Séisme en Haïti

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  • Séisme en Haïti

    Le violent séisme qui a frappé mardi Haïti et sa capitale Port-au-Prince a plongé dans la stupeur cette région au destin tragique. Alors que le pays le plus pauvre de l’hémisphère commence à constater les dégâts, nos journalistes vous relaient les informations au fur et à mesure qu’elles se déroulent.
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    Dimanche 24 janvier 2010 | Mise en ligne à 15h34 | Commenter Commentaires (5)

    Comment l’Amérique latine sait s’y prendre en reconstruction post-séisme

    Autre texte très intéressant dans le Courrier international de cette semaine, celui publié dans le quotidien colombien El Tiempo, de Bogotà. Le journaliste pointe l’expérience latino-américaine dans la reconstruction post-séisme.

    Extraits:

    «En 2001, le Salvador a connu deux tremblements de terre en l’espace d’un mois. Les séismes ont laissé quelque 200 000 familles sans toit. Ce que nous avons appris de cette expérience, c’est qu’il est beaucoup plus facile de gérer de petits camps de réfugiés que de vastes campements. Il est également recommandé d’embaucher des sinistrés pour effectuer, en échange de modestes salaires, des tâches comme le déblaiement des décombres. A Haïti, où la majeure partie de la population n’occupe pas d’emploi formel, il est essentiel d’adopter cette stratégie.

    Mon propre pays, la Colombie, est exposé à toutes sortes de catastrophes naturelles. En 1999, deux séismes ont détruit plus de 100 000 édifices et laissé un demi-million de personnes sans toit dans le Triangle du café, une région essentielle pour l’économie du pays. La Colombie n’avait jamais connu un désastre d’une telle ampleur. Pourtant, le processus de reconstruction a duré moins de quatre ans. Le secret de ce succès ? Le mécanisme adopté par le gouvernement colombien : au lieu d’utiliser les structures bureaucratiques existantes, le gouvernement a sélectionné des universités, des coopératives, des groupes civils et des associations professionnelles pour s’occuper de la reconstruction. Son rôle était limité à la supervision du processus et à l’attribution des ressources – des tâches pour lesquelles il employait à peine 120 fonctionnaires. Le pays a ainsi réussi à rebâtir quelque 130 000 logements endommagés et à construire de nouvelles maisons pour plus de 16 000 familles vivant dans des zones à risque élevé.»

    À lire en intégral ici.

    - Judith Lachapelle


    • Il faut inventorier les désastres de proximité de la dernière décennie et voir comment la reconstruction s’est effectuée lorsque cela s’avérait une obligation évidente. On sait qu’en Haïti il n’y a pas de travail pour une grande partie de la population. Cette reconstruction est une MANNE IDÉALE pour donner justement des “jobs” aux Haïtiens afin qu’ils participent pleinement à la “re-construction” de leur pays ce qui serait de nature à leur redonner confiance et par la suite, ils n’auraient qu’à faire jouer leur créativité pour faire fonctionner leur économie. Les grands bailleurs de fonds, les organismes internationaux et les Gouvernements “aidants” n’ont pas le droit à l’erreur encore moins à l’échec cette fois-ci. Les désastres, la corruption et la mauvaise gestion de l’État Haïtien ont assez durées et le MONDE REGARDE AVEC TOUTE SON ESPÉRANCE cette perle des Antilles qui redeviendra digne d’un bijoux de grand prix.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Je suis du même avis que ceux qui disent que l’argent doit servir à payer les réfugiés et les citoyens Haitiens pour aider à la reconstruction de leur pays.

      Pour reconstruire un Haiti plus fort il faudrait payer l’intelligentsia, qui a fuit leur pays, le salaire équivalent d’ailleurs pour faire profiter de leurs talents respectifs leur pays.

      L’exode des cerveaux ne sert qu’à appauvrir leur pays. La diaspora représente l’exode de cerveaux et ne fait que mettre un diachilon sur le problème. Les citoyens de Haiti doivent se prendre en main car ils se disent «libres».

      De plus, il devrait y avoir un débat sur l’adoption. L’argent devrait servir à payer les familles élargies d’Haiti à garder les leurs chez eux et les instruire afin d’avoir une relève cultivée comme le recommande Danny Laferrière.

      Si l’intelligentsia Haitienne ne se prend pas en main, la tutelle de plusieurs pays va devenir obligatoire.

    • seulement qu’a esperer que les choses ce deroule bien
      merci pour le lien tres interessant

    • Bon lundi matin,

      Ah, l’autoroute Henri IV ce matin aurait été une super belle piste pour le “crash ice”… une vraie patinoire.

      Je crois que l’exemple des sud-américains est un bel exemple qui pourrait être appliqué là-bas. Cependant je crois aussi que la reconstruction ne doit pas dépendre UNIQUEMENT des Haitien. Il me semble clair que les Haitien doivent nécessairement contribuer à faire l’essentiel du travail, être payé pour le faire même très peu mais qu’ils doivent être supervisés pour ce faire.

      Je crois aussi que, quand le tout sera démarré et en bonne “route”, il faudrait que ce pays retrouve son entière autonomie et sa gouvernance, mais je ne pense pas qu’il le pourront avec les américains qui sont là. Les américains quand ils débarquent, ils envahissent, ils sont vraiment envahissants ! Ils vont prendre le contrôle ça c’est écrit dans le ciel…

      Regardez-les bien allez…

    • Au lieu d’aller se doré la bédaine à côté en République Dominicaine nous n’avons qu’à aller en Haïti et dépenser l’argent à cet endroit , ce serait faire d’une pierre deux coup,en même temps nous créerions du travail dans le tourisme, aidant par le fait même à une part de la dite ”reconstruction”.

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