Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
  • Lire la suite »

    Archive du 6 juin 2012


    <!–

    Barack Obama était parfaitement conscient que sa réforme du système de santé agirait comme un frein sur la reprise de l’économie américaine mais cela ne l’a pas empêché d’aller de l’avant avec une mesure qu’il croyait historique et populaire. C’est du moins ce que Mitt Romney a affirmé aujourd’hui dans l’une de ses attaques les plus audacieuses (et mensongères selon l’auteur dont le nom est mentionné par le candidat républicain).

    Je cite un extrait dans le texte de la déclaration de Romney faite lors d’un discours au Texas :

    The idea that they knowingly slowed down our recovery in order to put in place Obamacare, which they wanted and they considered historic but the American people did not want or consider historic, is something which I think deserves a lot of explaining, because I think the President’s responsibility is to put people back to work.

    Lire les commentaires (23)  |  Commenter cet article






    Mercredi 6 juin 2012 | Mise en ligne à 14h02 | Commenter Commentaires (21)

    Impôts : Clinton et Summers contredisent Obama

    Visit msnbc.com for breaking news, world news, and news about the economy

    Le 31 décembre, les allégements fiscaux de l’ère Bush viendront à échéance. Faut-il les reconduire? Pas pour les foyers qui gagnent 250 000$ et plus par année, disent Barack Obama et les chefs de file démocrates au Congrès. Absolument, répliquent les ténors républicains.

    Ce sujet occupera une place importante dans les débats qui marqueront les campagnes électorales pour la Maison-Blanche et le Congrès d’ici novembre. Or les républicains viennent de recevoir l’aide inattendue de deux démocrates bien en vue, Bill Clinton et son ancien secrétaire au Trésor, Larry Summers, qui a également été le principal conseiller économique du 44e président.

    Dans des entrevues accordées hier et ce matin, Clinton et Summers ont tous les deux laissé entendre que la situation économique actuelle n’était pas propice à l’élimination des cadeaux fiscaux de Bush. Les deux hommes ont par la suite émis des communiqués pour préciser qu’ils endossaient la position d’Obama, mais pas avant que les républicains ne citent leurs déclarations originales pour attaquer la position du président.

    Clinton a déjà créé des remous dans le camp Obama en qualifiant de «brillante» la carrière de Mitt Romney à la tête de Bain Capital, une sortie qui a incité le chroniqueur Roger Simon de Politico à se demander si l’ancien président ne voulait pas la perte d’Obama.

    Le 42e président a peut-être voulu se racheter lundi en affirmant qu’une Maison-Blanche dirigée par Romney aurait un effet «calamiteux» pour les États-Unis et le monde. Mais il n’a pas tardé à faire suer de nouveau Obama et ses conseillers.

    Lire les commentaires (21)  |  Commenter cet article






    Mercredi 6 juin 2012 | Mise en ligne à 7h38 | Commenter Commentaires (52)

    Dure soirée pour les syndicats du secteur public

    Le gouverneur du Wisconsin Scott Walker a facilement survécu à un scrutin de rappel. (Photo Reuters)

    Le gouverneur du Wisconsin Scott Walker a facilement survécu à un scrutin de rappel. (Photo Reuters)

    Les syndicats du secteur public n’ont pas seulement connu une dure soirée au Wisconsin, où leur ennemi numéro un, le gouverneur républicain Scott Walker, a facilement survécu à un scrutin de rappel dont ils avaient forcé la tenue pour protester notamment contre l’affaiblissement de leurs droits de négocier par conventions collectives.

    En Californie, les électeurs de San Diego et de San Jose ont également infligé une défaite cinglante aux syndicats en votant massivement en faveur de mesures qui permettront aux responsables de ces villes d’équilibrer leur budget en coupant dans les retraites des fonctionnaires municipaux, comme on peut le lire dans cet article de l’Associated Press.

    Il n’y a pas de doute que les scrutins du Wisconsin et de Californie donneront des idées à plusieurs autres élus locaux aux États-Unis.

    Il n’y a pas de doute non plus que le gouverneur Walker a été aidé dans sa campagne par un avantage financier considérable, ayant pu dépenser 30,5 millions de dollars pour sa cause contre 4 millions de dollars pour son rival démocrate, Tom Barrett.

    Mais il faut souligner que l’idée de dégommer cet élu seulement 16 mois après le début de son mandat a déplu à plusieurs syndiqués et partisans de Barack Obama. Selon les sondages réalisés à la sortie des urnes du Wisconsin, 30% d’électeurs appartenant à une famille de syndiqués et 17% des supporteurs du président Obama ont voté pour Walker.

    Selon les mêmes sondages, Obama aurait remporté 51% des voix contre 45% pour Mitt Romney si l’élection présidentielle avait eu lieu hier au Wisconsin.

    Lire les commentaires (52)  |  Commenter cet article






    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    juin 2014
    L Ma Me J V S D
    « mai   juil »
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    30  
  • Archives

  • publicité