Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive du 1 octobre 2011

    Samedi 1 octobre 2011 | Mise en ligne à 13h39 | Commenter Commentaires (89)

    La «tyrannie» d’Obama

    William Temple

    William Temple

    Mon collègue Alexandre Sirois a pondu ce reportage après avoir passé quelques journées en Floride la semaine dernière avec des militants républicains, qui veulent à tout prix sortir du cauchemar dans lequel les plonge la présidence de Barack Obama. Je cite un extrait de son article :

    N’empêche, à l’intérieur, les républicains ne décolèrent pas. Le mot «tyrannie», par exemple, revient régulièrement. Quant au mot «socialiste», utilisé pour décrire Obama et son administration, il est sur toutes les lèvres.

    «ObamaCare, c’est le premier acte de tyrannie depuis la révolution américaine», nous explique, le plus sérieusement du monde, William Temple. Car l’État «force les Américains à souscrire une assurance maladie».

    Ce retraité originaire de la Géorgie est un drôle de moineau. Il est habillé comme au temps où les États-Unis étaient une colonie britannique. «Je suis déguisé en Button Gwinnett, dit-il. Le second signataire de la déclaration d’indépendance de notre pays.»

    Et en digne membre du Tea Party, il se promène avec une théière à la ceinture. Les militants républicains l’arrêtent fréquemment pour se faire photographier avec lui.

    Son accoutrement détonne, mais non ses idées, que partagent bon nombre de républicains interrogés à Orlando.

    Ils estiment que l’interprétation que fait l’administration Obama de la Constitution américaine est erronée. Que le gouvernement fédéral empiète maintenant sur les droits des États et des citoyens américains. Ils se sentent assiégés. Et ils sont tout particulièrement allergiques à la réforme du système de santé, projet phare du président.

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    Chris Christie, gouverneur du New Jersey, reconsidère la possibilité de briguer la présidence. (Photo Reuters)

    Chris Christie, gouverneur du New Jersey, reconsidère la possibilité de briguer la présidence. (Photo Reuters)

    Déçus de leurs candidats en lice, des républicains continuent à rêver à une candidature à la Maison-Blanche du gouverneur du New Jersey Chris Christie, qui reconsidère ces jours-ci la possibilité de se lancer dans la course l’investiture de son parti pour la présidence.

    Mais est-il assez conservateur pour plaire aux électeurs qui participeront aux primaires républicaines? Comme le souligne le New York Times dans cet article, le gouverneur du New Jersey est bien ancré à droite sur les questions de l’avortement, du mariage gai et des syndicats de la fonction publique, entre autres.

    Mais il aurait sans doute à expliquer ses positions plutôt progressistes sur les changements climatiques, l’immigration et le contrôle des armes à feu, entre autres. Je cite ses déclarations passées sur ces sujets importants aux yeux des conservateurs américains.

    Environnement (discours de mai 2011) :

    «J’ai toujours dit que les changements climatiques sont une réalité et qu’ils ont un impact sur notre État.»

    Immigration (déclaration de 2008 à l’époque où il était procureur fédéral) :

    «Être dans ce pays sans papiers d’identité n’est pas un crime.»

    Contrôle des armes à feu (dépliant électoral de 2009) :

    «Chris Christie est en faveur de l’interdiction des armes d’assaut et de toutes les lois en vigueur sur les armes à feu.»

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    Samedi 1 octobre 2011 | Mise en ligne à 10h08 | Commenter Commentaires (27)

    Une élimination approuvée par la Justice

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    Le Washington Post révèle dans cet article l’existence d’un document secret du ministère américain de la Justice approuvant l’élimination de l’imam extrémiste américano-yéménite Anwar al-Aulaqi, qui a été tué au Yémen hier par une frappe d’un drone de la CIA (ou «soufflé en enfer», selon la une du New York Post).

    L’AFP cite de son côté l’opinion d’un responsable de l’administration Obama défendant l’élimination du ressortissant américain et celle de
    Pardiss Kebriaei, avocate auprès de l’association Center for Constitutional Rights, la critiquant. Je les publie dans l’ordre :

    «D’un point de vue général, il serait tout à fait légal pour les États-Unis de prendre pour cible des dirigeants haut placés de forces ennemies, de quelque nationalité que ce soit, qui conspirent pour tuer des Américains.»

    «Si cela s’est fait en l’absence d’une menace imminente ou d’un danger de mort, c’est un meurtre illégal au regard de la constitution américaine et du droit international.»

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