Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Mercredi 23 juillet 2014 | Mise en ligne à 21h35 | Commenter Commentaires (75)

    Une autre exécution ratée

    James Wood, condamné en 1989 pour un double meurtre, a été exécuté aujourd'hui en Arizona. (Photo AP)

    Joseph Wood, condamné en 1989 pour un double meurtre, a été exécuté aujourd'hui en Arizona. (Photo AP)

    Après l’Ohio et l’Oklahoma, c’est au tour de l’Arizona de transformer l’exécution d’un condamné à mort en supplice.

    L’exécution de Joseph Wood, condamné en 1989 pour le meurtre de son ex-petite amie et du père de celle-ci, est survenue près de deux heures après l’injection d’un cocktail létal qui devait le tuer en dix minutes.

    Comme l’Oklahoma et plusieurs autres États, l’Arizona fait face à une pénurie de barbituriques qui l’a obligé à utiliser un cocktail inédit dans cet État. Les avocats de Wood avaient contesté jusqu’en Cour suprême le secret autour de la procédure d’exécution.

    L’Arizona s’était contenté de dire que Woods serait exécuté avec les mêmes produits utilisés lors d’une exécution controversée en janvier en Ohio. La mise à mort de Wood a été si longue que ses avocats ont eu le temps de demander son arrêt dans un document crut dont l’AFP cite un extrait dans ce reportage :

    «Les autorités pénitentiaires de l’Arizona (ADC) ont commencé l’exécution à 13 h 52. À 13 h 57, les ADC ont rapporté que M. Wood était anesthésié, mais à 14 h 02 il a commencé à respirer. À 14 h 03, sa bouche a bougé et il continue à respirer depuis lors. Il halète et grogne depuis plus d’une heure.»

    La gouverneure républicaine d’Arizona Jan Brewer a promis une enquête sur l’exécution de Woods, tout en précisant que des témoins de sa mise à mort ont nié qu’il avait souffert.


    • Ben là, quand la gouverneure dit que, selon les temoins, le condamné n’a pas souffert, elle n’a pas les mêmes informations que moi.

      “According to Arizona Republic reporter Michael Kiefer, who witnessed the execution, lines were run into each of Wood’s arms. After Wood said his last words, he was unconscious by 1:57 p.m. At about 2:05, he started gasping, Kiefer said.

      “I counted about 660 times he gasped,” Kiefer said. “That petered out by 3:33. The death was called at 3:49.”
      “I just know it was not efficient. It took a long time,” Kiefer said.

      Another reporter who witnessed the execution, Troy Hayden, said it was “very disturbing to watch … like a fish on shore gulping for air.”
      Typically, executions by lethal injection take about 10 minutes. Dale Baich of the Federal Public Defender’s Office in Phoenix said “the experiment failed.”"

      http://www.azcentral.com/story/news/local/arizona/2014/07/23/arizona-execution-botched/13070677/

      À tous ceux qui vont dire qu’il a ce qu’il mérite, les souffrances de la victime ne justifie en rien le ratage de l’exécution par l’état d’un tueur, même s’il est la pire crapule.

    • @lizzie,

      personne ne sait s’il a souffert ou pas puisqu’il était inconscient. Les gestes, mouvements, pincements de lèvres ne sont pas des indicateurs fiables. Qu’il ait émis des sons non plus. C’est d’ailleurs le problème qu’a tout anesthésiste avec un patient sur la table d’opération, il n’a aucun moyen de savoir si le patient anesthésié souffre ou pas durant l’opération. C’est pourquoi, entre autre, ils administrent du Versed (midazolam) qui a pour effet de provoquer une amnésie temporaire chez un patient opéré qui ne pourra donc pas se souvenir s’il a souffert ou pas sur la table d’opération advenant un mauvais dosage des produits anesthésiant. L’Université de Stanford poursuit des recherches actives dans ce domaine pour trouver un moyen de mieux informer les anesthésistes, mais aussi tout le personnel ayant affaire avec des gens dans l’incapacité de s’exprimer. Nous ne pouvons pas conclure que parce que le gars a eu des gestes et émis des sons qu’il a souffert. Seul une imagerie du cerveau durant la mise à mort permettrait peut-être de le déterminer.

      En somme, vous n’êtes pas mieux placée que la gouverneure pour savoir s’il a souffert ou pas.

      Par contre, ce qui est très anormal dans ces exécutions, c’est la durée qui est sans aucun rapport avec les deux produits mentionnés: Versed (midazolam) et opiacés (morphine et autres). Ces deux produits ne sont pas supposés provoquer la mort, ils servent à empêcher le condamné de bouger et d’atténuer la douleur pendant l’exécution. Le produit létal employé normalement est une solution de chlorure de potassium qui provoque un arrêt cardiaque et respiratoire très rapidement. L’administration de ce produit à un condamné qui ne serait pas sous sédation serait extrêmement douloureuse.

      Et le chlorure de potassium, ce n’est quand même pas un produit bien compliqué. On ne parle pas ici d’une molécule sophistiquée et difficile à produire.

      Il y a donc lieu de se demander quel était le produit létal administré en Arizona, en quelle concentration et en combien de temps. Quelqu’un a-t-il trafiqué les produits avant l’exécution?

    • Ils devraient penser à emprunter quelques guillotines aux Français…

      En cas de refus, ils n’ont qu’à demander à la NRA
      d’organiser des pelotons d’exécution dans chaque état!

    • @dcsavard

      23 juillet 2014
      22h08

      Moi, quand tu cherches ton air 600 fois en deux heures, c’est un signe de souffrance.

      Depuis que la compagnie pharmaceutique européenne refuse de leur vendre le médicament qu’ils utilisaient avant et que les stocks sont épuisés, les États font des expériences, un sujet à la fois, pour trouver le bon cocktail. C’est ça que ça donne.

      Tant qu’à faire, ils devraient utiliser le peloton d’exécution, plus rapide et moins cher.

    • La seule façon logique serait par peletton d’exécution diffusée pendant les nouvelles de 6heures..

    • L’État erre à essayer de rendre sa barbarie plus humaine: Exit la chimie et ramenez la guillotine, y’en aura plus de bavure.

    • Une exécution cruelle

      Comme arracher les ongles, les coups de fouet, le supplice de la goutte, lapider, électrocuter les parties génitales, le “waterboarding ” ( simulation de noyade) et autres gentillesses du même genre… Je suis aussi cruel que toi disent les âmes biens pensantes. Œil pour œil , dents pour dents pensent les revanchards….

      Je suis convaincu que Joseph Wood est un représentant “modèle ” de la lie humaine qui nous faits tous un peu honte d’appartenir au même genre humain . Une société civilisée enferme les éléments dangereux et ne pratique pas la cruauté. Sinon, cette même société se débat dans les même bas fonds visqueux, noirs gluants et puants que ces tortionnaires et les criminels.

    • Parfaitement d’accord avec Lizzie. C’est inhumain. Une balle bien placée est rapide, expéditive et ne rate pas sa cible. Je n’ai rien contre le fait qu’on endorme la pauvre créature incomprise de la société avant qu’on l’envoie s’expliquer avec son Créateur…

      Ce sujet va encore tourner en foire d’empoigne entre les pros et les cons de la peine de mort.

      Kiefer est notoirement contre la peine de mort, je ne suis pas surprise de sa réaction. Il a pu compter 660 “gasps” en quoi, 2 heures? 330 à l’heure? 5.5 à la minute? Il a compté ça comment? Il a fait des petits crochets sur un bout de papier? Faut pas être un peu tordu pour compter les râles d’un mourant? Ou alors être d’une malhonnêteté crasse?

      Il dormait! Pratiquement tout le monde a la bouche qui bouge quand on dort. Des témoins ont affirmé que Wood n’avait pas souffert. S’il y a quelqu’un qui pense autrement à part un journaliste biaisé, qu’il se fasse connaître.

      Le meurtrier a eu sa punition 25 ans après que ses victimes soient mortes. Il a eu 25 ans de vie qu’il ne méritait pas. Une crapule est morte ce soir. Et puis?

      J’attends de pied ferme celui qui me sortira l’article paru aujourd’hui sur les condamnations erronées: AUJOURD’HUI avec l’ADN et la nouvelle technologie, les risques de se tromper sont de zéro. Avant 1990, je veux bien. Plus maintenant.

      Je suis pour la peine de mort, c’est évident. Mettre hors d’état de nuire des sous-humains qui ont pris des vies, qui ont détruit des vies, des familles, des santé mentale chez ceux qui restent et qui doivent vivre avec l’horreur de savoir comment son proche est mort. Qui ont pris un père, un mari, un enfant, qui ont arraché une mère à leurs petits. Qui ont tué sadiquement en prenant plaisir à l’agonie de leurs victimes. Je n’ai aucune pitié pour ça. Vengeance? Si vous voulez appeler ça de même, libre à vous. Moi je dis euthanasier un chien enragé pour qu’il ne nuise plus jamais.

      Je suis pour une peine de mort rapide et expéditive. Ces exécutions après 25 ans sont ridicules. On a conclu hors de tout doute, TOUT DOUTE et non doute raisonnable, qu’untel est coupable de meurtre? En moins d’un mois. Réglé. Turcotte a admis avoir tué ses enfants? Il n’est pas plus fou que vous et moi mais drôlement plus manipulateur. Peine de mort.

      Adèle Sorella? Peine de mort. Louise Desnoyers? Cathy Gauthier? Peine de mort.

      Je n’ai pas de cœur? Je suis froide et vengeresse? Je ne vaux pas mieux que le tueur?

      Je suis du bord des victimes. Le reste, c’est de la foutaise pour moi.

    • @jean_saisrien

      23 juillet 2014
      22h31
      La seule façon logique serait par peletton d’exécution diffusée pendant les nouvelles de 6heures..
      —-
      Et repris en boucle, en BREAKING NEWS, sur les chaînes de nouvelles sur le câble, tant qu’à faire.

    • @dcsavard

      23 juillet 2014
      22h08

      Pour ce qui est des drogues utilisées, la Cour Suprême de l’Arizona a refusé que l’état en dévoile le nom. Donc, on ne le sait pas.

      http://www.latimes.com/nation/nationnow/la-na-nn-supreme-court-arizona-execution-20140722-story.html

    • Non mais quel ratage ! Il aurait été moins cruel de l’abattre, de le rachever avec une ball pour mettre fin à ce triste spectacle mais ils ne pouvaient pas…

      Les avocats du condamné voulaient faire arrêter l’exécution ? Alors que le bon sens indiquait plutôt de l’accélérer mais comment ? Comment sans risquer des accusations ?

      Une bête serait entrain de souffrir et de mourir , n’importe quel chasseur ou fermier compétent aurait le réflexe de l’abattre. Elle va mourir, inutile de prolonger son calvaire.

    • C’et normal que le monsieur sur la photo est blanc?

    • Un vétérinaire euthanasiant un chien est plus compétent que cela…

      https://www.hautlespattes.ca/sante-et-soins/fin-de-vie/d%C3%A9roulement-de-leuthanasie

    • Avec loubia, tout le monde est mort hahahaha
      (:

    • Ils sont pognés aussi dans leurs procédures et bureaucratie ? Impossible de faire une deuxième injection si la première n’est pas efficace ? Ils veulent économiser sur le coût des drogues pour les tuer ?

      Les produits sont vendus à quel prix ? Un prix exhorbitant ?

    • @loubia: pas plus tard que cette semaine, une femme qui était sur le couloir de la mort depuis 10 ans en est sortie car son fils est sortie de l’ombre et a avoué que c’était lui qui a tué son père (abuseur et violent), pas sa mère.

    • @treblig “Une société civilisée enferme les éléments dangereux ”

      Une société civilisée ne contient aucun élément dangereux. Il n’y a aucune règle applicable puisque les gens sont civilisés. Il n’y a aucune division entre l’élément dangereux observé et l’observateur.

    • Ils devraient demander le cocktail qui sera utilisé par le Québec pour ses suicides assistés…

    • @lizzie,

      quand quelqu’un cherche son air 600 fois, s’il est inconscient ça ne veut rien dire d’autre que les réflexes lui font chercher son air, ça n’a rien, mais rien à voir avec la douleur. Ça, vraiment personne ne le sait.

      Quand les médecins ont euthanasié ma mère, après le constat de décès, ma mère a cherché son air. Est-ce à dire qu’elle souffrait APRÈS sa mort? Non, pas du tout, personne ne peut conclure ça, elle avait un pacemaker qui a continué à provoquer certains réflexes et contractions musculaires. Est-ce à dire qu’elle n’était pas morte alors que tous les signes vitaux constatés par le médecin étaient à zéro? En fait, c’est moi qui ai appelé le médecin parce que j’avais l’écran des signes vitaux dans la face.

      Pour ce qui est des deux premières injections, voyez plutôt cet article de La Presse: http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201407/23/01-4786248-un-condamne-a-mort-succombe-deux-heures-apres-linjection-letale.php

      «Les autorités carcérales de l’Arizona se servent des mêmes drogues – le midazolam, un sédatif, et l’hydromorphone, un analgésique – qui ont été employées dans l’exécution en Ohio. Une combinaison différente a été utilisée dans l’exécution en Oklahoma.»

      Pour ce qui est du chlorure de potassium, j’ai mis un lien là-dessus lors de l’exécution ratée en Oklahoma sur ce blogue. L’article écrit pas un spécialiste et scientifique qui analyse les produits utilisés pour la peine de mort décrivait le cocktail utilisé par les Etats qui le pratique. Le cocktail est constituté des trois produits mentionnés, le Versed en doses de 10 mg ou plus, l’opiacé peut varier avec des doses variables et le chlorure de potassium pour provoquer la mort.

    • Et la différence avec le cocktail en Oklahoma, c’est simplement l’opiacé utilisé.

    • Tout à fait dans la mentalité revancharde des champions de la peine de mort.

      «Faut les faire souffert !»

      Faut que ces sales criminels souffrent, qu’ils expient, qu’ils paient.

      Toujours cette mentalité d’enfant qui veut rendre la baffe qu’il a reçue, sans égard aux conséquences, aux implications morales et aux orientations sociales.

      Exactement comme le criminel: ils veulent du sang, et que les condamnés souffrent à le verser.

      Sont pareils.

    • @ hugues19

      22h53: Elle est bonne!! :)))

    • Il est ahurissant parfois, comme en ce moment, de lire les propos énoncés sur un blog!

      Dialogue hors du réel et absolument clivé entre l’émotif et le rationaliste.

      Je propose trois petites minutes de silence!

    • “Ils devraient demander le cocktail qui sera utilisé par le Québec pour ses suicides assistés…”

      Pourquoi se rendre si loin quand on a tout ce qu’il faut chez soi?

      Ils n’ont qu’à prendre la recette des états de l’Oregon, Washington,
      Montana, Vermont et Nouveau-Mexique où le suicide assisté est déjà légal!

    • @dcsavard – 23 juillet 2014 – 22h08
      En réponse à ‘lizzie’, vous dites: … En somme, vous n’êtes pas mieux placée que la gouverneure pour savoir s’il a souffert ou pas. …

      Vous savez que c’est la gouverneure de … l’Arizona qui dit qu’il n’a pas souffert?

      De mon point de vue, l’opinion de ‘lizzie’ est pas mal plus impartiale!

    • @loubia – 23 juillet 2014 – 22h38
      … Parfaitement d’accord avec Lizzie. C’est inhumain. …

      Effectivement, ce châtiment est inhumain et indigne d’une société civilisée.

      Par ailleurs, j’ai cru comprendre que même si le gouvernement Canadien, sous la pression populaire, essayé de rétablir la peine de mort, il ne réussirait pas. La Cour Suprême statuerait qu’il s’agit d’un châtiment cruel et injuste!

    • “condamné en 1989 pour le meurtre de son ex-petite amie et du père de celle-ci”

      Il a souffert?
      Je m’en lave les mains.

    • @Etherman

      24 juillet 2014
      07h02

      Ponce Pilate et ses lavabos?

    • Comment ça ratée ? Il est mort non ?

    • Pantaleon_Madore 23 juillet 2014 22h18

      jean_saisrien 23 juillet 2014 22h31

      http://news.yahoo.com/a-modest-proposal–judge-asks-if-firing-squads-and-guillotine-are-preferable-to-lethal-injection-170613479.html

      @Etherman:

      « Il ne pourra être exigé de caution disproportionnée, ni imposé d’amendes excessives, **ni infligé de peines cruelles ou inhabituelles.**»

      8e Amendement de la Constitution des Etats-Unis. C’est la loi ici, et c’est une loi qui protege tout citoyen ici, Joseph Wood y compris.

    • Ils ne veulent pas justice, ils veulent rétribution. Ils veulent que quelqu’un paye. Peu importe qui.

      Aucun républicain ne se plaindra jamais qu’une exécution est inhumaine quand bien même le condamné serait lentement cuit vivant à la torche ou progressivement amputé à l’aide d’une lime à ongle.

      Ils veulent que quelqu’un paye, soit sacrifié sur l’autel, c’est tout.
      De toute façon, pour le commun républicain ces détenus ne sont même pas des humains.

      Il y a encore quelques années je ne pouvais pas m’imaginer avoir aussi honte d’être humain. Les républicains et les islamistes m’ont convaincu que l’espèce humaine méritait de disparaître. Et le plus tôt sera le mieux.

    • Ces exécutions (ratées ou pas) sont à l’image de la société états-unienne : puritaine et hypocrite. Ce que recherchent les citoyens de ces États autorisant la peine de mort c’est la vengeance. Alors oui, comme l’écrit si bien Pantaleon_Madore (23 juillet 2014 – 22h18) “… ils n’ont qu’à demander à la NRA d’organiser des pelotons d’exécution!…” s’ils veulent être à la hauteur de leurs valeurs.

    • @loubia
      je lisais un article fort interessant dans le Ideas & Discoveries a quel point les ‘forensics’ sont une science inexacte meme de nos jours. Alors pour la certitude absolue de tous les cas on repassera.

    • @ simon_lachance 23 juillet 2014 23h41
      “Ils devraient demander le cocktail qui sera utilisé par le Québec pour ses suicides assistés…”

      CHEAP SHOT ! Pauv con !

    • Simple, sans aucune souffrance et rapide. S’ils veulent la peine de mort a tout prix nous n’aurons jamais le dernier mot! Une seule balle a bout portant derrière le crâne… C’est lâche, sans aucune humanité. Les gens qui sont jugée de crime contre l’humanité, de viol et/ou de meurtre mérite compassion et pardons? A vous de voir. Placer quelqu’un qui aurais fait un de ces crimes contre la personne la plus cher a votre cœur et que voudriez vous? Un an ou deux a purger dans la collectivités? Laisser moi en rire! C’est gens ne changeront jamais après ce qu’ils ont fait. A moins que vous croyez que l’on peux simplement oublier ce genre de crime en les aillant fait sois même. Alors soyez pour ou contre mais arrêter de juger les sentiments de ceux qui vont vivre avec la perte de l’être aimez ou même plusieur du même coup. C’est gens recherche une certaine paix qui est de savoir que “c’était la dernière vie qui était détruite ce jour la”.

    • Seulement 2 heures ? Dommage.

    • Ils n’ont qu’à déporter leurs condamnés à mort dans la bande de Gaza : les Israéliens vont se charger de les tuer…

    • @martin1987 09h38

      Vous écrivez vraiment n’importe quoi…
      De plus, vous l’écrivez tout croche.

    • @apocalypse,

      ce n’est pas une question d’impartialité, c’est juste une réalité physiologique. Les observations sur un patient inconscient sont insuffisantes pour juge s’il souffre ou non. Et je tiens à préciser que ça fonctionne des deux côtés. Ce n’est pas parce que le patient ne bouge pas et n’émet aucun son et ne cherche pas sa respiration qu’il ne souffre pas.

      Autrement dit, même si l’exécution avait eu lieu dans les règles et qu’il n’avait pas bronché d’un poil, personne n’aurait pu non plus affirmer ce que dit la gouverneure de l’Arizona. Pas plus que personne ne pourrait affirmer qu’il a souffert.

      Ce n’est pas parce que la gouverneure de l’Arizona est potentiellement en conflit d’intérêt lorsqu’elle affirme ce qu’elle affirme que lizzie a raison pour autant ou même que la gouverneure a tort.

      Quand je dis que personne ne le sait, c’est bien ce que ça veut dire. Pas plus un médecin qui viendrait vous affirmer une chose ou l’autre. Seule l’imagerie médicale du cerveau au moment des faits pourrait peut-être, je dis bien peut-être parce que ce n’est pas fiable à 100% non plus, permettre de dire s’il a souffert ou pas.

    • @littlerob (07h51)

      “8e Amendement de la Constitution des Etats-Unis. C’est la loi ici, et c’est une loi qui protege tout citoyen ici, Joseph Wood y compris.”

      Avec l’augmentation du nombre d’exécutions ratées aux Etats-Unis, je me demande pourquoi un avocat ne cherche pas à poursuivre sur la base de l’interdiction de l’amendemen 8 de “châtiments cruels et inhabituels”.

      http://en.wikipedia.org/wiki/Eighth_Amendment_to_the_United_States_Constitution

    • @simon_lachance, Pantaleon_Madore et Igreck,

      le cocktail utilisé au Québec pour les suicides assistés, parce que personne n’a jamais attendu la loi pour ça, est essentiellement le même que celui utilisé aux USA pour les exécutions.

      Et pour Igreck, pourquoi cheap shot? Ça se pose comme question. Qu’est-ce que nos législateurs ont prévu dans la loi pour s’assurer que les gens se feront euthanasier sans souffrir? Est-ce que chaque médecin ira de son petit cocktail? Est-ce que ce sont les agences de la santé régionales qui décideront du cocktail? Il me semble que la question est plutôt pertinente lorsqu’on vote une telle loi, il devrait y avoir provision dans la loi pour s’assurer, surveiller, contrôler comment les gens se feront euthanasier. L’Etat prend cette responsabilité là quand il légifère. Qui lui a demandé des comptes là-dessus? Tout le monde présume que ça se fera dans la joie et l’allégresse? Que parce que ce sont des médecins qu’il n’y aura pas de bavures, de mauvais cocktails, de mauvaises administrations de cocktails comme en Oklahoma et en Arizona? Ce sont pourtant les mêmes foutus produits qui sont utilisés et seront utilisés au Québec. Qu’est-ce qui a cloché dans ces exécutions? Et pourquoi par magie il n’y aurait rien qui pourrait clocher dans celles faites au Québec?

    • Bonjour,

      c’est sûr que cest pas drôle ces exécutions rates, précédés de quelques heures de souffrance. Ce que j’aimerais qu’on mette dans labalance quand on nous rapporte des nouvelles de ce genre, c’est comment sont mortes les personnes qui a lui-même executes…

      On dit u’il a été condamné pour le meurtre de sa petite amie et du papa de sa petite amie, ces deux là ont souffert combien de temps? Le papa a-t-il été le témoin impuissant de l’assasiant de sa fille, ou la fille a-t-elle été témoin du meurtre de son papa? Combien de temps la tuerie a-t-elle durée?

      Comprenez-moi bien, je trouve ces exécutions rates des plus deplorable et je ne crois pas que cela doit être une vengeance envers le criminal, mais je crois que les choses devraient être mises en perspective avant de crier au scandale. Oui c’est épouvantable, mais d’un autre coté cette personne avait aussi fait souffrir. Apportons (ou apportez) les corrections nécessaires au plus sacrant et faites ce que vous avez à faire.

      Je ne peux, ni ne veux m’attendrir sur ce sujet. Corrigez-vous Arizona.

    • @jean_saisrien et alexm01

      Moi, je préférerais les fauves. Au moins, on aurait un bon spectacle.

    • @dcsavard
      24 juillet 2014
      10h03

      Vous nous expliquez que si un médecin, un algologue par exemple, expliquait que le condamné a souffert, vous dcsavard du blogue de Richard Hetu, vous nous affirmez qu’il n’en saurait rien. On est en droit de se demander à quel titre ? De quelles compétences supérieures à celles d’un médecin sur la question de la douleur vous prévalez-vous ?

    • @martin1987 09h38 Le problème avec beaucoup d’avocats de la peine de mort, c’est qu’ils ne cherchent pas vraiment la justice pour les familles endeuillées ou la justice en général. Ce n’est qu’une façade…Ils veulent juste des boucs émissaires pour pouvoir exercer une quelconque rétribution sur certaines franges de la société. Beaucoup ont un visage de respectabilité…mais à l’intérieur, ils ne sont guère mieux que les criminels qu’ils veulent voir souffrir et mourir. Quand on prend du plaisir à la mort d’une personne, criminel reconnu ou personne innocente, qu’on prend du plaisir à le voir souffrir et qu’en fait on lui souhaitait plus, alors on a plus de points communs avec lui qu’on le pense….

    • gofrankiego
      24 juillet 2014
      10h24

      “Ce que j’aimerais qu’on mette dans la balance quand on nous rapporte des nouvelles de ce genre, c’est comment sont mortes les personnes qui a lui-même executes…”

      > Et bien non, justement, la peine n’étant pas une vengeance elle ne saurait être de même nature que le crime qu’elle sanctionne et donc on ne met pas l’une et l’autre en balance.

    • @olivierr,

      si vous aviez pris la peine de bien lire ce que j’ai écrit, vous auriez compris que tout ça vient d’études toujours en cours à l’école médicale de l’Université de Stanford en Californie. Les signes extérieurs de patients incapables de s’exprimer, soit parce qu’il sont sous sédation, anesthésie ou qu’ils ont une incapacité physique ne sont pas fiables.

      Bref, ce n’est pas moi qui l’affirme, mais les plus éminents chercheurs dans le domaine dans le monde.

    • @ceux qui sont content qu’il aie souffert / ceux qui voulaient qu’il souffre plus longtemps
      Oubliez pas qu’il a probablement passe les 20 dernieres annees de sa vie a se demander quand ca allait arriver Ou pire encore, se faire dire une date pour etre reporte, pendant plusieurs annees. Mes nerfs lacheraient a etre dans cette situation.

    • La peine de mort, ça ne s’applique toujours qu’aux petits monstres. Jamais les gros.

      Parlez-en à Dick Cheney.

    • @lecteur_curieux,

      votre lien sur l’euthanasie des chiens tient lui aussi une argumentation sur la douleur qui n’est pas fondée. L’animal endormit ne peut pas manifester quoique ce soit, ça ne veut pas dire que c’est sans douleur. Toute l’argumentation repose autour de la réaction de l’animal, mais tout est fait pour que l’animal n’ait aucune réaction. C’est exactement le but poursuivit lorsque les condamnés à mort se font injecter du Versed et un opiacé.

      Le vétérinaire qui euthanasiera votre animal n’ira certainement pas vous dire qu’il a souffert ou qu’il ne le sait pas. Il veut vous rassurer puisque maintenant que c’est fait, à quoi bon vous inquiéter avec ça?

      J’ai travaillé pendant plusieurs été à la SPCA de Montréal à l’époque où nous euthanasiions les animaux à l’aide d’une chambre à gaz. Cette chambre à gaz utilisait du monoxyde de carbone qui est incolore et inodore. Elle fonctionnait en permanence, c’est-à-dire qu’il n’y avait aucun besoin de l’arrêter pour sortir les animaux morts quand venait le temps d’en euthanasier de nouveaux, il y avait un côté pour les chiens et un autre pour les chats.

      Selon toute la littérature, le monoxyde de carbone endort avant de provoquer la mort pas asphyxie. Pourtant, les gens ont jugé que ce moyen était trop cruel et la SPCA a maintenant recours à l’injection létale. Il n’y a pas de réel différence entre ce deux moyens. Est-ce que l’animal une fois endormit par le monoxyde de carbone souffre au moment où il est asphyxié définitivement par le gaz? La même question se pose pour l’injection et dans les deux cas personne n’est dans la tête de l’animal pour le savoir.

    • @dcsavard
      24 juillet 2014
      10h52

      Excusez-moi j’ai cru un instant que vous disposiez d’une quelconque compétence en matière de drogues létales dont vous pourriez nous faire profiter.

      Sinon j’ai un cousin un peu dans votre genre qui élève des poulets en batterie et qui m’assure que ses volatiles ne souffrent absolument pas lorsqu’ils continuent à courir une fois décapités. Ceci dit je ne pense pas qu’il étende ses conclusions aux humains guillotinés ni qu’il s’appuie sur une mystérieuse étude en cours à Stanford.

    • tomdeboston 24 juillet 2014 10h05

      «…je me demande pourquoi un avocat ne cherche pas à poursuivre sur la base de l’interdiction de l’amendemen 8 de “châtiments cruels et inhabituels.»

      Une poursuite pour essayer de faire quoi? De faire interdire la peine de mort? Pas assez de juges de la Cour Supreme actuellement qui croient que la peine de mort est «cruelle et inhabituelle.»

    • Même John McCain, partisan de la peine de mort, vient de qualifier la récente exécution de torture.
      http://www.politico.com/story/2014/07/john-mccain-arizona-execution-109350.html#.U9GKBJ5mu-I.twitter

    • @olivierr

      24 juillet 2014
      18h49

      Pour certains, ce que dit McCain ne compte pas, l’important c’est que le condamné souffre. Il y en a comme ça dans la race humaine.

      Moi, je suis d’accord avec McCain que c’est de la torture.

    • “Un juge américain suggère de revenir au peloton d’exécution.” Je suis contre la peine de mort mais ce juge, de son point de vue, n’a pas tort.

    • “Le «supplice» d’un condamné à mort ouvre la voie aux changements.” quels genres de changements? On verra…

    • @olivierr,

      vous savez que les articles et journaux spécialisés ça existe? Pas besoin d’être personnellement expert en tout. D’ailleurs, vous même qui donnez ici votre opinion, vous la fondez sur quoi? Ah! Je comprends, vous non plus n’êtes un expert en rien, ce qui ne vous empêche pas de déblatérer en croyant que ce que vous dites, sans références et sources est plus valable que ce que d’autres rapportent de sources sûres et vérifiables.

      Voici donc la référence: http://www.forbes.com/sites/davidkroll/2014/05/01/the-pharmacology-and-toxicology-of-execution-by-lethal-injection/

    • @olivierr,

      Pour l’étude de Stanford concernant la douleur: http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0024124

    • @olivierr,

      au fait, il y connaît quoi McCain? Il dit ce que tout le monde dit basé sur des manifestations extérieures qui n’indique rien concernant l’état et l’interprétation que fait du cerveau, s’il en fait, de ce qui lui arrive. Les réflexes involontaires, l’affaisement des poumons, les râlements, etc, tout ça ne veut rien dire chez quelqu’un qui est inconscient. On ne fait qu’extrapoler notre expérience consciente ici pour conclure qu’il y a souffrance et douleur, c’est interprétation n’est pas fondée sur des faits scientifiques vérifiables.

      Et je réitère qu’inversément, quelqu’un qui n’afficherait aucune réaction pourrait souffrir le martyr sans que ça fasse un pli sur la différence de personne puisque son apparence extérieure serait impassible. Donc, les condamnés à mort qui ont été exécuté en apparence sans manifester la moindre douleur n’ont pas forcément été exécutés sans douleur et sans souffrances. Juste au cas où vous seriez en train de croire que je supporte la peine de mort et les traitements inhumains même si rien dans tout ce que j’ai écrit depuis le début de cette discussion ne permet à quiconque de conclure une pareille chose.

    • @ savard

      Que la recherche à laquelle vous faites allusion ait été faite à la fac de médecine de Stanford ou à la fac de l’Université de la patate, là n’est pas la question.

      Je reconnais sans peine la réputation de Stanford – deuxième plusse meilleure fac de médecine aux USA, derrière Harvard.

      La question est: quelqu’un a-t-il payé pour ORIENTER cette recherche vers tel ou tel résultat? L’État a tendance à se désengager du financement de la recherche, au profit de la grande entreprise. Excellent! Les chercheurs vont ainsi cesser de pelleter des nuages et leur travail visera à créer des emplois….

      Sauf que ça dérape parfois. Évidemment, je n’apprends rien ici à ce parangon de la science universelle que vous êtes.

    • @papitibi,

      mais orienter dans quel but? Et surtout que l’étude est sans rapport avec les événements des récents mois puisqu’elle a été réalisée il y a quelques années.

      Vous dérapez grave là. Soignez votre paranoïa.

    • @dcsavard
      24 juillet 2014
      23h19

      Merci pour vos liens mais il semble que vous ne les ayez pas lu car ils ne confortent absolument pas vos propos.

      Les chercheurs de Stanford ne remettent absolument pas en cause la pertinence des méthodes existantes pour identifier une douleur chez une personne sans connaissance.

      Les auteurs donnent par exemple en référence plusieurs études qui constatent une forte corrélation chez les hommes entre la douleur infligée et la fréquence cardiaque.

      Ils notent simplement qu’elles peuvent s’avérer inutilisables dans certains cas. D’où l’intérêt de techniques d’analyse de la douleur totalement indépendantes du comportement du patient ce que l’on conçoit aisément.

      > “While behavioral tools exist (such as those assessing facial expressions, vocalizations, and body movements) [4]–[6], they too may fail individuals with paralyses or other disorders affecting motor behaviour”.

    • L’autre article insiste sur les limites du midazolam, la drogue utilisée pour l’exécution de joseph Wood en association avec l’Hydromorphone ;

      Voici, à propos du même cocktail administré lors d’une précédente exécution calamiteuse en Ohio, les remarques de David Waisel, professeur en anesthésie à Harvard :

      Waisel wrote to the court: “In light of the insufficient dose of midazolam, it is substantially likely that McGuire [is at] substantial, palpable, objectively intolerable risk of experiencing the agony and horrifying sensation of unrelenting air hunger. … It is substantially likely that McGuire will remain awake and actively conscious for up to five minutes, during which he will increasingly experience air hunger as the drugs suppress his ability to breathe.”

      http://www.theguardian.com/world/2014/jul/24/execution-drugs-how-are-they-supposed-to-work

    • @olivierr,

      inutilisables dans certains cas, comme genre quand le patient ou le condamné ne peut pas communiquer parce qu’inconscient et incapable de contrôle volontaire des muscles.

      Merci de confirmer ce que je disais.

    • Non il s’agit ici de crispations du visage, de spasmes, de rythmes cardiaque…. qui ne dépendent pas de l’éveil ou de la volonté du patient. Evidemment.

    • Un appareil utilisé en France pour mesurer la douleur ressentie par un patient pendant une opération à partir de sa fréquence cardiaque et de sa pression artérielle :
      http://reunion.orange.fr/loisirs/videos-reunion/actu-et-politique/hopital-e-herriot-un-appareil-pour-mesurer-la-douleur.html

    • @dcsavard
      24 juillet 2014 10h15
      ” le cocktail utilisé au Québec pour les suicides assistés ? … pourquoi cheap shot? Ça se pose comme question. Qu’est-ce que nos législateurs ont prévu dans la loi pour s’assurer que les gens se feront euthanasier sans souffrir?…”

      Vous vous égarez. On ne parle pas de la même chose. C’est pour cette raison que je m’en prenais à simon_lachance. Comparer le supplice d’un condamné (même auteur d’un crime abjecte) et la mort DÉSIRÉE par une personne condamnée à des souffrances atroces, je trouve cela profondément malhonnête. C’est par ce genre d’arguments démagogiques que les opposants à la loi “Mourir dans la dignité” tentent de manipuler l’opinion publique. La question qui se pose est la suivante : De quel droit nous permettons-nous de condamner à la mort un autre être humain et en condamnons-nous un autre à souffrir malgré sa volonté de mourir ?

    • @ dcsavard (suite)
      Les souffrances possibles subies lors de la mort médicalement assistée sont sans communes mesures avec celles provoquées par la maladie (incurable). Le refus de la famille, des médecins ou autres militants pro-vie de laisser le libre choix d’en finir à la personne souffrante est totalement égoïste. Et la position des disciples pour des solutions palliatives, dans l’état actuel de notre système de santé exsangue, est d’une hypocrisie innommable.

    • olivierr

      24 juillet 2014
      10h48

      Vous dites : > Et bien non, justement, la peine n’étant pas une vengeance elle ne saurait être de même nature que le crime qu’elle sanctionne et donc on ne met pas l’une et l’autre en balance.”

      Votre assertion n’a pas de sens.

      Ce criminel a reçu une sentence de mort parce qu’il a donné la mort 2 fois. C’est, contrairement à ce que vous dites, EXACTEMENT POUR ÇA qu’il a reçu cette condamnation.

      Le fait que l’exécution de sa sentence ait eu une ratée et qu’il ait pu (au conditionnel passé) en souffrir est un détail.

      Ce qui m’importe – et qui devrait vous importer aussi – c’est qu’il n’existe plus.

      Ni tant mieux, ni tant pis il n’existe plus et grâce à cela aucune autre personne ne sera privée de sa vie et de celle de son enfant.

    • @ Savard 4:48

      J’ai bin des défauts, mais la paranoïa n’en fait pas partie. Par déformation professionnelle, j’ai plutôt tendance à prendre connaissance de, et à analyser tous les côtés d’une même médaille afin d’en rendre compte à mon client et de le conseiller adéquatement. C’est le lôt des plaideurs…

      Par contre, les attaques ad hominem semblent appartenir à votre arsenal; qu’un quidam OSE soulever l’ombre de la queue d’une hypothèse susceptible de déplaire au Roi auto-proclamé du Savoir Universel, et le voilà qui s’énerve le poil des jambes…

      Là où vous êtes assis confortablement sur vos certitudes, des universitaires s’interrogent.

      http://iris-recherche.qc.ca/blogue/la-fin-d%E2%80%99une-epoque-adieu-recherche-fondamentale

      Cet article ne fournit qu’un faible aperçu; ceux qui m’avaient mis sur la piste du “doute” sont, d’une part un prof et directeur de recherches retraité (un vieux pote) et un ancien doctorant dans une université ontarienne. Si vous ne croyez pas au tordage de bras en matière de recherche, commencez donc par vous informer directement de la bouche du ch’val…

      Moi, je n’affirme rien. C’est vous qui affirmez détenir la certitude.
      Mais je répète ici que si la recherche entreprise à Stanford était financée par une pharmaceutique désireuse d’imposer son produit maintenant que les Européens refusent de le vendre aux USA pour des raisons éthiques, bin… il y a là un danger.

      Un danger que vos lunettes roses vous interdisent de voir.

    • @gofrankiego 10h24

      “Le fait que l’exécution de sa sentence ait eu une ratée et qu’il ait pu (au conditionnel passé) en souffrir est un détail.
      Ce qui m’importe – et qui devrait vous importer aussi – c’est qu’il n’existe plus.

      Bref, retour vers le Moyen-Âge et sa Loi du talion: tu as fait souffrir, alors tu vas souffrir en double!

      Un simple détail, vous dites? Pouah! Aux yeux d’un éthicien, d’un juriste, d’un criminologue, d’un médecin ou d’un théologien, c’est loin d’être un petit détail.

      Ce serait un petit détail chez les Talibans ou chez les Mollahs, j’imagine. Dans un pays dont les habitants se perçoivent comme les plus civilisés du monde, ça n’est PAS un petit détail. C’est une bavure.

    • @papitibi

      je vous signale que c’est ce criminal qui a commis 2 meutres et que lui n’a été excuté qu’une seule fois. Avec une petite ratée, mais c’est un détail, oui.

      Je me demande si vous prendriez autant sa défense si la victime avait été votre enfant, bien sûr vous ne series pas là à nous en parler puisque qu’après l’avoir regarder mourir vous seriez mort aussi. Essayez donc de défendre ce qui en vaut vraiment la peine.

      N’empêche et pour être honnête, quand ce genre d’individu disparaît de la circulation, je n’éprouve pas de peine.

    • @olivierr,

      je ne vous en demandais pas tant mon vieux. Donc, en France ils ont une autre méthode pour mesurer la douleur indépendante des signes extérieurs pour mesurer la douleur. Je tiens à faire remarquer que mon intervention ne visait pas à faire la promotion d’une méthode plus qu’une autre, mais bien à attirer l’attention sur le fait que les signes extérieurs ne peuvent pas être interprétés comme de la douleur lorsqu’une personne est incapable de communiquer. J’en conclus que nous sommes donc entièrement d’accord sur ce point.

      Pour ce qui concerne l’analyse post-mortem du cas de l’Oklahoma, je ne vois pas sur quoi vous argumentez? Vous essayez de démontrer quoi? Vous parlez d’un cas où possiblement, parce que ce n’est pas non plus démontré, donc possiblement dans ce cas le patient était conscient, ce qui n’a aucun rapport avec le reste. Et il serait assez étonnant que les doses minimales de midazolam pour les exécutions étant de deux fois supérieures aux doses maximales lors d’une anesthésie que le condamné ait été encore conscient. Il faudrait se poser des questions sérieuses sur les patients qui passent en bloc opératoire.

      @Igreck,

      qu’est-ce que vous en savez? Vous avez déjà été euthanasié et vous revenez d’outre-tombe pour nous en parler? Cessez de faire parler les morts, vous ne savez pas plus que n’importe qui ce que représente la souffrance d’un euthanasie et encore moins en comparaison avec les raisons qui ont poussé à l’euthanasie. Personne ne sait ce à quoi il fera face, il se fait raconter des contes de fées et plein de bonnes intentions, mais personne n’a d’expérience là-dedans. Du moins, jusqu’à maintenant personne n’a jamais parlé d’expériences pour mesurer la douleur chez les euthanasiés pendant l’euthanasie.

      @papitibi,

      paranoïaque je maintiens, votre défense vous accuse. Vous êtes parti à la recherche de la bête noire avant même de demander des informations ou de lire les liens. D’ailleurs, avez-vous lu la section sur le financement de l’étude? Je parierais que non. Et ça ne concerne même pas des pillules ou quoique ce soit de la sorte. Un peu comme olivierr qui m’accuse d’être un éleveur de poules pas de tête sans même avoir pris la peine de s’informer.

      En fait, je me demande pourquoi vous cherchez tant à démontrer le contraire? Ce n’est même pas une tirade ou des faits pro-peine capitale.

    • @dcsavard
      25 juillet 2014
      11h56

      Vous aussi vous n’en savez rien. Alors taisez-vous !

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