Je veux dire, je comprends tout à fait ses principes et ses répercussions mais je ne comprends pas l’essence de sa moelle épinière. Pourquoi est-ce que ça existe l’inflation, est-ce une obligation, un mal nécessaire, une caprice des banquiers? Parce que quand on s’arrête pour y penser, il m’apparaît évident que l’économie se porterait beaucoup mieux en son absence.

    • @M. Hetu

      L’anniversaire de Blue Monday aussi aujourd’hui…. Rogers en releve en 9e, non sens :(:(

    • **au-delá des** 23000 points

    • «L’anniversaire intervient au lendemain d’une séance où le même indice a clôturé en deçà des 23 000 points pour la première fois.»

      On s’enligne pour remettre ça, semble-t-il. Avec l’atmosphère de spéculation débridée régnant dans le secteur financier depuis l’automne dernier (tendance encouragée par le Cap’n Bankruptcy et ses matelots affamés), faudrait pas s’en étonner. Pas sûr toutefois qu’on s’en tirera aussi facilement qu’il y a trente ans quand la ballonnne pètera.

      Chez nous, au Québec, le taux d’endettement des ménages est très élevé en ce moment et la croissance économique n’est alimentée pour l’essentiel que par la consommation plutôt que par les investissements. Situation comparable à celle de nos voisins du sud.

      «Household debt is dangerously close to 2008 levels» (2017-02-16)
      http://money.cnn.com/2017/02/16/pf/americans-more-debt-in-2016/index.html

      «Americans now have the highest credit-card debt in U.S. history» (2017-08-08)
      http://www.marketwatch.com/story/us-households-will-soon-have-as-much-debt-as-they-had-in-2008-2017-04-03

      Ça regarde mal en cas de crise financière…

    • @Tony_potenza_

      Je vais tenter in début de réponse et d’autre intervenant vont rajouter.

      Historiquement, une des période avec la plus grande expansion économique des USA se fit Durant une période de deflation. Vers la fin du 19e siècle, avec la modernisation de l’industrie, les machines et de meilleurs transports (d’autre facteur surement, mais ceux-ci sont très prioritaire), le coût moyen de la vie est descend durant cette période.

      Maintenant que nous avons atteint in certain équilibre, l’inflation est raisonablement stable, et il faudra in grand boulversement pour revoir de la deflation période de croissance.

      La demande croit in peu, ce qui pousse les prix à la hausse
      Les gens veulent des salaires plus élevés, ce qui pousse les prix à la hausse
      Les resources s’épuisent in peu, ce qui pousse les prix à la hausse.
      Les CEO et actionnaires veulent des plus gros rendement/salaire, ce qui pousse les prix à la hausse de beaucoup.

      Completement enlever l’inflation est pratiquement impossible dans le system capitalisme moderne.

      Je rêve du jour ou nous aurons des sources d’énergie verte abondante, peu couteuse et tres peu poluante, ainsi que du jour ou nous pourrons synthetiser la nourriture sans devoir l’élever, ou la faire pousser. Ce jour-là, nous pourrons finalement s’éloigner du capitalisme et seulement travailler pour le bien-être de l’humanité.

      Je sais, je rêve….

    • DanielOlivier
      Le capitalisme se porte plutôt bien merci. Avec ce que ça comporte comme fluctuations et injustices
      mais il est loin d’être sous respirateur artificiel!!

    • @tony
      La croyance la plus logique à mon opinion est que l’inflation favorise la prise de risques couplé à un système de prêts bancaires.
      Plus de personnes sont prêtés à emprunter et investir dans des projets dans un tel système.
      C’est bon pour la société car cela favorise de nombreuses tentatives d’innovation et sans être contrôlées exclusivement par la poignée de riches.

      Le pendant de ceci est qu’on peut cacher beaucoup d’inflation dans la “croissance”. La mesure de l’inflation étant très imparfaite. Les politiques peuvent alors être biaisées et influencer la prise de décision bénéfique pour la société.

    • @M. Hetu: Les riches se sont mieux remis du Black Monday que les fans des Expos ne se sont remis du Blue Monday;)

    • @a talon
      C’est ma prédiction.
      Trump a créé beaucoup de volatilité dans le marché. Ce sera l’euphorie jusqu’au crash.
      Il refait le même pattern (politiques financières) de Clinton et Bush jr. En 2030, nous reparlerons de “la décennie perdue” de 2020.

    • tony_potenza_ 19 octobre 2017 09h19 je déroge mais vu la qualité de commentaires de qualité qu’on retrouve fréquemment, est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer le pourquoi de l’existence de l’inflation?

      L’inflation.
      Question super intéressante.
      Et vous avez frappé à la bonne porte.
      Il y a de très grands économistes qui participent à ce blogue.

      Pour ce qui concerne le billet: rares sont ceux qui perdent du fric, comme lors du Black monday, et qui ne récupèrent pas leurs billes à plus long terme. On ne joue pas à la bourse, on investit pour le long terme.

    • @Tony_potenza_

      Sans entrer dans les détails des principes de l’économie, qui exigent des développements dépassant le cadre d’un blog, disons que l’inflation est le résultat direct des échanges entre les humains. Le prix d’un bien résulte de l’équilibre est le vendeur et l’acheteur, et comme un bien est par définition rare, il en résulte que l’acheteur accepte de payer un peu plus cher. En mettant tout ensemble les échanges, cette différence avec le temps contribue à L’INFLATION.

      Laissé libre, il en résulte des fluctuations. Dans le passé il y avait eu des tentatives de contrôler strictement le prix des biens et de services mais les résultats étaient désastreux. Les gouvernements se tournent plutôt vers des politiques économiques et monétaires afin d’ordonner le mieux possible cette inflation.

      Enfin, le contraire de l’inflation ,La Déflation , est catastrophique. La crise de 1929 est un terrible exemple.

    • Le crash de 1929:

      Les années 1920 marquent une période de forte croissance aux États-Unis et en Europe. Ainsi, entre 1921 et 1929, la production industrielle augmente de 50 %. Le «boom» boursier n’apparaît donc pas à partir de rien. Mais il est trop rapide : la hausse annuelle des cours pendant la même période est de 18 %, soit une hausse totale de plus de 300 %. Selon l’économiste Jacques Brasseul, «le cours des titres augmente plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course.»

      En ce moment, on n’a MÊME PAS la «période de forte croissance aux États-Unis et en Europe» ayant engendré la folie boursière des années ‘20.

      MÊME PAS !

      Donc, en ce moment, toute cette folie, ces indices qui grimpent, tout ça n’est bâti que sur du vent.

      Ce n’est qu’un “feeding frenzy” de requins de la finance et de boursicoteurs cupides aveuglés par l’appât du gain facile et les espoirs Trumpeux de dérèglementations.

      Une grosse baloune qui gonfle, pleine de vent.

      Et y’a DEUX façons pour une baloune de faire mal…

      …elle peut éclater BOUM !, gros bobo…

      …ou elle peut tellement gonfler qu’elle prend toute la place, écrasant et étouffant tout ce qui se trouve dans son espace.

      Une chose est CERTAINE… la baloune actuelle ne peut continuer de gonfler sans conséquences dramatiques, et y’a pas un de ces rapaces licheux d’cash qui s’en soucie… tant que le pognon rentre à pleines portes.

      La folie.

    • C’est sur que la balloune de Trump et de Wall Street pètera un de ces jours et comme le dit A.Talon 09h34 le taux d’endettement aux U.S.A. et au Canada étant fort élevé, il y lieu de craindre le pire.

      Est-ce que Wall Street plongera sur une autre nouvelle que l’impeachment de DJT? Ça reste à voir, mais avec un commander-in-chief et un président aussi imprévisible que lui, les U.S.A. sont comme un colosse d’argile.

      Pour le moment, il fait encore beau, mais allez demander aux Portoricains s’il fait beau chez eux?

    • Trump ne s’est pas encore attribué le mérite dans un tweet??? J’imagine que ça ne saurait tarder….

    • L’inflation n’est pas une mauvaise chose, en fait une inflation autour de 2% est considérée comme un but à atteindre par la plupart des banques centrales de la planète. Une inflation de 0% est à combattre parce que c’est dangereusement proche d’une déflation, qui historiquement est catastrophique pour l’économie. La raison en est bien simple: avec une inflation faible (de l’ordre de 2%), l’argent perd lentement de sa valeur et les individus et les entreprises sont donc incités à le dépenser plutôt qu’à l’accumuler, ce qui fait rouler l’économie. Bien sûr, une inflation énorme n’est pas bonne non plus, puisqu’elle incite à ne jamais sauver d’argent, et sans argent mis de côté, il est impossible de faire des investissements d’envergure, et les gens vivent trop dans l’insécurité. Les investissements et la sécurité financière étant essentiels pour une économie qui roule à plein régime, une inflation modeste est donc le but visé.

    • Ajout:

      Dans le temps, je disais toujours ‘’vous’’ à mon conseiller financier.
      Avec l’argent qu’il me prenait en frais divers, je croyais qu’ils étaient deux.

    • @ patafouin:

      Si ça peut vous réconforter, lisez ceci:

      https://www.cnbc.com/2017/10/19/trump-told-the-wsj-in-1987-he-sold-all-his-stocks-before-the-crash.html

    • @tony_potenza_, 19 octobre 2017, 09h19

      Je vous invite à lire le commentaire de Zombie69 de 10h45 qui illustre l’impact de l’inflation sur l’économie.

      J’aimerais ajouter quelques points techniques concernant l’origine de l’inflation.

      - La hausse du prix d’un bien ou d’un service n’est pas de l’inflation si cette hausse ne provient pas de hausses de prix précédentes (hausse de salaire, de transport, de certaines taxes, etc.) mais provient de changements dans l’offre et la demande pour ces biens et services.

      - L’inflation ne touche pas tous les secteurs d’activités ou les acteurs économiques de la même façon, c’est pour cela qu’il y a plusieurs mesures de l’inflation. La plus connue est l’indice des prix à la consommation (IPC) puisqu’il qu’il touche l’ensemble des consommateurs d’un pays.

      - Le taux d’inflation varie d’une région à l’autre puisque les régions d’un pays ont des caractéristiques économiques différentes.

      - L’IPC est calculé à partir d’un panier de biens et services qui représente les principaux produits consommés. Chaque produit est pondéré selon son importance dans le budget d’un consommateur moyen. Le panier est révisé régulièrement pour tenir compte des changements dans les habitudes de consommation.

      - Le taux d’inflation (IPC) ne touche pas les consommateurs de la même façon. Le taux d’inflation, tel que mesuré par l’IPC, peut varier de façon importante selon les revenus des consommateurs et leurs habitudes de consommation. Par exemple une hausse du prix des cigarettes va toucher plus fortement les classes pauvres (ils en consomment plus) que les classes riches (peu de fumeurs et part du budget moindre).

      - Les économies occidentales ont connu de forts taux d’inflation jusqu’à la crise économique de 1982. La crise de 1982 a été créé (non conjoncturelle) pour arrêter l’inflation qui grugeait les économies alors aux prises avec la stagflation (inflation et chômage élevés). De nouveaux modèles de gestion de la masse monétaire ont été utilisé à cette époque et ont réussi à vaincre l’inflation galopante des années 70. Ces méthodes sont toujours utilisées aujourd’hui, dans presque toutes les économies (sauf au Zimbabwe et au Venezuela), pour contrôler avec succès le taux d’inflation.

      - Les taux d’inflation pourraient revenir à des niveaux élevés (plus de 5%) dans un pays, seulement si le gouvernement de ce pays décide de l’accroître.

    • @YvonMontana
      J’étais là !! Sad. Very sad !

      @be-bop-a-lula
      “Le capitalisme se porte plutôt bien merci.”
      Vous êtes sérieux ou vous paraphrasez Trump ?

    • @jean.lemay, 19 octobre 2017, 10h06

      “Pour ce qui concerne le billet: rares sont ceux qui perdent du fric, comme lors du Black Monday, et qui ne récupèrent pas leurs billes à plus long terme.”

      Vous avez tout à fait raison. Le crash boursier de 1987 est survenu après que le marché ait plus que triplé de 1982 à 1987. Quelqu’un qui avait investi $10 000 en 1982 pouvait se retrouver avec une somme de $30 000 avant le crash et à environ $24 000 après le crash. Ce même portefeuille vaudrait aujourd’hui environ $230 000 (et de quelques millions de $ si les sommes avaient été investies dans des sociétés comme Apple, Microsoft, Intel ou plus près de chez nous dans Couche-Tard).

      Dans le secteur des ressources naturelles, secteur où j’ai travaillé, les marchés boursiers représentent le mode préféré de financement (les banques ne prêtent pas pour les coûteux travaux d’exploration). L’accès à du capital de risque dans les secteurs qui dépendent de la recherche (mines, pétrole, bio, énergies nouvelles, technologies de l’information, etc.) explique la forte croissance de ces secteurs au Canada et aux États Unis. L’essentiel des capitaux de risques provient des marchés boursiers (New York, Nasdaq, Londres Toronto, Francfort, Singapour).

      Investir c’est prendre des risques et l’investissement est un élément essentiel pour la réalisation des progrès technologiques et pour la croissance des économies.

    • @samati
      Seuls vos commentaires sur l’IPC sont vrais.
      L’inflation AFFECTE l’offre et la demande. C’est sa fonction principale. Le mécanisme entendu en économie est que l’inflation affecte la demande, qui a donc un impact sur la demande et ainsi génère des emplois (et/ou des hausses de salaires) de même évidemment qu’une augmentation du prix des intrants PARCEQUE la première courbe d’offre agit sur la seconde (celle des intrants) en termes de demande.

    • Yvonmontana

      Je me souviens exactement ce que je faisais cette journée-là et à l’heure où Monday a frappé son circuit.

    • Toujours amusant de voir les économistes (économie: science humaine toujours en retard) venir expliquer après coup, toujours en se contredisant les uns les autres ce qui est une évidence pour le commun des mortels.

      Et de les voir incapables d’en tirer des lois certaines pour l’avenir, sauf celle qui repose sur l’émotivité des boursicoteurs, grands ou petits.

      :-))

    • @-alexandre-, 19 octobre 2017, 12h37

      Vous avez lu mon énoncé dans le sens inverse. L’offre et la demande détermine la valeur d’un bien ou service et en conséquence son prix. Une augmentation de la demande pour un bien ou une diminution de son offre peut résulter en une hausse de prix (pétrole par exemple). Cette hausse de prix n’aura un effet inflationiste que si cette hausse entraîne à la hausse le prix d’autres biens. La hausse du prix de ces autres biens pourraient aussi créer une hausse du prix d’autres biens et créer une spirale inflationiste. Bien sur toutes hausses de prix affectent la demande et l’offre et peut résulter, pour des biens non essentiels et selon leur élasticité en une baisse de prix (réduction de la demande et augmentation de l’offre qui créent des surplus d’où une possible baisse de prix et une réduction des pressions inflationistes étalées sur quelques mois).

    • @tous

      merci pour vos réponses, c’est très enrichissant.

      Une partie de moi ne pas comprend toujours pas la pertinence de l’évolution du coût de la vie. Les augmentations de salaires, le renouvellement des conventions collectives, le prix des loyers, le prix des biens à la consommation, le prix des services publics, ect….il me semble que tout cela évolue beaucoup plus rapidement que l’inflation.

      Quand je pense que mes parents ont acheté leur maison pour la coquette somme de 20k en 1970 et qu’on vient d’en débourser 280k pour la nôtre en 2016, je suis découragé.

    • @ samati

      - «Investir c’est prendre des risques et l’investissement est un élément essentiel pour la réalisation des progrès technologiques et pour la croissance des économies.»

      Évidemment, et sous-entendu dans cette phrase, il faut comprendre que votre prétention s’inscrit «DANS UN SYSTÈME CAPITALISTE» tel que nous l’avons bâti, fabriqué, adopté, et accepté comme le SEUL système capable de générer du progrès…

      …ce qui est absolument faux.

      Le Capitalisme est UN système, comme le Catholicisme en est un.

      C’est pas parce que c’est le système dominant, à l’orthodoxie défendue pas les Grands Prêtres Économistes et Financiers, que c’est le SEUL, l’aboutissement final de l’évolution humaine, qu’il ne doit pas être remplacé par quelque chose de MIEUX…

      …exactement comme le Catholicisme fut abandonné comme ultime définition du monde et remplacé par le Capitalisme.

      Par exemple, à l’école, on a remplacé les cours de religion par des cours d’économie…

      Il existe d’AUTRES systèmes comme il existe d’AUTRES religions, et il est grand temps de passer à autre chose, parce que, comme vous refusez de le remarquer, le Capitalisme basé sur l’utopie de la croissance infinie est à tout bouffer les ressources de la planète; par sa demande de production toujours croissante, à contaminer l’eau, l’air et la terre; et à nous TUER.

      C’est un FAIT.

      «La croissance des économies» n’est plus souhaitable que dans la perpétuation d’un système nocif et moribond actuellement à causer la 6e extinction de masse subie par la vie sur terre, et cette fois, l’humanité, par sa propre stupidité et son propre aveuglement, risque fort d’en faire partie.

    • @jean.lemay 10h06

      @samati

      19 octobre 2017
      12h13

      Dans le secteur des ressources naturelles, secteur où j’ai travaillé, les marchés boursiers représentent le mode préféré de financement (les banques ne prêtent pas pour les coûteux travaux d’exploration).
      ——————————————————

      Vivent les suckers !

      La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine a accusé mardi d‘escroquerie Rio Tinto et deux de ses anciens dirigeants, soupçonnés d‘avoir gonflé artificiellement la valeur de houillères au Mozambique et dissimulé des informations importantes lors d‘un appel au marché de plusieurs milliards de dollars.

      La SEC accuse de fraude Rio Tinto et deux ex-dirigeants

    • @candela, 19 octobre 2017, 14h06

      J’ai eu l’opportunité de rencontrer à une certaine époque certains des cadres de Rio (des ingénieurs britanniques) responsables du projet au Mozambique. On avait eu une discussion plutôt orageuse, portant entre autres sur les perspectives du marché du charbon. Rio a investi près de $4 milliards dans ces mines pour les revendre quelques années plus tard pour quelques $50 millions.

    • @samati 15h04

      On ne parle pas ici de votre rencontre “à une certaine époque”, mais du 17 octobre 2017 et des naïfs qui investissent en bourse chez ces voleurs.

    • Trump qui se fend la gueule à se vanter des progrès en Bourse !

      Si l’idiot savait compter au lieu d’admirer ses propres baudruches, il devrait admettre que le “stock market” a augmenté de 270% durant les années de la présidence d’Obama alors que l’augmentation n’a été que de 20% durant les neuf premiers mois de Trump

      Un imbécile qui se flatte l’idiotie.

    • Pendant ce temps…

      «É.-U.: le déficit budgétaire bondit de 13,6% en 2017»

      Tout ça, grâce à la parfaite maîtrise par le Dohnald du fameux “Art of the Deal” !

      Quel businessman, quel gestionnaire, quel “winner” !

      Le gars qui a réussi 4 faillites avec des Casinos, est en chemin pour réussir l’exploit avec le gouvernement américain !

      On peut se consoler en étant sûrs que le Dohnbald va faire payer ces déficits par les plus démunis, les plus pauvres et les moins capables de se défendre.

      Vraiment, quel grand homme !

      Ça me rend tout fier d’être… québécois…

    • Six mois apres, tous ceux qui ont pas vendus sous la panique, ont récupérer plus que ce qu’ils avaient investit, la peur est une mauvaise conseillere.

    • @candela

      19 octobre 2017
      15h55
      Huit ans versus neuf mois…

    • @teddybear 20h38

      Et vous voulez prouver quoi avec votre “versus” ?

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