Sylvie St-Jacques
Pierre Foglia nous parle de poules et de couguars, ce matin.
J’aimerais vous entretenir (encore!) des poulettes à deux roues et de leurs prédateurs au volant. Moi qui roule en ville depuis une bonne quinzaine d’années, je trouve que cet été, le “vélo bashing” se fait particulièrement… rugissant!
La semaine dernière, je prenais une claque symbolique d’un monsieur à tête argenté en BMW (ou était-ce une Mercedes?), qui n’était pas content que je lui fasse reproche de brûler un feu rouge. Furieux, il a poursuivi sa faute de plus belle, coupant dangereusement la route aux dizaines de cyclistes qui ne demandaient que de rouler en paix sur la piste De Maisonneuve.
Ce matin, sur St-Urbain, un autre amusant automobiliste roulait confortablement et sans gêne sur la voie cyclable. Me disant qu’il n’était sans doute pas conscient que cet espace était réservé aux vélos, je lui fais signe qu’il devrait se ranger un peu à gauche. Il me lance alors un regard de rage, m’offre un doigt d’honneur bien senti et décide d’envahir complètement le territoire cycliste. Inutile de dire que tous les cyclistes en route vers le boulot se sont regardés, éberlués.
Vraiment, cela donne envie de faire comme Foglia et d’aller rouler dans le 418, le 450, le 819… Enfin, là où les basses-cours sont mieux gardées.
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