
L'économie ne progresse pas à un rythme suffisant pour réduire le taux de chômage. (Photo AP)
L’économie américaine a progressé à un rythme annuel de 1,5% durant le deuxième trimestre de 2012, une cadence poussive que peu d’économistes voient changer d’ici la fin de l’année.
Sur le plan politique, cette nouvelle aura pas mal plus d’impact que les gaffes londoniennes de Mitt Romney. Toute croissance inférieure à 2% est insuffisante pour réduire le taux de chômage aux États-Unis, qui s’élevait à 8,2% le mois dernier.
À l’approche de l’élection présidentielle, ni la Maison-Blanche ni le Congrès ni la FED ne devraient mettre en place des mesures pour stimuler l’économie.

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quebeclove
27 juillet 2012
09h48
Mais ce sont les minorités visibles que l’ on voit aux travail sur cette photo , les vraies américains quoi.
En espérant que Bain capital ne délocalisera pas cette usine de chaussures à l’ étranger.
ralbol
27 juillet 2012
11h24
Et toujours AUCUN gouvernant, nulle part sur la planète, qui semble conscient que l’économie mondiale est à atteindre sa limite de croissance, limite prévue par le MIT, le Massachusetts Institute of Technology, et qui devrait être atteinte vers les années 2030.
Tous ces incompétents crasse, ces menteurs et ces aveugles qui nous bercent de phrases creuses du genre «stimuler la croissance», «relancer l’économie», «lors de la reprise», et qui ne font strictement RIEN pour adresser le problème fondamental: L’EFFONDREMENT DU CAPITALISME.
Dire qu’avec des dirigeants conscients, nous pourrions déjà être à développer le système économique du 21e siècle, une fusion du socialisme, du communisme et du capitalisme, système capable de gérer la stabilité économique et la décroissance nécessaire à la survie de l’espèce humaine.
Mais nooon!
Tous ces deux de pique en sont encore à poser des «plasters» et coller des béquilles à ce système économique désuet, créé pour des sociétés du 19e siècle, et qui se décompose au ralenti sous nos yeux éblouis.
Ils vont TOUT pomper à essayer de maintenir artificiellement en vie un système périmé; ils vont de ce fait pousser des millions de personnes dans la pauvreté la plus abjecte; ils vont continuer et perpétuer un échafaudage branlant et condamné, jusqu’à l’effondrement ultime, et c’est comme toujours le peuple et la planète qui vont en payer le prix.
Le blues de la bêtise humaine, qu’on trovera jamais l’temps d’changer…
candela
27 juillet 2012
12h14
@ralbol
C’est le “trickle down” qui sauvera les pauvres !
ralbol
27 juillet 2012
17h00
@ candela
- «C’est le “trickle down” qui sauvera les pauvres !»
Ouais… le “Trickle Down Poverty», le nouveau crédo des licheux d’cash.
Avant, on laissait les miettes de table aux pauvres, maintenant on ne leur laisse que des illusions.
douche_froide
27 juillet 2012
19h16
Après trois ans de Obambisme rien ne s’est vraiment amélioré, sûrement donc la faute de Bush!
stridulation
27 juillet 2012
19h37
L’économie américaine serait au bord d’un effondrement majeur.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=FxDRCsD68ks
Peter Schiff avait prédit la crise de 2008.
pcinoc
27 juillet 2012
20h21
Economie poussive – choix de mots interessant.
“À l’approche de l’élection présidentielle, ni la Maison-Blanche ni le Congrès ni la FED ne devraient mettre en place des mesures pour stimuler l’économie.”
C’est bien plus facile de subventionner l’assurance chomage!
voixducentre
27 juillet 2012
21h14
Hors catégorie.
Avec une situation économique comme celle que vivent les USA, Barack Obama devrait être loin derrière son challenger.
Mais il est parfois donné à un peuple, une ou deux fois par siècle, d’avoir un dirigeant hors catégorie.
Barack Obama en fait partie.
Depuis son Key note speech à la convention démocrate de 2004, en passant par son discours de Springfield, Illinois, en janvier 2007 et tout au long de la campagne des primaires, puis pendant la campagne éléctorale face à un adversaire redoutable, il a su montrer la Terre promise et entretenir l’espoir.
Le chemin américain pour leur Terre promise est lui-aussi rempli de ronces et d’épines.
Suivant les Ecritures, Moïse a erré dans le désert pendant 40 ans avant que les Hébreux n’entrent en Israël.
Le “Change we belie in” ne pouvait pas se réaliser en un mandat et probablement pas en deux.
C’est en ces temps difficiles que le capitaine doit motiver l’équipage.
Et çà, Barak Obama sait le faire mieux que quiconque.
C’est lui qui incarne l’espoir et en qui une majorité d’Américains, pas très grande sans doute, mais réelle, a confiance.
2hub
27 juillet 2012
23h12
@stridulation
Elle est au bord d’un effondrement majeur , un lien utile :
http://www.jovanovic.com/blog.htm
Amitiés
ralbol
28 juillet 2012
15h52
@ douche_froide
- «Après trois ans de Obambisme rien ne s’est vraiment amélioré, sûrement donc la faute de Bush!»
Wow!
Un flash de lucidité!