Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive du 15 mars 2011

    Mardi 15 mars 2011 | Mise en ligne à 17h40 | Commenter Commentaires (72)

    Trouvez un titre au livre d’Al Gore

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    Après une année difficile sur le plan personnel marquée par son divorce d’avec Tipper et une enquête sur des allégations d’abus sexuels, Al Gore est de retour au boulot : il est en train d’écrire un nouveau livre qui paraîtra l’an prochain. Selon sa maison d’édition, l’ouvrage portera sur «les forces politiques et économiques qui influenceront l’évolution des États-Unis et du monde dans les prochaines décennies».

    Comme le livre à paraître de l’ancien vice-président n’a pas encore de titre, vous êtes cordialement invités à soumettre vos idées à Random House.

    (Photo AP)

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    Mardi 15 mars 2011 | Mise en ligne à 14h47 | Commenter Commentaires (127)

    Netanyahou, Merkel et Obama

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    «C’est un acte honteux, inhumain et immoral. Je ne peux pas imaginer qu’on assassine un bébé de quatre mois, ou une femme», a déclaré le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas hier, condamnant fermement l’assassinat de cinq membres d’une famille de colons juifs de Cisjordanie.

    Cette tuerie survenue samedi a suscité un immense émoi en Israël et compromis encore davantage l’avenir déjà incertain des pourparlers israélo-palestiniens. «Ils tuent, nous construisons», a déclaré Binyamin Netanyahou aux endeuillés, alors que son gouvernement donnait le feu vert à la construction de centaines de logements en Cisjordanie.

    Mais le premier ministre israélien n’avait pas besoin de cette tragédie pour poursuivre une politique de colonisation condamnée le mois dernier par tous les pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à l’exception des États-Unis, qui ont opposé leur veto à une résolution sur le sujet. Pour se rappeler, il suffit de lire cet éditorial du rédacteur en chef de l’hebdomadaire The New Yorker David Remnick, qui évoque notamment l’influence du père de Netanyahou sur son fils (invité à la fin des années 1990 chez Benzion Netanyahou, un historien aujourd’hui âgé de 101 ans, Remnick écrit : «Je ne suis pas sûr d’avoir jamais entendu autour d’une table une discussion plus outrageusement réactionnaire»).

    Dans son éditorial, Remnick fait allusion à un appel téléphonique logé par le premier ministre Netanyahou à Angela Merkel pour exprimer sa déception à la suite du vote de l’Allemagne au Conseil de sécurité de l’ONU en faveur de la résolution condamnant la politique de colonisation israélienne. Je cite Remnick :

    «Selon le compte rendu du quotidien israélien Haaretz, une source allemande a déclaré que Merkel avait eu peine à réprimer sa colère. “Comment osez-vous (me dire cela)? Vous êtes celui qui nous déçoit. Vous n’avez pas fait le moindre pas vers la paix”.»

    Remnick ne recommande pas à Barack Obama de transmettre au téléphone le même message à Netanyahou mais plutôt de se rendre en Israël afin d’y présenter un plan de paix global. Je cite la conclusion de son éditorial :

    «Si l’Amérique doit être une amie utile, elle doit à Israël la clarté, tout comme Israël et le monde doivent justice – et une nation – au peuple palestinien.»

    (Photo AFP)

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    Mardi 15 mars 2011 | Mise en ligne à 12h02 | Commenter Commentaires (102)

    Quand la NRA envoie paître Obama

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    Il est temps pour les législateurs américains de s’attaquer à la question du contrôle des armes à feu, a fait valoir Barack Obama dans une tribune publiée dimanche dans un quotidien d’Arizona, plus de deux mois après la fusillade de Tucson. Aussi son administration tiendra-t-elle vendredi une première réunion à ce sujet à laquelle avaient notamment été conviés des représentants de la NRA, le puissant lobby des armes à feu.

    Mais, comme on peut le lire dans cet article, le président de la NRA Wayne LaPierre (photo) a décliné cette invitation, justifiant sa décision avec la subtilité qu’on lui connaît. Je le cite :

    «Pourquoi moi ou la NRA devrions-nous nous asseoir avec un groupe de personnes qui ont passé leur vie à essayer de détruire le deuxième amendement de la Constitution?»

    Dans ce groupe de personnes, LaPierre a inclus la secrétaire d’État Hillary Clinton et le ministre de la Justice Eric Holder.

    Dans son article de dimanche, le président Obama a plaidé en faveur de la mise en place d’un système de contrôle des antécédents de tous les acheteurs d’armes. Selon lui, il s’agit de la première démarche «de bon sens» à laquelle personne ne devrait s’opposer. Et de préciser :

    «Je sais que chaque fois que nous essayons de parler de contrôle des armes à feu, cela peut déclencher de grandes controverses. Néanmoins, si le bon sens prévaut, je crois que nous pouvons aller au delà des différends que provoquent la discussion et (au delà) des débats politiques stériles pour trouver un moyen intelligent de rendre notre nation plus sûre et plus forte.»

    Le président de la NRA a estimé de son côté que le «dialogue» ne devrait pas porter sur les armes à feu mais sur les «personnes dangereuses».

    (Photo Getty)

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