Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Depuis juin 1994, Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l’Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l’Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que plusieurs essais sur les États-Unis, dont Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012) et Madame America : 100 clés pour comprendre Hillary Clinton (Les Éditions La Presse, 2016). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Archive, février 2015

    Vendredi 27 février 2015 | Mise en ligne à 20h06 | Commenter Commentaires (159)

    La citation (russe) du jour

    Boris Nemtsov devait prendre la tête dimanche d'une manifestation anti-Poutine à Moscou. (Photo EPA)

    Boris Nemtsov devait prendre la tête dimanche d'une manifestation anti-Poutine à Moscou. (Photo EPA)

    «Elle a vraiment peur qu’il me tue bientôt pour toutes mes déclarations, tant dans la vie réelle que sur les réseau sociaux. Ce n’est pas une blague. Elle est une personne intelligence.»

    - Boris Nemtsov, opposant russe et ancien vice-premier ministre, faisant état récemment des craintes de sa mère sur son assassinat éventuel par Vladimir Poutine (il a été abattu aujourd’hui à un pas du Kremlin.

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    Vendredi 27 février 2015 | Mise en ligne à 17h44 | Commenter Commentaires (17)

    Défaite humiliante pour Boehner

    Cinquante-et-un républicains ont rejeté la proposition de John Boehner pour financer le ministère de la Sécurité intérieure jusqu'au 20 mars. (Photo Reuters)

    Cinquante-et-un républicains ont rejeté la proposition de John Boehner pour financer le ministère de la Sécurité intérieure jusqu'au 20 mars. (Photo Reuters)

    Le Congrès américain ont jusqu’à minuit pour voter une loi de financement du ministère de la Sécurité intérieure, qui joue un rôle crucial en ces temps de menaces terroristes.

    Or, la Chambre des représentants vient de rejeter la proposition présentée par son président, John Boehner, pour assurer le financement du ministère jusqu’au 20 mars. Plus tôt dans la journée, le Sénat avait approuvé une loi assurant le financement du ministère jusqu’en septembre prochain.

    Cinquante-et-un républicains, les plus conservateurs de la Chambre, ont tourné le dos à la proposition de Boehner, la voyant comme une capitulation devant la Maison-Blanche. Ils posaient comme condition à l’adoption de la loi de financement le sabordage des décrets présidentiels sur l’immigration. Annoncés à la mi-novembre, ceux-ci ouvrent notamment la voie à la régularisation de cinq millions de clandestins.

    La plupart des démocrates ont refusé la proposition de Boehner, la qualifiant d’«astuce».

    Le ministère de la Sécurité intérieure gère notamment l’immigration, les frontières et le Secret Service. Faute de budget, il sera forcé à minuit de mettre au chômage technique quelque 30 000 employés jugés non essentiels. Les autres devront travailler sans paie.

    Barack Obama a soulevé la colère des républicains à la mi-novembre en annonçant un plan sur l’immigration sans l’apport du Congrès. La mesure phare de ce plan doit permettre à tout clandestin installé aux États-Unis depuis plus de cinq ans, et ayant un enfant américain ou titulaire d’un statut de résident permanent, de demander un permis de travail de trois ans.

    Boehner pourrait tenter de sauver la face en présentant d’ici minuit un projet pour financer le ministère de la Sécurité intérieure pour sept jours. Ça ne fait pas très sérieux, mais c’est mieux que rien…

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    Vendredi 27 février 2015 | Mise en ligne à 11h59 | Commenter Commentaires (83)

    La citation du jour

    Mohammed Emwazi, alias «Jihadi John», était dans le collimateur des services britanniques depuis six ans. (Photo Reuters)

    Mohammed Emwazi, bourreau du groupe État islamique, était dans le collimateur des services britanniques depuis six ans. (Photo Reuters)

    «Malcom X et Martin Luther King ont subi une pression beaucoup plus grande de la part de la police, et aucun d’entre eux n’a cru que décapiter des gens était la bonne réponse.»

    - J. M. Berger, chercheur à la Brookings Institution, réagissant à l’opinion d’un dirigeant de l’association de défense des droits des musulmans Cage selon laquelle un acharnement policier contre Mohammed Emwazi, bourreau du groupe État islamique, est à l’origine de sa radicalisation.

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