Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Vendredi 1 mars 2013 | Mise en ligne à 17h05 | Commenter Commentaires (92)

    Projet Keystone XL : un impact modeste

    Le public américain aura 45 jours pour répondre à l'étude d'impacts environnementaux. (Photo The Washington Post)

    Le public américain aura 45 jours pour répondre à l'étude d'impacts environnementaux. (Photo The Washington Post)

    Dans une étude d’impacts environnementaux fort attendue, le département d’État américain conclut que le fait d’accepter ou de rejeter le projet du groupe TransCanada de construire l’oléoduc Keystone XL ne changerait pas grand-chose aux émissions de gaz à effet de serre et au développement des sables bitumineux d’Alberta.

    Le public aura 45 jours pour répondre à cette étude, à la suite de quoi Barack Obama annoncera sa décision sur le projet controversé d’oléoduc qui doit courir sur 2700 km entre l’Alberta et le Golfe du Mexique, pour un coût de sept milliards de dollars.


    • C’est certain que ça ne changera rien sur l’émission des gaz à effet de serre. Si les USA n’achètent pas le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta, le Canada ça tenter de le vendre à la Chine avec un autre pipeline qui devrait passer par la Colombie-Britannique, ce qui ça susciter un tollé là-bas.

    • @lizzie
      Oui, d’autant plus que le trajet propose en Colombie-Britanique traverse
      les territoires d’une vingtaine de nations autochtones, toutes opposees au projet.

      De plus, ce n’est pas les GES qui soulevent le plus de craintes, mais les risques
      de deversements.

    • Le problème est surtout que si ce n’est pas transporté par oléoduc, ce le sera simplement par train-citerne, ce qui est peut-être encore plus risqué.

      Il n’y a aucun intérêt politique à ralentir le développement des sables bitumineux.

    • Bonne ou mauvaise nouvelle pour l’Alberta ? Je sais pas.

      Ce que je sais, c’est que l’Alberta va finir l’année financière actuelle avec un déficit de 6 milliards. Ce qui, toutes proportions gardées, représente environ 16 milliards au Québec. Alors que le Québec, toujours toutes proportions gardées, devrait finir l’année avec un déficit “réel” ( hors camouflage financier ) de 2 milliards.

      Oh, mais bien sûr, il est impossible que le Québec fasse mieux que les autres provinces.

    • @treblig

      1 mars 2013
      20h58

      Mauvaise nouvelles!
      l’Alberta a décidée de faire un cadeau aux pétrolières, il leur a cèdé presque tous ses droits, alors cette province se retrouve les mains presque vides avec des infrastructures à complèter pour recevoir tous ces nouveaux travailleurs- résidents . Si cette province avait gardé tous ses droits. elle ne serait pas dans la merde aujourd’hui.
      C’est un message envoyé au Québec, qui j’espère en tiendra compte lors des prochaines négociations avec les minières québecoises.

    • Assez incroyable que l’Alberta croule sous des déficits énormes alors qu’ils sont assis sur une mine d’or (sale) convoité comme jamais par la plus grande puissance mondiale.
      Question …: Ou va le fric ? Mrs. de droite S.V.P. Explications ?

      L’issue de ce projet est ‘écrit dans le ciel’. Ce rapport est un indicateur qui ne trompe pas.

      Les sables bitumineux: Moins de trois barils de pétrole pour un requis pour l’extraire.

      Ensuite ce sera les schistes bitumineux … etc etc …

      On fonce tête baissée sans se préoccuper des générations future.
      Les efforts pour tenter de diversifier les sources d’énergies et développer des formes d’énergie renouvelable sont attaquées de toute par ceux qui profitent du statu quo, dont l’intérêt est le plus grand profit à court terme, quoi qu’il en coute.
      Busine$$ as usual.

    • treblig

      Que le déficit budgétaire du Québec soit plus bas que celui de l’Alberta, ajusté ou non est une bonne nouvelle, mais il manque beaucoup d’information pour conclure quoi que ce soit d’autre. L’Alberta est une province riche (la plus riche au Canada Per Capita), peu taxée, qui contribue plus qu’elle recoit au niveau fédéral, etc. Cela n’empêche pas qu’ils devront prendre action pour contrôler leur déficit. Le Québec a ses forces et ses faiblesses mais il n’a pas tant à gagner en se comparant à l’Alberta pour ce qui est de l’économie.

    • @carbo43 “l’Alberta a décidée de faire un cadeau aux pétrolières, il leur a cèdé presque tous ses droits, alors cette province se retrouve les mains presque vides”

      Encore pire … elle (enfin ses dirigents) endettent leurs citoyens (et leurs descendants) pour enrichir ceux qui tirent la majeure partie des bénéfices des ressources naturelles qui sont sensée appartenir à la collectivité !!! Ce n’est pas rien !
      Les obèses du $$$ sont malades. Il sont insatiable et n’ont aucune conscience. L’adoration de leur $$$ dollar n’a pas de limite et ils sont prêt à tout pour lui rendre hommage, en gobant tout ce qu’ils peuvent, y compris les taxes et impôts des citoyens.

    • Stating the Obvious

    • Hummmm…

      Coup dur pour les démagoges verts!

    • Je m’en doutais. En fait ça serait une bonne chose ce pipeline: plus besoin de faire la guerre pour aller chercher de l’huile!

    • @Treblig, si l’Alberta a fait des cadeaux aux pétrolières, faut m’expliquer pourquoi l’Alberta souffre tant d’une baisse du prix du brut albertain et qu’à l’inverse la province était en surplus lorsque le prix était plus élevé. Vite fait je dirais que vous dîtes n’importe quoi

    • Qu on arrete de siffonner des milliards a l Alberta pour payer des avantages sociaux au QC et peut etre qu il s en tirerait mieux

    • L autre jour on nous disais que la catastrophe nucleaire du Japon ne causera que tres peu d impact sur la sante,,,,
      Maintenant on nous dit que le pipeline c est OK
      Y a qques mois on nous disais que tout l immense quantite de sable butimineux au grand complet ne causera que 0.3 a 0.4 deg de hausse des temperatures…

      Que va t on nous inventer maintenant pour nous planter la taxe sur le carbone????

    • @xrayone 07h27

      C’est le prix à payer, la péréquation, si l’Alberta veut faire partie du Canada.

    • Est-ce que le pétrole est l’avenir du développement économique, du développement de l’humanité ?

      Entre-temps la chine investit des milliards dans les énergies renouvelables. Nous ne voyons pas plus loin que notre pipeline !

    • @xrayone @ 7:27

      Incroyable comme nos représentant de la droite de la droite semble aimer se faire flouer.
      Est-ce pure naïveté ou l’habituel dogmatisme qui les fait nier la réalité et préférer se réfugier dans le dogme et péter de la broue plutôt de regarder la réalité en face ?
      Pire ils défendent ceux qui les volent !

      Un article de CBC News

      Alberta losing billions in oil royalties: report

      “In a reported titled Misplaced Generosity, Boychuk says the percentage of profits claimed by the provincial government has steadily declined.

      “Just the last year we looked at it — in 2008 — if the government had met its own targets, that would have meant an additional $14 billion in royalties,” Boychuk told CBC News.

      “That far exceeds any deficit that the province has experienced in the course of a very serious recession.”

      Boychuk, public policy research manager with the Parkland Institute, estimated that the government has lost $69 billion in potential revenue by not meeting royalty targets since 1999.”

      Autre article:

      Alberta retreats on energy royalties

      Autre extrait:

      “he Conservatives then “rolled back” many of the royalty increases in 2010.[1] Those on the right criticized the government for raising royalties and damaging profits in Alberta’s most important industry, which they likened the “killing the The Goose That Laid the Golden Eggs”. Junior oil companies were instrumental in funding the upstart Wildrose Party which emerged in the Alberta general election of 2012 as the major challenger to the governing Tories, and became the Official Opposition.”

      Larbin un jour, larbin toujours.

    • C’est le prix à payer, la péréquation, si l’Alberta veut faire partie du Canada. #candela

      Ça c’est du meilleur. Quand Alberta s’est adhéré de la confération canadienne, on n’y a pas encore découvert du pétrol bitumineux, et la péréquation n’est pas encore ni inventée ni forcée. Si l’Alberta savait, il n’aurait pas fait parti. C’était pas mal serré avec le parti Wild Rose à la dernière élection.

      L’ennui est que le Québec, on est tellement “offensé” de voir le calcul modifié tant qu’on est avantagé. Cependant, on traite Alberta de plusieurs péjoratifs. On monte aux barricades tout en recevant de l’argent du pétrole sale comme il n’y a rien à perdre. On a probablement du pétrole et du gaz mais … on aime mieux ne pas les exploiter. L’énergie éolienne ? Rien à cirer comme la vue n’est plus belle. L’énergie hydraulique ? Non, on détruit l’ahabitation naturelle des poisson et fait remonter du mercure naturel du sol. On garde notre province propre, car il y a des autres qui suent pour nous partager le cash de ses labeurs.

      Si ce n’est pas l’avantage de faire partie du Canada, c’est quoi ?

      Un légionaire qui veut l’avantage des voyages sans s’engager ?

    • @xrayone @ 7:32

      “Y a qques mois on nous disais que tout l immense quantite de sable butimineux au grand complet ne causera que 0.3 a 0.4 deg de hausse des temperatures…”

      Vous avez une référence (question de voir qui est ce ‘on nous as dis’) ? Ou vous sortez cela de votre chapeau ?

      Mais ce qu ‘ils’ ne vous ont pas dit est que la temp. globale depuis l’avènement de l’agriculture et des des civilisations, soit environ 10 000 ans, a varié de moins de +/- 1 degré, en fait enviro + 0.25 à – 0.5 . Et qu’il n’ont parleé que des sables bitumineux, en oubliant le gaz et le charbon et tous les autres formes d’énergies fossiles non renouvelable.
      Ils ne vous ont pas dit, non plus, que la fonte du pergélisol va permettre la libération de quantité phénoménal de méthane (un gaz à effet de serre beaucoup plus ’sérieux’ que le CO2)

      Nasa News: Methane’s Impacts on Climate Change May Be Twice Previous Estimates

      Et que cela risque de créer une spirale ascendante sans fin de hausse de température globale au conséquences potentiellement catastrophiques.

      Variation de temp depuis 10 000 ans (+):

      Holocene Temperature Variations

      Lors du dernier millénaire:

      1000 Year Temperature Comparison

    • Entre-temps la chine investit des milliards dans les énergies renouvelables. Nous ne voyons pas plus loin que notre pipeline ! #ubu2012

      C’est encore de la frime . Le forage pétrolier pousse comme des champignons en Chine tout comme l’exploitation du charbon. Et comme il n’y a assez, la Chine exploit du pétrole directement de l’Afrique dont l’Angola. Elle tente de mettre la main sur les sociétés pétrolière partout dans le monde quand c’est possible de faire. Elle a acheté une société canadienne spécialisée dans l’exploitation off-shore de haute mer pour acquérir de la technologie comme elle s’apprête à exploiter dans la zone de mer contentieuse. Tous les pays du coin se liguent contre elle qui est entrain de construire son 2e porte-avion pour faire du bullying.

      Si on crève aujourd’hui de faim, aura-t-il un demain à développer. La Chine croule sous la pollution pour bâtir aujourd’hui. Mais comme toujours, il faut penser à améliorer son sort à l’avenir. Il ne faut pas seulement voir le cliché photoshop.

    • @mecasiatique Bien sur vous applaudissez au fait que les ressources naturelles collectives profitent avant tout au cies pétrolières et à leur actionnaires (une infime minorité) et que ceux à qui appartient la ressources (la grande majorité) doivent se contenter des miettes et de récolter des déficits ! Typique encore une fois de la droite de la droite.
      Faire des faveurs à crédit aux privé et s’endetter pour leur en donner encore plus !

      Au fait vous avez soigneusement omis de répondre à ma simple question au sujet de la non culpabilité des escrocs de la finance dans la crise des sub primes …

    • @mecasiatique

      Autrement dit, c’est le prix à payer, la péréquation, pour garder le Québec dans le Canada.

      Ça va mieux, là ?

      HéHéHé

    • @mecasiatique

      De la frime…l’un n’empêche pas l’autre la Chine est capable de marcher et de mâcher de la gomme malgré le ralentissement économique la Chine continu à faire des investissements en Milliards de $ dans les énergies renouvelé va voir sur le net ….La stratégie de la Chine à long terme est d’être indépendant des importations comme les USA ont investi dans le gaz de schisme et parle d’indépendance énergétique …Le Canada fait quoi ? Il s’accroche les pieds dans les fleurs de l’environnement et retiens l’information sur l’impact du bitumineux pétrole sur la santé et l’environnement, et fait tout pour maintenir la force économique de l’Alberta dans le Canada mais la réalité économique mondiale va les rattraper…premier déficit cette année. Le même scénario économique a été fait dans le temps que l’Ontario voyait que le secteur de l’automobile dans son développement économique
      Combien de nos taxes et nos impôts vont pour le développement de pétrole ?

    • @ubu2012 “Combien de nos taxes et nos impôts vont pour le développement de pétrole ?”

      Des subventions de 2,8 milliards de dollars par année

      “Les gouvernements fédéral et provinciaux subventionnent les compagnies pétrolières à hauteur de 2,8 milliards de dollars par année, selon une étude de l’Institut international du développement durable.

      La recherche montre qu’il existait 63 programmes de subventions aux pétrolières en 2008.

      Ces subventions prennent la forme de crédits d’impôt pour favoriser l’exploration de nouvelles sources de pétroles, d’aide financière pour mettre en place de nouveaux équipements et de congés de redevances.

      La recherche en arrive à la conclusion que le gouvernement fédéral accorde annuellement 1,4 milliard de dollars aux compagnies pétrolières du pays.

      Du côté des provinces, l’Alberta verse 1,1 milliard de dollars, la Saskatchewan contribue à hauteur de 327 millions de dollars et Terre-Neuve octroie 83 millions au secteur pétrolier.

      Toutefois, à la rencontre du G20 à Pittsburgh en 2009, Ottawa s’était engagé à mettre fin à ces subventions.”

      “Par ailleurs, le principal programme fédéral pour la promotion des énergies renouvelables a été grandement amputé au cours de la dernière année.”

    • @mecasiatique
      « Quand Alberta s’est adhéré de la confération canadienne, on n’y a pas encore découvert du pétrol bitumineux, et la péréquation n’est pas encore ni inventée ni forcée. Si l’Alberta savait, il n’aurait pas fait parti. »

      L’Alberta fut parmi les premiers bénéficiaires de la péréquation, qui faisait bien son affaire à l’époque :
      « On peut faire remonter l’origine de la péréquation au rapport de la Commission royale Rowell-Sirois, en 1940. Après la crise des années 1930, comme les trois provinces des Prairies étaient pratiquement en faillite, la Commission recommanda que le gouvernement fédéral mette sur pied un programme de subventions aux provinces en fonction de leurs besoins fiscaux. »
      http://www.eqtff-pfft.ca/francais/eqtreasury/equal101-2.asp

    • @candela

      “Autrement dit, c’est le prix à payer, la péréquation, pour garder le Québec dans le Canada.

      Ça va mieux, là ?”

      J’ai toujours pensé que c’est le Rest of Canada et non le Québec, qui décidera si on se sépare ou non.

    • Que de gens mal informés sur ce blog.
      - Le pipeline est le moyen le plus sécuritaire pour acheminer le pétrole et le gaz. Les risques sont beaucoup plus élevés lorsque ces produits sont transportés par bateau et par train. Il existe en Amérique du nord plus de 1 000 pipelines et gazoducs. Le gaz utilisés au Québec est acheminé par un gazoduc qui transporte le gaz de shale du gisement Marcellus en Pensylvanie. Le pétrole au Québec est acheminé par pétrolier dans le golfe Saint-Laurent, un milieu écologique sensible àtout déversement.
      - La Chine est le deuxième plus gros consommateur de pétrole au monde et sa consommation augmente de 5% par année, tandis qu’elle diminue aux USA et en Europe. Les prix élevés que nous connaissons sont un résultat direct de la hausse de la consommation de pétrole en Chine.
      - L’Alberta, malgré son déficit, a une capacité fiscale énorme et possède d’importantes réserves monétaires dans son fonds “Heritage”.
      - Les gouvernements au Canada tirent d’immenses revenus de l’exploitation du pétrole au pays, revenus de très loin supérieurs aux subventions.
      - Le pétrole albertain n’origine pas entièrement des sables bitumineux. Plus de la moitié de la production provient de pétrole léger conventionnel et de pétrole léger extraits des shales par fracturation.
      - Le pétrole représente toujours la meilleure source d’énergie, pour sa facilité d’utilisation, par son rendement élevé, par ses centaines d’utilisation. Renoncer au pétrole, un produit d’origine organique, pour d’autres formes d’énergie est illusoire à court et moyen terme. Les quantités qui peuvent être extraites sont limitées et il faut s’attendre à voir les prix continuer d’augmenter, ce qui sera favorable à la recherche pour trouver d’autres sources.
      - Parmi les écologistes, j’en voit peu qui sont prêt à renoncer à la voiture, aux voyages en avion, au chauffage au gaz, à leur BBQ au propane, aux plastiques, et aux mille autres produits d’utilisation courante qui nous viennent du pétrole.
      - Les techniques d’exploitation des sables bitumineux changent également. Dici peu, la majorité du pétrole des sables sera extrait par des méthodes in situ (sous terre), dont l’empreinte environnementale est minime. Certaines techniques réinjectent du CO2 sous terre pour faciliter l’extraction, une solution pour recycler le gaz carbonique.

    • @xrayone ,2 mars 2013, 07h27
      Vous dites ”Qu on arrete de siffonner des milliards a l Alberta pour payer des avantages sociaux au QC et peut etre qu il s en tirerait mieux”

      R: la province est de loin celle qui reçoit le plus de transferts fédéraux sous forme de péréquation (7,160 G$ en 2007-2008 et 8,028 G $ en 2008-2009). Toutefois, comme cette province se situe tout juste sous la norme fiscale qui sert de base au calcul de la péréquation et qu’elle a une population beaucoup plus importante que celles des provinces atlantiques et du Manitoba, ces sommes ne représentaient qu’environ 927,43 $ par habitant en 2007-2008 et 1 030,40 $ par habitant en 2008-2009.

      c’est au Québec que les dépenses des administrations provinciales et locales sont les plus significatives en proportion du PIB. La prise en charge de services publics par le gouvernement du Québec qui, ailleurs au Canada, sont assumés par le gouvernement fédéral, explique en partie cette situation.

      Arrêtez de dire n’ importe quoi , informez vous

      http://etatscanadiens-canadiangovernments.enap.ca/fr/nav.aspx?sortcode=1.0.3.1

    • @ _cameleon_

      gros merci pour vos liens très pertinents

    • @samati:

      @Samati

      La question n’est pas de savoir si le pipeline est le moins pire des moyens de transporter de l’énergie fossile. C’est de mettre en place des stratégies de développement qui remplace cette énergie polluante et non renouvelable à moyen et long terme . Bien sûr que la consommation d’énergie fossile de la Chine augmente. Ce n’est pas par hasard qu’elle a fait l’acquisition d’une compagnie canadienne Nexen qui est du gaz naturel. Elle va renoncer au pétrole quand les facteurs économiques et politiques vont lui permettre de la faire.

      Ce n’est pas que les écologistes qui ne sont pas prêt de renoncer au pétrole, mais le Gouvernement Harper qui base sa stratégie de développement économique du Canada sur l’énergie fossile pas seulement à court terme, mais surtout à long terme. Une nouvelle économie se dessine dans le monde et la Chine qui est aujourd’hui notre producteur de bidule de consommation courante a déjà fait des pas de géant pour aller ailleurs, le demain pas si lointain…. Il ne faut pas confondre la stratégie économique et le développement…

    • therichrocco

      2 mars 2013
      09h56

      @candela

      “Autrement dit, c’est le prix à payer, la péréquation, pour garder le Québec dans le Canada.

      Ça va mieux, là ?”

      J’ai toujours pensé que c’est le Rest of Canada et non le Québec, qui décidera si on se sépare ou non.
      - – - – - – - – - – - – -

      C’est ce que j’ai dit.

    • @candela

      Pour une fois on est d’accord.

    • Obama devra trouver une autre excuse s’il veut refuser une deuxième fois maintenant que l’argument environnemental ne passe plus officiellement.

      Je soupçonne qu’il dira NON à la prospérité comme le gouvernement du Québec s’apprête à le faire. Leur idéologie les force vers des choix qui vont à l’encontre des intérêts de tout le monde. Obama veut laisser en héritage un saut à pieds joints dans la production d’énergie inefficace et chère, je vois mal comment il pourrait endosser le pétrole. D’autre part, un libéral peut soutenir deux idées contradictoires en même temps, ce qu’il appelle le pragmatisme.

    • @richrocco

      Alors qu’ils paient la péréquation et qu’ils ferment leur gueule.

    • «@samati, pourriez-vous répéter votre intéressante réponse de 12h16, car Richard Hétu l’a effacée de manière totalement injustifiée et arbitraire» > honodrabe

      - – - – - – - – - – - – - – - – - – – -

      L’identité du plaignant justifie de facto l’action de nettoyage.

    • Partout, c’est la course au schiste et à la moindre goutte de pétrole, c’est la folle course aux dernières ressources. Prêts à faire la guerre pour l’avoir. Ce temps de l’abondance irresponsable est passé…il faut s’ajuster et changer mais personne semble prêt.

      http://www.blogapares.com/jean-gadray-%EF%BB%BFla-croissance-nest-pas-la-solution-cest-le-probleme/

      Des citoyens partout dans le monde se battent pour leurs dernières forêts, leur dernier arbre centenaire, ils se battent pour cultiver leurs champs de maïs comme leurs ancêtres sans OGM constamment menacés par des multinationales comme Mosanto, ils se battent pour protéger leur nappe phréatique, l’eau essentielle à la vie, quand ce n’est pas pour leur santé menacée par les produits chimiques qui ont envahi leur environnement, même manger est devenu dangereux, la mer maintenant regorge de micro particules de ce fabuleux plastique, la matière miracle à base de pétrole essentielle à notre société de consommation.

      Un peu plus qu’une caméra, un fil d’énergie qui a visé droit au cœur, les conséquences de nos actes, nous sommes tous coupables :
      http://poetesindignes.wordpress.com/2012/05/21/video-midway-chris-jordan/

      Quand il y aura déversement de ce pétrole sale canadien en terre américaine, ça va brailler…ça va juste se rajouter aux statistiques des déversements de pétrole, un de plus un de moins, pour les insensibles, les cupides, certains politiciens achetés : http://projects.propublica.org/pipelines/

    • “Quand il y aura déversement de ce pétrole sale canadien en terre américaine, ça va brailler”

      Les Québécois et leur supposé coté vert, ça crache sur le pétrole albertain, sur le pipeline, sur le prix du gaz, mais demande-leur de prendre l’autobus pour aller travailler par exemple. Hein quoi ? Prendre le bus ?? Tu fou toé ? Parle-leur de mettre un péage sur les autoroutes, les ponts. Pas d’affaires a payer pour ça moé. Me souvient en 2005, le litre d’essence était monter a 1,50$, ils disaient quoi les Québécois ? Est-ce qu’il parlait de prendre les transports en commun pour aller travailler ? Non, on les entendait sur les lignes ouvertes et dans les vox pop, moé j’aime mieux couper dans l’épicerie que de me passer de mon char tab… Alors les Québécois verts la, c’est un mythe, les Américains, le ROC sont beaucoup plus vert que la société distincte, distincte surtout dans la bêtise.

    • Selon la décision qu’il prendra, cela ne pourra le faire réélire…

    • @samati Pourriez vous fournir vos source, ou faut-il vous croire sur parole ?

      As of 2006, output of oil sands production had increased to 1.126 million barrels per day (179,000 m3/d). Oil sands were the source of 62% of Alberta’s total oil production”

      Qu’en est-il aujourd’hui ?

      Pour ce qui est des réserves:

      “Almost all of Alberta’s proven oil reserves are found in Alberta’s oil sands. Of Alberta’s total oil reserves 168.7 billion barrels, or about 99 percent come from the oil sands; and the remaining 1.5 billion barrels come from conventional crude oil. Notably, Alberta accounts for an overwhelming majority (about 98 percent) of Canada’s oil reserves. ”

      Source: Alberta Energy

      Maintenant considérons le EORI

      (investment (EROI), is the ratio of the amount of usable energy acquired from a particular energy resource to the amount of energy expended to obtain that energy resource.)

      100.0 Hydro

      35.0 Oil imports 1990
      30.0 Oil and gas 1970
      18.0 Oil imports 2005
      14.5 Oil and gas 2005
      12.0 Oil imports 2007
      10.0 Natural gas 2005

      6.8 Photovoltaic
      5.0 Shale oil
      3.0 Bitumen tar sands
      1.3 Biodiesel
      1.3 Ethanol corn

      Voir aussi:

      Tar Sands Oil Extraction – The Dirty Truth

    • Naomi Klein Arrested Protesting Tar Sands Outside White House

      Le fascisme des défenseurs des intrêt$ privé$ en action:

      Naomi Klein Arrested Protesting Tar Sands Outside White House

    • @

      “Alors qu’ils paient la péréquation et qu’ils ferment leur gueule.”

      Ou bien qu’ils nous &?%$#@# à la porte et qu’ils nous laissent nous débrouiller tout seul.

    • @samati Comme vous pouvez le constater l’énergie photovoltaïque à un rendement de 6.8 par comparaison à 5.0 pour lr pétrole de schiste (shale (en anglais) si vous préférez) et 3.0 pour les sables bitumineux.

      En passant pouvez vous me dire, vous qui semblez connaitre le domaine, (vous y investissez ?) d’où provient le gaz utilisé pour l’extraction du pétrole lourd des sables bitumineux. Et à quel prix les multinationales étrangère et canadienne (et autres plus petits exploitants) l’obtiennent ?
      Est-ce gratuit (i.e. pris ‘in situ’ à même les ressources collectives) ou ont-ils à payer ?

    • Plus d’infos sur l’ ‘EROI’ des sables et schistes bitumineux:

      “For example, developing oil shale is very energy and capital intensive. Shell has been developing an in situ process for extracting oil shale. Their process involves drilling heater holes 1,000 to 2,000 feet down where they heat oil barring shale to 700 degrees. This causes the kerogen in the oil shale to form crude oil and natural gas. Producer wells are drilled into the formation to extract the oil and natural gas. The process uses a lot of energy to heat the rock. This could come in the form of electricity from a coal-fired power plant. Shell claims that the EROEI from their process is about 3 meaning it takes one unit of energy to produce 3 units of oil.

      Tar sands are another example of a process with a very low EROEI. Tar sands are typically mined which requires a large amount of energy to start the process. The tar sands are then heated with hot water or steam to extract the bitumen, which is very heavy viscous oil. The energy to create the hot water or steam usually comes from natural gas. The bitumen then has to be upgraded so that it can be refined. This can be done by adding methane or hydrogen from more natural gas to the bitumen to create lighter oil. The EROEI on this process is about 5. Tar sands are not as energy efficient as drilling for oil, but more energy efficient than oil shale.

      A lower EROEI has a direct relationship to the amount of carbon dioxide released by the fuel as it impacts global warming. You have to add in all of the carbon dioxide released by the production process to gauge the total impact a fuel source has on global warming.”

      Ref: Understanding Energy Return On Energy Investment (EROEI)

    • @samati “On ne verra pas de notre vivant la disparition de l’automobile individuelle ou de l’avion.”

      C’est une évidence … mais quand vous parlez des bagnoles, voulez vous dire les dinosaures qui fonctionnent à l’énergie fossile (justement) ou les voitures ‘tout électrique’.
      Le Qc dispose de surplus d’énergie électrique. Ne devrions nous pas en profiter pour favoriser la transition ?

      Pour les avions et le transport lourd vous avez sans doute raison, et ce sans même parler de tous les indispensables (du moins pour le présent) produits dérivés du pétrole..

      Raison de plus pour ‘ménager’ les réserves mondiale de pétrole (de toutes origines) et développer au plus sacrant des formes renouvelables d’énergies, comme l’énergie photovoltaïque et autres.

    • @samati Oh j’oubliais l’énergie éolienne a aussi un formidable potentiel avec un EORI de 18.0 (6 fois celui des sables bitumineux (et sans pollution ou si peu) et plus de trois fois celle des schistes (en français) bitumineux.

      Et le Qc est particulièrement favorisé par Éole … Alors, qu’en dites vous ?

    • (HS) Si vous permettez Une suite à nos ’sopranos’ signé Chapleau. Trop drôle:

      Les misérables

    • Il semble que mes propos ne plaisent pas à M. Hétu ou à celui qui est chargé de modérer ce blog. Mes commentaires sont systématiquement effacé du blogue bien qu’ils respectent la netiquette.

      Désolé….

    • @samati Je n’en suis pas certain mais il semble que la ‘modération’ de plusieurs blogues de LP à été confié à une firme externe. Avec des résultats plutôt douteux. D’ailleurs aux dernières nouvelles Mr. Hétu était en vacance. Mais il se peut que vos commentaires soient simplement ‘mis sur la glace’. A suivre …
      J’aimerais bien lire vos répliques … alors je patiente …

    • Quand les subventions massives accordées à l’industrie du vent cesseront les contribuables se porteront beaucoup mieux. Hydro-Québec, notre très cher monopole d’état contemple des pertes colossales durant les prochaines années en grande partie causées par un manque de jugement tout aussi colossal, c’est-à-dire l’achat d’électricité à 2-3 fois le prix de vente. Qui aurait pensé que c’était une mauvaise idée?

      http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201211/30/01-4599499-le-scandale-eolien.php

      Et, non seulement cette électricité est-elle trop chère, nous n’en avons pas besoin parce que HQ flotte dans un surplus d’électricité qu’il n’arrive pas à écouler même à rabais. La nouvelle ministre désire continuer afin de soutenir l’industrie qui génére une produit invendable. Une autre illettrée économique.

      Que Keystone soit approuvé ou non, l’exploitation de ce pétrole ira de l’avant malgré l’opposition des coeurs sensibles et des auteurs en perte de popularité.

    • @last_man_standing ” notre très cher monopole d’état contemple des pertes colossales durant les prochaines années en grande partie causées par un manque de jugement tout aussi colossal, c’est-à-dire l’achat d’électricité à 2-3 fois le prix de vente.”

      La question EST qui a permis ces abus ET au profit de qui ? Votre réponse ?

      Qui à favorisé les mini centrales privées ?
      Et vous oubliez de mentionner une des cause majeure de ces surplus ‘artificiellement’ créés pour favoriser des producteurs privés a coup de contrat ‘béton’ ? Est-ce que Charest et sa clique auraient quelque chose à y voir ? Est-ce que les fonctionnaires d’HQ auraient été $ou$ influence$ ?

    • @samati

      Faites un effort pour mieux nuancer. Keystone veut transformer un gazoduc en oléoduc, est-ce sécuritaire selon vous ?

      « – L’Alberta, malgré son déficit, a une capacité fiscale énorme et possède d’importantes réserves monétaires dans son fonds “Heritage”. »

      Si elle veut garder ses travailleurs, elle a intérêt à ne pas abuser de cette prétendue capacité fiscale. Pourquoi ne s’assure-t-elle pas d’abord et avant tout de maintenir les taux des redevances au lieu de les baisser ?

      Son fonds n’a cessé de diminuer depuis 2007. Même l’Alaska (40 milliards $) et la Norvège (512 milliards $ …), des comparables, ont des fonds largement supérieurs à celui de l’Alberta.

      Son fonds s’élève à 13,159,960,603. D’ici le fin de l’année on prévoit qu’il aura baissé de 6 milliards $ !

      La raison ? L’Alberta a stupidement baissé les redevances sur son gaz naturel; une baisse de 30 à 50 % ! Pourquoi ? Le prix du gaz naturel a baissé en raison de l’exploitation des gaz de schistes, alors l’Alberta s’est grandement préoccupé du sort des actionnaires de l’industrie du gaz naturel. Elle a donc baissé les redevances, quitte à faire des déficits malgré le plein emploi et un taux de croissance de 3,1 % !

      Pendant ce temps les redevances sur le pétrole bitumineux sont très en-deçà de ce qu’elles devraient être, car le prix du gaz naturel a baissé et donc le coût de production de ce pétrole également.

      Les Albertains se font escroquer, mais alors escroquer ! Dire que l’Alberta songe à instaurer une taxe sur les produits et services ! Les actionnaires avant les citoyens…

      Mais que se passe-t-il donc là-bas ? Voici ce qui se passe lorsque la propagande des Évangélistes préconise la soumission au grand capital:

      « Fact: Government spending remains flat, while corporate profits skyrocket »

      http://betterwayalberta.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=59&Itemid=113

      L’Alberta déficitaire, c’est une honte, c’est une gifle au visage des Albertains et secondairement du ROC.

      N.B. L’exploitation in situ des sables bitumineux plafonne. En outre elle n’allège pas le bilan carbone de cette industrie. Elle pollue moins l’environnement immédiat que l’extraction conventionnelle, mais elle coûte plus cher. Dans le moins pire des cas, l’Alberta devrait exiger ce type d’extraction.

      « Le pétrole représente toujours la meilleure source d’énergie, pour sa facilité d’utilisation, par son rendement élevé »

      Faux. Du côté des énergies fossiles, c’est le gaz naturel qui est la meilleure source d’énergie. Tandis que l’exploitation du biogaz se révèlera demain une énergie très avantageuse à exploiter, surtout si l’on prend en compte la valorisation des produits agricoles intrinsèque à son exploitation; sans parler de la forte création d’emplois qui en découle. En outre, rien ne vaut les économies d’énergies: véhicules plus petits et hybrides, récupération de l’énergie de freinage etc., etc.

      Potentiel québécois de production de biogaz: équivalent à 1 milliards de litre de diésel par année.

      Je favorise l’exploitation du pétrole de schiste bien avant celle des sables bitumineux. Et moratoire sur les gaz de schiste.

      « Les gouvernements au Canada tirent d’immenses revenus de l’exploitation du pétrole au pays, revenus de très loin supérieurs aux subventions. »

      Cette industrie n’a tout simplement pas besoin de ces subventions afin de rapporter tout autant au Canada. D’ailleurs, il est pertinent de se demander pourquoi l’industrie minière québécoise ne reçoit pas de telles subventions, ni même Hydro-Québec pour l’exploitation de l’électricité alors que Terre Neuve en reçoit pour des activités équivalentes à celle de H.Q. … Ah, si les gens savaient !

    • Le Canada fait quoi ? Il s’accroche les pieds dans les fleurs de l’environnement et retiens l’information sur l’impact du bitumineux pétrole sur la santé et l’environnement #ubu2012

      C’est le commentaire de plus drôle ! Oh que non, les provinces de l’Est du Canada tentent d’exporter beaucoup et beaucoup d’électricité vers les É.U. Regardons ce que Hydro-Québec et notre voisin Terre-Neuve sont entrain de faire. On se déchire la chemise l’un de l’autre à cause du prêt fédéral que le Québec se dise déloyal à l’endroit de Terre-Neuve.

      En ce moment, 60% des besoins énergétiques au Québec se tourne vers le pétrole, pour le reste 40%, 92% est de l’électricité. En ce moment, Hydro-Québec perd 1.5 milliards $ à cause de surplus qu on vend à rabais. Parce que les états voisins du Sud produisent eux-même de l’électricité à partir du gaz de schiste. Les appels d’offres des parcs éoliens seront annulés ou sur la glace.

      Puis les nouvelles moyens de production énergétique produiront quoi si ce n’est pas de l’électricité? Les avions vont voler avec ou les camions ou les navires fonctionneront avec dans 50 ans? Oui pour les nouvelles énergies mais… il faut être capable de marcher et mâcher de la gomme en même temps. C’est pourquoi la Chine exploite à fond le pétrole et pense à produire de l’électricité propre le jour ou le pétrole deviendra trop cher pour l’usage quotidien.

      Lisez un peu les magazines technologiques et d’ingénierie, en même temps que ceux traitant les quations d’affaires. Il y a de formidables idées qui ne se matérialisent jamais à cause des coûts. En ce moment, les voitures électriques ont du plomb dans l’aile. On croit que pour les 20 ans à venir, c’est dans l’efficacité énergétique et modes de transport hybride.

      Informez-vous sur quoi les É.U veulent pousser vers. Ce sont nos clients immédiats.

      Le Japon est un pays sans ressources naturelles. Les exportations sont formidables mais… les importations du pétrole et du gaz naturel le sont encore plus. On a importé 14 milliards de plus que l’exportation le mois de décembre 2012. Ils sont pourtant avancés en terme de recherche d’énergies renouvellables. Ils doivent être tellement idiots à importer du pétrole et du gaz de la sorte !!!

    • @last_man_standing

      Je constate que s’il a fort bien cerné la plupart des égarements du gouvernement Charest en matière d’énergie, Claude Charron, auteur du texte auquel conduit votre lien, a passé sous silence un scandale qui mérite enquête, autant que le contrat entre Trans Canada Energy et Hydro-Québec pour lequel les Québécois ont payé 1 milliard $ en échange de 0 watt; et c’est loin d’être fini.

      Il s’agit du refus d’Hydro-Québec de l’offre de Siemens. C’est à hurler. Et pourtant, je me demande quelle est la proportion des gens qui sont bien au courant de ce dossier:

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/136565/quebec-a-boude-un-projet-d-eoliennes-de-4-5-milliards

      Dans le contexte de la surproduction, jusqu’en 2028 au moins, la fermeture de Gentilly II était inévitable, au point où il était totalement malhonnête de laisser entendre, comme les libéraux l’ont fait lors de la dernière campagne électorale, que cette centrale allait être rénovée.

      Il est devenu impératif de trouver des marchés pour écouler notre électricité. Pourquoi pas la production de magnésium et une magnésiumerie nationale ? Construction de méga-serres ? Parc d’automobiles électriques ? Chose certaine, il ne faut pas croiser les bras et hausser les épaules.

      Petit rappel: Potentiel éolien du Québec; puissance de : 100 000 MW. Puissance actuelle de HQ: environ 42,000 MW.

    • @mecasiatique

      « Ils doivent être tellement idiots à importer du pétrole et du gaz de la sorte !!! »

      Depuis le tremblement de terre et le tsunami qui a causé la catastrophe de Fukushima, le Japon, traumatisé, on le comprend, a fermé ses centrales nucléaires faisant ainsi monter sa consommation de gaz naturel, de pétrole et même de charbon. Cette situation ne saurait être que transitoire. Ils ont prévu de rouvrir des centrales au cours des prochains mois et années. Laissons lui le temps face à cette terrible épreuve.

      Qu’on le veuille ou non, le nucléaire fait partie de la solution énergétique. En autant qu’on évite les zones hautement sismique. Pas de doute, le Japon a un immense défi à relever.

    • infophile,

      J’ai souligné le scandale des prix exorbitants que nous payons pour une énergie éolienne dont nous n’avons pas besoin parce que de nombreux commentateurs croient fermement que le futur appartient au vent. Le scandale de l’usine thermique mérite un autre chapitre dans le grand livre des erreurs de Hydro-Québec. Est-ce quelqu’un à HQ a été congédié pour avoir causé la perte directe de centaines de millions de dollars? On parle de 300 M pour l’année 2013 seulement.
      La ministre, pauvre ignorante, croit que l’éolien a un futur au Québec et gaspillera l’argent des contribuables pour le prouver. Vous êtes pas tannés de payer bande de caves!

      Nous sommes en bonne compagnie parce que les américains ont aussi reconduit un programme semblable, un parmi tant d’autres «soutenant» les énergies renouvelables encore incapables de survivre loin du sein de la gouvermaman. Le programme américain (PTC) débuta en 1992 et est encore qualifié de «temporaire», le temps que l’industrie trouve son rythme de croisière.

      Note à un censeur de service: la citation au sujet des «caves» provient, avec une légère modification, d’une déclaration du poète Claude Péloquin. C’est comme si je citais un document historique.

    • Infophile
      Je vous recommande la lecture du rapport 2012 du Canadian Association of Petreum Producers. Vos commentaires indiquent que vos connaissances de l’industrie pétrolière canadienne nécessitent une mise à jour. Plus spécifiquement :

      Le projet Keystone est un nouveau pipeline dont le segment sud est déjà en construction. Le projet de conversion dont vous faites mention est celui de TransCanada qui étudie de façon préliminaire la conversion du gazoduc (ouest-est) sous-utilisé qui acheminait du gaz naturel vers le Québec. Ce projet n’a aucun lien avec Keystone (nord-sud).

      La décision d’ajuster les redevances pour tenir compte de la forte différence de prix payé pour le pétrole canadien était la seule chose à faire pour maintenir le niveau d’investissement au Canada. Le pétrole est un produit non renouvelable et la seule façon de maintenir ou d’accroître la production et de garder un climat d’investissement compétitif, sinon l’investissement se fera à l’étranger et résultera à une exportation de capitaux canadiens. Keystone devrait permettre aux prix canadiens de rejoindre les prix internationaux.

      L’exploitation des sables bitumineux in situ représente maintenant 49% de la production et devrait dépasser la production minière des sables d’ici 2015.

      Lorsque je mentionnais le pétrole comme la source d’énergie la plus efficace au niveau de son utilisation et de son efficacité, j’incluais le gaz naturel et les gaz liquides (butane, propane).

      Les bas prix pour le gaz naturel rend l’utilisation des bio-gaz moins économique. Il ne faut pas oublier que les déchets agricoles sont utilisés pour engraisser et amender les sols. Leur conversion en biogaz exigera l’utilisation accrue d’engrais chimiques.

      L’utilisation de piles dans les voitures est encore en phase d’essai. Les voitures électriques présentent des dangers lorsque les piles s’enflamment. Sur Youtube il y a un video d’une voiture électrique qui a brulé trois jours avant de pouvoir éteindre le feu. Imaginez un tel incendie dans un parking intérieur ou dans un tunnel. Boeing paie également cher l’utilisation d’une pile qui n’était pas encore à point. Je suis confiant que ce problème sera résolu d’ici les cinq prochaines années.

      Concernant les subventions, contrairement à votre énoncé, l’industrie minière reçoit le même type de support – qui n’ a jamais acheté des actions accréditives – afin de faciliter l’exploration au Canada.

      Quand au suport du fédéral pour la ligne de transmission sous-marine, sous forme de prêts ou de garantie de prêts, je drois qu’il ne verra jamais le jour. Les américains, grâce aux shales gaziers (shale est un mot français technique utilisé par les géologues, le shiste n’est pas une roche sédimentaire et ne peut contenir de pétrole ou de gaz) qui leur donnent accès à une source d’énergie peu chère n’ont plus besoin de cette énergie venue du nord.

    • Ubu2012
      Nexen est une compagnie pétrolière dont l’essentiel de la production est à l’étranger (Afrique, golfe du Mexique) et qui produit surtout du pétrole.

    • Cameleon
      Pour répondre à votre question, l’Alberta est un important producteur de gaz. Les sociétés opérant dans les sables bitumineux doivent l’acheter de producteurs (quelques des sociétés apparentées mais souvent de petits producteurs indépendants) au prix du marché qui est actuellement très bas.

    • Cameleon
      L’énergie solaire est en phase de transition. Après la forte croissance basée sur les subventions, l’industrie est en difficulté (produire des cellules photo voltaïques demande beaucoup d’énergie et l’utilisation de substances toxiques), mais devrait se consolider. Il existe aussi des avancées technologiques donnant accès à l’énergie solaire sans cellule. Une société américaine a développé un mince film qui peut être appliqué sur des fenêtres et fournir suffisamment d’énergie pour l’éclairage. Si vous désirez plus d’information sur les énergies renouvelables dans une perspective d’investissement et de recherche, vous pouvez consulter le site d’Energy and Capital. Ce sont des américains, un peu red necks, qui recherchent les sociétés innovatrices dans le domaine de l’énergie afin d’y investir.

    • Infophile
      Votre commentaire sur la production de magnésium.

      On l’a essayé au Québec avec l’usine de Norsk Hydro et celle de Magnola. Une usine albertaine a également connu un échec. Deux échecs qui ont mené à des fermetures douloureuses. Les chinois dominent le marché et contrôlent les prix. On aurait besoin d’une société du même type que Orbite (qui entend substituer la bauxite pour produire de l’alumine à partir d’argilite que l’on retrouve en grande quantité dans l’est du Québec) pour produire la matière première à un coût inférieur aux produits chinois.

    • Personnellement, ce pipeline ne me dérange pas tant que ça. Il évite entre autre de consommer du pétrole pour le transport… du pétrole. Et on sait que le principale problème avec l’extraction du pétrole des sables bitumineux est justement cette nécessité de devoir brûler une énorme partie du pétrole extrait pour en retirer plus.
      Au lieu de commencer à se retourner vers des solutions n’impliquant pas la consommation d’hydrocarbure, on tente plutôt de tout brûler ce qui nous reste le pus rapidement possible.
      Je crois qu’on devrait réserver le pétrole uniquement pour les situations où il serait irremplaçable. Comme le plastique, les médicaments, l’agriculture. Au lieu des avions, des TGV…

    • Le chiffre de 50% était trop élevé pour la production de pétrole conventionnel en Alberta. Le pourcentage est plutôt de 37-38%. Pour la production canadienne il est de 47%,

      Le pétrole léger est en pleine croissance au Canada grâce à l’exploitation des shales en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. C’est ce pétrole léger faible en souffre qui devrait être expédié à Montréal lorsque la ligne 9 du pipeline sera inversé, les rafineries montréalaises étant équipées pour traiter ce type de pétrole.

    • @samati Merci pour ces infos. Vous connaissez manifestement très bien le sujet de l’exploitation des ressources pétrolière collectives par les compagnies privées et leurs actionnaires.

      Comme vous le soulignez, (”(produire des cellules photo voltaïques demande beaucoup d’énergie et l’utilisation de substances toxiques”), la fabrication de cellules pour l’énergie solaire photovoltaïque nécessite en effet beaucoup d’énergie mais à la différence des sables bitumineux, il s’agit d’énergie renouvelable (non fossile) et non polluante, comparé a la pollution extrême engendrée par les SB. Et ce autant pour l’extraction, le transport, le raffinage que lors de l’utilisation finale.

      Pour ce qui est des matières toxiques la plupart à base de silicium (”Materials presently used for photovoltaics include monocrystalline silicon, polycrystalline silicon, amorphous silicon, cadmium telluride, and copper indium gallium selenide/sulfide”) on pourrait faire la comparason avec la pollution que génère l’exploitation privée des ressources collectives des sables bitumineux.

      Ajoutons les énormes quantités d’eau qui seront souillées de métaux lourds et nombreux autres polluant et le stockage de ces polluants qui met en danger la faune mais surtout les nappes phréatiques et qui sont charriés sur de longue distances par les rivières pour être éventuellement rejeté à la mer:

      (L’extraction des SB requière aussi, comme vous le savez, une énorme quantité d’eau, et de gérer des montagnes de déchets et d’eau polluée par des polluants extrêmement toxiques.
      Cette eau et résidus sont présentement stockés dans d’énormes réservoirs non étanches situés tout près des cours d’eau et des nappes phréatiques.)

      “Oil sands extraction can affect the land when the bitumen is initially mined, water resources by its requirement for large quantities of water during separation of the oil and sand, and the air due to the release of carbon dioxide and other emissions.[48] Heavy metals such as vanadium, nickel, lead, cobalt, mercury, chromium, cadmium, arsenic, selenium, copper, manganese, iron and zinc are naturally present in oil sands and may be concentrated by the extraction process.”

      Bien sur l’énergie solaire n’est pas un substitut pour le pétrole dans toutes ses applications. Mais mon avis est qu’il vaudrait mieux économiser le plus possible le pétrole pour les générations futures en attendant de trouver des substituts pour toutes ses applications, plutôt que de laisser les compagnies privées épuiser la ressource en exploitant à fond des formes de moins en moins efficace et polluante pour bruler dans des moteurs à explosion.

      Mais bien sur, les $$$ parlent souvent (toujours ?) plus fort que la raison, et ceux qui en tirent profit feront tout pour persévérer à s’enrichir au dépends des propriétaires de la ressource et de l’environnement, et bien sur, des génération futures.

      Refs:

      Oil sands

      Photovoltaics

      Note: les référence qui ont servi à rédiger les articles se trouvent en bas de page de ceux-ci.

    • cor: mais à la différence des sables bitumineux, l’énergie qu’ils produisent est renouvelable (non fossile) et non polluante …

    • @samati Permettez moi d’oser vous demander d’où vous vient l’intérêt que vous portez à l’exploitation des sables bitumineux ? En effet, vous semblez maitriser passablement votre sujet, bien que l’on puisse percevoir un certain parti-pris favorable à l’exploitation. En effet, j’ai parfois, l’impression, en vous lisant, d’entendre le discours (PR) d’un représentant d’une compagnie pétrolière.

      Est-ce strictement par intérêt personnel ou travaillez vous dans le domaine ?

    • @samati Concernant l’énorme quantité de gaz utilisé pour l’extraction et le traitement des SB …

      J’ai trouvé ceci:

      $1.7 Billion and Rising: Taxpayers’ Gas Bill for Oil Sands

      Extrait:

      “Alberta’s oil sands extractors’ use of natural gas, already voracious and set to rise steeply, is more than half paid for by Canadian taxpayers — a vast yet little-known subsidy that insiders say encourages profligate consumption of a finite energy source.

      The numbers are huge. Oil sands operations currently consume about one billion cubic feet of gas per day, heating thick bitumen so it can be extracted from surrounding rock and gravel. This reverse-alchemy eats up about 20 per cent of Canada’s natural gas demand and may balloon to 40 per cent by 2035. ”

      “Companies operating in Alberta’s oil sands are allowed to deduct fuel costs from their provincial and federal taxes. They are also allowed to double dip and deduct these same fuel expenses from the royalties payable the Alberta taxpayer. This means that in the first eight months of 2010, taxpayers paid for more than half of natural gas used to extract bitumen from rock.

      Tiens tiens …
      Commentaires ?

    • Cameleon
      Il faut se méfier de l’hystérie collective entourant l’exploitation des sables bitumineux. Il ne faut pas oublier que beaucoup de ces gisements effleuraient la surface et ont été l’objet de lixiviation durant des milliers d’années. À ma connaissance les réservoirs pour recevoir le sable résultant du processus de séparation et sont conçus pour être étanche.

      Le pétrole faut-il le rappeler est un produit d’origine organique et ce produit se retrouve sur la presque totalité de nos routes sous forme d’asphalte. Nos routes sont sujet à l’usure et une grande partie des matières usées et lixiviées se retrouvent dans la nature et ont un impact environnemental beaucoup plus grand que l’exploitation des sables qui eux font l’objet d’un suivi par les gouvernements, les sociétés pétrolières et les groupes écologiques.

      Environ 5 à 20% du pétrole de source traditionnelle peut être extrait par les méthodes traditionnelles. De nouvelles techniques d’extraction permettront d’accroître ce taux, ce qui laissera à l’humanité du pétrole pour encore une centaine d’année. Une meilleure utilisation du pétrole et la mise au point d’énergies alternatives réduiront également la consommation individuelle de pétrole. La technique prometteuse d’injection de CO2 dans les nappes diminuera la diffusion de ce gaz dans l’environnement.

    • @samati Autre question. J’aimerais savoir qu’est-ce que vous pensez du fait que les compagnies pétrolière ne paient presque pas de redevances sur les ressources publique qu’ils exploitesnt, jusqu’à ce qu’il aient payé à même la ressource le cout total de leurs dépenses pour leurs installations ?

      Est-ce que vous trouvez normal et équitable le fait que les propriétaires de la ressource (le public) ait à faire les frais pour les installations des exploitants privés, ou qu’en d’autre mots que le public donne gratuitement (ou presque) la ressource pour le remboursement des installations privées des exploiteurs ?

      Ref: (même que mon 13:34 (sur la glace))

      “It should also be noted that companies pay only a token royalty rate until they recover 100 per cent of their capital investments, interest charges and operating expenses — what the Alberta government refers to as “payout”. Prior to payout, royalties are less than one seventh as much, and companies are allowed to write off a much larger portion of their natural gas expenses. Many of the more generous aspects of this royalty program were introduced in 1997 when oil prices were less than a third of current prices.”

      Notez que cela est la même chose dans bien d’autres types d’exploitations privés des ressources publique. Dont, entre autre, l’exploitation minière.

      N’est-ce pas là encore un autre, parmi de multiples exemples’ de la fameuse recette du ’socialisme inversé’ ? (i.e. socialiser les dépenses, les couts et les risques et privatiser les bénéfices).

    • @samati @ 13:56

      Ah, là vous ne m’apprennez rien dutout …
      J’avais déjà lu vos arguments hier, quasi textuellement, sur le site de ‘Alberta Energy’

      Alberta Energy

      Oh, et si vous permettez, vous n’êtes pas tenu de répondre à mes question, plutôt ‘indiscrètes’ de 13:26.

    • Cameleon
      Mon expertise est surtout dans le secteur des mines (politique et fiscalité minières au niveau international). J’ai pris dernièrement ma retraite après 35 ans d’un travail enrichissant qui m’a permis de voyager sur tous les continents habités. Je crois fermement au développement durable et vu au cours de ma carrière des changements importants au niveau des méthodes de production, méthodes plus respectueuses de l’environnement. Ces progrès sont non reconnus par certains groupes environnementalistes qui rejettent toute solution au nom conception étroite et quasi religieuse de l’environnement, qui rejette le principe même du développement durable.

      Les environnementalistes (pas tous) peuvent mentir, modifier les faits, sortir des analyses sans rigueur, faire peur aux gens sans subir aucune conséquence sérieuse. Une société et ses dirigeants peuvent être poursuivis par ses actionnaires, par les autorités règlementaires si ils fournissent de l’information erronée sur leurs activités, en plus de n’avoir aucune crédibilité auprès du grand public. Ce fut le coté frustant de mon travail…

      Les problématiques que l’on retrouvent dans le secteur pétrolier sont semblables. J’ai un intérêt financier personnel dans ce secteur via mes REER et via l’importante participation de la Caisse de dépôt dans les sociétés pétrolières canadiennes. Comme le dirait Asteric, “quand le prétrole va, tout va … pour nous canadiens et québécois.

    • @samati “Les environnementalistes (pas tous) peuvent mentir, modifier les faits, sortir des analyses sans rigueur, faire peur aux gens sans subir aucune conséquence sérieuse. ”

      Euh …

      samati @ 9:44

      “Pour répondre à votre question, l’Alberta est un important producteur de gaz. Les sociétés opérant dans les sables bitumineux doivent l’acheter de producteurs (quelques des sociétés apparentées mais souvent de petits producteurs indépendants) au prix du marché qui est actuellement très bas.”

      Des commentaires sur mon: 13:44 (et 13:59) tant qu’à y être ?

      ET:

      “À ma connaissance les réservoirs pour recevoir le sable résultant du processus de séparation et sont conçus pour être étanche. ”

      En êtes vous sur ? Qui vous as dit que des réservoirs fait de sable seraient étanche, et qu’ils n’y a aucun risque que les toxiques, dont les métaux lourds cités plus haut ne peuvent atteindre les cours d’eau et la nappe phréatique ?

      Merci pour les précision sur la source de votre intérêt. Je vois que vous avez eu une fructueuse carrière. Vous avez donc conseillé les minières pour les aider dans leurs exploitation des ressources à l’étranger ?

      Aussi je crois que vous n’en avez pas pour votre argent, p.c.q. les redevances versées par les cies. pétrolières sont minimes comparé a ce qu’elles pourraient (devraient) être. (comparons avec Terre-Neuve ou la Norvège, par exemple.
      Vous devriez vous renseigner sur le sujet de la collusion des industries avec les politiciens de l’Alberta.

      Mon humble avis est que pour tout ce qui touche l’exploitation des ressources naturelles collectives (en théorie, dans les faits c’est une autre histoire), la collectivité devrait à tout le moins, avoir une participation majoritaire (+ de 50 % + 1) (à défaut de 100%) et que les investisseurs privés ne devraient pas en tirer la part du lion, comme c’est le cas présentement et de laisser des miettes aux propriétaires de la ressource.
      Les investisseurs privés auraient beau investir ailleurs, (fabrication de bagnoles, telecom, secteur manufacturier, etc etc) mais les ressources naturelles devraient rapporter (du moins majoritairement) à l’ensemble des citoyens, plutôt qu’à un groupe de privilégiés qui utilisent tous les moyen$ à leur disposition et ne reculent devant aucune magouille pour parvenir à leur fin$.

    • @samati,

      ” … et vu au cours de ma carrière des changements importants au niveau des méthodes de production, méthodes plus respectueuses de l’environnement. Ces progrès sont non reconnus par certains groupes environnementalistes qui rejettent toute solution au nom conception étroite et quasi religieuse de l’environnement, qui rejette le principe même du développement durable.

      Les environnementalistes (pas tous) peuvent mentir, modifier les faits, sortir des analyses sans rigueur, faire peur aux gens sans subir aucune conséquence sérieuse. Une société et ses dirigeants peuvent être poursuivis par ses actionnaires, par les autorités règlementaires si ils fournissent de l’information erronée sur leurs activités, en plus de n’avoir aucune crédibilité auprès du grand public. ”

      Ça fait du bien de temps en temps d’avoir l’opinion de quelqu ‘un qui avait le nez d’dans et qui sait de quoi il parle. Plus éclairant que n’importe quel pitchage de liens ad nauseam.

      Bonne fin de journée.

    • @samati Dernier point: Quel est l’intérêt de bruler (l’équivalent en terme d’énergie) une part de gaz naturel pour extraire de 3 à 5 part de pétrole lourd (dans le meilleurs des cas) (voir mon 16:54 d’hier) ?
      Ne serait il pas plus judicieux d’utiliser le gaz directement pour servir dans les moteurs à explosion ?

      D’ailleurs certains affirment que l’exploitation des sables bitumineux ne peut être rentable qu’au prix d’une subvention publique substantielle des énormes quantité de gaz brulés pour les l’extraire et les traiter.
      Voir: $1.7 Billion and Rising: Taxpayers’ Gas Bill for Oil Sands

      Non seulement cela, mais comme je le disais dans mon 13:59, pourquoi faut-il permettre aux cies (et leurs actionnaires) de rembourser leurs investissement à même la ressource publique (qui assume de fait les couts et les risques liés à l’investissement) avant qu’elles consentissent a verser leur maigres redevances à la collectivité ?

      Ne voyez vous pas la des aberrations ? Est-ce juste et équitable ?

    • @lionking Libre à vous de contester et d’apporter vos argument, et bien sur vous pouvez ‘pitcher’ les liens que vous voulez en référence à ce que vous avancez.
      Qu’est-ce qui vous en empêche ?

    • «“Les environnementalistes (pas tous) peuvent mentir, modifier les faits, sortir des analyses sans rigueur, faire peur aux gens sans subir aucune conséquence sérieuse. » >> samati

      «Les problématiques que l’on retrouvent dans le secteur pétrolier sont semblables. J’ai un intérêt financier personnel dans ce secteur » >> samati

      - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – -

      Qui dit vrai, alors ?

    • Cameleon
      L’amortissement accéléré dont vous faites mention est une mesure fiscale visant à compenser les énormes investissements qui prennent quelques fois plusieurs années avant d’être complétés, période durant laquelle aucun revenu n’est généré. Les companies paient moins d’impôts au début de l’exploitation et plus par la suite (ce qu’oublient de mentionner les opposants de l’industrie). Cette mesure fiscale vise à favoriser l’investissement dans un secteur sujet à de fortes variations de prix et aux risques liés à la ressource.

      L’utilisation du gaz dans la production des sables bitumineux est un coût de production comme un autre et peut être déduit contre les revenus bruts. Il n’y a aucune raison pourquoi cette dépenses ne pourraient être déduite.

      Des redevances sont déjà versées pour la production de gaz et je présume (je ne suis pas un spécialiste de la fiscalité pétrolière) que la mesure que vous citez tient compte de ce fait, mais cela doit être vérifié.

      Les travailleurs et les nombreuses sociétés de services qui travaillent dans cette industrie paient d’importants impôts et taxes directes et indirectes, ce qui génèrent d’importants revenus pour les différents niveaux de gouvernement, en sus des taxes et redevances payées par les sociétés pétrolières. Cet élément de l’équation est trop souvent ignoré par les opposants à l’industrie.

      La fiscalité minière et pétrolière n’est pas une science exacte. Une fiscalité trop élevé et qui ne tient pas compte des risques uniques dans ce secteur, peut détruire cette industrie. Une fiscalité trop généreuse peut également avoir des effets pervers en allouant des ressources à des secteurs non compétitifs. C’est pour cela que nous avons des gouvernements et des fonctionnaires permettant de faire des choix.

    • @ caméleon,

      …Je n’ai aucun argument à apporter puis que le sujet ne m’intéresse pas.

      Je fais une constatation et elle vaut pour ici et partout … et tout le temps.

      Rien comme l’expérience vécue sur le terrain. Ça s’appelle du concret.

      Je suis convaincu que vous partagez mon opinion, n’est-ce pas ?

      Bonne journée.

    • @samati (1 / ?) “L’amortissement accéléré dont vous faites mention est une mesure fiscale visant à compenser les énormes investissements qui prennent quelques fois plusieurs années avant d’être complétés, période durant laquelle aucun revenu n’est généré. Les companies paient moins d’impôts au début de l’exploitation et plus par la suite (ce qu’oublient de mentionner les opposants de l’industrie). Cette mesure fiscale vise à favoriser l’investissement dans un secteur sujet à de fortes variations de prix et aux risques liés à la ressource”

      Je connais bien ce discours officiel. Mais cela n’était pas ma question.

      Je parlais ici de ce que le gouv. d’Alberta appelle le ‘payout’:

      “It should also be noted that companies pay only a token royalty rate until they recover 100 per cent of their capital investments, interest charges and operating expenses — what the Alberta government refers to as “payout”. ”

      Bref, sauf erreur, ils ne paient que de minimes redevances (1/7 des maigres redevances ‘normales’ ) jusqu’à ce que la totalité des couts de ‘leurs’ investissement, plus les couts en intérêts (ils empruntent le capital ?) plus les couts d’exploitations leur soit remboursé à 100 %.
      Donc, en d’autre mots, ils ne paient que de minimes redevances, jusqu’à ce qu’ils aient tirer suffisamment de profits de la ressource collective pour payer tous leur investissement.

      Dit simplement, ils paient leur investissement à même la ressource collective avant de verser les minimes dividendes ‘normales’.

      Bref ce sont nous tous qui paient l’investissement ? (si je me trompe, ou j’interprète mal, faites le moi savoir).

      Et je crois que c’est la même chose pour ce qui est de l’industrie minière au Qc. Me trompe-je ?

    • Cameleon, votre question 15h30
      Le prix du gaz naturel étant tellement moins cher, son utilisation est justifiée sur une base économique …et environnementale. D’un point de vue technique il n’y a pas de subvention, le gaz étant acheté au prix du marché.

      Dans un monde idéal, toutes les flottes commerciales devraient fonctionner au gaz naturel. Je crois que les USA prendront éventuellement cette direction, ce qui contribuera grandement à réduire leur dépendance envers le pétrole importé. Environ 2 à 3 milions de barils de pétrole par jour pourraient ainsi être substitués, les USA n’importeraient alors que du pétrole du Canada et du Mexique. Les USA ont des réserves en gaz naturel pour les 100 prochaines années.
      .

    • @samati (2 / ?)

      “L’utilisation du gaz dans la production des sables bitumineux est un coût de production comme
      un autre et peut être déduit contre les revenus bruts. Il n’y a aucune raison pourquoi
      cette dépenses ne pourraient être déduite. ”

      En effet, aucun problème avec votre affirmation, sauf que la réalité est tout autre.
      Vous n’avez apparemment pas lu la référence que je vous ai fourni:

      “Companies operating in Alberta’s oil sands are allowed to deduct fuel costs from
      their provincial and federal taxes. They are also allowed to double dip and deduct
      these same fuel expenses from the royalties payable the Alberta taxpayer.

      Comprennez ? En plus de leur permettre de déduire de leur profits les couts du gaz, ils peuvent AUSSI réduire le cout du gaz des redevances versées.

      Et voyez la manière ‘ingénieuse’ (magouille) utilisée pour y parvenir:

      “To understand how companies are able to offload so much of their fuel expenses to the taxpayer we have to peer deeper into the fine print of the Alberta royalty regime. ”

      Cela sent la collusion entre l’industrie et les ‘faiseurs de lois’ à plein nez !
      Une éclairante illustration de la collusion à l’œuvre ou comment les multinationales se paient nos dirigeants pour s’en mettre plein les poches.

    • @lionking “Rien comme l’expérience vécue sur le terrain.”

      En principe, oui … Mais je crois que Mr. samati a du faire de l’excellent travail pour aider les minières a exploiter les ressources à l’étranger. Mais dans l’intérêt de qui ? Des populations locales ou bien des minières d’ici.
      Bien sur s’il faut croire les minières, tous profitent de leur exploitation des ressources.
      Mais je crois que ceux qui en profitent avant tout ne sont pas ceux à qui appartiennent les ressource.
      C’est mon avis / point de vu. Le vôtre peut être différent.

    • Cameleon
      Effectivement vous faites une erreur d’interprétation. Aucune société privée ou individu n’investiraient dans un projet si il n’avait pas la possibilité de récupérer l’investissement initial et générer un rendement sur cet investissement. C’est le fondement même du développement économique capitaliste.

      Dans le secteur des ressources naturelles, l’exploitation implique également une réduction du capital naturel (les réserves), qui diminue à mesure de l’exploitation. Lorsque le gisement est épuisé la société se retrouve sans capital physique, ce qui justifie une relative générosité de l’état envers ce secteur.

      Comme mentionné plus haut, une fiscalité directe plus généreuse est compensée par les autres revenus que l’état génèrent via les autres taxes et impôts. Le Québec, entre autres, a adopté une politique fiscale dans les années 80 visant à maximiser l’investissement minier, en maintenant les taxes corporatives faibles. Le Québec recevait ainsi beaucoup plus de revenus fiscaux (impôts payés par les mineurs et autres taxes directes et indirectes) que si l’investissement ne s’était pas matérialisé. Beaucoup d’emplois également créé en région, ce qui à l’époque était la priorité du pour le gouvernement dans ses objectifs de développement régional.

    • “Le prix du gaz naturel étant tellement moins cher, son utilisation est justifiée sur une base économique …et environnementale.”

      Su une base économique, d’accord, p.c.q. la hausse du prix de pétrole (vu la rareté et le fait qu’on doive se rabattre sur des formes ‘alternatives’ beaucoup plus chère ET polluantes à exploiter) vaut maintenant 3 fois le prix du gaz (à quantité d’énergie équivalente, en terme … d’énergie). C’est d;ailleurs la seule raison qui rend l’exploitation des sources comme les sables bitumineux économiquement viable.

      Mais en terme environnemental, certainement pas, vu la pollution qu’engendre l’exploitation des SB en plus du fait que l’on brule ce gaz pour en tirer un (relativement) maigre bénéfice énergétique (1 / 3 à 1 / 5). De ce point de vue, il vaudrait mieux utiliser le gaz directement et éviter la pollution qu’engendre l’exploitation des sources alternatives.
      Mais le fait est que le cout de la pollution, ne fait JAMAIS partie de l’équation, comme d’ailleurs les couts (refilés au public, bien que cela change lentement) du nettoyage des dégâts.

      Au fait, pouvez me dire combien de sites miniers ‘orphelins’ dont les couts de nettoyage ont été refilé au public au Canada ? Juste pour savoir ?
      (Je sais, vous allez me dire que ne nouvelles lois sont en place pour tenter d’y remédier, mais ce n’est pas ma question).

    • @samati “Effectivement vous faites une erreur d’interprétation. Aucune société privée ou individu n’investiraient dans un projet si il n’avait pas la possibilité de récupérer l’investissement initial et générer un rendement sur cet investissement. C’est le fondement même du développement économique capitaliste. ”

      Je vous renvoie la pareille, vous n’interprétez pas ce que je dis correctement.

      En effet, tout à fait normal de récupérer l’investissement. Mais de la à ne verser aucune redevance (ou presque rien) sur la ressource collective, jusqu’à ce que tout l’investissement soit remboursé, il y a une marge !

      Ces beaux discours sur la fable du risque (encouru par le privé) est de la pure frime, une fable, alors. Le seul risque encouru serait que le prix de la ressource chute d’une manière telle que les bénéfices tirés de la ressource seraient insuffisant pour combler les couts d’exploitation. Mais eh, ce n’est certainement pas le cas avec la ressource collective pétrolière ! Nos voisins du sud en ont un besoin tel, qu’ils payeraient le prix qu’il faut pour éviter la débâcle.

      L’évidence est que les ‘investisseurs’ se paient à même la ressource collective avant tout et ne versent rien en retour . Bref qu’ils se servent avant tout alors que le public assume tous les couts (i.e. ils n’obtient RIEN, niet, nada pour la ressource, et ce, jusqu’à ce que les ‘investisseurs’ se soient payé) ?
      Mais pourquoi doivent-ils avoir nos ressource gratuite ? Ne pourraient ils pas verser une redevance normale et se payer à même les bénéfices restant ?

      Niez vous qu’ils obtiennent la ressource gratuitement, jusqu’à ce qu’ils daigne déclarer s’être remboursé sur notre bras ? Vous leur faite confiance pour qu’ils ne camouflent rien et n’ ‘inventent’ pas des frais ‘fantômes’ pour justifier la ‘free ride’ au frais du public ?

      Désolé, je ne suis pas naïf à ce point !

      ET finalement pourquoi ne pas nationaliser les ressources naturelles en y allant doucement et en se servant d’une part des profits pour ses financer ? ET ainsi récolter 100 % des bénéfices ?

      Avant que vous ne criez au loup (comunisssse) je ne parle ici QUE des ressources naturelles collective. Le priver peut garder tout le reste.
      Voyez je n’ai aucune confiance envers les cies. privées pour être équitable dans l’excploitation des ressources collectives.

      D’ailleurs, ici, c’est de la petite bière, comparé aux comportement des multis des ressources naturelles dans les plays du tiers monde. Vous devez pourtant le savoir (en fait vous devriez le savoir), mais je doute que vous préférez vous et nous répéter le PR habituel.

    • Mon commentaire sur le gaz naturel faisait l’hypothèse que la production des sables bitumineux serait maintenu en utilisant du diesel ou du charbon plutôt que du gaz naturel comme source d’énergie.

      Quant aux sites miniers orphelins, ils sont le résultat des mauvaises politiques du passé. Il y a eu un rapport il y a quelques années sur ce sujet. Beaucoup d’argent ont été dépensé par l’industrie et les gouvernements provinciaux et fédéraux afin de faire de la recherche sur la meilleure façon de disposer des résidus miniers pendant la production. Le projet NEDEM a contribué à faire du Canada et du Québec des leaders internationaux dans la gestion des résidus acides. Cette technologie est maintenant exportée ailleurs dans le monde. C’est le genre de teanfert technologique qui aide les pays en développement à tirer plus de bénéfices de leur secteur minier en minimisant les impacts environementaux. Pour l’industrie, ces techniques au départ coûteuses, ont résulté en des économies à long terme et réduit les dépenses reliées à la restauration des sites miniers.

    • @samati

      La préoccupation première des environnementalistes dans le projet de keystone, ce n’est pas tant l’oléoduc comme tel que la caution de l’exploitation des sables bitumineux à une échelle gigantesque que sa construction implique et même encourage, vu les sommes investies.

      Exploitation in situ ou non, le bilan Co2 du pétrole bitumineux est le pire sur la planète. Entre ce pétrole et le pétrole de schiste du Dakota, du Montana et surtout du Colorado, le deuxième est de loin le plus souhaitable. En passant, on dit communément gaz de schiste, même s’il s’agit en fait de gaz de shale. Quoiqu’en pense madame Normandeau.

      J’ai évoqué le désir pour le moins hasardeux de l’industrie de vouloir utiliser un gazoduc pour en faire un oléoduc dans le but de mettre en doute les initiatives de l’industrie pétrolière. Évidemment, ce projet est distinct de celui dont il est question ici.

      Le pétrole bitumineux albertain serait exploité in situ dans une proportion de 49 % ? Ça, c’est une grosse fausseté. On parle plutôt de 12 %. De plus, la technique in situ à ses inconvénients dont son coût supérieur.

      Les baisses des redevances stimuleraient la production. C’est ce qu’allèguent les décideurs politiques albertains sous influence. Pourtant, quand le prix du gaz naturel était élevé, soit jusqu’en 2008, il en coûtait beaucoup plus aux exploiteurs de sables bitumineux pour produire leur pétrole. Les profits étaient au rendez-vous et donc les investissements aussi.

      Si les redevances sur le gaz n’avaient pas été réduites aussi dramatiquement, alors le prix de celui-ci aurait en effet monté quelque peu (régionalement). Donc le total des redevances aurait aussi monté.

      Il n’y a qu’à regarder les profits stratosphériques des industries de l’énergie en Alberta pour se rendre compte qu’elles ont abusivement fait main basse sur des richesses non renouvelables:

      « Fact: Government spending remains flat, while corporate profits skyrocket » (En cas de scepticisme, voir le lien fourni à 22h12).

      Le Wild Rose Alliance voudrait hausser les profits de ces industries en sabrant dans les programmes sociaux des Albertains. C’est proprement indécent. L’ex PM albertain Peter Lougheed s’en est indigné avec raison.

      Le pétrole albertain n’est pas une fatalité qu’il faut se taper stoïquement. Il y a d’autres solutions de rechange, dont le pétrole de schiste.

      Quant aux subventions fédérales octroyées aux producteurs de pétrole albertain, elles sont réelles. Le fédéral ne verse pas de subvention équivalentes aux exploiteurs miniers qui oeuvrent au Québec (1)

      Aussi, je constate que vous ne disconvenez pas que l’Hydro de Terre-Neuve bénéficie d’une aide refusée à Hydro-Québec, vous ne faites qu’en minimiser l’impact. Pourquoi ?

      En terminant, un des sous-produits de la production du biogaz est précisément de l’engrais organique…

      Bon, ça fait assez de rectifications pour cette fois-ci.

      (1) Il faut lire l’éclairant texte d’Éric Grenier de jobboom:

      http://jobboomblog.com/point-de-vue/lalberta-ne-nous-paye-pas-nos-garderies-ok-la/

    • Cameleon
      La nationalisation on l’a essayé au Québec et ailleurs. Qui se souvient des désastres financiers qu’ont été Sidbec-Normines, Seleine, Lab-Crysotile, Devco en Nouvelle-Écosse. Ce furent des entreprises lourdes, sous-capitalisées (on finance la santé avant une minière), peu compétitives, et qui ont générés des pertes importantes pour les gouvernements. Les profits on les a jamais vu. Le fédéral a versé plus de 1 milliard pour maintenir la production de charbon au Cap-Breton pour finalement mettre la clé dans la porte. Les mines ce n’est l’hydro-électricité.

    • @samati Je crois entendre un conte de fée, à vous lire …

      “Quant aux sites miniers orphelins, ils sont le résultat des mauvaises politiques du passé. Il y a eu un rapport il y a quelques années sur ce sujet.”

      Parlez vous du rapport du vérificateur général, qui a révélé que les mines nous ont couté plus cher que ce qu’elles nous ont jamais rapporté ? (i.e. que nous avons subventionné le privé et ses actionnaires pour leur permettre de s’enrichir à même nos ressource collective, alors que nous nous somme appauvri à les subventionner) ?

      “Il y a eu un rapport il y a quelques années sur ce sujet. Beaucoup d’argent ont été dépensé par l’industrie et les gouvernements provinciaux et fédéraux afin de faire de la recherche sur la meilleure façon de disposer des résidus miniers pendant la production.”

      Vous éludez (sciemment ?) ma question … Combien de sites orphelins au Canada, dont les couts de nettoyages devront être assumés (maintenant et par les générations futures) par la collectivité ? (le savez vous ? Ou vous faites comme si vous ne le saviez pas ?)

      ♪ musique angélique ♫
      “Le projet NEDEM a contribué à faire du Canada et du Québec des leaders internationaux dans la gestion des résidus acides. Cette technologie est maintenant exportée ailleurs dans le monde.”
      ♪ fin de la ♪ musique angélique ♫

      Eh ben ! Comme les minières sont généreuse d’exporter ainsi leur science ‘précieuse’ aux pauvres populations démunies dont elles exploite les ressources. Attendez je verse une petite larme, là …
      Vous n’êtes donc pas au courant des pratiques de nos minières en Afrique ?
      De la corruption intense de nos multinationale$ pour acheter les faveur$ de tout ce qui bouge là-bas, afin d’obtenir le bien des populations pauvres et vulnérables ? Eh, ben !!!

      “re musique angélique ♫ ‘

      “C’est le genre de teanfert technologique qui aide les pays en développement à tirer plus de bénéfices de leur secteur minier en minimisant les impacts environementaux. Pour l’industrie, ces techniques au départ coûteuses, ont résulté en des économies à long terme et réduit les dépenses reliées à la restauration des sites miniers.”
      “fin de la ♫ ♪ …”

      Là je pleure franchement, je suis ému …

      Hum, pardonnez cher samati, mais … à d’autres !

      A la prochaine chicane, il faut que je fouette mon chat. Euh j’ai d’autres chats à fouetter.

    • @mecasiatique La suite est au paradis socialiste ce qu’est le Japon au melting pot universel …

    • La Suisse (mandit IPhone ;-) ) Hum …

    • Oups repardon mauvet billait … Bon temps d’aller me faire un gros dodo ;-)

    • @_cameleon_

      Hé, hé, un chat ayant 7 vies, vous pouvez le battre six fois, puis vous devrez vous retenir. Vous n’aurez qu’à venir débattre, car vous l’avez très bien fait sous ce billet. Les poignées de poudre aux yeux n’ont pas tellement d’effets sur vous. Vous avez du souffle. Si vous étiez boxeur, je me méfierais spécialement de vous passé le 10e round. Salut bien!

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