Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Lundi 24 octobre 2011 | Mise en ligne à 16h39 | Commenter Commentaires (36)

    Obama face à la crise immobilière, prise 2

    Barack Obama à son arrivée à Las Vegas, où il doit présenter un nouveau plan pour aider les propriétaires de maison en détresse. (Photo Reuters)

    Barack Obama à son arrivée à Las Vegas, où il doit présenter un nouveau plan pour aider les propriétaires de maison en détresse. (Photo Reuters)

    Au début de son mandat à la Maison-Blanche, Barack Obama a dévoilé un plan ambitieux de 50 milliards de dollars pour venir en aide à quelque neuf millions de propriétaires de maisons menacés de saisies. Dans un article publié aujourd’hui à la une, le Washington Post souligne que président n’a utilisé que 2,4 milliards de dollars pour venir en aide à seulement 1,7 million de foyers.

    Selon le Post, l’échec du plan de l’administration Obama tient en partie à son refus d’utiliser l’argent des contribuables pour aider des propriétaires qui risquaient de ne pas pouvoir payer leurs prêts à temps en raison de leur haut niveau d’endettement. L’idée d’éponger une partie de leurs dettes a été examinée puis rejetée par les principaux conseillers économiques du président, dont Timothy Geithner et Lawrence Summers.

    Trois ans plus tard, face à une crise de l’immobilier qui continue de plomber l’économie américaine, le président Obama présentera aujourd’hui dans le Nevada de nouvelles mesures destinées à aider environ un million d’emprunteurs immobiliers en difficultés à modifier les termes de leurs prêts. Je cite un passage d’une dépêche d’AFP résumant les objectifs du nouveau programme :

    Ces mesures doivent permettre aux emprunteurs devant plus que la valeur du bien pour lequel ils ont emprunté d’accéder plus facilement et à un moindre coût à un programme fédéral d’aménagement des emprunts hypothécaires baptisé HARP, indique l’Agence fédérale de financement du logement (FHFA) dans un communiqué.

    L’annonce de la FHFA doit profiter aux ménages dont les emprunts ont été accordés ou sont garantis par les organismes de refinancement hypothécaire parapublics Fannie Mae et Freddie Mac.


    • Il y a ces banques qui ont prêté allègrement sans vérifier la capacité de remboursement réelle du nouvel emprunteur. Tu ne peux te pas payer une maison de 300 000 $ avec un salaire de 30 000$

      Il y a eu ces nouveaux emprunteurs qui n’avaient tout simplement pas les moyens de se payer une maison. Tu ne peux pas te payer une maison de 300 000 $ avec un salaire de 30 000$.

      Dans les deux cas l’atterrissage est douloureux.

      Le problème est que ce plan d’Obama va permettre aux banques de s’en tirer mieux que les emprunteurs. Encore de l’argent public pour les banques privées…

    • Si je comprend bien, on va prendre 50 milliards aux contribuables pour permettre aux propriétaires (qui sont souvent les memes) de se réendettés ?

      C’est juste moi ou bien si les banques vont encore tirer leurs profit sur le dos du peuple ?

      Rendu là, moi, je donne la clef à la banque pis je lui dit de s’arranger avec ses troubles. Mieux vaux envisager un déménagement que de rester esclaves de tout ces rapaces pour le reste de ma vie.

    • … et bien sûr, le gouvernement démocrate n’a RIEN eu à voir dans toute cette affaire…

      http://articles.moneycentral.msn.com/Investing/Extra/did-clinton-cause-the-banking-crisis.aspx

    • Pas D’accord, l’etat ne doit pas aider les poules pas de tete qui
      ont la consommation pour dieu

    • @jutamat

      En vlà un autre qui n’a rien compris…

      Ces propriétaires ne sont pas des poules pas de tête, mais des gens qui ont fait confiance à leur banquier qui leur disait qu’ils avaient les moyens d’avoir une maison. Banquier qui faisait le calcul cynique qu’il pourrait toujours reprendre la maison et la revendre avec profit grâce à la bulle immobilière. Sauf que les banques se sont fait prendre à leur propre jeu.

    • @stridulation
      Quand meme, les emprunteurs ont une part de responsabilite

    • @stridulation, @filleduroi, @jutamat

      Avec vous simplement lu le programme en question? On spécifie que c’est un programme pour des gens qui sont À JOUR avec les paiements et qui ont les MOYENS FINANCIERS (donc un bon crédit et une capacité de payer) qui sont qualifiés.

      Vous savez, c’est pas tout le monde qui s’est procuré une maison de 500 000 dollars. Lorsque j’ai acheté la mienne en 2006, j’ai payé la modique somme de 207 000 dollars pour une maison en brique 2 étages et 52 000 pieds carrés de terrain. C’était toute une aubaine. Une maison comparable en banlieue de Montréal se vendait pour 350 000 dollars.

      Hors en 2006 le taux hypothécaire était à 6.5% ( http://www.hsh.com/natmo2006.html ). Je fais mes paiements sans problèmes et je suis à jour. Cependant lorsqu’on calcul l’amortissement et les intérêts, je pourrais sauver pratiquement 300$ par mois avec un refinancement à 4%. Ce n’est pas parce que j’ai pas de problèmes à la fin du mois que je ne pourrais pas faire bon usage de ce 300$, surtout avec 2 enfants dont un qui commence l’école l’an prochain.

      Nous avons tenté de refinancer au printemps. Puisque le marché de l’immobilier de la Georgie a passablement ralenti, la valeur de la maison est maintenant de 193 000$ et c’était impossible de refinancer puisque le ratio valeur/hypothèque était au delà de 108% (qui était alors le standard auprès de ma banque).

      Alors donc selon votre raisonnement je suis une poule pas de tête qui s’est endetté aveuglément et qui a la consommation pour dieu? Je ne suis pas le seul dans cette situation. Cessez de penser que les gens qui ont des problèmes immobiliers sont tous des gens au salaire minimum qui se sont achetées des châteaux à 500 000$…

      Faites très attention car le marché immobilier au Québec est également très gonflé. Quand je vois des maisons en banlieue de Montréal comme Mascouche ou Terrebonne, des bungalows 2 fois plus petit que ma maison se vendre 350 000$.. j’ai bien hâte de voir les gens re-négocier leur hypothèque dans 5 ans si les taux augmentent à 6 ou 7%.

    • “Ces propriétaires ne sont pas des poules pas de tête, mais des gens qui ont fait confiance à leur banquier qui leur disait qu’ils avaient les moyens d’avoir une maison.”

      Come on la, j’ai pas besoin d’un banquier pour me démontrer si j’ai les moyens ou pas de m’acheter une maison ou un Hummer ou whatever, je connais mes revenus quand meme. Ca c’est de déresponsabilier l’emprunteur et de toute mettre la responsabilité sur le créancier.

    • @leredneck

      Euh, je ne vois pas trop le rapport entre votre intervention et la mienne.

    • Si les gouvernements ne mettaient pas en place des institutions comme Fannie Mae,Freddie Mac ou la SCHL au Canada, on aurait pas ce problème là car le monde avec peu de moyen ne pourrait pas s`acheter une maison hors de prix.Car ils ne pourraient pas payer le cash-down nécessaire à l`achat.Peu de gens qui gagne 60 milles à 2 pourraient payer le cash-down de 80 milles que les banques exigeraient pour se payer une maison de 300 milles.

    • @stridulation

      C’est vous qui ne comprenez pas la nature de la titrisation:
      “Banquier qui faisait le calcul cynique qu’il pourrait toujours reprendre la maison et la revendre avec profit grâce à la bulle immobilière. Sauf que les banques se sont fait prendre à leur propre jeu.”

      C’est faux. Le banquier devenait un intermédiaire et il prenait un spread sur l’hypothèque.
      Il ne faut pas connaître les banques pour penser qu’elles veulent ramasser un parc immobilier en foreclosure.
      Par contre, je suis d’accord avec votre phrase initiale: “des gens qui ont fait confiance à leur banquier qui leur disait qu’ils avaient les moyens d’avoir une maison”, j’ajouterais que le courtier était au minimum peu scrupuleux puisque la capacité de payer de l’emprunteur lui importe guère lorsque l’objectif final est de vendre des “mortgage-backed securities”.

    • @stridulation Est-ce que j’ai l’air de quelqu’un qui a fait confiance aveuglément à mon banquier? J’avais un budget et je l’ai respecté et je peux encore me le permettre. Ça m’empêche pas de vouloir refinancer pour profiter d’un taux plus avantageux.

      Mon point était seulement de ne pas généraliser sur le profil des gens qui sont pris avec une maison dont la valeur a diminuée

    • @teddybear 20h31
      Vous êtes chanceux si vous êtes en capables par vous-mêmes, mais la complexité des finances actuelles fait en sorte que c’est en-dehors de la compréhension de bien des personnes, d’où la nécessité de les protéger contre des personnes peu scrupuleuses.

      Le meilleur exemple: les gens voient souvent leur maison (surtout ces dernières années) comme un excellent investissement. Ils oublient toutefois la magie des taux d’intérêts qui fait qu’ils vont la payer 2,3 voire 4 fois plus cher qu’au prix initial s’ils prennent une hypothèque conventionnelle, sans compter les taxes, les réparations et les assurances. Du coup, trop de personnes achètent des propriétés aux limites de leur capacité pensant “investir”.

    • Il ne faut pas oublier aussi que la cause de 74% des faillites personnelles sont des raisons médicales.
      On a beau avoir un revenu familiale de $120 000 annuellement et s’acheter une maison de $300 000, il suffit qu’un enfant tombe malade pour se retrouver avec $200 000 de frais médicaux. Pire encore lorsque c’est l’un des revenus de la famille qui tombe malade!

    • @-alexandre-

      Bien sûr, j’ai simplifier la question, mais c’est un peu ça en fin de compte. Que les hypothèques aient été ramassées en lot pour être titrisées ne change rien au fond de l’affaire : les banques faisaient le calcul qu’elles ne serait pas perdantes grâce à la bulle immobilière, alors que les acheteurs ne savaient pas dans quoi ils s’embarquaient, et qu’on leur cachait soigneusement la chose. On leur faisait miroiter la possibilité d’acquérir facilement une maison et de la revendre avec un important profit.

      Les banques ne voulaient pas se ramasser avec un paquet de maisons en foreclosure, elles faisaient simplement le pari que peu importe si le propriétaire pouvait payer ou non, elles avaient toujours la possibilité de s’en tirer avec un profit de toute façon. Ceux qui vendaient ces hypothèques pourries savaient bien que certains propriétaires n’allaient pas pouvoir payer, allons donc… On a même été jusqu’à accorder des hypothèques à des gens sans emploi !

    • @stridulation

      “Banquier qui faisait le calcul cynique qu’il pourrait toujours reprendre la maison et la revendre avec profit grâce à la bulle immobilière.”

      Ah oui! Et pourquoi est ce qu’un propriétaire aurait été forcé de rendre sa maison à l’emprunteur (la banque) alors que la valeur de celle ci était en train d’augmenter; pourquoi est ce que ce n’est pas LUI qui la vendrait à profit?!

      Ce n’est que lorsque la valeur de la maison baisse que les gens font défaut et ne peuvent plus financer leur prêts mon cher Stridulation-Einstein!

      Les banques n’ont aucun intérêt a emprunter à des gens insolvables car ils vont perdre de l’argent si la personne est en défaut de paiement! ET vont se retrouver avec la maison sur les bras en prime!

      À moins que quelqu’un les FORCE a emprunter à n’importe qui… sous peine d’amendes, et en même temps garantisse ces hypothèques via des organismes gouvernementaux (i.e. Fannie et Freddie).

      Vous ne savez VRAIMENT pas de quoi vous parlez!

      Ni rien compris: ce n’est pas la bulle immobilière qui a fait que des gens étaient “leurrés” dans l’immobilier par les banques cupides, mais l’inverse: la bulle immobilière a été crée de toute pièces par le gouvernement qui a facilité l’accès à la propriété de personnes insolvables en garantissant leur prêts et en forçant les banques a leur prêter de l’argent sous peine de sanction et amendes. Celles ci n’avaient rien a perdre, elles refilaient le risque aux contribuables via Fannie et Freddie.

      Vous racontez vraiment n’importe quoi!

      “Bien sûr, j’ai simplifier la question”.

      Visiblement vous avez “foxé” les cours d’économie en même temps que ceux de français!

    • @drpapa

      Parce que l’emprunteur ne pouvait plus faire face aux paiements, gros tata. C’était ça l’idée: proposer des paiements d’entrée très bas, et les augmenter plus tard.

      Fannie et Freddie Mac sont des entreprises privées, vous semblez l’oublier.

    • “C’était ça l’idée: proposer des paiements d’entrée très bas, et les augmenter plus tard. ”

      Est ce que vous savez comment fonctionne un prêt hypothécaire? Il y a quatre combinaison possibles: la valeur de la maison augmente, la valeur baisse et on a les moyens de payer les versements sur son prêt et on n’a pas les moyens de payer. Ça va? Pas trop dur?

      SI la valeur de la maison augmente et on n’a PAS les moyens de payer: pas de problème on vend la maison avec un profit et on rembourse son prêt! Donc votre scénario relève (comme toujours) de la science fiction!

      Ce n’est que si on ne peut plus payer ET que la valeur baisse que l’emprunteur va laisser la propriété sur les bras de la banque et faire défaut! Surtout si il n’a pas mis un sou dedans (hypothéqués sur 35 ans, paiement intérêts seulement, réduction de la mise de fonds initiale…etc Tout ça “suggéré” par l’État).

      “Fannie et Freddie Mac sont des entreprises privées”

      Ah oui! Vraiment? Creusez un peu plus.

      “La culture est comme la confiture: moins on en a plus on l’étale!”

    • “Selon le Post, l’échec du plan de l’administration Obama…”

      Yes we can! Et cette fois, ce n’est pas moi qui denonce l’echec de l’equipe Obama. Et ce n’est pas le nouveau plan qui va sauver les meubles…

      @stridulation: Pour tout ceux qui ont choisi un taux ajustable plutot qu’un taux fixe pour 30 ans, ne venez pas vous plaindre. RTFM next time…

    • @leredneck
      Je suis d’accord avec toi – tu devrais avoir la chance de refinancer a du 4%, surtout si tu es a jour et si tu as la capacite de payer une hypotheque plus elevee. Les regles etaient tres serrees il y a quelques mois et ca commence a changer un peu. J’ai moi meme recemment refinancer la maison avec un gain d’environ $400/mois. J’aime mieux le garder dans MES poches.

    • @drpapa

      Ah, parce que vous pensez qu’une maison, ça se revend en criant lapin, sur un marché qui est déjà saturé? Coudonc, vous étiez où ces dernières années? Pis comme vous semblez l’ignorer, il faut une autorisation de la banque pour revendre une maison sous la valeur du prêt hypothécaire.

      Tenez, un petit lien pour vous que vous n’irez pas lire:
      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/08/27/04016-20100827ARTFIG00540-le-marche-immobilier-reste-toujours-aussi-deprime.php

      Bref, les propriétaires sont pognés avec des maisons invendables dont la valeur s’effondre, et ils se retrouvent avec des paiements hypothécaires plus élevés en plus. Résultat: ils mettent la clé sous le paillasson.

      Pis comme vous semblez l’ignorer aussi, ça fait un bail que Fannie Mae et Freddie Mac ont été complètement privatisées:

      http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/197476/fannie-mae-et-freddie-mac-deux-geants-au-coeur-de-l-immobilier-americain

    • @pcinoc

      C’était ça la pogne, justement : on leur faisait miroiter des paiements très bas, en leur disant que s’ils augmentaient, de toute façon, leur maison aurait pris de la valeur et ils pourraient facilement la revendre avec profit.

      Ces acheteurs ont été naïfs? Sans doute, mais c’est assez ordinaire de dédommager comme vous le faites ceux qui ont abusé de leur crédulité en se disant qu’ils empocheraient de toute façon, que leurs clients puissent payer ou non. Au pire, ils n’arriveraient pas à revendre leur maison, la banque la saisirait et la revendrait sur un marché haussier, empochant un bénéfice. C’est-y pas beau ça? Peu importe si les clients perdaient tout.

      À en lire certains, si une personne se fait frauder, c’est de sa faute, le fraudeur n’est responsable de rien…

      Belle mentalité.

    • @drpapa
      ” la bulle immobilière a été crée de toute pièces par le gouvernement qui a facilité l’accès à la propriété de personnes insolvables en garantissant leur prêts et en forçant les banques a leur prêter de l’argent sous peine de sanction et amendes”

      Un autre qui a avalé goulûment le kool-aid de sites dretteux sans se questionner…

      Pour vous, la même requête qu’aux autres clowns qui ont amené cette fable tenace : montrez-moi l’article de loi qui “force” des banques à prêter à des gens insolvables…
      (Pour votre gouverne, j’attends toujours une réponse des autres…)

    • drpapa …. SI la valeur de la maison augmente et on n’a PAS les moyens de payer: pas de problème on vend la maison avec un profit et on rembourse son prêt! …..

      N’avez-vous pas remarqué lors de vos nombreuses transactions professionnelles que, lorsqu’on doit vendre, surtout quand le paiement est dû ou en retard, on trouve rarement un acheteur, comme si la nervosité créait un stress odorant ressenti par l’acheteur également. On doit couper dans le prix et parfois vendre à perte. N’est-ce pas comme ça que ça marche le marché; vendre quand cé haut et acheter quand cé bas? Maudite science fiction hein?
      Ce doit être cette méchante science fiction qui permet d’acheter un condo payé la peau des fesses en Floride il y a 5 ans au prix, d’il y a 5 ans, d’une roulotte à St-Pardu.

    • @stridulation
      “C’était ça la pogne, justement : on leur faisait miroiter des paiements très bas, en leur disant que s’ils augmentaient, de toute façon, leur maison aurait pris de la valeur et ils pourraient facilement la revendre avec profit.”

      Ou bien ces gens la croient encore au Pere Noel, ou bien ils ont gamble / pris un risque incroyable sachant qu’ils etaient incapables d’assumer “l’autre” option qui dit que ta maison ne prendra pas de valeur a 15%/annee. Et ils ont perdus. Beaucoup ont flippe leur McMansion et ont gagne mais eux ont n’en parlent pas parce que la richesse c’est presque honteux.

      Ceux qui ont perdus, demande maintenant a ceux qui ont ete plus raisonables dans leur “investissements” de payer pour leur problemes. Pourquoi cela s’arrete-t-il au maison? Vous voyez vos voisins avec des voitures de 100K et plus qui croient que leur automobile sera en plus grande demande dans 2 ans. C’est plutot facile a comprendre. Tu dois etre capable d’assumer le cout de ta maison au taux courant, et si tu choisi un taux ajustable etre capable d’assumer l’augmentation du taux d’interet jusqu’a son maximum possible. Ce qui est drole c’est que je n’ai jamais eu de pression de mon courtier me disant que ma maison vaudrait 2 fois plus dans deux ans. Mais il est vrai que les banques ignorait les risques parce qu’elles pensait egalement que les valeurs immobiliere continuerait a double tous les 4 ans alors on a donne toute la corde necessaire pour se pendre. Et meme si il faut signer papiers apres papiers nous avertissant des risques, illustrant l’augmentation du taux d’interet, etc… il faut encore blamer l’ignorance… Je ne savais pas….

      Pendant ce temps le taux fixe pour 30 ans oscille autour du 4%. Et il y en a encore qui choisirons un taux ajustable alors qu’ils sont incapable d’assumer une toute petite augmentation. Si la corde autour du cou est trop serre des le depart… il est grand temps de reculer et d’eviter la transaction. Il n’y a personne qui vous pousse… Si vous etes incapable de lire ou de comprendre la transaction immobiliere, demander de l’aide. Meme payer pour cette experience vous sauvera des sommes immenses dans le futur.

    • @el_kabong

      “Un autre qui a avalé goulûment le kool-aid de sites dretteux sans se questionner…”

      Et voilà! Tout de suite les insultes et la grossièreté…

      Au contraire mon ami! C’est vous qui avalez docilement la pâtée pré digérée des gourous qui ne demandent qu’à vous fournir en “prêt a penser”. Voici quelques exemples de règlementation adoptées sous le prétexte d’éliminer la discrimination lors de l’accord de prêts!

      D’après le gouvernement américain les banques n’ont pas le droit de faire ce genre de discrimination et ne reconnaissent pas que l’accès au crédit est différent selon le statut social et l’origine ethnique non pas à cause de ces facteurs mais bien à cause de la corrélation entre ceux ci et la solvabilité!

      Donc sous le couvert de la lutte à la discrimination l’État a passé les lois suivantes:

      http://www.ftc.gov/bcp/edu/pubs/consumer/credit/cre15.shtm

      http://www.ffiec.gov/cra/

      Et voilà même des menaces: dans le petit guide que vous avez ici, la Fed de Boston menace les banques de poursuites si elles ne se conforment pas au règlementations de l’État:

      http://www.bos.frb.org/commdev/closing-the-gap/index.htm

      Bref, sous le couvert de la lutte contre la discrimination on oblige sous peine de poursuites au fédéral les institutions financières a prêter à des clients insolvables! Comment appelez vous ça exactement?

      Et ce n’était pas des paroles en l’air… Des institutions ont été poursuivies et ont été obligées de payer des lourdes amendes pour ne pas s’être conformées à ces pratiques. 2.2 milliards dans ce cas:

      http://www.cnn.com/ALLPOLITICS/1998/04/03/mortgage.settlement/

      Ces FAITS sont largement connus dans la communauté financière et parmi tous ceux qui connaissent un tant soit peu le fonctionnement du marché immobilier et sont directement responsables de la bulle immobilière, la grosseur de celle ci a été multipliée par l’effet de levier permis aux banques de Wall Street et les produits dérivés mais la genèse a été l’obligation d’accorder des prêts à des gens insolvables.

      Je vais vous dire même que la crise immobilière n’est pas encore finie, car il y a encore bien des “foreclosures” qui vont avoir lieu dans certains marchés.

      Vous dites: “montrez-moi l’article de loi qui “force” des banques à prêter à des gens insolvables…”

      C.Q.F.D. Mon cher…

      Donc qui a avalé sans broncher le “kool-aid” du prêt à penser sans se questionner?

      Vous êtes tous tellement prévisibles… J’attends vos excuses….Not!

    • @stridulation

      “revendre une maison sous la valeur du prêt hypothécaire.”

      Ah mais non, vous n’avez encore rien compris! Si la valeur baisse il faut se référer au scénario B: Je n’ai pas les moyens et la valeur baisse donc je fais défaut! Mais si la valeur baisse comment pouvez vous déblatérer que la vilaine banque cupide va la vendre “à profit”!?

      Vous vous contredisez vous même!

      Il n’y a que du vent et aucun renseignement valable dans l’article du Devoir écrit probablement par un stagiaire que vous mettez en pièce jointe. Arrêtez de me faire perdre mon temps en faisant semblant de documenter vos sornettes!

      Allez sur WikiPedia, vous allez être mieux renseigné sur le statut des “Government Sponsored Entreprises” ou “GSE”!

      Et vous osez me traiter de “tata”!

      Je considère qu’il est inutile de continuer cet échange avec vous. Allez jouer et laissez les grands tranquilles.

    • @stridulation

      Je loue votre dignité, votre patience et votre rigueur intellectuelle.

    • @drpapa

      Vous me décevez, je croyais que vous auriez des révélations à me faire : vous croyez que c’est la première fois que je vois cette documentation ? Je vous l’ai dit, vos co-religionnaires s’abreuvent aux mêmes fontaines à kool-aid que vous…

      Vous, les dretteux, avez tous la même tactique, semble-t-il : quand vous êtes à court d’arguments, vous enterrez votre interlocuteur sous une montagne de documentation et c’est à lui de trouver l’argumentation pour vous…

      Travaillez un peu, soyez mon guide, vous qui avez déjà trouvé toute les réponses dans ces si lumineuses sources; je ne demande qu’à être éclairé à mon tour. Autrement dit, indiquez-moi où, précisément, il est spécifié qu’une institution financière est obligée d’accorder un prêt à une personne insolvable…
      Sûrement pas dans votre premier document, par exemple, qui précise simplement qu’on ne peut refuser un prêt sur la SEULE base de la race, couleur, religion, etc. – c’est d’ailleurs sur cette base que votre pôvre banque a été condamnée, pour discrimination, et non parce qu’elle a refusé des prêts à des gens insolvables (êtes-vous sûr que vous avez bien lu??)…

      Piètre démonstration…

    • drpapa

      26 octobre 2011
      13h08
      @stridulation

      “revendre une maison sous la valeur du prêt hypothécaire.”

      Ah mais non, vous n’avez encore rien compris! Si la valeur baisse il faut se référer au scénario B: Je n’ai pas les moyens et la valeur baisse donc je fais défaut! Mais si la valeur baisse comment pouvez vous déblatérer que la vilaine banque cupide va la vendre “à profit”!?

      - – - – - – - – - – - – - – - – -

      Comme toujours, pas fort la réflexion chez le papadoc !

      L’individu achète une maison 400,00$. Il rembourse la banque pendant 20 ans. (Surtout des intérêts, n’est-ce pas ?).

      Il perd son boulot et la bulle immobilière crève en même temps. Incapable de continuer ses remboursements, la banque reprend possession de la maison qui vaut moins que 400,000.

      Question : Avec tout l’argent que la banque a encaissé depuis 20 ans, plus la repossesssion d’une maison qui vaut au moins 250,000 $, comment croire que la banque ne la revendra pas avec profit en additionnant le tout ?

      papadoc devrait arrêter de nous faire perdre notre temps avec ses sornettes d’ incompétent.

    • @drpapa

      Faut tout vous expliquer…

      Les banques n’avaient pas prévu l’effondrement soudain du marché immobilier justement. L’arnaque – parce que l’on peut parler, à ce niveau, d’une arnaque -était que peu importe si le propriétaire pouvait faire face aux paiements ou non, la maison aurait pris de la valeur. En cas de saisie, elle pouvait être revendue avec profit. La banque gagnait sur les deux tableaux: elles avaient empoché les versements hypothécaires de leurs pauvres poires et elles avaient en prime une maison qui valait plus cher que le prêt accordé. L’affaire du siècle. Peu importe si le pauvre gogo qui leur avait fait confiance perdait tout, lui.

    • @pcinoc

      Ce n’était pas présenté comme un investissement à risque justement. Au contraire. Faut tout vous expliquer à vous aussi…

      On fait miroiter à des gens la possibilité d’accéder à une propriété, le rêve de tout Américain. Les paiements d’entrée sont bas, et on les rassure en leur disant qu’au pire, ils pourront toujours revendre leur maison et empocher un profit au passage. Très tentant pour des gens qui n’auraient pas eu le moyen d’avoir une maison autrement. On peut difficilement les blâmer d’avoir cru ce que leur racontait leur banquier.

      C’était justement présenté comme étant un investissement raisonnable.

    • @ stridulation

      Avez vous achete / finance / refinance une propriete aux USA aux cours de la derniere decennie? Je crois connaitre la reponse :)

      Petit secret pour vous (Rich Daddy / Poor Daddy) : votre residence principale N’EST PAS UN INVESTISSEMENT. Si vous vouler investir dans l’immobilier, je vais assumer que vous etes assez grand, financierement independent et que vous ne vous retrouverez pas dans la rue en melangant votre residence principale est vos investissement. C’est un concept assez simple a comprendre.

      Les banquiers m’ont eblouis et m’ont fait croire que ma maison doublerait de valeur aux cours des 6 prochains mois!! Alors je n’avais pas le choix, j’ai signe immediatement! LMFAO! un seul mot suffit pour decrire la force qui me fait signer un tel contrat: GREED. Life is a biatch, isn’t it?

    • Le journaliste connaît-il la Vitre Cassée de Frédéric Bastiat?

      Si non, il ne défendrait pas des positions qui semblent incohérentes (bien que relayées sans esprit critique par plusieurs médias partisans).

      Endettons davantage les contribuables, sans garantie de résultats (comme les précédents bailouts et “cash for clunkers”), et faites les payer encore plus tard (avec les intérêts sur la dette).

      Connaître son histoire, ça aide à comprendre qu’il ne faut pas les répéter dans le présent et le futur:
      “We have tried spending money.
      We are spending more than we have ever spent before and it does not work. And I have just one interest, and if I am wrong …
      somebody else can have my job. I want to see this country prosperous. I want to see people get a job. I want to see people get enough to eat. We have never made good on our promises. …
      I say after eight years of this Administration we have just as much unemployment as when we started. … And an enormous debt to boot.”
      - Henry Morgenthau Jr., U.S. Secretary of the Treasury sous l’administration de Franklin D. Roosevelt (tsé, pendant la Grande Dépression).

    • @stridulation:

      Un petit cours d’économie et un petit cours d’histoire contemporaine permettraient peut-être à plusieurs d’avoir les notions de base pour comprendre un peu mieux ce qui se passe et pour ne pas être assez “gnochons” pour ne pas prévoir la possibilité qu’un jour, oui, ça se pourrait que les taux d’intérêts augmentent et qu’il faut penser à la probabilité que le même paiement que tu pourrais faire aujourd’hui puissent doubler, tripler, quadrupler (d’ailleurs, mes parents ont acheté leur première maison au début des années 1980… avec un taux d’intérêt et d’inflation tous les deux dans le tapis).

      SITUATION DERRIÈRE LA CRISE EN BREF:

      1- Des banques centrales ont baissé leurs taux d’intérêt à presque rien, les banques suivirent (parce qu’elles contractent des prêts de dernier recours des banques centrales) puis les gens se sont rués sur l’apparence du rabais. Ils ne pouvaient payer un hypothèque à 5, 6% mais à 2, 3% et avec une garantie de prêt = PARTY !

      Les banques centrales ont relevé les taux d’intérêt, les banques suivirent (car le taux d’intérêt sur les prêts octroyés par la banque centrale à augmenter) puis des millions de gens, qui étaient déjà peu ou pas solvables mais qui voulaient profiter du “rabais” ont fait défaut de paiement.
      - Plus d’argent des propriétaires de maison, des banques sont en difficulté financière;
      - Ça a entraîné l’effondrement des organismes parapublics chargés de garantir les prêts hypothécaires et qui devaient, vu le défaut de paiement de millions de ménages, rembourser les banques au-delà de leurs réserves.

      Bref, un gouvernement ou un politicien qui veut « contrôler », « inciter », « encourager », « stimuler »… méfiez-vous en !

    • @robertobobengo
      Le pire dans tout ca, c’est qu’on peut encore choisir un taux fixe / gele pour une periode de 30 ans aux USA. Mais le taux variable represente un taux d’interet plus bas si on est incapable de regarder plus loin que le bout de son nez. Un taux variable… varie! A la hausse et a la baisse. Si on est incapable d’assumer l’augmentation maximale du taux d’interet, il faut simplement choisir une autre option. L’option de prier ou de souhaiter que le taux continue sa descente sans voir aucune augmentation n’est pas une option valable. Un taux fixe pour 30 ans est peut-etre la solution ou bien on realise qu’on a pas les moyens d’acheter une McMansion en ce moment – ca prends plus de capital, plus de revenus, moins de depenses… basic ratios…. faire un budget et le suivre.

      Taux fixe pour 30 ans ~4% c’est du jamais vu, et il est raisonnable de croire que le taux va augmenter durant ces 30 annees la, alors pourquoi choisir un taux variable. La seule raison valable c’est qu’on ne restera pas dans la maison tres longtemps et nous avons un plan a court terme de demenager ailleur ou bien de vendre la propriete.

      L’idee de refinancer a tous les 6 mois avec un taux d’interet inferieur n’est pas une strategie gagnante comme on peut le constater. C’est comme esperer gagner le 6/49 pour financer sa maison… pas fort!

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