Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 6 février 2013 | Mise en ligne à 18h57 | Commenter Commentaires (70)

    Quand Bloomberg rabroue Dershowitz et l’ADL

    Le campus du Brooklyn College accueillera demain soir un débat sur la campagne BDS.

    Le campus du Brooklyn College accueillera demain soir un débat sur la campagne BDS.

    «Si vous voulez fréquenter une université où le gouvernement décide quel genre de sujets sont dignes d’être débattus, je vous suggère d’appliquer dans une école en Corée du Nord.»

    Le maire de New York Michael Bloomberg a ainsi rabroué cet après-midi les élus, personnalités et organisations qui ont réclamé l’annulation d’un débat commandité par le Brooklyn College, une université publique, sur la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), qui vise à exercer toutes sortes de pressions pour transformer Israël.

    Alertés par un ancien du Brooklyn College, le célèbre professeur de Harvard Alan Dershowitz, et la Ligue anti-diffamation, des élus du Conseil municipal de New York et du parlement de l’État de New York ont menacé de retirer son financement au Brooklyn College s’il n’annulait pas le débat de demain soir ou s’il ne retirait pas sa commandite. Les dirigeants de l’institution s’y sont refusés en invoquant la liberté académique.

    Et ils ont reçu un appui de taille aujourd’hui de la part du maire de New York, qui s’est dit au demeurant «violemment» opposé au mouvement BDS. Le mouvement sera défendu au Brooklyn College par Omar Barghouti, un de ses fondateurs, et la philosophe de l’université Berkele Judith Butler.

    «La dernière chose dont nous avons besoin c’est que des membres de notre Conseil municipal ou de notre parlement tentent de dicter le genre de programmes présentés dans nos universités publiques et de baser leurs décisions sur le financement en fonction des opinions politiques des professeurs», a ajouté le maire Bloomberg.

    Le blogueur Glenn Greenwald a consacré ce billet intéressant à cette controverse.


    • La censure façon AIPAC. Bloomberg a bien fait. Les universités sont des endroits où des idées, opinions sont débattues. Et quand tu es rendu à l’université, tu devrais être capable de faire la part des choses.

    • M. Bloomberg: Bravo!

    • J’ai vu un documentaire israélien très instructif au sujet de l’ADL: defamation. Depuis ce temps, ces gens n’ont plus aucune crédibilité à mes yeux. Pour ce qui est de Dershowitz, bof, il est égal à lui-même.

    • Il est nécessaire et souhaitable d’encourager le boycotte de l’état voyou et apartheid. Qui est étonné que les sionistes tentent d’empêcher un débat démocratique ?

    • Le mouvement BDS carbure aux doubles standards. Il vise la légitimité d’Israel et non certaines de ses politiques, selon Gil Troy, professeur d’Histoire à McGil et auteur de l’excellent “Moynihan’s moment”.

      Le mouvement BDS veut la liberté de parole ici, mais nombre de ses membres font tout pour empêcher physiquement (ou par du heckling dans les salles) des orateurs israéliens de parler aux USA ou à Montréal.

      Le mouvement BDS fait la promotion d’une infâmie: pour lui le mouvement national juif (le sionisme) est une forme de racisme (!). Sur Terre, il n’y a que des pays musulmans et des pays communistes qui croient de telles balivernes.

      C’est sans doute tout ça qui irrite Dershowitz.

    • Les notions de liberté et de démocratie sont souvent à géométrie variable: “La loi autorisant la détention illimitée en appel à New York” (La Presse). “Dans son article 1021, cette loi affirme notamment que le président «a l’autorité pour détenir des personnes qui auraient participé ou soutenu…” L’expression clé est “qui auraient”; le conditionnel passe partout.

    • Tactiques d’intimidations répugnantes et typiques de ceux qui voudraient museler tout ce qui ne va pas dans le sens de leur idéologie jusqu’au boutiste et qui osent ne pas faire leur quatre volontés.

      Non satisfait d’exercer un intense et incessant trafic d’influence qui vise à se payer nos dirigeants, pour obtenir qu’ils ‘modulent’ les politiques étrangères en leur faveur, et pour extorquer des $$$ au citoyens et travailleurs, pour financer leur entreprise macabre, ils vont jusqu’à vouloir imposer leurs idéologie fascisante en prétendant dicter qui peut prendre la parole dans nos institutions universitaires. Et ce, en violant sans vergogne l’article 1 de la constitution des États-Unis.

      No way !

    • L’association entre Israel et apartheid (toutou48) est absurde parce que le conflit israélo-palestinien est un conflit national et non un conflit racial. Pour associer Israel à apartheid, il faut croire que sionisme = racisme. Cette idée fausse, toxique et absurde n’est majoritairement partagée, totalitarisme aidant, que parmi des pays musulmans et des pays communistes.

    • Bon, je vous laisse, les “able” arrivent.

    • Un apartheid par l’occupation et la colonisations de la Cisjordanie, une annexion pure et simple mais en déniant tout les droits aux 2.5 millions de Cisjordanie qui vivent dans un territoire annexé dans les fait mais non déclaré comme tel. Et il prétend faire la leçon.

    • @honorable 19h41 “des pays communistes”. Quels pays communistes? Vous en voyez beaucoup, vous, des pays communistes?

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • Bloomberg se porte ici à la défense de la liberté de parole: Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je vais me battre pour que vous ayez le droit de le dire.

      La campagne BDS, dont j’ignorais l’existence, me semble appartenir aux rares outils à la disposition des pacifistes visant à faire changer les choses.

      Incidemment, si Bloomberg appuie les sanctions à l’encontre de l’Iran, ce qui est probable, alors je ne vois pas pourquoi il serait contre BDS. Pourquoi boycotter un pays de 70 millions d’habitants dans le seul but de lui faire montrer patte blanche en matière d’activités nucléaires, tout en ignorant qu’un autre de 7-8 millions d’individus, Israël, possède, à plusieurs centaines d’exemplaires, ce que l’on reproche à l’Iran de vouloir se doter: la bombe nucléaire.

      Oui au Boycott de l’Iran et non à celui d’Israël ? M. Bloomberg, soyez conséquent jusqu’au bout. Communautarisme et logique sont antinomiques.

      N.B. Le premier qui me sert l’argument mensonger prêtant à l’Iran le désir d’éliminer Israël de la carte, pour justifier à l’un ce qu’on reproche à l’autre, je lui réserve une tarte à la crème (à barbe).

    • @lukos, les seuls pays au monde qui croient en l’absurdité sionisme = racisme sont indiqués en brun i sur la carte qui suit:

      http://en.wikipedia.org/wiki/United_Nations_General_Assembly_Resolution_46/86

    • La gogauche considère qu’un débat avec des antisémite est plus légitime qu’un débat avec des gens qui veulent réduire la taille dugouvernement.

      Ça confirme tout ce que je pense de la gauche.

    • @toutou48

      6 février 2013
      19h27
      ——————————————————————-

      Vous ratissez trop large en parlant de “sionistes”. Parlez plutôt des “néosionistes”, ce serait moins agaçant a lire pour honorable… Enfin je suppose…

    • Les fanatiques sionistes on en commun d’utiliser l’intimidation et de faire preuve d’une inqualifiable et abyssale hypocrisie pour tenter de faire taire tout ce qui va contre leur busine$$ macabre.

    • @infophile – 6 février 2013 – 19h53
      … Bloomberg se porte ici à la défense de la liberté de parole: Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je vais me battre pour que vous ayez le droit de le dire. …

      Exactement! En voilà un qui comprend le sens du mot démocratie.

    • “Ça confirme tout ce que je pense de la gauche.” lp-champagne

      ===

      Ça confirme que vous faites encore des sophismes.

      Jean Émard

    • @lp-champagne – 6 février 2013 – 20h05
      … La gogauche considère qu’un débat avec des antisémite est plus légitime …

      Nous n’avons jamais dit que c’était plus légitime, nous avons seulement dit qu’ils avaient le droit d’exprimer leur opinion dans une saine démocratie!

    • Même si notre pays ne croit pas dans l’équation : sionisme = racisme, beaucoup de canadiens y croient et beaucoup de québécois aussi.

    • Le sioniste et humoriste français Michel Boujenah s’exprime sur la campagne BDS:

      “Quand Ken Loach, un cinéaste anglais, veut boycotter les Israéliens dans les festivals, il boycott l’Etat d’Israël dans son ensemble et le peuple israélien dans son ensemble ! Il peut être contre le gouvernement mais pas contre Israël. C’est aussi nier tous les Israéliens qui débattent aujourd’hui.

      (…) En tout cas, ce que j’aurais aimé, c’est que Charlotte Gainsbourg dise ce que je suis en train de vous dire : vouloir interdire les films israéliens c’est une honte, d’autant plus que les réalisateurs israéliens sont parmi les plus virulents à l’égard de la politique du pays. Le cinéma israélien est très revendicatif et impertinent sur la société israélienne. C’est la porte ouverte à l’antisémitisme d’agir comme Ken Loach. Faire un amalgame entre le gouvernement et le peuple, c’est débile.

      Et ce qui me surprend, c’est que personne ne dit cela aux antisionistes en France…. A part moi et quelques uns… On est très peu à leur dire. “

    • Pourrait-on cesser de parler de cet avocat et de le montrer à la tivi? Même chose pour Bloomberg!

    • @infophile 19h53 “l’argument mensonger prêtant à l’Iran le désir d’éliminer Israël de la carte”. Le danger est bien réel. Israël n’aurait jamais dû, lui non plus, avoir l’arme nucléaire. La civilisation a débuté dans cette région du globe et pourrait bien se terminer à partir de là.

    • @honorable 19h41 et 20h00 Fort bien. Mais ce ne sont pas des pays communistes. Si vous voulez être crédible, soyez honnête. N’en jetez plus, la cour est pleine.

    • Si vous croyez que les sionistes fanas n’exercent leur influence que chez nos voisin du sud, et ne se paient que leurs dirigeants voyez ce documentaire de R.C (voir lien plus bas).

      Ils ne reculent devant rien pour exercer leur trafic d’influence et usurper la démocratie en se payant nos dirigeants. Et Harper ne demande pas mieux.

      Le Canada sous influence – Le poids du lobby pro-Israël à Ottawa

      “La plupart des observateurs s’entendent pour dire qu’un virage majeur a été opéré dans la politique extérieure du Canada depuis l’arrivée au pouvoir de Stephen Harper, en particulier dans les dossiers concernant Israël et le Moyen-Orient. En fait, jamais l’influence du lobby pro-Israël n’a été aussi grande.

      Des liens de plus en plus étroits se tissent entre des groupes de pression, comme le Bnai Brith, et la droite conservatrice canadienne.

      Plusieurs organismes se sont notamment vus retirer des subventions parce que leurs positions étaient jugées contraire aux intérêts d’Israël.”

    • @ honorable

      “Il est remarquable que le racisme fasse partie de tous les colonialismes, sous toutes les latitudes. Ce n’est pas une coïncidence : le racisme résume et symbolise la relation fondamentale qui unit colonialiste et colonisé.

      Il ne s’agit guère d’un racisme doctrinal. Ce serait d’ailleurs difficile ; le colonialiste n’aime pas la théorie et les théoriciens. Celui qui se sait en mauvaise posture idéologique ou éthique se targue en général d’être une homme d’action, qui puise ses leçons dans l’expérience. Le colonialiste a trop de mal à construire son système de compensation pour ne pas se méfier de la discussion. Son racisme est vécu, quotidien ; mais il n’y perd pas pour autant. A côté du racisme colonial, celui des doctrinaires européens apparaît comme transparent, gelé en idées, à première vue presque sans passion. Ensemble de conduites, de réflexes appris, exercés depuis la toute première enfance, fixé, valorisé par l’éducation, le racisme colonial est si spontanément incorporé aux gestes, aux paroles, même les plus banales, qu’il semble constituer une des structures les plus solides de la personnalité colonialiste. La fréquence de son intervention, son intensité dans les relations coloniales serait stupéfiante, cependant, si l’on ne savait à quel point il aide à vivre le colonialiste, et permet son insertion sociale. Un effort constant du colonialiste consiste à expliquer, justifier et maintenir, par le verbe comme par la conduite, la place et le sort du colonisé, son partenaire dans le drame colonial. C’est-à-dire, en définitive, à expliquer, justifier et maintenir le système colonial, et donc sa propre place. Or l’analyse de l’attitude raciste révèle trois éléments importants :

      1. Découvrir et mettre en évidence les différences entre colonisateur et colonisé.
      2. Valoriser ces différences, au profit du colonisateur et au détriment du colonisé.
      3. Porter ces différences à l’absolu, en affirmant qu’elles sont définitives, et en agissant pour qu’elles le deviennent.

      La première démarche n’est pas la plus révélatrice de l’attitude mentale du colonialiste. Etre à l’affût du trait différentiel entre deux populations n’est pas une caractéristique raciste en soi. Mais elle occupe sa place et prend un sens particulier dans un contexte raciste. Loin de recherche ce qui pourrait atténuer son dépaysement, le rapprocher du colonisé, et contribuer à la fondation d’une cité commune, le colonialiste appuie au contraire sur tout ce qui l’en sépare. Et dans ces différences, toujours infamantes pour le colonisé, glorieuses pour lui, il trouve justification de son refus. Mais voici peut-être le plus important : une fois isolé le trait de moeurs, fait historique ou géographique, qui caractérise le colonisé et l’oppose au colonisateur, il faut empêcher que le fossé ne puisse être comblé. Le colonialiste sortira le fait de l’histoire, du temps, et donc d’une évolution possible, Le fait sociologique est baptisé biologique ou mieux métaphysique. Il est déclaré appartenir à l’essence du colonisé. Du coup, la relation entre le colonisé et le colonisateur, fondée sur la manière d’être, essentielle, des deux protagonistes, devient une catégorie définitive. Elle est ce qu’elle est parce qu’ils sont ce qu’ils sont, et ni l’un ni l’autre ne changeront jamais.”

      Albert Memmi – Portrait du colonise

    • @lp-champagne 20h05 “La gogauche”. Le terme est inutilement méprisant.Tout ramener à un affrontement droite-gauche est le propre des esprits limités.

    • @lizzie 19h45 “les “able” arrivent”. Ils sont tannants mais nous incitent aussi à formuler des arguments pertinents. Il faut de tout pour faire un blogue politique.

    • @lukos, j’ai dit “des pays musulmans et des pays communistes” (19h41). La majorité des pays bruns sont musulmans. Le reste des pays bruns (Cuba, Vietnam, Coré-du-Nord) est communiste. Essayez de lire plus attentivement la prochaine fois… Votre crédibilité souffre quand vous ne pouvez lire correctement des phrases simples.

    • Si on prends en compte qu’à peine quelques semaines de cela, le 18 décembre 2012, l’ONU a voté 9 résolutions contre les agissements d’Israel:

      L’occupation du Golan, les colonies en territoire occupé, la violation systématique des droits des palestiniens, la protection des civiles en temps de guerre pour les territoires palestiniens, assistance aux réfugiés palestiniens, le déplacement des populations depuis 1967, la situation humanitaire dans les territoires occupés et la spoliation ds avoirs palestiniens.

      Ça fait quand même pas mal de résolutions pour inciter les israéliens à revoir leur positions, dont la société est grugé par la ségrégation raciale. Si Israel accepte certaines résolutions de l’ONU qui vont dans son sens, pourquoi réfuter systématiquement toute résolutions qui vont à son encontre?

      Je connais personnellement quelqu’un qui s’est fait harcelé par des groupes israéliens pour avoir fait un simple blog sur son voyage en Palestine, allant jusqu’à l’appeller à sa demeure. Si l’intimidation est assez important pour interdir l’expression du BDS contrairement à la liberté d’expression si chère aux américains, il faudrait être logique et honnête avec soi-même et dénoncé que cela se produit des deux côtés.

      Le boycott n’est pas enviable, elle constitue souvent le dernier recours pour les indignés afin de dénoncer une situation qu’ils jugent déplorable. Lorsque les résolutions de L’ONU et les multiples appels aux droits humains envers Israel sont ignorés, il ne faut pas se surprendre de tels mouvements souvent contre-productifs.

      @champagne
      Je connais un pont pas cher à vendre ou vous pourriez élire domicile. Il faut jouer votre rôle de troll jusqu’au bout!

    • Le lobby pro-israélien et la politique étrangère canadienne

      Ou comment la droite de la droite et ‘l’élite’ financière (sic) se paient nos gouvernants pour influencer la politique étrangère du Kanada, et ce, à nos dépends.

      Trafic d’influence et corruption, une recette familière.

      Le lobby pro-israélien et la politique étrangère canadienne

      Extraits

      “Si certains considèrent que la réingénierie récente du lobby pro-israélien était nécessaire, étant donné la trop grande faiblesse des organisations de la communauté juive face à un antisémitisme et une menace terroriste considérés grandissants, d’autres soutiendront que la communauté juive est la première victime d’une telle réingénierie : elle perd sa capacité démocratique d’organisation en faveur d’une élite financière, elle doit taire ses réserves pour soutenir le discours monolithique de la droite israélienne et elle perd sa crédibilité au sein des institutions citoyennes canadiennes.

      En attendant, le CIJA déploie une capacité d’influence peu commune. Schwartz et Reisman ont ainsi organisé un dîner en 2003 pour le Parti libéral de Paul Martin : ils ont réuni 4 000 gens d’affaires et amassé 2,8 millions $ [10]. Le président du CIJA vantait quant à lui que le souper d’inauguration de l’organisation a réuni plus de parlementaires que n’importe quel autre événement à Ottawa, mise à part la rentrée parlementaire. Avec d’importants moyens financiers, mais surtout un réseau de relations politiques impressionnant, le CIJA s’est donné les moyens pour défendre avec vigueur le point de vue israélien et pour peser dans la balance politique canadienne. À noter qu’il s’est aussi doté d’une branche politique, le CJPAC, blâmé régulièrement par les médias juifs pour son manque de transparence quasi loufoque alors qu’il prétend parler au nom de l’ensemble de la communauté [11].

      Puisque la communauté juive vote traditionnellement en faveur des Libéraux, l’occasion est belle pour le gouvernement Harper, dont l’obédience néoconservatrice proche des positions de l’AIPAC n’est plus un secret, de modifier cet état de fait. L’inflation verbale en faveur d’Israël peut ainsi lui rapporter plusieurs dividendes politiques d’un lobby pourvu d’un impressionnant réseau d’affaires mais aussi capable d’influencer le vote d’une communauté éprouvée par les événements au Proche-Orient. Dans la crainte de perdre un appui important, on peut penser que le Parti libéral jouera le jeu de l’appui inconditionnel à Israël, tel qu’entamé par Paul Martin”

      Marc-André Gagnon
      Doctorant de science politique, Université York
      Professeur en politiques publiques, Carleton University

    • Quand l’égérie de la droite, Anne Coulter, est venue au Canada, je disais à cette époque qu’elle avait le droit de présenter ses positions poliques en public. Positions politique d’extrême-droite qui vont fortement à l’encontre des mes principes et de mes valeurs. C’est le prix de la liberté d’expression et je suis prêts à le payer.

      De même pour le BDS. Comme je ne connais pas ce groupe, je supposes que son discours n’est pas haineux, raciste ou incitant à la violoence et donc est légal au sens propre de la loi. Donc laliberté d’expression est de mise.

      Fin de la discusssion.

    • @koido 20h52 “Le colonialiste a trop de mal à construire son système de compensation pour ne pas se méfier de la discussion” Albert Memmi. Un juif italo-arabe né en Tunisie. Il savait de quoi il parlait. Un grand écrivain et un grand humaniste. http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Memmi

    • Bien sur d’autres résolutions furent passé, notamment pour le droit à l’auto-détermination des palestiniens, le même droit que se revendique les israéliens mais qu’ils refusent aux palestiniens, allant même jusqu’à d’aussi absurde qu’inutile représailles. Désolant.
      http://on.cfr.org/XpgjSf

      C’était la même chose en 2010
      http://bit.ly/Xpgihh

    • @honorable 21h03 Le reste des pays bruns (Cuba, Vietnam, Coré-du-Nord) est communiste”. Le Vietnam actuel n’est pas plus communiste que la Chine, qui ne l’est plus sauf de nom. Cuba l’est de moins en moins. Il reste la Corée, ce cancer résistant. L’antisémitisme n’a rien à voir avec le communisme.

    • Un exemple d’une hypocrisie sans limite :

      B’nai Brith Canada is filing a complaint against Concordia University with the Quebec Human Rights Commission, claiming the university discriminates against Jews.

      The University decided last month not to allow former Israeli Prime Minister Ehud Barak to speak on campus because of security concerns but reversed its decision on Friday.

      Despite the university’s reversal, B’nai Brith says Concordia has failed to protect the right of free speech on campus.

      “Our position is that security concerns at a university can never trump freedom of speech, it can never trump the guarantee of equality … We can not let anti-Zionist bullies dictate the Concordia agenda,” says David Matas of B’nai Brith. ”

      Mais nous utilisons l’intimidation pour empêcher toute critique en menaçant de retirer le financement à des institution d’enseignement !!!

      Et ils osent parler de freedom of speech ! Plus hypocrite et bully que cela, tu meurs !

    • @jdiw 20h08 “Vous ratissez trop large en parlant de “sionistes”. Le concept n’est pas simple et tranché au couteau. Il y a aussi en Israël des citoyens non expansionnistes, non fanatiques religieux, pacifistes et de gauche. On n’entend évidemment pas beaucoup parler d’eux.

    • lukos …. On n’entend évidemment pas beaucoup parler d’eux. …

      Comment ça “évidemment” ?
      Est-ce la presse israélienne qui censure ou est-ce que leur nombre est trop minuscule pour être même mentionné? Parce qu’ici, aux usa, en France, les antisionistes, on les entend…

    • @_cameleon_
      Posts très intéressants et instructifs!

      A propos de certaines personnes, ma mère disait: tu t’entends bien avec eux lorsque tu dis toujours comme eux! Ca semble très bien s’appliquer à certains israéliens.

    • @honorable 6 fév. 19h30

      “Le mouvement BDS carbure aux doubles standards. Il vise la légitimité d’Israel et non certaines de ses politiques, selon Gil Troy, professeur d’Histoire à McGil et auteur de l’excellent “Moynihan’s moment”.”

      Le mouvement BDS appelle au boycott, désinvestissement et sanctions en réponse justement aux politiques d’Israël. Le but est de mettre fin à l’occupation militaire qui dure depuis 45 ans, à la colonisation illégale et au vol des ressources qui l’accompagne. En quoi est-il question de délégitimer Israël si on s’attelle à ces buts?

      Les seuls qui délégitiment Israël sont les Israéliens eux-mêmes qui poursuivent des politiques qui sont réprouvées par la communauté internationale, et qui sont, tenez-vous bien, illégales selon les conventions qu’eux-mêmes ont signées, d’où leur illégitimités.

    • Bloomberg m’est de plus en plus sympathique !!

    • @spritzer, vous êtes dans le champ. Plusieurs des leaders du mouvement BDS veulent une solution à UN état. Plusieurs des leaders du mouvement BDS demandent même la destruction totale d’Israel. Informez-vous un peu mieux:

      Although BDS has tried to finesse the question of whether the movement is seeking a one-state solution to the Israeli-Palestinian conflict, many of its leaders have gone on the record as seeking this, including Omar Barghouti, a founder of the BDS movement.[74] Furthermore, many have gone as far as to call for the complete destruction of the Jewish state, including Professor As’ad AbuKhalil, who wrote in Al-Akhbar that he agrees that “the real aim of BDS is to bring down the state of Israel”[75] and that “Israel will have to submit to the will of the Palestinians.”[76]
      Harvard professor Alan Dershowitz asserted that the BDS movement abets terrorism. “People who advocate boycotts and divestiture will literally have blood on their hands,” he said. “They encourage terrorism and discourage the laying down of arms.”[77]

    • @spritzer, la communauté internationale, l’assemblée générale de l’ONU et même le conseil de sécurité (1) ne sont pas des parlements. Elles peuvent réprouver des politiques israéliennes sans que ces politiques ne deviennent illégales.

      (1) Sauf pour les question de chapitre 7 pour ce qui est du conseil de sécurité.

    • @tous ceux qui prétendre faire leur propre loi et qui ne respectent rien ni personne

      “Dans le cas des Territoires palestiniens occupés, l’une des normes les plus importantes est celle qui interdit les « colonies de peuplement » (art. 49, fin : « La Puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d’une partie de sa population civile dans le territoire occupé par elle »).

      Cette convention est très détaillée et précise. Parmi toutes ses dispositions, la violation de certaines – dont l’article interdisant la colonisation – constitue une « infraction grave », correspondant à un crime de guerre. Ces violations sont : « l’homicide intentionnel, la torture ou les traitements inhumains, y compris les expériences biologiques, le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé, la déportation ou le transfert illégaux, la détention illégale, le fait de contraindre une personne protégée à servir dans les forces armées de la Puissance ennemie, ou celui de la priver de son droit d’être jugée régulièrement et impartialement selon les prescriptions de la présente Convention, la prise d’otages, la destruction et l’appropriation de biens non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire. »

      Ce sont ces dispositions du droit humanitaire, davantage que les droits de l’homme, qui sont invoquées à propos du conflit israélo-palestinien.”

      ” Applicabilité de la IVe Convention de Genève

      La IVe Convention de Genève est applicable dès le début du conflit (et de l’occupation) et prend fin, pour certaines dispositions, 1 an après la fin des opérations militaires ou, pour d’autres (dont l’art. 49), jusqu’à la fin de l’occupation.

      Le fait de l’occupation militaire en Cisjordanie et à Gaza, et donc de l’applicabilité des Conventions de Genève, relève pour la communauté internationale et pour le CICR, p.ex., de l’évidence. Le Conseil de sécurité de l’ONU s’y réfère dans plusieurs de ses résolutions”

    • Extrait de l 4e convention de Genève:

      “La Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre, actuellement en vigueur, fut signée le 12 août 1949. Elle est appelée « quatrième Convention de Genève ». Historiquement, la codification du traitement réservé aux civils en temps de guerre constitue aussi une troisième étape dans la constitution du « droit de Genève ». Les participants ont voulu tenir compte des leçons de la Seconde Guerre mondiale – et d’une évolution des conflits armés, dont les principales victimes sont, toujours plus, les civils. Cette convention est un compromis entre les impératifs militaires de sécurité (pour l’occupant) et les droits fondamentaux des civils (subissant l’occupation). C’est donc un minimum réaliste, intangible, qui s’applique « quelles que soient les circonstances ». Ce consensus des États remonte à 1949.

      Avec cette convention, les civils sont clairement protégés de tout acte hostile : ils ne peuvent être pris en otage, pour par exemple servir de boucliers humains12, toutes les mesures de représailles visant les civils ou leurs biens sont strictement interdites13, les punitions collectives sont strictement interdites14, l’armée qui occupe un territoire où vivent des civils doit assurer leur protection, n’a pas le droit de les déporter et n’a pas le droit d’implanter des colons civils dans le territoire concerné

      Ceci indique on ne peux plus clairement que la punition collective infligée aux Gazaouis est illégale et constitue un crime grave.

    • Ajout: Et bien sur, de toute évidence, la colonisation infligée aux (non citoyens / ceux à qui on dénie tous les droits) Cisjordaniens est totalement et catégoriquement illégale.

      Bien sur il dira que Israël fait exception et n’a pas à se conformer aux lois …

    • PS: “Moynihan’s moment” a été publié en 2013 par Oxford University Press. Il s’agit donc d’un livre, disons, assez récent et publié par une maison, disons, assez crédible!

    • A ceux qui prétendent que le peuplement juif de la Judée et de la Samarie est illégal:

      “Jewish rights to settle in this disputed territory (NDLR: la Judée-Samarie) remains in force from the British mandate days.” (p. 226 de “Moynihan’s moment”, par Gil Troy, professeur d’Histoire à McGill)

      PS: “Moynihan’s moment” a été publié en 2013 par Oxford University Press. Il s’agit donc d’un livre, disons, assez récent, publié par une maison, disons, assez crédible et écrit par un universitaire, disons, assez crédible, et provenant, disons, d’une université assez réputée!

    • @celui qui s’auto proclame hono …

      Évidemment les opinions d’un sioniste ont préséance sur les conventions de Genève (dont Israël est signataire), des innombrables résolutions de l’ONU, et de l’ensemble de la communauté internationale (sauf les exception habituelle).
      Il ne suffit pas, comme c’est votre spécialité, de s’inventer une (in) justice parallèle ou de faire dans le révisionnisme pour prétendre qu’on est dans ’son droit’, alors que l’on contreviens à toutes les conventions, lois, résolution de l’ONU etc etc

    • @cameleon: comprendre correctement le sens des conventions de Genève demande un développement intellectuel dont vous vous êtes prouvé dépourvu un nombre incalculable de reprises. Votre interprétation de ces conventions en est une à 3 neurones. Les interprétations à 3 neurones ont ceci de déplorable qu’elles sont systématiquement plus restrictives que nécessaire.

    • @hono En panne d’ ‘argument’ farfelu … Je vous laisse à vos coutumières tentatives de dénigrement et d’intimidation. Petit prof … mais tellement typique dans votre cas, la règle plutôt que l’exception.

    • @honorable et @respectable Vos pseudos sont prétentieux et invitent la réplique incisive. Vos propos ne sont pas, eux, à la hauteur de vos prétentions.

    • Rappel élémentaire relatif au 19h20 et 19h24: en Judée-Samarie comme à Gaza, il n’y a eu rien qui puisse se caractériser comme étant de “la déportation” ou du “transfert de population”. L’auteur du 19h20 et 19h24 se construit des hommes de paille et prend des vessies pour de lanternes; pas surprenant puisqu’il pratique la réflexion à 3 neurones, réflexion ou l’apparence la plus ténue tient lieu de réalité!

    • honorable 7 février 2013 19h53

      “Jewish rights to settle in this disputed territory (NDLR: la Judée-Samarie) remains in force from the British mandate days.” (p. 226 de “Moynihan’s moment”, par Gil Troy, professeur d’Histoire à McGill)

      Deux crédibles : hono & Gil Troy. De McGill.

      L’épisode « Exodus » (1947) en plein mandat dit tout autre chose que le « right to settle »? Opinion contraire? Fais la démonstration!

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Exodus_1947

    • @l’auto proclamé hono …

      “La Judée-Samarie”

      Je vous invite à changer de vocabulaire … par trop gros et épais. Les seuls qui utilisent cette appellation inspiré du plus ‘pur’ révisionnisme sont les pires des pires sionistes fanatiques, dont vous êtes un ‘illustre’ exemple, cher prof tourne sion.

    • @andan: vous tombez dans le raisonnement à 3 neurones du style caméléon. Faites un petit effort intellectuel au lieu de faire des interprétations plus restrictives que nécessaires.

      Si je dis “le soleil éclaire la Terre”, vous allez me montrer une photo de Montréal la nuit puis me dire le plus sérieusement du monde: “cette photo dit tout autre chose que le soleil éclaire la Terre”. Et vous allez croire détenir un argument?

    • Rappel relatif au 19h20 et 19h24: en Judée-Samarie comme à Gaza, entre 1949 et maintenant, il n’y a eu rien qui puisse se caractériser comme étant de “la déportation” ou du “transfert de population”.

    • @andan: un “jewish right to settle” ne signifie pas liberté anarchique totale. Les autorités en place, fussent-elles britanniques ou ses héritiers du Mandat (Israel) modulent ponctuellement ce droit selon les circonstances. Par exemple, des implantations en Judée-Samarie sont jugées illégales par le gouvernement israélien, pour reprendre votre analogie avec Exodus, sans que cela ne remette en questioin le “jewish right to settle”.

    • “…vous tombez dans le raisonnement à 3 neurones du style caméléon. Faites un petit effort intellectuel au lieu de faire des interprétations plus restrictives que nécessaires. ” gonorrable

      ===

      Le cul-de-jatte qui suggère de marcher plus vite. :)

      Jean Émard

    • Il faut croire qu’honorable a trouvé le moyen d’accéder à un Univers parallèle où la colonisation illégale de la Cisjordanie selon la quatrième convention de Genève est rien de plus que le retour juste et équitable des Juifs dans leurs terres ancestrales, et où l’opinion de Gil Troy sur la question est en accord avec toutes les instances internationales qui ont leur mot à dire sur le sujet.

      Dans ce monde inversé où réside honorable, l’ONU a le droit d’imposer la partition d’un territoire malgré le refus de la majorité puisque l’article 1 du chapitre 1 de la charte le permet, contrairement à la réalité de notre monde. Et dans cet Univers merveilleux, les Juifs en arrivant à Deir Yassin le 10 avril 48 avaient les bras chargé de fleurs et de bonbons.

    • @spritzer, vous aurez beau dire 1000 fois qu’ une implantation est “illégale” et me citer tous ceux qui appuient ce concept parce qu’ils déforment (1) le sens de la 4ème convention de Genève, cela ne change rien au fait que, LÀ où ÇA COMPTE, les implantations sont légales. Quand elles ne le sont pas, la Cour Suprême d’Israel se charge de le signifier.

      Cessez de faire le faux policier et laissez les véritables garants de ce qui est légal et illégal (policiers et Cours ayant autorité réelle) décider de la chose. Ce sont eux qui décident de la légalité des choses; pas vos doigts sur le clavier.

      (1) Par intérêt politique ou nostalgie de la propagande soviétique (par ailleurs excellente, efficace et effective en tant que propagande).

    • “I am a Zionist because I share the past, present, and future of my people, the Jewish people. ” > Gil Troy, Professor of History at McGill University and a Research Fellow of the Shalom Hartman Institute’s Engaging Israel Program.

      Référence “objective” à la hono…

    • Si on suivait l’incohérente logique de candela, il serait interdit à tout Québécois ou francophone de commenter sur le Québec, d’écrire un livre d’histoire sur le Québec, ou d’écrire un texte d’opinion sur le Québec parce que cette personne serait accusée de manque d’objectivité!

      Il faudrait alors dépouiller les bibliothèques et les librairies de 95 % des livres sur le Québec qui s’y trouvent pour satisfaire l’inénarrable candela!

      Allons donc, foutaise qu’une telle attitude.

    • hono illustre une autre fois sa tendance atavique à la projection. (09h21)

    • @candela Son 9:21 est plutôt éloquent, presque comique: Il confirme ma remarque de 20:10

      “Évidemment les opinions d’un sioniste ont préséance sur les conventions de Genève (dont Israël est signataire), des innombrables résolutions de l’ONU, et de l’ensemble de la communauté internationale (sauf les exception habituelle).”

      Et ce commentaire de sa part: ” LÀ où ÇA COMPTE, les implantations sont légales. Quand elles ne le sont pas, la Cour Suprême d’Israel se charge de le signifier.”

      Il accorde une crédibilité absolue, à la soi-disant justice ‘made in Israël”, bien connue pour inventer une ‘justice’ parallèle quand la réalité et l’injustice flagrante les dérangent.

      Le doc. présenté à ‘Une heure sur terre’ il y a deux semaines était on ne peut plus éloquent à cet égard, et la patinage sur la bottine et les expressions faciales des soit disant juristes interrogés étaient très révélateurs.

      @l’auto proclamé hono … En français on écrit Israël, avec un tréma sur le ‘e’.

    • Je me souviens d’avoir lu dans le Jerusalem Post, il y a bien une douzaine d’années, qu’un tribunal israélien avait statué que les bananes pouvaient être considérées comme des légumes.

      Alors un jugement d’un tribunal israélien, si suprême soit-il, ça vaut ce que ça vaut.

    • @radams: vous avez probablement plutôt déniché votre information au même endroit où vous dénichiez vos falsifications talmudiques.

    • Une autre falsification talmudique ? (15h31)

      « The Shulchan Aruch and horticulturists consider the fruit of an annual a vegetable. A banana is a perfect example of a tropical fruit that grows on an annual plant. After one season the banana bush dies and a new shoot grows in its place. Hence a banana is halachically considered a vegetable and the bracha, the blessing, made on a banana is borei pri hoadama .5

    • honorable 8 février 2013 02h24

      «@andan: vous tombez dans le raisonnement à 3 neurones du style caméléon.. »

      Trois neurones c`est gigantesque comparé à zéro, votre cas ! Vous le prouvez depuis des années.

      Ex nihilo nihil fit.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juin 2013
    L Ma Me J V S D
    « mai    
     12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
  • Archives

  • publicité