Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Samedi 31 octobre 2015 | Mise en ligne à 9h16 | Commenter Commentaires (398)

    Le fardeau de la preuve

    Il y a une différence considérable entre une enquête journalistique, une enquête policière, et un procès au criminel.

    Une enquête journalistique comme celle de Radio-Canada à Val-d’Or s’appuie sur des témoignages, de préférence à visages découverts, mais parfois sous le sceau de l’anonymat.

    Une enquête policière cherche des preuves suffisamment solides pouvant mener au dépôt d’accusations.

    Et même quand les policiers pensent avoir de bons éléments de preuve, il appartient au Directeur des poursuites criminelles et pénales(DPCP) de déterminer si le dossier est suffisamment solide pour mener jusqu’au procès.

    C’est sur cette base qu’il faut situer l’enquête policière confiée au Service de police de la ville de Montréal(SPVM) sur les allégations d’inconduite sexuelle formulées à l’endroit de policiers de la SQ.

    Ces allégations ne mèneront nulle part si elles ne sont pas corroborées par des témoins ou appuyées sur des faits vérifiables.

    Or dans le cas des témoignages entendus à l’émission Enquête, on a plutôt l’impression qu’il s’agissait d’événements n’impliquant que deux personnes à la fois, une plaignante et un policier.

    Si tel est le cas, ce sera la parole d’une personne contre celle d’une autre. Pire encore, ce sera la parole de plaignantes démunies dont la crédibilité sera facilement démolie par la défense.

    Les plaignantes étaient très crédibles à la caméra mais elles le seront moins devant les enquêteurs si elles n’ont pas de preuves.

    Observateur indépendant ou pas, il sera très difficile aux policiers du SPVM de déterminer ou se situe la vérité. Et ce sera encore plus difficile de convaincre le DPCP de porter des accusations.

    Cela pose un problème: sur la base de ce qu’on a vu à la télévision, l’enquête du SPVM ne mènera nulle part et créera une énorme déception chez les autochtones.

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    • Il n`y a pas de fumée sans feu. Là ou moi je suis sceptique face à cette enquête c`est sur la volonté des 2 partis de vraiment faire preuve d`ouverture face à leur culture. La culture policière et la culture autochtone. On le sait du côté policier l`omerta règne quand vient le temps de se protéger alors que du côté autochtone on se renferme sur nos terres ancestrales en excluant toute personne non-autochtones.
      Saura ton démonter l`esprit de supériorité et d`abus que confère le port de l`insigne de police.
      Saura t-on admettre , traiter et régler le problème de poly toxicomanie qui rend les femmes autochtones vulnérables À TOUTES les formes de pouvoir incluant leurs maris/conjoints ?

      On ne peut plus et ne doit plus reculer. De nier qu`il y a problème c`est de faire part de mauvaise volonté et c`est une autre forme d`abus de pouvoir.

    • Comme le dit l’ami Jean Lapierre , “News today, garbage tomorrow”

    • Le problème de preuve que vous soulevez est le même dans la très grande majorité des accusations d’agression sexuelle. Ce n’est pas parce que la preuve repose sur le seul témoignage d’une femme qu’on ne peut pas porter d’accusation mais il faut évidemment être prudent. En effet, ce n’est pas parce qu’une personne affirme qu’elle a été agressée sexuellement qu’il faut automatiquement la croire mais ce n’est pas parce qu’il n’y a aucune autre preuve que son témoignage qu’on doit penser qu’il ne s’est rien passé.

    • Il y a un monde entre des allégation et la reconnaissance formelle de culpabilité dans une société démocratique. Comparons seulement le sort Badawi au moyen Orient pour avoir blogué en critiquent le régime …et celui des «témoins» de la commission Charbonneau qui continuerons à se promener en toute liberté après que les médias auront rapidement brulé les recommandations dans un beau show de boucane médiatique …

      Y a peut être pas de fumée sans feu mais encore faut –il se demander d’où vient la boucane… et comme preuve ça prendra pas un gros vent pour dissiper la boucane des soupçons.

      Le sujet est très intéressant , les enquêtes ne sont surement pas la réponse au problème!

      Mais probablement que ce forum, autrefois fort intéressant mais qui a perdu bien des plumes, qui vas vite tourner en monologue à saveur constitutionnel n’est pas le lieu où on va voir poindre une réponse réaliste . Mais c’est bien dommage!

    • Si la preuve est si loin d’être établie, alors pourquoi donc la Ministre Lise Thériault était-elle si émue, aux larmes?

    • Après avoir varlopé un max Mme Marois, les libéraux sont d’une grande discrétion au sujet de Lise Thériault qui va faire la “dégagette” selon ce qu’on apprend.

      En fait ce gouvernement archi nul, devrait plutôt déclencher des élections.

      Pour Val d’Or, les témoignages également de tous les autochtones à travers le Canada, sont la goutte qui fait déborder le vase.

      On a tout fait aux indiens, une manipulation journalistique de plus, n’y changerait rien.


    • Il y a sûrement eu des actes répréhensibles, mais …

      Il y a 2 cultures (policières et autochtones) qui s’affrontent.

      Du coté autochtone, les réserves sont des sortes de ghettos dans lesquelles les indiens sont à l’abri des taxes. C’est une des raisons majeures (avec culture et relation au territoire ancestral) pour laquelle la majorité de ceux-ci y vivent malgré le manque d’emploi et de perspectives économiques. le deal de départ a été : continuez de vivre comme vous le voulez, vous ne paierez pas de taxes mais nous, européens, on va tirer profit de vos terres. … Pourquoi faut-il que les autochtones restent dans les réserves pour être a l’abri des impôts et taxes ?
      Changez ce concept et le problème se réglera de lui-même.

      Pour les policiers, ils sont le reflet de notre société … corporatisme – On se serre les coudes pour se protéger …. pas différents des médecins et autres groupes d’intérêts professionnels. … Il y a des abus partout !

    • Tag: Val d’Or !

    • @karousse “(…) Changer ce concept et le probleme se reglera de lui-meme ”

      Faites-vous reference aux problematiques de dependance, de violence et
      d’abus sexuelles, de decrochage et de racisme?
      Ils preferent vivre dans leurs reserves parcequ’on ne leur fait aucune
      place dans notre societe.

    • Avez-vous remarquez qu’il n’y a aucune femme ”chef” de bandes.
      Avez-vous remarquez qu’aucun ”chef” de bandes qui ont fait des sorties ont blâmés après tout le monde, mais JAMAIS il n’a été question de se regardé eux-mêmes et de se faire une introspection… comme si y’avait pas de problème de consommation et de violence des leurs.
      Saviez-vous qu’en plus de ne payez aucune taxes, les sommes donnés par famille, cumulés du Fédérale, du Provinciale et ainsi qu’Hydro-Québec sont de 215 000$ sans taxes, ce qui représente des revenus de 300 000$ par famille!

    • Pour avoir grandi dans cette région, une des causes du problèmes est la venue de la SQ dans les petites communautés.
      Avant, il y avait les polices municipales, que tout le monde connaissait et qui connaissait tout le monde. Les policiers étaient intégrés dans la communauté, club Rotary, arbitres au hockey, bénévolat de toute sorte. Il y avait-il des passe-droits ? Oui, de temps en temps. Mais la notion de “to protect and to serve” était le mot d’ordre. Pas la répression.
      Aujourd’hui, des jeunes de la SQ débarquent en région. Ils ne sont pas là pour se faire des amis. Ils sont là pour faire leurs preuves. Puis – pour plusieurs – retourner dans la “grande” ville. Leur mots d’ordre. La loi c’est la loi. Donnez des tickets. Faire des arrestations. L’autochtone (ou le blanc) en ébriété avancé ne se fait plus convaincre qu’il est temps de rentrer chez lui, il se fait embarquer.
      Et contrairement aux policiers locaux qui ont grandis et sont allé à l’école avec les amérindiens (c’est comme ça qu’on les appelaient à l’époque), les polciers de l’extérieurs ne savent pas comment faire. Donc, ils jouent “les gros bras” et ils se croient tout permis.
      Ça donne ce que l’on voit.

    • Trudeau va sortir une commission d’enquête sur la violence faite aux femmes autochtones, je suis certain qu’ils vont découvrir que la violence vient principalement de l’intérieur des réserves, les viols aussi viennent surtout de l’intérieur.

      Quant aux policiers ben qu’il y aie 8 pommes pourries à l’intérieur du même poste je n’y crois pas… un ou deux je pourrais le croire.

    • @st-henri « pourquoi donc la Ministre Lise Thériault était-elle si émue, aux larmes? »

      Parce que la très grande majorité des femmes sait que le fond de ce qui a été révélé est vrai et que les plaignantes se feront varloper jusqu’à plus soif par les défenseurs des policiers concernés. On va les démolir jour après jour. C’est déjà commencé à la radio et dans les médias sociaux.

      Les femmes qui dénoncent en paient presque toujours le prix.

    • Pierre Elliot Trudeau a essayé d’abolir les réserves, c’est loin d’être aussi simple que ca

      En 1969, le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau a voulu remplacer la Loi sur les Indiens par le « Livre blanc sur la politique indienne ». Le Livre blanc faisait en quelque sorte des Indiens des citoyens comme les autres, avec les mêmes droits et libertés et les mêmes obligations. Il rejetait leur statut particulier, supprimait les terres de réserve et mettait fin aux revendications territoriales.

      Les Premières nations s’y sont farouchement opposées

      http://www.faitsetcauses.com/2011/12/14/vers-labolition-de-la-loi-sur-les-indiens-une-question-dautonomie/

    • gulliver 12h49

      votre commentaire est exacte !

      avant de retourner dans la grande ville, les jeunes policiers se doivent de faire leurs “preuves” pour prendre du galon, avec parfois de l’excès de zèle… malheureusement ce sont nos amis des 1 ères Nations qui écopent.
      Les amérindiens à l’époque se faisaient appeler “les sauvages” (il n’y a pas si longtemps) et les curés étaient “les robes noires”…

    • (suite) j’ai un vieux livre d’histoire québécois des années 1940 et on y parle des “sauvages” et des “robes noires” (les curés) absolument hallucinant, écrit dans le style de Tintin au Congo !

    • C’est gentil M. Lavoie d’avoir déjà “bâclé” le débat et un supposé procès à venir qui ne viendra jamais !

      Vos présomptions face à des “victimes ” réelles ou en devenir sont outrageusement mal avenues. Ça me déçoit de vous.

      Quand bien même 50% vos allégations serait un tant soit peu exactes, cela n’en fait pas moins un procès d’intention que vous tentez de bâcler un peu trop rapidement.

      Par les années passées, que ce soit au Québec, au Canada ou aux USA, il y a eu des Policiers véreux et ripoux en abondance et ce, pour toutes sortes de raisons.

      Les Femmes Autochtones ont le droit de se faire entendre et le droit de décrier toutes sortes d’abus dont elles ont pu être victimes.

      Le travail du SPVM ou de n’importe quel corps Policiers est de bien documenter la preuve pour la présenter ultimement au DPCP.

      Si la preuve est accablante et recevable et si le DPCP ne pose aucun geste devant mener à des accusations, alors là et seulement là, on pourra parler de malversations politiques et judiciaires voulant tout simplement mettre le couvercle sur la marmite.

      Pour le moment, laissons tout ce beau monde faire ce qu’ils ont à faire et laisser le feu mijoter…. Le chaudron ne déborde pas encore !!

    • @Gulliver

      Une bonne partie de ce que vous dite est réaliste mais police pour police il faut examiner pourquoi la SQ est là.

      C’est le gouvernement provincial qui a forcé la main des municipalités québécoises, qui cherchaient par tous les moyens d’économiser des sous, suite au pelletage dans leur cour du provincial. La loi, modifié en 2001, offrait le choix aux villes de 50 000 et moins de passer à la SQ . La proposition semblait alléchante: Québec proposait de défrayer 43 % des coûts de la SQ.

      Le piège étant que soit qu’elles investissaient beaucoup d’argent pour doter leur corps de police de services d’enquête et d’équipements très dispendieux, ou bien elles mettaient la clé sous la porte de tout ça et passaient un appel aux gens de la SQ. De 109 corps de police municipaux en 2002, il n’en restait plus que 33, en 2011.

      Dans le cas des villes proche des réserves comment demander à une municipalité de taxer ses seuls citoyens pour résoudre tous les problèmes qui débordent en ville. Coincé entre le provincial qui leur balaye des responsabilités et le fédéral qui laisse les réserves sans contrôle social évacuer leur problèmes sociaux sur les villes voisines. Pour pauvre un maire c’est la quadrature du cercle !

      Même si on voulait revenir en arrière , la loi interdit aux municipalités insatisfaites de remercier la SQ et de repartir leur service de police ou d’être desservies par des services municipaux de police limitrophes. Ils sont des clients… captifs.

      Si on ne parlait pas de la SQ, dont les tarif sont en constante augmentation et les services en constante réduction si on avait pas peur de représailles on assimilerait presque ça à une forme d’escroquerie! C’est pas une enquête policière qui peut régler ça….

    • M.Lavoie quand est ce que votre faux nez Cauchon va prendre ses affaires en main et débarrasser le journal La Presse?

      Pour la ministre elle n’a plus les nerfs pour un travail pareil .
      Ce parti politique n’a AUCUNE personne compétente pour être à la gouvernance et les Québécois devraient admettre et avouer qu’ils ont fait une erreur en réélisant les libéraux qui sont illégitime puisqu’ils n’ont jamais donnés leur itinéraire.

      Ce gouvernement qui creuse de plus en plus le trou du Québec en coupant partout les citoyens ne sait pas s’occuper des finances publique et emprunte $ 1.3 MILLIARDS pour DONNER à son ami du parti libéral Beaudoin de Bombardier sans aucune garantis ne travAILLE PAS POUR TOUS LES QUÉBÉCOIS MAIS POUR LES AMIS DU PARTI LIBÉRAL ne mérite pas de gouverner le Québec.

    • nunu 14h56

      bien dit…

    • @renberg 13h02 “Quant aux policiers ben qu’il y aie 8 pommes pourries à l’intérieur du même poste je n’y crois pas… un ou deux je pourrais le croire.” Huit policiers ont été suspendus. Pas confinés à des tâches administratives; suspendus. La SQ ne suspend pas ses membres sans raisons sérieuses.

    • @nunu 14h56 “Ce parti politique n’a AUCUNE personne compétente pour être à la gouvernance…” C’est ce que les partisans enragés, “teindus” à l’os, des autres partis disent aussi de leurs adversaires. Ce qui donne le dialogue de sourds qu’on voit sur ce blogue.

    • @monoke
      On sait tout ça.
      La conclusion est la même: En 2015, les petites municipalités des régions se retrouvent avec des jeunes policiers de la SQ, qui jouent au matamore et qui, finalement, leur coutent plus cher.

    • Présentement ce ne sont que des allégations journalistiques, il se peut bien WC ‘ il est un peu de vérité, mais j’ai peine à en croire globalement tout de ce dont il est rapporté, cependant deux chose dont j’ai le plus de misère ce sont es deux cent dollars pour une fallait on et le fait que les policiers les aient lasse loin dans le bois.c’estvtrop comme pas assez, mais dans tout ce qui nous est rapporté présentement, je ne connais pas tout ce dont les journalistes possèdent comme preuve, mais si ce ne sont que les témoignages de ces autochtones aussi crédible qu’elles peuvent être, ces leur parole contre celle des policiers de un, et de deux elles devront témoigner devant un tribunal au il soit avec juge seul ou avec jurés, bonne chance et ce ne sera pas de la tarte pour elles dans le boxe des témoins.

    • nunu doit pas être jojo de vivre avec des TOC de la sorte?
      Je me risque de vous aidez un peu histoire de baisser vos angoisses, vous savez que les médias de power corp n’irons pas vous dérangé dans la quiétude de vôtre maison, mais c’est VOUS et vous seul qui devez aller sur les sites… de façon volontaire….. ceux qui vous traumatise de la sorte? Si vous insisté, on appelle ça masochisme.

      En passant, dommage que le PQ et le Bloc ne profite pas de vos rhétoriques… de toute évidence les Québécois en ont souper des séparatistes!

    • lukos

      31 octobre 2015
      15h11

      @renberg 13h02 “Quant aux policiers ben qu’il y aie 8 pommes pourries à l’intérieur du même poste je n’y crois pas… un ou deux je pourrais le croire.” Huit policiers ont été suspendus. Pas confinés à des tâches administratives; suspendus. La SQ ne suspend pas ses membres sans raisons sérieuses.
      ==================================================

      Croyez vous sincèrement que la sureté pouvait se permettre de ne pas suspendre tout le monde juste au cas où suite au reportage tronqué de radio canada?

    • Surréaliste

      Excellente entrevue de Paul Arcand ce matin avec le ministre de l’Économie du gouvernement de Philippe Couillard. Réponses surréalistes du ministre qui confirment qu’il ne maitrise rien du tout.

      Pouvons-nous sérieusement imaginer que lorsque vous arrivez avec un chèque de 1 300 000 000 $, vous puissiez être aussi démuni tel qu’en témoigne l’inaptitude du ministre à négocier ? Combien y avait-il de candidats pour mettre 1 G$ US en trésorerie dans la compagnie ?

      Poser la réponse nous amène facilement à y répondre : Il n’y avait qu’un seul sauveur, le gouvernement du Québec.

      Dans cette situation, vous avez un levier de négociation exceptionnel et, sans en abuser, vous pouvez exiger de règles strictes de gouvernance afin de proposer de véritables solutions aux problèmes que la compagnie traverse.

      Est-ce que le ministre connaît l’existence du concept de “convention d’actionnaires”, qui lie des parties contractantes pour la gestion de l’entreprise?

      Cette convention d’actionnaires, comme j’en ai moi-même signé en de nombreuses circonstances dans des transactions avec la Caisse de dépôt, aurait permis d’utiliser les fonds de trésorerie provenant de l’apport en numéraire du gouvernement afin qu’ils soient consacrés au programme de la série C, de nommer le président du conseil plutôt que de l’accorder à la belle grande famille libérale —comme le souligne l’animateur—, d’exiger des pratiques de fiscalité conformes aux exigences contemporaines, de s’octroyer des droits de premier refus en cas de vente des actions de la famille Bombardier/Beaudoin, et tant d’autres choses.

      Le ministre s’est écrasé pour des raisons inconnues, curieuses et/ou mystérieuses.

      Ce gouvernement libéral est en train de battre tous les paramètres de l’incompétence.

      Cette démonstration est aussi éloquente que sublime dans l’aversion avec le mot de la fin du ministre : « Je vous entends » .

      Puisqu’il faut se lever : Jacques Daoust, Ministre de l’Économie, de l’Innovation et des…98,5 fm – Vous le savez maintenant ! nouvelles, actualité, analyses, météo, finance, monde, circulation, radio en direct…985FM.CA

      C’est un petit bout du facebook de P”K”P

    • @vieuxbouc 15h38 200. 00$ pour une fellation, ça me semble effectivement un peu beaucoup exagéré. N’importe quel jury un tant soit peu au courant partirait à rire. C’est le genre d’affirmation qui plombe un témoignage.

    • @renberg 16h16 “Croyez vous sincèrement que la sureté pouvait se permettre…” Ma réponse est oui; il y avait certainement plus que le reportage.

    • Je ne pense pas que Mme. Thériault a pris seule la décision d’ignorer la lettre reçue en mai. Elle a sûrement montré la dite lettre à son premier ministre qui lui a signifié la ligne à suivre c’est-à-dire de faire semblant d’ignorer et prendre la chance que le poisson se noie tout seul. Mme Thériault n’avait pas le choix de suivre la ligne de parti même en sachant que cela pouvait la faire mal paraître si la chose rebondissait dans la sphère publique. Elle s’est sacrifiée pour son chef et cet acte de fidélité libérale lui vaudra certainement une récompense libérale à un moment ou l’autre. C’est un investissement pour l’avenir. Elle sera sûrement l’objet d’une nomination honorifique payante monétairement. Son avenir est assuré.

    • @mononke

      31 octobre 2015
      10h54

      “Mais probablement que ce forum, autrefois fort intéressant mais qui a perdu bien des plumes, qui vas vite tourner en monologue à saveur constitutionnel n’est pas le lieu où on va voir poindre une réponse réaliste . Mais c’est bien dommage!”

      Vous avez tout à fait raison, c’est déjà parti avec le premier commentaire de l’internaute anthrax (10h57) et les messages de nunu plus d’autres d’anthrax par la suite. Messages qui n’ont pas rapport au sujet en titre.

      Je rêve de la journée où la modération prendra son rôle plus au sérieux et rejettera des messages qui s’éloignent trop du sujet.

    • je commence à croire que racines s’est réincarné en nunu

    • M. Lavoie,

      un autre fardeau de la preuve repose sur le dos des séparatistes de nous prouver qu’un Québec souverain serait mieux sans le Canada.

      Cela fait juste 40 ans qu’on attend, je me demande si cela va venir un jour car d’après les séparatistes, nous n’avons pas besoin de preuve car faut faire la souveraineté pour notre honneur et notre estime de soi et cela peu importe le prix à payer.

      Pauvres caribous.

    • Cela ne résoudra pas en soi la déplorable situation des autochtones de la nation algonquine Anishnabe de la région de Val d’Or, mais il est heureux de constater que la réforme des cours d’histoire du niveau secondaire au Québec, qui est pratiquement terminée et qui sera mise en place à la rentrée de 2016, fera une plus grande place à l’histoire des autochtones et aux conséquences de la fréquentation des pensionnats par les jeunes autochtones :

      Cours d’histoire au secondaire: une plus grande place pour les autochtones, article de Patricia Cloutier, Le Soleil, le samedi 31 octobre 2015.

      Il est plutôt embarrassant, voire même honteux, de constater la faible place qui est accordée à l’histoire des autochtones dans les livres d’histoire utilisés dans l’enseignement au niveau de l’école secondaire, en particulier en ce qui concerne la longue période qui a fait suite au Traité de Paris de 1763 et à la fin de la période coloniale française en Amérique du Nord…

    • @contearebourg 17h01 “Je ne pense pas que Mme. Thériault a pris seule la décision d’ignorer la lettre reçue en mai.” C’est bien possible et nous ne le saurons peut-être jamais. En fait, rien ne prouve qu’elle a ignoré la lettre. Son cabinet et le caucus ministériel n’ont peut-être pas accordé à cette lettre le suivi qu’elle méritait.

    • @boston, nunu et autres “teindus” des deux côtés: ça n’a pas été long avant de sortir du sujet, obsession constitutionnelle oblige. Demain, vous aurez gagné: nous ferons la même chose puisqu’il n’y aura que “ça”.

    • @cotenord_7 17h45 “Il est plutôt embarrassant, voire même honteux, de constater la faible place qui est accordée à l’histoire des autochtones dans les livres d’histoire…” L’Histoire a toujours été écrite par les vainqueurs. C’est en très grande partie grâce à l’internet que les choses changent.

    • Ce soir de Halloween, la modération s’est déguisée en vrai monde: elle est active.

    • Le nombre de rapports, commissions ou enquêtes du gouvernement fédéral portant sur les autochtones et tablettés discrètement après leur parution expliquent le pourrissement de problèmes qui sont connus depuis longtemps et qu’aucun politicien n’a eu le courage de régler.

    • 18h45 Façon de parler. Mais, au moins, elle est là.

    • @candela 18h54 C’est loin, le Nord…

    • Les problèmes à val d’or viennent pratiquement tous d’une seule des deux tribus, les algonquins.
      Drogues, alcool et pauvreté, un cercle infernal

    • @candela 18h54 “… le pourrissement de problèmes qui sont connus depuis longtemps et qu’aucun politicien n’a eu le courage de régler.” Ce qui est différent fait peur et ce qui peut culpabiliser n’est pas particulièrement politiquement rentable.

    • @vieuxbouc En effet, c’est dur a avaler…

    • @renberg 19h25 “Les problèmes à val d’or viennent pratiquement tous d’une seule des deux tribus, les algonquins”. Donc?

    • @jutamat 20h56 Si c’est une blague, elle est de mauvais goût et effectivement dure à avaler.

    • lukos

      31 octobre 2015
      21h04

      @renberg 19h25 “Les problèmes à val d’or viennent pratiquement tous d’une seule des deux tribus, les algonquins”. Donc?
      =============================================

      De ce que j’en sais l’autre tribu, je ne sais plus trop laquelle, bénéficie des accords de la baie james et sont pas mal plus riches. Faut croire que la pauvreté emmène l’alcool et la drogue suivi de la violence.

    • Le commentaire dont la tentative de reprise suit a été rejejeté, allez savoir pourquoi: @renberg 19h25 Les êtres humains sont pareils partout. Le manque d’éducation, la marginalisation et la pauvreté engendrent les autres misères; partout.

    • @lukos Je vous suggere de prendre quotidiennement du Metamucil,
      y parrait que ca decoince.

    • Bien d’accord, monsieur Lavoie, des preuves, des preuves…
      J’entends déjà le ronron des avocats haut placés sur le point de s’emparer de toute l’affaire…
      Peut-être les algonquins ont-ils aussi des grappes d’avocats préparés à l’offensive, peut-être qu’ils se sont dits: Idle No More n’a pas brassé assez fort, se débattre dans la rue et sur les ondes ne suffit pas, alors on va essayer d’aller se débattre dans le système de justice…
      Les agressions sexuelles ne sont que l’élément sexy de la cause, une spectaculaire entrée en matière. Ensuite les avocats algonquins vont y lier la sous-éducation, la pauvreté, les territoires, les revendications historiques, etc.
      Court Suprème, here I come!

    • @cotenord_7 17h45

      “Il est plutôt embarrassant, voire même honteux, de constater la faible place qui est accordée à l’histoire des autochtones dans les livres d’histoire…”

      C’est un fait. Et ça a des effets concrets, des effets qui mixés aux autres effets finissent par engendrer des troubles réels, des douleurs dans le quotidien des gens. Et pourtant, ce ne sont que des mots dans des livres, des vues de l’esprit…

      Moi j’affirme qu’il est plutôt embarrassant, voire même honteux, de constater la faible place qui est accordée à l’histoire des francophones dans les livres d’histoire utilisés dans l’enseignement au niveau de l’école secondaire au Canada, et qu’il faut que change.

      Justin Trudeau va nous arranger tout ça.

    • S’il n’y a pas de procès, et si on a droit qu’à la même vieille rhétorique analgésiante de la part des gouvernements, les algonquins auront d’autres as dans leurs manches. Ils n’arrêteront jamais, leur cause est juste.
      Le Canada n’est pas ce qu’il prétend être. Admettre cette réalité me semble un premier pas nécessaire en vue vers une solution appropriée. Si on se perpétue dans le faux-semblant, ça risque de profiter à notre porte-feuille sur le coup, mais à long terme, le Canada pourrait se briser.
      Parce que ces causes sont si importantes et ont si longtemps été occultées, parce qu’elles sont aujourd’hui d’une urgence historique, Justin Trudeau en en poste, c’est ce que je crois.

      Joyeuses Fêtes!

    • @ yanouk (commentaire « 1 novembre 2015 00h14 ») :

      Il est très facile de donner la répartie à vos affirmations gratuites et erronées.

      En premier lieu, il serait étonnant que le premier ministre fédéral Justin Trudeau tente de modifier le curriculum des programmes d’enseignement de l’histoire au Canada au niveau de l’école secondaire, puisque l’instruction publique est un champ de compétence des provinces, au Canada.

      En ce qui concerne votre affirmation gratuite concernant la soi-disant faible place accordée à l’histoire des francophones « dans les livres d’histoire utilisés dans l’enseignement au niveau de l’école secondaire au Canada » (sic), je vous invite à visiter la page Le curriculum de l’Ontario : Curriculum de l’élémentaire et la page Le curriculum de l’Ontario : Curriculum du secondaire du ministère de l’Éducation de l’Ontario.

      À partir de ces pages, vous pourrez ouvrir ou télécharger les publications suivantes (en format PDF), qui contredisent vos affirmations gratuites et erronées :

      Curriculum de l’Ontario du niveau Élémentaire, version mise à jour en 2013 : Études sociales de la 1e à la 8e année et Histoire et géographie, 7e et 8e année

      Curriculum de l’Ontario du niveau Secondaire, 9e et 10e année, version mise à jour en 2013 : Études canadiennes et mondiales (Géographie • Histoire • Civisme (Politique))

      Curriculum de l’Ontario du niveau Secondaire, 11e et 12e année, version mise à jour en 2015 : Études canadiennes et mondiales (Droit • Économie • Géographie • Histoire • Politique)

      Bonne lecture et bonne journée !

    • Au début du 20e siècle, dans les nombreuses communautés du nord de l’état de New York où habitaient des Canadiens français (et où habitent encore aujourd’hui leurs descendants), comme à Ogdensburg,le métissage présumé entre les ancêtres de ces Canadiens français et des autochtones amérindiens constituait le fondement des plus vils préjugés des militants nativistes des États-Unis :

      In 1915, French Canadians faced bigotry, intolerance and racism [Traduction libre et adaptation du titre : En 1915, les Canadiens français d’Ogdensburg faisaient face à la bigoterie, à l’intolérance et au racisme], article de James E. Reagen, The Journal (Ogdensburg, état de New York), le 8 janvier 2015.

      Voilà qui donne à réfléchir…

    • « Cela pose un problème: sur la base de ce qu’on a vu à la télévision, l’enquête du SPVM ne mènera nulle part et créera une énorme déception chez les autochtones. »

      – –

      Indécrottable fatalisme francoquébécois.

      1759, on a perdu. 1837-1838, on a perdu. 1995, on a perdu.

      La quatrième fois sera peut-être la bonne… sinon, bin on recommencera.

      – –

      Daniel Verret

    • @contarebourg, 31 octobre 2015, 17h01

      Votre texte est un bel exemple de politique fiction et de partisanerie mal placée. Vous n’en savez rien et vous ne faite que spéculer sur ce qui est arrivé.

    • Il y a près de trois ans, on rappelait l’existence du rapport Erasmus-Dussault qui dort toujours sur les tablettes…


      Point chaud – Autochtones: 4000 pages de solutions
      Seize ans après sa publication, l’ambitieux rapport Erasmus-Dussault n’a toujours pas été appliqué

      Référence aux textes du Rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones

      Enfin, on peut trouver un état des relations entre le Québec et les Autochtones au Secrétariat aux affaires autochtones

    • @cotenord_7 1 novembre 2015
      07h49

      Réfléchissons donc mais il faut cependant bien situer le contexte , 1915 nous sommes durant la première guerre et à cette époque le Vermont le New Hamshire et NY comptent beaucoup de canadiens français , « sans papiers» à `cette époque pas de passeport et le permis de travail est pratiquement verbal par une simple déclaration au passage de la frontière ( pour ceux qui passent officiellement par la frontière , on s’entend que c’était comme avant ben Laden…!) .

      Sans citoyenneté officielle ils travaillent surtout dans le filatures. Or les américains voient leurs enfants «draftés» pour la guerre et ces «immigrants Papistes » ne le sont pas car en pratique ils n’existent pas officiellement , ce qui provoque une certaine rancœur pour certains bien pensants protestants. A cette époque mon arrière grand père était au New Hamshire , à Sommerswort, du au climat plus difficile il reviendra alors rapidement au Québec.

      Pour comprendre la présence des canadiens français suffit de lire sur la plage de hampton beach NH le mémorial de la liste des soldats morts au combat … 80 % ont des noms francophones…

      Les périodes de difficulté économique alimentent souvent le relant de racisme et ça prend pas grand-chose pour devenir «différent» du lot….

    • Pour ceux et celles que cela pourrait intéresser, l’émission Faut pas croire tout ce qu’on dit du samedi du samedi 31 octobre 2015, animée par Michel Lacombe et diffusée à la Première chaîne de Radio-Canada, a été consacrée à ce sujet.

      Voici le texte de présentation de l’émission :

      Société
      Allégations d’abus envers des femmes autochtones à Val d’Or

      L’opinion publique été secouée ces dernier jours par des révélations sur le sort des Algonquines d’Abitibi. Au-delà de l’affaire de Val d’Or nous nous interrogeons sur la situation des femmes autochtones dans leurs communautés et à l’extérieur de celles-ci.

      Des femmes autochtones qui disent avoir été abusées par des policiers on en entend tellement souvent parler à un bout ou l’autre du Canada que cela peut paraitre presque banal. Mais on entend aussi beaucoup parler de violence à l’intérieur des communautés et même des familles.

      Comment recevoir et comprendre ces informations, qu’est-ce qu’on sait vraiment et quelles actions peut-on exiger de nos autorités ?

      Invités :

      Viviane Michel, présidente de Femmes autochtones du Québec.

      Lucie Lamarche, professeure au département de sciences juridiques de l’UQAM, spécialiste des questions de violence contre les femmes.

      Serge Bouchard, anthropologue et animateur de l’émission «C’est fou…» à Radio-Canada

      Luc Hébert, ancien policier à la Sûreté du Québec, chargé de cours et responsable du certificat de Gestion appliquée à la police et à la sécurité dispensé à l’Université de Montréal.

      Joseph-Yvon Thériault, professeur au département de sociologie de l’UQAM et titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie

      Je n’ai pas pu écouter l’ensemble de l’émission hier, mais la portion que j’ai entendue était très instructive.

      On peut écouter l’émission en différé, à l’aide du fil audio qui est disponible sur le site de l’émission, et qui inclut aussi le téléjournal de samedi midi (qui dure une dizaine de minutes environ).

    • C’est pour cette raison, parce que le fardeau de la preuve est énorme, surtout contre des policiers (dont la carrière repose sur la parole et la vérité), qu’il y a lieu de distinguer mesures disciplinaires et criminel. Le syndicat de Val d’Or fait des amalgames douteux, réclamant des sanctions que contre ceux qui ont été reconnus coupables. Or il y a un équilibre entre l’emploi de la violence et le légitime. Si elle en perd l’apparence de légitimité, ne serait-ce que l’apparence, l’autorité est contestable. D’où la pleine justification des sanctions contre les flics. Après leur congé, zou sur la 20, allez donner des tickets, avec des cameras svp !

      Ceci étant dit, je me méfie toujours de la Police qui enquête sur la Police. On renvoie l’ascenseur pour Richard, tsé la dernière fois qu’il a eu la gachette facile à Montréal Nord… Donnant, donnant.

      C’est pourquoi le BEI doit superviser le truc. Beau baptême du feu.

      Pour ce qui est du DPCP, je suis sur que si les dames ont reporté leurs engelures à l’hopital, si elles se sentent assez forte pour endurer le feu nourri de la défense ou s’il y a un partenaire délateur. Si plusieurs faits corroborent leurs dires, il va aller de l’avant. Ils vont avoir la gachette plus sensible, vu que l’apparence de la justice est en jeu. C’est la confiance du public qui est en jeu.

    • À robe_du_1er_mai 31 octobre 2015 13h03:

      Mon commentaire visait justement à soulever un questionnement sur une situation déplorable qui m’apparaît mal gérée.

      Pas facile, semble-t-il, de questionner l’attitude de certains policiers.
      Pas facile, semble-t-il, de questionner ce qui se passe dans les réserves autochtones, incluant l’attitude de leurs policiers (Peacekeepers) et dirigeants.
      Pas facile, semble-t-il, de questionner l’attitude de certains politiciens qui ne cherchent qu’à préserver leur image et camoufler leur incompétence et leur manque de courage.

    • Le gouvernement du québec a fait un show avec cette affaire. Ces policiers sont des êtres humains, le scandale, orchestré avec les médias, aurait pu entraîner des conséquences tragiques sur les personnes visées. D’ailleurs, cela est déjà arrivé.

      Steve Brown

    • À robe_du_1er_mai 31 octobre 2015 13h03

      Ajout à mon commentaire précédent:

      Mon commentaire visait aussi à confronter la réaction de la Ministre avec le contenu de l’article de M. Lavoie.
      En citant une partie de mon commentaire, vous avez omis de citer le début de ce commentaire qui allait comme suit:

      «Si la preuve est si loin d’être établie…»

      Je voulais souligner, tout simplement, une certaine contradiction ici.

    • Je crois que Lise Thériault a la même maladie qu’André Pratte.
      Ils se sont regarder trop longtemps dans le miroir et la conscience leur est apparue et ne sont plus capable de se regarder en face ,ça les rend malade.
      ATTENTION à vous fédéralistes.

    • Court historique des Moments marquants des relations entre les Autochtones et le gouvernement du Québec.

    • Ils en sortiront encore plus aigri et désabusé comme au temps des promesses non tenu de l’homme blanc et de sa justice. Le comportement des ses policiers n’est que le glaçage d’un problème bien plus profond et tenace dans les communautés autochtones. L’homme blanc et certain chefs de bandes on créé des guettos ou l’ autochtone ne peu pas s’épanouir et est pris dans un engrenage de consommation et de violence conjugale qu’il faut éradiquer à tout jamais dans les réserves. Les rendre fiers d’accomplissements personnels dans un monde moderne qu’il faut accepter tout en préservant sa culture.

    • samati, 1er novembre 2015, 08h33. Vous me dites que vous mettez en doute l’objectivité de mon texte. Je ne prétend pas à l’objectivité. J’ai tendance à mettre en doute tout ce qui vient des libéraux . Je doute même de l’évaluation de l’état de santé de Mme. Thériault faite par le Dr. Bolduc (un libéral). Pour moi il est très possible que l’on soit en train d’assister à une pièce de théâtre qui consiste essentiellement à éclipser la responsabilité du premier ministre dans ce gâchis. Quant à votre jugement sur mon texte…De la pure subjectivité comme d’habitude.

    • Il me semble qu’il y a pas loin de 50 réserves au Québec.
      Plus de la moitié sont dotées de flics de la place ( peacekeeper ) grassement payés à raison de $200,000 par année par flic. Bien entendu par le gouvernement du Québec avec nos taxes.
      Presque aucun des ces supposés agents de la paix n’a reçu de formation adéquate.
      En fait, ils sont nommés directement par le chef de bande qui, bien entendu, nomme ses amis.
      Un chum s’t'un chum pas vrai ?

      Ça coute grosso modo $50 millions par année de nos taxes pour engraisser les polices autochtones.
      Pour absolument rien de bon à part protéger le chef et ses sbires.

      Plutôt que de nous ressasser les vieilles légendes urbaines de génocides et de traités pas respectés, les indiens devraient peut être commencer par faire le ménage dans leur cour.

      À plus de $200,000 par famille ( ou par tête de pipe ), sans taxe, il me semble difficile de croire qu’il y a un problème de pauvreté chez les cris.
      Par contre, il y a surement un problème de redistribution de ce pactole.

      Pourquoi les gouvernements fédéraux et provinciaux n’exige-t-ils pas des états de compte pour savoir ou va vraiment tout cet argent ?

      Combien ça va couter cette fois pour éteindre l’incendie ? Un ou deux milliards de plus ?
      On va donner ça à qui ?
      Aux mêmes qui ont déjà prouvés leur incompétence et leur malhonnêteté ?

      Avant de mettre plus de cash dans la cagnotte, faudrait peut être trouvé des interlocuteurs vraiment intéressés à commencer de régler le problème.

      Et non pas continuer de dialoguer avec des Matthew Coon Come dont la conduite indigne dans le dossier Grande Baleine est une garantie d’échec à répétition.

      M. Duclos

    • contarebourg, si vous êtes capable de passé par dessus vos dogmes, un politiciens adverse ne se déshumanise pas quand il\elle devient politicien adverse de vôtre culte, ça vous a pas traverser l’esprit que peut-être, qui sait, que si Lise Thériault l’a prise si personnel… peut-être qu’en tant que femme elle a subit une situation similaire?

    • Et en passant conterabourg, souvenez-vous du dossier de l’évasion de la prison d’orsainville, ce sont des fonctionnaires qui se sont fait prendre les culottes baissés, à mentir et manipuler des dossiers à l’insu du bureau de la Ministre afin de Protéger leur incompétence…
      Vous savez ces fonctionnaires dans les rues à quémander le contribuable pour un petit 11 milliards de dollars d’augmentation de salaire!

    • erebete Vous savez, nous sommes habitués à vos débordements dogmatiques. Votre objectivité n’est pas plus évidente que celle de samati et de tous les autres libéraux embrigadés de ce blog. Au moins on voit que vous tentez d’écrire “vôtre” français correctement. J’espère que vous ne me direz pas que vous l’avez “prise” personnel ou encore que vous avez “subit” une humiliation. On apprécie votre effort et c’est ainsi que vous arriverez à “passé” par dessus vos mauvaises habitudes d’écriture. Bonne journée.

    • DanielOlivier435

      1 novembre 2015
      14h31

      Ils en sortiront encore plus aigri et désabusé comme au temps des promesses non tenu de l’homme blanc et de sa justice. Le comportement des ses policiers n’est que le glaçage d’un problème bien plus profond et tenace dans les communautés autochtones. L’homme blanc et certain chefs de bandes on créé des guettos ou l’ autochtone ne peu pas s’épanouir et est pris dans un engrenage de consommation et de violence conjugale qu’il faut éradiquer à tout jamais dans les réserves. Les rendre fiers d’accomplissements personnels dans un monde moderne qu’il faut accepter tout en préservant sa culture.

      _______________________________________

      Je me souviens qu’il y avait eu, aux nouvelles, il y a plusieurs années, un reportage montrant des femmes autochtones qui manifestaient pour dénoncer que leur conseil de bande détournait l’argent que lui donnait le gouvernement fédéral. Certains y trouvent leur compte, et les autres paient pour.

      J’ai suivi les actualités par la suite en espérant voir s’il y avait des développements dans cette affaire… rien. On n’en a plus jamais parlé par la suite.

    • Lu dans La Presse d’aujourd’hui:

      Article de Philippe Teiscera-Lessard:

      «Le Parti québécois (PQ) compte sur le programme d’austérité «libertarien» du gouvernement Couillard pour remporter l’élection partielle dans Saint-Henri-Sainte-Anne, a affirmé dimanche midi Pierre Karl Péladeau, à une semaine du scrutin.

      Le chef souverainiste était dans le quartier Saint-Henri afin d’appuyer sa candidate locale dans la circonscription libérale la plus susceptible d’échapper au gouvernement le 9 novembre prochain, selon les résultats de 2014. Les électeurs de René-Lévesque (Côte-Nord), de Fabre (Laval) et de Beauce-Sud sont aussi appelés aux urnes.

      Les coupes budgétaires du gouvernement, «c’est plus que mesquin, c’est avoir une absence complète de conscience sociale», a affirmé M. Péladeau, surtout lorsque le conseil des ministres compte «beaucoup de médecins» qui faisaient de bons salaires payés par le trésor public avant de se lancer en politique.

      Pierre Karl Péladeau s’en est aussi pris à l’attitude des candidats libéraux dans ces élections partielles, qu’il juge teintée de patronage.

      «Nous voyons les candidats libéraux se promener et dire qu’ils vont être du bon côté de la chambre», qu’ils vont avoir accès aux ministres, a déploré le chef péquiste. «Avec les libéraux, nous sommes quasiment tombés dans le duplessisme.»

      _________________________________________________________________________

      Ce n’est pas la première fois que les Péquistes et les séparatistes traitent leurs adversaires de tous les noms. On le voit souvent sur ce blogue. Toutefois, la dernière attaque vient du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. Ce n’est pas rien.

      De quoi accuse-t-il les libéraux? D’être tombés dans le duplessisme. Que veut-il dire au juste? Il faut se rappeler que c’est le gouvernement de René Lévesque qui, en 1977, a fait ériger une statue de Maurice Duplessis devant l’Assemblée nationale. Il semblerait que le duplessisme qu’on vénérait à l’époque soit devenu une tare aujourd’hui.

    • Lu dans La Presse aujourd’hui.

      Texte d’Iris Gagnon-Paradis:

      «La chef Helena Loureiro a annoncé la semaine dernière que son restaurant Portus Calle déménagera ses pénates au centre-ville, dans l’ancien Tour de ville, fermé il y a deux ans.

      «Cela me fait beaucoup de peine de partir de mon quartier portugais, où je suis installée depuis 13 ans, mais les temps sont durs sur le Plateau. C’est déjà problématique et, avant que cela dégénère, j’ai décidé de partir», explique-t-elle.

      Offrant une vue panoramique sur la ville, le restaurant, rebaptisé Portus 360, servira ses premiers clients au début 2016.

      Au menu: salle sur deux étages, bar à tapas et huîtres, ainsi qu’une salle à manger de 188 places.

      Bientôt au 777, boulevard Robert-Bourassa, portuscalle.ca»

      _______________________________________________________________________

      Le roitelet Luc Ferrandez est en train de tuer son arrondissement. Bonne chance à Mme Helena Loureiro avec son nouveau restaurant au centre-ville! Je vais certainement y aller.

      P.S. C’est le feu maire Jean Doré qui a créé les arrondissements à Montréal, avec des maires d’arrondissement. Cette décision néfaste fut le début de la fin pour notre grande ville.

    • Je vous cite: “plus difficile de convaincre le DPCP de porter des accusations”

      Demandez aux enquêteurs de l’UPAQ ce qu’ils en pensent…

      Au sujet de la demi douzaine d’enquêtes sur le financement criminel du parti libéral…

    • @tous,

      Vous avez lu ce commentaire de PKP dans la circonscription d,un de ses candidats (St-Henri):

      “Les coupes budgétaires du gouvernement, «c’est plus que mesquin, c’est avoir une absence complète de conscience sociale”

      C’est surréaliste de voir ce type donner des leçons de conscience sociale. Le même type qui a “lockouté” ses employés journalistes.

      G. Michaud

    • Mouaaah…

      Arrêtez de paniquer… PKP n’a pas traité les libéraux de tous les noms, comme vous dites… Il a qualifié de libertarien leur programme d’austérité…

      On est quand même loin du célèbre: “Je déteste ce parti…” lancé par Couillard en parlant du PQ, vous ne trouvez pas?

    • samati

      1 novembre 2015
      08h33

      @contarebourg, 31 octobre 2015, 17h01

      Votre texte est un bel exemple de politique fiction et de partisanerie mal placée. Vous n’en savez rien et vous ne faite que spéculer sur ce qui est arrivé.

      __________________

      … dixit celui qui a spéculé sur l’avenir catastrophique du Québec sans son cher Canada…

    • Harper a bien essayé de voir ou allait l’argent versé aux réserves…..un début

      Reddition de comptes en vertu de la Loi sur la transparence financière des Premières Nations

      Les états financiers consolidés vérifiés ainsi que les annexes relatives à la rémunération et aux dépenses des chefs et conseillers des Premières Nations sont maintenant affichés dans la section Profils des Premières Nations du site Web d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada au fur et à mesure qu’ils sont reçus.

      Allez voir kahnawake, je n’ai pas fait le tour des autres bandes

      Le chef et les conseillers :

      salaire $935,000

      dépenses $54,000

      http://pse5-esd5.aadnc-aandc.gc.ca/fnp/Main/Search/FederalFundingMain.aspx?BAND_NUMBER=70&lang=fra

    • Pour les curieux qui aimeraient voir les autres bandes au canada

      http://pse5-esd5.aadnc-aandc.gc.ca/fnp/Main/Search/SearchFF.aspx?lang=fra

    • manonb,

      vous dites ”On est quand même loin du célèbre: “Je déteste ce parti…” lancé par Couillard en parlant du PQ, vous ne trouvez pas?”

      Faut croire que Couillard n’est pas le seul si on constate la date fatidique du 7 avril 14.

      Ah et moi aussi je le déteste.

    • conterabourg, pourquoi je ne suis nullement surpris qu’en bon séparatiste, y’a seulement l’emballage qui vous stimule, le contenu n’a aucune importance!

      Combien de pancarte du oui à 19,95$ avez-vous acheté?

    • Décidément les journalistes de Karl à LCN n’aident vraiment pas la cause de nos casseroles. À scandés so so so et les clips des syndiqués ça va, mais ne mettez pas un micro sous le nez des casseroles autour des écoles en support aux syndiqués en leur demandant en quoi personnellement ils sont touchés…. l’absence de réponse cause des malaises.

    • L’augmentation du nombre d’élèves par classe préoccupe beaucoup les parents.

      Avec raison.

    • erebete.07h21. Vous avez fait une autre faute …sur le contenu cette fois ; il faut dire souverainiste quand vous désignez mon orientation politique, pas séparatiste. Quant à votre discours anti-social je suis convaincu qu’il ne sert à rien d’argumenter avec vous là-dessus. Il y a plein d’animateurs de radio qui de nos jours sont grassement payés pour véhiculer ce genre de concepts. On croirait qu’ils s’attendent de recevoir un prix Nobel tellement ils y mettent de la ferveur. De vrais têtes brûlées. Travaillez-vous avec eux? Sinon, faites-vous plaisir et syntonisez le 93.3 de temps en temps. Vous aller vous vautrer. Demandez aussi à tibob de vous raconter à nouveau l’histoire de son ami. Votre oreille complaisant lui procurera un plaisir indéfinissable. Vous allez probablement évoluer vous aussi et un jour vous réaliserez l’ampleur de cette bêtise. Le pire ce n’est pas d’avoir une casserole dans les mains mais c’est de résonner comme.

    • @ManonB

      J’aurai l’occasion de vous rencontrer jeudi soir.

    • « Cela pose un problème: sur la base de ce qu’on a vu à la télévision, l’enquête du SPVM ne mènera nulle part et créera une énorme déception chez les autochtones. »

      – –

      C’est vague « chez les autochtones » .

      De ce que j’ai compris jusqu’à présent c’est que la femme autochtone risque davantage que l’homme autochtone de vivre de la déception si l’enquête n’aboutit à rien.

      Et pour dire vrai, je crois que la femme autochtone aura à vivre de la déception.

      – –

      Daniel Verret

    • contarebourg

      2 novembre 2015
      08h39

      Ah tiens un autre qui joue à faire semblant, sûrement pour ça que seulement les emballages le stimule, pour ça qu’il faut pas dire séparatiste, pour ça qu’une fois au pouvoir l’article 1 prend le bord, pour ça que proche des élections ou en élection faut pas mentionné le mot tabou ‘’séparation”, pour ça que les excuses sont toujours les mêmes, ”on perd tout le temps à cause des radio-poubelle”….. quand on se limite à l’emballage, on ne comprend pas le contenu et on ne vit que de faux-fuyants, de prétextes et d’excuses!

      Alors si ça vous rassure ”d’emballer” le mot séparatiste, par souverainiste…. bien soit!

    • Fait du bien une petite dose de réalisme chez un gréviste d’état, opprimé!

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201510/30/01-4915729-je-ne-comprends-pas-ma-greve.php

    • erebete

      pour la séparation, avez-vous votre pelle ?

      ▬ jusqu’à quelle profondeur il faut creuser ?

      RÉPONSE : ▬▬▬▬▬

    • erebete
      2 novembre 2015
      10h12

      Et ben, vous avez changé de sujet et vous n’avez pas avisé les autres,,,,

      Vous m’avez déjà reproché de le faire,,, vous vous rappelez ???

    • Oups,

      Mon message était pour contarebourg 2 novembre 2015 08.39

      Excusez erebete

    • erebete. 2 nov.2015. 10h12. Vous ne comprenez pas que souveraineté ce n’est pas la même chose que séparation? Allez erebete un petit effort de réflexion sur le contenu des mots sans tenter de dévier le sujet sur vos faux-fuyants habituels. Acquérir une discipline intellectuelle c’est important et ça peut vous rendre des services dans plein d’autres sphères de votre vie quelles que soient vos orientations politiques. Ça favorise entre autre des communications plus saines. Vous avez donc tout à y gagner.

    • erebete
      2 novembre 2015
      10h25

      J’ai lu votre lien et cela correspond à ce je pense

      Voici ce que j’ai déjà écrit:

      tibob25

      27 octobre 2015
      14h14

      D’après RDI, le gouvernement,,(nous) épargne 11 millions par jour de salaire suite aux grèves.

      Donc, comme j’ai déjà mentionné, les syndicats ne servent à rien,,, c’est les syndiqués qui vont payer leur propre augmentation. En plus, les syndicats demandent une cotisation additionnelle pour un fond de grêve.

      Seul les dirigeants sont gagnants,,, conventions, reunions etc.

      Vérifiez la salaire de Mme Martineau,,,,SFPQ,,, elle reçoit plus que n’importe quel syndiqué pour faire une grève aux quatre ans…..

      Ok je le sais je vais recevoir des insultes,,,, mais,,, pas grave,,, shout ????

      Incroyable……

      À quand une commission d’enquête ???
      ————————————————————————————————————-
      contarebourg

      2 novembre 2015
      08h39

      Est-ce que tu as pris connaissance du lien,,,, intéressant non ??

    • anthrax

      2 novembre 2015
      12h04

      erebete

      pour la séparation, avez-vous votre pelle ?

      ▬ jusqu’à quelle profondeur il faut creuser ?

      RÉPONSE : ▬▬▬▬▬
      —————————-

      C’est à vous de décider, ce sont vos funérailles après tout, c’est à vous de voir à quel profondeur vous voulez être enterré.
      Je vous l’ai déjà dit plusieurs fois celle-là multi pseudo, mais faut toujours répéter misère… C’est vraiment des conversations d’autistes avec vous, prenez des notes je sais pas un truc du genre au moins!

    • tibob25, vous avez raison, petit débordement de sujet!

    • On se réjouit que le don de 1,300,000$ de Couillard à Bombardier ait permis aux employés syndiqués de signer une bonne convention collective !

      Les employés de la division aéronautique de Bombardier réunis au Palais des Congrès à Montréal, dimanche, ont voté à 92,2% en faveur de la prochaine convention collective.

      Les 4700 travailleurs québécois ont ainsi accepté un contrat de travail qui sera en vigueur pour les quatre prochaines années.

      Aucune augmentation de travail ne sera octroyée au cours de la première année de la convention collective. Toutefois, les cotisations au régime de retraite seront bonifiées.

      «Nous avons fait le choix de faire certains compromis pour l’avancement de l’industrie aérospatiale et afin de sécuriser le régime de retraite à prestations déterminées», a expliqué le coordonnateur québécois pour l’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’Aérospatiale (AIMTA) et vice-président à la FTQ, David Chartrand.

      Les syndiqués auront tout de même une augmentation salariale de 6% sur quatre ans.

      PS. Mais les occasionnels, selon le Code du travail ne sont pas protégés de mises à pied.

      On devrait réentendre encore une fois la sempiternelle lamentation de de l’antisyndicaliste obsédé au sujet de son ami, à propos de cette “injustice” du Code du Travail…

    • tibob25 écrit à erebete et erebete écrit à tibob25, presque de l’autocongratulation.
      Je pense que ça sent la fin de ce blogue.

      Pendant ce temps le p’tit père du peuple Couillard nous montre les uns contre les autres. Méthode éprouvée pour gouverner. Ceux en haut de la pyramide se tordent de rire de voir la classe lambda s’entredéchirer pour ne pas perdre le peu qu’ils ont. Après tout, ce qui compte le chèque de vieillesse, la carte soleil, pis une p’tite place en quelque part pour pouvoir manger mou et espérer se faire soigner par une belle infirmière qu’on trouvait trop payée
      Une enseignante payée 52,000 $/année après 10 ans, ça c’est la bonne cible, déchainement de la blogosphère assurée.
      Commission Charbonneau aucune sanction, pas tout à fait vrai, ils pourront remettre une partie de l’argent volé sous anonymat. (mdr) Le maire Vaillancourt accusé de gangstérisme, son procès remis en 2019 il dépassera 80 ans, comme dans les républiques de bananes, les biens nantis et ceux proche du pouvoir s’en sauvent toujours. Lise Thibault en est aussi un bon exemple, silence de la CAQ sur son loyer qu’elle devra payer pour sa détention, si elle fait de la prison bien évidemment

    • @contarebourg, 2 novembre 2015, 12h49

      “Vous ne comprenez pas que souveraineté ce n’est pas la même chose que séparation?”

      Ah non?

      Je croyais que l’objectif du PQ et des séparatistes était de faire sécession du Canada pour créer un nouveau pays indépendant. Il est vrai que l’on devrait vous traiter de sécessionniste, mais la tradition orale populaire au Québec préfère le mot séparatiste.

      Quant à l’expression souverainiste elle n’a été utilisé que pour dissimuler l’objectif sécessionniste. Le Québec est déjà souverain pour tout ce qui touche à ses compétences en vertu de la constitution canadienne.

      Il serait intéressant de connaître votre définition de l’expression souverainiste, ce que cela signifie et le rapport avec le projet d’indépendance du PQ.

      On veut plus de clarté …

    • @erebete (10h12) et samati (14h50)

      Je vous référerai à un texte de votre pote cotenord-7 (publié le du 26 octobre à 20h24 dans le sujet précédent) qui essayait de “prouver” que la question de 1995 était compliquée et qui proposait sa propre question, évidemment plus clair, en expliquant pourquoi on ne devrait pas utiliser le terme “séparation” (ainsi que le mot “sécession” que samati affectionne particulièrement)…

      Pour vous faciliter la tâche, je vous reproduis la partie du texte qui nous intéresse:
      “La question proposée ici évite les mots « séparer » et « séparation », qui ont la réputation d’être polémiques et qu’on peut trouver inexacts puisque, même indépendants l’un de l’autre, le Canada et le Québec resteront voisins et ne seront donc pas « séparés ». Elle évite aussi le mot « sécession », qui est exact mais appartient au vocabulaire spécialisé peu connu du grand public.”

    • samati (14h50) ne comprend pas que le moyen est d’abord la séparation, le divorce, l’abandon, la désunion, la scission pour atteindre la fin : l’indépendance.

      Rien de neuf chez les dépendants contents.

      Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée

    • @samati 14h50 “Je croyais que l’objectif du PQ et des séparatistes était de faire sécession du Canada pour créer un nouveau pays indépendant.” Ce pourquoi les fédéralistes utilisent le mot séparation et les souverainistes le mot indépendance; question de point de vue. Et ça va continuer comme ça.

    • “La Couronne estime que la psychiatre retenue par la défense pour évaluer Guy Turcotte, a rendu un « diagnostic clinique subjectif », et affirme qu’un autre psychiatre pourrait arriver à un diagnostic différent (lapresse.ca).” La psychiatrie n’est pas une science exacte comme la chimie. Mais l’estimation d’un procureur de la Couronne est certinement encore plus subjective. Quelle que soit l’issue de ce deuxième procès, l’opinion publique demeurera divisée.

    • 16h11 certainement.

    • “Robert Lafrenière souhaite que son mandat à la tête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) soit renouvelé en 2016 et que l’organisme qu’il dirige devienne un service policier totalement autonome.

      Contrairement à l’opposition péquiste, M. Lafrenière n’est pas d’avis, par ailleurs, que son poste devrait à l’avenir être attribué par l’Assemblée nationale, comme c’est le cas par exemple pour le Vérificateur général et le Directeur général des élections, nommés obligatoirement grâce à l’appui des deux tiers des députés (cyberpresse.ca).” Être nommé par les deux tiers des députés lui donnerait une plus grande légitimité que d’être nommé seulement par le gouvernement. Un service policier totalement autonome, ce n’est pas rien.

    • candela

      http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201511/02/01-4916448-la-caq-cible-la-securite-demploi-des-sous-ministres-et-fonctionnaires.php

      Vous êtes d’accord ?

      Mais, je ne comprend pas,,,, n’avez vous pas écrit qu’ils étaient déjà protègès ???

    • Mais continuez d’enrobé vos convictions de Jello dans du papier d’emballage tape à l’œil si ça vous chantent…. on regardent tous quand même vôtre long déclin à petit feu! Joyeux vingtième.

      Signé un patriote, pas un fédéraliste….. pas pareil, loll!

    • samati, 2 novembre 2015, 12h49. Vous me demandez de vous expliquer la différence entre souverainiste et séparatiste. Or vous avez répondu vous-même à votre question juste avant de me la poser. “Quant à l’expression souverainiste elle n’a été utilisée que pour dissimuler l’objectif sécessionniste”. À l’instar d’erebete, continuez de réfléchir.

    • tibob25

      2 novembre 2015
      16h48

      Mais, je ne comprend pas,,,, n’avez vous pas écrit qu’ils étaient déjà protègès ???

      - – - – - – - – - – - — — – -

      En effet, actuellement, ils le sont et le seront tant que la loi ne sera pas changée.

      Le désir de la CAQ ne change rien à la loi. Heureux de vous l’apprendre.

    • http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201511/02/01-4916521-pkp-trouble-par-les-temoignages-recueillis-a-val-dor.php

      Whow,, il est temps qu’il se réveille,,,mais il n’est pas troublé par la reaction de la Ministre,,, bizarre….

    • @erebete 17h02 “Signé un patriote, pas un fédéraliste….. pas pareil, loll!” Patriote, je veux bien. Mais de quoi? Si, comme vous dites, vous n’êtes pas fédéraliste et pas indépendantiste, qu’êtes-vous donc?

    • candela
      2 novembre 2015
      17h19

      pourquoi ils veulent passer une loi ???? alors

    • @ el_kabong (commentaire «el_kabong 2 novembre 2015 15h13 ») :

      Je crois que vous avez malheureusement succombé à la tentation de recourir le stratagème de la « cage à homards », qui a tant nuit à la réputation du mouvement indépendantiste québécois, dans votre commentaire adressé à l’internaute « erebete » et à l’internaute « samati ».

      D’une part, contrairement à ce que votre commentaire laisse entendre, le texte entre guillemets n’est pas de moi mais de Monsieur Jean-Pierre Derriennic, professeur de science politique à l’Université Laval. Si vous en doutez, relisez lentement et attentivement mon commentaire «cotenord_7 26 octobre 2015 20h24 » en réaction a billet Avez-vous voté? Et allez-vous voter?

      D’autre part, peut-être parce que votre objectif se limitait tout simplement à embêter l’internaute « erebete », vous n’avez reproduit qu’une petite partie du texte d’analyse et d’opinion de Monsieur Derriennic, ce qui ne rend pas justice à sa critique très rigoureuse de la question longue et ambigüe qui a été posée lors du référendum du 30 octobre 1995.

      De façon à permettre aux internautes qui fréquentent ce blogue de bien comprendre la critique de Monsieur Jean-Pierre Derriennic à l’égard de cette question, voici l’ensemble du texte d’opinion qu’il a publié dans l’édition du 8 septembre 1998 du quotidien Le Devoir, et qui est reproduit dans les fabuleuses archives du site indépendantiste Vigile.net :

      Comment savoir si une question est claire

      Jean-Pierre Derriennic
      Professeur à l’Université Laval

      Le Devoir 8 septembre 1998

      I1 n’existe pas de critères de clarté se trouvant dans une théorie quelconque et pouvant être utilisés pour évaluer n’importe quelle question référendaire. Il n’est donc pas très utile de discuter de la clarté des questions dans l’abstrait, sans réfléchir sur des exemples. Puisque M. Bouchard pense encore que celle de 1995 était claire, c’est elle que je prendrai d’abord comme exemple de question inacceptable. Je donnerai ensuite des exemples de questions claires.

      La question de 1995: «Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995?» On y trouve au moins trois anomalies, dont une très grave.

      Première anomalie : « Acceptez-vous » On peut accepter quelque chose qu’on ne veut pas. J’accepterais une indépendance du Québec qui aurait lieu dans des conditions justes, mais je ne la veux pas. Si, comme le fit de Gaulle en France lors de l’indépendance de l’Algérie, on organise un référendum dans tout le Canada sur l’indépendance du Québec, il sera logique de demander aux autres Canadiens s’ils acceptent celle-ci. Mais aux Québécois, il faut demander s’ils la veulent.

      Deuxième anomalie : « L’entente signée le 12 juin ». Il est normal dans une question référendaire de renvoyer à un texte officiel, comme un projet de loi. Il n’est pas normal de renvoyer à un accord signé entre des personnes privées, même si ce sont des chefs de parti. Certains ont cru que l’entente en question était un accord officiel conclu avec le gouvernement fédéral.

      Troisième anomalie : le fait de poser deux questions, sur la souveraineté et sur le partenariat, et de n’autoriser qu’une seule réponse. On peut parfaitement poser plusieurs questions et demander plusieurs réponses dans un référendum, comme cela a été fait en Écosse l’an dernier. En posant une question double et en demandant une seule réponse, on obligeait le citoyen à faire un travail de déduction pour découvrir la conséquence la plus importante que pouvait avoir le référendum, l’indépendance unilatérale, qui n’était présente dans la question que par implication. Le gouvernement demandait le droit de faire l’indépendance, soit sans négociation (il suffisait de la proposer), soit après l’échec d’une négociation, soit après un accord sur le partenariat. Lors du petit scandale provoqué par la sortie de son livre en 1997, M. Parizeau a rappelé que c’est ce que signifiait la question. Et il avait raison, pour qui sait lire entre les lignes, ce qu’on n’a pas le droit d’exiger des citoyens lors d’un référendum.

      Cette anomalie a induit en erreur beaucoup de gens. Et ce n’est pas mépriser les citoyens que de le dire. Certains de mes collègues expliquaient sur un ton rassurant en octobre 1995, que l’indépendance unilatérale était exclue; c’était seulement une menace pour obliger Ottawa à négocier; ce que voulait la majorité des Québécois, c’était une nouvelle forme de lien avec le Canada et non l’indépendance complète; les dirigeants péquistes le savaient et ne feraient donc jamais l’indépendance sans partenariat. Le livre de M. Parizeau a montré qu’ils se trompaient.

      Un exemple de question claire, maintenant: « Voulez-vous que le Québec cesse de faire partie du Canada pour devenir un État indépendant? »

      La question proposée ici évite les mots « séparer » et « séparation », qui ont la réputation d’être polémiques et qu’on peut trouver inexacts puisque, même indépendants l’un de l’autre, le Canada et le Québec resteront voisins et ne seront donc pas « séparés ». Elle évite aussi le mot « sécession », qui est exact mais appartient au vocabulaire spécialisé peu connu du grand public.

      Elle préfère « indépendant » à « souverain », parce que le mot « souveraineté », dans un État fédéral, est utilisé parfois pour référer aux compétences des différents gouvernements. Puisqu’il s’agit de sortir du système fédéral, le mot «indépendance» comporte moins de risques de malentendus.

      Cette question, qui semble demander deux fois la même chose, n’est pas vraiment redondante. Il est possible, en théorie, de cesser de faire partie d’un État, non pour devenir indépendant mais pour se rattacher à un autre État. Et, pour dissiper la confusion qui a été entretenue dans le passé, il est utile de préciser que le Québec, en devenant indépendant, cessera de faire partie du Canada. On n’est jamais trop clair.

      Si l’on veut aussi un partenariat, il faut poser une deuxième question et permettre une deuxième réponse. La notion de partenariat est pour moi assez obscure, mais je suppose qu’elle est claire pour ceux qui la défendent. Si l’on veut, comme en 1980, que l’indépendance ne soit pas possible sans partenariat, la seconde question pourrait être celle-ci: « Voulez-vous qu’un accord de partenariat entre le Québec et le Canada soit conclu avant que l’indépendance puisse être déclarée? » Si nous voulons, comme en 1995, l’indépendance de toute façon et le partenariat si possible, cela donnerait: « Voulez-vous que soit négocié entre le Québec et le Canada un accord de partenariat qui pourrait entrer en vigueur après l’indépendance? » Si ces questions ne semblent pas parfaitement claires, c’est parce que la notion de partenariat ne l’est pas.

      En posant deux questions, on obtiendra plus de réponses positives à la deuxième, sur le partenariat, qu’à la première, sur l’indépendance. Il est en effet parfaitement cohérent de refuser l’indépendance tout en souhaitant, pour limiter les dégâts, qu’elle soit accompagnée, si elle a lieu, du maintien de certains liens avec le Canada. Le calcul de ceux qui ont posé la question ambiguë de 1995 était sans doute le suivant: si environ 80 % des citoyens sont prêts à voter en faveur d’un partenariat et environ 30 % en faveur de la souveraineté, en mélangeant les deux questions on peut espérer un résultat intermédiaire entre ces deux chiffres, dont on pourra prétendre ensuite que c’était entièrement un vote pour la souveraineté. Manœuvre inadmissible dans un référendum honnête.

      Vous pouvez constater comme moi que dans la description de la troisième anomalie, Monsieur Jean-Pierre Derriennic a bien montré que l’Assemblée nationale du Québec (contrôlée par le PQ) en en fait posé deux questions aux électeurs, une portant sur la souveraineté et une portant sur le partenariat, tout en n’autorisant qu’une seule réponse des électeurs.

      Mais, depuis le 29 juin 2000, les électeurs du Québec peuvent être rassurés.

      En effet, grâce à la Loi donnant effet à l’exigence de clarté formulée par la Cour suprême du Canada dans son avis sur le Renvoi sur la sécession du Québec (L.C. 2000, ch. 26, sanctionnée le 29 juin 2000), il ne sera plus possible aux gourous et apprentis-sorciers séparatistes du Québec de tenter de confondre la population avec une question ambigüe comme celle de 1995, afin de la prendre au piège dans une cage à homards…

      Bonne soirée !

    • Correction à mon « cotenord_7 2 novembre 2015 19h25 » :

      « (…) de recourir au stratagème de la « cage à homards » (…) ».

    • Moi j’ai toujours privilégié le magnifique mot “Indépendance”.
      C’est clair et simple. Bien sûr, l’indépendance se vit dans l’inter-dépendance avec les autres. Loin de vouloir établir un mur autour du Québec, nous voulons nous ouvrir au monde entier et ce, avec tous les outils et les pouvoirs de décisions d,un état complet et non d’un demi-état qu’est une province, limitée dans ses actions et décisions vitales.

    • Selon les dernières estimations, 10 à 15% du patrimoine mondial est placé dans des paradis fiscaux. RDI
      Documentaire – 60 min – FR

      1re de 2. L’impact des paradis fiscaux sur les gouvernements qui, privés de revenus colossaux, surtaxent la classe moyenne et coupent dans les programmes sociaux.

      Réalisation :
      Harold Crooks

      Rediffusions :
      mardi 03 novembre, 00h00

    • tibob25

      2 novembre 2015
      19h00

      candela
      2 novembre 2015
      17h19

      pourquoi ils veulent passer une loi ???? alors
      - – - – - – - – - – -

      Ça leur fait qqch à chiâler, comme le gars qui braille sur son chum qui était occasionnel…

    • 20h11 Entendu à RDI sur les finances, une blague qui circule à Londres: “Ceux qui savent ne parlent pas et ceux qui parlent ne savent pas”.

    • je confirme qu’au Québec il n’y a pas de souverainistes juste des séparatistes, point final.

    • @ Corsaire2015 (commentaire « 2 novembre 2015 20h06 ») :

      C’est bien dommage pour vous, mais la majorité des citoyens du Québec n’en veulent tout simplement pas, de votre état-nation québécois.

      D’autant plus qu’ils réussissent déjà à atteindre vos louables objectifs d’interdépendance, d’ouverture au monde entier, etc., etc., tout en étant aussi des citoyens du Canada…

    • candela
      2 novembre 2015
      20h13

      ”Ça leur fait qqch à chiâler, comme le gars qui braille sur son chum qui était occasionnel…”’

      C’est qui ????

    • mouaaaah…

      Je vous ai écrit et mon message a été censuré, Dieu sait pourquoi.

      Ce soir j’ai soupé avec mon oncle, veuf depuis peu, et en entrant à la maison j’ai eu un délicieux appel d’une amie montmartroise.

      Vous n’étiez pas là, je peux vous l’assurer. lol

    • @boston 20h50 Tout ce que vous confirmez, c’est que vous êtes bloqué; ou que vous débloquez.

    • @tibob25 Vous avez beau déblatérer contre les syndicats mais, comme dit le proverbe: les chiens aboient, la caravane passe.

    • @manonb 21h34

      vous écrivez: «mouaaaah…

      Je vous ai écrit et mon message a été censuré, Dieu sait pourquoi.

      Ce soir j’ai soupé avec mon oncle, veuf depuis peu, et en entrant à la maison j’ai eu un délicieux appel d’une amie montmartroise.

      Vous n’étiez pas là, je peux vous l’assurer. lol»
      ____________________________________________________________________

      1) Je m’adressais à la vraie ManonB la marionnettiste, pas à la marionnette manonb.
      2) Relisez bien mon message de 08h44: j’y parlais de jeudi soir (la célébration des nonante ans du barbouilleur automatique).
      3) Ça prend trois «h»: «Mouaaahhh».
      4) J’espère que votre soirée avec votre oncle veuf fut agréable. Je ne souhaiterais pas être veuf. Entre autres, je ne sais pas coudre des boutons.

    • cotenord_7; 2 novembre 2015; 19h25 :

      - « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain [...] ? »

      Pour moi, c’était clair. Par contre, il n’y avait pas que cela qui était clair. J’ai donc, pour le bien du Québec et non pas celui du Canada, opté pour le Non.

      – –

      Daniel Verret

    • lukos

      2 novembre 2015
      23h01

      Merci, donc je peu continuer,,,, mais faut faire attention,,,, les chiens mordent également,,,,à suivre.

    • boston 2 novembre 2015, 20h50. La séparation boston ça n’existe pas et vous le savez probablement autant que moi. Jamais le Québec ne sera séparé du reste du monde et le Canada demeurera toujours un de ses voisins immédiats à moins d’un glissement de terrain gigantesque (peu probable). Quand on parle de souveraineté, on parle d’enclencher une démarche dont le but est d’acquérir un statut qui nous permettra de transiger d’une façon différente avec le monde entier (le Canada inclus). Ça vaut la peine de se pencher sur le projet, d’en considérer froidement tous les aspects avant de le rejeter de façon prématuré sous de faux prétextes. Moi je suis en faveur d’une démarche rationnelle qui consiste à étudier le projet sous tous ses angles en vue d’avoir une idée claire sur sa rentabilité. On parle d’un projet de société ici et cela doit dépasser la culture de partisanerie politique qui nous entraîne dans des débats stériles (les deux référendums précédents sont des exemples de débats stériles). Il faut traiter cette question avec sérieux ce qui n’a pas encore été fait selon moi.

    • Autre petite tranche de vie de nos prix Nobel syndicaliste….

      Selon eux le Gouvernement Harper était digne de l’obscurantisme, notamment en raison que le Gouvernement Harper n’écoutais pas ses scientifiques et…. statisticiens!

      Je viens d’entendre le chef de bande de la FTQ déclaré en entrevue, confronté avec des chiffres qui ne font pas l’affaire du discours de victimisation des syndiqués d’état, chiffres venant de L’institut de la statistique du Québec…. nôtre prix Nobel de déclaré, ”Ce sont des chiffres venant du Gouvernement, c’est pas fiable”

      Une casserole, c’est vraiment fait pour être remplie!

    • mouaaaaah.

      ManonB et manonb sont la même personne, moi.

      Je croyais que vous en aviez fini avec cette obsession? Je n’ai aucune idée pourquoi parfois les majuscules s’inscrivent, et d’autres fois non, mais le moins qu’on puisse dire est que vous êtes redondant.

    • manonb

      3 novembre 2015
      08h58

      Je croyais que vous en aviez fini avec cette obsession?…….qu’on puisse dire est que vous êtes redondant.
      —————————-

      On pourrait recommencer avec le référendum de 95,….une 21e années à radoter, pourquoi pas? ;)

    • erebete

      3 novembre 2015
      09h14

      manonb

      3 novembre 2015
      08h58

      Je croyais que vous en aviez fini avec cette obsession?…….qu’on puisse dire est que vous êtes redondant.
      —————————-

      On pourrait recommencer avec le référendum de 95,….une 21e années à radoter, pourquoi pas? ;)

      _______________

      Ha ha ha! Cute.

    • Ah tiens ce matin, série d’alerte à la bombe coordonnés dans des écoles et Cégeps dans différentes région du Québec……. coordonnés….. différentes région!

      Je suis ”persuadé(envie de vomir)” que ça rien à voir avec les syndiqués, ces alertes à la bombe….. coordonnés….. dans plusieurs régions du Québec!

      N’oublions pas que c’est pour le bien des enfants….

    • Décidément, il semble que le gouvernement libéral du Québec, malgré son équipe “économique” ait commis une lourde gaffe financière avec Bombardier.

      Le gouvernement, sciemment ou non, s’est fait rouler dans la farine… et ce sont nous, les contribuables, qui en paierons le prix.

      Sauver Bombardier, oui; en sauver les actionnaires, non!

    • erebete s’emballe avec ses insinuations grossières.

      En effet, même en Ontario, des commissions scolaires ont dû fermer à cause d’alertes à la bombe.

      “Plusieurs écoles du Québec et de l’Ontario évacuées après des menaces

      Plusieurs commissions scolaires québécoises et ontariennes ont fermé des écoles à la suite de menaces reçues par courriel.» -Radio-Canada

    • Décidément avec l’histoire de Bombardier, ça prouve que le gouvernement Couillard est vraiment radin!

      Le PQ lui regarde pas la dépense, avec la subvention du PQ pour créer l’usine la plus polluante du Québec, Ciment Mcinnis (famille Beaudoin Bombadier+Power corp) représente 1 millions de dollars par tête d’employés.(350 millions$)

      Le PLQ avec la subvention à Bombardier, fleurons technologique, représente 276 700$ par tête d’employés!

      Avouons que le gouvernement Couillard est radin!

    • tambourin 10h02

      j’ai lu avec grand intérêt votre article ” Sauver Bombardier, oui; en sauver les actionnaires, non! ”

      qui en vient à la conclusion qu’on vient de se faire rouler dans la farine, par le gouvernement libéral de Philippe Couillard.

      je suggère aux fédéralistes invétérés de lire cet article, qui prouve à quel point on nous prend pour des valises avec des poignées dans le dos :

      ▬► http://www.pressreader.com/canada/la-presse/20151103/281745563259812/TextView

    • http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/education/201511/03/01-4916803-les-ecoles-du-quebec-paralysees-par-des-alertes-a-la-bombe.php

    • erebete 09h14 qui nous dit :

      ” On pourrait recommencer avec le référendum de 95,….une 21e années à radoter, pourquoi pas? ;) ”

      RÉPONSE :

      + 0,58 5 de majorité pour le NON … auriez-vous accepté ce résultat de même pas + 1 % si ça avait été pour le camps du OUI ?

      cette victoire montre bien la fragilité de votre victoire construite sur un château de sable…

      plus de modestie SVP…

    • @cotenord-7 (2 nov. – 19h27)

      C’est fascinant comment les fédéraleux peuvent être facilement confondus par une simple formulation… il est bien évident
      - que le texte n’était pas de vous
      - que je ne donnerais jamais une de vos propres opinions (vous avez d’ailleurs si peu d’idées originales) en référence;
      c’est pour cette raison que j’ai donné la référence (ce que samati et erebete fon rarement), pour que les personne puisse lire le texte en entier, pour se faire leur propre idée (surtout lorsqu’on ne cite qu’un extrait)

      Mais les fédéraleux n’ont en général rien à cirer des informations ou références qui leur sont fournies; ils préfèrent se fier à leurs impressions… et après se plaindre que la question n’était pas claire…

    • candela,

      Des écoles de différentes régions du Québec évacuées en raison d’alertes à la bombe
      Des écoles de Sept-Îles ont été la cible d’appels à la bombe et sont évacuées mardi matin, tout comme en Outaouais, en Abitibi-Témiscamingue, en Mauricie et dans le Centre-du-Québec. Les policiers de Lévis sont aussi en intervention au Cégep de Lévis-Lauzon en lien avec ces menaces, mais l’établissement n’a pas été évacué.
      http://www.journaldemontreal.com/2015/11/03/des-ecoles-de-partout-au-quebec-evacuees-en-raison-dalertes-a-la-bombe

      Manchette des médias de Karl!

    • erebete (10h23) pratique la désinformation.

      Primo, il ne s’agit pas de “subvention”, mais de prêt !

      Secundo, c’est le gouvernement libéral qui a signé l’entente finale.

      blockquote>. Le ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, Jacques Daoust, a révisé le projet initié par le gouvernement précédent avant de l’autoriser avec quelques modifications.

      Le projet de Ciment McInnis nécessitera un investissement total de 450 millions de dollars provenant du gouvernement, d’Investissement Québec et de la Caisse de dépôt et placement. Il avait été annoncé par le précédent gouvernement péquiste en janvier, soit quelques mois avant le déclenchement des dernières élections.

      Après révision, le montant investi par l’État demeure le même, mais il sera mieux protégé.

      Le projet totalisant un milliard de dollars est une initiative de l’entreprise Ciment McInnis. Il est financé par des fonds publics de la manière suivante :

      ► Octroi par Investissement Québec d’un prêt garanti de 250 millions de dollars;

      ► Participation de 100 millions de dollars d’Investissement Québec en capital-actions;

      ► Investissement de la Caisse de dépôt et placement du Québec de 100 millions de dollars en capital-actions.

      Radio-Canada

    • manonb, je regrette ma petite blague de 09h14, j’aurai du me douter que j’allais stimuler nos obsédés, loll!

    • Précision à 10h54

      Tout le texte débutant à la quatrième ligne est une citation.

    • Le gouvernement de Philippe Couillard est une véritable catastrophe, espérons qu’enfin aux élections partielles, les québécois vont arrêter d’en redemander…

    • erebete (10h42) n’a pas lu tout l’article auquel elle réfère, seulement la manchette !

      Si elle avait consenti l’effort de lire le texte au complet, elle aurait pu prendre connaissance de ceci :

      Les syndicats pas impliqués

      Une conférence de presse avait lieu ce mardi matin à l’école Marie-Immaculée de Sept-Îles, où on annonçait des petits déjeuners pour les enfants défavorisés. Des représentants du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer étaient sur place en compagnie des gens de la commission scolaire et ils ont assuré ne pas être liés à l’affaire.

      «Ce matin les gens du syndicat étaient avec nous dans un contexte de lancement pour les petits déjeuners coup de pouce. Je ne pense pas qu’on peut… à partir du moment où on nous dit qu’on n’a aucun intérêt là-dedans, on ne peut pas accuser personne. Nous sommes dans le néant au moment où on se parle», a dit Rodrigue Vigneault.

      La même référence qu’erebete : http://www.journaldemontreal.com/2015/11/03/des-ecoles-de-partout-au-quebec-evacuees-en-raison-dalertes-a-la-bombe

    • Manchette des médias de Karl!

      tambourin

      3 novembre 2015
      10h54

      loll, candela relisez tranquillement vôtre propre texte…. une grande respiration et une petite analyse!

      Vous y voyez…. même sommes mais MIEUX PROTÉGÉ après révision du PLQ…. et vous citez le NOUVEAU montage!
      Moi je me réfère à celui du PQ AVAIT FAIT et annoncé avec GRANDE FIERTÉ!

    • tambourin

      3 novembre 2015
      10h54

      Peut importe si c’est anthrax ou candela,…. mais vous lisez bien vôtre texte?
      Vous mêmes vous faites référence à…..” même sommes”….. après révision fait par le PLQ….. nouveau montage…… afin de mieux protégé…..
      Relisez vôtre copier-coller.
      Moi je fait référence à l’annonce officiel fait par le PQ à l’époque….. avant la révision fait par le PLQ….. afin de mieux….. protégé le contribuable.

    • À l’époque, j’étais président de l’Est de Montréal pour le comité du Non (22 circonscriptions).

      Durant la période précédant ce référendum et suivant l’échec de Meech et de Charlottetown, j’ai été à même de constater la déception d’une partie de nos concitoyens, y compris de nombreux collègues à l’Assemblée nationale. Certains se sentaient trahis ou floués par le reste du Canada et n’hésitaient pas à faire valoir leur tristesse et leur déception devant ce qu’ils considéraient comme un rejet des idées d’émancipation des Québécois au sein du Canada. Un certain nombre de citoyens rejoignirent alors le camp du souverainisme, par dépit, ou pensant que c’était là le seul moyen de faire changer les choses. Bien que partageant une partie de leur frustration et de leur déception vis-à-vis de ces échecs, ainsi que du Canada anglais et d’une partie de sa classe politique, je restais malgré tout confiant que les choses pouvaient changer et je fis la campagne du camp du Non comme président régional.

      Les résultats serrés le soir du référendum me faisaient espérer que cela pouvait être une victoire pour tous. La victoire de la reconnaissance par la classe politique canadienne, de la volonté de changement des Québécois et de la reconnaissance de leurs différences culturelles, politiques et spécifiques, et de là, l’importance de leur accorder les changements nécessaires, tels que Robert Bourassa, Brian Mulroney et d’autres leaders canadiens l’auraient voulu avec les accords du lac Meech. Malheureusement, il n’en fut rien et la même indifférence et solitude s’est installée dans chacun des deux camps ; l’un disant « je vous ai compris », et l’autre, « à la prochaine fois ».

      Vingt ans après, le temps, comme la mer sur les galets, le ressac, a fait son oeuvre. Aujourd’hui, je crois que nous avons tous comme Canadiens et comme Québécois manqué ce soir-là un grand rendez-vous avec l’histoire en ne tenant pas compte de ce résultat qui nous invitait tous au dialogue, à l’entente et à la collaboration. Toutes ces années ont passé pour rien, toutes ces énergies gaspillées. Aujourd’hui, on n’ose même plus rêver à ce que nous aurions pu en faire.

      Dommage !

      Ceci est un extrait d’une lettre d’opinion:

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201510/30/01-4915726-vingt-ans-deja.php

      Je suis d’accord avec son contenu, rien n’a changé… Les Québécois sont juste de plus en plus habitués.

    • Ah tiens candela, les syndiqués se sentent obligés de faire une conférence de presse afin de se dissociés des appels à la bombe…… tout ça à cause de moi? Wow j’ai beaucoup d’influence!

    • L’auteur d’un courriel est retraçable.

    • « Depuis ce matin, plusieurs écoles du Québec et de l’Ontario ont été la cible d’alertes à la bombe.

      À ce jour, aucun groupe n’a revendiqué ces alertes, mais le ministre de la Sécurité publique Pierre Moreau affirme que les menaces proviendraint d’un collectif disant agir contre les actions des ssyndiqués de l’éducation.»
      -JdeM

    • En congé maladie, Lise Thériault vient de remercier St-Jude de ne plus être en poste.

    • erebete (11h27 et 11h37) concernant la cimenterie McInnis ne saurait indiquer précisément les différences entre le projet du PQ et celui des libéraux.

      On se rappelle toutefois qu’erebete avait erronément affirmé que le PQ donnait une “subvention” ce qui était faux.

      Projet du PQ :

      ► un prêt garanti de 250 millions de dollars à la société Beaudier, qui a acheté Ciment McInnis en décembre 2011.

      ► le gouvernement deviendra aussi un partenaire de la cimenterie grâce à Investissement Québec avec sa participation de 100 millions de dollars.

      ►La Caisse de dépôt et placement, pour sa part, investira 100 millions de dollars en capital-action

      http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/01/31/002-cimenterie-port-daniel-annonce.shtml

      Entente signée par les libéraux:

      ► Octroi par Investissement Québec d’un prêt garanti de 250 millions de dollars;

      ► Participation de 100 millions de dollars d’Investissement Québec en capital-actions;

      ► Investissement de la Caisse de dépôt et placement du Québec de 100 millions de dollars en capital-actions.

      Pas de “subvention” contrairement à ce qu’a dit erebete à 10h23.

    • erebete

      3 novembre 2015
      11h50

      Ah tiens candela, les syndiqués se sentent obligés de faire une conférence de presse afin de se dissociés des appels à la bombe…… tout ça à cause de moi? Wow j’ai beaucoup d’influence!
      ______________________________

      Méchant problème de lecture !!!

      «Une conférence de presse avait lieu ce mardi matin à l’école Marie-Immaculée de Sept-Îles, où on annonçait des petits déjeuners pour les enfants défavorisés. Des représentants du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer étaient sur place en compagnie des gens de la commission scolaire

    • Pas nécessaire d’être un génie en informatique pour éviter d’être retraçable…..

    • Oups,@candela

      ”L’auteur d’un courriel est retraçable.”

    • Voilà un extrait d’un texte que cotenord_7 nous indiquait il y a quelques jours :

      «Le syndrome du larbin

      Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.
      (…)
      L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire.
      (…)
      Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, la Stasi, Corée du Nord, isolement, dictature socialiste…
      »

      Le syndrome du larbin

      Au Québec, le larbin est également un farouche opposant à tout ce qui touche au syndicalisme. Il a aussi une fâcheuse tendance à polluer – parasiter – le blogue de Gilbert Lavoie.

    • Candela, les profs sont en moyens de pression et en grève aussi en Ontario?

    • @cotenord_7 1 novembre 2015 07h48

      “Il est très facile de donner la répartie à vos affirmations gratuites et erronées.”

      Je ne doute pas que vous en soyez convaincu, comme vous l’êtes de la confusion de la question de 1995 et de la nature anti-démocratique du projet indépendantiste québécois. Pour moi, tout à l’écoute et résolument informé, vos réparties s’enfoncent dans les idées reçues. Mais continuons tout de même…
      Comment mon affirmation peut-elle être erronée, je ne vous citais pas une statistique, je vous faisais part d’un point de vue, je vous disais que je trouve honteux le comportement du Canada envers ses premières minorités. Et nous étions d’accord!
      Alors pour vous, les canadiens connaissent bien les francophones mais les québécois ne connaissent pas bien les autochtones? Bien sûr, les autochtones au Canada ont toujours été traités comme des citoyens de second ordre, relégués au rang de marginaux et dépendants de la tutelle de l’État, mais jamais ô grand jamais une telle chose se serait elle produite au Canada envers les francophones… Vous vivez dans une utopie du passé, une vision angélique du Canada de vos rêves, ôtez vos lunettes roses et prenez le taureau par les cornes: c’est en admettant la profondeur du problème qu’on pourra véritablement le régler. Associons-nous aux autochtones afin de tous ensemble œuvrer à améliorer ce pays, plutôt que de nous braquer dans un camp adverse en niant nos similitudes.

      P.S. Quelle conclusion tirés-vous de l’affirmation de Sheila Copps et Daniel Johnson qui ont prétendu qu’en 1995 le camp canadien souhaitait une courte victoire du NON, car un fort mouvement indépendantiste au Québec est le seul moyen de renforcer le rapport de force du Québec envers le Canada? Affirmation gratuite et erronée: sans menace de souveraineté, le Canada ignore le Québec.
      Autre affirmation gratuite et erronée: en 1982 le Canada a accepté de signer sa constitution sans le Québec afin de s’assurer la continuation et la pertinence du mouvement souverainiste. Diviser pour mieux régner.

      Bonjour à vous.

    • tambourin et\ou candela\ou anthrax,

      Est-ce que le gouvernement Couillard devient partenaire d’affaire de Bombardier en devenant actionnaire en ”achetant 49,5% des actions”
      Ou à fait un…”don” comme vous vous plaisez à dire?

    • monsieur8,….peut-être un jour, je dis bien un jour peut-être viendra le moment ou vous pourrez tout contrôler, la police de la pensée, les médias, les blogues, les discours et de même faire une purge ethnique, pour finir avec de vraie Québécois selon vos critères!

      Mais malheureusement pour vous…. vous en êtes encore bien loin, les premières brique de l’enclave autour du Québec ne sont pas déposés encore, alors une tisane aux camomille en attendant?

    • Candela, vous comprenez vite…. faut juste vous expliquez souvent!

      S’étais sarcastique ma conférence de presse!! La nouvelle à sortie en bride ce matin, et s’est développé au fil de nouvelle info. Je dis de façon sarcastique que les syndiqués se sont senti obligés de se dissociés des appels à la bombe…. car contenu du contexte de négociation actuellement TOUT le monde aurait tendance à faire un lien….. le à cause de moi s’étais pour me payez vôtre tête!……

      Mais j’avoue m’être gouré, mais j’ai fait avec les premières infos préliminaires sortient ce matin!

    • Ceci pourrait bien constituer la nouvelle la plus drôle de la journée: http://www.ledevoir.com/societe/medias/454216/un-rapport-denonce-le-regime-de-peur-des-radios-de-quebec

    • VOILÀ enfin un chroniqueur qui a percé la carapace de la grosse tête de notre p.m

      CLAUDE VILLENEUVE
      Samedi, 31 octobre 2015 05:00
      MISE à JOUR Samedi, 31 octobre 2015 05:00
      Philippe Couillard s’est indigné quand un journaliste lui a demandé si Lise Thériault était encore en mesure de gérer la crise de Val-d’Or.
      Il trouvait la question assez particulière, disait-il. C’est tout à fait normal de montrer un peu d’émotions. Prochain sujet.
      Couillard joue au docteur avec les journalistes. Il use de son autorité de médecin pour intimider.
      Trois jours plus tard, la ministre était temporairement relevée de ses fonctions. Le tout après que son attachée de presse eut affirmé que son absence s’expliquait par une simple gastroentérite.
      On s’entend qu’une gastro n’oblige pas un remplacement. La situation qu’affrontait Lise Thériault était à ce point urgente que le début de sa pause ne pouvait attendre la fin de la période de questions.
      Bref, il y a beaucoup de confusion dans tout ça. Presque autant que dans les explications de la ministre pour justifier son inaction pendant cinq mois à Val-d’Or. Les allégations ayant été portées à sa connaissance en mai étaient beaucoup moins graves que celles rapportées dans le reportage d’Enquête, disait-elle. On sait maintenant qu’il était déjà question d’inconduites sérieuses à caractère sexuel.
      Un procédé récurrent
      Vendredi, le premier ministre refusait de faire un lien entre cette affaire et le pas de côté de Lise Thériault. «Il ne faut pas assumer des choses quand on ne connaît pas les détails de la situation d’une personne.»
      Pourtant, la question de la condition de la ministre lui avait été posée en début de semaine. Il semblait alors qu’il n’y avait pas de problème.
      C’est une habitude plutôt agaçante du chef du gouvernement, celle d’utiliser son autorité de médecin pour ne pas répondre.
      Avez-vous remarqué? Philippe Couillard, homme très intelligent, écarte régulièrement des questions en attaquant leur bien-fondé. «Mais, qu’est-ce que cette question?» Ces réponses commencent souvent comme ça.
      Un autre exemple: Philippe Couillard a une grande maîtrise de la langue. Nous sommes chanceux, comme Québécois, d’avoir un premier ministre qui exprime si clairement sa pensée. Aussi, il n’est pas rare qu’il corrige un mot ou une erreur de son interlocuteur.
      Pourtant, lorsque questionné sur le fait que la ministre de la Famille a publié sur Facebook un message contenant onze fautes en treize lignes, Philippe Couillard a eu la réponse suivante: «Il ne faut pas être condescendant ou paternaliste avec les personnes. On n’a pas tous eu les mêmes occasions de se perfectionner ou d’avoir une orthographe idéale.»
      Voyez-vous encore le procédé? Le premier ministre esquive une question en se montrant moralisateur envers celui qui la pose.
      Bref, Couillard joue au docteur avec les journalistes. Il use de son autorité de médecin pour intimider.
      Droit à des réponses
      La fonction de ministre de la Sécurité publique est importante. C’est notre ministre de l’Intérieur. Il faut être en pleine possession de ses moyens pour lutter contre les motards.
      Ce serait bien d’avoir l’heure juste sur l’état de la personne qui occupe ce poste. D’autant qu’elle est également vice-première ministre. Philippe Couillard l’a choisie pour recevoir le pouvoir exécutif s’il fallait qu’il s’étouffe avec un noyau de cerise.
      Il est temps que le premier ministre arrête de jouer au docteur et se montre transparent. Le gouvernement n’est pas sa propriété, sa légitimité lui vient de nous. Nous avons droit à des réponses.

    • “Un «collectif» se désignant comme «Le Sceptre Rouge» a envoyé un courriel à plusieurs écoles la nuit dernière pour prévenir qu’il a disposé quatre bombes dans des établissements d’enseignement et des autobus scolaires. Le groupe dit s’insurger contre les «horreurs» qu’infligeraient les professeurs et leurs syndicats aux élèves (lapresse.ca).” Mauvaise blague ou mauvaises intentions, j’espère que ce “collectif” se fera prendre et paiera cher ses gestes inqualifiables.

    • erebete. Quand vous parlez de “syndiqués” vous semblez oublier que la fonction publique est composée d’un assez bon pourcentage de syndiquées (donc de femmes). Quand vous ridiculisez comme vous le faites les revendications de ces femmes de la classe moyenne c’est toute la condition féminine dans son processus d’émancipation que vous semblez banaliser. On dirait que vous souhaitez que toutes ces femmes syndiquées retournent dans leur cuisine pour la simple raison que selon votre crédo elles coûtent cher aux contribuables.

    • La question que je me pose est: que font les fonctionnaires du Ministère des Affaires Indiennes et et les Conseils de Bande?
      Le Ministère a un budget de 7-8 milliard et des centaines de fonctionnaires: à quoi sert cet argent et que fabriquent ces gens?

    • Lescourriels de menace d’une bombe dans les écoles étaient bourrés de fautes de français……… ils devraient peut être investiguer les profs de français

    • @mgsylvestre, 15h10 : Ceux qui s’«informent» (hum hum) auprès des Radios de Québec et répètent leurs messages simplistes et dogmatiques, souvent haineux, sont assez faciles à reconnaître : ils ont l’erebete en SVP !

    • nunu
      3 novembre 2015
      15h25

      Vous avez raison,,,,

      ”Nous avons droit à des réponses.”

      Une enquête sur les syndicats s’imposent

    • @erebete 14h06

      Nulle part je n’ai parlé d’un “don” à Bombardier dans mon seul commentaire de 10h02 référant à la CSeries.

    • “Radios de Québec: «régime de peur» et «intimidation», dénonce Payette (Le Soleil).” Un article à lire. Des gens profitent des ondes pour détruire des personnes et des réputations, tout ça pour de l’argent en flattant les plus bas instincts de la population. Radios poubelles, l’expression est juste. Soit dit en passant, cette recherche a coûté moins cher que le montant alloué et les conclusions auraient probablement été les mêmes si la recherche avait été faite par quelqu’un proche du parti libéral.

    • 18h25 Extrait de l’article. ” Des enfants de syndicalistes se font accrocher dans les cours d’école, assure-t-elle. Des cyclistes se font klaxonner, des auditeurs des radios privées coupent dangereusement les autobus dans les voies réservées, des groupes communautaires changent les lieux et jours de leurs assemblées pour éviter que les amateurs du genre se présentent…

      «Si ça se passe dans une cour d’école, ce n’est pas toléré. Si ça se passe dans un milieu de travail, ce n’est pas toléré. Pourquoi c’est toléré à Québec ?

      «Parmi les groupes ciblés systématiquement: les personnes assistées sociales, Radio-Canada et les services publics, les musulmans pratiquants, les Autochtones, les artistes, les intellectuels, les personnes handicapées, les groupes communautaires, les féministes, les fonctionnaires du gouvernement du Québec, les représentants du mouvement étudiant…», énumère Mme Payette.”

    • @mgsylvestre 15h10 Si vous faisiez partie des groupes ou des personnes attaquées par ces radios nauséabondes, vous trouveriez ça moins drôle…

    • 18h31 Dans ses années de “gloire”, le “roi” Arthur aimait bien, entre autres salissages, s’attaquer aux homosexuels et aux lesbiennes du milieu artistique. Je ne sais pas qui il salit maintenant. Je ne l’ai écouté qu’une fois, il y a de ça longtemps, en me rendant au bureau. Je suis arrivé au travail en colère, Mauvaise manière de commencer la journée.

    • Parlant de Dominique Paillette

      Annie Mathieu
      Le Soleil

      (Québec) L’ex-candidate péquiste dans Charlesbourg et professeure en journalisme à l’Université Laval, Dominique Payette, croit que le député de Saint-Jérôme, Pierre Karl Péladeau, doit se défaire de ses actions s’il aspire à devenir chef du Parti québécois (PQ) et conséquemment, à gouverner la province.

    • Toujours en parlant de Dominique Paillette….une femme réfléchie

      Arrivée de PKP au PQ: Dominique Payette contredit son propre rapport

      QUÉBEC, le 12 mars – Marie Céline Domingue, candidate de Québec solidaire dans la circonscription de Charlesbourg, n’en revient pas de la position de Dominique Payette du Parti Québécois, qui s’est dit ravie de la candidature de Pierre-Karl Péladeau. Mme Domingue voit une flagrante contradiction entre la position de sa rivale et l’esprit du rapport produit par cette dernière en 2011, intitulé L’information au Québec, un intérêt public.

    • @contarebourg 17h02 L’antisyndicalisme obsessif est une pathologie de la droite radicale et a des “raisons” que la raison ignore.

    • On dirait bien que Madame Payette fonctionne à géométrie variable selon les besoins du moment……..tout un professeur en journalisme universitaire.

    • lukos
      3 novembre 2015
      18h25

      Normalement les gens donne le lien,,, l’avez-vous,

      J’aimerais le lire,,

      Mais, tu realise que le peuple se reveille ?

      Je l’ai écris, les cheins mort aussi,,,

      Je ferai un autre commentaire suite à la lecture de votre lien,,,,,

      Excusez, mais je n’ai aucune confiance en vous.

    • “Conservateurs: le chef intérimaire n’a pas à être bilingue.” Bof! Les conservateurs, ayant trop flirté avec la droite radicale et religieuse, sont dus pour une bonne remise en question.

    • @ yanouk

      3 novembre 2015
      13h44

      Associons nous aux autochtones !

      Voila une idée intéressante.

      J’embarque !

      Juste une chose, je peux tu avoir le $215,000/année qui vient avec ?

      M. Duclos

    • 18h31 «Si ça se passe dans une cour d’école, ce n’est pas toléré. Si ça se passe dans un milieu de travail, ce n’est pas toléré. Pourquoi c’est toléré à Québec ?” À Québec et ailleurs. Ces radios ne sévissent pas qu’à Québec; elles peuvent être écoutées partout au Québec.

    • @renberg, 17h42 : «Lescourriels de menace d’une bombe dans les écoles étaient bourrés de fautes de français……… ils devraient peut être investiguer les profs de français»

      Ou peut-être les 2 anti-syndicalistes les plus actifs de ce blogue…

    • @ renberg

      3 novembre 2015
      17h42

      Pourquoi ne pas mettre plutôt la sémillante Francine Charbonneau en garde à vue ?
      Avec 11 fautes dans un communiqué de 13 lignes, il me semble que nous tenons une piste sérieuse dans ce dramatique dossier qui nous a même valu une sortie en règle de notre cher neurochirurgien raté. Nous pouvons donc dormir tranquille, un Couillard veille sur nous !

      M. Duclos

    • @tibob25, 17h56 : «Vous avez raison,,,, ”Nous avons droit à des réponses.” Une enquête sur les syndicats s’imposent.»

      C’est quoi vos questions existentielles qui nécessitent une enquête ?

    • @ManonB (la fille du barbouilleur automatique)

      Je vous cite un article du Journal de Montréal:

      «Marcel Barbeau, le benjamin du groupe automatiste, qui ­apposait sa signature sous celle de Paul-Émile Borduas dans le manifeste Refus ­global, ce document fondateur du Québec moderne, poursuit son œuvre. À 90 ans, le peintre et sculpteur est toujours en exploration du mouvement et à la recherche de la ­dynamique du regard. ­Cette année marque ses 70 ans de carrière et ses 90 ans de vie. Pour cette ­occasion, la Galerie Michel-Ange présente une exposition à caractère rétrospectif intitulée Dynamiques du regard: 1945-2015, retraçant les moments les plus marquants de son œuvre et de sa ­carrière.

      ♦ Jusqu’au 18 novembre à la Galerie Michel-Ange, 430, rue Bonsecours, Vieux-Montreal. Voir info@michel-ange.net.

      ♦ L’historienne de l’art et sociologue Ninon Gauthier, spécialiste de l’œuvre de Marcel Barbeau (et aussi sa compagne depuis 1968) donnera une conférence le vendredi 6 novembre à 19 h, parmi les œuvres de l’artiste à la galerie Michel-Ange.

      ♦ Un catalogue d’œuvres sélectionnées a été publié pour l’occasion.

      ♦ Des œuvres de Marcel Barbeau sont aussi ­présentées à la Foire d’art moderne et ­contemporain Art-Élysées à Paris.

      ♦ Barbeau a aussi fait l’objet d’une récente ­exposition à la Galerie Michel Guimont à Québec et il participe à plusieurs expositions collectives dans tout le Canada.

      ♦ Au lancement, Marcel Barbeau était entouré de sa fille, sa petite-fille la cinéaste Anaïs Barbeau-Lavalette et de son arrière-petite-fille.»

      _______________________________________________________________________

      J’espère donc vous voir le 6 novembre au soir. Pourquoi Manuel est-il toujours oublié dans les journaux alors qu’on parle toujours de sa sœur (je vais acheter son livre cette semaine)?

      Mon opinion personnelle sur ce genre d’art: c’est du barbouillage. La première fois que j’ai vu de l’art dit moderne, c’est au MBA en 1956. J’étais avec ma mère qui ne cessait de dire que c’était du barbouillage. Elle m’a donc influencé, mais presque 60 ans après, je trouve toujours qu’elle avait raison. Je préfère les choses plus classiques. À chacun ses goûts en ces matières. Comme on disait dans le temps: «de gustibus non est discutandum».

      À vendredi soir. (Je pensais que c’était jeudi, mais c’est effectivement vendredi).

    • «Je ferai un autre commentaire suite à la lecture de votre lien,,,,,» (tibob25, 19h15)

      SVP lukos, ne donnez pas le lien… pliiiiize ! Merci.

    • @renberg 18h11

      Vous écrivez: «On dirait bien que Madame Payette fonctionne à géométrie variable selon les besoins du moment……..tout un professeur en journalisme universitaire.»

      __________________________________________________________________________

      C’est la fille de l’autre qui fut un jour ministre et qui écrit encore dans Le Devoir. Pour l’objectivité on repassera, comme disent les Chinois.

    • monsieur8
      3 novembre 2015
      19h43

      Qui, qui, faut les dénoncer à la police,,,,,

    • @monsieur8 19h53 J’ai précisé que l’article vient du Soleil. Si ça ne lui suffit pas…

    • monsieur8
      3 novembre 2015
      19h53

      Quoi, vous avez peur ????

      En vrais péquiss,,,,

    • monsieur8
      3 novembre 2015
      19h53

      Est-ce que vous préparez une dictature ????

    • @tibob25 20h09 “Qui, qui, faut les dénoncer à la police,,,,,” Achetez vous un miroir.

    • Mouaaahhh

      3 novembre 2015
      19h48

      Mouaaaaaaah…

      Prenez une pilule contre la fièvre ou quelque chose… c’est vraiment étrange, votre fixation.

      Je ne suis PAS Manon Barbeau. Si vous la voyez vendredi, j’espère que vous irez la voir pour lui parler de ce blogue et voir la confusion dans ses yeux pendant qu’elle verra votre propre confusion.

    • lukos
      3 novembre 2015
      20h12

      Je ne vous demande rien de special,,,,

      Juste le lien,,,,

    • @Mouaaahhh !9h53 “C’est la fille de l’autre qui fut un jour ministre et qui écrit encore dans Le Devoir. Pour l’objectivité on repassera, comme disent les Chinois.” Qu’est-ce que ça a à voir? Avez-vous lu l’article paru dans Le Soleil?

    • @tibob25 20h29 Puisque vous semblez incapable de trouver quelque chose d’aussi simple, dont j’avais précisé la source: http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/television-et-radio/201511/03/01-4916885-radios-de-quebec-regime-de-peur-et-intimidation-denonce-payette.php

    • lukos
      3 novembre 2015
      20h21

      Quoi, pas capable de fournir le lien,,,,???

      INCROYABLE,,,

      On pourrait écrire n’importe quoi sans prevue,,,

      Comme mentionné nous nous dirigeons vers une dicture

      J’espère que vos amis pkiss vont réaliser votre direction,,, ils seront également impliqué dans la dictature.

      WAKE UP QUEBEC AND PLEASE HOUSTON WE HAVE A BIG PROBLEM,,,,

    • Si vous lisez le rapport du Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de l’Information au Québec« , aussi appelé Rapport Payette , vous vous apercevrez que beaucoup de ces recommandations concernent des bourses, des subventions, des crédits d’impôts, etc et autres avantages en faveurs des journalistes.

      C’est beau l’impartialité de madame Payette

    • OUPS j’avais oublié le lien de mon 20h48, le voici

      http://webmedias.boutotcom.com/2011/01/26/journalisme-et-information-au-quebec-les-51-recommandations-du-rapport-payette/

    • @erebete (14h23)
      “Mais j’avoue m’être gouré, mais j’ai fait avec les premières infos préliminaires sortient ce matin!”

      Voilà qui résume bien l’ensemble de votre oeuvre : à partir de bribes d’information, vous inventez des histoires fabuleuses…

      Autrement dit, 10% d’information, 90% de fabulation…

    • @erebete (14h06)
      “Est-ce que le gouvernement Couillard devient partenaire d’affaire de Bombardier en devenant actionnaire en ”achetant 49,5% des actions””

      Vous devriez éviter de discuter de sujets qui vous dépassent : votre gouvernement de clowns na pas acheté “49,5% des actions de Bombardier”, comme vous voulez le croire, mais seulement des actions d’une coquille vide qui ne contient que le projet hyper-risqué de la CSeries (dont personne sur le marché n’a voulu – Airbus s’est bouché le nez et a dit “Don Berzi”)…

    • @manonb, 20h23 : L’an dernier, notre Clouzot dilettante avait fouillé longuement, enquêté en profondeur… et conclu que vous étiez Manon Blanchet, la députée péquiste. C’était sur, affirmatif, prouvé, la vérité vraie. Il avait tout appris sur elle (= vous).

      Ça à l’air que cette année, vous êtes devenue Manon Barbeau, la fille de l’autre… C’est toujours aussi incontestable, véridique, indéniable. Il a lâché Mme Blanchet et amasse tout ce qu’il peut trouver sur Mme Barbeau (= vous, encore…). L’obsession ne se tarit pas! Au moins, ça l’occupe, il ne fait pas d’autres bêtises pendant qu’il fouille «votre» vie…. C’est un peu rassurant.

      Dans 12 mois qui serez-vous? L’enquête se poursuit… on vous le dira en temps et lieu.

    • @lukos

      Ce n’est pas ça que je trouve drôle.

      C’est le 50k$ d’argent public jeté par les fenétre sur une “étude” produite par un candidat défait. Il vaut mieux en rire…

    • Tiens… quelqu’un «critique» les radio-poubelles. Que fait-on? On essaie de salir ce quelqu’un et de s’en prendre à elle personnellement, plutôt que de discuter de ses arguments.

      C’est typique des radios poubelles finalement…. On tourne en rond.

    • @tibob25 20h47 “Quoi, pas capable de fournir le lien,,,,???” Que vous êtes impatient! Les commentaires ne sont pas publiés à la minute près. J’ai mis en ligne le lien à 20h46.

    • À propos du fameux rapport « à paraître demain » mais dont d’importants éléments ont été diffusés aujourd’hui (!!!) de Madame Dominique Payette, professeure de journalisme et candidate défaite du PQ à l’élection provinciale d’avril 2014, voici quelques textes de référence utiles, qui permettent entre autres de savoir qui a commandé ce rapport et d’où exactement provient le financement qui a permis la production de rapport :

      Un rapport dénonce le «régime de peur» des radios de Québec, article d’Isabelle Porter, Le Devoir, le 3 novembre 2015.

      Un rapport dénonce le «régime de peur» des radios de Québec, article de Marc-André Gagnon et de Sophie Côté, Le Journal de Montréal, le 3 novembre 2015.

      Dominique Payette tire à boulets rouges sur les radios privées de Québec, article de Radio-Canada, le 3 novembre 2015.

      Marois demande un portrait des médias de Québec : L’ex-première ministre a mandaté Dominique Payette, article de Geneviève Lajoie, Le Journal de Montréal, le 20 mai 2015.

      Politique : Pauline Marois commande un portrait des médias de la capitale nationale, article de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), le 20 mai 2015.

      «Quelle peur?» : Les animateurs de radio de Québec ont réagi au rapport de Dominique Payette, article de Sophie Côté, Le Journal de Québec, le 3 novembre 2015.

      Le régime de peur de Dominique Payette, billet du blogue de Richard Martineau, Le Journal de Montréal, le 3 novembre 2015.

    • @ Mouaaahhh (commentaire « 3 novembre 2015 19h48 ») :

      Il est plutôt rare que je sois en accord avec l’internaute « manonb », mais dans son commentaire « manonb 3 novembre 2015 20h23 », elle a tout à fait raison : vous êtes totalement à côté de la plaque si vous croyez qu’il s’agit de la cinéaste Manon Barbeau.

      D’autant plus que Madame Manon Barbeau est probablement trop occupée par son projet de « Wapikoni mobile » et les déplacements qu’il implique, pour consacrer une grande partie de ses journées et de ses soirées à publier des commentaires sur le blogue de Monsieur Gilbert Lavoie.

    • @tibob25 19h15 “Je l’ai écris, les cheins mort aussi,,,” Encore faut-il qu’il aient des dents, à défaut d’arguments probants.

    • @lukos 20h37

      Vous écrivez: «@Mouaaahhh !9h53 “C’est la fille de l’autre qui fut un jour ministre et qui écrit encore dans Le Devoir. Pour l’objectivité on repassera, comme disent les Chinois.” Qu’est-ce que ça a à voir? Avez-vous lu l’article paru dans Le Soleil?»

      _______________________________________________________________________

      1) Les Chinois. À Montréal, au milieu du 20e siècle et peut-être avant, on allait souvent dans des buanderies chinoises pour faire laver et repasser son linge. Il était coutume de dire «on repassera, comme le Chinois». Aujourd’hui, cette industrie a changé (elle a blanchi).

      2) Oui, j’ai lu l’article de Dominique Payette. Ce n’est pas édifiant. Tout ceci ressemble un peu à un cadeau d’une ex-politicienne déchue à une petite copine (avec de l’argent public).

    • @mgsylvestre 21h05 Selon l’article du Soleil, l’étude a coûté 16,000$. Qu’elle ait été faite par une candidate défaite, de quelque parti, n’enlève rien à son sérieux. Dominique Payette, professeure à l’université Laval, n’est pas un deux de pique. Soit dit en passant, quand vous répliquez à un commentaire, il serait utile d’en préciser l’heure et, si nécessaire, la date.

    • @cotenord_7 21h18 Merci pour les liens. Mais vous, qu’en pensez-vous?

    • Réponse d’Éric Duhaime à madame Payette

      «Veux-tu me dire de quoi elle parle? Quelle peur?», a réagi Éric Duhaime, coanimateur de l’émission Normandeau-Duhaime sur les ondes du FM 93, joint par Le Journal mardi après-midi.

      Ce dernier a carrément qualifié sur Facebook de «torchon péquiste payé par les contribuables» le rapport commandé par Pauline Marois qui doit être rendu public mercredi, et dont les grandes lignes ont été dévoilées par plusieurs médias mardi.

      «Que Mme Payette soit frustrée d’avoir perdu ses élections ça lui appartient, mais le problème, c’est qu’elle et sa gang aient le front d’utiliser 25 000 $ de notre argent pour nous donner des leçons et mépriser les gens de Québec. C’est une honte!» a commenté l’animateur, visiblement choqué.

      «Ce qu’elle devrait faire Mme Payette, c’est rembourser les contribuables!», a poursuivi M. Duhaime, connu notamment pour sa lutte contre les syndicats.

    • Il faudrait sûrement prendre plus au sérieux les avertissements de Mme. Payette à l’effet que le contenu des messages véhiculés par les radios-poubelle puisse appeler à la violence envers des citoyens ou des organisations. Ce n’est pas tout le monde qui est capable de faire la part des choses quand ils reçoivent de tels messages à cause d’une santé mentale problématique, d’un jugement déficient ou d’une tendance innée à la violence. N’attendons donc pas d’être placés devant des faits accomplis de menaces à la bombe ou de violence réelle avant de réagir. Je suis d’avis qu’on étire trop l’élastique de notre tolérance dans ce domaine des radio-poubelles et un jour il va simplement nous péter dans la face.

    • @ lukos (commentaire « 3 novembre 2015 21h49 ») :

      D’après ce que j’en ai lu, je crois que c’est un rapport qui reflète les biais et idées préconçues de Madame Payette. Rien de surprenant de ce côté.

      Je crois de plus que Madame Payette a fait preuve d’un très piètre jugement en acceptant cette commande en tant qu’universitaire, alors qu’elle sortait à peine d’un engagement partisan aux côtés de sa commanditaire, Madame Pauline Marois.

      Je ne crois pas que ce rapport va marquer l’histoire du journalisme et des médias au Québec…

    • @Mouaaahhh 21h42 “Tout ceci ressemble un peu à un cadeau d’une ex-politicienne déchue à une petite copine (avec de l’argent public).” Cette polémique dure depuis des mois. Ce qui est important à mes yeux, c’est le problème, réel, que soulève cette recherche. Des “cadeaux”, comme vous dites, on en voit constamment, dans tous les partis.

    • Le un % continue à s’enrichir. Et la plupart des autres à s’appauvrir. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201511/03/01-4916988-le-1-continue-a-senrichir.php

    • @contearebourg 21h58 “Il faudrait sûrement prendre plus au sérieux les avertissements de Mme. Payette à l’effet que le contenu des messages véhiculés par les radios-poubelle puisse appeler à la violence envers des citoyens ou des organisations.” Les messages faisant appel aux préjugés ne sont jamais anodins.

    • Lukos

      André Arthur est encore à la radio à chaque jour et comme partout où il est passé il fait remonter l’audience faut croire que la population en veut.

    • Parlant de contrôle de l’info et de liberté d’expression selon madame Payette tous les journalistes et animateur devraient obligatoirement faire partis de la Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec………une vraie émule de Pierre Bourgeault ou de Bernard Landry

    • @lukos

      3 novembre 2015
      22h26

      Faux – c’est le 0,001% qui continue de s’enrichir. Le 1% se fait égorger par les taxes…

    • Que les radios dites “poubelles” ne plaisent pas à tous et choquent certains n’est pas un problème digne de mention, et encore moins d’une étude payée à nos frais.

      Les libertés de presse et d’expression sont fondamentale dans notre société.

      Et si vous n’aimez pas, faites comme les autres – synthonisez une autre chaine! Problème règlé!

    • @ SuperCass

      4 novembre 2015
      00h38

      Pas souvent d’accord avec vous mais pour celle là, oui.

      Le 1%, c’est ceux qui, en général, ont travaillé fort pour faire $100,000 ou $200,000 par année.

      Ils ont effectivement un taux d’imposition un peu élevé.
      Et même disproportionné.

      Mais le .001 % prenant tout et ne payant rien, il faut bien que quelqu’un le fasse à leur place !

      L’évasion fiscale à grande échelle, maintenant pratiquée dans le monde entier, est réellement devenu un cancer économique et sociétal qui menace la base même de notre civilisation.

      Quant l’inégalité devient à ce point exagérée, un changement de système devient inévitable.
      Le problème est que ce genre de changement est assez souvent assez douloureux.

      Perso, je ne pense pas que notre système économique peut se corriger de lui même.
      En fait, on voit même une accélération des écarts depuis 15 ans.
      L’appât du gain facile ( spéculation, évasion fiscale et vampirisation des fonds publics ) semble avoir contaminé tous les niveaux du secteur financier et gouvernemental.

      M. Duclos

    • SuperCass

      4 novembre 2015
      00h47

      Certains se vantent même de n’avoir écouté Arthur écouté seule fois mais se permettent de juger de l’ensemble de l’œuvre…………. idem pour les autres miiichantes radios poubelles. Ils ne les écoutent pas mais les jugent en profondeur

    • correction 01h18

      Certains se vantent même de n’avoir écouté Arthur qu’une seule fois

    • @luko

      Il semble que le chiffre est 24 500$. J ne peux pas croire que l’on puisse penser que c’est sans importance même à 16k$.

      Je ne peux pas croire non plus que vous êtes sérieux quant au reste. L’impartialité et l’indépendance sont deux qualités essentielles pour un expert. Elle a par ailleurs prouvé qu’elle est une deux de pique en acceptant ce mandat.

      Finalement il n’était pas nécessaire de dépenser quoi que ce soit pour nous expliquer ce qu’est une radio poubelle.

      Vous défendez l’indéfendable.

    • Un autre texte d’opinion vient s’ajouter à la liste que j’ai présentée dans mon commentaire « cotenord_7 3 novembre 2015 21h18 », concernant le « rapport » de Madame Dominique Payette concernant certains médias d’information et d’opinion de la région de Québec :

      Petite vengeance, texte d’opinion de Michel Hébert, Le Journal de Montréal, le 4 novembre 2015.

    • Et voici une œuvre picturale de l’artiste québécois bien connu Ygreck, qui illustre bien comment le « rapport Payette sur les stations de radios privées de Québec » sera perçu par bien des citoyens…

    • Un contrat de $24,500 pour éviter d’aller en appel d’offre si on passe le $25,000 pour madame Payette?

    • Et j’invite tout les mauvais perdants péquiste à regardés les élections de 2014, l’ensemble de la province du Québec…. y’a en partout du péquiste perdants, les radio de Québec ont vraiment un grand rayonnement n’Est-ce pas!

    • On apprend que le banquier ministre libéral Jacques Daoust a piloté seul, le “cadeau” offert aux administrateurs de Bombardier qui ne fait pas l’unanimité au gouvernement, alors qu’Investissement Québec était tenu à l’écart.

      Il y a un an, c’était le même banquier qui affirmait « notamment revoir l’aide aux entreprises qui selon plusieurs est trop importante au Québec et parfois au service du politique. Selon ses dires, il avait d’ailleurs des divergences de vues sur ce sujet lorsqu’il était à la tête d’Investissement Québec.»

      «Moi par définition, je ne suis pas un interventionniste.»

      Un an plus tard…

    • cotenord_7, avec la caricature de Ygrek, j’ai l’impression de voir beaucoup d’internautes ici agir de la sorte devant leurs écrans!
      À force de perdre, j’imagine que ça laisse des traces.

    • On sait tous que les radio-poubelle ne sont pas neutres politiquement parlant. On sait tous qu’elles sont anti-syndicales anti-PQ et qu’en temps d’élection elles orientent le vote vers les libéraux et vers la CAQ. Par leur manière de faire cependant certains animateurs trop intempestifs transmettent de la haine envers des personnes ou des organisations dans la société. C’est cela qui est inacceptable.C’est inacceptable parce que c’est dangereux compte tenu de la santé mentale de certaines personnes dans la société. Les libéraux et les caquistes sur le blog devraient cesser de banaliser ce danger potentiel et même de la cautionner. On comprend que leur partisanerie politique les rend sympathiques à l’action de ces postes de radio. Mais on accepte mal que cette partisanerie vienne éclipser leur sens des responsabilités sociale. Il y a des limites à la partisanerie.

    • @lukos 3 novembre, 22h10

      Vous écrivez: «@Mouaaahhh 21h42 “Tout ceci ressemble un peu à un cadeau d’une ex-politicienne déchue à une petite copine (avec de l’argent public).” Cette polémique dure depuis des mois. Ce qui est important à mes yeux, c’est le problème, réel, que soulève cette recherche. Des “cadeaux”, comme vous dites, on en voit constamment, dans tous les partis.»

      ______________________________________________________________________________

      On peut se demander, de façon très légitime, pourquoi une ex-Première ministre, au lendemain de sa défaite, sente le besoin d’enquêter sur les radios poubelles de la région de Québec. Peut-être pensait-elle que lesdites radios poubelles avaient joué un rôle dans sa défaite. Ce n’est pas le rôle des ex-politiciens de mener des enquêtes avec l’argent du public.

    • @cotenord_7 3 novembre 21h30

      Cette fois-ci, je pense que j’ai raison. Les informations que je possède proviennent toutes de ce blogue (dont un de vos textes, mais j’en ai oublié la date). Elles se sont accumulées dans ma mémoire au cours des mois. Pour les retracer et les structurer, il faudrait que j’investisse beaucoup de temps, ce dont je ne dispose pas ces jours-ci. J’y reviendrai en temps opportun.

    • Le titre de l’article de Michel Hébert, Petite vengeance, décrit bien l’intention et l’esprit de l’article fielleux qu’il a commis en s’attaquant à la personne.

      Un journaliste petit.

    • Finalement,le rapport de madame Payette appuie le projet de loi 59….

    • Autres commentaires sur le “poubellegate”(!)

      La très objective, indépendante, impartiale et désintéressée experte et professeure Payette va publier son rapport aujourd’hui. Elle en a donné la primeur hier à des médias de son choix, ce qui ne semble pas avoir fait le bonheur de M. Arcand, entre autres…

      Il semble qu’elle va proposer une série de mesures pour empêcher les “trash radios” de s’en prendre au PQ et à l’Option (pas de manière aussi transparente bien sûr)! J’ai hâte de voir.

      Typique d’une certaine gogauche. La liberté d’expression est réservée aux “bien pensants”. Les “méchants” ne devraient pas avoir le droit de parole.

      Je ne défend pas les radio poubelles, loin de là, mais une première ministre défaite qui donne 25K$ d’argent public à une candidate défaite pour faire un rapport sur le rôle de ces stations dans les déboires du PQ (et de l’Option?) dans la région de Québec et qui proposerait de limiter à cette fin la liberté d’expression sous peine d’amende et de Dieu sait quoi d’autre, c’est quand même le comble…

      Si les radios poubelles vont trop loin, il y a déjà des lois pour ça. La solution n’est pas de demander un rapport partisan à une candidate défaite visant à limiter la liberté d’expression à l’avantage du PQ.

      Je n’aimerais pas être un de ses étudiants et de tenter de la contredire… Bah, le cas échéant, ce ne serait pas la première, ni la dernière prof à qui il faut régurgiter les “bonnes opinions politiques” en se bouchant le nez sous peine d’échec… Il y avait beaucoup de cas semblables lors de mon passage au CEGEP et même à l’université.

      Dans la même veine, pourquoi ne pas donner des fonds public à par exemple Jean Charest pour étudier le phénomène des artistes subventionnés qui s’en prennent systématiquement au PLQ et déterminer s’il n’y aurait pas quelque chose d’haineux au moins dans certains cas et prescrire le goudron et les plumes en cas de contravention? Il a certainement l’expertise politique nécessaire, ce n’est pas un deux de pique, et le fait qu’il ne soit pas objectif et impartial quant à cette question n’a aucune importance voyons (sarcasme).

      Grotesque.

    • Le saviez-vous ?

      Le 19 octobre 2015, les Canadiens ont choisi Justin Trudeau pour être le 23e premier ministre du Canada.

      Le TrudeauMètre est une initiative citoyenne non-partisane qui suit sa performance par rapport à sa plate-forme électorale.

      ▬► https://www.trudeaumetre.ca/fr

    • … et à quand le : couillardmetre.qc.ca ?

    • Certains donnent fortement l’impression de ne pas aimer ce qu’ils voient dans le miroir que madame Payette leur a mis dans la face…

    • Payette avait été parachuté dans Charlevoix. Gravel lui a posé 5 questions enfantines sur les enjeux du comté et non pas de vraies colles, elle n’avait pu répondre à aucune

      Après ça elle était devenu la risée de Charlevoix et elle s’est fait flushée.

    • @angrymuffin

      Excellente illustration du caractère indésirable de ce projet de loi…

    • Après le flop des chandails autographié de la main de Karl, de la ridicule vente de pancarte du oui à 19′95$….j’ai une nouvelle suggestion pour le culte péquiste, pourquoi pas vendre des t-shirts avec l’inscription…..” Je suis Charlie, je suis péquiste, taisez-vous!” avec le dessin d’un poing en l’air

    • On va se bidonner aujourd’hui avec le poubellegate.

      Voici une série de commentaires (très édifiants il va sans dire) de certains des animateurs concernés je pense: http://www.journaldequebec.com/2015/11/03/quelle-peur. Certains des commentaires sur les commentaires sont encore plus drôles!

      Je retire une partie de mes commentaires. Le caractère divertissant de cet incident vaut bien $24,500…

      C’est mieux, par exemple, qu’un film platte et poche que personne n’ira voir (sauf les étudiants obligés de le faire par leur prof peut-être) subventionné par l’état!

    • Il faut tout de suite compléter le mot fameux de Parizeau.

      On ne peut plus dire “l’argent et le vote ethnique”, il faut dire “l’argent, le vote ethnique et les radios-poubelles de la région de Québec”!

    • En tout cas, à défaut d’être capable d’expliquer de façon honnête à quoi ressemblera le pays enchanté, à observer les péquiste on peut s’en faire une bonne idée!
      D’ailleurs c’est pas Bourgeault qui avait suggéré de censuré les médias au Québec!

    • @renberg 08h41

      Ça rappelle Jean Charest élu sous la bannière fédérale conservatrice dans son comté de résidence, Sherbrooke, puis élu comme libéral provincial jusqu’à ce qu’il se fasse “flusher” à gros bouillon après 28 ans.

      Il était le symbole de la corruption du PLQ.

    • Que diront les radios-poubelles de Québec à propos de l’assermentation des ministres libéraux fédéraux qui vient de débuter à Tawa ?

    • @mgsylvestre 09h21

      Votre mémoire semble vous avoir fait défaut en citant Parizeau.

      La vérité : «par l’argent et des votes ethniques».

      Je sais que vous saisissez la différence fondamentale.

    • Pour ceux qui fustigent le rapport Payette, dans lequel elle donne des exemples concret de problèmes avec la propagande haineuse (qui je le rappelle est interdite par le code criminel canadien), je vous rappelle que pas plus tard qu’hier, il y a eu une cinquantaine d’institution d’enseignement qui ont été la cible de menaces très sérieuses………regardez qui revendique et essayez de deviner ce qu’ils écoutent comme radio?
      Ce que le rapport Payette dit, c’est que l’exagération, la désinformation, le bashing contre tout ce qui est de gauche, féministe, fonctionnaire, syndicaliste peut mener à des dérives de la part des faible d’esprit. Quelle proportion des auditeurs de ces radio poubelles peut-on qualifier de faible d’esprit?
      Mon opinion sur la désinformation massive des Duhaime et Normandeau, de Jeff Filion et autre soi-disant « animateurs » de bas étage droitistes, anti-syndicaliste et misogynes importe peu, cependant, quand leurs propos s’accumulent et vont jusqu’à inciter au crime………faut peut-être se questionner sur les balises de ce qui est acceptable de dire en onde.
      Dire que c’est NORMAL d’avoir envie d’écraser un cycliste c’est, selon moi un propos haïneux
      On doit défendre coûte que coûte la liberté d’expression, mais liberté d’expression et propagande haineuse sont deux choses.

    • Tiens ça me rappel un truc, vous vous souvenez de Gérald Larose nommé à la tête des états généraux sur la séparation par le PQ, vous vous souvenez du petit catéchisme du parfait petit séparatiste qu’il voulait distribué aux tout petits dans les écoles?

    • erebete

      4 novembre 2015
      09h22

      En tout cas, à défaut d’être capable d’expliquer de façon honnête à quoi ressemblera le pays enchanté, à observer les péquiste on peut s’en faire une bonne idée!
      D’ailleurs c’est pas Bourgeault qui avait suggéré de censuré les médias au Québec!

      ______________

      Personne ne parle de pays enchanté. On parle d’un pays où on serait complètement maîtres de nos leviers économiques, politiques, sociaux, linguistiques et culturels. Comme avait dit je sais plus qui: Vaut mieux être un pays comme les autres qu’une province comme les autres. Ce refus de se prendre en main ne devrait pas vous amener à transformer en chimère un désir légitime d’indépendance.

    • Cette demande d’enquête de Mme Marois était ridicule. Mme Marois a été la pire PM du Québec. Elle a fait reculer la cause des souverainistes de 40 ans…Franchement, nommer une candidate défaite, fille d’une ex-ministre péquiste pour enquêter sur les radios-poubelles de Québec….ce n’est pas très brillant. Pas sûr que Mme Lise Payette, qui fut une excellente ministre, aurait approuvé une telle décision sentant la vengeance à plein nez même si c’était sa fille en profitait.
      Mais il y a pire que ça au Québec. C’est que les Québécois ne descendent pas dans la rue pour protester contre ce DON d’un milliard trois-cent millions du ministre libéral Jacques Daoust à ses petits-amis de Bombardier pendant qu’on coupe dans l’éducation et la santé.
      Quel peuple amorphe qui va en redemander dans 3 ans..PFFF!

    • ”Étonnante dégringolade de la souveraineté dans la région de Québec”

      http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201511/03/01-4917089-etonnante-degringolade-de-la-souverainete-dans-la-region-de-quebec.php

    • ”Alerte à la bombe: 4 jeunes arrêtés en Outaouais”

      http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/201511/04/01-4917188-alerte-a-la-bombe-4-jeunes-arretes-en-outaouais.php

    • He ben on dirait bien que Karl n’est pas d’accord avec tous ses coreligionnaires ……….dire que l’autre vieille dame frustée ( Marois ) est supposée venir commenter le travail qu’elle avait commandé aujourdhui

      Je parierais sur radio canada et le devoir

      Marc-André Gagnon

      Mercredi, 4 novembre 2015 09:56

      MISE à JOUR Mercredi, 4 novembre 2015 09:56

      Bien qu’il partage certaines conclusions du rapport Payette sur l’information à Québec, Pierre Karl Péladeau assure qu’il aime les radios de Québec et espère qu’il sera encore invité à leurs antennes.

      «Moi j’adore aller dans les radios de Québec, alors j’ose espérer qu’ils vont continuer de m’inviter», a réagi d’entrée de jeu le chef du Parti québécois, en riant.

      «C’est intéressant, a fait valoir M. Péladeau, en expliquant pourquoi il aime les radios parlées de la capitale. On a des échanges des fois un peu corsés. Moi j’aime ça. C’est mon style. Ça donne l’occasion, effectivement, d’échanger et aussi de temps en temps de confronter des perspectives, peut-être aussi des préjugés. C’est ça aussi l’information, c’est ça la radio.»

    • angrymuffin

      4 novembre 2015
      10h16

      ”Étonnante dégringolade de la souveraineté dans la région de Québec”

      __________________

      Est-ce que ça va pouvoir permettre aux fédéralistes de la région des radios-poubelles d’avoir enfin une vie autre que celle de chiquer la guénille de leur “victoire passée”?

      Probablement pas.

    • Les Maroististes contre les PKPistes….choisissez vôtre rang les péquiste!

      Y’ en a au moins un au PQ qui réalise tranquillement qu’à force de s’aliéner, les poltron, les Canacois, les fédéraleux, les” Y’ont rien compris”, les peureux, les aplatventristes, les allophones, les anglophones, les immigrants, les faux-Québécois, les droitistes, les centristes, les gens riches, les entreprises, et maintenant les gens de Québec…..

      Bien quand tu est devenu un parti si répulsif, ça donne les chiffres du PQ!

    • Aujourd’hui à Ottawa, serment d’allégeance à la reine en demandant l’aide de Dieu pour ce faire.

      Le 4 novembre 1838, proclamation de la loi martiale par Colborne, avec les mêmes références.

    • @angrymuffin

      4 novembre 2015
      10h16

      Il semble que @candela n’aime pas les gens de Québec…

      Quand on lit ce genre de reflexion d’un indépendantiste, on ne peut que constater que le commentaire de @erebete de 11h33 prend tout son sens ici…

    • Nouveau ministre à Ottawa: Hunter Tootoo ,Pêches et Océans.

      Moi, je l’aurais nommé ministre de la Chasse.

    • @godin1963

      4 novembre 2015
      09h45

      Ou, vous pourriez faire comme plein d’autres personnes font – ils changent de poste!!!

      Moi j’aime bien le 99,9 The Buzz du Vermont. Musique alternative qui “graffigne” souvent oreilles tendres.

      La réponse fréquence de la radio FM varie de quelques dizaines de Hertz (Hz) jusqu’à 15K Hz, et est bien adaptée pour transmettre la musique avec une assez bonne fidélité. La voix humaine est limitée à quelques KHz; je refuse de priver mes oreilles de plusieurs KHz lorsque j’écoute la radio.

      Si vous aimez pas les radios parlées, syntoniser un poste qui ne diffuse que de la musique!

      Et c’est bien meilleur pour le moral!

    • 7 ministre du Québec sur 30.
      Ça faisait longtemps qu’on avait pas vu ça!
      3 femmes en plus, dont la ministre du Revenu!
      Se pourrait-il que le p’tit Trudeau tienne ses promesses?
      On donne-tu la chance au coureur?
      Moi ça me tente en attendant 2018!

    • Correction 7 sur 29……….on a donc PLUS de ministres que notre poids démographique……

    • On continue à admirer les grands principes d’égalité de tous dans l’austérité,
      selon le baromètre libéral de Couillard.

      Augmentations salariales

      On l’applaudit.

    • @candela 9h43

      Vous êtes observateur (je dis cela sérieusement).

      Ce n’est pas une question de mémoire. J’avais assisté à la déclaration de M. Parizeau en direct à l’époque (qui m’avait profondément choqué) et je n’avais pas perçu cette distinction.

      Suite à votre commentaire, j’ai regardé rapidement diverses références qui ne font pas cette distinction non plus. Je commençais à me demander si vous vous étiez laissé emporté par votre enthousiasme suite l’élection de Justin en mettant tout de suite en application certains éléments de son programme…

      Par curiosité, j’ai finalement cherché le “clip” sur Youtube et il semble que vous avez raison (encore qu’on entend pas très bien à cause du bruit).

      Mais ne pense pas que ceci amoindrisse le sens de cette déclaration. Je n’ai rien trouvé à l’effet qu’il aurait proposé une quelconque explication de cette nature lui-même, et le label “ethnique” constitue un obstacle de taille à l’interprétation que vous semblez vouloir adopter.

      Peut-être pourrez-vous compléter le tableau.

      Quoiqu’il en soit, cette triste déclaration sera peut-être retenue par l’histoire comme constituant l’un des principaux clous dans le cercueil de l’Option.

      Et il faut maintenant y ajouter les radios-poubelles de la région de Québec!

    • @Supercass:

      Je n’écoute pas les Radio Poubelles, j’écoute WKND dans mon coin, pas mal de musique, un peu de New Country et du déconnage de Martin Dallaire. ET dans mon auto j’écoute Sirrius Hits # 1.

      Dans la vie, j’essaie de voir le bon côté des choses, comme là, On a un nouveau gouvernement, au fédéral, on regarde ce que ça va donner.

      L’économie va rebondir, la vie va être belle , l’hiver s’en vient ça va être beau, Blanc et propre.

      Bonne journée

    • Voici le texte de la magistrale étude dont la lecture vous laissera pantois: http://www.com.ulaval.ca/fileadmin/contenu/docs_pdf/articles/articles_profs/L_information_à_Québec_FINAL.pdf

      Vous aurez notamment droit à une époustouflante démonstration à l’effet “qu’y sont pas fins avec le PQ” et vous y apprendrez aussi que vous êtes résignés. Qu’on se le dise.

      La profondeur de l’analyse et la qualité des données et de la méthodologie n’ont d’égales que la richesse de la bilbiographie (dans laquelle elle se cite elle-même).

      Il y a certains éléments qui auraient pu mériter discussion dans un autre contexte, mais l’ensemble de l’oeuvre est tellement lamentable que ça ne risque pas d’arriver.

      Mais c’est très drôle…

      Quant à la terreur à Québec, il ne reste plus qu’à demander à Anthrax de contacter l’ONU de toute urgence…

    • Cérémonie hallucinante ce matin où on a vu des ministres venir prêter serment deux fois à Sa majesté la reine d’Angleterre mais aussi à ses héritiers, en anglais et en français et pour certains uniquement en anglais… et puis la cornemuse avec la jupette écossaise nous rappelait aussi qui sont nos conquérants…

      Trudeau a nommé des ministres unilingues anglais…

    • Remercions Justin d’avoir nommé Stéphane Dion comme ministre.

      La ferveur nationaliste ne tardera pas à ressurgir…

      il faudra qu’il aille défendre ses idées anti-nationaliste à l’ONU…

    • @mgsylvestre

      Ici, l’article “des” est un article défini qui s’oppose à “les”, article indéfini qui renvoie à la totalité, à l’ensemble.

      Dans le contexte du référendum, l’utilisation par Parizeau de “des votes ethniques” référait au connu, à ces nouveaux citoyens assermentés en accélérant les procédures ou en les escamotant dans certains cas afin de les faire voter “non”.

      C’est la différence entre dire “les” radios-poubelles ou “des” radio-poubelles.

    • @Corsaire2015

      4 novembre 2015
      10h11

      “Quel peuple amorphe qui va en redemander dans 3 ans..PFFF”

      Tiens! Un autre qui ne se reconnait plus dans les Québécois. Mais parbleu- pour reprendre le mot du frère Untel- inventez-vous en un peuple qui va enfin vous ressembler et dont vous serez fier. Nous notre fierté c’est pas Péladeau. Et nous sommes nombreux.

      G. Michaud

    • @candela

      4 novembre 2015
      11h32

      “st-ce que ça va pouvoir permettre aux fédéralistes de la région des radios-poubelles d’avoir enfin une vie autre que celle de chiquer la guénille de leur “victoire passée”?”

      sale temps pour pour le PQ et la cause!

      G. Michaud

    • anthrax
      4 novembre 2015
      12h50

      Me semble que tu n’avais rien à cirer du Canada,,,?

      C’est quoi ton problème,,,, tu aurais aimé Harper retourne comme PM ou Mulcaire ??

      Réellement tu passes un ma ??uvais moment.

      En passant à quand un article sur Couillard dans Charlie Hebdo ??

      Comme tu aimes écrire,,,,du n’importe quoi.

    • @godin1963

      4 novembre 2015
      09h45

      “Ce que le rapport Payette dit, c’est que l’exagération, la désinformation, le bashing contre tout ce qui est de gauche, féministe, fonctionnaire, syndicaliste peut mener à des dérives de la part des faible d’esprit”

      C’est un traitement que les fédéralistes ont connu aux “belles” heures d’une presse écrite et télévisuelle partisane. Je n’ai pas besoin de donner des noms!

      G. Michaud

    • Stéphane Dion, ministre des Affaires étrangères et Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international, deux représentants du Québec qui occupent des postes stratégiques qui leur permettront de rehausser l’image du Canada à l’international.

      La voie du Québec se fera entendre à l’étranger grâce à ces nominations.

      Il est rare que des colonisés puissent occuper des postes aussi importants (incluant celui d hef de l’état) auprès du colonisateur. Il faudra que les indépendantistes changent leur rengaine qui date de quelques centaines d’années.

    • @lobwedge

      Tout nuage n’enfante pas une tempête.. :-)

    • @candela

      Je comprend l’argument de texte. Je me demandais si cette explication avait été proposée à l’époque.

    • samati

      4 novembre 2015
      13h25

      La voie du Québec se fera entendre à l’étranger grâce à ces nominations.

      _________________________

      Pour dire quoi de neuf ou différent depuis Trudeau, père ?

    • samati 13h25

      Stéphane Dion, ministre des Affaires étrangères, avec sa loi ignoble sur la clarté référendaire… il devra en discuter à l’ONU… mdr…

    • samati 13h25

      comme si un peuple, une Nation, a besoin de son colonisateur pour se faire entendre à l’étranger… j’en reviens pas !

    • samati 13h25

      avec votre raisonnement, il aurait donc été préférable pour tous les pays colonisés, comme en Afrique, qu’ils restent colonisés à leurs conquérants pour mieux être représentés à l’étranger, au lieu de s’émanciper ?

    • @anthrax

      ”et puis la cornemuse avec la jupette écossaise nous rappelait aussi qui sont nos conquérants…”

      anthrax est toujours en plein dans le mile. C’est bien connu, les conquérants des colonies française en Amérique furent les Écossais.

      En passant, depuis le couronnement de la reine, c’est plus de dix territoires qui reçoivent leur indépendance. Si le Québec en était un, je suis convaincu que notre conquérant colonisateur nous aurait donné notre indépendance.

    • Midian 13h56

      vous dites :

      ” En passant, depuis le couronnement de la reine, c’est plus de dix territoires qui reçoivent leur indépendance. Si le Québec en était un, je suis convaincu que notre conquérant colonisateur nous aurait donné notre indépendance”

      Réponse : pour les “territoires” de quoi parlez-vous ?

      de plus on n’a pas besoin de la permission du colonisateur pour s’émanciper ! non mais, franchement !

    • Ne vous en faites pas avec anthrax, lui et ses quelques multi-personnalités ont des problèmes à gérer, terré au fond d’un camps de réfugié virtuel, il attend patiemment sur la ligne téléphonique depuis 20 ans que l’on prenne son appel après qu’il ai appelé à L’ONU et qu’on l’a mis en attente par les gens à l’ONU en pouffant de rire….. depuis il attend.

      Anthrax à le bon réflexe du colonisé, en plus de ne pas se sentir canadien, terre qu’il l’a accueillit, il ne s’identifie pas Québécois et n’a même pas de respect pour le Québec… selon lui il réside en Nouvelle-France, la colonie, et il dit qu’il y est heureux!

    • @candela, 4 novembre 2015, 13h39

      “Pour dire quoi de neuf ou différent ….

      J’ai comme l’impression que les messages et politiques qui seront dits et suivies seront substantiellement différents du précédent gouvernement qui seront plus en accord avec les valeurs d’une majorité de québécois anglophones (oui ils existent toujours) ou francophones.

    • c’était beau de voir le joueur de cornemuse en jupette écossaise ! un breton jouant du biniou aurait mieux représenté la Nation Québécoise !

      et puis tous ses ministres jurant fidélité à une reine étrangère et en plus à ses héritiers ! le Canada est-il un pays indépendant ou une extension de l’Angleterre ?

    • @anthrax, 4 novembre 2015, 13h56

      “avec votre raisonnement, il aurait donc été préférable pour tous les pays colonisés, comme en Afrique, qu’ils restent colonisés à leurs conquérants pour mieux être représentés à l’étranger, au lieu de s’émanciper ?”

      Aucun comparaison possible avec l’Afrique dont une majorité de pays n’ont connu que pauvreté corruption et misère comme projet d’émancipation. Les anciens colonisateurs, dont votre pays d’origine, ont favorisé le maintien d’une kleptocratie qui a maintenu ces pays dans une forme encore plus ignoble de colonisation.

      Pour votre gouverne et de celle de candela, en tant que nouveaux canadiens, les québécois et canadiens ne sont plus sous le régime colonial britannique depuis près de 100 ans (statut de Wesminter) ou 150 ans (formation de la Confédération).

    • @anthrax, 4 novembre 2015, 13h48

      La loi sur la clarté référendaire, loin d’être ignoble, est une loi qui profitera à une majorité de québécois en évitant une répétition de la stratégie de la cage à homard.

      Pour votre gouverne l’ONU est favorable à ce type de loi qui enlève un maximum d’ambiguïté au processus de sécession. L’accession du Kossovo à l’indépendance a suivi un processus similaire aux principes de la Loi sur la clarté.

      De plus la loi sur la Clarté permet à l’autre partenaire de s’exprimer et de faire valoir ses droits sur un processus qui entraînerait des bouleversements majeurs à ses structures politiques et constitutionnelles.

    • erebete
      4 novembre 2015
      14h34 et

      samati

      Bravo à vous dexu, très bons commentaires,,,,

      Anthrax et ses amis imagninaires ne seront pas content..

    • Oups,,, deux,,,,,

    • Je suis contre la parité dans le conseil des ministres. Je suis pour la méritocratie. Si, pour avoir les meilleurs ministres nous devons avoir 20 femmes et 10 hommes, ou vice versa, bien qu’on le fasse. La parité est une illusion pour plaire. Le sexe d’un ministre n’est d’aucune importance. Ce n’est pas ce qu’ils ont entre les jambes qui importe, mais bien ce qu’ils ont entre les deux oreilles.

      Un autre beau move du poster boy Trudeau pour plaire au monde. Sinon, 7 ministres Québécois, good job poster boy !

    • samati

      4 novembre 2015
      14h34

      @candela, 4 novembre 2015, 13h39

      “Pour dire quoi de neuf ou différent ….

      J’ai comme l’impression que les messages et politiques qui seront dits et suivies seront substantiellement différents du précédent gouvernement qui seront plus en accord avec les valeurs d’une majorité de québécois anglophones (oui ils existent toujours) ou francophones.

      - – - – - – - – - – - – - – - – - -

      Précisez en quoi et comment, au-delà de votre grosse affirmation : “J’ai comme l’impression [...] différents [...] accord[...] valeurs…”

      C’est vraiment ne rien dire de précis, sauf un pieux souhait dont vous ne dites rien.

    • Autre développement concernant le poubellegate, voici que Mme Marois elle-même en beurre une couche: http://www.journaldemontreal.com/2015/11/04/le-rapport-payette-tout-a-fait-objectif-selon-pauline-marois

      Mme Marois se “confie” à une ancienne collègue de Mme Payette qui travaille pour une une radio disons non hostile (Radio-Can Montréal, Catherine Perrin), et elle ne donnera pas d’autres entrevues! C’est pas drôle la terreur à Québec. Heureusement que Régis est fait fort.

      Selon Mme Marois «elle [Mme Payette] fait une démonstration qui, à mon point de vue, peut être qualifiée d’objective».

      Une ancienne première ministre péquiste défaite qui demande à une candidate du PQ défaite de pondre un rapport à même les fonds publics pour expliquer la déconfiture du PQ dans cette région en blâmant les radios locales, et il n’y a vraiment aucun problème d’objectivité, voyons qu’allez-vous chercher là, bien sûr que Mme Marois et Mme Payette ne sont pas du tout concernées personnellement par cela, elle ont un point de vue tout à fait impartial et extérieur.

      Pourquoi ne pas former un tribunal inquisitoire pour juger les radios de Québec et nommer Mme Payette présidente de ce tribunal? Aucun problème d’objectivité et d’impartialité vous dis-je…

      Il n’y a vraiment, vraiment plus de limite.

      PKP a la sagesse de ne pas embarquer là-dedans (d’autant plus que le contenu du “rapport” risquerait de revenir le hanter à plusieurs égards…).

      Mais la recommandation de financer des radios alternatives communautaires avec des fonds publics (évidemment) est intéressante. On peut imaginer la saignée (je suis évidemment sarcastique) que cela provoquerait dans l’auditoire des radios-poubelles, mais qu’à cela ne tienne, remplaçons les radios-poubelles privées à grande écoute par des radios-casseroles communautaires sans écoute du tout financées à même les fonds publics. 25K$ ce n’est vraiment pas assez, les contribuables sont là pour être tondus, c’est dangereux pour leur santé quand ils accumulent trop de laine!

      On pourrait publier une trilogie (avec le “rapport” sur le printemps érable et celui sur l’assurance-emploi) pour financer tout ça. Nul doute que le succès serait retentissant.

    • “La parité est une illusion pour plaire. Le sexe d’un ministre n’est d’aucune importance”

      Je ne pense pas. Il me semble qu’il faut établir un certain équilibre, comme cela a été fait en ce qui concerne les tribunaux.

      Le même constat est fait dans les grandes entreprises au niveau des conseils et ce n’est pas une lubie de Trudeau mais bien une tendance généralisée en Occident.

      De plus, la compétence en politique est une notion difficile à définir.

      Évidemment qu’on veut éviter de nommer des plantes vertes, mais quand il y a plusieurs candidats vraisemblables pour un poste, je crois que c’est un facteur dont il faut tenir compte.

    • candela
      4 novembre 2015
      15h50

      Samati, ne vous en faites pas,,,,c’est dans sa nature d’être condescendants,,,comme bien d’autres pkiss sur ce blogue.

      Vous avez droit à votre opinion,,, point final

      Mais eux,,, ils croient détenir la vérité.

      Imaginez un pays Québec avec cette gang… DICTATURE.

    • mgsylvestre

      4 novembre 2015
      15h52

      Une ancienne première ministre péquiste défaite qui demande à une candidate du PQ défaite de pondre un rapport à même les fonds publics pour expliquer la déconfiture du PQ dans cette région en blâmant les radios locales, et il n’y a vraiment aucun problème d’objectivité, voyons qu’allez-vous chercher là, bien sûr que Mme Marois et Mme Payette ne sont pas du tout concernées personnellement par cela, elle ont un point de vue tout à fait impartial et extérieur.

      _____________________________________

      De penser immédiatement que quelqu’un n’est pas objectif simplement parce que vous n’êtes pas dans son camp est très classique… mais tant que vous n’avez pas vu ce rapport, ce que vous dites n’est que présomption.

    • samati

      4 novembre 2015
      14h50

      @anthrax, 4 novembre 2015, 13h48

      La loi sur la clarté référendaire, loin d’être ignoble, est une loi qui profitera à une majorité de québécois en évitant une répétition de la stratégie de la cage à homard.

      Pour votre gouverne l’ONU est favorable à ce type de loi qui enlève un maximum d’ambiguïté au processus de sécession.

      ______________________

      Comment qualifiez-vous l’idée que le pourcentage de votes requis pour l’indépendance sera décidé une fois que les résultats seront connus?

      Si vous trouvez ça clair, si vous ne trouvez pas ça ambigu, vous avez un gros problème.

      Je sais que vous êtes fédéraliste, mais le minimum serait tout de même de reconnaître que la loi sur la clarté n’est pas si claire que ça à ce point de vue… c’est même ridicule et complètement anti-démocratique!

    • @candela

      4 novembre 2015
      13h33

      “Tout nuage n’enfante pas une tempête.. :-)”

      Vous avez sans doute raison mais les nuages qui recouvrent actuellement le PQ et sa cause lui ont fait perdre le cap et la boussole.

      G. Michaud

    • Oui surtout que Karl, le point avec lequel il est en accord c’est de soumettre les radios au conseil de presse….. alors que lui-même à retirer tout ses médias du dit conseil de presse!

      Ils sont impayables!

    • @anthrax

      ”le Canada est-il un pays indépendant ou une extension de l’Angleterre ?”

      On dit plutôt Royaume-Uni. Le Canada est un pays indépendant membre du Commonwealth. Le Commonwealth a à sa tête, symboliquement, le monarque du Royaume-Uni.

    • Tiens, une autre idée originale des éconocomiques libéraux pour relancer l’économie et le plein emploi.

      Québec songe à taxer les frais accessoires

      Une autre surprenante trouvaille cachée de l’«effet libéral» à la Couillard.

      HiHiHi

    • @Midian 16h57

      ► En 2010, alors que la reine entreprenait une visite au Canada, un sondage Harris-Decima révélait que 48 % des Canadiens jugeaient que la monarchie constituait dans les faits « une relique de notre passé colonial » qui n’a plus sa place au Canada.

      ► Selon le même sondage, pas moins de 44 % des Canadiens – et 58 % des Québécois – approuveraient la tenue d’un référendum portant sur l’indépendance du Canada face à la monarchie…

    • Midian
      4 novembre 2015
      16h57

      Beau commentaire,,, mais ça ne donne rien,,, c’est un borné,,,^

      Il n’a même pas prété serment pour devenir CANADIEN,,,,,

      Tant qu’à moi c’est un traite,,,, ou bien profiteur….

      Il ne trouveras pas un meilleur pays que le CANDADA..

      Y as-tu quelqu’un dans la salle qui pourrait me donner le nom d’un pays qui est meilleur que le CANADA ?

    • ” Les Nations unies disent s’opposer catégoriquement à un projet d’indépendance de la Catalogne. Cette région n’est pas classée par l’ONU parmi les territoires non autonomes qui peuvent invoquer le droit à l’autodétermination, a déclaré le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon ”

      http://www.elwatan.com/international/projet-d-independance-de-la-catalogne-l-onu-vole-au-secours-de-l-espagne-01-11-2015-306578_112.php

    • @manonb

      “De penser immédiatement que quelqu’un n’est pas objectif simplement parce que vous n’êtes pas dans son camp est très classique… mais tant que vous n’avez pas vu ce rapport, ce que vous dites n’est que présomption.”

      Vous êtes impayable (contrairement à Mme Payette qui elle, se fait payer, mais bon).

      Évidemment que je l’ai lu ce rapport. Et vous?

      Il contient d’ailleurs l’une des recommandations les plus grotesques qu’il m’ait été donné de lire depuis longtemps. Si vous l’avez lu, vous savez de quoi je parle.

      Et peut importe ce que vous pouvez écrire à ce sujet, une personne qui est partie prenante à une situation n’a pas l’objectivité voulue pour agir comme expert et dépenser des fonds publics pour produire une soi-disant étude à ce sujet.

      J’aime beaucoup argumenter, mais il y a des éléments de base qu’il faut prendre pour acquis, comme la nécessité de l’objectivité, les conflits d’intérêts, etc.

      Vous comprenez ça et vous faites semblant, ou vous ne comprenez pas. Dans les deux cas, il me semble parfaitement inutile d’argumenter sur un point aussi évident: on ne peut pas faire une étude soi-disant objective sur un sujet de cette nature quand on est personnellement concerné.

      Puisque cela ne semble pas du tout intuitif pour vous, voici un lien vers la POLITIQUE SUR L’INTÉGRITÉ EN RECHERCHE ET CRÉATION ET SUR LES CONFLITS D’INTÉRÊTS de l’Université Laval: https://www2.ulaval.ca/fileadmin/Secretaire_general/Politiques/Politique_integrite_scientifique_2009-05-20.pdf

      Vous seriez d’accord pour payer disons Jean Charest avec des fonds publics pour “étudier” le biais favorable au PQ chez les professeurs d’école et les artistes subventionnés? Vous trouvez la formulation de la question que je pose tendancieuse? Moi aussi. Vous pensez que M. Charest n’aurait pas l’objectivité voulue, je suis d’accord. Vous pensez qu’il est invraisemblable de dépenser des fonds publics pour étudier une question de ce genre, je suis encore d’accord.

      Lagacé donnait un autre bon exemple, pourquoi pas demander à Esso de produire une étude sur les bienfaits du pétrole? Aux compagnies pharmaceutiques d’établir des politiques en matière de médicaments?

      Transposez le tout sur le cas de Mme Payette maintenant…

      Pfff, après on se demande pourquoi les politiciens ont par exemple besoin de cours d’éthique pour comprendre qu’ils n’ont pas le droit de s’approprier des fonds publics à des fins personnelles.

      J’aurais cru dans mon infinie naïveté que c’était évident pour tout le monde…

    • candela
      4 novembre 2015
      17h34

      On est rendu en ??????

    • @candela 17h34

      Ce n’est certainement pas moi qui vais pleurer si le Canada décide un jour de se défaire de sa monarchie constitutionnelle. Ça ne génère même pas de tourisme.

      Mais ce n’est vraiment pas une grosse priorité pour moi.

    • lobwedge

      4 novembre 2015
      16h43
      (@candela)

      Vous avez sans doute raison mais les nuages qui recouvrent actuellement le PQ et sa cause lui ont fait perdre le cap et la boussole.
      - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - -

      C’est la première fois qu’un fédéraliste avoue par expérience que s’il y a des nuages dans le ciel, il perd le cap et sa boussole ne fonctionne plus ou il ne sait plus comment s’en servir.

      Fiez-vous à votre femme d’abord.

    • @candela

      Malgré que ce soit une ”une relique de notre passé colonial” la devise des Québécois n’est elle pas ”Je me souviens” ?

      Mais juste entre nous deux, la monarchie, si elle ne coute rien et qu’elle reste symbolique, aucun problème. Quand ont vient chercher de l’argent dans mes poches pour un symbole auquel je ne m’apparente pas particulièrement (la monarchie anglaise) je suis contre. Par contre, le symbole du Commonwealth est un symbole d’unité auquel je m’apparente.

    • Toujours l’ «effet libéral» à la Couillard sur le ratatinement de l’impartialité !

      La preuve est maintenant faite et sans équivoque : le gouvernement tient à désigner lui-même la personne qui enquêtera sur le Parti libéral.

      Lutte contre la corruption – Le gouvernement refuse que le commissaire soit désigné par l’Assemblée nationale

      Et le bon peuple d’applaudir.

    • Parlons un peu du caractère prétendument ambigu de la loi sur la clarté qui comporte un grand total de 3 articles qui donne suite au jugement de la Cour suprême sur le même sujet (elle-même plutôt claire à mon avis).

      Commençons comme il se doit avec le préambule.

      Ce préambule se lit comme suit. Veuillez nous préciser les éléments avec lesquels vous êtes en désaccord:

      “Attendu :

      que la Cour suprême du Canada a confirmé que ni l’Assemblée nationale, ni la législature, ni le gouvernement du Québec ne dispose, en droit international ou au titre de la Constitution du Canada, du droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada;

      que toute proposition relative au démembrement d’un État démocratique constitue une question extrêmement grave et est d’une importance fondamentale pour l’ensemble des citoyens de celui-ci;

      que le gouvernement d’une province du Canada est en droit de consulter sa population par référendum sur quelque sujet que ce soit et de décider du texte de la question référendaire;

      que la Cour suprême du Canada a déclaré que les résultats d’un référendum sur la sécession d’une province du Canada ne sauraient être considérés comme l’expression d’une volonté démocratique créant l’obligation d’engager des négociations pouvant mener à la sécession que s’ils sont dénués de toute ambiguïté en ce qui concerne tant la question posée que l’appui reçu;

      qu’elle a déclaré que le principe de la démocratie signifie davantage que la simple règle de la majorité, qu’une majorité claire en faveur de la sécession serait nécessaire pour que naisse l’obligation de négocier la sécession et que c’est une majorité claire au sens qualitatif, dans les circonstances, dont il faut déterminer l’existence;

      qu’elle a confirmé qu’au Canada, la sécession d’une province, pour être légale, requerrait une modification à la Constitution du Canada, qu’une telle modification exigerait forcément des négociations sur la sécession auxquelles participeraient notamment les gouvernements de l’ensemble des provinces et du Canada, et que ces négociations seraient régies par les principes du fédéralisme, de la démocratie, du constitutionnalisme et de la primauté du droit, et de la protection des minorités;

      que, compte tenu du fait que la Cour suprême du Canada a conclu qu’il revient aux représentants élus de déterminer en quoi consistent une question et une majorité claires dans le cadre d’un référendum sur la sécession tenu dans une province, la Chambre des communes, seule institution politique élue pour représenter l’ensemble des Canadiens, a un rôle important à jouer pour déterminer en quoi consistent une question et une majorité suffisamment claires pour que le gouvernement du Canada engage des négociations sur la sécession d’une province du Canada;

      que le gouvernement du Canada se doit de n’engager aucune négociation pouvant mener à la sécession d’une province du Canada et, par conséquent, au retrait de la citoyenneté et à l’annulation des autres droits dont jouissent, à titre de Canadiens à part entière, les citoyens du Canada qui résident dans la province, à moins que la population de celle-ci n’ait déclaré clairement et de façon démocratique qu’elle veut que la province fasse sécession du Canada, (…)”

    • tibob25

      4 novembre 2015
      17h35

      Il ne trouveras pas un meilleur pays que le CANDADA..

      __________________

      CANDADA : pays dont le dada est le “candy” et dont l’hymne national est le A DADA

    • (suite de mon commentaire précédent et indice)

      50%+1 est sans doute suffisant quand la question est très claire comme: “Should Scotland be an independent country?”

    • @godin1963

      4 novembre 2015
      12h05

      Moi c’est la parité hommes-femmes que je note et en particulier sa réponse au journaliste qui lui demandait s’il se privait de compétences en agissant ainsi: “on est en 2015, et c’est comme cela que ça se fait” (je paraphrase évidemment). J’ai pas voté pour lui (j’ai voté NPD) mais je suis un peu comme vous, un peu surpris de manière preque agréable.

      En passant – dans l’auto j’écoute plus souvent qu’autrement Radio Canada chaine première (95,1). Mais à la maison c’est Stingray avec Smooth Jazz ou Adult Alternative.

      Sinon c’est mes CDs, et mes vinyles – du Prog le plus souvent possible.

      Si vous avez un jour le goût de vous “débloquer” les oreilles, essayez Dream Theater. Mais attention, ce n’est pas pour les cœurs (et oreilles!) sensibles!

    • Un petit rappel à nos syndicalistes::::

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201510/30/01-4915729-je-ne-comprends-pas-ma-greve.php

    • angrymuffin
      4 novembre 2015
      17h58

      Une bonne nouvelle pour nos amis pkiss,,,,,

    • candela
      4 novembre 2015
      18h49

      Hey le condescendant,,, dans quel autre pays vous aimeriez vivre ????

      Vous les pkiss vous aimez rire des autres,,,,

      Ca aide notre cause continuez.

    • @manonb

      4 novembre 2015
      16h36

      Au lieu de vous argumenter sur un pourcentage quelconque pour avoir un référendum positif, vous devriez vous concentrer à mettre au point un projet qui aurait l’aval de la population, sans même forcer.

      Si le projet dont vous faites la promotion requiert:
      - une crise constitutionnelle
      - un double échec de réforme constitutionelle
      - un historique de persécution de moins en moins pertinent
      - une homogénéité de la société québecoise, qui l’est de moins en moins
      - un leader charismatique (ce que PKP n’est manifestement pas)
      - et ainsi de suite

      Pour n’avoir au bout du compte meme pas une majorité simple, c’est qu’il y a un problème fondamental avec le projet – genre – le monde en veut pas.

      Pourquoi jouer au Don Quichotte ?

    • Une Parizeau Américaine???
      Que faut-il en penser?

      Une commentatrice américaine controversée croit que Justin Trudeau n’aurait jamais gagné l’élection fédérale canadienne sans le vote des immigrants.
      Dans une entrevue à l’émission Everything is Political lundi, Ann Coulter a discuté des enjeux entourant l’immigration aux États-Unis. Selon celle qui soutient le candidat républicain Donald Trump, les immigrants commettent plus de crimes et le gouvernement ne leur « doit » rien.
      Vers la fin du segment de 30 minutes, l’animateur Evan Solomon a voulu connaître son opinion sur le premier ministre désigné Justin Trudeau et le retour du « Canada libéral », qui inclut le retrait de la mission de combat contre l’État islamique, la promesse de légaliser la marijuana et le droit médical de mourir.
      « Tout cela n’aurait jamais pu arriver sans l’immigration », a lancé Coulter. Si elle a souvent pensé à déménager au Canada, elle dit s’être vite ravisée en voyant que le pays était en train de se « détruire » avec l’immigration.
      Solomon lui a répondu que le Canada accepte environ 240 000 immigrants par année.
      « De cultures très différentes, a-t-elle dit. Et ils votent tous pour les libéraux. »
      L’animateur a répliqué que pendant près d’une décennie, les nouveaux arrivants avaient tendance à voter pour les conservateurs. Il a aussi tenté d’expliquer comment l’ancien ministre de l’Immigration Jason Kenney a voulu courtiser différentes communautés avec des valeurs conservatrices.
      Cela n’a pas convaincu Coulter, qui a réaffirmé que le Canada accueillait des immigrants qui ne votaient que pour les libéraux.
      « Et ce sera la fin de votre pays », a-t-elle dit pour conclure.

    • @SuperCass

      Dream Theatre ? C’est plus heavy, mais essayez Born of Osiris, surtout l’album The Discovery. Et sinon, vous avez The Faceless, attention oreilles difficiles.

    • SuperCass

      4 novembre 2015
      20h06

      @manonb

      4 novembre 2015
      16h36

      Au lieu de vous argumenter sur un pourcentage quelconque pour avoir un référendum positif, vous devriez vous concentrer à mettre au point un projet qui aurait l’aval de la population, sans même forcer.

      _____________________________

      Vous passez à côté de la question que je posais.

      Je vous la pose à vous, juste pour voir.

      Trouvez-vous non ambigu et démocratique une loi qui prévoit tirer des conclusions sur les résultats seulement après que ces résultats soient connus?

      Si vous n’êtes pas capable, aussi fédéraliste que vous soyez, d’admettre que c’est vraiment pas clair et complètement anti-démocratique, c’est que vous êtes incapable de sortir de votre partisannerie et que tout vous semble acceptable en autant que ça vienne de votre camp.

    • @la moderation

      Mon commentaire sur la musique passe en moins de dix minutes alors que ma reponse a mgsylvestre a été censuré. Je ne vous comprend plus (ne vous ai jamais compris anyways). Ah, au lieu d’uni-sexe, j’aurais du dire ”composé d’un seul sexe”. Mon erreur. Je suis convaincu que vous etes en mesure d’éditer mon post et de le publier a la place de celui-ci.

      Merci.

      Midian

    • mgsylvestre…

      “Le 22 juillet 2010, la Cour internationale de Justice (CIJ) a émis un avis consultatif qui établit la légalité de la déclaration unilatérale d’indépendance (DUI) du Kosovo du 17 février 2008. Cet avis apporte un appui de taille à la loi 99 de l’Assemblée nationale du Québec qui affirme que «seul le peuple québécois a le droit de choisir le régime politique et le statut juridique du Québec».

      Dans son jugement, la CIJ écarte complètement la pertinence du droit de la Serbie, l’État prédécesseur, qu’il s’agisse de la Constitution ou de toute autre loi ou règle de droit de cet État. Le droit de la Serbie n’est examiné à aucun endroit dans le jugement. Il s’agit d’un précédent majeur pour le Québec, qui écarte tout aussi complètement la pertinence de la Constitution canadienne ou de la Loi sur la clarté dans l’évaluation d’une éventuelle DUI québécoise au regard du droit international.”

      Le reste ici: l-avis-sur-le-kosovo-et-l-independance-une-decision-qui-n-appartient-qu-au-quebec

      Comme vous voyez, il y a deux côtés à cette médaille… un fédéraliste et un indépendantiste.
      “La tentative légitime, par un participant de la Confédération, de modifier la Constitution a pour corollaire l’obligation faite à toutes les parties de venir à la table des négociations. Le rejet clairement exprimé par le peuple du Québec de l’ordre constitutionnel existant conférerait clairement légitimité aux revendications sécessionnistes, et imposerait aux autres provinces et au gouvernement fédéral l’obligation de prendre en considération et de respecter cette expression de la volonté démocratique en engageant des négociations et en les poursuivant en conformité avec les principes constitutionnels sous-jacents mentionnés précédemment. »

      Frédéric Bérard, Les impacts constitutionnels et politiques du Renvoi relatif à la sécession du Québec, Montréal, Faculté des études supérieures, McGill University, 2000, p. 14

    • @
      SuperCass

      4 novembre 2015
      19h21

      “Mais à la maison c’est Stingray avec Smooth Jazz ou Adult Alternative.”

      Vous écoutez Claude Saucier à Ici Musique le samedi à 16h.?

      G. Michaud

    • mgsylvestre…

      Vous oubliez assez commodément ceci:

      Volonté claire d’effectuer la sécession : examen par les Communes

      2. (1) Dans le cas où le gouvernement d’une province, après la tenue d’un référendum sur un projet de sécession de celle-ci du Canada, cherche à engager des négociations sur les conditions auxquelles la province pourrait cesser de faire partie du Canada, la Chambre des communes, sauf si elle a conclu conformément à l’article 1 que la question référendaire n’était pas claire, procède à un examen et, par résolution, détermine si, dans les circonstances, une majorité claire de la population de la province a déclaré clairement qu’elle veut que celle-ci cesse de faire partie du Canada.

      Note marginale :Facteurs à considérer

      (2) Dans le cadre de l’examen en vue de déterminer si une majorité claire de la population de la province a déclaré clairement qu’elle voulait que celle-ci cesse de faire partie du Canada, la Chambre des communes prend en considération :

      a) l’importance de la majorité des voix validement exprimées en faveur de la proposition de sécession;

      b) le pourcentage des électeurs admissibles ayant voté au référendum;

      c) tous autres facteurs ou circonstances qu’elle estime pertinents.

      Facteurs ou circonstances qu’elle estime pertinents… non mais quoi encore? Et l’importance de la majorité? Quelle est la majorité requise, selon la loi sur la clarté? On ne le sait pas, on va le savoir juste APRÈS! Imaginons une victoire du oui à 54.5, ils vont dire que ça prend 55? Une victoire à 57%… Ils vont dire que ça en prend 60?

      Cette loi N’EST PAS claire, elle est indigne d’un pays qui se dit démocratique.

    • @candela

      4 novembre 2015
      18h32

      Je vous félicite c’est le commentaire le plus pertinent que j’ai pu lire sur ce blogue. J’envie votre sens commun et la logique de vos raisonnements dépourvus de toute partisanerie

      G. Michaud

    • La ministre du patrimoine Mélanie Joly parlait aujourd’hui de la langue «francophone»…

      Une facette du sous-bilingue sans doute.

    • Journée de réjouissance : Denis Lebel, Maxime Bernier et Steve Blaney ne sont plus ministres, mais backbenchers dans l’opposition.

      Journée néfaste : Trudeau à Ottawa, Couillard à Québec et Coderre à Montréal. Selon la prophétie libérale, les désastres sont alignés. -Z.

    • Pour le parti libéral il n’y a que deux valeurs qui comptent : l’argent et le vote ethnique.

    • @ manonb (commentaire « 4 novembre 2015 21h18 » :

      À l’ère de l’Internet, qui permet de vérifier très facilement les affirmations (souvent gratuites) que vous faites, vous devriez faire un effort pour être plus rigoureuse quant aux textes que vous citez…

      Ainsi, il aurait été important (et rigoureux) de préciser que le premier texte que vous avez reproduit (cité) dans votre commentaire provient d’un texte d’opinion intitulé L’avis sur le Kosovo et l’indépendance – Une décision qui n’appartient qu’au Québec, paru le 10 août 2010 dans le quotidien Le Devoir, et dont les auteurs ne sont pas des experts en droit constitutionnel ou en droit international, mais bien plutôt quatre activistes de longue date du mouvement indépendantiste québécois, soit André Binette, Gilbert Paquette, Andrée Lajoie et Pierre Cloutier, du Comité constitutionnel (!!!) des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO).

      Quant au deuxième texte que vous avez cité, votre commentaire semble suggérer que son auteur est l’avocat et professeur (ou chargé de cours) de droit Frédéric Bérard, ce qui est totalement faux.

      En fait, ironiquement, le deuxième texte que vous avez cité pour soutenir votre opinion provient directement du paragraphe numéro 88 de ce jugement de la Cour suprême du Canada qui semble tant vous déplaire, soit le Renvoi relatif à la sécession du Québec (1998-08-20) :

      88. Le principe du fédéralisme, joint au principe démocratique, exige que la répudiation claire de l’ordre constitutionnel existant et l’expression claire par la population d’une province du désir de réaliser la sécession donnent naissance à une obligation réciproque pour toutes les parties formant la Confédération de négocier des modifications constitutionnelles en vue de répondre au désir exprimé. La modification de la Constitution commence par un processus politique entrepris en vertu de la Constitution elle même. Au Canada, l’initiative en matière de modification constitutionnelle relève de la responsabilité des représentants démocratiquement élus des participants à la Confédération. Pour ces représentants, le signal peut être donné par un référendum mais, en termes juridiques, le pouvoir constituant au Canada, comme dans bien d’autres pays, appartient aux représentants du peuple élus démocratiquement. La tentative légitime, par un participant de la Confédération, de modifier la Constitution a pour corollaire l’obligation faite à toutes les parties de venir à la table des négociations. Le rejet clairement exprimé par le peuple du Québec de l’ordre constitutionnel existant conférerait clairement légitimité aux revendications sécessionnistes, et imposerait aux autres provinces et au gouvernement fédéral l’obligation de prendre en considération et de respecter cette expression de la volonté démocratique en engageant des négociations et en les poursuivant en conformité avec les principes constitutionnels sous jacents mentionnés précédemment.

      Il est aussi très ironique de noter que c’est ce Renvoi relatif à la sécession du Québec (1998-08-20), dont vous avez inconsciemment cité un extrait dans votre commentaire afin de soutenir votre opinion, qui constitue le fondement juridique de la Loi donnant effet à l’exigence de clarté formulée par la Cour suprême du Canada dans son avis sur le Renvoi sur la sécession du Québec (L.C. 2000, ch. 26, sanctionnée le 29 juin 2000), connue familièrement comme la Loi sur la clarté référendaire, que vous honnissez tant…

    • @candela

      4 novembre 2015
      22h13

      Je suis vraiment impressionné par la qualité de vos commentaires. Je rends hommage à votre perspicacité. Et surtout à la connaissance approfondie des enjeux sociaux-politiques auxquels est confronté notre société. Beaucoup de vos amis devraient s,en inspirer. Vous et anthrax êtes une référence incontournable de ce blogue.

      G. Michaud

      G. Michaud

    • @ Corsaire2015 (commentaire « 4 novembre 2015 20h07 ») :

      Ann Coulter une Jacques Parizeau américaine ?

      Vous voulez rire ?

      Pour votre info, voici un extrait vidéo d’une apparition récente d’Ann Coulter à l’émission de Bill Maher, dans laquelle Coulter a tenté de présenter les idées-maîtresses de son dernier livre, Adios America !, dans lequel elle pourfend (entre autres) les immigrants latinos qui habitent sur le territoire des États-Unis.

      Et voici un clip qui présente un pot-pourri de diverses déclarations saugrenues faites par Ann Coulter, dont une où elle affirme à un journaliste canadien médusé que le gouvernement du Canada a envoyé des soldats pour combattre aux côtés des Américains pendant la guerre du Vietnam…

    • @cotenord_7

      4 novembre 2015
      22h25

      Je ris aux larmes à chaque fois que vous jetez par terre les échaffaudages constitutionnels -auxquels ils manquent de nombreux barreaux – de dame manonb. Il me semble que vous devriez faire preuve de plus de générosité envers ce pilier de vigile.net

      G. Michaud

    • @manonb

      Vous sautez souvent d’un sujet à l’autre et formulez des interventions parfois décousues et difficiles à suivre comme votre 21h18 de sorte qu’il n’est pas évident d’argumenter avec vous.

      Alors on laisse tomber si je comprend bien la question de “l’étude” de Mme Payette, on n’imagine même pas pouvoir tenir une discussion structurée sur la loi sur la clarté, on ne parle pas du contexte ou du préambule de cette loi (qui est très différente à de nombreux égards de la propagande véhiculée par votre camp) et on en arrive à votre 21h38 auquel cotenord a déjà apporté des éléments de réponse.

      Je voudrais ajouter quelques éléments par rapport à l’opinion de la CIJ à ce sujet qui ne supporte aucunement votre thèse et celle de vos quatre activistes.

      Voici une référence au résumé: http://www.icj-cij.org/docket/files/141/16011.pdf (je sais que ce n’est pas souhaitable de se contenter du résumé, mais c’est vraiment ce que l’on peut faire de mieux dans le contexte).

      Vous noterez si vous prenez la peine de le lire que cela rejoint incidemment l’opinion de la Cour suprême du Canada à plusieurs égards, comme par exemple quant au fait que le droit international général ne comporte aucune interdiction générale des déclarations d’indépendance.

      Ce que la Cour décide en substance, c’est que la question à trancher est relative à la résolution 1244 (1999) du conseil de sécurité qui visait à faire en sorte que cesse la violence et la répression, à régler une catastrophe humanitaire, à favoriser la stabilisation de la situation et la reconstruction, à mettre en place une administration intérimaire et à implanter une solution à plus long terme.

      On peut lire dans le résumé que: “La Cour conclut donc que l’objet et le but de la résolution 1244 (1999) étaient d’établir un régime juridique temporaire de caractère exceptionnel qui s’est substitué, sauf lorsqu’il l’a expressément conservé, à l’ordre juridique serbe et visait à stabiliser le Kosovo.”

      La résolution s’était en quelque sorte substituée temporairement à l’ordre constitutionnel interne: “La Cour observe que ce cadre constitutionnel constitue en même temps l’un des rouages de l’ordre juridique spécifique, créé en vertu de la résolution 1244 (1999), applicable seulement au Kosovo et destiné à réglementer, pendant la période intérimaire instituée par cette résolution, des questions qui relèvent habituellement du droit interne plutôt que du droit international.”

      Le savant raisonnement de nos quatre facétieux activistes que vous citez dans ces termes: “Dans son jugement, la CIJ écarte complètement la pertinence du droit de la Serbie, l’État prédécesseur, qu’il s’agisse de la Constitution ou de toute autre loi ou règle de droit de cet État. Le droit de la Serbie n’est examiné à aucun endroit dans le jugement. Il s’agit d’un précédent majeur pour le Québec” est donc carrément farfelu.

      La résolution du conseil de sécurité avait tout simplement préséance sur le droit interne de la Serbie, la question consistait à déterminer si la déclaration d’indépendance était conforme à cette érsolution, mais ça n’a rigoureusement rien à voir avec le Québec. Il n’y a pas de catastrophe humanitaire au Québec, pas de résolution du conseil de sécurité, pas de situation de violence ou de répression et la constitution canadienne n’a pas été en quelque sorte écartée temporairement par une résolution du conseil de sécurité…

      Le résumé à la p. 11 continue en ces termes: “La Cour examine ensuite la question de savoir si la résolution 1244 (1999) du Conseil de sécurité, ou les mesures adoptées en vertu de celle-ci, ont pour effet de créer une interdiction spécifique de toute déclaration d’indépendance, interdiction qui serait applicable à ceux qui ont adopté la déclaration d’indépendance du 17 février 2008.” C’est à cette question que la Cour répond par la négative

      La Cour précise également ce qu’elle n’a pas à décider: “La Cour souligne qu’elle n’est pas tenue, par la question qui lui est posée, de prendre parti sur le point de savoir si le droit international conférait au Kosovo un droit positif de déclarer unilatéralement son indépendance, ni, a fortiori, sur le point de savoir si le droit international confère en général à des entités situées à l’intérieur d’un Etat existant le droit de s’en séparer unilatéralement.” p. 6

      Aussi à la p. 8: “La Cour ne juge pas nécessaire de trancher, en l’espèce, la question de savoir si, en dehors du contexte des territoires non autonomes ou de celui des peuples soumis à la subjugation, à la domination ou à l’exploitation étrangères, le droit international relatif à l’autodétermination autorise une partie de la population d’un Etat existant à se séparer de cet Etat, ni les questions de savoir si le droit international prévoit un droit de «sécession-remède» et, dans l’affirmative, dans quelles circonstances celui-ci s’appliquerait. Elle rappelle que l’Assemblée générale ne lui a demandé un avis que sur le point de savoir si la déclaration d’indépendance du Kosovo était conforme au droit international. Or, note la Cour, les controverses relatives à la portée du droit à l’autodétermination ou à l’existence d’un droit de «sécession-remède» se rapportent en réalité à la question du droit de se séparer d’un Etat. Cette question sort donc du cadre de celle qui a été posée par l’Assemblée générale. ”

      Il y a de nombreuses nuances à faire, mais cela n’a rien, mais absolument rien à voir avec notre situation. Je pourrais continuer, mais à quoi bon? Vous êtes de mauvaise foi, ou vous écrivez n’importe quoi. De toute manière, vous allez passer à un autre sujet dans votre prochaine intervention.

      Ce n’est pas une question de “Comme vous voyez, il y a deux côtés à cette médaille… un fédéraliste et un indépendantiste”. Ce que vous écrivez ne tient tout simplement pas debout. Et c’est carrément insultant pour les gens qui ont vécu cette crise humanitaire, en passant.

      Cette manie de citer des articles de journaux comme s’il s’agissait d’une source fiable agace. Ces textes ne sont que très approximatifs dans le meilleur des cas… quand ils ne sont pas carrément erronés.

    • @samati (14h50)
      “Pour votre gouverne l’ONU est favorable à ce type de loi qui enlève un maximum d’ambiguïté au processus de sécession.”

      Encore une affirmation gratuite sortie de nulle part: pour votre gouverne, l’ONU n’a cure de ce type de loi car elle n’est généralement pas favorable au processus de sécession, comme le démontre la référence du muffin en colère de 17h58…

      “L’accession du Kossovo à l’indépendance a suivi un processus similaire aux principes de la Loi sur la clarté.”

      Vous êtes régulièrement dans le champ avec vos affirmations, mais celle-ci les supplante toutes : je ne peux voir comment vous avez pu arriver à cette interprétation, considérant que l’accession du Kosovo à l’indépendance, de par sa déclaration unilatérale à l’encontre du gouvernement serbe (qui ne la reconnaît toujours pas d’ailleurs) est l’exact contraire des principes de votre loi sur la clarté…

    • @manonb

      4 novembre 2015
      21h08

      Je n’approuve pas le 50% +1 comme seuil pour décider du sort d’un pays. Mes objections ne sont pas partisanes, elles sont mathématiques.

      Le +1 n’arrive pas à s’approcher du nombre total de vote rejetés habituels (dans un sens et l’autre) dans une élection ou un référendum.

      Il ne tient pas compte non plus de ceux qui n’ont pu voter, que ce soit pour des raisons de santé, ou pour absence professionelle, ou pour autre raison hors du controle de l’électeur.

      Egalement, ce +1 ne tient pas compte d’erreurs possibles des listes électorales, de même que des erreurs humaines lors du decompte dss votes.

      Bref, ce résultat n’assure pas hors de tout doute raisonnable de la volonté majoritaire de la population.

      Ce qu’il faut, c’est un résultat qui tient compte de tout ces facteurs – faisons ici une approximation grossière – 5% de plus; donc un “OUI” pourrait être entériné avec un score de 55%.

      Mais il y aurait une condition évidente à cela: il faut absolument que la question soit claire et précise, et que les conséquences d’un OUI soient reconnus par les deux camps, de meme que processus qui suivra. La question dans le cas deux référendums passé ne passent pas le test.

      Et malgré cela, ce serait encore un vote serré, et une partie importante ne serait pas tres enthousiaste (c’est vraiment le moins que l’on puisse dire) pour ce projet.

      Et dans le cas d’un 50% + des “pinottes” les imbroglios judiciaires qui suivront inévitablement plongeront le Québec dans un état “vegetatif” pendant des années, ce qui nous causerait tous un immense tort. Et la route sera pleine d’embûches – le pire des scénarios. Et c’est pourtant la cible que vous vous fixer, ce qui est totalement absurde.

      C’est pour cela que je répète qu’il ne sert à rien de vouloir forcer dans la gorge des gens un projet dont ils ne veulent pas. Si vous voulez faire un changement positif, allez-y avec des projets qui auront l’aval de la population – ça permettra d’enfin de faire des progrès comme société.

    • En complément à mon commentaire « cotenord_7 4 novembre 2015 22h25 », j’invite les internautes qui fréquentent ce blogue à lire les 9 paragraphes (soit les paragraphes 148 à 156) du sommaire des conclusions du jugement de la Cour suprême du Canada relativement au Renvoi relatif à la sécession du Québec (1998-08-20), qui constitue le fondement juridique principal de la Loi donnant effet à l’exigence de clarté formulée par la Cour suprême du Canada dans son avis sur le Renvoi sur la sécession du Québec (L.C. 2000, ch. 26, sanctionnée le 29 juin 2000), connue familièrement comme la Loi sur la clarté référendaire.

      J’incite en particulier l’internaute « anthrax », ses nombreux clones (alias) et leurs amis et compagnons de route à lire plusieurs fois de suite le paragraphe 154 de ce jugement :

      IV. Sommaire des conclusions

      148. Comme nous l’avons indiqué au début, nous étions appelés, dans le présent renvoi, à examiner des questions d’une extrême importance, qui touchent au cœur même de notre système de gouvernement constitutionnel. Nous avons souligné que la Constitution n’est pas uniquement un texte écrit. Elle englobe tout le système des règles et principes qui régissent l’exercice du pouvoir constitutionnel. Une lecture superficielle de certaines dispositions spécifiques du texte de la Constitution, sans plus, pourrait induire en erreur. Il faut faire un examen plus approfondi des principes sous‑jacents qui animent l’ensemble de notre Constitution, dont le fédéralisme, la démocratie, le constitutionnalisme et la primauté du droit, et le respect des minorités. Ces principes doivent guider notre appréciation globale des droits et obligations constitutionnels qui entreraient en jeu si une majorité claire de Québécois, en réponse à une question claire, votaient pour la sécession.

      149. Le renvoi nous demande de déterminer si le Québec a le droit de faire sécession unilatéralement. Ceux qui soutiennent l’existence d’un tel droit fondent leur prétention d’abord et avant tout sur le principe de la démocratie. La démocratie, toutefois, signifie davantage que la simple règle de la majorité. Comme en témoigne notre jurisprudence constitutionnelle, la démocratie existe dans le contexte plus large d’autres valeurs constitutionnelles telles celles déjà mentionnées. Pendant les 131 années de la Confédération, les habitants des provinces et territoires ont noué d’étroits liens d’interdépendance (économique, sociale, politique et culturelle) basés sur des valeurs communes qui comprennent le fédéralisme, la démocratie, le constitutionnalisme et la primauté du droit, ainsi que le respect des minorités. Une décision démocratique des Québécois en faveur de la sécession compromettrait ces liens. La Constitution assure l’ordre et la stabilité et, en conséquence, la sécession d’une province ne peut être réalisée unilatéralement «en vertu de la Constitution», c’est‑à‑dire sans négociations fondées sur des principes, avec les autres participants à la Confédération, dans le cadre constitutionnel existant.

      150. La Constitution n’est pas un carcan. Un rappel, même bref, de notre histoire constitutionnelle révèle des périodes de changements marquants et extrêmement profonds. Nos institutions démocratiques permettent nécessairement un processus continu de discussion et d’évolution, comme en témoigne le droit reconnu par la Constitution à chacun des participants à la fédération de prendre l’initiative de modifications constitutionnelles. Ce droit emporte l’obligation réciproque des autres participants d’engager des discussions sur tout projet légitime de modification de l’ordre constitutionnel. Même s’il est vrai que certaines tentatives de modification de la Constitution ont échoué au cours des dernières années, un vote qui aboutirait à une majorité claire au Québec en faveur de la sécession, en réponse à une question claire, conférerait au projet de sécession une légitimité démocratique que tous les autres participants à la Confédération auraient l’obligation de reconnaître.

      151. Le Québec ne pourrait, malgré un résultat référendaire clair, invoquer un droit à l’autodétermination pour dicter aux autres parties à la fédération les conditions d’un projet de sécession. Le vote démocratique, quelle que soit l’ampleur de la majorité, n’aurait en soi aucun effet juridique et ne pourrait écarter les principes du fédéralisme et de la primauté du droit, les droits de la personne et des minorités, non plus que le fonctionnement de la démocratie dans les autres provinces ou dans l’ensemble du Canada. Les droits démocratiques fondés sur la Constitution ne peuvent être dissociés des obligations constitutionnelles. La proposition inverse n’est pas acceptable non plus. L’ordre constitutionnel canadien existant ne pourrait pas demeurer indifférent devant l’expression claire, par une majorité claire de Québécois, de leur volonté de ne plus faire partie du Canada. Les autres provinces et le gouvernement fédéral n’auraient aucune raison valable de nier au gouvernement du Québec le droit de chercher à réaliser la sécession, si une majorité claire de la population du Québec choisissait cette voie, tant et aussi longtemps que, dans cette poursuite, le Québec respecterait les droits des autres. Les négociations qui suivraient un tel vote porteraient sur l’acte potentiel de sécession et sur ses conditions éventuelles si elle devait effectivement être réalisée. Il n’y aurait aucune conclusion prédéterminée en droit sur quelque aspect que ce soit. Les négociations devraient traiter des intérêts des autres provinces, du gouvernement fédéral, du Québec et, en fait, des droits de tous les Canadiens à l’intérieur et à l’extérieur du Québec, et plus particulièrement des droits des minorités. Il va sans dire que de telles négociations ne seraient pas aisées.

      152. Le processus de négociation exigerait la conciliation de divers droits et obligations par voie de négociation entre deux majorités légitimes, soit la majorité de la population du Québec et celle de l’ensemble du Canada. Une majorité politique, à l’un ou l’autre niveau, qui n’agirait pas en accord avec les principes sous‑jacents de la Constitution que nous avons mentionnés mettrait en péril la légitimité de l’exercice de ses droits et ultimement l’acceptation du résultat par la communauté internationale.

      153. La tâche de la Cour était de clarifier le cadre juridique dans lequel des décisions politiques doivent être prises «en vertu de la Constitution», et non d’usurper les prérogatives des forces politiques qui agissent à l’intérieur de ce cadre. Les obligations que nous avons dégagées sont des obligations impératives en vertu de la Constitution du Canada. Toutefois, il reviendra aux acteurs politiques de déterminer en quoi consiste «une majorité claire en réponse à une question claire», suivant les circonstances dans lesquelles un futur référendum pourrait être tenu. De même, si un appui majoritaire était exprimé en faveur de la sécession du Québec, il incomberait aux acteurs politiques de déterminer le contenu des négociations et le processus à suivre. La conciliation des divers intérêts constitutionnels légitimes relève nécessairement du domaine politique plutôt que du domaine judiciaire, précisément parce que cette conciliation ne peut être réalisée que par le jeu des concessions réciproques qui caractérise les négociations politiques. Dans la mesure où les questions abordées au cours des négociations seraient politiques, les tribunaux, conscients du rôle qui leur revient dans le régime constitutionnel, n’auraient aucun rôle de surveillance à jouer.

      154. Nous nous sommes également demandés s’il existe, en vertu du droit international, un droit de sécession dans les circonstances envisagées par la question 1, c’est‑à‑dire une expression démocratique claire en faveur de la sécession du Québec, en réponse à une question claire. Certains de ceux qui apportent une réponse affirmative se fondent sur le droit reconnu à l’autodétermination qui appartient à tous les «peuples». Même s’il est certain que la majeure partie de la population du Québec partage bon nombre des traits qui caractérisent un peuple, il n’est pas nécessaire de trancher la question de l’existence d’un «peuple», quelle que soit la réponse exacte à cette question dans le contexte du Québec, puisqu’un droit de sécession ne prend naissance en vertu du principe de l’autodétermination des peuples en droit international que dans le cas d’«un peuple» gouverné en tant que partie d’un empire colonial, dans le cas d’«un peuple» soumis à la subjugation, à la domination ou à l’exploitation étrangères, et aussi, peut‑être, dans le cas d’«un peuple» empêché d’exercer utilement son droit à l’autodétermination à l’intérieur de l’État dont il fait partie. Dans les autres circonstances, les peuples sont censés réaliser leur autodétermination dans le cadre de l’État existant auquel ils appartiennent. Un État dont le gouvernement représente l’ensemble du peuple ou des peuples résidant sur son territoire, dans l’égalité et sans discrimination, et qui respecte les principes de l’autodétermination dans ses arrangements internes, a droit au maintien de son intégrité territoriale en vertu du droit international et à la reconnaissance de cette intégrité territoriale par les autres États. Le Québec ne constitue pas un peuple colonisé ou opprimé, et on ne peut pas prétendre non plus que les Québécois se voient refuser un accès réel au gouvernement pour assurer leur développement politique, économique, culturel et social. Dans ces circonstances, l’Assemblée nationale, la législature ou le gouvernement du Québec ne possèdent pas, en vertu du droit international, le droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada.

      155. Même s’il n’existe pas de droit de sécession unilatérale en vertu de la Constitution ou du droit international, c’est‑à‑dire un droit de faire sécession sans négociation sur les fondements qui viennent d’être examinés, cela n’écarte pas la possibilité d’une déclaration inconstitutionnelle de sécession conduisant à une sécession de facto. Le succès ultime d’une telle sécession dépendrait de sa reconnaissance par la communauté internationale qui, pour décider d’accorder ou non cette reconnaissance, prendrait vraisemblablement en considération la légalité et la légitimité de la sécession eu égard, notamment, à la conduite du Québec et du Canada. Même si elle était accordée, une telle reconnaissance ne fournirait toutefois aucune justification rétroactive à l’acte de sécession, en vertu de la Constitution ou du droit international.

      156. Les questions du renvoi reçoivent des réponses en conséquence.

    • @ mgsylvestre (commentaire « mgsylvestre 4 novembre 2015 23h33 ») :

      Un grand merci pour les éclaircissements que vous avez apportés dans votre commentaire « 4 novembre 2015 23h33 », ainsi que pour le résumé officiel de l’avis consultatif de la Cour internationale de justice, que j’ai ajouté à mes favoris relatifs à la question du Kosovo.

      Passez une excellente journée !

    • Loi sur la clarté vs une question claire vs le DROIT à la sécession
      C’est formidable le nombre d’internautes spécialistes en droit constitutionnel que comporte ce blog.
      La question à se poser, qu’on soit fédéraliste ou souverainiste, c’est quelle est la question qui serait acceptable pour les 2 partis, AU QUÉBEC et quel serait le résultat minimum requis pour avoir un gagnant.
      SI un jour il y a un référendum, la question sera décidée à l’Assemblée Nationale c’est vrai, mais il ne faut pas perdre de vue que le Canada ne PEUT être liée par une décision prise par 23 % de sa population.
      DONC, même si le Québec a légalement le droit de faire un référendum et de décider de son avenir, IL NE PEUT CONTRAIDRE LE RESTE DU CANADA à respecter le vote du Québec sans qu’il y ait une forme ou une autre de consultation.
      Oui un vote à 50 % plus un à une question nébuleuse donnerait la victoire……….cela aboutirait-il à l’accession à la souveraineté? Ça reste à voir.
      Personnellement, je suis un démocrate et si la question est nébuleuse et la réponse est à peine oui (50 % plus un ou 50 % plus 50 000 ) je serais très inconfortable pour affirmer qu’on a le MANDAT de RÉALISER la souveraineté.
      Je crois encore qu’avec la question alambiquée de 1995 (à laquelle j’ai voté OUI), s.il avait fallu que le oui l’emport par 50 000 voix, on serait probablement , 20 ans pus tard, encore en train de se déchirer devant les tribunaux.
      Je suis peut-être un rêveur mais je crois que l’accession au statut de pays doit se faire démocratiquement et de façon ÉCLAIRÉE! Les subterfuges, cages à homard et autres entourloupes autant fédérales que provinciales doivent être exclus du processus.
      Une question claire :
      « Voulez-vous que le Québec devienne un pays, indépendant du reste du Canada oui ou non? »
      C’est certain que les fédéralistes voudraient plutôt une question du genre :
      « Voulez-vous que le Québec détruise le Canada en faisant sécession, en se séparant afin de devenir un pays du tiers monde incapable de survivre au plan économique, sans armée pour le protéger et dans lequel il n’y aura plus aucune liberté d’expression, oui ou non? »

    • Le texte complet de l’accord de libre-échange transpacifique. (TPP)

      - TPP Full Text (Site américain)

      - Text of the Trans-Pacific Partnership (Site australien)

    • Depuis quand le pays colonisateur fait les régles pour “encadrer” par la supercherie (loi sur la clarté) la Nation qu’il a vaincu par la force des armes, au sujet d’une question réfédendaire sur son émancipation ?

      les seules règles valables pour l’émancipation des peuples colonisés par la force des armes, sont à l’ONU et formulées dans une Charte !

      Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux
      Résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale en date du 14 décembre 1960

      Convaincue que tous les peuples ont un droit inaliénable à la pleine liberté, à l’exercice de leur souveraineté et à l’intégrité de leur territoire national,

      Proclame solennellement la nécessité de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations…

      ▬► http://www.un.org/fr/decolonization/declaration.shtml

    • @godin 7h45

      Je suis entièrement en accord avec cela.

      Je pense que le meilleur exemple de question est : “Should Scotland be an independent country?” Cette question a fait l’objet d’une entente entre l’Écosse et le Royaume-Uni et je n’ai pas lu ou entendu de critique sérieuse à son sujet.

      Donc ça pourrait se lire “Le Québec devrait-il devenir un pays indépendant” ou “être un pays indépendant”. Votre question n’est pas mauvaise non plus.

      Je pense que l’exemple de question “fédéraliste” que vous citez, même s’il est exagéré, démontre que la formulation de la question a de l’importance (vous auriez pu ajouter aussi “où tout le monde sera pauvre et sera obligé de porter une ceinture fléchée et de réciter Félix Leclerc par coeur!!!).

      Le gouvernement du Canada n’engagera aucune négociation pouvant mener à la sécession du Québec à moins que la population du Québec n’ait déclaré clairement et de façon démocratique qu’elle veut que la province fasse sécession du Canada. Et la reconnaissance internationale posera problème, du moins à court ou moyen terme.

      La dernière chose que l’on veut, quelque soit l’opinion que l’on défende, consisterait à plonger le Québec dans des décennies de turbulences causées par le caractère vicié du processus. En tant que fédéraliste, si ça ce fait, je souhaite que ça se fasse de manière inattaquable, parce qu’on va avoir beaucoup d’autres chats à fouetter.

    • cotenord_7

      4 novembre 2015
      22h25

      @ manonb (commentaire « 4 novembre 2015 21h18 » :

      À l’ère de l’Internet, qui permet de vérifier très facilement les affirmations (souvent gratuites) que vous faites, vous devriez faire un effort pour être plus rigoureuse quant aux textes que vous citez…

      Ainsi, il aurait été important (et rigoureux) de préciser que le premier texte que vous avez reproduit (cité) dans votre commentaire provient d’un texte d’opinion intitulé L’avis sur le Kosovo et l’indépendance – Une décision qui n’appartient qu’au Québec

      ____________________

      Le lien était là et fort clair quand on va le voir.

    • mgsylvestre

      4 novembre 2015
      23h33

      @manonb

      Vous sautez souvent d’un sujet à l’autre et formulez des interventions parfois décousues et difficiles à suivre comme votre 21h18 de sorte qu’il n’est pas évident d’argumenter avec vous.

      _____________________________

      Je suis une personne très articulée et je crois que vous le savez.

      Si deux citations en ligne vous rendent confus, je crois que c’est plus votre problème que le mien.

      Bonne journée!

    • godin1963

      5 novembre 2015
      07h45

      Je suis d’accord avec votre message et avec la question que vous proposez, mais je voulais surtout souligner votre humour, on reconnaît en quelques lignes les arguments les plus “forts” du camp fédéraliste ici:

      C’est certain que les fédéralistes voudraient plutôt une question du genre :
      « Voulez-vous que le Québec détruise le Canada en faisant sécession, en se séparant afin de devenir un pays du tiers monde incapable de survivre au plan économique, sans armée pour le protéger et dans lequel il n’y aura plus aucune liberté d’expression, oui ou non? »

      Ha ha ha!

    • @cotenord-7 et consorts

      Ce qui est amusant avec les partisans de la loi sur la clarté, c’est qu’ils croient pouvoir emprisonner un processus essentiellement politique dans un carcan judiciaire… et c’est exactement ce qu’a dit la cour suprême…

      Comme vous aimez bien choisir les extraits qui vous plaisent, je me permettrai de faire de même :
      -”La conciliation des divers intérêts constitutionnels légitimes relève nécessairement du domaine politique plutôt que du domaine judiciaire, précisément parce que cette conciliation ne peut être réalisée que par le jeu des concessions réciproques qui caractérise les négociations politiques. Dans la mesure où les questions abordées au cours des négociations seraient politiques, les tribunaux, conscients du rôle qui leur revient dans le régime constitutionnel, n’auraient aucun rôle de surveillance à jouer.”
      - “Même s’il n’existe pas de droit de sécession unilatérale en vertu de la Constitution ou du droit international, c’est‑à‑dire un droit de faire sécession sans négociation sur les fondements qui viennent d’être examinés, cela n’écarte pas la possibilité d’une déclaration inconstitutionnelle de sécession conduisant à une sécession de facto. ”

      Résumé personnel : les tribunaux peuvent dire ce qu’ils veulent, c’est la politique qui va décider…

    • SuperCass

      5 novembre 2015
      01h11

      @manonb

      4 novembre 2015
      21h08

      Je n’approuve pas le 50% +1 comme seuil pour décider du sort d’un pays. Mes objections ne sont pas partisanes, elles sont mathématiques.

      Le +1 n’arrive pas à s’approcher du nombre total de vote rejetés habituels (dans un sens et l’autre) dans une élection ou un référendum.

      Il ne tient pas compte non plus de ceux qui n’ont pu voter, que ce soit pour des raisons de santé, ou pour absence professionelle, ou pour autre raison hors du controle de l’électeur.

      Egalement, ce +1 ne tient pas compte d’erreurs possibles des listes électorales, de même que des erreurs humaines lors du decompte dss votes.

      Bref, ce résultat n’assure pas hors de tout doute raisonnable de la volonté majoritaire de la population.

      ________________________

      Ceci va dans un sens comme dans l’autre… Le très petit non de 1995 compris.

    • @el-kabong et samati

      J’ai déjà pris trop de place avec cela, mais la CIJ explique clairement aux paragraphes 55 et suivants de son avis consultatif cocnernant le Kosovo que la quetion qu’elle devait résoudre était différente de celle posée à la Cour suprême et explique pourquoi: http://www.icj-cij.org/docket/files/141/15988.pdf:

      “55. Bien que de nombreux participants à la présente procédure aient
      fait référence à l’avis donné par la Cour suprême du Canada dans
      l’affaire du Renvoi par le Gouverneur en conseil au sujet de certaines questions
      ayant trait à la sécession du Québec du reste du Canada ([1998]
      2 R.C.S. 217; 161 D.L.R. (4e) 385; 115 International Law Reports
      (I.L.R.) 536), la Cour fait observer que la question en la présente espèce
      est nettement différente de celle qui avait été posée à la Cour suprême du
      Canada.

      Dans cette affaire, la question était la suivante:
      «L’Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement du
      Québec possède-t-il, en vertu du droit international, le droit de procéder
      unilatéralement à la sécession du Québec du Canada? A cet
      égard, en vertu du droit international, existe-t-il un droit à l’autodétermination
      qui procurerait à l’Assemblée nationale, la législature,
      ou le gouvernement du Québec le droit de procéder unilatéralement
      à la sécession du Québec du Canada?»

      56. La Cour suprême du Canada était priée de dire s’il existait un droit
      de «procéder à la sécession », et si une règle du droit international conférait
      à l’un des organes mentionnés un droit positif à cet égard. En revanche,
      l’Assemblée générale a demandé si la déclaration d’indépendance
      était «conforme au droit international ». Il s’agit donc de savoir si le droit
      international applicable interdisait ou non la déclaration d’indépendance.
      Si la Cour conclut que tel était le cas, elle doit alors répondre à la question
      posée en disant que la déclaration d’indépendance n’était pas
      conforme au droit international. Partant, la tâche qui incombe à la Cour
      consiste à déterminer si la déclaration d’indépendance a été adoptée en
      DÉCLARATION UNILATÉRALE D’INDÉPENDANCE (AVIS CONSULTATIF) 425
      26 violation ou non du droit international. La Cour n’est pas tenue, par la
      question qui lui est posée, de prendre parti sur le point de savoir si le
      droit international conférait au Kosovo un droit positif de déclarer
      unilatéralement son indépendance, ni, a fortiori, sur le point de savoir
      si le droit international confère en général à des entités situées à l’intérieur
      d’un Etat existant le droit de s’en séparer unilatéralement. Il se
      pourrait parfaitement, en effet, qu’un acte — tel qu’une déclaration
      unilatérale d’indépendance — ne soit pas en violation du droit international,
      sans constituer nécessairement l’exercice d’un droit conféré par
      ce dernier. La Cour est invitée à se prononcer sur le premier point,
      non sur le second.”

      Alors j’invite tout le monde à la prudence avant de tirer toutes sortes de conclusions sur la base du cas particulier du Kosovo. Il s’agit manifestement de deux situations qui présentent des différences très significatives.

    • ”Maltais jetterait le rapport Payette à la poubelle”

      Entendu au 98.5fm

      En entrevue sur nos ondes, Mme Maltais a mentionné qu’elle ne croyait pas au «climat de peur» souligné par Mme Payette dans son rapport.
      La députée a même admis qu’elle jetterait le rapport Payette s’il lui était présenté.

      http://www.985fm.ca/national/nouvelles/maltais-jetterait-le-rapport-payette-a-la-poubelle-745174.html

    • côtenord vous dites:

      “Il est aussi très ironique de noter que c’est ce Renvoi relatif à la sécession du Québec (1998-08-20), dont vous avez inconsciemment cité un extrait dans votre commentaire afin de soutenir votre opinion, qui constitue le fondement juridique de la Loi donnant effet à l’exigence de clarté formulée par la Cour suprême du Canada dans son avis sur le Renvoi sur la sécession du Québec (L.C. 2000, ch. 26, sanctionnée le 29 juin 2000), connue familièrement comme la Loi sur la clarté référendaire, que vous honnissez tant…”

      ________________________

      Mais ce n’est pas inconscient du tout… J’ai bien écrit ceci entre les deux citations: “Comme vous voyez, il y a deux côtés à cette médaille… un fédéraliste et un indépendantiste.”

      Il semble que ni vous ni ceux qui critiquent mon lien vers une opinion indépendantiste ne l’ayez remarqué.

    • La CSeries serait-elle déjà condamnée à cause de Toronto ?

      L’expansion de l’aéroport Billy-Bishop du centre-ville de Toronto ne fait pas partie des plans du nouveau gouvernement libéral à Ottawa. Plaque tournante de Porter Airlines, le transporteur avait fait de l’agrandissement des pistes une condition à l’achat d’une douzaine d’appareils CSeries de Bombardier et d’une option sur 18 autres.
      [...]

      Confirmée en avril 2013 mais signée en décembre 2012, la commande conditionnelle de Porter visait l’achat de 12 CSeries 100 et comportait une option sur 18 appareils additionnels. L’on parlait d’une commande de 870 millions $US au prix catalogue, pouvant passer à 2,1 milliards si les options étaient levées.

      La commande à Bombardier était conditionnelle à ce que les règles de fonctionnement de l’aéroport, fixées conjointement par la Ville de Toronto, son autorité portuaire et le gouvernement fédéral, permettent l’utilisation d’avions à réaction comme ceux de la CSeries. Et à ce que ces autorités acquiescent à la demande de Porter de prolonger au total de 400 mètres dans l’eau, à chaque extrémité, la piste d’atterrissage actuelle afin d’accueillir l’appareil.

      Le CS100 n’atterrira pas à l’aéroport Billy-Bishop de Toronto

    • @godin1963, 5 novembre 2015, 07h45

      Très amusante votre question fédéraliste.

      Dans la même optique humoristique, la question séparatiste pourrait être formulée comme suit:

      “Voulez-vous que le Québec devienne un état souverain tout en gardant la citoyenneté canadienne, le dollar canadien, en continuant d’élire des représentants au parlement canadien, en continuant de recevoir de la péréquation, en cessant de payer des impôts à Ottawa, et en s’assurant de recevoir le beurre et l’argent du beurre?

    • @manonb

      “Je suis une personne très articulée et je crois que vous le savez.”

      Vous avez au moins le mérite d’être drôle…

    • lobwedge

      4 novembre 2015
      23h06

      @cotenord_7

      4 novembre 2015
      22h25

      Je ris aux larmes à chaque fois que vous jetez par terre les échaffaudages constitutionnels -auxquels ils manquent de nombreux barreaux – de dame manonb. Il me semble que vous devriez faire preuve de plus de générosité envers ce pilier de vigile.net

      G. Michaud

      _____________

      Vous riez aux larmes? Vous êtes un peu bizarre.

      Quant à votre affirmation gratuite: je n’écris pas sur Vigile, je ne finance pas Vigile, et quand je lis sur Vigile c’est que des recherches m’ont menée vers ce site.

      Alors le pilier… il est où et il soutient quoi?

    • Voici en passant le texte de la résolution 1244 (1999) du conseil de sécurité sur laquelle la CIJ devait se prononcer et dont la lecture donne une bonne idée du contexte: http://www.operationspaix.net/DATA/DOCUMENT/3765~v~Resolution_1244_-_deploiement_de_presences_internationales_civiles_et_de_securite_au_Kosovo_-_S_RES_1244__1999_.pdf

    • @anthrax 9h02

      Si vous n’existiez pas, il faudrait vous inventer… Vous pourriez envisager de faire équipe avec manonb et de fonder un duo d’humoristes!

    • “Résumé personnel : les tribunaux peuvent dire ce qu’ils veulent, c’est la politique qui va décider…”

      Résumé disons, un peu sommaire, mais on se demande parfois si l’un des principes les plus importants du droit international ne consisterait pas à reconnaître l’existence de situations de facto!

      C’est évidemment plus compliqué que cela, mais c’est certainement un peu vrai dans le cas des États sur lesquels le conseil de sécurité n’est pas en mesure d’imposer quoi que ce soit…

    • “Ce qui est amusant avec les partisans de la loi sur la clarté, c’est qu’ils croient pouvoir emprisonner un processus essentiellement politique dans un carcan judiciaire…”

      Je pense que vous avez tort.

      Certains pays ont adopté une ligne dure légaliste comme l’Espagne (maintenant apparemment supportée par l’ONU) en ce qui concerne la Catalogne et les pays Basques.

      Le Canada et la Grande-Bretagne ont adopté une approche diamétralement opposée, qui reconnaît au bout de la ligne que le Québec ou l’Écosse ne pourraient pas être retenus contre la volonté de leurs populations.

      La règle de base cependant, du moins dans le cas du Québec, est que la population doit déclarer clairement et de façon démocratique qu’elle veut que la province fasse sécession du Canada.

      Non seulement n’y a-t-il rien de répréhensible là-dedans, mais l’adhésion à cette règle est essentielle pour toutes les parties pour des motifs qui me paraissent évidents, tant sur le plan interne que sur le plan international.

    • mgsylvestre

      5 novembre 2015
      09h55

      @manonb

      “Je suis une personne très articulée et je crois que vous le savez.”

      Vous avez au moins le mérite d’être drôle…

      _________________

      Je vous mets au défi de trouver un message de moi que vous considérez comme non articulé… même si vous n’êtes pas en accord avec mes opinions. Je trouve désolant qu’avec votre intelligence vous tombiez dans le même type d’attaques personnelles que les boston et autres samati de ce blogue…

    • Question comme ça à mes amis des deux camps.
      Le Canada se peut-il sans le Québec. Ou encore admettons la très improbable possibilité que le oui l’emporte un jour à une question claire avec une majorité convaincante (genre 55 % des électeurs INSCRITS).
      Le ROC fait quoi selon vous? Parce que Physiquement les provinces de l’Atlantique sont coupées du ROC.
      Ça devient quoi une fédération d’États indépendants, un amalgame des provinces maritime, un autre des prairies, L’Ontario, La Colombie-Britannique et Le Grand Nord (Yukon TNO et Nunavut)?
      J’ai comme de la difficulté à voir ça?
      Et deuxième question à quelques millions.
      On fait quoi, une fois souverains, avec les revendications territoriales autochtones? On a déjà reconnu les différentes Nations, va-t-on leur accorder à eux aussi la souveraineté sur leur territoires et quel serait ce territoire? Personnellement je suis pour qu’ils aient leur pleine autonomie ainsi que leur territoire (ça va coûter cher en redevances hydrauliques), mais est-ce le cas de la majorité? C’est peut-être de ça que Pauline parlait quand elle parlait de turbulence?
      Finalement la Question n’est pas si le Québec, en tant que pays se peut, ça même Jean Charest l’a reconnu. La question est, est-ce que le Québec se VEUT?

    • Et si la question était :
      Référendum sur l’avenir constitutionnel du Québec :
      Le Québec devrait :
      a) Devenir un pays.
      b) Signer la constitution de 1982 et devenir une province comme toutes les autres.

    • @mgsylvestre (9h49)
      “Alors j’invite tout le monde à la prudence avant de tirer toutes sortes de conclusions sur la base du cas particulier du Kosovo. Il s’agit manifestement de deux situations qui présentent des différences très significatives.”

      Je ne vois pas pourquoi vous m’incluez dans votre mise en garde (probablement pour ne pas avoir l’air de donner tort uniquement à quelqu’un de “votre camps”), alors que c’est exactement ce que j’ai mentionné à votre pote samati, dans sa tentative futile de faire entrer sa cheville carré de sa loi sur la clarté dans le trou rond du cas du Kosovo…

    • P.S. à mon 11h06
      La mauvaise foi fédéraleuse à l’oeuvre…

    • @manonb 10h34

      Vous avez raison, ce genre de “discussion” ne mène à rien, je me rétracte.

    • @godin1963

      Ce sont là d’excellentes questions!

      Tentative de réponses:

      - les USA ont l’Alaska et Hawaï physiquement séparés – donc je ne verrais pas de problèmes à priori pour la pérennité du Canada.

      - a propos des revendications territoriales autochtones: si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou. Idéalement il faudrait développer un genre de partenariat pour développer les ressources naturelles.

      - comme je l’ai indiqué plus tot cette semaine, dès le moment que PKP a sorti le poing, la campagne électorale du PQ a dérapée. Cela donne une bonne indication de l’intérêt pour la chose. C’est pour cela que j’aime bien l’approche d’Alexandre Cloutier – une pétition d’au moins un million de signature avant même de faire un référendum. Si l’option ne recueille même pas un tiers de partisans requis pour realiser l’indépendance, comment espérer un référendum positif?

    • angrymuffin

      5 novembre 2015
      09h50

      ”Maltais jetterait le rapport Payette à la poubelle”

      Entendu au 98.5fm

      En entrevue sur nos ondes, Mme Maltais a mentionné qu’elle ne croyait pas au «climat de peur» souligné par Mme Payette dans son rapport.

      - – - – - – - – - – - – - – - – - – - -

      Maintenant q

    • angrymuffin

      5 novembre 2015
      09h50

      ”Maltais jetterait le rapport Payette à la poubelle”

      Entendu au 98.5fm

      En entrevue sur nos ondes, Mme Maltais a mentionné qu’elle ne croyait pas au «climat de peur» souligné par Mme Payette dans son rapport.

      - – – – – – – – – – – – – – – – – – – -

      Maintenant que la député péquiste de la région de Québec vient de le rassurer, le angrymuffin peut sortir du fourneau où il s’était caché…

    • Étrangement, les fédéralistes qui aiment bien citer Michel David du journal Le Devoir ont “oublié” de mentionner son article d’aujourd’hui qui traite de l’aplatventrisme du PLQ et des faussetés que ces mêmes “érudits” aiment véhiculer en plastronnant avec leur suffisance habituelle,

      À en croire Jean-Marc Fournier, les Québécois auraient une fâcheuse tendance à l’hypocondrie. « Faut-il toujours ignorer que nous allons mieux ? » se désole le ministre des Affaires intergouvernementales et de la Francophonie canadienne dans une lettre ouverte publiée aujourd’hui dans notre section Opinions.

      On savait depuis longtemps que M. Fournier partage avec le premier ministre Couillard une même passion pour le Canada, mais il n’avait encore jamais exprimé aussi ardemment son souhait de voir le Québec ramené au statut de ce que le rapport Pelletier appelait le « foyer principal de la francophonie ».

      Il se désole du rappel incessant des batailles référendaires d’antan depuis une semaine, alors que nous devrions plutôt regarder vers l’avant en nous réappropriant notre appartenance canadienne. C’est pourtant lui qui propose un grand bond en arrière qui nous ramènerait à l’époque antérieure à la tenue des états généraux du Canada français, quand les Québécois ont cessé de se percevoir comme le plus gros contingent de la minorité canadienne-française et affirmé leur droit à l’autodétermination sur leur « territoire national ».

      À l’entendre, la notion même de territoire national devrait être abandonnée. « Mais si chez eux, c’était aussi chez nous » ? demande-t-il. L’option du « retour dans la famille canadienne », dont M. Fournier se fait maintenant le promoteur, est en réalité une régression, pour ne pas dire une démission.

      Jeudi dernier, jour anniversaire du référendum de 1995, M. Fournier participait au lancement du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique et il a eu une véritable illumination en entendant le maire de Moncton parler en français. « Ce matin, on découvre une autre perspective. Le monde a changé. Il s’est passé quelque chose qui nous a échappé. »

      « Le français n’est plus sur la défensive : il progresse », constate-t-il. En effet, cette nouvelle est passée complètement inaperçue. Certes, « ce n’est qu’un début », reconnaît M. Fournier, mais Rome n’a pas été bâtie en un jour, n’est-ce pas ? Dieu sait pourquoi, le ministre a senti le besoin d’inclure le dossier autochtone dans ce charabia. Apparemment, il est indissociable de la question linguistique.

      Certes, les communautés francophones hors Québec font preuve d’une résilience qui force l’admiration, mais leur assimilation demeure galopante. Il faut prendre ses désirs pour la réalité pour sentir « ce vent de changement dont nous sentons les effets tout à coup ».

      Encore la semaine dernière, la Cour suprême a refusé d’entendre l’appel de la commission scolaire francophone des Territoires du Nord-Ouest, qui demandait l’agrandissement de ses écoles et le contrôle de son processus d’admission. Malgré la belle solidarité à laquelle nous convie M. Fournier, son gouvernement s’était d’ailleurs opposé à cette requête.

      À ceux qui s’inquiètent du déclin des Montréalais de langue maternelle française, on oppose toujours que l’important est la proportion de ceux qui l’utilisent. M. Fournier se réjouit de la multiplication des classes d’immersion, mais il demeure que le pourcentage de Canadiens qui disent être en mesure de soutenir une conversation en français, souvent de façon exagérée et sans nécessairement avoir à le faire, a diminué dans toutes les provinces, y compris au Québec, entre les recensements de 2006 et de 2011.

      Il ne manque pas de culot pour évoquer la révolte tranquille des Québécois francophones, qui a permis de faire du français la langue de travail et d’enrayer l’anglicisation systématique des immigrants. Les libéraux se sont battus bec et ongles contre l’adoption de la Charte de la langue française. Aucune des dispositions du projet de projet de loi que le gouvernement Marois a tenté de faire adopter pour lui redonner un peu de mordant n’a trouvé grâce à leurs yeux. Cela fait aussi partie du passé que M. Fournier voudrait qu’on laisse derrière nous.

      Certes, il faudra bien que le grand retour de l’enfant prodigue soit éventuellement sanctionné de façon officielle. Le mot « Constitution » n’est pas tabou, assure M. Fournier, mais la formulation alambiquée à laquelle il a recours pour l’éviter dans sa lettre est tout à fait remarquable. « Viendra un moment, les couteaux sur la gorge remisés, la connaissance, le respect réciproque et la confiance retrouvée, où l’on signera, dans la formalité, une citoyenneté accueillant notre communauté nationale québécoise », écrit-il.

      Il a fallu un point de presse pour confirmer qu’il faisait bel et bien référence à une entente constitutionnelle. Le gouvernement Couillard n’a évidemment aucune intention de lancer lui-même une nouvelle ronde de négociations, pour laquelle il n’y a aucun appétit dans le reste pays, ni même au Québec. « Ce n’est pas une question d’échéancier, mais une affaire de volonté », fait valoir M. Fournier. C’est sans doute ce que Pierre Karl Péladeau répondra au premier ministre quand il le pressera de préciser ses intentions référendaires.

      Le choix de la régression

    • @godin1963

      5 novembre 2015
      11h01

      je serais porté à accepté la première partie de votre question. Pour la seconde partie je proposerais :acceptez -vous que les provinces soient égales entre elles.

      G. Michaud

    • @supercass (11h31) et par extension godin1963
      “- a propos des revendications territoriales autochtones: si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou.”

      Ma question à moi est : en quoi la situation des autochtones serait différente dans un Québec souverain qu’elle l’est dans le Canada actuel?..

      Ou dit autrement, pourquoi les fédéraleux s’inquiètent teeellement de la situation des autochtones dans un Québec souverain quand ils n’en ont rien à cirer actuellement?…

      Ou dit encore autrement, un Québec souverain ne pourra pas faire pire que le Canada actuel…

    • candela

      5 novembre 2015
      12h51

      “Maintenant que la député péquiste de la région de Québec vient de le rassurer, le angrymuffin peut sortir du fourneau où il s’était caché…”

      Un autre commentaire plein de sagesse et qui constitue une réplique intelligente à m. angrymuffin. Comment y arrivez-vous? C’est le signe d’une perspicacité hors du commun. Je vous envie!

      G. Michaud

    • @lobwedge

      À lire votre insistance cauteleuse, il est plus qu’évident que vous vous sentez négligé et cherchez à tout prix l’attention.

      Vous vous ennuyez de votre trappe de sable ?

      :-)

    • erebete

      3 novembre 2015
      09h58

      Ah tiens ce matin, série d’alerte à la bombe coordonnés dans des écoles et Cégeps dans différentes région du Québec……. coordonnés….. différentes région!

      Je suis ”persuadé(envie de vomir)” que ça rien à voir avec les syndiqués, ces alertes à la bombe….. coordonnés….. dans plusieurs régions du Québec!

      N’oublions pas que c’est pour le bien des enfants….

      - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - – - -

      C’était une grossière accusation haineuse dont erebete fait ses choux gras habituels.

      La réalité : Alerte à la bombe: un lien entre les quatre individus arrêtés et les menaces de cette semaine

    • mgsylvestre

      5 novembre 2015
      11h16

      @manonb 10h34

      Vous avez raison, ce genre de “discussion” ne mène à rien, je me rétracte.

      ___________________

      Merci, je l’apprécie.

      Vous êtes intéressant et il me fera plaisir de discuter avec vous si ça vous dit.

    • J’aimerais vous partager une lecture que je crois très interessant pour se souvenir pour pour les plus jeunes de découvrir ce qui a été.

      Il y a 20 ans, les Québécois disaient «noui» au Canada
      Dans un an, nous fêterons le 20e anniversaire du scandale des commandites, la «réponse» de Jean Chrétien à la volonté de changement des Québécois.

      http://www.lactualite.com/actualites/politique/il-y-a-vingt-ans-les-quebecois-disaient-noui-au-canada/

    • @candela

      5 novembre 2015
      15h16

      Votre dernier commentaire était un peu faible. J’ai même pensé qu’il était d’un de vos pseudos!

      G. Michaud

    • lobwedge

      5 novembre 2015
      20h07

      Votre dernier commentaire était un peu faible.

      - – - – - – - – - – - — – - – - – -

      C’est voulu.

      Ça vous fait qqch d’inutile à dire pour attirer l’attention.

      HéHéHé

    • @candela

      5 novembre 2015
      20h27

      “c’est voulu”…”HéHéHé”

      Ben là vous me décevez. Vous n’allez quand même pas faire exprès pour discréditer votre génie épistolaire. Moi, je vous encourage à continuer à nous démontrer que vous avez des qualités d’écriture que je vous envie. Ne lachez pas et surtout ignorez les mauvaises langues.

      G. Michaud

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • @lobwedge

      Faites-nous part de votre opinion.

    • @candela

      Faites-vous part de notre opinion.

    • @el_kabong

      5 novembre 2015
      13h58

      Vous êtes vous en train de nous dire que la situation des québécois se compare avec celle des autochtones ? Vous rigolez j’espère !

    • @manonb

      5 novembre 2015
      09h40

      “Ceci va dans un sens comme dans l’autre… Le très petit non de 1995 compris.”

      Justement, non: un 5% de moins que 50% représente 45% – il n’y a pas un référendum nul part au monde qui passerait avec ce score. Ne comprenez-vous pas que la certitude requise avant d’agir dans un tel cas doit dépasser l’incertitude ?

      Si vous achetez quelque chose au magasin, est-ce que vous vous assurez d’avoir accès a des fonds suffisants ou est-ce que vous prenez une chance que le magasin vous offre un 5% d’escompte une fois rendu à la caisse?

    • @lobwedge

      4 novembre 2015
      21h37

      ahh désolé – je ne connais pas – vous piquez ma curiosité!

    • @Midian

      4 novembre 2015
      20h59
      Merci – cela fera parti de mes prochaines découvertes! :-)

    • À l’occasion du 20e anniversaire du référendum de 1995
      Logiques post-référendaires
      De la série d’émissions de Radio-Canada

      De la série d’émissions de Radio-Canada à l’occasion du 20è anniversaire du référendum de 1995, des opinion exprimées par divers acteurs politiques à cette occasion et de la lecture du livre de Jean-François Lisée « Octobre 1995 », « tous les espoirs, tous les chagrins » qui se réfère abondamment au livre de Chantal Hébert-Jean Lapierre, « Confessions post-référendaires », il découle ce qui suit. Je dirai d’abord que c’était très bien d’avoir Lucien Bouchard dans le camp souverainiste et qu’il faut espérer qu’il y revienne.

      Avant d’aller plus loin, à propos du discours du 30 octobre 1995 de Jacques Parizeau qui attribue la défaite du OUI « à l’argent et à des votes ethniques », je souscris à l’opinion de Jean-François Lisée qui est une évidence et selon laquelle la courte défaite du OUI a été causée autant par les 40% de francophones qui ont voté NON que par le vote massif des anglophones-allophones attachés au Canada. (On sait que 60% des francophones ont voté OUI). Il n’était pas juste statistiquement de singulariser « des votes ethniques » et que, de toutes façons ces votes pour le NON étant prévisibles, il n’était pas opportun politiquement de le faire. Comme les analyses de Pierre Drouilly (et de Michel Lepage) étaient connues de Jacques Parizeau, et puisque sa démission avait été enregistrée le jour même par Stéphan Bureau, sa référence à des votes ethniques n’était-elle pas une sorte de suicide politique comme le vol du manteau de cuir par Claude Charron chez Eaton.

      Pourquoi Parizeau a-t-il parlé « des votes ethniques » ? Il y a une explication que j’ai donnée à quelques reprises et qui n’est retenue par personne ce qui est extrêmement frustrant. Une semaine avant le vote du 30 octobre, des leaders des communautés juives, italiennes et grecques ont donné une conférence de presse pour dire : « Si vous êtes Juif, votez NON. » « Si vous êtes Italien, votez NON. » « Si vous êtes Grec, votez NON. » C’est cela qu’on peut désigner comme un appel au vote ethnique qui a été dénoncé par Jacques Parizeau le soir du 30 octobre.

      Si vous ne parlez pas de cette conférence de presse, vous passez à côté d’une partie importante et même essentielle de l’explication. Une trace écrite de la Coalition pour le NON se trouve dans LE DEVOIR de la semaine ayant précédé le référendum. Un porte-parole de cette Coalition pour le non se faisait une fierté de dire que ces trois communautés culturelles voteraient à 90% et plus pour le non. Cette Coalition pour le NON avait engendré au Québec ce qu’on appelle désormais le « vote ethnique ». Le soir du 30 octobre, Jacques Parizeau répliquait à sa manière à cette Coalition à saveur de « votes ethniques ». Admettons que ce n’était peut-être pas politiquement correct de le dire à ce moment-là, mais vingt-ans plus tard, il faut savoir que, historiquement, que c’est le camp du NON qui a fait appel au vote ethnique pas les indépendantistes.

      Cette mise au point étant faite, maintenant un peu de logique post-référendaire. Vous verrez que la logique a ses bons côtés. Les résultats du référendum ont été les suivants : 50.58% pour le NON et 49.42% pour le OUI. 4,671,008 votes valides ; 2 308 360 votes pour le OUI ; 2 362 648 votes pour le NON ; différence de 54,288 votes de plus pour le NON. Taux de participation : 93.52% (86,501 votes annulés).

      Etant donné que le père de la loi infâme sur le clarté Stéphane Dion a le culot de venir donner des conseils aux souverainistes et qu’il continue, schizophrène, de parler de la double identité québécoise et canadienne comme Jean Chrétien affirme que le Canada est son pays et le Québec sa patrie, cet ancien professeur d’université sera sans doute sensible à un peu de logique.

      On apprend que si c’est le OUI qui avait gagné à 50.58% comme le NON l’a fait, le premier ministre du Canada Jean Chrétien n’aurait pas reconnu la victoire du OUI et qu’il aurait refusé de négocier avec Lucien Bouchard une entente de partenariat politique et économique entre le Canada et le Québec souverain. Par conséquent que la règle du 50% plus un admise par Londres récemment dans le cas de l’Ecosse ne se serait pas appliquée.

      En toute logique, ce qui est bon pour pitou est bon pour minou. Puisque selon Jean Chrétien, le OUI n’aurait pas gagné avec 50.58% de votes, on peut conclure que le NON n’a pas gagné non plus avec 50.58% des votes. Par conséquent, pour les Québécois, le Canada tel qu’il est ne tient qu’à un fil. Et le statu quo qui a suivi et même pire, les reculs avec la loi sur la clarté et le scandale des commandites ne sont pas légitimes.

      L’appui des Québécois au Canada a été tellement faible à 50.58% que si on applique la logique de Jean Chrétien-Stéphane Dion à ce résultat. on peut dire que le référendum du 30 octobre 1995 s’est soldé par un match nul. Or est-ce suffisant pour justifier le statu quo actuel ? Absolument pas. Car pourquoi les exigences que Jean Chrétien applique aux forces du OUI ne devrait-elle pas s’appliquer aux forces du NON ? D’autant plus que de même que Jean Chrétien aurait donné comme raison de son refus le manque de clarté de la question, on peut dire que puisque le camp du NON n’a pas respecté la loi québécoise sur le plafonnement des dépenses à 5 millions de dollars, le résultat obtenu par le NON est entaché d’irrégularité. C’est ce que voulait dire Jacques Parizeau en identifiant l’argent comme cause de la défaite du OUI.

      Prolongeons cet exercice de logique en se demandant si Jacques Parizeau a été logique en blâmant l’argent, en prenant la courte défaite sur ses seules épaules et en démissionnant. Quand Jacques Parizeau a commencé son discours du 30 octobre en disant : « C’est raté », il décrivait le résultat du vote à moins de 50% plus un. Vingt ans après, on peut plutôt soutenir que ce qui a été raté, c’est sa sortie que personne n’exigeait.

      En effet, au lieu de donner une entrevue à Stéphan Bureau annonçant sa démission si on perdait le référendum, voici ce que Jacques Parizeau, en homme d’Etat, aurait pu dire dans son discours du soir du référendum. Là aurait été le véritable courage. Ce discours est dans la logique de sa dénonciation de l’argent. 


      Le soir du 30 octobre 1995, Jacques Parizeau parle. Ecoutons-le. 


      « Mes amis, les résultats du référendum sont tellement serrés que je ne peux pas, ce soir, déclarer que les forces du NON ont gagné. Nous allons réfléchir avant de concéder la victoire. Car si le premier ministre du Canada Jean Chrétien n’accepte pas la règle du 50% plus un et se préparait à refuser de négocier le partenariat que nous proposions, pourquoi devrions-nous accepter la victoire du NON avec 50.58% des votes ! Il me semble que ce n’est pas suffisant pour que le Canada anglais crie victoire et maintienne le statu quo.

      Nos avons des informations qui justifient notre position de ce soir. Il est évident qu’avec le Love in, la loi québécoise des référendums n’a pas été respectée au chapitre de la limite de 5 millions de dollars des dépenses permises. Nous n’irons pas jusqu’à dire que ce référendum a été volé mais plusieurs indices penchent dans cette direction. Nous allons dormir là-dessus et nous vous reviendrons.

      Nous pensons qu’une commission d’enquête sur les irrégularités commises par le camp du NON pourrait nous permettre de contester le résultat. Paraît-il qu’il y a même eu une organisation clandestine nommée Option Canada qui a dépensé un million de dollars pour le NON.

      Mes amis, 

nous ne sommes pas une république de bananes où on peut faire n’importe quoi. Il y a des lois au Québec que certains vont apprendre à devoir respecter. La démocratie et le fair-play ont des exigences et nous verrons si ces exigences ont été respectées. Si tel n’est pas le cas comme de nombreux indices nous le montrent déjà, nous prendrons les mesures qui s’imposent. Le peuple québécois ne se laissera pas voler son pays. Il se peut même que nous allions en appel devant des instances internationales.

      

Une chose est certaine : je ne démissionnerai pas de mon poste de premier ministre. L’Etat québécois existe et il peut agir. C’est le plus important instrument d’action politique de la nation québécoise. Nous agirons. Bonne nuit. »

      

Cela aurait été LA position vraiment courageuse et logique à prendre qui aurait changé l’histoire du Québec. Ce discours que Jacques Parizeau aurait pu faire le soir du référendum aurait été le discours d’un homme d’Etat qui continue le combat de l’indépendance du Québec. Inventer un tel scénario peut faire comprendre où était la voie du courage et de la résistance. La commission d’enquête créée pour mettre à jour les moyens utilisés par le camp du NON pour gagner à tout prix aurait fait connaître à tous les Québécois le contenu du livre de Robin Philpot :« Le référendum volé ». Jean Pelletier, le bras droit de Jean Chrétien lors du référendum de 1995, 
a affirmé, lorsqu’on le questionnait sur le non respect par Ottawa du financement par rapport à la loi référendaire du Québec, que « Dans la guerre, on ne se demande pas si les munitions sont payées, on les tire. » et « Quand on est en guerre, on va-tu perdre le pays à cause d’une
virgule dans la loi ? ». La Commission d’enquête aurait démontré qu’il s’agissait de plus grave que “d’une virgule dans la loi”.

      Je vous laisse imaginer les suites possibles. Contre le déterminisme, l’imagination politique aide à voir que ce qui a eu lieu n’était pas nécessaire et obligatoire.

      Dans le « Journal de Montréal », le 26 octobre 2015, Lisette Lapointe a écrit à propos de Jacques Parizeau :

      « Avec un résultat aussi serré, il aurait pu rester… ». « J’avais toujours cru que si le NON l’emportait, mais que le résultat était serré, nous pourrions à quelques-uns le convaincre de ne pas partir. » Elle ajoute : « Il annoncera sa démission le lendemain. On le sait maintenant, s’il avait pu prévoir ce qui s’est passé ensuite, il n’aurait pas démissionné et, qui sait, le Québec serait peut-être déjà un pays… ».

      C’est la conjointe de Jacques Parizeau qui le dit. Hélas, Jacques Parizeau avait déjà décidé de partir et de cesser le combat. Il n’en avait plus ni la volonté ni la force. A l’occasion de sa mort, on a pu mesurer l’importance de cet homme politique dans l’histoire du Québec. Mais je suis peiné d’avoir à conclure que le jour du référendum, il a baissé les bras et ne s’est pas comporté en homme d’Etat.

      C’est ce qu’inspire à un militant de l’indépendance depuis 1965 ce 20è anniversaire du référendum du 30 octobre 1995.
      R-Barberis Gervais.

    • @supercass (00h29)

      Vous êtes-vous en train d’être mêlé?? Je ne vois pas où dans mon commentaire vous avez pu déceler une telle comparaison…

      J’ai simplement demandé quel enjeu particulier pourrait survenir avec les autochtones dans un Québec souverain et qui n’existe pas actuellement… me semble que c’est clair…

    • SuperCass

      6 novembre 2015
      00h48
      si vous aimez la musique “Big Band” et les artistes qui ont fait la musique entre 1930 et 1970, c’est à Ici musique le samedi 16h. avec Claude Saucier avec reprise en balado-diffusion

      G. Michaud

    • @nunu

      Votre message-fleuve comporte lui-même sa réponse:

      Si les communautés n’ont pas souscrit au projet d’independance, c’est parce que historiquement les Quebecois n’ont pas admis ceux-ci comme faisant parti des leurs. Je tiens cela d’expérience personelle…pendant ce temps, les anglophones ont tout fait pour accueillir ceux-ci dans leurs rangs. Et cela pendant des générations. Comment les indépendantistes pouvaient espérer avoir l’appui de communautés qu’ils ont au mieux ignorés et au pire, rejettés parce qu’ils étaient plus près des anglophones? C’était plus qu’une erreur tactique…

      De plus, le plus gros problème de ce projet est en fait le manque d’adhésion de celui-ci par un nombre important de Quebecois francophones “d’origine”. Selon vos chiffres, c’est 40% de ceux-ci. Or s’il y une indication que ce projet est problématique dans le meilleurs des cas, c’est bien celle-là. Et au lieu de vouloir blâmer les Quebecois qui ont refuser d’embarquer dans cette galère, une longue et profonde introspection du clan independantiste est de mise. Ce n’est pas à la population de changer. C’est le projet lui-même qui doit être modifier.

      En faisant des recherches l’an passé sur le “Love In” j’ai lu quelques articles qui démontraient que ce geste fut perçu par une bonne partie des indécis comme étant de l’intrusion dans nos affaires internes et qu’alors ceux-ci ont voté OUI par protestation.

      Mais quoi qu’il en soit, qu’un montant d’argent de quelques millions ne peut avoir fait la difference. Si la population avait été convaincue de la nécessité de se séparer, je doute fort qu’un quelconque montant d’argent aurait pu être suffisant pour faire changer l’opinion de la population.

      Finalement, tout ce long texte ne cherche qu’à tenter de vouloir justifier le “+1″ dans le “50% +1″ sans vouloir se rendre compte que c’est l’objectif du 50% que vous, les indépendantistes, vous vous fixez constamment.

      Pourquoi ne faites vous pas un projet qui aurait facilement 70% ou 75% d’adhésion? Vous manque-t-il de l’imagination à ce point?

    • @lobwedge

      6 novembre 2015
      10h52

      J’ai un gèrant aux USA qui joue de la batterie dans un “Big band” – j’ai pas encore eu l’occasion de le voir jouer malheureusement…pour ce genre de musique, disont qu’avant je n’arrivais pas à apprécier ce style. Mais au fil du temps, je commence à saisir certaines nuances plus intéressantes.

      Auparavent, le plus près du style big band que j’écoutais c’etait les albums Waka/Jawaka et The Grand Wazoo de Zappa (des chefs d’œuvres musicaux, dans un style jazz expérimental big band).

    • @el_kabong

      6 novembre 2015
      09h22

      Vous parliez d’enjeux territoriaux – dans le contexte des revendications Quebec – Federal alors que vous compariez la situation des autochtones et les Quebecois. Désolé mais c’est plus a moi de vous demander si c’est vous qui êtes mêler…

    • SuperCass

      6 novembre 2015
      19h00

      Pourquoi ne faites vous pas un projet qui aurait facilement 70% ou 75% d’adhésion? Vous manque-t-il de l’imagination à ce point?
      ____________________

      Comme le “non” en 1995…

    • SuperCass

      6 novembre 2015
      20h25

      (@el_kabong)

      Vous parliez d’enjeux territoriaux – dans le contexte des revendications Quebec – Federal alors que vous compariez la situation des autochtones et les Quebecois. Désolé mais c’est plus a moi de vous demander si c’est vous qui êtes mêler…
      ___________________________________

      Où ça ?

      el_kabong

      5 novembre 2015
      13h58

      @supercass (11h31) et par extension godin1963
      “- a propos des revendications territoriales autochtones: si c’est bon pour minou, c’est bon pour pitou.”

      Ma question à moi est : en quoi la situation des autochtones serait différente dans un Québec souverain qu’elle l’est dans le Canada actuel?..

      Ou dit autrement, pourquoi les fédéraleux s’inquiètent teeellement de la situation des autochtones dans un Québec souverain quand ils n’en ont rien à cirer actuellement?…

      Ou dit encore autrement, un Québec souverain ne pourra pas faire pire que le Canada actuel…

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