Granos urbaines

Granos urbaines - Auteur
  • Granos urbaines

    Voici un blogue pour ceux et celles qui aiment Vivre... autrement. Ses auteures, deux adeptes de yoga quasi végétariennes et semi-crudivores qui mangent parfois du bacon (bio), s'y intéresseront à la santé, à l'alimentation, à l'écologie, à la mode (éthique, mais pas quétaine!), à la beauté, au voyage et à la spiritualité.
  • Lire la suite »

    Archive de la catégorie ‘Général’

    Jeudi 19 août 2010 | Mise en ligne à 10h57 | Commenter Commentaires (29)

    Poule à vélo

    Sylvie St-Jacques

    Pierre Foglia nous parle de poules et de couguars, ce matin.

    J’aimerais vous entretenir (encore!) des poulettes à deux roues et de leurs prédateurs au volant. Moi qui roule en ville depuis une bonne quinzaine d’années, je trouve que cet été, le “vélo bashing” se fait particulièrement… rugissant!

    La semaine dernière, je prenais une claque symbolique d’un monsieur à tête argenté en BMW (ou était-ce une Mercedes?), qui n’était pas content que je lui fasse reproche de brûler un feu rouge. Furieux, il a poursuivi sa faute de plus belle, coupant dangereusement la route aux dizaines de cyclistes qui ne demandaient que de rouler en paix sur la piste De Maisonneuve.

    Ce matin, sur St-Urbain, un autre amusant automobiliste roulait confortablement et sans gêne sur la voie cyclable. Me disant qu’il n’était sans doute pas conscient que cet espace était réservé aux vélos, je lui fais signe qu’il devrait se ranger un peu à gauche. Il me lance alors un regard de rage, m’offre un doigt d’honneur bien senti et décide d’envahir complètement le territoire cycliste. Inutile de dire que tous les cyclistes en route vers le boulot se sont regardés, éberlués.

    Vraiment, cela donne envie de faire comme Foglia et d’aller rouler dans le 418, le 450, le 819… Enfin, là où les basses-cours sont mieux gardées.

    Lire les commentaires (29)  |  Commenter cet article






    Mercredi 18 août 2010 | Mise en ligne à 20h35 | Commenter Commentaires (5)

    Le gourou mégalomane

    Oom
    Le «Dr» Pierre Bernard

    Ève Dumas

    Pendant mes trop courtes vacances, chaque petite minute de temps libre que j’avais était consacrée à la passionnante lecture du livre The Great Oom, The Improbable Birth of Yoga in America, dont j’avais lu quelques critiques (ici , ici et ici)

    La biographie d’un des premiers grands gurus américains, Pierre Bernard, se lit comme un roman, voire comme un scénario de film (si Hollywood n’a pas déjà acheté les droits, ça ne saurait tarder!).

    L’auteur Robert Love, ex-éditeur du magazine Rolling Stone et professeur à la Colombia University Graduate School of Journalism, a pris connaissance de l’existence de «Oom l’omnipotent», comme l’appelaient les journaux à potins du début du 20e siècle, lorsqu’il a déménagé à South Nyack, dans l’État de New York, en 1998. Près d’un siècle plus tard, le petit patelin portait encore des traces du passage du grand guru.

    Love nous raconte l’improbable histoire de cet homme plus grand que nature qui, après avoir vécu plusieurs scandales et revers de fortune, a bâti un des premiers «empires» du yoga. Fréquenté par les grands de l’époque, dont les Vanderbilt, les Goodrich, le chef d’orchestre Leopold Stokowski, l’espion Sir Paul Dukes et plusieurs acteurs, musiciens, artistes, le club sélect du docteur (autoproclamé) Pierre Bernard a fait couler beaucoup d’encre.

    Passée de culte de l’amour (le Tantrik Order) un peu trop porté sur la chose à élégant Country Club yogique, son organisation a atteint des sommets de démesure dans les années 20. En plus d’y pratiquer le yoga, les membres jouaient au baseball (une équipe semi-professionnelle, rien de moins!), montaient des méga-spectacles de cirque, organisaient des banquets épiques et assistaient à des projections de films dans un cinéma maison de calibre commercial, entre autres.

    Bref, John Friend (dont le New York Times a récemment publié un portrait de cinq pages) et le «mauvais garçon» du yoga Bikram Choudhury, avec ses 40 Rolls Royce et Bentley, n’ont rien inventé.

    Ma prochaine lecture sur le yoga? Ici.

    Lire les commentaires (5)  |  Commenter cet article






    Jeudi 12 août 2010 | Mise en ligne à 16h31 | Commenter Commentaires (11)

    Le karma de la main gauche

    Sylvie St-Jacques

    Si vous avez déjà voyagé en Inde, vous savez certainement que la main gauche y est perçue comme impure et sale. Je vous épargne les origines du pourquoi du comment, mais si vous tenez absolument à en connaître pourquoi la main gauche y est ostracisée, disons simplement que cela s’explique par le rituel associé à la fréquentation des W.C.

    Par contre, en Inde- où les conceptions religieuses et superstitions sont innombrables-, une certaine frange de l’hindouisme croit en la notion de “karma de la main gauche.” Pour ses pratiquants, il n’existe rien d’impur dans le monde, (même pas la main gauche.)

    La controverse autour des détox- sur laquelle revenait ma collègue Marie-Claude Lortie dans son blogue- m’a fait penser à cette notion de karma de la main gauche, avec laquelle je suis devenue familière lors d’ une classe de yoga à Amsterdam. J’ai tellement aimé cette idée, que j’ai décidé de l’adopter comme ligne directrice dans ma vie: rien n’est mauvais, à condition de le consommer (ou le pratiquer) avec modération.

    Quant aux détox alimentaires, mon idée est faite: après avoir expérimenté avec la chose à quelques reprises, j’ai décidé que ce n’était pas pour moi. Rien contre l’idée de prendre un break occasionnel d’ordi, de Facebook, d’alcool, de café, de sucre raffiné, etc…

    Mais m’astreindre à un mois complet de cru ou, pire, ingérer des poudres “détox”? Non merci.

    Lire les commentaires (11)  |  Commenter cet article






    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse

  • Calendrier

    juillet 2010
    L Ma Me J V S D
    « juin   août »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293031  
  • Archives

  • publicité