Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive du 29 mars 2011

    Mardi 29 mars 2011 | Mise en ligne à 18h18 | Commenter Commentaires (41)

    Les rebelles? Quels rebelles?

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    Dans son discours sur l’opération en Libye hier soir, Barack Obama a invoqué le nom de Mouammaar Kadhafi à une vingtaine de reprises mais n’a pas fait une seule mention directe aux rebelles qui tentent chasser le «tyran» du pouvoir, comme le souligne cette analyse de NPR.

    À la lecture de cet article du journaliste de l’hebdomadaire The New Yorker Jon Lee Anderson, on peut comprendre la réticence du président américain à s’étendre sur ces insurgés dont on ne sait pas grand-chose sinon qu’is sont désorganisés, mal armés et relativement peu nombreux – ils ont peut-être un millier de combattants dignes de ce nom. Je cite un passage dans le texte de l’article d’Anderson :

    During weeks of reporting in Benghazi and along the chaotic, shifting front line, I’ve spent a great deal of time with these volunteers. The hard core of the fighters has been the shabab—the young people whose protests in mid-February sparked the uprising. They range from street toughs to university students (many in computer science, engineering, or medicine), and have been joined by unemployed hipsters and middle-aged mechanics, merchants, and storekeepers. There is a contingent of workers for foreign companies: oil and maritime engineers, construction supervisors, translators. There are former soldiers, their gunstocks painted red, green, and black—the suddenly ubiquitous colors of the pre-Qaddafi Libyan flag.

    And there are a few bearded religious men, more disciplined than the others, who appear intent on fighting at the dangerous tip of the advancing lines. It seems unlikely, however, that they represent Al Qaeda. I saw prayers being held on the front line at Ras Lanuf, but most of the fighters did not attend. One zealous-looking fighter at Brega acknowledged that he was a jihadi—a veteran of the Iraq war—but said that he welcomed U.S. involvement in Libya, because Qaddafi was a kafir, an unbeliever.

    À Londres, la question de l’armement des insurgés a été éludée, alors qu’en Libye, les forces de Kadhafi faisaient reculer les troupes de l’opposition qui marchaient vers Syrte, ville natale du dictateur, comme on peut le lire dans ce compte rendu du New York Times.

    (Photo AP)

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    Mardi 29 mars 2011 | Mise en ligne à 14h55 | Commenter Commentaires (84)

    La peine de mort dans le monde

    Les pays pratiquant la peine de mort sont «de plus en plus isolés», affirme Amnesty International dans son rapport annuel sur la peine capitale, qui place les États-Unis en compagnie de 23 pays, dont la Chine, l’Iran, la Corée du Nord, le Yémen et la Libye, ayant exécuté un total de 527 personnes en 2010 (contre 714 en 2009) :

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    Mardi 29 mars 2011 | Mise en ligne à 13h06 | Commenter Commentaires (32)

    Donald Trump est-il né aux États-Unis?

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    Quelques heures après avoir relancé la polémique sur les origines de Barack Obama, Donald Trump a rendu public hier ce qu’il a décrit comme étant son certificat de naissance. Or le document en question n’a pas été émis par l’État de New York mais par l’hôpital de Queens (New York) où le promoteur immobilier a (aurait?) vu le jour, comme on peut le lire ici. Pince sans rire, le journaliste Ben Smith n’a pas tardé à ébaucher une théorie qui empêcherait Trump de briguer la présidence en 2012. Je le cite :

    La mère de Trump, faut-il noter, est née en Écosse, un endroit qui ne fait pas partie des États-Unis. Son avion est enregistré aux Bahamas. Ces faits, qui s’ajoutent à une nouvelle série de nouvelles questions entourant ce qu’il prétend être un certificat de naissance – soulèvent de sérieux doutes sur son éligibilité à la présidence des États-Unis.»

    À noter que l’ancien gouverneur républicain du Minnesota Tim Pawlenty, qui a confirmé la semaine dernière ses ambitions présidentielles, a fait savoir ce matin qu’il refusait de faire le jeu des birthers. «Je pense que le président Obama est né aux États-Unis», a-t-il déclaré ce matin lors d’une entrevue accordée à l’émission Morning Joe de MSNBC :

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