Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York depuis 1994. Il est également l'auteur de trois livres, dont les romans La route de l'Ouest (vlb 2002) et Rendez-vous à l'Étoile (vlb 2006). Il vit à Manhattan avec sa famille.
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    Vendredi 28 mai 2010 | Mise en ligne à 7h33 | Commenter Commentaires (81)

    «Les riches ne paient pas leur juste part»

    Qui a dit ça? Hillary Clinton, lors d’une intervention devant la Brookings Institution, un groupe de recherche de Washington, où elle était invitée pour parler de la nouvelle stratégie américaine en matière de sécurité nationale. S’exprimant en son nom propre, la secrétaire d’État a cité en exemple le Brésil comme modèle. Je cite des extraits de sa déclaration (voir vidéo ci-dessus) :

    «Les riches ne paient pas leur juste part dans une nation (comme la nôtre) qui fait face à un tel niveau de chômage – que ce soient les individus ou les corporations.»

    «Le Brésil a les taux d’imposition les plus élevés par rapport au PIB de tous les pays de l’hémisphère occidental et devinez quoi – ils ont un taux de croissance dément. Et les riches s’enrichissent, mais ils sortent les gens de la pauvreté.»


    • Obama devant l’échec de ses politiques économiques (le socialisme ou l’étatisme mènent à la ruine: voir ex- URSS, Zimbabwe, Québec, Grèce, Italie, Portugal, Espagne, Royaume-Uni, Lettonie, Roumanie, Irlande, Islande, Estonie, Ukraine, etc.) a trouvé son bouc émissaire: LE riche. J’ai une mauvaise nouvelle pour le gouvernement Obama: même si les “riches” envoyaient 100 % de leur revenu à l’IRS, cela n’épongerait pas le déficit actuel et certainement pas la dette. Les Américains ne rembourseront jamais leur dette. Trop tard. Quant à citer le Brésil en exemple, je conseille à Obama et Clinton d’aller demeurer dans un bidonville de Rio pour goûter au “miracle” brésilien.

    • Ben là, Hillary ne se fera pas des amis auprès des conservateurs et libertariens. C’est vrai qu’elle n’en avait pas beaucoup parmi eux anyway!

    • Les riches ne paient pas leur juste part ? Il y a 2 côté à la médaille…

      Du coté des pauvres, les riches ont tout, et c’est injuste. Eux aussi veulent leur part du bonbon, et en ont assez de voir leur maigre économies filer en impôt alors que les riches sont dans leur grande maisons climatisées. Pour ceux qui n’ont pas à payer d’impôt, ils ragent contre le fait que les gouvernement ne les aident pas plus, alors que les gens riches ont plein d’argent dans les poches.

      Du coté des riches, on rage contre la classe pauvre qui vit de l’argent que LUI verse par ses impots, qui lui enlève la moitié de son salaire. Il a travailler fort pour arriver à avoir les moyens de bien vivre et maintenant, son salaire sert à payer pour ceux qui n’ont pas fait les même sacrifices que lui et qui ne travaillent pas aussi fort que lui.

      Qui a raison ? Qui a tord ? Doit-t’on vraiment tout donner aux pauvres au dépend des riches ? Doit-t’on laisser les riches avec leur magot et les pauvres avec leur misère ? Si seulement il y avait une réponse facile…

    • Est-ce que la façon de faire du Brésil infirmerait le Reaganomic?

    • Bon, encore americanophobe avec ses hallucinations (07h40).

    • L’analyse est intéressante. Elle confirme que la croissance repose sur des facteurs objectifs non ploutolâtres. On pourrait même s’avancer un pas plus loin en suggérant que les plouto-crispations sont non pas des causes mais bien des indices, des aveux criards, de décroissance.

      L’action des forces économiques objective échappe totalement à la volonté des riches, des soit disant “décideurs”… Ils suivent les vagues et les subissent, comme nous tous…
      Paul Laurendeau

    • @Americanophile
      Très amer, ca matin encore un fois.
      Je vais le répéter : C’EST BUSH qui a créé la dette. Pas Obama. Ce qu’Obama a “donné” pour sauver la pays n’est une fraction de ce que Bush a dilapidé.

      @Pinkeek
      On écrit “tort” avec un “T”.
      C’est toujours comme ça dans la vraie vie. Tout est compliqué et les gouvernements semblent nous monter les uns contre les autres. Et ça, c’est quand on ne le fait pas nous mêmes. Y’en aura pas de facile.

    • Toute société qui n’a pas un mode de répartition de la richesse décent est voué à un développement misérable. On voit les pays du tiers-monde comme rempli de pauvres pieds nus dans la boue mais il y a aussi les très riches qui vivent dans une ostentation décadente. Le problème, c’est que les payeurs de taxes doivent se situer au milieu. Et pour qu’il y ait un milieu, il faut que la richesse soit répartie.

      Aux Zétats, il y a eu un effritement de la classe moyenne encore plus visible qu’ici (mais on risque d’y assister à moyen terme chez nous, bicause le vieillissement de la population, des mises à la retraites et tout ça). Mais ils peuvent encore agir. Ils n’en sont pas au point de non-retour.

      Qu’une dame comme Hillary Clinton ait ce type de discours est très encourageant. Bien entendu, elle va se faire varlopper par les tea-partyers, cette bande de cons enragés, mais la bonne nouvelle avec ces fous-furieux, c’est qu’ils semblent morceler ce qui restait de vote républicain au point où les démocrates auront le vent en poupe dans un délais assez court. Or, le concept de distribution de la richesse est plutôt un dada démocrate. Présentement, ce sont eux qui sont au pouvoir, alors…

    • Jésus de Nazareth a révélé la même injuste réalité il y a 2000 ans et les chrétiens, notamment évangéliques, ont compris le contraire.

    • Pinkeek.

      Merci pour votre commentaire Lucide.! Inutile de dire qu’il est plutôt rare de lire quelque chose du genre sur cette tribune ou l’idéologie est a l’honneur! Vous avez bien raison de dire que dans ce débat la question n’est pas aussi simple. Il n’y a rien de blanc, ni rien de noir.

    • Et pourquoi ne pas imposer une tantinet plus les entreprises ?

    • Les riches ont le devoir de faire « tourner » l’économie en investissant et en dépensant. L’imposition de la richesse existante ne suffira effectivement pas à éponger les déficits et à aplanir les inégalités sociales. Ce qu’il faut, c’est créer plus de richesse et le moyen classique, c’est la consommation. Donc, les riches devraient consommer au max, c’est bon pour l’emploi et l’expansion des entreprises et par ricochet, cela élargit l’assiette fiscale et, donc, les revenus de l’État. Les riches devraient aussi investir pour créer des moyens de production de biens et services, ce qui crée des emplois, et cela qui augmente les recettes fiscales de l’État et diminue éventuellement la pauvreté.

      Par conséquent, l’imposition des riches devrait prévoir un mécanisme sélectif : plus les riches stimulent l’économie, moins on les impose. Mais plus ils sont des parasites (en investissant par exemple dans les instruments financiers stériles qui ne produisent aucune retombée économique et peuvent même être néfastes pour l’économie, comme les contrats à terme sur les matières brutes, les spéculations à la petite journée sur l’or, etc.), plus ils devraient être imposés de façon punitive.

      Il faut favoriser la formation du capital qui est ou sera productif et quand le capital est improductif, l’État peut se l’approprier pour le redistribuer.

      Voilà donc un discours qui n’est ni socialiste ni conservateur, et ce serait bon de temps en temps, de réfléchir et voir plus loin que le bout de son nez, en sortant des entiers battus et des idées toutes faites.

      @americanophile : vous croyez voir l’échec des politiques économiques d’Obama et vous semblez savoir à quoi l’attribuer. Fort bien. Alors, montrez-nous de bonnes politiques ayant donné de bons résultats selon vos critères : dans quel pays, à quelle époque?? Oui je l’ai remarqué, vous avez l’habitude de déverser vos petites idées louches et réactionnaires, mais vous n’avez réponse à rien.

    • @Américanophile

      T’es qui toi pour dire que mon pays, le Portugal, est en ruine? C’est très insultant!
      Trop de personnes comme toi se fient à ce qu’ils voient dans les journaux mais la situation est beaucoup plus complexe. Tu ne comprends pas ce qui a mené à la crise actuelle alors tu blâmes le socialisme. Pourtant, les mesures qui ont plongé le Portugal dans le rouge datent, pour la plupart, de Salazaar (le plus grand dictateur de droite de la planète!!). Le plus drôle là dedans, c’est que tu compares Portugal et Québec.

      Renseigne-toi mon chéri avant de chier sur mon pays!

    • Pour sortir les États-Unis du trou, il fallait couper, couper et couper dans les dépenses du gouvernement. Comme le président Harding aux USA l’a fait dans les années 1920-1921. Harding a vaincu une crise économique en coupant de moitié le budget de l’Etat, en réduisant les impôts et en baissant la dette de 33 %. Le pire exemple à suivre est Roosevelt: ce dernier en augmentant les impôts et les dépenses de l’État a plongé les États-Unis dans une Dépression. Les USA aujourd’hui ont tout d’un pays sous-développé: chômage à 10 %, dette de 13 billions financée par les Chinois, déficit de 83 milliards, etc. Les politiques économiques sont un lamentable ÉCHEC. Clinton a trouvé son bouc émissaire.

    • Pourtant les riches paient pour ce qu’ils consomment. Et qui taxeront-ils lorsque les riches quitteront le pays pour des horizons moins hostiles?

    • @ americanophile

      vous ne pouvez pas comparer tous ces État. Invalider l’intervention de l’État en mettant le Québec, l’talie et le Zimbabwe dans le même panier n’a aucun sens.

      Par ailleurs, je pourrais faire comme vous et vous vous nommer des États très interventionnistes (Suède, France, Norvège, Chine). Or, c’est impossible d’argumenter comme ça car ces États ne sont pas comparables et ne ça n’amène aucun compréhension.

      Voulez-vous que je vous fasse la liste des pays qui n’imposent pas les riches et qui sont archi-pauvres? On en a pour la matinée à énumérer toute l’Asie et l’Afrique!

      Les États-Unis ont parfaitement les moyens de passer à un modèle interventionniste et leur qualité de vie augmenterait de beaucoup avec un filet social et des services public étendus.

      Ils ont des ressources naturelles en bonne quantité, beaucoup de sièges sociaux d’entreprises importantes et une bonne densité de population, ce qui rentabilise les investissements en infrastructures (contrairement au Québec, qui doit construire des routes et des hôpitaux pour déservir des régions vides, qui a une trop petite population et pas assez de grandes entreprises privées).

      En fait, ce sont les ÉU qui devraient être socialistes et le Québec devrait être plus à droite économiquement. Mais pour le Québec, à droite ou à gauche, ça ne changerait pas grand-chose, puisqu’il ne possède pas tous les leviers du pouvoir et entre dans un cycle inévitable d’appauvrissement pour au moins 20 ans.

      Les étasuniens ont quant à eux intérêt à régler leurs problèmes de cohésion sociale et d’écarts de richesse et un État interventionniste réduirait les clivages sociaux qui minent la qualité de vie de ce pays.

    • Amer ricanophile a raison dans le fond…

      On devrait même arrêter toute imposition aux riches et aux autres bien nantis et n’imposer que ceux qui sont “borderline” entre classe moyenne et pauvres, ne serait-ce que pour diminuer le nombre de classes qui complique les choses.

      En passant, Obama n’a pas a aller si loin que Rio pour voir la misère: la misère existe bel et bien aux ÉU même et l’économie étatsunienne, aussi capitaliste qu’elle soit, est bel et bien en déclin par rapport à celle du Brésil et autres pays émergeants.

      A force de vendre du vent, des produits dérivés de la vente de vent etc… les ÉU ont basé leur économie sur la valeur ajoutée au vent et de moins en moins de gens veulent acheter du vent alors que les pays tels le Brésil produisent de plus en plus de produits de consommation plus pratiques que le vent et ça parait dans leur économie.

      Si le communisme pur est mort, le capitalisme pur est bel et bien à l’agonie et le crash de 2008 l’a prouvé et continue de le prouver jour après jour.
      Si ça n’avait été du bailout de l’état, les ÉU seraient peut-être déjà en guerre civile: les pauvres doivent aussi manger… malheureusement pour les riches.

    • @Ysengrimus
      A défaut de tout comprendre ce que vous dites, au moins c’est drôle. Vos mots qui ressemblent à des onomatopées sont aussi hilarants que ceux d’Hillary.

      Contrairement à ce que vous pensez, je crois que les “très riches” influencent beaucoup l’économie. Je ne parle pas juste des gens riches, mais des banques et autres sociétés d’investissement.

    • J’imagine que bien des gens connaissent cette histoire mais c’est toujours bon de se la rappeler:
      http://www.suchablog.com/impots-une-explication-a-la-biere

      @americanophile tout les systèmes mènent à la ruine s’ils sont mal gérés.

    • On dit que si les riches donnaient 1 million de dollar à chaque pauvre aujourd’hui, dans deux ans les pauvres seraient redevenus pauvres et les riches seraient encore plus riches.

    • Les riches paient assez d’impôts comme ça. Ce sont plutôt les banques et cie qui ne sont pas assez taxés. Comment ce fait-il que les particuliers ont un taux d’imposition plus élevés que les compagnies? À n’y rien comprendre.

    • Le BRÉSIL ???

    • Par ailleurs, l’argument des riches qui paient pour les pauvres paresseux n’a pas de fondement. Si vous naissez dans un milieu riche, vous serez sûrement riche, éduqué, bien adapté et le contraire si vous naissez dans un milieu pauvre. La paresse et l’effort sont les variables qui génèrent des exceptions deux côtés c’est tout.

      Ceux qui disent forcez-vous et vous serez riches ne sont certainement pas des enfants d’un viol d’une fille de 16 ans à Ciudad Juares qui a immigré illégalement aux USA pour sauver sa peau!

      Les États-Unis ne sont pas le Québec. Allez faire un tour dans les quartiers pauvres de Los Angeles ou de Miami et vous verrez pourquoi plus d’impôt des riches ne ferait pas de tort à l’ensemble du pays.

    • @americanohile
      Irlande, Islande et Royaume-Uni sont des modèles de socialisme?
      J’aimerais savir sur quoi vous basez vos définitions.

      @cameleon
      Les entreprises sont déjà suffisamment taxées.
      Beaucoup de personnes ne comprennent pas le double système de taxation.
      1- l’entreprise voit ses bénéfices taxés à un taux marginal de 30% en général.
      2- l’actionnaire qui ne reçoit que 70 cents du dollar des bénéfices doit en plus payer soit des impôts sur les dividendes ou des impôts sur le capital.
      La formule varie légérèment mais au final, l’actionnaire récolte entre 51 et 55 cents du dollar de bénéfice.
      C’est donc l’équivalent d’un taux d’imposition entre 45 et 49%, ce qui correspond au maximum de notre échelle.

      En fait, c’est plutôt les subventions qu’il faut attaquer comme l’électricité accordée sous le prix du cost à Rio Tinto Alcan pendant 30 ans. Les entreprises ne se battent plus pour être compétitives, elles s’arrachent les subventions et s’assoient dessus.
      L’autre problème, c’est les redevances non payées, ce qui est très fréquent dans nos mines au Québec, cela aussi est inacceptable.

      Pour en revenir aux propos de Hillary Clinton: il n y a pas de solution parfaite à un problème économique.
      La meilleure solution, à mon humble avis, demeure une échelle d’imposition progressive de 0 jusqu’à 40-45% environ tout en tenant compte des conditions accordées dans les autres pays. Comme disait un de mes anciens professeurs: le problème si tu es le seul pays à mettre tes culottes, c’est que tu seras probablement le seul à les perdre.

    • “Contrairement à ce que vous pensez, je crois que les “très riches” influencent beaucoup l’économie. Je ne parle pas juste des gens riches, mais des banques et autres sociétés d’investissement.”

      Si c’est cela, d’ou viennent donc les crises? Ces messieurs en costards ne devraient nous produire que des petites prosperités tranquillettes, cela serait bien moins emmerdant pour leur crédibilité et leurs affaires…

      Il était où le grand pouvoir “d’influence” de la volonté du riche en 2008-2010?
      P.L.

    • Le problème est que durant les 30 dernières années les riches, ou une partie importante d’entre eux, s’enrichissent sans créer de la richesse, mais en brassant du vent sur le dos de eux qui créent la vraie richesse qui eux se sont retrouvés déclassés. Les financiers “casino-players” ont remplacé les capitaines d’industries.
      C’est de cette dégénérescence du capitalisme d’antan en capitalisme sauvage qui a perdu le nord, qu’il est question.
      Quant à sa comparaison avec le Brésil, elle est totalement à coté de la plaque comme d’habitude, et elle est priée d’aller se rhabiller.
      Les 2 pays ne sont pas du tout aux mêmes coordonnées sur la courbe de croissance et de développement. Il y a presque un siècle de décalage.
      Les USA sont plus prés de l’asymptote que les pays dits émergents.
      la seule comparaison qui vaille est celle avec les pays scandinaves ou des pays au PIB/habitant similaire.
      C’est tout un modèle qui est à bout de souffle et qu’il faut adapter.

    • @americanophile (encore)
      Il y a un fondement assez simple de l’économie que tu ne comprends pas:
      Le PIB se compose en gros de 4 postes:
      La consommation des individus, l’investissement, les dépenses gouvernementales et les exportations/importations.
      Une récession dans un pays avancé est causée par une baisse marquée de la consommation (pour divers facteurs), ce qui permet à un pays de ne pas s’enfoncer dans une spirale de chômage dépend alors des 3 autres facteurs.
      Si le gouvernement coupe dans ses dépenses comme vous le suggérez, il ne fera qu’exacerber la-dite récession (ceteris paribus).

    • On se répète : une dette de 13 000 milliards et un déficit budgétaire autour de 11 %. Une situation intenable dans un pays ou hausser les impôts est un suicide politique.

    • Taux de 30 %%% Mais d’où sortez vous cela ? Harper vient de baisser ENCORE une fois les taux d’impostition qui seront maintenant de 18 % (sauf erreur)

      Ensuite savez vous la proportion des impôt que payaient les corps. dans les années soixxante était plus élevée que celle des particuliers ? Et que ce n’est maintenant qu’une petite fraction ?

      Alors dites moi, où est allé la ‘plus value’ de l’arrivée massive des femmes sur le ‘marché du travail ? Comment se fait-il que deux salaires ne suffisent à peine pour élever 2 enfants alors qu’avant un supportait de grande familles ?

      Comment se fait-il qu’un résident de Vancouver doit consacrer7plus de 70 % de son revenu pour se loger ? Et qu’ici ce soit passé d’environ 25 % a plus de 40 % ?

    • @_caméléon 8:07 HS
      Concernant le Shintoïsme et le Bouddhisme, je vous ai laissé une réponse sur le billet des “théories des conspirations”. ;-)

      Top Kill, Shintoïsme, Brésil, Clinton, conspirations, c’est un vrai bazar Persan ce blogue : on y trouve de tout, toutes les odeurs, toutes les saveurs, toutes les musiques, tous les sons de cloches au propre et au figuré….
      Ca mériterait un sujet de thèse.

    • Est-ce que Obama a abolit le cadeau de 300 milliards que Dubya avait fait au plus riches des riches alors qu’il créait des déficits record ?

      Et cette dette, à qui elle profite ? La classe moyenne ? Ou les industries de la guerre ?

    • @alexandre

      Faux. Les dividendes donnent lieu à un crédit d’impôt dont le but est d’éviter la double imposition justement.

      Les entreprises paie beaucoup moins d’impôts ques les particuliers. C’est même un conseil de ficalistes que de s’incorporer pour payer moins d’impôts. Les entreprise doivent faire leur part en payant plus d’impôts.

    • @cameleon
      Je travaille en finance, j’étudie chaque jour les entreprises voilà d’où je tiens mon 30% en moyenne.
      Le problème ne vient pas du taux d’imposition mais des subventions aux entreprises qui sont souvent accordées en crédit d’impôt, personnellement, j’appelle cela subventionner la médiocrité.
      L’autre problème, est qu’une entreprise opérant au Canada n’aura pas forcément son siège social au Canada, et à partir de ce moment, ne paie pas forcément d’impôt au Canada. Je crois que les royautés sur les mines servaient à la base à contourner ce problème. Je ne suis cependant pas un comptable-juriste et je ne peux donc vous nommer les conditions nécessaires à cet évitement d’impôt, je sais juste que cela existe.

      Quant à votre affirmation selon laquelle on peine à élever 2 enfants alors qu’avant ils élevaient de grandes familles, cela dépend juste de ce que vous appelez élever. C’est un choix de société que les parents d’aujourd’hui gâtent leurs enfants. Ma mère ne s’est jamais fait payer de voyage par ses parents, n’a pas eu d’auto et a dû payer ses études toute seule, tout le contraire de ce que j’ai reçu…

    • @jean_saisrien

      Le problème c’est que les États-Unis ne peuvent plus créer autre chose que du vent parce qu’avec la mondialisation, le secteur manufacturier s’effrite partout dans les pays industrialisés.

      Quand au regarde le Canada, c’est à peu près la même chose. Le Canada s’en tire à cause des matières premières. Enlever celles-ci et l’économie canadienne s’écroule. Les matières premières sont la seule chose que l’on ne peut pas déplacer d’un pays à l’autre.

      Dans tous les autres domaines, la mondialisation fait que le secteur manufacturier doit couper, couper, couper dans les dépenses. Les salaires deviennent de plus en plus bas et l’économie de tout un pays ne peut reposer uniquement la création du vent.

      Même l’économie du cerveau dont rêvait les Américains achève. L’Inde et la Chine vont bientôt doubler les Américains à ce niveau. On ne pourra plus dire que les Américains conçoivent et la Chine produit. La Chine va bientôt concevoir et produire.

      Carpediem

    • @alexandre

      > Le Canada disposera en 2010 du plus faible taux global d’imposition sur les nouveaux investissements des entreprises parmi les pays du G7

      http://www.fin.gc.ca/n10/10-002-fra.asp

      “Des réductions d’impôt substantielles et de portée générale ramèneront le taux général de l’impôt fédéral sur le revenu des sociétés à 15 % en 2012, alors qu’il était de 22,12 % (y compris la surtaxe des entreprises) en 2007. Ces réductions d’impôt ”

      Le Canada offre des conditions indécemment avantageuses pour l’industrie du pétrole (encore une fois parmi les plus généreuses au monde).

      C’est encore pire que ce que je croyais !

    • @letight
      Vous confondez les dividendes payés d’entreprise à entreprise, et les dividendes payés d’entreprise à particuliers.
      Vous pourrez vous obstinez tant que vous voudrez, je suis catégorique là-dessus.

    • La seule façon de remettre les pendules a l’ heure , c’ est la syndicalisation au même niveau qu’ elle était chez nos voisins du sud dans les décennies 30 a 70 et une réglementation des marchés boursiers et financiers.

      Aujourd’hui , les seuls qui s’ en mettent plein les poches , ce sont les intermédiaires . regardez juste pour le pétrole là ou auparavant on en avait 2 ou 3 aujourd’ hui il y en a le triple.

      Ces gens ne produisent aucune richesse et constitue un monopole indécrottable

    • @alexandre Je ne sais pas pourquoi mais les gens qui travaillent dans le monde de la finance ont une tendance lourde à prêcher pour leur paroisse :

      “Le taux de l’impôt fédéral applicable au revenu admissible des petites entreprises a été ramené à 11 % en 2008 et le montant maximal admissible à ce taux a été haussé à 500 000 $ en 2009. “

    • @letight

      Dans un monde idéal, les entreprises ne devraient pas payer d’impôt.

      Les profits de l’entreprise sont redistribués aux actionnaires canadiens qui eux sont imposés. Si les actionnaires sont étrangers, l’impôt est retiré avant le départ hors du canada.

      Le problème, c’est que le paquet d’échappatoires qui font en sorte que le système ne fonctionne pas. On devrait peut-être s’attaquer à ces échappatoires.

      Carpediem

    • @alexandre

      Faux encore. Quand j’étais jeune, le salaire familial équivalait environ à la valeur de la maison, et ce avec un seul salaire et avec des études collégiales. Maintenant, un couple baccheliers générera un salaire familial représentant environ 50% de la valeur de sa maison. Et la proportion est similaire pour presque tous les biens. Donc, le pouvoir d’achat aujourd’hui est 50% de celui d’il y a 30 ans. Ce n’est pas une question de choix.

      Je peux aussi expliquer ce phénomène en termes de capitalistes. L’offre (travailleurs) a surpassée la demande (emplois disponibles) alors les prix (salaires) ont chutés.

    • > Depuis 2006, le gouvernement du Canada a adopté d’importants allégements fiscaux à l’intention des entreprises canadiennes, y compris les mesures prévues dans le Plan d’action économique du Canada. Ces allégements se chiffrent à plus de 60 milliards de dollars pour l’exercice 2008-2009 et les cinq suivants.

      Il sera de combien notre déficit déjà , alexandre ?

    • @carpediem99
      08h59

      I know!

      Par exemple, la multinationale pour laquelle je travaille (et où je devrais déjà être) impose aux bureaux américains et canadiens, qu’ils envoient 40% du travail dans les bureaux de pays “emergeants” , tels la Chine, le Brésil et l’Égypte…

      Ils n’ont pas seulement lancé la serviette sur l’Amérique du Nord: ils nous obligent aussi à former ces gens et a transférer nos méthodes de travail et notre expertise.

      Au début ils appelaient ces bureau des “low cost centers” et ils sont devenus des “excellence centers”, plus politiquement correct.

      On ne creuse pas seulement notre tombe mais on s’est allongé dans le trou et on s’auto-enterre en plus!

    • @alexandre

      Dividendes: voyez les lignes 120 et 425 au fédéral.

    • @cameleon 9h01
      À cela, vous devez ajouter le taux d’imposition provincial.
      Cependant, je trouve cela complétement imbécile de réduire de 7% le taux d’imposition des entreprises dans le contexte actuel, mais rien ne m’étonnera jamais avec Harper mais je vous remercie de l’information.
      Pour le pétrole, c’est encore pire, l’Alberta a également baissé ses redevances qui n’étaient déjà pas trop coûteuses, je soupçonne que c’est pour éviter de payer plus de péréquation tant qu’à ne pas avoir de dettes et récompenser les bons amis de l’Alberta.

    • @jean_saisrien, 09h13

      Ce que vous dites est criant de vérité, Bose Canada est devenus Bose Mexico.

    • Ces 7 % d’impots qu’on offre aux entreprises devront être payés par les particuliers et / ou s’ajouter, dans le cas présent, au déficit.

      Voyez on emprunte pour donner aux entreprises, p.c.q. les impôts ne suffisent plus a combler l’appétit des obèses des $$$.

    • Que voilà une belle découverte… si H. Clinton peut comprendre ça j’imagine que les imbéciles à la davidamericaproculdutexas le peuvent également.

      http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/influence-du-taux-d-imposition-17556

    • @jean_saisrien

      Et voilà, vous avez bien résumé la situation.

      Et en plus avec cette mondialisation, le marché se déplace vers ces pays émergents qui peuvent maintenant se mettre à consommer eux aussi, ce qui, avouons-le, est aussi un juste retour du balancier.

      J’ai l’impression que pour des compagnies comme GM ou Toyota, ils vont bientôt faire plus de profit en Chine qu’aux USA.

      Je ne crois pas que la situation s’améliore dans le futur pour l’Amérique. L’axe de production se déplace et on n’y peut pas grand chose.

      La tendance de voir se creuser l’écart entre riches et pauvres ne peut que s’accélérer.

      Carpediem

    • @letight
      Quand je vais dire au monde aujourd’hui qu’on n’a plus à payer d’impôt sur les dividendes, il y en a qui vont sauter de joie. Je vais réinvestir tout mon portefeuille dans des titres à haut dividendes et byebye impot! Not.

      Quant au coût d’une maison, cela n’a rien à voir avec le coût de la vie, c’est pas mal plus compliqué que cela. De façon générale, par contre, effectivement, le coût en dollars constant était plus faible dans les années 80, pendant que nos parents vivaient au-dessus de leurs moyens. Ce qui va faire mal, ce n’est pas le coût des maisons mais nos belles caisses de retraite.

    • @cameleon
      J’avais déjà vu les chiffres pour le Québec seulement mais il apparaissait que le gouvernement paait plus en subventions qu’il ne recevait en impôts.
      Le mirage que font planer les économistes s’appelle les retombées économiques.

      Je serais d’accord avec carpediem99 dans un monde idéal. Dans notre monde, je préfère qu’on impose les sociétés à la source parce que sinon, cela revient à se faire siphoner nos ressources par de l’investissement étranger. J’ai une haine assez viscérale envers les minières.

    • @alexandre

      Je ne suis pas économiste loin de là mais personnellement, je m’interroge beaucoup sur le bien fondé de considérer les gains en bourses comme du gain de capital et donc par le fait même de l’imposer à 50%.

      A moins que je ne sois complètement dans le champ, une fois qu’une action est émise, elle ne rapporte plus rien à l’entreprise. Qu’une action vale 50.00$ ou 50 cents ne change rien à la compagnie et ne lui apporte pas plus de financement.

      La bourse finalement, ce n’est qu’un grand jeu de loterie qui apporte, me semble-t-il, très peu à l’économie d’un pays. Je comprend mal pourquoi ces gains ne sont pas imposés à 100%

      J’écoutais hier une émission sur l’art (peinture) et finalement l’art c’est un peu la même chose que la bourse. Pourquoi prévilégier au plan de l’impôt ces façons de faire de l’argent par rapport au revenu d’intérêt ou au salaire?

      carpediem

    • @alexandre

      Vous me voyez très heureux de vous rendre joyeux mais ne réinvestissez pas trop vite. Je n’ai jamais affirmé qu’il n’y avait aucun impôt sur les dividendes. Vous avez argumenter plus haut que les entreprises payaient 30% d’impôts et y avez ajouter un 20% environ. Ce que je dis, c’est qu’au fédéral, les lignes 120 et 425 réduise de 18% environ le montant de l’impôt sur les dividendes. 18% c’est le taux d’impôts sur le revenu des entreprises au fédéral. Le particulier paiera de l’impôt mais avec déduction de ce que l’entreprise a déjà payé. Donc, pas de double imposition sur les dividendes comme le laisse croire votre argument de 8h27. Bref, l’actionnaire ne paient pas le % d’impôts déjà payés sur ses dividendes par l’entreprise. Si l’actionnaire est millionaire, il paiera certainement de l’impôt, que sont revenu soit de travail, d’entreprise, de placement ou autre.

    • @letight C’est ce que j’avais cru comprendre en parcourant rapidement ce doc.

      http://www.fin.gc.ca/n05/data/05-082_1-fra.asp

    • Americon

      “Le pire exemple à suivre est Roosevelt: ce dernier en augmentant les impôts et les dépenses de l’État a plongé les États-Unis dans une Dépression”

      Pauvre tarte, le pays etait deja en depression quand Roosevelt a augmente les depenses. J’ai de la misere a comprendre comme un epais comme toi ai la capacite d’ecrire…

    • @Ysengrimus
      Ils “influencent” mais comme l’apprenti sorcier, ça ne donne pas le résultat escompté. Personne n’a de controle sur une telle bête.

    • carpediem

      D’accord avec toi qu’une fois l’action emise, elle n’apporte plus de capital directement. Par contre, pour l’entreprise, si les actions valent 10cents ou 10 dollars, la difference de valeur lui permet de garantir de nouveaux prets ou de faire des acquisitions (par echange d’actions justement) pour assurer sa croissance.

    • Obama l’avait dit à Joe The Plummer : Well Joe, you’ve got to spread the wealth !
      Peut-être assistons-nous à un retour vers la progressivité des impôts aux USA ? Pendant ce temps chez nous, c’est le contraire qui se produit avec la franchise-santé et le ticket de Charest puis les discours de Maxime Bernier pour un taux uniforme d’imposition…

    • Débat émotif en perspectif…

    • @bilomi

      Je suis d’accord mais est-ce que ces raisons sont suffisantes en terme de productivité pour l’économie pour justifier le fait qu’un gain de capital boursier ne soit imposé qu’à 50% par rapport aux autres revenus qui le sont à 100%?

      carpediem

    • Pa 7 % mais bien 13 % de réduction sur les impôts des sociétés depuis 2000 !!!

      “Le Plan quinquennal de réduction des impôts exposé par le gouvernement dans l’Énoncé économique et mise à jour budgétaire d’octobre 2000 comprenait une réduction du taux général d’imposition des sociétés établi dans la loi, ce taux devant passer de 28 % en 2000 à 21 % sur une période de cinq ans.”

    • @treblig et cameleon
      Ah, je comprends notre incompréhension.
      La formule de calcul pour l’impôt sur les dividendes comporte en effet une partie de “crédit d’impôt” mais vous oubliez aussi la majoration de 45% du taux marginal imposé.
      La formule du taux d’imposition ressemble à ceci:
      dividendes reçus x (1,45 x taux d’imposition – 40.26%)

      Grosso modo, ça revient au même afin que l’impôt combiné de l’entreprise et du particulier ne soit pas supérieur au taux que le particulier paierait sur un revenu normal

    • @carpediem
      C’est pour éviter une taxation trop élevée comme l’entreprise paie déjà des impôts, enfin en théorie puisque les gouvernements, en pratique, subventionnent trop.
      Le but de la bourse n’est pas de créer de la valeur (personnellement, je ne crois pas à sa valeur économique) mais plutôt de permettre un échange de propriétés comme lorsque vous vendez votre maison, vous ne créez pas de richesses non plus mais on vous imposera un gain en capital (à moins que ce ne soit votre résidence principale, je crois).

    • @alexandre

      Exact. Et mon avis est qu’il ne faut pas assimiler l’impôt payer par l’actionnaire à celui payer par l’entreprise. Donc on revient au début en disant que l’entreprise ne paie pas 50% d’impôt comme le laisse croire votre 8h27.

    • @ Carpediem, effectivement vous me semblez un peu dans le champ. Vous abordez la question par le mauvais bout. Les actions sont des parts de l’entreprise. Leur valeur nominale multipliée par leur nombre représente bien le capital de l’entreprise. La capitalisation boursière peut s’écarter de la valeur réelle de la société pour des raisons conjoncturelles ou spéculatives mais sur le long terme l’évolution du cours tend à refléter le développement de l’entreprise.
      Si vous achetez une société cotée, le prix sera déterminé en fonction du cours des actions et non de leur valeur d’emission.

    • Évidemment, à l’écoute des commentaires de Clinton, tous les rednecks, eux-mêmes plus souvent pauvres que riches, crieront au socialisme.

      Par contre, la comparaison avec le Brésil est un peu boîteuse. Le Brésil n’est pas une économie a maturité comme les USA et croît largement à cause de leur “cheap labor” couplé de leurs innombrables ressources naturels.

    • @le tight
      je n’ai pas dit que l’entreprise payait 50% d’impôt mais que l’actionnaire paie 50% d’impôt (s’il est déjà à l’échelon maximal d’imposition).
      Bien entendu, Harper va changer cette réalité en 2012 apparemment.
      C’est alors un autre débat: est-ce que ça créer plus d’emplois que cette perte d’impôt va couter? Je ne suis pas qualifié pour répondre à cette question mais je me méfie des incitatifs gouvernementaux.

    • @olivierr

      Je suis d’accord avec vous que la capitalisation boursière représente en partie, si on exclus l’aspect spéculatif entre autres, la valeur de l’entreprise. Mais il me semble que cette évolution de la capitalisation n’apporte pas suffisamment à l’entreprise en termes de développement futur pour justifier le fait que les revenus tirés de cette capitalisation ne soient imposés qu’à 50%. Cela me semble être un avantage indu par rapport aux salaires qui eux sont imposés à 100%.

      Carpediem

    • ”Tax, Baby, Tax”…. Maintenant que c’est dit, on attend, j’ai hâte de voir ça ”l’altruisme” de l’aristocratie bourgeoise….

    • ”Tant qu’on pourra s’passer du cimetière, avoir du fun, manger, baiser pis boire
      Tant qu’on pourra entre joyeux copains tapocher l’cul d’une bonne bouteille de vin”….

      ? ? Tant qu’on pourra – Plume Latraverse ? ?

      http://www.youtube.com/watch?v=T42gOdJsE40

    • @carpediem99, c’est votre idée que l’augmentation du cours des actions devrait rapporter à l’entreprise qui est étrange puisque c’est la valeur même de l’entreprise qui a augmenté. Vous créez une société dont vous êtes le seul actionnaire avec 10 000 dollars. Vous la développez et vous la revendez 10 ans plus tard 15 000 dollars. Vous êtes imposés sur une plus value de 5000 dollars qui représente bien un gain en capital. C’est aussi simple que cela.

    • Il y a une solution et une seule pour sortir les USA, mais aussi les autres pays du trou. Changer le mode de création de l’argent. L’argent est créé sous forme de dette par les banques privées. Ce qui fait que plus il y a d’argent en circulation, plus il y a de dettes et il y a toujours plus de dettes que d’argent en circulation à cause des intérêts.

      Le système monétaire actuel ne peut qu’empirer les choses il est impossible qu’elles s’améliorent.

    • @olivierr

      On a de la difficulté à se comprendre :)

      Ce que je comprend mal, c’est qu’est ce qui justifie que la plus value de 5000$ dans votre exemple ne soit imposé qu’à 50% au lieu du 100% d’un salaire ou d’un revenu d’intérêt.

      Carpediem

    • @jean_saisrien

      “Au début ils appelaient ces bureau des “low cost centers” et ils sont devenus des “excellence centers”[...]”

      Hahaha!

      Je vois M. Burns des Simpsons en train de se frotter les mains en disant son fameux “excellent!”

    • punkulf

      28 mai 2010
      08h10

      Ne vous en faites pas, il raconte n’importe quoi.

    • Il faut s’entendre sur la définition de “riche”. Qu’en est-ce qu’une personne est riche? 5 fois le salaire moyen de la nation, 50 fois, 100 fois? La richesse des ultra- riches de cette planète ne vient pas que du salaire, c’est très souvent de très longue haleine, des générations de richesse. Aux USA, le coton, les chemins de fer, le pétrole, les journaux, la boisson ont construit d’énorme richesse. Un autre exemple, Élisabeth Windsor, vous croyiez qu’elle a travaillé pour la richesse de la famille? Le problème je crois vient du fait que les gens qui ont de très grande fortune, ne contribue pas dans la société et que ceux qui travaille pour leur salaire, mais si il est dérisoirement élevé par rapport a la tache qu’ils accomplissent ne voient aucunes raisons de se départir d’un sous de plus que les manigance d’impôts et d’abris fiscaux leur permettent de conserver.
      Ne venant pas d’une famille fortuné, à vrai dire très bas dans la classe moyenne, j’ai du travailler fort et étudier beaucoup pour atteindre le niveau de la classe moyenne/moyenne et que quand je vois tant de sous partir (et être ignominieusement géré par mes gouvernements) je ne vois vraiment pas pourquoi je devrais me sentir coupable de me pas vouloir subventionner ceux qui n’ont pas eu la force/le courage/l’ambition/la capacité de changer leur niveau sociale.

    • SUJET CONNEXE

      Je souhaite à tous les pays d’être aussi “pauvre” que le Québec. Celui-ci, en tenant compte de ses immobilisations et de 24 % des immobilisations du Canada (pourquoi compter 20 %, alors que sa population représente 24 % de celle du Canada?), est en bonne position. Rappelons que nous pourrions vendre (quelle mauvaise idée (1)) Hydro-Québec et effacer ainsi le déficit provincial (Lire Claude Garcia à ce sujet). Le gouvernement Charest, en diminuant les impôts, s’est coupé d’une source importante de revenus qui ne se récupère pas facilement. Le gouvernement du Parti Québécois a erré en gelant les tarifs d’électricité pendant plusieurs années.

      Les riches et leurs laquais, dont la droite religieuse, ont infiltré abusivement et noyauté les partis politiques, sauf ceux des verts, le NPD, le Bloc Québécois et le Parti Québécois. Il est temps que nous nous regroupions et mettions ces thatcheristes à la porte.

      (1) Il convient, hélas, d’augmenter les tarifs d’électricité d’au moins 20%. C’est pénible, mais notre électricité nous rapporte trop peu par rapport à sa valeur réelle. Il faudrait “revoir” les ententes avec les alumineries. Sous forme de taxe?

    • infophil: “infiltré abusivement et noyauté les partis politiques, sauf ceux des verts, le NPD, le Bloc Québécois et le Parti Québécois”. pas sur pour le PQ, mais si jamais les autres venaient au pourvoir, ils se feraient chatouiller la caisse électorale aussi. C’était comme ça dans la Rome antique et c’est encore comme ça.

    • «C’est même un conseil de fiscalistes que de s’incorporer pour payer moins d’impôts.»

      Mauvais conseil si donné tel quel! S’incorporer pourquoi et comment, pour commencer?

      L’entreprise est une personne morale et le particulier un particulier. Il va y avoir au contraire double imposition, si le dirigeant est salarié. Par contre, les dividendes ne sont taxés qu’une seule fois, dans les mains de l’actionnaire.

    • @b-612

      ” (…) ils se feraient chatouiller la caisse électorale aussi. ”

      Vous avez probablement raison. Tant que leur programme électoral ira dans le sens d’une certaine répartition de la richesse, je les préférerai à tous les thatcheristes. Quoique les libéraux fédéraux le soient moins, à mon avis, que leur pendant provinciaux.

      Autre point que j’ai omis de mentionner, il s’agit des abris fiscaux. Le parti qui promettra de les combattre aura mon vote. Ça élimine d’entrée de jeu le parti libéral et le parti conservateur au fédéral.

    • Comme dit Americanophile: ”Pour sortir les États-Unis du trou, il fallait couper, couper et couper dans les dépenses du gouvernement.” C’est exactement la philosophie du Tea Party…mais ils n’osent pas dire ou. Trop facile de dire qu’il faut couper dans le pork ou la bureaucratie alors que ca représente une partie infime des dépenses. Le budget de la défense pour soutenir les guerres, guerillas et les bases dans plus d’une centaine de pays…pas touchable. Le systeme de sante qui est de moins en moins accessible mais de plus en plus onéreux, no way? Reste peut-etre le social security car on devrait dire aux sans-emplois, ”Trouvez un emploi ou crevez”. Ca ca résonne avec les Tea baggers car la plupart sont déjà à la retraite.

    • La valeur réelle de l’électricité.

      C’est à mourir de rire, le prix du marché n’est pas la valeur réelle, c’est artificiel.

      Je ne crois pas qu’appauvrir les plus pauvres en augmentant leur facture d’électricité de 20$
      mois.

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