Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive du 19 juin 2012

    Mardi 19 juin 2012 | Mise en ligne à 18h24 | Commenter Commentaires (4)

    Rubio toujours dans la course, foi de Romney !

    Mitt Romney a nié avoir écarté Marco Rubio comme candidat potentiel à la vice-présidence. (Photo Reuters)

    Mitt Romney a nié avoir écarté Marco Rubio comme candidat potentiel à la vice-présidence. (Photo Reuters)

    J’ai supprimé par erreur le billet que je consacrais ce matin à Marco Rubio. J’y faisais état d’une exclusivité d’ABC News selon laquelle le sénateur républicain de Floride ne faisait pas l’objet de l’enquête à laquelle sont soumis les candidats potentiels à la vice-présidence.

    Or Mitt Romney vient de contredire les sources anonymes citées par ABC (et plus tard par le Washington Post) en affirmant que Rubio faisait bel et bien l’objet d’un examen minutieux visant à déterminer s’il peut survivre à un éventuel déballage médiatique de sa vie.

    Que Romney dise ou non la vérité, l’idée d’écarter Rubio de la course si rapidement et si publiquement n’aurait certainement pas été bonne sur le plan politique. Comme je l’écrivais plus tôt aujourd’hui, le sénateur de Floride possède plusieurs atouts : il représente un État-clé, il est jeune, d’origine hispanique et il est populaire auprès des militants du Tea Party.

    Cela dit, il est fort possible que Romney préfère un colistier qui pourra plaire davantage aux électeurs blancs sans diplôme d’études supérieures dont il a un grand besoin pour vaincre Barack Obama. Le sénateur d’Ohio Rob Portman ou l’ex-gouverneur du Minnesota Tim Pawlenty répondraient davantage à un tel choix stratégique.

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    Mardi 19 juin 2012 | Mise en ligne à 17h25 | Commenter Commentaires (4)

    «It’s a clown question, bro», la réponse virale

    Tout a commencé la semaine dernière après un match de baseball entre les Nationals de Washington et les Blue Jays de Toronto au Rogers Center. Après la partie, un journaliste a demandé à la recrue des Nats, Bryce Harper, s’il allait célébrer le spectaculaire circuit qu’il avait cogné en troisième manche en débouchant une bière canadienne (à 19 ans, le voltigeur est encore trop jeune pour boire légalement de l’alcool aux États-Unis).

    «Je ne répondrai pas à cette question», a dit Harper. Et d’ajouter: «It’s a clown question, bro.» En effet, mon frère, c’était une question de clown. Et la réplique du jeune sportif a connu un succès viral sur internet, incitant même certains journalistes américains à se demander quel serait le premier politicien d’envergure à l’utiliser, comme on peut le lire dans ce billet du Washington Post.

    Ces journalistes ont obtenu aujourd’hui réponse à leur question. Cet après-midi, un journaliste sérieux a demandé au chef de la majorité du Sénat, Harry Reid, si son vis-à-vis républicain, Mitch McConnell, attendait que Mitt Romney se prononce sur la nouvelle politique de Barack Obama en matière d’immigration avant d’exprimer sa propre position.

    La réponse du sénateur démocrate du Nevada :

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    Mardi 19 juin 2012 | Mise en ligne à 16h17 | Commenter Commentaires (14)

    Julian Assange et la peine de mort

    Julian Assange s'est réfugié à l'ambassade d'Équateur à Londres, où il a demandé l'asile politique. (Photo AP)

    Julian Assange a adressé une demande d'asile politique à l'ambassade d'Équateur à Londres. (Photo AP)

    En demandant l’asile politique à l’Équateur, Julian Assange a évoqué sa crainte d’être extradé vers les États-Unis, où, précise-t-il, «la peine de mort est encore en vigueur» pour punir les «crimes politiques» qu’il aurait commis.

    L’ambassadeur des États-Unis en Australie a cependant déclaré récemment que le fondateur de Wikileaks «n’intéresse pas» son pays. La publication en 2010 de milliers de documents confidentiels par le site internet de l’Australien avait pourtant choqué Washington.

    Rappelons que la justice britannique a rejeté la semaine dernière l’ultime appel d’Assange contre son expulsion vers la Suède, qui le réclame dans une affaire de viol et d’agressions sexuelles.

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