Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Depuis juin 1994, Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l’Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l’Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que plusieurs essais sur les États-Unis, dont Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012) et Madame America : 100 clés pour comprendre Hillary Clinton (Les Éditions La Presse, 2016). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Archive, juin 2016

    Jeudi 30 juin 2016 | Mise en ligne à 14h33 | Commenter Commentaires (91)

    La citation (britannique) du jour

    «Je dois vous dire, mes amis, vous qui avez attendu plein d’espoir les petites phrases percutantes de mon discours, qu’après avoir consulté mes collègues et qu’à la lumière de la situation au Parlement, j’ai conclu que cela ne sera pas moi.»

    - Boris Johnson, un des chefs de file de la campagne en faveur du Brexit, annonçant à la stupéfaction de ses partisans réunis dans un grand hôtel de Londres qu’il ne serait pas candidat à la succession de David Cameron.

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    Jeudi 30 juin 2016 | Mise en ligne à 10h17 | Commenter Commentaires (54)

    Quand Bill (Clinton) rencontre Loretta (Lynch)

    Bill Clinton et Loretta Lynch ont eu un entretien privé lundi à l’aéroport de Phoenix, après s’être rendus compte que leur avion respectif se trouvait sur le tarmac en même temps, aux dires d’un porte-parole de l’ancien président. Selon la ministre de la Justice, elle et son mari ont parlé avec Clinton de leurs déplacements, des petits-enfants de Clinton et du golf pratiqué par ce dernier pendant son séjour en Arizona.

    Ont-ils parlé des courriels d’Hillary Clinton? Clinton et Lynch ont répondu par la négative. Mais leur rencontre, éventée par une chaîne de télévision de Phoenix, pose un conflit d’intérêt réel ou apparent. Après tout, il reviendra à Lynch de décider si Hillary Clinton ou des membres de son entourage seront inculpés pour avoir violé la loi sur la gestion des documents secrets du gouvernement américain.

    Clinton se défend d’avoir mal agi. Par le biais de son porte-parole, il a dit avoir rencontré le sénateur du Texas Ted Cruz dans des circonstances semblables, et au même aéroport, plutôt cette année.

    Mais des démocrates, dont David Axelrod, ex-conseiller de Barack Obama, auraient souhaité qu’il se contente d’envoyer la main à Lynch.

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    Jeudi 30 juin 2016 | Mise en ligne à 8h01 | Commenter Commentaires (77)

    L’Échange vu de New York

    Le départ de Montréal de P.K. Subban ne passe pas inaperçu à New York. (Photo Getty Images)

    Le départ de Montréal de P.K. Subban ne passe pas inaperçu à New York. (Photo Getty Images)

    Larry Brooks du New York Post utilise le mot «purge» pour parler de l’échange qui a envoyé «la plus grosse personnalité de la LNH» à Nashville contre Shea Weber, «qui semble avoir ralenti».

    Pat Leonard du Daily News se demande de son côté si le facteur racial a joué dans la décision du Canadien d’échanger Subban. «Vu de l’extérieur, il n’est pas injuste de soulever la question, surtout si l’on considère le manque de diversité de la ligue, écrit-il. Vu de l’intérieur, cependant, certains joueurs et cadres de la LNH disent qu’ils ne croient pas que la couleur de Subban ait été un facteur. Ce qui a plutôt hérissé le Canadien, c’est sa personnalité plus grande que nature, parfois pesante, et son insistence têtue de faire les choses à sa façon.»

    Ces commentaires publiés dans les pages des deux plus importants tabloïds de New York donnent une idée du retentissement de la transaction qui a secoué Montréal hier. Je suis de mon côté hanté par un mot depuis l’annonce de cet échange : uppity. Je cite dans le texte la définition donnée par le journaliste Jamil Smith dans un essai concernant Michelle Obama :

    “Uppity,” for those unfamiliar with the term, is a word used to describe a black person who doesn’t know her or his “place.” Derived from the British word “uppish,” which is defined as “arrogantly self-assertive,” “uppity” was in use as early as the 1880s when it appeared in one of the Uncle Remus folktales.

    Le mot uppity n’a pas été utilisé à Montréal concernant Subban, sauf erreur. Mais il représente peut-être ce que les dirigeants du Canadien reprochaient au défenseur.

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