L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription.
Aucune de vos activités sur Ma Presse ne sera partagée sur votre page Facebook sans votre consentement.
Accessible sur lapresse.ca et La Presse Mobile, Ma Presse est votre espace personnel où sont regroupées vos activités effectuées sur l'un ou l'autre de nos produits numériques.
La sauvegarde multiplateforme
Accédez aux articles et galeries de photos sauvegardés à partir de lapresse.ca ou de La Presse Mobile.
Votre historique
Retrouvez la liste de vos activités, incluant vos sauvegardes, partages et commentaires.
Votre compte
Retrouvez vos données personnelles : profil et inscriptions aux infolettres.
Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
S’il faut se fier à l’animateur de l’émission Real Time de HBO, Bill Maher, les «vrais» Noirs ont tous des revolvers (voir vidéo ci-dessus), une «blague» qui ne serait pas déplacée dans la bouche de Rush Limbaugh. Je traduis un extrait du monologue présenté par Maher vendredi soir au cours duquel il a reproché à Barack Obama son attitude vis-à-vis de BP :
«Je pensais que lorsque nous avons élu un président noir, nous aurions un président noir. Vous savez, (la marée noire dans le golfe du Mexique) est une situation où j’aimerais avoir un vrai président noir. Je le vois dans un meeting avec les dirigeants de BP soulever sa chemise pour leur faire voir son revolver dans son pantalon. Genre, “nous avons un putain de problème ici?” Et qu’il tire quelqu’un dans le pied.»
Dans un tout autre registre, deux des chroniqueurs vedettes du New York Times, Frank Rich et Maureen Dowd, signent aujourd’hui des articles contrastés (ici et ici) sur le président et sa gestion de la crise dans le golfe du Mexique. Je cite dans le texte un extrait de la chronique de Rich :
The Obama administration has been engaged with the oil spill from the start — however haltingly and inarticulately at times. It was way too trusting of BP but was never AWOL. For all the second-guessing, it’s still not clear what else the president might have done to make a definitive, as opposed to cosmetic, difference in plugging the hole: yell louder at BP, send in troops and tankers, or, as James Carville would have it, assume the role of Big Daddy? The spill is not a Tennessee Williams play, its setting notwithstanding, and it’s hard to see what more drama would add, particularly since No Drama Obama’s considerable talents do not include credible play-acting.
Et un extrait de la chronique de Dowd :
Too often it feels as though Barry is watching from a balcony, reluctant to enter the fray until the clamor of the crowd forces him to come down. The pattern is perverse. The man whose presidency is rooted in his ability to inspire withholds that inspiration when it is most needed.
La nouvelle option envisagée pour contenir la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique a un nom moins sexy que la précédente : Lower Marine Riser Package (LMRP). On trouve ici une illustration de cette procédure qui consiste à envoyer des robots sous-marins sectionner la colonne d’où s’échappe le pétrole et la recouvrir d’un couvercle étanche destiné à pomper le brut sans colmater la fuite. Cette option n’éliminera donc pas la nécessité de creuser deux puits de secours pour mettre fin à la fuite, une opération en cours qui ne sera pas achevée avant le mois d’août.