Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive, avril 2011

    Samedi 30 avril 2011 | Mise en ligne à 20h06 | Commenter Commentaires (79)

    L’OTAN frappe chez les Kadhafi

    La maison du fils cadet de Mouammar Kadhafi a été attaquée dans la nuit la nuit de samedi à dimanche, selon le gouvernement libyen. (Photo Reuters)

    La maison du fils cadet de Mouammar Kadhafi a été attaquée dans la nuit de samedi à dimanche, selon le gouvernement libyen. (Photo Reuters)

    Le fils cadet de Mouammar Kadhafi, Saïf al-Arab Kadhafi, ainsi que trois de ses petits-enfants, ont été tués au cours d’une frappe aérienne de l’OTAN dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé un porte-parole du régime de Tripoli. Le leader libyen, qui était dans la maison avec sa femme, des amis et des proches, est sain et sauf, selon un porte-parole de son gouvernement.

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    Samedi 30 avril 2011 | Mise en ligne à 12h00 | Commenter Commentaires (27)

    Quand Romney parle de «pendre» Obama

    Il va sans dire que Mitt Romney ne propose pas de «pendre» le premier président américain de couleur, même si le mot est sorti de sa bouche hier soir lors d’un discours au New Hampshire. Selon la transcription de ses propos, l’ancien gouverneur du Massachusetts a employé une métaphore dans laquelle il a exprimé son intention de «passer autour du cou» de Barack Obama les problèmes économiques des États-Unis :

    “We’re gonna have to hang the Obama misery index around his neck, and I’ll tell you the fact that you’ve got people in this country really squeezed with gasoline getting so expensive, with commodities getting so expensive; families are having a hard time making ends meet. So we’re gonna have to talk about that. And housing foreclosures and bankruptcies and higher taxation – we’re gonna hang him with that…”

    Comme on peut le constater dans la vidéo qui coiffe ce billet, Romney a rapidement réalisé son erreur et précisé qu’il parlait métaphoriquement lorsqu’il a dit «nous allons le pendre avec ça». Cela dit, il y a lieu de se demander si le prétendant républicain a intérêt à répéter cette métaphore évoquant la corde que l’on passe autour du cou du condamné à mort (ou que l’on passait, à une autre époque, autour du cou du nègre à lyncher).

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    Samedi 30 avril 2011 | Mise en ligne à 8h58 | Commenter Commentaires (25)

    Obama face à la Syrie

    Maher Al-Assad (à gauche) fait désormais l'objet de sanctions américaines mais pas son frère Bachar. (Photo AFP)

    Maher Al-Assad (à gauche) fait désormais l'objet de sanctions américaines mais pas son frère Bachar. (Photo AFP)

    Les États-Unis ont pris hier des sanctions économiques contre trois dirigeants syriens ayant joué un rôle direct dans la répression sanglante des manifestations contre le régime de Damas. Le président syrien n’est pas lui même visé par les sanctions annoncées par Barack Obama, qui n’a pas non plus réclamé son départ malgré les quelque 40 manifestants tués hier en Syrie. Pourquoi?

    Le New York Times tente aujourd’hui d’expliquer dans cet article l’approche (prudente, timide ou hypocrite) de l’administration américaine vis-à-vis de la Syrie d’Al-Assad, approche qui diffère évidemment de la stratégie adoptée face à la Libye de Mouammar Kadhafi. Je traduis un passage clé de l’article du Times :

    «Les réponses américaines divergentes illustrent les calculs profondément différents auxquels font face les États-Unis dans ces pays. Malgré tous les parallèles avec la Libye, M. Assad est beaucoup moins isolé sur le plan international que le leader libyen (…) Il commande une armée plus compétente, dont les experts doutent qu’elle puisse se retrourner contre lui, comme l’armée égyptienne l’a fait contre le président Hosni Moubarak. Et les retombées du départ de M. Assad seraient à la fois plus importantes et imprévisibles que dans le cas du colonel Kadhafi.

    «La Syrie est importante d’une manière dont la Libye ne l’est pas», a déclaré Steven A. Cook, spécialiste du Moyen-Orient au Conseil des relations étrangères. «La Libye ne représente pas un enjeu vital pour les États-Unis, alors que la déstabilisation de la Syrie aurait des répercussions en Irak, au Liban et en Israël.»

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