Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l'Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l'Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que deux essais sur les États-Unis, Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012), co-écrit avec Alexandre Sirois, et Lettre ouverte aux anti-américains (VLB éditeur, 2003).
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    Samedi 30 juin 2007 | Mise en ligne à 9h06 | Commenter Commentaires (60)

    Que font les ministres de la culture ?

    Le journaliste Christopher Beam tente de répondre sérieusement à cette question qui demeure mystérieuse pour les citoyens des États-Unis, où la culture n’est pas représentée au sein du cabinet présidentiel. Vous pouvez l’aider à étoffer sa réponse en donnant des exemples tirés du Québec ou du Canada…  


    • Au royaume de l’iPhone où les belles vaches de Bush tiennent le plus souvent lieu de Cultûre, un ministère des commandites tout comme au Canada serait certes bien inutile, et il est fort heureux que Vanity Fair en soit devenu le plus digne représentant à défaut des petites annonces d’Homer pour la commercialiser. Ci-joint une queue de castor pour bien vous identifier. Avec une bonne bière, cela pourra toujours aller.

    • Pourquoi un ministère, alors que cette culture états-uniennes rayonne sur la planète dans les pays occidentaux.
      Ailleurs, bien sûr ils éprouvent des difficultés en Afghanistan et en Irak, mais c’est que dans ces endroits les gens ne comprennent pas.
      Encore une vingtaine d’années de guerre et de meurtres et ça devrait aller.
      Pourquoi un ministère de la culture alors que le ministère de la guerre fait le travail.

    • À entendre nos bons québécois, les États-Unis seraient un pays sans musée, sans orchestre symphonique, sans théâtre et sans littérature. Ils n’ont pas besoin de ministres de la culture parce qu’il y a encore là-bas des gens pour la faire vivre et l’animer de l’intérieur. Il faut vraiment être inculte (ou atteint de cette maladie mentale appelée l’antiaméricanisme) pour penser qu’il ne se passe rien sur le plan culturel au sud de nos frontières. Chose amusant, pour les américains (eh oui, c’est comme cela qu’ils se désignent eux-mêmes) la culture québécoise, c’est Celine et le Cirque du Soleil. Du clinquant, du kitch et du tape-à-l’oeil.

    • Faites l’exercice suivant. Pensez à 10 artistes de divers pays que vous aimez ou qui sont universellement populaires, et cherchez lesquels vous ont été offerts grâce à un Ministère des affaires culturelles. La réponse sera probablement “aucun”. Ce ne sont pas les états (ni quelque autre instituion) qui gouvernent les affections artistiques des gens, ce sont les gens. Les gouvernements sont les pires juges possible de la direction que prend la culture. Il faut garder à la mémoire que la pièce “Les Belles soeurs” de Tremblay a d’abord été boudée par le Gouvernement du Québec, que Vigneault et Léveillée et Leclerc et Charlebois et Ferland sont devenus des “classiques” tout seuls, etc., etc. Les gouvernements peuvent préserver la culture, pas l’inventer, pas l’orienter. Il faut craindre par-dessus tout qu’un gouvernement inflige à la culture le sort qu’il inflige à la Santé, à l’Éducation et à la Voirie.

    • Mais si le ministère de la guerre le pouvait et le voulait, ne détruirait-il pas tous les musées, bibliothèques et théâtres comme il a fait à Bagdad où les écrivains n’écrivent plus et les orchestres symphoniques ne jouent plus ? Pourquoi Stephen Harpon a-t-il sabré dans les budgets culturels ? Serait-ce que ces cons sont tous des incultes ?

    • C.S. Halle tu ne me connais pas alors ne m’attribue pas une façon de penser. Je regarde PBS, entre autres et je suis allée aux États-Unis plusieurs fois. J’écoute du Gershwin, etc.

      Et tes propos sont antiquébécois. Tu fais ce que tu reproches à «nos bons Québécois», càd mettre tout le monde dans le même sac.

      Le Cirque du Soleil kitsch? J’sais pas mais c’est surement le plus gros succès du Québec sur le plan mondial. Ils ont des succursales dans plusieurs pays.

      Le meilleur résumé que je peux te faire des États-Unis, c’est Hearst Manor à San Simeon (Californie, route US 1) : des statues égyptiennes de 3800 ans, des tapisseries médiévales dans la salle à manger… et une bouteille de ketchup Heinz sur la table. On trouve les deux extrêmes dans le pays… comme ici.

    • Aux incultes qui affirment sans la moindre virgule d’argumentation que les États-Unis sont sans culture, je vous encourage fortement à lire ceci: http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_des_%C3%89tats-Unis

      Vous découvriez la culture américaine dans son ensemble et pas besoin qu’elle soit nationalisée comme ici pour qu’elle rayonne. C’est un argumentaire tellement soviétique que s’en est décourageant.

    • Les “bons” québécois ne sont pas tous les québécois, puisqu’il y en a aussi des “méchants”, ceux qui sont contre la souveraineté ou l’interventionnisme, par exemple. Je pense que ça répond à vos deux premières objections. Quant à votre exemple du ketchup, vous propagez encore l’image des américains mal dégrossis sous leur vernis de culture. J’y vois un peu de mépris, mais peut-être que je me trompe.

    • des statues égyptiennes de 3800 ans, des tapisseries médiévales dans la salle à manger… et une bouteille de ketchup Heinz sur la table. On trouve les deux extrêmes dans le pays… comme ici.

      ON TROUVE LES DEUX EXTRÊMES DANS LES DEUX PAYS, COMME ICI

    • Il faut éviter de simplifier. Le “fast-food” artistique existe partout et la vie culturelle du plus petit dénominateur commun est peu représentative de la vitalité réelle de la culture de l’État. Surtout quand cet État a plus de 300 millions d’habitants.

      La culture américaine, c’est Arthur Miller, Mark Twain… et non pas Lost ou the Dixie Chicks. Qui dit le contraire se résignera aussi à confondre Balzac et Luc Besson, Occupation double et Gilles Vigneault ou encore Dickens et “The Sun”.

    • Décidément C.S. Halle… Les “bons” québécois ne sont pas tous les québécois, puisqu’il y en a aussi des “méchants”, ceux qui sont contre la souveraineté ou l’interventionnisme, par exemple.

      Tu ne me connais même pas. Pourquoi ces procès d’intention?

    • Longeuilloise,

      Mon premier message s’adressait à ceux sur ce forum qui pensent que les États-Unis sont le Grand Satan. Mon deuxième message était une façon de vous dire avec humour que je ne mets pas tout le monde dans le même bateau. Et finalement, si vous vouliez dire qu’on trouve des gens cultivés et d’autres qui le sont moins aux États-Unis et au Québec, je ne comprends pourquoi vous avez choisi cet exemple. Si j’avais dit que la culture au Québec, c’est quelqu’un qui va manger un hot-dog en sortant d’une pièce de Robert Lepage, je me demande ce que vous m’auriez répondu…

    • Je vous aurais répondu «oui, il paraît qu’ils sont bien bons au Montreal Pool Room». J’ai d’ailleurs déjà fait ça.

      Moi c’est plus l’image, le contraste entre les meubles de style, les tapisseries médiévales et le ketchup, relish moutarde — autrement dit, le pêle-mêle, le juxtaposé — que j’ai trouvé saisissant.

    • La vraie cultûre western n’est pas que simple affaire de statues cassées c’est bien certain, et comme le Louvre rempli des rapines de Napoléon resterait sans doute non signifiant sans Histoire véritable ni pierre de Rosette pour expliquer les peintures des Égyptiens, il est peu probable que ce tout petit supplément d’âme dont causait justement Woody Allen l’autre soir au Montreal Pool Room devant son manhattan puisse correspondre en quoi que ce soit à de la bonne philosophie, et les BD mises à part, rien ne vaudra sans doute jamais mieux qu’un bon Dixie Band pour bien s’amuser avec ou sans mauvais hockey. Voilà!

    • Vous détestez la culture aéricaine ? Moi aussi. Cela dit, si vous faites l’erreur de penser qu’il n’y a pas de culture américaine, vous êtes une partie du problème. La culture américaine a imprégné le monde entier et,au contraire de l’arméé américaine elle remporte victoire du victoire. Dans les disciplines scientifiques, la majorité des theses de doctorat, en France, sont. soumises en anglais. Au Kyrgystan, la majorité des tubes de musique populaire produits par des kyrghizs sont en anglais. C’est la culture américaine – vendue par une publicité géniale sur Voice of America – qui a fait tomber l’lURSS. Il se vend plus de musique et il se voit plus de films américains au Québec que de produits locaux et Celine Dion est un hit de la culture américaine. C’est la culture américaine qui est l’ennemie: ne la mésestimez pas. http: //www.nouvellesociete.org/103.html

      Pierre JC Allard

    • (CORRIGÉ) Vous détestez la culture américaine ? Moi aussi. Cela dit, si vous faites l’erreur de penser qu’il n’y a pas de culture américaine, vous êtes une partie du problème. La culture américaine a imprégné le monde entier et, au contraire de l’armée américaine, elle remporte victoires du victoires. Dans les disciplines scientifiques, la majorité des thèses de doctorat, en France, sont soumises en anglais. Au Kyrgystan, la majorité des tubes de musique populaire produits par des kyrghizs sont en anglais. C’est la culture américaine – vendue par une publicité géniale sur Voice of America – qui a fait tomber l’lURSS. Il se vend plus de musique – et il se voit plus de films américains – au Québec que de produits locaux et Celine Dion est un hit de la culture américaine. C’est la culture américaine qui est l’ennemie: ne la mésestimez pas. http: //www.nouvellesociete.org/103.html

      Pierre JC Alla

    • La culture americaine n’est pas l’ennemie, C’est uniquement la culture de l’eradication de l’autre parce qu’il ne nous ressemble pas qui est l’ennemie,
      La culture americaine a produit tom sawyer, elle a produit apocalypse now, love me tender…..etc.
      Les USA sont pour le monde moderne ce que rome fut pour le monde antique, mais helas pour eux, leur regne ne sera pas compté en siecles parce qu’helas ils n’auront pas de Marc aurele, ni de septime severe.

    • La force de la culture américaine c’est précisément de ne pas avoir de structures bureaucratiques et gouvernementales pour décider ce que les gens doivent voir.

      Frédéric Martel, un ancien attaché culturel de la France aux USA a publié un livre à lire absolument expliquant la force de la culture aux USA:

      Titre: De la culture en Amérique
      Auteur: Frédéric Martel
      Éditeur: Editions Gallimard

      Résumé: Les Européens reprochent aux Etats-Unis à la fois leur impérialisme culturel et leur absence de culture. Pour comprendre ce paradoxe, Frédéric Martel a entrepris une grande enquête sans précédent. A partir d’archives inédites et de 700 entretiens dans 35 Etats, il reconstitue la politique culturelle américaine, de John Kennedy à George Bush, décrypte le fonctionnement de la philanthropie, des fondations, du mécénat et met au jour la mission artistique des universités et des communautés. Un système global et complexe apparaît alors, particulièrement efficace et totalement méconnu : si le ministère de la Culture n’est nulle part, la vie culturelle est partout. Ce système domine aujourd’hui le monde parce qu’il est davantage public qu’on ne le croit, moins régi par l’argent qu’on ne le dit ; en perpétuelle mutation et modernisation, il nourrit une vie culturelle profondément démocratique. Structuré par un large secteur à but non lucratif, porté par des milliers de fondations, animé par les communautés noires et hispaniques, il est d’une diversité incontestable mais traversé par la vive tension entre l’art et l’industrie du divertissement. Ce tableau, riche en nuances, ébranle nos certitudes ; il reflète, en miroir, les contradictions, entre mythes et réalités, de notre propre système culturel.

      http://www.antagoniste.net/?p=861

    • Pendant que les voleurs pillaient le musée de Bagdad (possédant des artéfacts les plus anciens de notre civilisation), on plaçait des soldats américains en grand nombre dans la bâtisse du ministère du pétrole.
      Voilà en ce qui a trait à la culture ou du moins comment on la traite chez nos voisins du sud lorsqu’il s’agit de la culture des autres, et dans ce cas-ci l’histoire de la civilisation.
      Alors pour les grands défenseurs de la culture américaine, qui mélangent tout cela indispose.
      L’influence états-uniennes dans la culture populaire est en pleine déchéance.
      La télévision étant le médium le plus populaire pour rejoindre les gens présentent en boucle des émissions de téléréalité (pour abrutir davantage) et des téléromans de personnages surtout riches et célèbres sasn oublier tout les films de Rambo, et du terminator et tous ceux du genre.
      On ne nie pas les musées, l’histoire, certaines musiques, la peinture (sauf la peinture acheté par un musèe d’Ottawa représentant je ne sais plus quoi à 1 million us et qui était trois bandes verticales de couleur bleu blanc et rouge) mais il y a lieu de rappeler par ailleurs, que le milieu de la culture a sa part de snobisme.
      Alors les leçons envers les incultes québécois, exposent justement cela le snobisme et de la pédantrie.

    • La cuisine fait partie de la culture. C’est pour cela que l’on retrouve la plus grande concentration de personnes obèses aux États-Unis. McDo, me vient en-tête. Je vois encore cet homme états-uniens sur les Champs-Élysées qui demande au gendarme de faction la direction pour le McDonald.
      Poulet frit, tarte aux pécanes et un coke extra-large voilà le menu indispensable du midi. Les matins allons-y avec le ”bacon and eggs” plus les crêpes et le café à volonté. Puis pour le souper, on se trouve un ”All you can eat” tandis qu’à la maison on se fera livrer une pizza ”Jumbo” double pepperoni et double fromage et tant qu’à y être double sauce avec un ”large coke”. En après-midi pour la collation on se contentera de hot-dog ”all dressed” avec ”french fried” pardon ”freedom fried”.
      Méchante culture, content de savoir qu’avec tout le sucre les additifs, les conservatifs mieux vaut ne pas toucher à cette partie de la culture états-uniennes.
      Ëtre ou vouloir diriger le monde, imposer une façon de vivre, avoir accès a des montants de crédits pour ne plus pouvoir payer, crever dans la force de l’âge à cause de la malbouffe, pouvoir se payer n’importe quoi ou à peu près et ne pouvoir en profiter parce qu’obèse, privilégier une élite par rapport à l’ensemble, s’étouffer en mangeant des ”Pretzels” couché sur le divan et j’en passe.
      Finalement peut-être ont-ils besoin d’un ministère de la culture, mais ce sera très ardu de convaincre les états-uniens, car on leur a tellement répéter qu’ils étaient les meilleurs, les plus forts, les plus intelligents qu’ils ont fini par le croire. Allez leur dire le contraire c’est impensable.

    • m.lemay, vous auriez intérêt a mettre de côté vos préjugés… Vous risqueriez de découvrir un autre monde.

      Les USA n’ont pas besoin de ministère de la culture parce que leur culture est plus vivante que la notre pour la simple et bonne raison qu’elle n’est pas dépendante d’un gouvernement.

      Et les USA n’ont surtout pas besoin de gens condescendants qui n’ont rien compris à la complexité de ce pays mais qui se permettent de le juger via leurs stéréotypes réducteurs et simplistes.

      À beaucoup d’égard, la culture américaine est plus vivante, diversifié, dynamique et stimulante que la notre où celle de la France.

      Si pour vous la culture américaine c’est le McDo et Rambo c’est peut-être parce que… vous n’avez pas de culture…

    • On envoie Madame Christine Saint-Pierre représenter la classe moyenne au Festival de Cannes?……Hi!Hi!Hi!

    • Voyez monsieur Gagnon, la culture n’est pas réservé à une élite, ce à quoi vous vous identifiez. Et donc qui définit ce qui est correct ou pas que ce soit en culture ou dans d’autres domaines.
      Ce sont des valeurs qui ont été identifiez, acceptez, et propagez par ceux qui décident et qui imposent.
      Alors il y a la culture d’élitisme et la culture populaire.
      Lorsque vous affirmez que je n’ai pas de culture pourriez-vous identifiez, et écrire à quelle culture vous faites allusion.
      Parce qu’autrement je devrai vous rappelez au texte descriptif que je fais de la culture populaire laquelles les états-uniens moyens ont droit de par leur façon de vivre.
      Cette description n’est pas acceptable selon vos critères et donc en voulant m’insulter vous faites preuve de snobisme et subtilement de pédantrie.
      Je l’avais remarqué dans les notes que vous postez ordinairement sur les blogues.
      En fait dès qu’il s’agit des états-uniens, vous agitez le drapeau et vous vous enroulez dans la désinformation comme si vous étiez en mission.
      Vous devenez ridicule.

    • m.lemay, pas besoin d’être une “élite” pour avoir vu Citizen Kane…

      Mais prenons le selon votre vision des choses, si on parle d’élitisme, alors force est de constater que les USA c’est le pays avec la plus grande quantité d’élite sur la planète.

      En ce qui me concerne, la seule désinformation sur les USA c’est vous qui la faite au moyen de vos trop nombreux raccourcis intellectuels.

      P.S.: Et même au chapitre de la culture populaire, les USA ont fait de grande chose. Qu’on pense à Elvis, Johnny Cash, Francis Ford Coppola… Arrêter de vous draper dans vos préjugés et ouvrez-vous sur le monde.

    • Bien sur, prenons chaque cas individuel et rendons à césar ce qui est à césar. Ainsi lorsque l’on vient toujours encenser le plus grand, le plus fort, le plus, le plus, le plus…… et que l’on ne se permet pas d’apprécier sa propre culture considérant les moyens, la différence de population, et que l’on se reconnaît que dans l’autre c’est que l’on deveint réducteur et simpliste et reprocher à l’autre de voir différemment c’est faire de la projection.
      Par ailleurs, compte-tenu des manières de vivre, des rites, des habitudes, des créateurs, des écrivains, des chanteurs, des amuseurs, des spectacles de toutes sortes. la culture québécoise est vivante et créatrice.
      On a pas besoin cependant de l’appréciation d’une autre nation pour venir nous déprécier. On a ce qu’il faut dans nos rangs.
      Alors je réitère que vous vous êtes donné pour mandat de défendre tout ce qui est états-uniens parce que cela vous convient.
      Par contre il faut être juste. Dans les textes que j’ai écrit plus haut et qui sont des constats et que cela fait parti que vous le vouliez ou pas de cette culture populaire que vous n’appéciez pas, vous n’avez pas à taire ce qui est écrit pour ne faire valoir que votre point de vue. C’est malhonnête.
      L’ouverture sur le monde n’est pas qu’États-Uniennes. Encore là le monde pour vous ce sont les USA.
      Le monde est beaucoup plus vaste en commençant par chez soi.
      Encore une fois insulter et/ou mépriser l’autre parce la vision n’est pas la même relève d’une pensée maladive comparable à une fixation.

    • C’.est donc ça m.lemay, vous pensez qu’ils ne faut pas dire de bien de la culture américaine pour porter ombrage à la notre…

      J’ignorais que j’étais lié par contrat à ne jamais porter ombrage a notre culture…

      Einstein avait bien raison, le nationalisme c’est la “maladie infantile” de l’humanité.

    • Les États-Unis ont des institutions culturelles extraordinaires, en très grand nombre, et bien entretenues (musées, bibliothèques, universités, orchestres symphoniques, etc.), c’est entendu : quand on a plus d’argent que tout le reste du monde, on a les moyens de tout acheter (les oeuvres,,, et les artistes avec !). Mais avez-vous pensé que ces “trésors” sont le fait d’une super-élite (oui, le super-élitisme se porte très bien aux E.-U., l’argent aidant) et qu’ils sont, proportionnellement. moins partagés que dans les pays européens et même qu’au Canada ? A preuve : en raison des frais exorbitants dans les universités privées et, dans une moindre mesure, dans les universités d’état, MOINS d’Américains fréquentent ces institutions qu’au Canada (source : le MacClean) : étonnant, mais bien réel. Autre fait : les candidats au doctorat, dans les universités les plus prestigieuses, sont maintenant MAJORITAIREMENT étrangers (et, en science et technologie, surtout asiatiques, ce qui n’est pas sans inquiéter les éducateurs : d’où viendra la relève “indigène” ? J’ai entendu, sur PBS, un ancien président de l’Univ. de Boston dire que la culture intellectuelle rejoignait environ 2 % d’Américains, soit le même pourcentage qu’en… 1880 ! Mais 2 % de 300 millions, cela fait toute de même 6 millions, soit le cinquième de la population canadienne). Et comme la culture ne se limite pas aux institutions, expliquez-moi pourquoi leur culture linguistique est si déficiente ; pourquoi G. W. Bush, “diplômé ” — si l’on peut dire ! — de Yale (parce que son père y est passé) et de Harvard (business school : parce que son père a payé !) est si nul, voire dangereux ; pourquoi la longévité y est la moins longue des pays industrialisés ; pourquoi le taux de mortalité infantile y est le plus élevé des pays industrialisés ; pourquoi les Japonais fabriquent de meilleures voitures ; pourquoi les vacances payées sont si réduites …; etc., etc.C’est là qu’on peut parler de culture ET de société, dans son ensemble. Expliquez-moi aussi pourquoi la France, malgré ses faibles dimensions (ceci est très relatif) et ses difficultés politiques bien réelles, accueille, année après année, près de 80 millions de touristes, soit 22 % de plus que sa propre population ? (C’est le pays le plus visité au monde, devant les E.-U.) Pouvez-vous imaginer ce qu’il faut de savoir-faire pour loger, nourrir et distraire tant de monde, sans défigurer son pays et sans perdre son âme ? Expliquez-moi pourquoi plus de gens visitent le Louvre que Eurodisney ?…
      Enfin, pour ceux qui croient qu’un ministère de la culture ne sert à rien : imaginez ce que serait le Québec sans cette institution : nous serions déjà “dévorés” par tous ceux qui nous “aiment” comme juste avant un référendum… Et que serait linguistiquement le Québec sans la loi 101, maintenant si bien acceptée qu’elle envisagéecomme modèle par les parlements des deux nouveaux territoires nordiques ?

    • En passant si la France est le pays le plus visité c’est parce que c’est en Europe. Quand tu vis en Europe, pas besoin de traverser l’Atlantique…

      Mais pourquoi pensez-vous que les USA attire autant les étudiants étrangers ?

      C’est bien beau de se moquer des discours de Bush, mais a-t-on oublier que nous avons déjà eu Jean-Chrétien comme PM ?

      Si nous avons besoin d’un ministère de la culture pour ne pas être dévoré ça confirme ce que je pensais: dans le fond les gens se fiche de leur culture car une culture vivante n’a pas besoin de politique gouvernementale pour survivre.

    • C’est ça Einsrein vient faire quoi là-dedans ….eh oui quand on a plus d’arguments….si vous cessiez d’attendre les opinions des autres de ce blogue et que vous émettiez la vôtre dans les premeirs…non vous attendez celui ou ceux dont l’opinion ne fait pas votre affaire et vous vous imposez en juge (pour vous prenez-vous) sur telle opinion et pour faire passer votre opinion vous changex l’opinion de l’autre et tenez des propos qui n’ont aucun rapport. Vous vous imposez comme une police qui recherche des individus pour délit d’opinion, lorsque vous jugez et condamnez sur quel modèle sinon l’états-uniens. Comme l’URSS du temps et La Chine du temps et d’aujourd’hui et l’Iran avec la police de la religion, et même les USA avec som Patriot Act la liberté d’expression n’existe plus sans condamner et de rechercher ceux qui ne pensent pas comme l’empire doivent être condamner.
      Taisez-vous malheureux. Comme réponse simpliste sur le texte d’Ivanhoe relisez-vous mais je ne crois pas que vous puissiez comprendre votre culture ne vous le permettant pas.

    • Tout est dans cet extrait:

      With On Culture in America, Martel subtly trashes the French hypocrisy on cultural diversity by showing how much the American cultural model values and promotes cultural diversity. He analyzes how the United States has actively promoted the development of minority cultures through the empowerment of community organizations and indirect support, such as tax incentives. The irony is that the United States today is possibly the most diverse culture in the world. France, by contrast, has a very uniform, elitist culture, managed by an egalitarian state that does not recognize or promote ethnically based diversity.

    • Ce n’est pas parce qu’un individu analyse une situation en fonction d’un objectif et/ou de l’objectif qu’on lui a fixé qu’il faille y référer comme dans un dictionnaire.
      Mais pour en revenir à Einstein, lorsqu’il parlait de nationalisme, vous me direz qu’il référait à tous les nationalismes sauf le nationalisme américain.
      Pour en finir, vous pouvez demeurer sur vos positions et d’ailleurs ce n’était pas le but de mes ”posts” . L’objectif de mes notes étaient de m’exprimer sur le sujet du blogueur et non pas d’entrer dans un long monologue avec vous, mais compte-tenu de votre attaque et de votre fixation, et de votre mission également je vous laisse à vos réflexions s’il y en a mais quand même ce fut excellent puisque vos arguments ont raffermi ma pensée quoique ce n’était pas difficile vu la pauvreté de votre argumentation.

    • Les américains n’ont JAMAIS été nationalistes. Ils sont patriotes, ce qui est très différent.

      P.S.: Je pense que l’analyse de Martel est plus objective et recherchée que la votre.

    • Vite, davidgagnon, explique à la plèbe qui boit à ta source la différence entre nationalisme et patriotisme, espèce de prétentieux, va !

    • Puis-je suggérer à l’américanophile de s’abstenir de reproduire des textes non écrits en français sur ce site francophone et d’avoir l’obligeance d’apposer un hyperlien comme font les autres et exige le règlement ? Mdr !

    • @ yvonthivierge:

      La différence entre nationalisme et patriotisme ?

      La réponse directement du général De Gaulle !

      “Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres.”

      P.S.: Le lien je l’avais déjà donné dans un message précédant…

    • Dans la langue française, le nationalisme peut être un synonyme de patriotisme, soit l’exaltation du sentiment national ou de l’amour de la patrie. On ne peut prétendre que la notion de nationalisme comme la voyaient les théoriciens français de l’extrême droite -la prédominance des droits collectifs ou nationaux sur les droits individuels- soit la définition exclusive du terme « nationalisme ». Par ailleurs le patriotisme a dans le chauvinisme son aspect moins prestigieux que peut l’être un patriotisme modéré. Il est donc bien imprudent de se faire le chantre du patriotisme tout en dévalorisant le nationalisme! Il faut croire que cette franche canaille d’Yvonthivierges a vu juste: il n’est pas facile de différencier nationalisme et patriotisme si on s’en tient aux définitions usuelles.

    • Je trouve assez bizarre de voir comparée la culture française à la culture américaine d’une façon aussi compétitive. La culture américaine est bien jeune en comparaison à la culture française et je me demande bien ce que pourrait signifier une telle comparaison si on regarde la culture française du temps de Montaigne ou encore de Clément Marot. Quant aux différences culturelles actuelles, je me demande sur quels éléments on pourrait se baser pour faire une comparaison en vue de déclarer la suprématie d’une des deux cultures étant donné leurs différences réciproques. Il est aussi bien dommage que de grands esprits comme le père de la relativité générale soient mis aux services de débats empreints de mauvaise foi. Si nos petits prosélytes de carnaval avaient quelque peu de culture scientifique, ils pourraient bien savoir que le moyen le plus simple d’infirmer une proposition supposée fausse est d’en donner un contre-exemple valable. Ainsi on aurait pu instruire les fameux « antiaméricains primaires » en leur nommant de remarquables productions culturelles américaines. Pour ma part, je n’aurais demandé qu’à m’instruire.

    • Enfin, le rôle des ministères de la culture au Canada ou au Québec n’est pas que de protéger une culture menacée, mais plutôt d’encourager la production culturelle et de faire en sorte que les artistes ne soient pas confinés à la misère étant donné la petitesse du marché. On peut bien critiquer la façon dont sont dirigés ces ministères, mais j’espère bien que si on décide un jour de les abolir, on se basera sur une base plus solide qu’une critique de deux lignes.

    • davidgagnon…

      un génie de plus sur le forum…
      les Américians sont des patriotes, pas des nationalistes???
      excellent!!
      Encore un qui a un beau-frère aux Etats, qui l’admire et l’envie, et a perdu toute lucidité par rapport au pays de son beau-frère…

      Une maladie, ça, une vraie maladie, qu’on peut soigner en connaissant les Etats-Unis (les vrais Etats-Unis, pas les Etats-Unis de tes rêves), comme ça, on peut apprécier les “vrais” Etat-Unis, critiquer et défendre les “vrais” Etats-Unis, et arrêter de parader avec une petite distinction à 25 cents, entre patriotisme et nationalisme, qui ne s’applique que très imparfaitement à ce grand pays.

      ps: davidgagnon a l’air très drôle; peut-on compter sur lui et s’attendre à ce qu’il confirme ses talents d’humoriste? ça fait du bien de rire un peu sur un forum ussi sérieux!!

    • nozick, quand in écrit un message, la coutume veut qu’on y mette au moins un argument…

    • davidgagnon,
      Si tu savais ce qu’est un argument, tu pourrais en reconnaître l’absence ou la présence dans nos messages…
      D’ailleurs, avant d’invoquer une coutume, essaie de donner au moins vaguement l’impression de la respecter…
      Ton affirmation qu’il n’y a pas de nationalisme aux Etats-Unis ne t’honore pas; évidemment, son potentiel humoristique est imposant mais comme tu sembles être totalement imperméable à tout humour, je pense qu’il faut te prendre très au sérieux et constater que tu préfères l’apologie à l’analyse.
      Même l’ambassadeur des Etats-Unis ne produirait jamais une grossièreté pareille…

      Quel est l’intérêt de faire circuler de telles idéalisations au sujet des USA? Ca sonne aussi creux que de l’anti-américanisme primitif… tu travailles pour les anti-américains?

    • 1) Comment s’appelle la salle de concert de l’Orchestre Symphonique de Montréal? Le Carnegie Hall? Oups, je me suis trompé, le Carnegie Hall est aux États-Unis. Et oups, à Montréal on est si cultivés qu’on a même pas une salle de concert. Au Québec, nos universités francophones n’ont pas encore cent ans. On est mal placés pour donner des leçons aux gens sortis de Yale, Harvard, Princeton, Stanford ou du M.I.T.

      2) À quoi servent les ministres de la Culture? Miles Davis, Aretha Franklin, Orson Welles, Ernest Hemingway et combien d’autres n’en ont jamais eu besoin. Au Québec, on peut remercier le Ministère de la Culture pour tous les show d’humoristes et leurs blagues salaces, des chanteurs et chanteuses vendus à la pelleté, et des films dont les personnages sont toujours des archétypes. Les impôts, c’est aussi pour ça.

    • @ nozick:

      Non il n’y a pas de nationalisme aux USA. Les américains sont patriotes mais jamais aux USA on voit des histoire ridicule d’accommodement raisonnables ou l’interdiction de porter le voile dans les écoles.

      @ robertobionique:

      Tu as tout compris !

    • davidgagnon:

      On a compris que tu penses que le port du voile ne pose aucun problème, ne génère aucun débat et ne suscite aucune réticence aux Etats-Unis et que ta conception du nationalisme fait en sorte que tu assimiles le nationalisme et le refus du port du voile dans les écoles publiques. Curieuse conception du nationalisme (elle a l’avantage de te permettre de prétendre qu’il n’y a pas de nationalisme aux Etats-Unis… c’est toujours ça…). Je suis impressionné que tu prennes des distinctions tellement verbales avec autant de sérieux. Peut-être que tu aimes beaucoup croire à ce genre de différence invisible…
      Alors je vais te répondre avec un argument d’autorité, ce qui n’est jamais très élégant: si tu prends les 10 livres les plus importants qui sont sortis sur le nationalisme depuis 20 ans, aucun ne permet de maintenir en vie la distinction à laquelle tu es si attaché entre nationalisme et patriotisme. Ce n’est qu’un argument d’autorité… pas de stress…

      robertobionique:

      Je ne sais pas si tu savais que tu avais tout compris mais tu peux respirer: notre collègue gagnon considère que tu as tout compris, ce qui devrait être assez gratifiant pour toi (qu’il utilise un concept déviant de nationalisme ne devrait pas diminuer ta satisfaction!).
      Je suis assez d’accord avec toi si tu dis que les Québécois vont devoir se lever de bonne heure avant de pouvoir se montrer aussi satisfaits ou en tous cas d’élever les mêmes prétentions que les Américains.
      Mais je pense que tu confonds malheureusement 2 choses bien différentes quand tu dis qu’on est mal placés pour donner des leçons aux diplômés des grandes universités américaines que tu cites. Evidemment, donner des leçons est une curieuse activité en général mais je pense que tu devrais distinguer le respect que tu as peut-être pour les institutions que tu as citées (et qui sont incontestablement des institutions incroyables, éminemment resepectables et assez exemplaires) et l’à-plat-ventrisme vis-à-vis des individus qui en sortent…
      Tu veux dire que tu n’as pas le droit de discuter avec Georges W. (pas à cause de son discours et de son action politiques, que je trouve, comme tout le monde étincelant d’intelligence et de finesse, mais à cause de son diplôme de premier cycle en histoire de l’université que tu sais) ? ou avec toute l’extrême gauche qui milite au sein de ces universités? Tu penses vraiment que tu es trop crétin pour opposer des arguments valables à des gens sous prétexte qu’ils sortent de Yale ou Harvard? (bon, c’est toi qui te connais… moi, j’aurais préféré que tu ne parles pas comme ça…).

    • @ nozick:

      En effet, les américains, bien que très préoccupé par le terrorisme, n’ont jamais perdu leur temps pour essayer d’interdire le port du voile aux USA.

      Parce que les américains ne sont pas nationalistes, ils ne font pas tout un plat avec les question d’identité nationale.

    • @davidgagnon

      Je commence à entrevoir qu’il va être difficile de vous faire entendre que votre “parce que” pose problème…
      Vous avez le droit de penser qu’un quidam aussi inconnu et secondaire dans l’Académie américaine que Samuel Huntington n’est qu’un marginal indigne de tout considération sérieuse mais ce vénérable professeur d’une petite université du Nord Est du pays, dont vous n’avez pas nécessairement entendu parler, Harvard University, lui, prend les questions d’identité nationale plutôt au sérieux… ok ok, je vous accorde que personne ne lit sérieusement Huntington, personne ne le prend au sérieux et son influence est à peu près nulle au sein des élites de ce beau grand pays… Gagnon, vous avez ENTIEREMENT raison (et du rattrapage en perspective).
      Dieu merci! je ne postule aucun lien magique ou nécessaire entre le fait d’avoir tort et le fait de reconnaître que l’on a tort, de sorte que je perdrai probablement pas une éternité à me vouer au deuxième… éviemment, je pourrais être en tort moi aussi, seulement, vous vous obstinez à ne pas exposer votre concept de nationalisme, au lieu de quoi vous annonez que les Américains ne sont pas nationalistes.
      Je sais bien qu’il y a un rapport entre la récitation d’un mantra et l’auto-persuasion (remarquez que ça ne fonctionne pas toujours avec les autres…) mais je suis sûr que vous pouvez faire mieux…
      Si vous voulez dire que les Américains ne sont pas nationalistes “à la manière des Hongrois de Transylvanie”, “des Polonais sous l’occupation soviétique”, des “Allemands du IIIème Reich” ou des “Québécois des concerts de Gilles Vigneault” ou des “Canadians qui s’extasient devant des annonces de bière patriotiques”, alors je suis ravi de vous annoncer que je suis entièrement d’accord avec vous (effectivement, je viens de citer 6–avec les Américains– réalités distinctes!! très juste!). Mais vous êtes quand même assez intellectuellement alerte pour constater que l’argument qui dit:
      1) Les Polonais sont nationalistes.
      2) Les Québécois ne sont pas exacement comme les Polonais.
      3) Donc les Québécois ne sont pas nationalistes.
      n’est pas un argument valide, et que sa conclusion n’est pas recevable (1) et 2) sont vraies mais le passage de 2) à 3) pose problème précisément)…
      Comment vous expliquer mon cher Gagnon, vous avez la comprenure difficile…

    • @ nozick:

      Je vais être plus clair et utiliser un exemple plus près de nous:

      Les américains ne sont pas nationalistes à la manière des québécois.

      C’est ce qui explique en parti les multiples réussites de ce pays.

    • Le Québec est un endroit où il fait bon vivre et mes amis immigrants me l’ont toujours dit et à ce que je sache, le port du voile islamique n’est pas interdit dans les écoles du Québec. M. Gagnon, quand votre seul moyen de défendre une culture, culture que supposément vous admirez, est de descendre la notre, cela en dit gros sur votre bonne foi et sur la primitivité de votre intelligence. Qui êtes vous donc pour être aussi provoquant? Un ancien sympathisant du Heritage Front qui a intellectualisé sa haine de « la gauche » en se faisant un devoir de se camper systématiquement sur les positions les plus extrêmes? Vous haïssez tant le Québec, eh bien vous pouvez bien émigrer on ne s’en portera que mieux. Il ne manque pas de gens qui de par le monde rêvent de venir vivre chez nous n’en déplaise aux petits gourous racistes dans votre genre!

      Vous pouvez bien être contre le nationalisme québécois, mais le condamner sous le seul prétexte qu’il est Québécois relève du délire de persécution ou encore d’un désir malsain de provoquer. Nous avons le droit légitime de rêver de voir notre peuple jouir d’un État qui pourrait nous représenter au sein des autres nations de La Terre et le fait d’être Québécois n’enlève rien à la valeur de ce rêve. Au même titre que les Israéliens, les Palestiniens et les Américains notre amour de la patrie n’est pas condamnable tant que nous ne forçons pas les autres peuples à s’écraser devant nous.

      -Un patriote

    • @ dunhambush:

      Je ne “descend” pas la culture Québécoise, à moins que pour vous culture québécoise = nationalisme québécois…

      Pour le reste t’as bien le droit de “rêver de voir notre peuple jouir d’un État”. Parce que d’en rêver c’est pas mal la seule chose qui risque d’arriver.

    • @ davidgagnon

      Non, en effet, les Américains ne sont pas nationalistes à la manière des Québécois (bien vu!).
      Certains observateurs, parmi les plus subtls et les plus perspicaces, relèvent également que les Québecois ne sont pas indépendants à la manière des Américains.
      J’ignore quel portée votre distinction entre nationalisme et patriotisme peut donner à cette petite différence.
      Vous n’êtes pas sans savoir que plusieurs indépendantistes québécois soutiennent, en utilisant votre dichotomie, que le jour où le Québec serait indépendant, il pourrait cesser de donner dans le nationalisme et se concentrer sur un fécond patriotisme.

    • Je vous vous donner une différence.

      Aux USA, les américains sont fiers d’avoir des quartiers chinois dans leur grandes villes.

      Ici on considère que c’est un ghetto, un refus d’intégration et une menace à notre identité.

    • Théorème:

      Je ne “descend” pas la culture Québécoise, à moins que pour vous culture québécoise = nationalisme québécois…

      Preuve de la fausseté du théorème par contre exemple:Aux USA, les américains sont fiers d’avoir des quartiers chinois dans leur grandes villes. Ici on considère que c’est un ghetto, un refus d’intégration et une menace à notre identité.

      Merci de m’avoir tant facilité la tâche, Votre haine des Québécois est si ancrée que vous la respirez! En passant je n’ai jamais entendu un Québécois parler de ghetto pour désigner le quartier chinois.
      -CQFD (Fin de la discussion)

    • En effet, c’est bien connu que les gens qui ne sont pas des séparatisss sont des traîtres qui respire la haine…

      P.S.: Moi de nombreux séparatisss mon dit quand dans un Québec souverains, il n’y aurait nu quartier chinois, ni quartier hassidique…

    • @ davidgagnon

      Des “séparatiss vous ont dit”…???
      Oui, peut-être; et on ne compte pas les fédéralistes qui soutiennent que les souverainistes sont responsables de la présence (de l’infestation, en fait) d’Haïtiens et de Nord-Africains à Montréal…

      Quelle leçon devons-nous en tirer?

    • On ne les comptes pas parce qu’ils ne sont pas asse nombreux.

      D’ailleurs “l’infestation d’immigrant”, c’est un langage qui est beaucoup plus présent dans la bouche des nationalistes qui sont parti sur une dérape depuis l’affaire sur les accommodements raisonnables.

    • @ davidgagnon

      ah oui pardon, c’est vrai (haha! vous êtes exceptionnel! il faudrait vous faire encadrer!), où avais-je la tête???

      L’idée d’une société québécoise identitairement moderne et inclusive est une idée et un programme portés et défendus par les nationalistes québécois, même si une telle vision n’est pas parfaitement hégémonique parmi les nationalistes, et même si cette vision aurait peut être tendance à régresser ces temps-ci.
      Cette vision socio-politique du Québec comme nation s’oppose entre autres à la vision canadianiste ethnique du Québec comme une parmi plusieurs “cultures” dans un Canada multiculturel… Cette vision canadienne ne doit pas nécessairement dresser les québécois “ethniques” contre les autres “ethnies” (ce terme me semble grotesque mais c’est ainsi qu’on pense la différence au Canada et, notamment, à Patrimoine Canada) mais elle ne permet pas de penser l’inclusion et la participation de tous les citoyens à une société québécoise multi-ethnique. Elle table plutôt sur des divisions. Et ça, quoi que vous puissiez penser du nationalisme québécois (et personne ne vous oblige à y adhérer), c’est un fait. Si des nationalistes québécois sont assez stupides pour tomber dans le piège, tant pis pour eux…

    • Les apologistes des néoCONS de ce blogue sont instamment priés de trouver une solution à l’imbroglio juridique que leur Bush vient de créer en commutant la sentence du sieur Libby alias Scooter :
      http://news.yahoo.com/s/ap/20070703/ap_on_go_pr_wh/cia_leak_confusion

    • C’est quoi le rapport de Lewis Libby dans ce billet ?

    • Veuillez nous expliquer les inconséquences voire les hypocrisies de Bush et de ses mignons :
      Le despote avait juré que si quelqu’un de la Maison-Sale était à l’origine de la fuite de la CIA concernant Valerie Plane, il serait sévèremment puni. Que fait votre héros ? Comme il a fait avec Tenet, Rumsfeld et bien d’autres, loin de le châtier, il le favorise !
      Les Répugnants néoCONS avaient mis Bill Clinton en accusation, non pas à cause de la fellation que lui avait procurée une stagiaire du Bureau Oral, insistèrent-ils, mais parce qu’il s’était parjuré. Or, Scooter Libby s’est lui aussi parjuré et que fait votre héros Bush ? Il le gracie partiellement et crée, de ce fait, une impasse ou un vide juridique !
      http://hardblogger.msnbc.msn.com/archive/2007/07/02/254394.aspx

    • Le joyeux triste-sir à levé le coude, il est Décheney et le revoila qu’il tire-bouchonne à boutte portant sur tous les sujets de sa majesté RH qu’il cliquasse. Taratata! MDR!! (Thivierge sors de ce corps)

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