Sylvie St-Jacques
J’ai la très grande chance d’avoir une soeur aînée boulimique de lecture et dotée d’un flair hors-pair, qui dévore avec la même curiosité les romans d’Alice Munro, les pages du Entertainment Weekly, les articles du Guardian ou le dernier Michel Tremblay. Le journal de Bridget Jones, Caro le lisait à l’époque où ce n’était encore qu’une chronique dans le Daily Telegraph.
Ève a Fred, moi j’ai Caro: c’est pourquoi je viens de lui créer une catégorie (Caro a lu)!
Toujours est-il qu’il y a quelques semaines, ma frangine m’a dit tout le bien qu’elle avait pensé du Happiness Project, bestseller qui caracole depuis sa sortie en décembre 2009, au sommet du palmarès du New York Times.

Décrit comme “croisement entre L’art du bonheur du Dalaï Lama et Eat, Pray, Love, d’Elizabeth Gilbert”, The Happiness Project est le récit d’une année pendant laquelle son auteur Gretchen Rubin s’est consacrée à un objectif: devenir heureuse. Pendant ces 12 mois, s’inspirant tout autant de la sagesse ancestrale que de la science contemporaine et de la culture populaire, Rubin a suivi les enseignements d’Aristote, de Martin Soligman et d’Oprah, dans le seul et unique but de toucher au nirvana.
Sur son blogue www.happiness-project.com, Gretchen Rubin a lancé le “Happiness Project 2010″, qui chaque mois propose un thème. En février, sans surprise, c’est l’amour qui est au programme.
Je vous en reparle très bientôt.










XKay
2 février 2010
11h11
les enseignements d’Oprah et d’Aristote hein?
je dois avouer que j’ai un peu de misère avec ces apôtres de la Vérité-Vrai, ces gurus de la meilleur manière de vivre et maîtres à penser de l’astiquage du moi-moi-moi.
mais si ça peu aider de se faire dire “money can buy happiness”, pourquoi pas.
plus sérieusement: essayez de dire (avec un accent allemand) “Gretchen Rubin” sans rire… c’est presque aussi difficile que de pas se crever un oeil avec une théière à narine.
LeMacho
2 février 2010
11h48
Perso, moi, la recette de mon bonheur n’est pas compliqué. Je ne suis vraiment heureux, que lorsque je vais a mon camp de pêche, seul avec Sergei, mon fidèle berger allemand, pour au mois une grosse semaine…
Le reste du temps, je ne fait que subir la société.
Un mélange de misanthropie et d’hyper-sensibilité a l’activité humaine, mais je l’assume très bien maintenant.
(Ah oui, et dans les bras de ma blonde aussi!!! j’oubliais…)
nike
2 février 2010
13h31
Oui mais, est-elle végétalienne?
maman2002
2 février 2010
16h14
Est-ce que le livre est traduit en français?