Gilbert Lavoie

Archive, septembre 2014

Mardi 30 septembre 2014 | Mise en ligne à 10h51 | Commenter Commentaires (244)

L’effet PKP

La candidature de Pierre Karl Péladeau à la direction du PQ a pris une toute nouvelle tournure depuis la fin de semaine dernière.

La publication d’un sondage confirmant sa forte avance sur ses concurrents potentiels a mis en lumière l’effet d’une telle candidature sur la course à la direction du parti.

Plus encore, les entrevues qu’il a accordées lundi à de nombreux journaux montrent qu’il entend mener sa campagne sur les enjeux économiques.

Les péquistes vont-ils se rallier derrière lui?

Ses adversaires feront-ils front commun pour bloquer sa campagne?

A-t-il véritablement des chances de succéder à Pauline Marois?

Un PQ dirigé par Pierre Karl Péladeau parviendrait-il à sortir du cul-de-sac dans lequel il semble enlisé sur la question d’un éventuel référendum?

Autant de questions qui rendront cette course à la direction passionnante.

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Mercredi 24 septembre 2014 | Mise en ligne à 10h11 | Commenter Commentaires (773)

Dévastateur!

C’est un jugement troublant qu’a rendu la Cour supérieure, en émettant une injonction interlocutoire qui suspend les travaux de forage de TransCanada à Cacouna.

La juge conclut que le ministre David Heurtel a émis les certificats d’autorisation sans avoir obtenu au préalable les informations nécessaires sur l’effet de ces travaux sur la population de bélugas.

Plus encore: les fonctionnaires de M. Heurtel, qui n’avaient d’expertise en la matière, se sont heurtés à des refus répétitifs lorsqu’ils ont demandé des opinions aux spécialistes de Pêches et Océans du Canada.

Et tout à coup, comme par magie, le ministre a émis les certificats d’autorisation.

Troublant comme comportement.

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Vendredi 19 septembre 2014 | Mise en ligne à 17h12 | Commenter Commentaires (690)

La victoire du non en Écosse… What next?

Que feront les Britanniques pour éviter que la courte victoire du non en Écosse ne soit suivie d’un autre référendum dans 10 ou 15 ans, comme ce fut le cas au Québec?

Voilà la question que devra se poser le gouvernement de David Cameron qui a promis d’engager des pourparlers pour donner plus de pouvoirs à l’Écosse ainsi qu’aux autres membres du Royaume-Uni.

Tout comme Pierre Trudeau en 1980, les politiciens britanniques ont promis qu’un non au référendum ne serait pas un vote contre le changement, au contraire.

On connaît la suite de l’aventure référendaire de 1980 : rapatriement de la constitution et adoption d’un charte des droits sans le Québec, tentative malheureuse de Brian Mulroney pour corriger la situation avec l’accord du Lac Meech, et nouvel épisode référendaire en 1995.

L’Écosse n’est pas le Québec et le gouvernement britannique a une plus grande marge de manœuvre pour lui accorder plus d’autonomie, ne serait-ce qu’au niveau de la fiscalité.

Mais l’expérience canadienne, vue d’Ottawa, a démontré que plus on accorde de pouvoirs au Québec, plus ses politiciens en redemandent.

Jusqu’où les Britanniques iront-ils pour répondre aux attentes des Écossais qui ont voté non au référendum de jeudi, et pour enlever des arguments aux tenants du oui?

Voilà la grande question qui se pose au lendemain de ce référendum, une question à laquelle il n’y a pas de réponse évidente.

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