
Le plan Obama prévoit 1 500 milliards de dollars de nouvelles recettes. (Photo AP)
En présentant un plan de réduction du déficit se chiffrant à 3 000 milliards de dollars sur dix ans, Barack Obama promettra aujourd’hui d’opposer son veto à toute proposition de loi qui ne contiendra pas de nouvelles recettes prélevées sur les Américains les plus riches et les grandes entreprises.
Le président proposera l’abandon des allégements fiscaux de l’ère Bush accordés aux contribuables les plus fortunés (800 milliards de dollars seront ainsi récupérés sur dix ans) et l’élimination de niches fiscales par le biais d’une refonte du code des impôts (gain total estimé sur dix ans : 700 milliards de dollars). La taxe fameuse «Buffett» sera incluse dans les nouvelles recettes.
Le plan Obama prévoit par ailleurs des économies de 320 milliards de dollars liées à des coupes dans les programmes d’assurance santé Medicare et Medicaid et de 1 100 milliards de dollars liées aux retraits des troupes déployées en Irak et en Afghanistan.
Ce plan s’adresse à la commission bipartisane qui doit s’entendre d’ici fin novembre sur au moins 1 200 milliards de dollars de réductions du déficit. Ce montant s’ajouterait aux 917 milliards déjà décidé en août dans le cadre de l’accord qui a ouvert la voie au relèvement du plafond de la dette.
Paul Ryan, le Monsieur Budget des républicains de la Chambre des représentants, a dénoncé hier la taxe «Buffet» qu’entend proposer le président et qui consisterait à ramener le taux d’imposition sur les revenus des millionnaires au même niveau que celui des classes moyennes. Je cite le représentant du Wisconsin :
«La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie. Cela sanctionne la création d’emplois et ceux qui créent des emplois.»










_cameleon_
19 septembre 2011
07h17
Non ! Dis moi pas que BHO a décidé de faire ce qu’il fallait et d’ignorer les NoWayers d’en face ! C’était à peu près temps !
Ce sera payant pour les dems. lors des prochaines élections.
phildragonbleu
19 septembre 2011
07h18
Au gré de ne pas vouloir donner ce qui appartient a autrui, l’option taxation est envisageable.Ma réponse a Paul Ryan:
Prenez votre poing et mettez la dans votre ***. Pour 1 milliard de vos dollars, on peut nourrir 50000 à 100000 familles, au lieu de la garder dans votre banque.
chialeux48
19 septembre 2011
07h25
Le fera-t-il le fera-t-il pas? Il est sur la bonne voie.
Maintenant les usa s’attaquent aussi aux banques suisses et leurs refuges fiscales. Il reste les Bahamas et quelques ilôts d’abris fiscaux à démolir.
jeanfrancoiscouture
19 septembre 2011
07h33
«La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie.(…)»
++++++++++
Je ne savais pas que demander aux possédants de contribuer à la vie en société au même niveau que la classe moyenne était un symptôme de la lutte des classes.
Pauvre Ryan. Il faudrait l’envoyer en Russie en 1917. Ou en France en 1789. Il verrait ce que c’est que la «lutte des classes». Quelqu’un aurait-il une machine à voyager dans le temps?
Mh188888
19 septembre 2011
07h40
Les riches peuvent demenager facilement car ils ont de l’argent. S’ils sont en mauvaise posture, ils quittent rapidement. Un exemple celebre: Jim Rogers.
borate
19 septembre 2011
07h40
Depuis Bush les riches ont eu leur baisse de taxes, pourquoi ils ont un taux de chômage élevé. Ils auraient dû normalement crée de l’emploi avec cette réduction. Cet argument ne tient pas la route.
_cameleon_
19 septembre 2011
07h45
L’argument de Ryan de ‘la lutte des classes’ pour s’opposer à l’équité en matière fiscale est d’un ridicule … Cela illustre bien la ‘mentalité’ des représentant de l’infime minorité des 1% accaparent une part énorme des richesse du pays et qui a fait main mise sur les gains de productivité et s’est enrichi de manière phénoménale sur le dos des travailleurs et de la classe moyenne en exportant les ‘jobs’ dans les paradis de ‘cheap laborers’ et en se payant les gouvernements ces dernières décennies.
Et attendez vous de voir la droite de la droite (et leurs disciples ici même) reprendre en coeur ce ridicule argument. Mais il risque de se retourner contre eux.
stridulation
19 septembre 2011
07h47
Le problèmes est que les plus nantis et les grandes entreprises ne créent pas d’emplois justement. Si c’était le cas, ça se reflèterait sur le taux de chômage et d’investissement. Or, ça fait trente ans que l’on réduit les impôts des plus nantis et des entreprises, et les seules choses qui ont été favorisées en fin de compte, c’est la spéculation et les salaires et bonis des dirigeants d’entreprise.
La chose est assez facile à comprendre. Si vous disposez d’important surplus, il est plus rentable de l’investir dans des fonds spéculatifs que dans des entreprises. Les risques sont plus élevés, mais les possibilités de gains aussi. Comme vous pouvez vous permettre de perdre de l’argent, vous avez la possibilité de prendre plus de risque, en pariant sur un marché haussier qui vous permettra non seulement de récupérer vos éventuelles pertes, mais de dégager des gains importants.
Si vous vous présentez à un conseiller en placement avec 100 000$, il y a de forte chance qu’il vous conseille des investissements plus sûrs, dans des entreprises profitables et stables, par exemple. Si vous avez un million, il y a de bonne chance qu’il vous incite à investir une bonne partie de votre capital dans des produits plus risqués, parce que vous possédez la marge nécessaire pour encaisser des pertes possibles. L’un dans l’autre, en supposant que le marché soit en hausse, vos risquez de gagner plus.
C’est bien ce qui s’est passé. Ce qui a contribué au succès des produits dérivés, c’est certainement la présence de gros investisseurs disposant d’importants surplus. Des gens n’hésitant pas à miser gros, de même que la multiplication de fonds d’investissements s’adressant à cette clientèle nantie, proposant des rendements élevés. Surtout que la chose était présentée comme un risque calculé: ces produits n’étaient-ils pas bien cotés par les agences de crédit?
Le problème actuel est que les ménages américains sont endettés et beaucoup d’Américains sont au chômage ou craignent de perdre leur emploi. Dans un tel contexte, la demande ne peut que s’affaiblir. En conséquence, il ne sera plus intéressant, de toute façon, de se lancer dans des investissements pour augmenter une production qui répondra à une demande en baisse. On peut donc s’attendre, dans un tel contexte, que les détenteurs de capitaux préfèrent dormir dessus et investir dans des secteurs plus sûrs, comme celui des matières premières par exemple, mais qui ne créent pas beaucoup d’emplois.
C’est pour cette raison qu’il faut augmenter les impôts des plus nantis et des entreprises, de façon à ce que l’État prenne la relève des investisseurs pour redonner une nouvelle impulsion à l’économie. Investir dans les infrastructures, augmenter les prestations d’assurance-chômage, subventionner des secteurs de l’économie potentiellement porteurs, voilà qui pourrait redonner confiance aux Américains et les inciter à dépenser davantage d’argent, ce qui aura pour effet de relancer la demande et d’inciter les entreprises à augmenter leur production, attirant les investisseurs.
L’idée n’est pas de faire payer les riches, comme le pensent les dretteux avec leur cerveau étroit, mais de remettre en circulation la richesse pour qu’elle fasse tourner l’économie. Si on persiste dans la voie actuelle, ce qui risque d’arriver, c’est un effondrement de la demande et une déflation, comme cela s’est produit dans les années 30. L’économie sera alors entraînée dans un cercle vicieux dont il lui sera difficile de sortir: la production de biens étant de moins en moins rentable, les entreprises réduiront leur production et licencieront des travailleurs, ce qui entraînera encore plus de ralentissement de la demande, etc.
littlerob
19 septembre 2011
07h47
Completement d’accord avec Paul Ryan, la lutte des classes nuit a l’economie. Que les Republicains cessent leur lutte contre la classe moyenne immediatement.
_cameleon_
19 septembre 2011
07h48
@Mh188888 A votre argument et mantra de la droite de la droite pour tenter de justifier, en bon idiot utile, que vos maitres se comportent en gros nombrils sans conscience je réponds: Ben qu’il aillent en parasiter d’autres ailleurs !
maxwell_smart
19 septembre 2011
07h55
Donc Warren Buffet est nul en économie, postulat qui devrait être approuvé par nos québecophobes habituels. Par contre maudit que J’aimerai ça être nul en économie comme lui.
G. Roy
decembre
19 septembre 2011
07h57
Guerre aux riches ….. De Champion à Robin Hood : changement de costume.
jeanfrancoiscouture …. Si tu ne perçois pas la lutte des classes actuellement c’est que comme Ginette Reno, tu regardes les yeux fermés.
chialeux48 …. Les USA ne peuvent pas s’attaquer aux banques européennes comme vous le prétendez parce que Wall Street qui les a financées perdrait sa chemise et celle des usa. Y a des limites à se dénuder en public.
Les gros fraudeurs sont sur le terrain des usa, avec, on dirait bien, l’accord du gouvernement qui regarde ailleurs pendant que les américains se font voler leur maison et que les fraudes hypothécaires ont endetté par exemple, Bank of America au point qu’elle devra faire faillite. Et tout continue parce que la réglementation mis en place par l’équipe Obama dans le monde financier est un leurre, là comme ailleurs par exemple en agriculture avec des règlements qui favorise les Monsanto empoisonneurs de ce monde contre les petits exploitants ou l’appui inconditionnel à l’industrie de la sécurité, un monstre, un trou noir qui avale des fonds public qui disparaissent à tout jamais.
Quand on dit qu’Obama n’a rien fait, on réfère à ses promesses qu’il a bafouées les unes après les autres mais on oublie ce qu’il a fait, car son équipe n’a pas été inactive et plusieurs règlements sont contraire à l’esprit même des promesses de la période pré-électorale.
americanophile
19 septembre 2011
07h58
«La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie. Cela sanctionne la création d’emplois et ceux qui créent des emplois.»
P.Ryan
Je n’ai rien à ajouter.
jeanfrancoiscouture
19 septembre 2011
08h17
@decembre,19 septembre 2011,07h57 « …. Si tu ne perçois pas la lutte des classes actuellement c’est que comme Ginette Reno, tu regardes les yeux fermés.»
+++++++
Mais au contraire. Je la perçois fort bien, surtout quand je regarde et entends la sorte de républicains dont Abraham Lincoln, (un républicain) aurait honte.
Et cessez de me tutoyer. Nous n’avons jamais joué au «pool» ensemble chez «Ti-Cail» que je sache. C’est agaçant à la fin!
vince8520
19 septembre 2011
08h19
de la pure politique populiste. Même si on dépossèdait demain matin tout les millionnaires des USA de la totalité de leur fortune, ca pourrait permettre au gouvernement de rouler pendant quelque semaine. Et après quoi ? toute les entreprise qui existaient n’existeraient plus, tout les produits et services fournis par ces entreprises n’existerait plus non plus.
N’oublions pas que ce gouvernement emprunte pour la moitié de toutes ses dépenses, il est la le problème, hausser les taxes pour les millionnaires ni changera rien
cousincousin
19 septembre 2011
08h21
Pourquoi des individus comme Paul Ryan et Eric Cantor veulent-ils à tout prix protéger ces gens-là, même ceux qui ne veulent pas de leur protection ? Quelle citation imbécile : quelle gang de clowns.
Ah les fameux “créateurs d’emploi”, comme la Bank of America qui vient d’annoncer 30 000 coupures. Faudrait surtout pas trop taxer les bwana créateurs d’emploi, on pourrait perdre nos jobs, nous le pauvre ti-monde…
Claude Samson
Montréal
americanophile
19 septembre 2011
08h26
Je viens de lire un article dévastateur sur Obama dans un autre journal. On y dit que la classe journalistique est en amour avec Obama malgré le fait que ce président est l’un des pires présidents américains de l’Histoire. Les journalistes pardonnent tout à Obama et ne pardonnent rien à ses opposants. Et on appelle ça du journalisme objectif ? Quant à moi, je suis persuadé que Obama n’a plus de crédibilité.
decembre
19 septembre 2011
08h27
Il y a lutte des classes depuis toujours et en ce moment même aussi parce que la classe dite “moyenne” disparaît à vue d’œil, elle perd la guerre qu’on lui fait.
Est-ce parce qu’elle s’enrichit et monte en grade ou parce qu’elle s’appauvrit et se dégrade ?
Aux USA, avec les dizaines de millions de personnes sur les food-stamps, les soupes populaires qui débordent, les tent-city, la pauvreté qui se cache dans des maisons cossues, la classe pauvre s’élargit sans que personne ne puisse rien faire, comme si c’était planifié, impossible à stopper.
Même que ceux qui disent vouloir le stopper en pointant du doigt, comme Ron Paul par exemple, les erreurs des politiciens et la bureaucratie gigantesque passent pour des timbrés, des illuminés. Comme si les gens savaient au fond que c’est irréformable et que le mieux est de voter pour le moins voleur, celui qui promet de protéger quelque intérêt qui nous reste.
Pendant cette guerre des classes, les dénonciateurs des magouilles des riches sont attaqués par les tribunaux ou de manière physique de sorte que la violence et la peur dominent dans les rangs des gens ordinaires et honnêtes, assez pour qu’ils se taisent et deviennent des complices forcés.
Mais notre silence ne nous fait-il pas tous complices du jeu de nos maîtres ?
stridulation
19 septembre 2011
08h30
@vince8520
C’est sûr qu’aller chercher 700 milliards en abolissant les tax cuts, c’est rien du tout…
Étrangement, quand il s’agit de couper dans les programmes sociaux, même les petites économies sont importantes, à en croire une certaine droite.
Comment peut-on être assez tata pour gober ce genre de rhétorique, ça me dépasse.
triplebuse
19 septembre 2011
08h34
ÉCONOMIE = ASTROLOGIE, la grande majorité du temps. Alors jasez, mes petits présidents d’estrade, de gauche comme de droite.
legorf
19 septembre 2011
08h36
J’ai hate de voir comment les républicains vont justifier que Buffet paie moins d’impots que sa secrétaire.
À un moment donné. à force de rire du monde, c’est peut-être le monde qui va finir par rire de toi …
cousincousin
19 septembre 2011
08h37
@vince8520
C’est avec des 100 $ qu’on fait des millions $.
Sinon, c’est quoi l’option : laisser tout leur $ aux plus riches, augmenter les impôts de la classe moyenne (qui ne sont pas des soi-disant “job creators”), déposséder les plus démunis en coupant dans les programmes sociaux ? Je vous soumets que si l’on doit couper, il est également raisonnable d’aller chercher du $ partout ou l’on peut.
Aussi, il m’apparaît que les plus riches et leurs cronies (Eric Cantor étant le plus vulgaire parmi ces derniers) sont devenus riches en profitant des bienfaits d’une société généreuse. Et maintenant qu’ils sont riches, ils veulent retirer aux suivants les privilèges dont eux-mêmes ont joui. Vous ne trouvez pas ça un peu lâche ?
Claude Samson
Montréal
vince8520
19 septembre 2011
08h38
Un autre point, laissont les millionnaire de Wall street predre leur job en arrêtant les BailOut. Et laissont les millionnaires productif, ceux qui font rouler de vrais entreprises, ceux qui innove et crée des emplois en paix.
Malheureusement ce sont les millionnaires de GoldMan Sachs qui remplissent les poches de Obama.
Et aussi j’aimerais amener le point que c’est complètement faux que Buffet a un taux d’imposition plus faible que ca secrétaire. Warren Buffet recoit la totalité de ses revenus en dividende de berkshire hathaway, c’est revenus sont imposé a un moindre taux, mais ce que Buffet ne mentionne pas c’est que berkshire hathaway payer des impôts sur ces profits, qui sont tous dédier à payer Warren Buffet. Donc si on combine les 2 Warren Buffet paye près de 50% d’impot.
Moral de l’histoire Warren Buffet est un menteur à la solde de Obama
el_kabong
19 septembre 2011
08h40
Le créationnisme est à la mode chez les dretteux : après le religieux, le mythe de la création d’emploi…
Vos chiffres SVP ???
jean_saisrien
19 septembre 2011
08h40
@vince8520 08h19
Taxer le millionnaire ne réglera pas tout mais il faut au moins admettre que ça aide au lieu de nuire.
Le trickel down est un mythe qui cache le trickel up…
decembre
19 septembre 2011
08h56
j-s …. D’accord, ça aide, ça aide qui ça en l’sait pu trop mais, ce n,est pas à négliger dans ce bas monde, ça donne à ceux d’en bas un petite satisfaction, mais ça ne changera rien à leur dégringolade, on s’entend là-d’sus ?
Parlant de création d’emploi aux USA, way to go California. Il faut savoir que pour que les chinois pognent la job, fallait que la Californie n’accepte aucune subvention fédérale qui l’aurait obligé d’acheter son fer aux States comme le prévoit les fonds de secours obamesque.
California Turns To China For New Bay Bridge
http://www.npr.org/2011/09/16/140515737/california-turns-to-china-for-new-bay-bridge
garmic
19 septembre 2011
09h03
@jean_saisrien 8h40
http://imgur.com/gallery/34is7
;0)
jean_saisrien
19 septembre 2011
09h07
@americanophile 08h26
>>Quant à moi, je suis persuadé que Obama n’a plus de crédibilité.
Venant de vous, il y a donc de l’espoir pour Obama…
Aussi, sa crédibilité est peut-être entachées mais, il peut difficilement faire pire que n’importe quel clown chez les repu-teabaggers… sauf peut-être Ron Paul, mais on sait tous qu’il n’a aucune chance.
..ou Huntsman mais lui non-plus n’a aucune chance.
valerius
19 septembre 2011
09h08
Est-ce qu’il y a quelque chose de plus jouissif que voir la majorité du monde ignorer les propos de provocation vide/”troll” d’americanophile?
Comme on dit si bien dans la langue de Shakespeare: “Give it up, bro!”
hemi
19 septembre 2011
09h16
@vince8520
Tout à fait d’accord, et ça n’aura aucun impact politique. Le geste sera tout de même valable d’enlever les niches de dégrèvement fiscal aux particulier, mais ça pourrait toucher la classe moyenne, ou se situe la ligne entre les deux. Pour ce qui est des corporations,c’est plus risqué, un effet de rebond est toujours possible et là l’administration de telle mesures devient problématique.
j.c.virgil
19 septembre 2011
09h16
C’est évidemment une bonne mesure, mais c’est à tout le pouvoir financier parallèle non réglementé et aux paradis fiscaux que doivent s’attaquer ensemble les dirigeants politiques du G20 lors de leurs réunions,au lieu de s’empiffrer de champagne caviar derrières leurs clôtures barbelées sans rien faire, comme cela a été le cas en 2010 dans leur réunion bidon à 1 milliard à Toronto .
Je sais c’est beaucoup leur demander. Ils préfèrent des mesures d’austérité qui ne fonctionnent pas, confirmant ainsi par leur inaction quels groupes d’intérêts contrôlent les gouvernements.
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/331680/analyse-la-finance-de-l-ombre-est-au-coeur-de-la-crise-actuelle
jean_saisrien
19 septembre 2011
09h18
@decembre 08h56
On s’entend: ce système est trop encrassé par des décennies de stupide capitalisme sauvage… non pas que tout capitalisme est stupide et/ou sauvage mais force est d’admettre que les ÉU, ne voient plus rien d’autre… mais coud donc: le déclin est amorcé et de plus en plus inévitable.
@garmic 09h03
Ben oui… et il y a tellement d’idiots qui croient à ce genre de “talking points”… c’en est pathétique.
Aussi, je ne suis pas plus fin que les autres mais j’ai l’impression d’être au moins, moins stupide que plusieurs.
mozart999
19 septembre 2011
09h19
En invoquant la lutte des classes Ryan agit sur le subconscient des US… il s’agit de faire ressortir l’image du viel ennemi communiste…
On ne parle plus de petites accusations a la socialiste, mais bien de faire voir aux US des images du genre révolution Bolchévique (en noir et blanc des masses qui envahissent le palais… comme seul Eisenstein savait faire) du goulag et de l’ennemmi existentiel que fut le communisme des décennies durant….
Et dire qu’il ne s’agit pas de taxer plus les riches, mais de ramener l’imposition a des niveaux déja connus par les US (qui n’ont pas fui le pays pour autant).
dandumais
19 septembre 2011
09h21
si Warren Buffett trouve qu’il est taxe a un taux trop bas ,qu’il declare tout ses revenus comme du salaire au lieu de dividendes et gains en capital… le tour sera joue.
hawkfest
19 septembre 2011
09h29
Paul Ryan, dénonçant la taxe «Buffet», mentionne : «La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie. Cela sanctionne la création d’emplois et ceux qui créent des emplois.».
Cette logique est illogique. Car de un les individus (les millionnaires autant que les individus des autres « classes ») ont leurs revenus qui découlent du fonctionnement de leurs entreprises (de leur travail : dividendes, salaires, commissions, bonis et autres), ces “argents” ne faisant pas partie des fonds de fonctionnement et d’investissement des entreprises – on parle des entrées constituant les fortunes personnelles. De deux, Ils sont partie intégrante de la réalité socio-économique d’une Nation : sans les travailleurs et l’environnement de cette dernière ils ne pourraient même pas s’acheter une dent en argent (à moins de verser dans le rapt). De trois, leur “récompense” est justement ces montagnes d’argent qu’ils accumulent, contrairement à la grande majorité des autres citoyens. De quatre, étant agent socio-économique autant que tout autre citoyen, il faudrait un retour à la monarchie et ses privilèges d’aristocratie consanguine/ploutocrate, pour croire que les citoyens les plus riches devraient avoir le privilège de ne pas payer d’impôt au même taux que tous les autres citoyens! C’est une question d’équilibre, les riches resteraient de toute façon bien riches. Le problème, c’est quand on a à confronter des individus que la richesse a rendus excessivement égocentriques…
elisef
19 septembre 2011
09h33
@stridulation
Excellent commentaire de votre part.
D’ailleurs, je m’explique mal qu’Obama n’ai pas mis ses culottes plus tôt; ce qu’il tente à présent de faire il aurait dû le faire avant, quitte à foutre le bordel au congrès. Il peut utiliser un veto, et dans des situations de blocage, il gagnerait le respect de ses électeurs à l’utiliser.
Il y a dix ans, des compromis acceptable auraient pu être mis en place avec l’accord des républicains; mais maintenant, il est clair qu’il ne peut rien espérer d’eux: c’est la guerre. Ils ne veulent pas négocier, alors qu’Obama les battent à leur jeu. Qu’il les bypass, tout simplement. Les républicains ne voteront pas plus pour lui anyways, mais sans ça c’est ses votes démocrates qu’il risque de perdre.
Le vieux disque qui répète constamment que taxer les riches va pénaliser les emplois, c’est faux; l’économie réelle nous l’a prouvé dans les dernières années. Les riches n’ont jamais été aussi riches, les grandes entreprises n’ont jamais eu autant de liquidités, et pourtant, personne n’engage! La productivité à augmenté, alors ils ne voient pas le pourquoi d’engager plus.
Alors les taxes n’ont rien à voir là-dedans: tant que le climat économique ne sera pas stabilisé, l’emploi n’augmentera pas. Taxer plus ne changera rien pour l’emploi, mais il aidera les États-Unis à éliminer leur dette, et à redristribuer la richesse où elle stimulera le plus l’économie.
hemi
19 septembre 2011
09h34
@cousincousin 19 septembre 2011
08h37
Ou se situe la ligne entre un riche et la classe moyenne, Faire un salaire combiné familiale de 150000 et faire quelques bon coup à la bourse pour s’acheter un ou deux 6 logements fait-il d’une personne un riche qui n’aurait plus droit à aucun dégrèvement.
Ici un tel citoyen aurait droit aux garderies à 7 dollars, donc il est pauvre au Québec.Profiter des bienfaits d’une société généreuse n’existe pas vraiment aux US.vince8520 l’a quand même bien expliqué ,19 septembre 2011 08h38.
gadur
19 septembre 2011
09h55
Voilà qui va faire apparaître les républicains sous leur vrai jour !!
le_gaspesien
19 septembre 2011
10h30
«La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie. Cela sanctionne la création d’emplois et ceux qui créent des emplois.»
P.Ryan
Je n’ai rien à ajouter. Les faits ont démonté cette théorie de drettiste maintes et maintes fois.
sarcasme
19 septembre 2011
10h47
@Americanophile : Citez vos sources. Si vous ne les citez pas, ou si vos sources n’ont pas de statistiques, ce sont des opinions, pas des faits.
Les propagandistes sont des maîtres dans cet art: prendre une opinion et la présenter comme étant un fait. Si vous voulez être plus crédible, citez vos sources et assurez-vous qu’elles présentent des faits.
Si vous le faite, la qualité des débats ne s’en portera que mieux.
g.t.t.
19 septembre 2011
10h58
Merci Stridulation, le néophyte que je suis ce demandait justement comment on pouvait affirmer que les ”job creators” stimulent l’économie et créent de l’emploi en payant moins de taxes. Les tenants de la droite économique ne cessent de répéter ce mantra, mais n’apportent aucuns chiffres ou explications crédibles pour justifier leurs positions. Vous mettez le doigt sur le bobo en affirmant que le profit moindre généré par les entreprises ne sera que de l’investissement en moins en bourse. Jusqu’à une certaine limite qui sait quelle proportion des profits sert vraiment pour des réinvestissements dans le R&D ou carrément une expansion de la capacité de production.
En tout cas on nage dans le très vaporeux du coté de la droite avec des calculs aussi simplistes que (Job creator+less tax=more jobs).
Certains économistes américains affirment par contre que les nouvelles taxes proposées par Obama font partie d’une liste d’autres taxes déjà existantes dans le code mais qui sont très mal prélevées et que trop de ”loopholes” les gangrène. De ce point de vu là on se demande si ce n’est pas une tactique politique d’Obama. La réponse que les répus ont trouvé, à défaut d’une argumentation intelligente, est de jouer la carte de la victimisation*, page 12, ligne 22, du petit catéchisme.
*Class warfare
Une question que je pose est comment peut-on se ranger d’un côté ou de l’autre du spectre de la doctrine économique, quand on sait pertinemment qu’il a des lacunes majeures au niveau de la façon dont l’argent publique est administré et qu’il est corrompu (du moins au Québec).
Tant et aussi longtemps que les vrais chiffres ne peuvent être étudié, comment porter un jugement juste?
sansparti
19 septembre 2011
11h04
Vous êtes tous en train de tomber dans le piège…Ce n’est pas une question de Démocrates vs Républicains,ou de gauche vs droite.
Le gouvernement (que ce soit l’un parti ou l’autre) tente de détourner l’attention en créant un guerre des classes. Au lieu de débattre de la mauvaise gestion et de la trop grande portée du gouvernement dans nos vies, on s’obstine sur le fait que les riches ne paient pas leur part d’impôts.
À quel point est-ce que ça devient assez d’impôts payés? 60%? 70%? Parce que vous savez, les impôts vont être montés et le gouvernement va continer à trop dépenser et aura encore besoin de monter les impôts, tout ça pour continure à faire des promesses intenables.
Après la guerre des classes qui débute maintenant, et une fois que les moins nantis se rendront compte que de taxer les riches à outrance ne règle rien, suivra la fin du socialisme tel qu’on le connait, c’est-à-dire le gouvernement qui décide de tout pour nous, et toutes les brebis réaliseront enfin que les politicens ne pensent pas uniquement à se faire réélire pour un prochain mandat.
Mais tout ça va faire très mal à tout le monde, les riches et les pauvres.
simonolivier
19 septembre 2011
11h14
@phiphile
Vous toujours aussi nul en économie. Les baisses d’impôts pour les riches et entreprises aux USA ne fonctionnent pas. Ils ne fonctionnent pas dans aucun pays industrialisés. Parce que si on appliquait votre logique que les riches et les entreprises investissent l’argent des baisses d’impôts les USA n’auraient pas un taux de chômage de plus de 9% et un des plus bas taux de croissance du G8. Prenez l’exemple de l’Allemagne et du Canada où les riches sont imposés à un taux plus élevé que les USA. Taux de chomage plus et taux de croissance plus élevé(et pourtant l’Allemagne doit encore transporter l’ancienne RDA).
En fait les riches et les entreprises investissent l’argent des réductions. Ailleurs qu’aux USA. Exemple, les entreprises de services informatiques qui ont créées plus de 100,000 emplois en Inde depuis 10 ans. Emplois transférés des USA à l’Inde. Emplois très bien rémunérés. Et les profits de même donc ces entreprises n’ont pas à payer d’impôts sur les profits aux USA.
simonolivier
19 septembre 2011
11h15
Dans ma note, on devrait lire taux de chômage plus bas
fullmoon
19 septembre 2011
11h22
avec la réaction des républicains a la demande d’Obama, les américains devraient réalisé que clairement les politiciens républicains ne pense qu’a leurs amis les riches et se foute completement des autres classes de la société sauf en temps d’élections.
et derriere tout cela il y a la communauté juive qui a le plus a perdre, cars ils sont les plus riche et ils ont besoin des états-unis dans leurs combat contre les pays arabes.
alors leurs allier américains sont républicains comme bush et cheney qui ont mit l’amérique dans une guerre d’hommes et d’argent.
le peuple américain se dirige droit dans un mur si il continu a appuyé les républicains, mais d’un autre coté ous canadiens en profiterons si seulement Harper ne couche pas lui aussi avec les riches.
Pierre
apocalypse
19 septembre 2011
11h29
@stridulation – 19 septembre 2011 – 07h47
Bravo, excellent post!
sansparti
19 septembre 2011
11h29
on devrait lire:
…les politicens ne pensent qu’à se faire réélire pour un prochain mandat.
candela
19 septembre 2011
11h36
Le capitalisme sauvage des dretteux est en train de pourrir.
Ils s’acharnent à faire de la profanation de cadavre.
Alors que les miasmes leur empoisonne le cerveau.
candela
19 septembre 2011
11h36
…empoisonnent…
jeffmorin99
19 septembre 2011
11h37
Bien que je suis en faveur d’une telle taxe, il ne faut pas être dupe. Cette mesure est strictement populiste et électoraliste et n’aidera en rien le retour à l’équilibre budgétaire des USA. Les sommes en jeu sont trop minimes (à moins que je me trompe) pour que cela ait un impact réel sur les entrées d’argent. Toutefois, ce sera un symbole fort envoyé à la classe moyenne qui doit se sentir dépouillée de tout en ce moment.
simonolivier
19 septembre 2011
11h42
americanophile
19 septembre 2011
07h58
«La lutte des classes peut être bonne en politique, elle est nulle en économie. Cela sanctionne la création d’emplois et ceux qui créent des emplois.»
P.Ryan
Je n’ai rien à ajouter.
C’est sûre que vous n’avez rien à rajouter. Parce que tenter de défendre ce point serait démontrer de l’ignorance crasse. Et vous n’êtes pas ignorant….
kelvinator
19 septembre 2011
11h48
Baisser les impots des riches créera plus d’emplois disent les républicains…
Si c’était vrai, l’ère Bush aurait vu la création de multiples emplois? Non?
Alors pourquoi la création d’emploi a été nulle durant son mandat, tout en voyant une forte augmentation des investissements américains à l’étranger?
Pouvez-vous m’expliquer?
pbrasseur
19 septembre 2011
11h58
Taxer les riches équivaut à taxer, donc à entraver, la productivité.
Économiquement c’est complètement stupide.
Si les américains doivent absolument taxer quelque chose c’est une taxe sur les biens et services qui serait le moins dommageable. Plein de politiciens le savent d’ailleurs, ce qui ne veut absolument pas dire que ça se fera…
treblig
19 septembre 2011
12h03
Je suis écartelé ce matin. D’une part, enfin, nous avons un budget global pour tenter d’abaisser le déficit catastrophique des USA de 1 600 milliards actuellement Et ce projet financier joue autant sur les revenus que sur les dépenses. Bon point.
Par contre, il y a toujours le danger de créer artificiellement une récession. Les mesures budgétaires restrictives de la Grèce, de l’Irlande et, surtout, de l’Angleterre engendrent une décroissance économique importante. Les USA ‘ont surtout pas besoin d’une récession à ce moment çi de leur histoire.
Deuxièmement , est-ce que l’américain moyen est prêts à accepter une baisse globale de son niveau de vie ( par le biais de la taxation )pour commencer à rembourser les dettes de l’État ? Pas sûr…
sebasduf
19 septembre 2011
12h06
Il y a quelque chose que je n’arrive toujours pas à comprendre dans l’argument selon lequel baisser les impôts des entreprises créerait supposément de l’emploi, utilisé à outrance par les americanophile et Harper de ce monde…Est-ce qu’en réalité, la meilleure façon d’inciter les entreprises à créer des emplois ne serait pas de hausser leurs impôts ?
Je m’explique : L’impôt que paie une entreprise est calculé sur le profit net, c’est à dire ce qui reste après avoir payé les coûts bruts plus les autres coûts de fonctionnement : électricité, transport, autres dépenses, mais surtout, SALAIRES !
Ce qui veut dire qu’en théorie, plus on paie de salaires dans une entreprise, plus le coûtant net du produit ou du service est élevé, et moins la marge de profit net est élevée, donc moins on paie d’impôt.
On sait aussi que tout ce qui est investi dans une entreprise comme R & D entre dans les dépenses, donc est déductible d’impôts.
Au finale, est-ce que le meilleur moyen de payer moins d’impôts ne serait pas d’embaucher davantage de gens, et d’investir plus dans la R&D ??? Cela devrait être motivé par des hausses d’impôts, ce qui fait que si les retardés de Républicains et Conservateurs veulent à ce point créer de l’emploi, ben qu’ils haussent l’impôt des entreprises ! Elles vont chercher à augmenter au maximum leurs dépenses de façon à payer le moins d’impôt possible, non ? D’ailleurs, un des objectifs principaux d’une PME est d’investir tout ce qu’il reste de profit brut en dépenses diverses de façon à ce que l’investissement dans la croissance de l’entreprise soit maximal, et l’impôt nul…j’en suis témoin, un membre de ma famille possède une PME depuis 12 ans, et il n’a jamais payé d’impôt parce qu’il ne déclare aucun profit net. Il préfère de loin investir dans l’inventaire, ou dans des employés plus performants…
Pourtant, on ne mentionne jamais cet argument……Un économiste pourrait m’éclairer sur le sujet svp ?
yugnom
19 septembre 2011
12h15
@Candela
Je suis d’accord avec vous. Au Québec c’est la même chose… ceux qui supportent ce genre de raisonnement c’est les gros riche qui gagnent $100 000 par année et qui paient pas une cenne d’impôt.
Dans un Québec souverain on pourrait éliminer ce genre d’inégalité
candela
19 septembre 2011
12h20
@jeffmorin 11h37
Même le plus long voyage commence par le premier pas.
candela
19 septembre 2011
12h26
pbrasseur
19 septembre 2011
11h58
Taxer les riches équivaut à taxer,
- – - – - – - – - – - – -
Hein ! Pas sérieux ?
candela
19 septembre 2011
12h32
@pbrasseur
Vous avez oublié ou vous ignorez ?
Il n’y a pas de taxe fédérale à la consommation, mais les états, les villes américains le font.
« There is no federal sales or use tax in the United States. 45 states impose sales and use taxes on the retail sale, lease and rental of many goods, as well as some services. Many cities, counties, transit authorities and special purpose districts impose additional local sales or use taxes. Sales and use tax is calculated by multiplying the purchase price by the applicable tax rate. Tax rates vary widely by jurisdiction and range from less than 1% to over 10%.»
wildnfree
19 septembre 2011
12h50
Beaucoup d’action et de commentaires pour un autre discours qui n’amène absolument rien de concret dans la présente situation économique américaine ! Ah bien sur, ca fait très électoraliste et populiste comme manchettes mais dans la réalité, une simple question demeure : À combien de % sera fixé cette taxe Buffet sur les riches ? Parce que, parenthèse ici, Tim Geithner précise qu’il ne s’agit pas d’une taxe mais d’une *doctrine*, un concept qui devra guider la base des actions nécessaires dans la réalisation du plan Obama.
Donc en résumé, on en reste quand même à la même situation, Obama espère, le Congrès attend et le super comité doit faire le travail. Encore beaucoup de temps à attendre d’ici fin Décembre afin de voir du concret plutot que des valses de centaines de millions de $$ se promener dans l’air du temps !
simonolivier
19 septembre 2011
13h06
@candela
Lisez bien ce que dit pbrasseur à la suite de taxer la productivité. Il écrit: Économiquement c’est complètement stupide
simonolivier
19 septembre 2011
13h12
@treblig
L’américain moyen ne serait pas affecté par une hausse de taxe. L’américain moyen ne gagne pas $200,000 par an. Et mettre la situation de récession de la Grèce et l’Irlande sur des mesures budgétaires ce n’est pas connaitre tous les faits. Les mesures dans ces deux pays sont survenues en réaction à la décroissance. Les revenus ont baissé donc ils doivent baisser les dépenses parce qu’ils ne peuvent plus emprunter assez pour les couvrir. Dans le cas de la Grèce, il est vrai que le taux d’imposition est élevé. Par contre, plus de 50% du travail se fait au noir. Le taux d’imposition n’est pas le problème mais plutôt le manque de rigueur du gouvernement Grec à lutter contre ce fait.
candela
19 septembre 2011
13h22
simonolivier
19 septembre 2011
13h06
@candela
Lisez bien ce que dit pbrasseur à la suite de taxer la productivité. Il écrit: Économiquement c’est complètement stupide
- – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – -
Je ne voulais pas souligner davantage l’idiotie d’un tel mensonge !
g.t.t.
19 septembre 2011
13h38
@simonolivier
Dans le cas particulier de la Grèce, ne faut-il pas prendre en considération, que l’adhésion d’un si petit marché qui dépend beaucoup du tourisme, souffrirait grandement de voir son économie gonflée dans l’euro? Tous les coûts publics ont du exploser?
C’est débile; et maintenant l’UE est remise en question, donc l’emprunt grec en euro serait payable en Drachme dévalué si l’Allemagne décide de flusher?
filleduroi
19 septembre 2011
13h49
Pourquoi est-ce que quand les pauvres tire la couverte sur leur bord c’est la lutte des classes, mais quand ce sont les riches qui tire sur la couverture c’est de l’équité ?
La lutte des classes n’existe que s’il y a au moins 2 classes, et que les 2 sont en lutte, il me semble.
Takes 2 to tango.
patccmoi
19 septembre 2011
15h54
@treblig
Peut-être que tu as oublié mais le plan de relance d’Obama DIMINUE les impôts de la classe moyenne, et donc augmentent en théorie leur qualité de vie. Il augmente seulement les impôts aux gens faisant plus d’1M par année avec sa taxe Buffet, et ces gens non seulement constituent une faible minorité de la population, ils ont également une qualité de vie fort supérieure, et elle va le rester même avec des impôts plus élevé (il ne passera pas leurs impôts de 15% à 75%…)
simonolivier
19 septembre 2011
16h41
@gtt
Excellents points. D’ailleurs ca peut également s’appliquer au Portugal. Et c’est pourquoi Mme Merkel n’a aucun intérêt à flusher la Grèce. Pour l’instant.
simonolivier
19 septembre 2011
16h43
@gtt
Sauf que pour la Grèce, l’économie au noir est grandement responsable. D’autres pays de même taille et envergure s’en tire relativement bien dans la zone Euro.
treblig
19 septembre 2011
17h03
@patccmoi
Comme vous êtes le 2e à m’en faire part, j’en conclu que je me suis mal exprimé. Effectivement, Obama a voulu relancer l’économie en baissant les impôts de la classe moyenne, Théorie keynésienne classique.
Ce que je souligne aussi cependant, c’est que ces congés de taxes devront avoir une fin compte tenue du déficit américain. Sinon la dette va littéralement exploser
patccmoi
19 septembre 2011
21h32
@treblig
La grande majorité des ‘hausses d’impôts’ par contre c’est la fin des ‘Bush Tax Cuts’ et la fermeture de loopholes. Ces congés de taxes aussi devraient avoir une fin, non? Surtout qu’ils coûtent plus que ce qu’Obama donne à la classe moyenne et ne bénéficie que les riches (je ne crois pas au ‘trickle down’, disons que quand t’as personne qui peut acheter en bas ça ne marche tout simplement pas, stridulation a bien expliqué pourquoi).
On est loin de parler d’augmentation des impôts de l’américain moyen. Et si, à long terme, l’américain moyen se retrouvait à payer un peu plus d’impôts… ben la prochaine fois peut-être qu’il fera une pression plus forte pour que son pays se retienne de commencer 2 guerres tout en faisant des coupures d’impôts en même temps? L’argent pour les guerres, il ne se génère pas dans le vide, et les américains sont déjà parmi les moins imposés des pays développés.
syl20_65
20 septembre 2011
09h49
“Taxer les riches équivaut à taxer, donc à entraver, la productivité.”
Un autre qui se contente de citer le p’tit catéchiste de la drette. Le problème est qu’il a été prouvé à mainte reprise que les baisses d’impôts n’ont aucun impact sur la création d’emploi et la productivité. Ç’pas grave, le catéchiste lde la droite profonde le dit, ça doit être vrai….Misère!
Et au lieu de parler d’augmentation d’impôts, pourquoi on ne parlerais pas de remise à un niveau acceptable de l’impôt injustement abaissé. Et pourquoi on ne parlerait pas de contribution juste pour avoir eu la possibilité de faire du fric dans un pays qui offre une stabilité politique et sociale, des infrastructures fiables et une main-d’oeuvre qualifiée? Il me semble que le discour serait moins démagogue. Mais bon, on peut rêver…
drpapa
21 septembre 2011
13h23
“La définition de la folie est de répéter encore et encore la même action et s’attendre à des résultats différents”
Albert Einstein