Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Archive du 8 mars 2010

    Lundi 8 mars 2010 | Mise en ligne à 20h07 | Commenter Commentaires (135)

    L’aveu d’un politicien anti-gai : «Je suis gai»

    Arrêté pour conduite en état d’ébriété à la sortie d’un bar gai la semaine dernière, le sénateur républicain de Californie Roy Ashburn, père de quatre enfants et adversaire farouche des droits des homosexuels, est passé aux aveux aujourd’hui lors d’une émission de radio, confessant son homosexualité :

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    Lundi 8 mars 2010 | Mise en ligne à 16h00 | Commenter Commentaires (124)

    La charge d’Obama contre les assureurs

    Barack Obama s’est rendu en Pennsylvanie ce matin pour prononcer une plaidoirie aux accents populistes en faveur de sa réforme du système de santé. Parmi ses cibles, les républicains, bien sûr, mais également les compagnies d’assurance. Je cite un passage de son discours que l’on peut également entendre dans la vidéo ci-dessus :

    «Chaque année, de plus en plus de personnes se voient refuser une couverture par les compagnies d’assurance car elles souffrent déjà de problèmes de santé. Chaque année, (les compagnies) cessent d’assurer des gens au moment où ils sont malades et en ont le plus besoin. Chaque année, elles augmentent les primes.» (…)

    «De combien les primes doivent-elles augmenter pour que nous décidions d’agir? Combien d’Américains supplémentaires doivent-ils perdre leur assurance santé? Quand le bon moment sera-t-il arrivé pour réformer l’assurance santé? Je crois qu’il est arrivé.»

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    Lundi 8 mars 2010 | Mise en ligne à 13h51 | Commenter Commentaires (32)

    La théorie de conspiration du jour

    s-ERIC-MASSA-RAHM-EMANUEL-largeVendredi, le représentant démocrate de New York Eric Massa (photo de gauche) a annoncé son intention de démissionner en raison de l’enquête dont il fait l’objet pour harcèlement sexuel à l’endroit d’un membre masculin de son personnel. Hier soir, dans un monologue radiophonique (il anime une émission hebdomadaire à Rochester), ce père de famille s’est dit victime d’un complot ourdi par les dirigeants démocrates de la Maison-Blanche et de la Chambre des représentants dont l’objectif était de l’évincer de son siège en raison de son opposition à la réforme du système de santé.

    Massa s’en est notamment pris à Rahm Emanuel, chef de cabinet de la Maison-Blanche, qui, selon ses dires, «vendrait sa mère pour un vote». Il a également décrit une confrontation entre lui et Emanuel qui se serait déroulée dans les douches du gym du Capitole. Je cite ce passage de son monologue dans le texte :

    “I’m sitting there showering, naked as a jaybird and here comes Rahm Emanuel not even with a towel wrapped around his tush, poking his finger in my chest, yelling at me because I wasn’t going to vote for the president’s budget. Do you know how awkward it is to have a political argument with a naked man?”

    Je cite également dans le texte le long passage où Massa donne sa version de l’incident qui aurait incité un membre de son personnel à se plaindre de harcèlement sexuel (dans cet article de Politico, une source anonyme laisse entendre qu’il ne s’agissait pas de l’unique incident) :

    “I have to come find out that on New Year’s Eve, I went to a staff party — it was actually a wedding for a staff member of mine. There were 250 people there. I was with my wife, and in fact we had a great time. She got the stomach flu, I went down to sing “Auld Lang Syne.” And with cameras on me — I’m talking three of them — filming me, I danced with the bride, and I danced with the bridesmaid. Absolutely nothing occurred.

    “I said goodnight to the bridesmaid. I sat at down at the table where my whole staff was, all of them, by the way, bachelors. One of them looked at me and — as they would do after, I don’t know, 15 gin and tonics and goodness only knows how many bottles of champagne — a staff member made an intonation to me that maybe I should be chasing after the bridesmaid. His points were clear, and his words were far more colorful than that.

    “And I grabbed the staff member sitting next to me and I said, ‘What I really ought to be doing is frakking you,’ and then tossled the guy’s hair and left, went to my room, because I knew the party was getting to a point where I shouldn’t be there.”

    “Was that inappropriate of me? Absolutely.”

    Le mot frakking est évidemment une façon polie de dire une chose qui commence également par la lettre f…

    P.S. : Disons que cette histoire ne passe pas inaperçue sur le Drudge Report!

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