Richard Hétu

Richard Hétu - Auteur
  • Richard Hétu, collaboration spéciale

    Depuis juin 1994, Richard Hétu est le correspondant de La Presse à New York. Il a fait paraître deux romans, Rendez-vous à l’Étoile (VLB éditeur, 2006) et La route de l’Ouest (VLB éditeur, 2002), ainsi que plusieurs essais sur les États-Unis, dont Sexe, fric et vote : les clés de la Maison-Blanche (Les Éditions La Presse, 2012) et Madame America : 100 clés pour comprendre Hillary Clinton (Les Éditions La Presse, 2016). Il vit à Manhattan avec sa famille.
  • Lire la suite »

    Lundi 29 août 2016 | Mise en ligne à 17h14 | Commenter Commentaires (22)

    Kaepernick et le Star-Spangler Banner

    Le quart-arrière Colin Kaepernick est la cible de critiques parfois virulentes depuis trois jours. (Photo AP)

    Le quart-arrière Colin Kaepernick est la cible de critiques parfois virulentes depuis trois jours. (Photo AP)

    Grosse controverse qui dépasse largement le monde du sport : le quart-arrière de la NFL Colin Kaepernichk continuera à rester assis pendant l’interprétation de l’hymne national américain, comme il l’a fait vendredi lors d’un match pré-saison, et ce, tant qu’il ne notera pas une progression dans la façon dont les Noirs sont traités dans son pays.

    «Je ne me lèverai pas pour afficher ma fierté envers un drapeau ou un pays qui opprime les Noirs et les citoyens de couleur», a-t-il déclaré après la rencontre préparatoire entre son équipe, les 49ers de San Francisco, et les Packers de Green Bay. «À mes yeux, ça dépasse les cadres du football, et ce serait égoïste de ma part d’agir autrement. Il y a des corps dans les rues et des gens qui obtiennent des congés rémunérés et qui s’en tirent en toute impunité.»

    Kaepernick, un métis qui a été élevé par des Blancs, a promis de rester fidèle à sa position malgré les critiques parfois virulentes auxquelles il fait face et le risque auquel il s’expose de perdre sa place au sein des 49ers.

    Un coup parti, Kaepernick pourrait également refuser de se lever pour afficher son opposition à l’hymne national lui-même,  The Star-Spangled Banner, qui célèbre le meurtre d’esclaves dans sa version originale, comme le rappelle le site The Intercept dans cet article.

    Je cite dans le texte un extrait du troisième couplet de la chanson écrite par Francis Scott Key lors de la guerre de 1812, couplet qui n’est jamais chanté :

    No refuge could save the hireling and slave
    From the terror of flight or the gloom of the grave,
    And the star-spangled banner in triumph doth wave
    O’er the land of the free and the home of the brave.

    Ces esclaves, soit dit en passant, avaient été recrutés par les Britanniques en sol américain lors de cette guerre anglo-américaine qui prit fin en 1815.

    Lire les commentaires (22)  |  Commenter cet article

     

    Lundi 29 août 2016 | Mise en ligne à 6h51 | Commenter Commentaires (61)

    La Une du jour (Ajout)

    Cq_pBDqXEAAGDFK

    Je vous épargne les détails, mais l’ex-représentant démocrate de New York Anthony Weiner s’est remis à sexter, allant même jusqu’à envoyer à une femme une photo de lui en sous-vêtement alors qu’il se trouvait au lit avec son fils, selon la Une du New York Post. Weiner est le mari d’Huma Abedin, co-présidente de la campagne présidentielle d’Hillary Clinton.

    P.S. : Abedin vient d’annoncer sa séparation avec Weiner, qui s’était déjà fait prendre deux fois à envoyer des photos osées de lui à des femmes. Le premier scandale avait forcé Weiner à démissionner de son siège à la Chambre des représentants. Le deuxième avait plombé sa campagne à la mairie de New York.

    Lire les commentaires (61)  |  Commenter cet article

     

    Dimanche 28 août 2016 | Mise en ligne à 18h25 | Commenter Commentaires (39)

    267 jours sans conférence de presse…

    Juillet 2016 : Hillary Clinton répond à des questions de journalistes mais ça ne compte pas comme une conférence de presse. (Photo AP)

    Juillet 2016 : Hillary Clinton répond à des questions de journalistes mais ça ne compte pas comme une conférence de presse. (Photo AP)

    «Jour 267. Pas de conférence de presse. Pas d’indignation de la presse.» Depuis environ une semaine, Kellyanne Conway, nouvelle directrice de campagne de Donald Trump, publie sur son compte Twitter ce message en changeant le nombre de jours qui nous sépare de la dernière conférence de presse d’Hillary Clinton.

    Disons que plusieurs journalistes se plaignent ou s’indignent depuis des semaines de ne pas pouvoir poser des questions à la candidate démocrate à la présidence sur ses courriels ou la Fondation Clinton dans le cadre d’une conférence de presse formelle. Il faut préciser que Clinton a accordé des entrevues à Chris Wallace de Fox News, Anderson Cooper de CNN et Charlie Rose de PBS au cours des dernières semaines, et à plusieurs autres journalistes locaux ou nationaux.

    A-t-elle raison de tourner le dos à la traditionnelle conférence de presse, qui met davantage en valeur les journalistes que le politicien? Ou apporte-t-elle tout simplement de l’eau au moulin de ceux qui lui reprochent son manque de transparence ou d’honnêteté?

    La réponse de Clinton se trouve peut-être dans cet article de Politico.

    Lire les commentaires (39)  |  Commenter cet article

     

    publicité

  • Twitter

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    août 2016
    L Ma Me J V S D
    « juil    
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    293031  
  • Archives