Le blogue du golf

Lundi 13 mars 2017 | Mise en ligne à 16h21 | Commenter Aucun commentaire

Renouer avec le golf à Myrtle Beach

Un aperçu du 18e trou et du chalet principal au club de golf Bald Head Island. (Photo Réal Labbé)

Un aperçu du 18e trou et du chalet principal au club de golf Bald Head Island. (Photo Réal Labbé)

Une couche de neige de plus à venir, ça veut dire qu’il ne faut pas s’attendre à jouer au golf avant au minimum un mois dans la région.

À moins qu’il ne fasse un temps exceptionnellement chaud d’ici là, ce qui est peu probable. Il reste toujours la solution de partir pour un climat plus adapté au golf.

Comme Myrtle Beach, par exemple. Une destination qui est à la portée de bien du monde à cause de sa situation géographique et surtout de l’immense choix des terrains de golf dans un rayon de 40 kilomètres. Des terrains pour tous les goûts et pour tous les coûts, sans compter une structure d’hébergement capable d’accueillir les très nombreux visiteurs.

Le côté pratique de Myrtle Beach, c’est qu’on peut s’y rendre aisément en auto. Une balade d’une vingtaine d’heures qui peut se faire d’une traite pour les plus jeunes et les plus endurants, ou un voyage que l’on peut couper en deux avec une nuitée en Virginie, aux alentours d’Emporia. Cette municipalité située le long de l’autoroute 95 n’est qu’à quatre heures de Myrtle Beach, ce qui permet de disputer une ronde dès l’arrivée, en après-midi.

Votre quatuor est déjà complété et vous voulez maintenant confier l’organisation de votre séjour à un expert, c’est parfait. Je vous suggère de faire appel à Jean-Thomas Kobelt, un Montréalais d’origine, qui fait maintenant sa vie en Caroline, comme planificateur de séjours de golf dans la grande région de Myrtle Beach.

En plus de ses contacts dans les milieux du golf et de l’hébergement, Jean-Thomas peut vous répondre en français, un atout très important s’il vous arrive un pépin et que votre connaissance de la langue anglaise n’est pas parfaite.

Quand vous arriverez à destination, vous aurez tous les documents nécessaires pour profiter de votre séjour. En plus du lieu de résidence, vous aurez les papiers indiquant vos réservations dans les clubs de golf et les heures de départ. De plus, si vous en faites la demande, JT pourra vous conseiller sur les bons endroits pour manger.

La gamme de clubs de golf avec lesquels il fait des affaires est très étendue et votre budget est la seule limite. Si vous voulez seulement des terrains haut de gamme, pas de problème. Même chose si vous souhaitez des parcours un peu plus abordable.

Petite suggestion de la part de l’auteur de ces lignes, qui a eu l’occasion de jouer des rondes sur au moins 55 terrains dans la région de Myrtle Beach, gâtez-vous au moins une fois dans un voyage. Si c’est possible, faites une tentative pour demander à Jean-Thomas de vous réserver un temps de départ à Bald Head Island, une petite île sur l’océan Atlantique où la seule porte d’entrée est le traversier. Pas d’autos. On dépose les sacs de golf comme si on prenait l’avion et à l’arrivée sur l’île, ils seront dirigés vers la navette qui vous amènera au terrain de golf. Un parcours des plus agréables s’étirant de 4785 verges à 6832 pour les départs les plus éloignés. Un véritable oasis de paix qui a été complètement rénové il y a quelques années.

Plusieurs autres options s’offrent à vous, dont le Mystical Golf, un trio de parcours qui comprend The Witch, The Wizard et Man O’ War. Trois terrains différentsqui ont chacun leurs difficultés et en même temps leurs charmes. Une expérience intéressante.

La liste est impressionnante à Myrtle Beach, que ce soit le complexe de Barefoot, ou celui des gros chats (Leopard Chase, Lion’s Paw, Tiger’s Eye, Panther’s Run), ou encore les Legends. On peut consulter le site de Jean-Thomas au «myrtlebeachgolf.ca» pour toutes informations et pour y découvrir les forfaits. Il sera présent à l’ExpoGolf de Montréal, du 17 au 19 mars. Ça se tient à Place Forzani, à Laval (4855 rue Louis-B Mayer) et vous aurez l’occasion de rencontrer une panoplie d’exposants. Plus tard, l’ExpoGolf de Québec sera présenté les 8 et 9 avril au Centre de Congrès et d’Exposition de Lévis.

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Mercredi 22 février 2017 | Mise en ligne à 9h53 | Commenter Aucun commentaire

Ça sent le golf

Une partie du terrain de Victoriaville qui a été submergée, l'été dernier, à la veille de la présentation du tournoi Coupe Canada Sani-Marc.

Une partie du terrain de Victoriaville qui a été submergée, l'été dernier, à la veille de la présentation du tournoi Coupe Canada Sani-Marc.

Après la neige, un redoux qui laisse penser que l’hiver tire à sa fin. Ce n’est pas tout à fait le cas mais disons qu’il en reste moins long à faire et la bonne nouvelle, c’est que les périodes de clarté rallongent.

Tout pour nous faire sourire un peu plus et pour nous rappeler que la saison de golf approche. Les tournois de la PGA nous le rappellent à chaque semaine et la «grand-messe» du golf, le Tournoi des Maîtres, du 6 au 9 avril, lancera en quelque sorte notre saison.

Normalement, à la mi-avril, et peut-être avant si la température coopère, quelques terrains de la région seront ouverts ou sur le point de l’être. Ça pourrait même être avant Pâques. Comptez sur le club de Victoriaville, comme c’est le cas à chaque année, pour attirer les golfeurs impatients de la région. D’ailleurs le directeur général Alain Danault était fier de mentionner, récemment, que le surintendant Jean-René Lessard avait été reconnu par ses pairs en recevant le prix Bob-Travis. Ce prix est remis au surintendant, membre de l’Association des superintendants de golf du Québec, qui a relevé un défi exceptionnel au cours de la saison.

Le défi de Jean-René consistait à rmettre en état une partie du terrain complètement inondée à la suite de violentes pluies, tout ça dans la semaine où se tenait le tournoi Coupe Canada Sani-Marc. Une lourde tâche qui a été mené à bien et qui a permis aux joueurs professionnels de jouir d’un parcours en excellent état.

ÉTÉ EXCEPTIONNEL

Parlant du club de Victoriaville, ajoutons que l’été 2016 s’est avéré exceptionnel au point que l’achalandage a augmenté de façon sensible et que des investissements majeurs peuvent être faits autant à Victoriaville qu’au club de golf Laurier de Plessisville. Dans chacun des cas le parc de voiturettes motorisées a été renouvelé au complet et on a également fait l’achat de machineries pour l’entretien de chacun des terrains.

D’ailleurs l’augmentation de l’achalandage s’est avérée une tendance générale pour les terrains de la grande région de Québec. Même si la saison 2016 a peiné à se mettre en branle, tout a basculé pour le meilleur quand le beau temps s’est mis de la partie. Au grand plaisir des amateurs et surtout des propriétaires et gestionnaires des terrains de golf. Reste juste à souhaiter que la prochaine saison soit aussi profitable, comme l’est la saison de ski actuelle.

EN BREF

Dave Lévesque a accepté l’offre de Château Bromont pour y devenir professionnel et il y tiendra également son Académie. Voilà une excellente nouvelle pour le joueur numéro un de la PGA du Canada. Il y aura une conférence de presse, mardi, pour en faire l’annonce officielle…

Le circuit McKenzie Tour, qui est en quelque sorte le circuit-école du circuit Web.com, lui-même la porte d’entrée de la PGA, sera de passage pour la première fois à Montréal, l’été prochain. Jean Trudeau, de Circuit Canada Pro Tour, agira comme directeur de tournoi. En plus des réguliers du circuit McKenzie, il y aura 10 places pour les qualifiés en plus de 16 exemptions qui  permettront à des joueurs du CCPT d’ajouter une saveur locale à un événement qui sera présenté au club des Quatre-Domaines, dans la région de Montréal…

Deux rondes de 68, six coups sous la normale, ont permis à Max Gilbert, de Saint-Georges, de remporter sa première victoire au circuit des Ligues mineures de golf, en Floride. Le joueur québécois a empoché un montant de 2000$ sur une bourse globale de 13 850$…

Preuve que le printemps s’en vient, il reste à peine un mois avant la tenue du salon ExpoGolf de Montréal, du 17 au 19 mars. L’activité se tiendra à Place Forzani, à Laval. Si vous préférez attendre un mois de plus, il y aura également un Salon ExpoGolf Québec qui sera présenté les 8 et 9 avril au centre des Congrès de Lévis. Des rendez-vous à ne pas manquer pour les personnes qui veulent avoir plus de renseignements sur les endroits où se rendre pendant la saison estivale et aussi pour profiter de quelques promotions…

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Lundi 26 septembre 2016 | Mise en ligne à 16h27 | Commenter Un commentaire

Arnold Palmer ou le respect des autres

Denis Messier, Réal Labbé et André Rousseau, en compagnie du légendaire Arnold Palmer. (Photo Réal Labbé)

Denis Messier, Réal Labbé et André Rousseau, en compagnie du légendaire Arnold Palmer. (Photo Réal Labbé)

«J’espère que mon frère Jerry vous a bien reçus».

Ce sont les premières paroles prononcées par Arnold Palmer quand nous l’avons rencontré, lors du Tournoi des Maîtres, en 2011. Une phrase simple, qui caractérise parfaitement ce Monsieur. Parce que, tout au long de sa carrière, et sa vie, il s’est préoccupé des autres, de sa famille, de ses amis, de ses commanditaires, des journalistes et surtout des amateurs. Sollicité de part et d’autre, il lui était difficile de refuser un autographe ou une entrevue, ou une photo.

Nous avons pu, mes compagnons de voyage et collègues, Denis Messier et André Rousseau, et moi, constater que c’était vrai. Arnold Palmer occupait toujours la même table sur la terrasse extérieure du chalet du club Augusta National. Quand Denis lui a présenté une carte de pointage de son parcours de golf de Latrobe, sa ville natale, pour lui demander de l’autographier, il s’est demandé comment il s’était procuré cette carte. «Nous sommes arrêtés à Latrobe et votre frère nous a fait visiter toutes vos installations», lui a-t-on répondu. C’est alors qu’il a demandé si nous avions été bien accueillis.

Puis il a accepté que l’on prenne une photo avec lui. Il s’est prêté de bonne grâce à notre demande, contrairement à d’autres qui auraient fait une face d’enterrement avec un langage verbal qui aurait signifié qu’on le dérangeait.

Augusta avait une place spéciale dans son coeur. D’abord parce qu’il a remporté le Tournoi des Maîtres à quatre occasions (1958, 1960, 1962, 1964) et surtout que c’est à Augusta que s’est constituée «l’armée d’Arnold » (Arnie’s Army) qui l’a suivi pendant le reste de ses jours.

C’est que l’un des plus gros camps de l’armée américaine, Fort Gordon, est situé en banlieue d’Augusta, et au milieu des années 1950, les soldats y étaient fort nombreux. Ils avaient la permission de se rendre au club qui les accueillait gratuitement. Avec ses exploits sur les parcours de golf et son charisme naturel, Arnold Palmer n’a pas mis trop de temps à conquérir ces personnes des forces armées. L’engoûment des soldats a fait boule de neige et les spectateurs réguliers les ont imités lors d’autres tournois.

Celui qui s’est éteint à l’âge de 87 ans, n’a jamais déçu ses partisans. Même après sa carrière active. Il fallait voir les milliers de spectateurs se rendre au concours des «normales 3», le mercredi après-midi du Tournoi des Maîtres, pour approcher cette légende, de même que des compagnons de trio et amis, Jack Nicklaus et Gary Player. Partout sur son passage d’un trou à l’autre, c’était des signatures d’autographes et la séance s’étirait encore plus longtemps à la fin du parcours. Et une signature lisible. C’est lui qui disait que si une personne n’était pas capable d’écrire correctement son nom, ça ne valait pas la peine de donner un autographe.

En avril dernier, la santé de Monsieur Palmer n’était guère solide, à tel point qu’il a été incapable de procéder au coup d’envoi officiel du tournoi, en compagnie de Nicklaus et Player. Évidemment il n’était pas de la partie lors du concours «normales 3».

Son départ laissera un grand vide au Tournoi des Maîtres. Il se faisait toujours un plaisir de rencontrer les journalistes lors d’un point de presse, même s’il ne participait plus au tournoi depuis plusieurs années. Ses commentaires étaient toujours à point et toujours truffés d’anecdotes et de mots pour rire.

En avril 2017, le président du Augusta National, Bill Payne, a promis d’honorer la mémoire d’Arnold Palmer de façon significative. Comme d’habitude ce sera fait dans le plus grand respect.

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