Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Mardi 21 mai 2013 | Mise en ligne à 8h22 | Commenter Commentaires (391)

    D’accord pour l’histoire, mais quelle histoire?

    Le gouvernement Harper aimerait bien mettre son nez dans l’enseignement de l’histoire. Question de renforcer notre nationalisme canadien. Le Canada-anglais a toujours été jaloux du patriotisme des Américains et du nationalisme des Québécois.

    Du coté québécois, c’est une autre affaire. On aimerait bien, par exemple, améliorer notre connaissance de l’histoire des Patriotes. Une histoire plus nationaliste, ou souverainiste…

    Québec solidaire demande que l’histoire des pensionnats et des peuples autochtones fasse partie du programme d’histoire au secondaire. Question de corriger les injustices du passé.

    Au Canada-anglais, un groupe demande que le Congé de la Reine devienne le Congé de la Reine et des peuples autochtones. Faudra-t-il faire de même avec la Fête des Patriotes?

    Bref, l’intérêt pour l’histoire prend différentes formes lorsqu’on y ajoute des intérêts politiques.

    Mais que diriez-vous, si avant d’utiliser l’histoire à des fins politiques, on tentait de l’enseigner correctement?

    Si au lieu d’en faire un exercice fastidieux de mémorisation de dates, de noms et de lieux, on en faisait une histoire passionnante à raconter et à entendre ?

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    • On enseigne déjà l’histoire au primaire. Le saviez-vous ?

      Mme Marois veut la réécrire à sa façon, pour une histoire “souveraine”…. Quant à M. Harper c’est cette manie de voir l’importance britanique partout et le peu de cas qu’en fait à l’est du pays qui le fatigue. Oublie-t-il la déportation des acadiens ?

      Pourquoi les politiciens ne respectent pas la responsabilité des institutions ? C’est le Conseil Supérieur de l’Éducation qui doit décider de celà au Québec. On assiste ici à une tentative de mainmise de la politique dans l’éducation et personne ne dit rien.

    • Mais que diriez-vous, si avant d’utiliser l’histoire à des fins politiques, on tentait de l’enseigner correctement?

      Changez le mot histoire par le mot langue et vous avez votre confirmation par comparaison.

      Le problême qu`on a c`est que les deux gouvernements en cause ,Conservateurs au fédéral et PQ au Québec vont tenter de colorer le livre d`histoire de leurs allégeances et bien qu`il soit important que les vraies choses soient eseignées, il y aura toujours place à l`interprétation. Ce ne sont pourtant pas les individus qui manquent qui sont capables d`en faire un récit passionnant et éclairant mais de transmettre cette passion dans un livre, c`est autre chose.

      Oui ca peut être fastidieux ces dates et moments clé, de là l`importance de l`enseigner quand il est temps. Au primaire c`est du bourrage de crane, au secondaire aussi parfois bien qu`il est temps qu`un bain d`histoire soit donné car il faut savoir d`ou on vient c`est incontournable..

      Mais en bout de ligne l`éducation est de compétence provinciale alors ouste Harper.

    • L’histoire, enseignée correctement, favorise nécessairement et inévitablement le nationalisme québécois.

      C’est ce qui explique pourquoi l’histoire est si mal enseignée au Québec. Si le peuple québécois se souvenait correctement de son histoire, nous serions un pays depuis fort longtemps. Tous les politiciens le savent, d’où l’initiative du PQ, QS et ON et l’inertie et l’opposition des Libéraux/Conservateurs.

      Je parle en connaissance de cause.

      Vive le Québec Libre!

      Benoit Denis
      Professeur d’histoire.

    • Essayer de prouvez que ce cours d’histoire sera apolitique quand on fait cette annonce le jour des patriotes. En parlant des patriotes j’aimerais que dans ce cours d’histoire on enseigne aux jeunes que les patriotes n’étaient pas tous francophones, mais avait aussi des Irlandais anglophones pour mettre en perspective le fait que l’identité québecoise était au départ religieuse et non linguistique.

    • Tout est dit …

      Il faut bien l’enseignée, la rendre accessible aux enfants et surtout qu’elle soit apolitique … Ce n’est pas un outil de propagnade …

    • On ne peut enseigner l’histoire sans parler de la Politique, c’est impossible.

    • J’ai entre les mains une Histoire de la Province de Québec en 23 volumes.
      Ecrite par Robert Rumilly, un Français établi au Canada au début des années 1900.
      Je crois que les nationalistes de tous poils devraient lire ces volumes, ils comprendraient l’évolution des gens canadiens français qui vivaient au Québec quand il a écrit ses volumes.
      De la première visite de Jacques Cartier à la Confédération de 1867, il relate les décisions des différents gouvernements qui géraient sur place.
      Il dit même que les patriotes de 1837 n’étaient pas tous francophones ni canadiens…
      Je pense que l’histoire que j’ai apprise à l’école avec les dates et les faits du temps est encore valable et qu’il vaudrait mieux la mettre à jour sans l’embellir ni la vilipender.

    • Un Prince qui se veut conserver doit d’abord rendre tous ses sujets dépendants. Machiavel.

    • @edata
      la politique fait partie intégrante de l’histoire de la création d’un jeune pays comme le Canada. Par contre on peut enseigner l’histoire de façon non partisane.

    • Si l’histoire du Canada, et du Québec, était enseignée de façon objective les Canadiens et les Québécois en particulier seraient fiers d’être Canadiens. Le Canada même s’il est jeune a une histoire fascinante, glorieuse et intéressante.

      Évidemment, les séparatistes vont essayer de ré-écrire l’histoire comme les communistes l’ont fait dans les régimes communistes.

    • ”Du coté québécois, c’est une autre affaire. On aimerait bien, par exemple, améliorer notre connaissance de l’histoire des Patriotes. Une histoire plus nationaliste, ou souverainiste…”

      Vous faites preuve d’une mauvaise foi particulièrement intense, monsieur Lavoie. Il est complètement ridicule d’affirmer qu’on veut rendre l’Histoire plus souverainiste simplement parce qu’on veut parler plus convenablement des Patriotes… Ils font partie de notre histoire à tous. Votre insinuation est indigne. Après tout, les patriotes étaient canadiens-français, mais aussi irlandais et canadien-anglais… apprenez votre histoire monsieur Lavoie.

      —–Ceux qui disent que le PQ veut brainwasher l’histoire sous un colorant souverainiste sont tout simplement dans le champs. Il s’agit simplement d’en faire une véritable histoire nationale non-aseptisée comme c’est le cas maintenant. Toute nation qui se respecte irait dans ce sens. Connaitre son histoire est pri-mor-dial.

      Même les plus ardents fédéralistes devraient être heureux de cette initiative de renforcer les cours d’histoire.

    • Un des grands problèmes de l’enseignement au Québec réside dans le fait que les politiciens se mêlent des programmes.
      Un virage au fédéral, un virage aux patriotes, un autre à gauche avant de virer à droite.
      Et on vogue de réforme en réforme depuis 1964.
      Chaque politicien croit être un spécialiste en enseignement.
      Peu (pour ne pas dire encore moins) de ministres de l’éducation méritaient leur titre.
      Et la plupart ont démontré, tant dans le passé qu’actuellement, leur incompétence

    • Ceux qui parlent d’enseignement apolitique de l’Histoire sont souvent les mêmes qui viennent dire que la conquête Britannique a été une bénédiction pour le Québec et que cet évènement a été célébré par les citoyens de l’époque…

    • Bonjour,

      D’accord pour l’Histoire mais quelle histoire ? L’École de Québec ou bien l’École Nationaliste de Montréal. Un des plus grands historiens du Québec vient de passer l’arme à gauche il y a de cela peu d’années, soit Feu Marcel Trudel, celui que nos nationalistes à nous Autres se réveillent la nuit pour le détester…… Et tant qu’à moi, Feu Marcel Trudel fut le plus grand tout en adorant un de nos contemporains, soit Monsieur Jocelyn Létourneau, cet immense intellectuel…….. Avec plaisir, John Bull.

    • L’histoire est toujours teinté par les politiques de ceux qui l’ont écrite. S’imaginer qu’il existe une histoire correcte sans politique démontre une ignorance dangereuse. Il n’y a pratiquement pas d’histoire objective. Même si ça ne pas partie d’un dessein politique, l’histoire passe à travers la distortion de ceux qui l’ont vécu et leurs divers points de vue.

    • Pour en savoir un peu plus sur les Patriotes
      http://www.sorel-tracyexpress.ca/Soci%C3%A9t%C3%A9/2013-05-13/article-3248985/Les-Patriotes-un-important-pan-de-notre-histoire/1

      André Belpulzo

    • L’histoire ne se résume pas à dresser une liste d’événements passés, et à la date qu’ils sont survenus. L’histoire n’est pas une série d’anecdotes compilées. Tout ce qui s’est produit à un moment donné, particulièrement en Amérique du nord, est intimement lié au contexte socio-économique de la France, de l’Angleterre ou des Pays Bas. On ne peut réécrire l’histoire en déformant les réalités économiques du moment, pour en faire un outil de propagande politque. On ne pas plus accorder une importance plus grande à la guerre de 1812, par exemple, parce qu’elle est susceptible de donner un nouvel élan au patriotisme canadien. Les historiens n’ont pas le droit de déformer notre passé à des fins électoralistes. Oui, nous avons perdu la guerre de la conquête. C’est la faute des méchants anglais? Pourquoi la France n’a-t-elle pas défendu plus fortement sa colonie? Pourquoi l’Angleterre a-t-elle au contraire investi des sommes colossales pour étendre son empire sur toute l’Amérique du nord? Dans quel contexte socio économique se sont vécus ces tendances mondiales lourdes, c’est a dire la montée de l’hégémonie mondiale du Royaume Uni. L’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais. Même si certains épisodes de notre histoire déplaisent a plusieurs, les faits demeurent les mêmes: La France n’avait pas les moyens, ni la volonté politique de gagner la guerre de la conquête.

    • La Nouvelle France fut perdue à cause de la monnaie de cartes de l’Intendant Bigot qui ne valait plus un seul sou.

    • Allons, les gratteux de poteaux, l’histoire des Patriotes, c’est notre histoire à tous, peu importe de quel côté de la rivière on soit. C’est l’histoire de gens qui se sont battus pour nous et ont été pendus par un pouvoir extérieur. Mes petits-enfants doivent savoir ça et moi, j’ai le devoir de leur raconter.

      Ils doivent le savoir pour se reconnaître et apprendre qu’il faut souvent se battre pour des idéaux qui échappent aux autres.

      L’histoire drabbe qui a été enseignée au secondaire a fait de la génération actuelle des 30-50 des citoyens drabbe, nombrilistes et peu impliqués dans leur destin collectif.

    • Entièrement d’accord avec alcatraz.
      Quant au commentaire de fauconcanadien, il est triste à mourir; ça ne vaut même pas la peine d’y répondre.

    • Avec le PQ au pouvoir, l’enseignement sera teinté bleu souverainiste. Tout sera embelli pour faire plaisir à la gang de Pauline.
      Engagez de vrais profs d’histoire qui sauront donner l’heure juste dans tout­, C’est pas vrai que les Patriotes étaient de grands nobles pas plus que les filles du roy étaient de grandes dames en France. On mélange tout pour se donner le beau role.

      Relisez l’histoire et voyez comment tous les gouvernements ont agi. Avant d’enseigner de la bullshit péquiste, il faudrait regarder également la bullshit fédéraliste. Il y a surement un juste milieu et inutile de vouloir oublier tous ces soldats canadiens et québécois qui ont participé à la guerre de 39-45. Ils sont là et on leur doit le plus grand respect.

      Mais ca, le gouvernement provincial ne le fait jamais. On les tasse dans le coin et on tente de les oublier.

    • @ st-henri

      entièrement d accord avec toi en ce qui a trait au commentaire de alcatraz et ne pas répondre à fauconcanadien qui ignore même l ABC d ou il vient…une mec qui se croit d une génération spontanée.On ne peut pas ne pas parler de Politique en Histoire.Je donne un exemple cité plusieurs fois. 1942:la seconde guerre mondiale…les libéraux d Ottawa ont mis au pouvoir Godbout,un bon monsieur,mais une marionnette dans leurs mains.Ces gens-là disaient: Élisez godbout et vous n aurez même pas conscription et naturellement encore moins la guerre.Réunion en 42 des premiers ministres et de King premier ministre d Ottawa (qui ne pouvait même pas dire un mot dans notre langue).Il demande: PRÊTER nous,provinces vos impôts et taxes directs et on vous remet le tout après la guerre.Jamais cela ne fut fait.Depuis ce temps-là on a vu le gouvernement central entré dans des domaines qui n ont jamais été les siens et non seulement s y complaire mais il voudrait aussi (cela viendra tôt ou tard)entrer dans un domaine vital pour nous l’HISTOIRE. Depuis la trahison,et je pèse mes mots en écrivant cela,d ‘Adélard Godbout (héros de Couillard) on voit le gouvernement central et ses mandarins faire ce qu ils veulent dans des domaines,je le répète,qui ne sont pas les siens.Elliott Trudeau nous l a lui aussi montré avec le rapatriement unilatéral de l acte de l amérique britannique du nord en 1982 avec son pantin: Chrétien,l homme des commandites et du vol du second référendum.On nous distribue des subventions ou si vous préférez des transferts.La dernière qui est en marche: harper a bien dit en novembre dernier que les transferts en santé seront limités à 3% et non pas à 6% comme présentement…protestations des premiers ministres mais fin de non recevoir.Et vous voulez que l on ne parle pas de Politique. Ce vol pour notre Nation des nos impôts et taxes directs furent la plus grand trahison jamais commisse pas les libéraux et godbout.REDONNEZ-NOUS NOTRE BUTIN A CLAMÉ DUPLESSIS PENDANT PRESQUE 20 ANS,lui qui refusait toute ingérence d Ottawa dans des domaines qui n ont jamais été les siens.

      Jean-Claude Gagnon

    • Bonjour,

      D’accord pour l’Histoire mais encore là quelles histoires ? Nous le savons tous en tant que Canadiens que nos amis les nationalistes québécois ne « VEULENT PAS SAVOIR MAIS CROIRE ». Depuis les touts débuts de cette Histoire dans le Nouveau Monde, nos nationalistes se sont toujours inventé des histoires de « REJECT ». Quoi faire lorsque Feu Marcel Rioux, un sociologue pourtant nationaliste québécois écrivit dans un de ses bouquins que la première chose que l’Histoire enseigne aux jeunes québécois, c’est bien de détester tous ceux qui ne sont pas de la RACE, cette GRANDE TRIBU ainsi nommée par Victor Lévy Beaulieu qui est pourtant un nationaliste québécois Pur et Dur. La « Vraie Histoire du Québec » racontée de part et d’autre par les deux versions opposées ferait ÉCROULER bien des mythes. Tandis que le nationalisme québécois mourrait de sa belle mort. Car que serait le nationalisme du Québec sans personne à détester ? Sans cette présence continue des meuchants qui en veulent sournoisement à ce petit peuple q

    • Suite….. qui a tant mais tant souffert. Jusqu’à vouloir sa disparition pure et simple en l’assimilant. Que de paranoïa pour faire survivre le nationalisme….. Au plaisir, John Bull.

    • Vous avez écrit, monsieur Lavoie;

      “Bref, l’intérêt pour l’histoire prend différentes formes lorsqu’on y ajoute des intérêts politiques.”

      Justement, lorsqu’on enseigne l’histoire, il faut que les faits soient relatés et que celle-ci soit objective. Il faut ÉLOIGNER LA POLITIQUE PARTISANE DE L’HISTOIRE. C’est sur que si vous demandez au PQ d’écrire un livre d’histoire, ils ne donneront pas le beau rôle aux Britanniques et au gouvernement de Pierre Trudeau des années 80. En plus, je soupçonne les péquistes de vouloir réécrire l’histoire du Canada (Qu’ils vont probablement appeler Histoire du Québec) pour servir leurs fins qui consistent à promouvoir la séparation du Québec du reste du Canada.

      Voici un bel exemple: Lorsque j’ai eu mes cours d’histoire au primaire et au secondaire, on ne m’a jamais enseigné que la France, lors des négociations de 1763, avait eu le choix entre “GARDER LE CANADA” ou “GARDER LA GUADELOUPE”…Et qu’ils ont choisi la Guadeloupe. Et qu’en plus ils ont tous foutu le camp pour nous laisser seul aux mains des religieux!

    • @benden

      21 mai 2013
      08h41

      Quel triste commentaire venant d’un individu payé à même mes contributions. Propagandiste pour la souveraineté! Que faires-vous dans une salle de classe? Vous feriez mieux de vous recycler en politique et en devenir le Ministre attitré!

    • N’oublions jamais que l’Histoire est écrite ‘’subjectivement” par les vainqueurs.

    • On devrait enseinger l’histoire en mode PPP : Pas de Politiciens Pantoute!

      Il n’y a propablement pas UNE Histoire mais des interprétation de l’histoire et plusieur historiens compétent y ont longuement travaillé et ils méritent un respect que n’auront jamais nos oportunistes de queue de veau politiques qui se balancent dans toutes les directions….

    • Quand il est question d’histoire, chacun a SON histoire qu’il veut raconter…et c’est nécessairement subjectif.

      J’ai appris à l’école qu’il “fallait connaître son histoire pour mieux écrire son futur”. Or, la vie m’a démontré le contraire. L’histoire nous attache au passé. Et quand le passé est notre référent, on le répète sans cesse sous des formes, en apparence, différentes. Notre enracinement dans le passé nous empêche d’être “présent”, de voir et d’agir avec raison sur le “maintenant”.

      La vérité, c’est qu’il faut oser reconnaître et exprimer nos intentions actuelles pour mieux écrire notre futur. Mais quel politicien canadien fait ça? Qui nous inspire par un discours ancré dans le présent et nous partage sa vision d’un avenir collectivement meilleur? Actuellement, aucun. Harper et Marois aspirent à “faire partie de l’histoire”. Ils ne veulent pas être oubliés. Ils veulent que leur passé reste, alors qu’il faut le DÉ-passé…Fort est à parier que leur “histoire” va tenter de “dorer” l’image de leurs partis et de leurs choix, pour qu’ils “brillent” longtemps après leur départ :-)…

    • Voici la version officielle d’Ottawa:

      Les Sénateurs n’ont pas fait de fausses déclarations, le scandales des commandites n’a jamais eu lieu, il n’y a jamais eu de membre de la Mafia dans des cocktails du PLQ et les anglophone ont toujours partagés les richesses et les emplois bien rémunérés au 19e siècle avec leurs grands amis du Québec.

      Les séparatistes sont méchants, les référendums ont été gagné de façon honnête, les Québécois détestent tout le monde et les Québécois sont des communistes qui vont manger vos enfants. Prenez garde: il y a peut-être des ces Québécois près de chez vous.

    • @alcatraz

      21 mai 2013
      09h11

      C’est l’histoire du Canada qu’il faut enseigner, pas celle du Québec de 1976 à nos jours et c’est ce que je suspecte des péquistes de vouloir faire.

      Pour revenir aux Patriotes de 1837, il faudrait que les péquistes et séparatistes de tout acabit mentionnent bien que ces hommes défendaient le Canada et qu’ils étaient alliés avec les Ontariens qui voulaient se débarrasser d’une clique de seigneurs qui les empêchaient de vivre et brimait leurs libertés.

      Les péquistes veulent mettre les cours d’histoire au service de leur foutue cause.

    • Tout à fait d’accord avec vous… l’influence politique dans les cours d’histoire en moins par contre !
      F. Moisan

    • L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs…..
      La conquête.
      La déportation des acadiens, incluant le vol de leurs terres.
      Février 1839.
      Louis Riel.
      Et incluant aussi les livres d’histoires écrits par Normand Lester…..Le livre noir du Canada Anglais (3).
      L’histoire du référendum volé.
      L’enquête Gomery.
      L’histpore de l’île des Irlandais.
      On pourrait commencer par ça…….

    • Il y a une limite au nombre d’heures qu’on peut mettre dans les écoles à enseigner l’histoire. Les maths et les sciences, les langues et l’éducation physique doivent avoir la part du lion. Les autres disciplines se partagent le restant.

      Donc c’est certain qu’il y a des choix qui doivent êtres faits. On ne peut pas tout enseigner dans le détail. Combien de temps on peut passer sur les Patriotes sans négliger le reste?

      N’allez pas non plus oublier que souvent, les jeunes n’en ont rien à cirer de l’histoire. Et ce n’est pas parce que Marois ou Harper disent qu’il faut enseigner davantage ceci ou davantage cela que ça va changer. Demandez-moi pas pourquoi, mais on dirait que l’histoire c’est comme le vin ou le café: on développe son goût pour ces choses-là en vieillissant…

      Du reste, je ne peux m’empêcher de penser que la plupart de ceux qui veulent “mieux enseigner l’histoire” doivent bien se dire que les jeunes savaient ce qu’eux ils savent (ou croient savoir), alors ils penseraient comme eux ils pensent.

    • Des dates? Ça fait longtemps que l’histoire n’est plus enseignée comme une liste de dates, même si certaines restent importantes.

      Quant au contenu: on accuse souvent le PQ de vouloir faire une histoire nationaliste; mais n’est-il pas étrange qu’au cours des dix dernières années, on ait enseigné l’histoire du Québec comme celle d’un progrès continu vers plus de liberté et de richesse, en taisant des événements sans importance comme la conquête et la rébellion? Après tout, l’incendie de centaines, voire de milliers de maisons par l’armée britannique a dû être vécue comme quelque chose de positif par les habitants, non? Sans oublier l’exclusion des Canadiens du commerce. Comme dit Justin Trudeau, faut pas réveiller les vieilles chicanes.

    • @benden

      L’enseignement de l’histoire a favorisé mon sens d’appartenance à la collectivité canadienne-française jusqu’à ce qu’à ce que une grande partie des Québécois aient commencé à préférer s’appeler ainsi et à vouloir limiter l’expérience des canadiens de souche française aux frontières géopolitiques du Québec. Malgré les perceptions négatives de plusieurs sur la place des francophones hors Québec, une bonne compréhension de l’histoire, permettrait de voir combien les mentalités ont changé chez plusieurs Canadien anglais face au fait français au Canada et à y voir une opportunité de renforcement de l’espace francophone en Amérique du Nord plutôt qu’une menace. Si un jour le Québec choisi la souveraineté, cette volonté politique qui s’est développée chez nos concitoyens anglophones s’envolera en fumé. Ne partageant pas les mêmes frontières que vous, mais vivant tout de même dans un contexte minoritaire où il m’est possible d’être un fier francophone canadien (d’ascendance canadienne-française), j’espère évidemment que le destin des Canadiens français (Si je peux me le permettre) restera lié à celui du Canada auquel nous avons tant contribué à construire.

    • Si on prend comme optique qu’on doit revoir l’enseignement de l’histoire parce qu’il y aurait des passages oubliés ou pas suffisamment mis en valeur. Que feras-t-on quand un autre parti arrvera au pouvoir ? On va la réécrire encore une fois ?

      Vas-t-on enlever les passages un peu controversés du Chanoine Lionel Groulx, les années de Duplessis, la trahison de Claude Morin, l’appel à la race de Lucien Bouchard au référendum 95, la faute aux immigrants au Référendum de 95 (J. Parizeau). Si on prend les évènements qui font notre affaire et on cache les autres, on se conte de drôles d’histoires qui vont faire controverse plus qu’autre chose.

      Que les politiciens gèrent la politique et laissent les responsables faire leur travail.

    • tout ce qu’on veut, c’est l’histoire telle que s’est passée. Pas besoin de l’embellir, et d’en faire un instrument pro-fédé ou pro souverainiste, juste l’histoire et laissons les gens tirer leur propre conclusion. Comme moi, vous avez dû faire votre classique, et vous savez ce qui s’est passé. Vous conviendrez que ce que l’on nous chante est loin de la vérité.
      Bernard Ouellet

    • «on tentait de l’enseigner correctement?» et vous faites cela comment?
      «on en faisait une histoire passionnante à raconter et à entendre ?» Qu’est-ce qui pourrait intéresser autant un fédéraliste qu’un souverainiste?
      Qu’est-ce qui pourrait intéresser, à titre d’exemple, des bloggeurs «fanatiques» comme John Bull, pager, qui sont, malgré tout, des reflets d’une partie de notre société!
      GTremblay
      Montréal

    • L’histoire à la sauce séparatiste c’est toujours une histoire humiliante pour les Canadiens-français.

      La dernière histoire qu’ils ont inventé c’est l’histoire du méchant juge Laskin qui jette une immense toile sur tous les matelots de l’équipage Québec et qui les fait mettre en joue par les soldats britanniques. C’est l’histoire du Potemkine à la sauce Québécoise. Un homme seul mais puissant et méchant, la suite de l’histoire du Potemkine c’est que les hommes se révoltent évidemment et c’est ce que les séparatistes voudraient comme résultat de cette invention historique enfantine.

      Ils peuvent en pondre à volonté de l’histoire pour humilier les Canadiens-Français. Cette histoire de patriotes, c’est un choix on aurait pu choisir de célébrer l’entente survenu plus tard entre les Anglais et les Français qui deviennent tous Canadiens et bâtissent un des pays prospère, mais non pensez-vous… on préfère célébrer des losers. Ho regardez comme on fait pitié, les Américains ils l’ont l’affaire eux-autres, ils se sont libérer des Britanniques et ont obtenu leur indépendance mais nous, on leur tirait des fleurs et ils nous tiraient avec leur fusils ces gros méchants. On fait donc pitié Et on va faire pitié aussi en France encore aujourd’hui, on va quémander l’appui des Français comme si on ne se souvenait pas qu’ils ont préféré avoir du sucre dans leur nourriture que de défendre des compatriotes.

    • C’est quoi l’histoire de tout pays dans le monde, si ce n’est pas de relater les évènements qui en ont parsemer son parcours tant humain, politique qu’économique ou encore religieux. Donc comment voulez-vous quelques partis que ce soient puisse l’écrire à sa façon quand vous avez une panoplie d’hitoriens qui l’ont fait et déjà très bien documentées.

      Tous ceux qui en contestent l’exercice et qui ont peur du résultats en brandissant la dérive que pourrait amener tant harper que Marois, c’est tout simplement que ce eux qui ont peur de la vérité, parce que si vous voulez connaître votre histoire du moins au Québec allez lire Rumilly et Lacoursière, dans e fond ce que veux faire le Gouvernemnt est tout simplement adapté les écrits des différents historien dans une méthode pédagogique, et d’ailleurs Lacoursière lui-même le dit, et si jamais il y a une dérive politique du PQ ou autres, soyez sans crainte ce n’est pas les redresseurs de tords qui vont manquer.

    • @benden

      “L’histoire, enseignée correctement, favorise nécessairement et inévitablement le nationalisme québécois.”

      Si le passé déterminait l’avenir sans aucun choix de notre part, nous ne serions rien d’autre que des automates entre les mains d’une force supérieure. Mais ce n’est jamais le cas, même en présence d’une histoire sur laquelle tous s’entendraient – ce qui est loin d’être le cas – l’avenir ne serait toujours pas déterminé.

      D’ailleurs, la thèse principale des nationalistes est à l’effet que si nous ne faisions rien, l’assimilation et la disparition serait une certitude. Évidemment, je ne suis pas en accord avec cela, mais si c’était vrai, il nous resterait toujours le choix de ne rien faire et d’embrasser l’assimilation. Vous voyez bien qu’il n’y a jamais de prédétermination de l’avenir à partir du passé.

      La démarcation entre l’histoire et la politique est pourtant simple. Les historiens s’occupent du passé seulement, lorsqu’ils se projettent dans l’avenir, c’est qu’ils font de la politique.

      @franco-ontarien

      Je partage généralement votre réflexion. La décision des nationalistes de n’inclure que des faits qui se passent sur le territoire du Québec a appauvri considérablement la compréhension et la grandeur de notre peuple (le peuple Canadien-français existe toujours même si les nationalistes feignent de l’ignorer, et il évolue toujours par l’intégration de nouveaux arrivants).

      Vous avez entièrement raison de montrer la perte pour notre langue de limiter notre perspective à celle du territoire du Québec. Le nationalisme indépendantiste est un appauvrissement de notre histoire, une occasion manquée à l’ère des nouveaux médias de communication de compenser la principale faiblesse historique de toutes les minorités francophones du Canada, soit leur trop grande disperssion sur un immense territoire.

      Ne faites pas le jeu des Séparatistes québécois qui créent des frontières entre nous. Il n’y a aucune démarcation entre les Acadiens, Francophones hors Québec et Québécois francophones. Absolument aucune frontière autre qu’une amnésie commode, au service de la volonté de vous faire mourir sans remords en commençant par vous dire que vous n’étiez pas nos frères de toute façon.

    • On en sortira pas parce que l’histoire,est politique.
      L’important c’est qu’elle nous soit raconter par des historiens et qu’ils disent la vérité.

    • On veut enseigner l’histoire à la sauce péquiste…comme les bonnes écoles catholiques enseignaient l’histoire à la sauce catholique à l’époque. Des exemples? Quand Mgr Laval a t-il officié sa première messe en terre canadienne? Qu’a fait Dollard avant de quitter pour son ultime bataille (Réponse: il s’est confessé…) Parmi les autochtones, qui étaient les bons? (Réponse: les Hurons, plus près des catholiques). Je vous laisse deviner pourquoi les Iroquois étaient les méchants.

      Comment enseignera t-on l’histoire des Patriotes? Les bons Canadiens-Français contre les méchants Canadiens-Anglais, alors que la réalité est tout autre. Que de mauvaise foi!

      Je me méfie de cette iniative ne visant qu’un lavage de cerveaux. Il serait plus utile, si on veut vraiment devenir un peuple fort et développé, d’enseigner plus d’économie et de finances. L’enseignement de l’histoire est important, mais l’histoire doit s’en tenir aux faits. Pas à son interprétation déformée, ce qui sera sans doute le cas.

    • L’économie et l’histoire sont importantes, voire essentielles afin que le peuple soit informé.

      Soit la date et la création des banques privées et les fonctions de celles-ci?

      La date de fondation de la banque du Canada et sa fonction?

      Quel était le système monétaire qui prévalait au Canada avant la création des banques privées et la devise à l’époque?

      Quelles sont les réelles réserves d’or au Canada?

      Quelle tour de passe-passe qui fait en sorte que les banques privées prête l’argent qu’elles n’ont pas et qu’elle charge des intérêts sur les montants qu’elles n’ont pas?????

      Et aussi quels seraient les avantages d’avoir une banque nationale (nationalisation) (travail sérieux) rapport aux banques privées……puisque la richesse est calculé sur le produit intérieur brut et non pas sur l’or.

      Le droit au peuple de savoir comment il se fait fourrer en économie….

    • L histoire est politique et assez souvent nationaliste,vous avez beau essaye de vous moquez de ca M.Lajoie mais toutes les pays enseigne leur histoire et ont leur version evidement,par contre y a pas de mal a connaitre son histoire et etre nationaliste autant Quebecois que Canadian ou American Alain Legault

    • Bonjour monsieur Lavoie,

      L’Histoire est une matière sous-estimée à qui l’on ne rend pas équitablement sa place dans l’évolution des peuples.

      Pourquoi?

      Parce qu’elle est trop souvent « manipulée » comme un morceau de « plasticine » par les « propagandistes » des chefs d’État; tout ceci afin « d’astiquer » et faire briller l’éclat terne voire désolant des réalisations de leurs « maîtres » au pouvoir. Ainsi, des faits importants sont souvent « épurés », voire écartés et censurés pour ne pas entacher la réputation de la … race.

      Des hommes d’État comme Staline, Mao-Tse-Tung et Napoléon Bonaparte sont glorifiés alors que leurs actions de « leaders d’État » devraient les rapprochés du terme « Bouchers de l’Humanité ».

      L’Histoire, c’est un miroir. Un miroir qui procure une image, un tableau des gestes et réalisations de nos ancêtres. Mais c’est aussi un miroir qui amène des réflexions sur les valeurs morales et spirituelles de nos ancêtres. Et à partir de ces « reflets » les générations actuelles et à venir peuvent apprendre des succès et des … erreurs du passé … pour ne pas répéter ces mêmes erreurs. Apprendre des erreurs de nos … parents; voilà un des buts nobles de l’Histoire.

      C’est donc un legs important.

      Un vrai historien, un historien authentique, rechercha la vérité des faits … même si la révélation de ces faits fera mal … voire même sera cruelle.

      Ainsi, quelle ironie de lire que Staline portait le titre « pompeux » de « Petit Père des Peuples » … alors qu’il était le responsable de centaines de milliers d’assassinats, d’exécutions de masse, parmi lesquelles des paysans qui l’avaient amené au pouvoir.

      Alors monsieur Lavoie.

      Quand vous dites : « Si avant d’utiliser l’histoire à des fins politiques, on tentait de l’enseigner correctement? »

      Je vous répondrais ceci :

      1. D’abord votre question implique que l’Histoire n’est pas enseignée correctement à l’heure actuelle. Pourquoi?

      2. Peut-on faire confiance aux « politiciens » et « bureaucrates » qui établiront les « balises » de la matière à enseigner »?

      3. Combien d’enseignants d’histoire peuvent prétendre être « impartiaux » … « authentiques » dans la livraison de la matière?

      Permettez-moi donc monsieur Lavoie de ne pas retenir mon souffle.

      Et bonne journée.

    • … Au Canada-anglais, un groupe demande que le Congé de la Reine devienne le Congé de la Reine et des peuples autochtones. …

      J’ose croire que ceci est une blague! Je demande de l’utilité d’une journée de congé en l’honneur de la reine et voilà, qu’on voudrait ajouter les autochtones … misère … Il y en a qui ont définitivement trop de temps sur les bras :-(.

    • La perte de la Nouvelle-France fut secondaire à un sous-développement chronique qui vit son immigration devenir négative après l’apport des Filles du Roy et du Régiment de Carignan alors que celle de la Nouvelle-Angleterre zoomait à chaque nouvelle arrivée de pleins bateaux de touristes à la nouvelle saison. Marcel Fournier, historien.

    • Malheureusement, pour une certaines minorités de colonisé, l’enseignement de l’Histoire est de facto un exercice de propagande souverainiste. C’est d’ailleurs les Libéraux qui ont dilué le programme d’histoire du secondaire pour escamoter des passages comme les Patriotes et Durham. D’ailleurs, n’est-ce pas ironique d’entendre les fédéralistes craindre que l’enseignement de l’histoire attiserait la ferveur souverainiste alors qu’ils affirment de l’autre côté de la bouche que le Canada a toujours respecté les Canadiens-français?

      M. Lavoie nous en donne un bon exemple en affirmant qu’enseigner l’histoire des Patriotes nous donneraient une histoire plus nationaliste, plus souverainiste. Pourtant, cette histoire appartient à tous les Québécois, peu importe les allégeances, et même tous les Canadiens.

      Certains semblent oublier, ou ignore totalement, que la lutte des Patriotes est à l’origine du Canada tel qu’on le connait. Pour une rare fois de notre histoire collective canadienne, anglais, français et irlandais, catholique et protestant, résident du Haut et du Bas Canada se sont unis pour combattre le gouvernement tyrannique de l’Empire britannique.

      Sans les Patriotes, pas d’union de l’Ontario et du Québec. Sans les Patriotes, pas de gouvernement responsable. Sans les Patriotes, pas de représentation “proportionnelle”. Bien que Louis-Joseph Papineau luttait pour faire du Bas-Canada une République catholique et de langue française, il a contribué à créer le Canada moderne comme étant le «plusse meilleur pays du monde».

      Mais notre minorité fédéraliste aplaventriste ne veut même pas applaudir nos ancêtres qui ont sacrifié leur vie pour amener la démocratie au Canada. D’un coup que ça donnerait de la fierté à certains canadiens et québécois!

      Mais surtout, ils ne veulent pas en attendre parler parce qu’ils savent l’Autre vérité. Pour cette minorité de fédéralistes colonisés, affirmer l’existence du Rapport Durham est faire preuve de partisanerie. Pour ces colonisés, nier la pendaison des Patriotes ou de Louis Riel est faire preuve d’objectivité!

      Tous les peuples au monde ont une histoire nationale. Quelle soit glorieuse, misérable ou honteuse, aucun ne la renie. Les Français célèbrent chaque année le courage des révolutionnaires de 1789, malgré tous les saloperies qu’ils ont commis. Les Allemands continuent d’enseigner les sombres années nazis, malgré qu’ils aient tous les raisons du monde d’essayer d’oublier.

      Et nous au Québec? Les Couillard et Legault de ce monde ne daignent même pas d’honorer nos ancêtres patriotes. Aux États-Unis ou en France, on les accuserait de «unamerican», de traitres, etc. Mais au Québec, que notre première ministre commémorent nos Pères qui ont combattus pour la démocratie, on l’accuse de politiser l’histoire.

      Notre attitude face à l’histoire est honteuse. Quelque soit l’histoire, elle doit être enseigné. Pis si La Vérité attise le vote souverainiste, et bien soit! On n’efface pas une partie de l’histoire parce qu’elle ne fait pas notre affaire. De toutes façons, si le Canada et son histoire est si merveilleuse, que craignent les fédéralistes?

    • Quelle histoire faut-il enseigner? L’histoire du monde, en priorité, et avec un ou deux chapitres sur celle du Canada et du Québec.

    • @hyde,Bravo.Tout est dit.

    • Les jeunes ontariens ne savent même pas pourquoi on parle français au Québec. C’est ça l’histoire que Harpeur veut enseigner ? Certains américains le long du Mississippi sont mieux informés. Pas fort comme nationalisme.

    • @ hyde:

      je suis d accord avec ton propos…j ai voulu lors de mon intervention de 10h et 07 monter et il n y a pas si longtemps ce que l on a fait de la Confédération en violant systématiquement celle-ci depuis des décennies et des décennies…imaginez-vous que même taschereau a refusé qu Ottawa s ingère dans le domaine de l assurance-chômage…mais depuis ce temps-là notre Nation ne contrôle même pas son immigration à 100%…que peuvent répondre tous les denis825,pager et autres à cela: RIEN…ce sont des faits…et on ne peut passer sous silence ces envahissements sans au moins y faire référence…c est comme le vote sur la conscription: le ROC a voté à plus de 80% pour que les gens d ici aillent combattre le nazisme et nous ici ce fut le contraire.De cela on ne pourrait pas en parler à entendre quelques individus qui voudraient que l on passe sous silence ces faits. Harper lui vient de dépenser 76 millions pour la guerre de 1812 et il s apprête à en dépenser plus de 200 millions pour fêter la Confédération et ses 150 ans en 2017. Alors que celle-ci n existe plus dans le fond depuis fort longtemps.

      Jean-claude gagnon

    • Avec un certain recul de l’histoire, l’on constate que la défaite des troupes françaises en Nouvelle-France ne repose pas uniquement sur les soldats venus combattre les Anglais, ni sur les décisions de leurs dirigeants, bien que les divergences entre Montcalm et Vaudreuil n’ont certainement pas contribué à créer une synergie à la direction de l’armée française.

      Et supérieures en nombre avec 43,800 militaires à comparer aux 26,800 combattants des troupes franco-canadiennes, la milice canadienne composée de quelque 1,000 hommes ne faisait pas le poids contre des envahisseurs qui désiraient surtout de nouvelles terres à cultiver vers l’Ohio.

      D’autant plus que le fait de loger 6,000 soldats chez 60,000 habitants une bonne partie de l’année à une période où la famine sévit déjà depuis quelques années n’était pas pour aider une armée démunie obligée de manger du cheval comme le Duc de Lévis après la victoire de Ste-Foix et dont une France reconnaissante fera couper la tête de son épouse à la Révolution. Marcel Fournier, historien

    • @ franco-ontarien:

      explique-moi pourquoi alors vous avez été obligé et ce dans la région immédiate d Ottawa de vous battre pour l hôpital Montfort et je ne me souviens pas si vous avez gagné quelque chose de cette lutte…et pendant ce temps-là vos compatriotes anglophones,eux,s occupaient de l économie.Si on regarde à travers tout le Canada le nombre de gens d origine canadienne-française en 1900 et ceux qui le sont encore en 2013…ce sera une vérité qui ferait mal à tous ceux qui veulent que le Québec soit le vrai foyer de la nation française en terre d Amérique.Il faut venir à Montréal voir ce qui se passe dans le sud-ouest ou je vis…dans le nord-est et le west island…bientôt sur l île de Montréal on ne pourra plus faire élire un candidat un tout petit peu nationaliste (je ne dis pas souverainiste…je dis un peu nationaliste).Demain,et cela est commencé à Laval et aussi dans les 2 comtés ou se trouve la ville de Brossard sur la rive-sud et ce à 10 minutes de Montréal.

    • Je vis dans la Vallée des Patriotes. Il existe plusieurs endroits ici où on vous la racontera, votre histoire! Il y a aussi, sur une station de télé écoutée par 4 personnes à l’heure de grande affluence, des historiens crédibles qui peuvent vous la raconter, votre histoire!

      Allez faire un tour en été disons… à St-Denis sur le Richelieu, un site riche en histoire. Laissez les guides vous raconter. Venez faire un tour à Fort Chambly. À Salaberry de Valleyfield. À Sorel.

      Moi je veux la vraie histoire. Celle qui fait passer Dollar des Ormeaux pou un beau nigaud qui s’est envoyé un baril de poudre sur la gueule en le tuant avec tous ses compagnons.

      Celle qui raconte comment les Français se sont mariés avec les “Indiens” d’alors et qui nous dira que Samuel de Champlain qui avait pas loin de la quarantaine le vieux pédophile, a épousé Hélène Boullé, 12 ans.

      L’histoire des Patriotes j’y tiens. Et pour ce qui est de la politique, on n’a pas le choix! L’histoire de l’Inde moderne est aussi mélangée de politique française, anglaise, portugaise, celle de l’Afrique a ses colonies et nous, on a la France, l’Angleterre et les USA: inutile de faire semblant que ça n’a jamais existé. Pas mal tous les pays du monde ont la politique dans leur histoire. Il faut raconter.

      Je veux qu’on fasse tomber les légendes urbaines voulant que les Filles du Roy étaient des putes déportées ici pour les punir alors que c’était des orphelines, pupilles du roi de France. Je veux qu’on cesse de nous attribuer l’histoire de l’Australie à savoir que les premiers colons étaient des bagnards. Je veux qu’on cesse de nous rebattre les oreilles en nous attribuant l’histoire d’Amherst qui, et je cite: « Vous feriez bien d’essayer d’infecter les Indiens avec des couvertures, ou par toute autre méthode visant à exterminer cette race exécrable. »

      L’histoire d’un peuple suppose un passé. On en a un. Si les jeunes d’aujourd’hui connaissaient un peu mieux leur histoire, et je ne parle pas de radoter des dates comme de bons perroquets, mais ce que construire notre société a impliqué comme sacrifices, peut-être que ces jeunes voteraient plus et mieux, un gros peut-être qu’ils auraient plus de cœur au ventre PLUS DE FIERTÉ.

      Peut-être qu’au lieu de souscrire aux idées de ceux qui ont intérêt à nous voir disparaître comme de bons moutons à délayer dans le multiculturalisme gnan-gnan, nous aurions la fierté de ce que nous sommes et d’où nous venons, et que nous réclamerions comme n’importe quel peuple qui se respecte, le droit d’exister avec notre langue, notre culture et nos traditions. Avec notre histoire.

      Benden, j’ai la prétention de la connaître, mon histoire. Parce que j’aime le Québec, parce que je n’ai pas honte d’être Québécoise ni de mon histoire. Mais jamais, jamais, jamais vous ne me verrez voter “oui” à un referendum du PQ. Un autre parti politique doté de jugeote? Probablement. Le PQ? Hors de question.

      “Pour savoir où l’on va, il faut d’abord savoir d’où on vient”.

      Dominique Lavoie

    • La France n’avait pas donc l’intention de perdre sa colonie d’Amérique lors de la guerre de Sept ans, même si colons NOUS étions, comme le seront ceux du Vietnam et de l’Algérie plus tard, et ce n’est qu’après la signature du Traité de Paris (1761-1763) que la mère patrie renonça à son empire devenu trop grand, pour ne conserver que la Louisiane après avoir abandonné les quelques arpents de neige de la Baie d’Hudson au nord de la rivière des Uttawawas au Board of Trade and Plantations de Londres, et qui deviendra incidemment plus tard l’ensemble du territoire de la Baie d’Hudson selon Voltaire. Marcel Trudel, historien

    • D’accord pour l’histoire, mais quelle histoire?

      RÉPONSE :

      Tant que le Québec sera colonisé par l’envahisseur anglo-saxon, il n’aura jamais la maîtrise de sa propre histoire, faisant ombrage à son envahisseur anglo-saxon, et l’histoire n’y a pas que des fleurons glorieux, mais beaucoup de pendaisons de patriotes québécois, de villages incendiés, avec parfois les gens à l’intérieur des maisons, car l’envahisseur a aussi été parfois cruel, en exilant les colons francais, en volant aussi leurs terres (les meilleures).
      On est incapable de parler de notre propre histoire, sans subir les foudres des collaborateurs des anglo-saxons.
      Il suffit de lire les tristes commentaires réducteurs ici, une chose impensable dans un pays souverain, pour la bonne raison qu’on serait respecté.

    • Alors? Colons français ou bedon colons anglais? Le fait d’avoir pu conserver le droit à leur langue et leur religion avec le Traité de Paris, restait tout de même un certain acquis identitaire à comparer à celui des Acadiens assurément, d’autant plus que la corde de bois de nouveau stabilisée à un dollar payable ca$h en bonnes espèces sonnantes et trébuchantes n’allait pas tomber dans l’oreille de sourds par la suite. Guy Frégault chez Fides

    • bernardm-spock

      Il est toujours agréable de vous lire. Dommage que vous ne participiez plus aux blogues de sport également.

    • Il est invraisemblable que des partis politiques tentent “d’enseigner” leur idéologie de cette manière, et ceci est tout aussi vrai du PQ que du PLC.

      Il y a un mot pour cela et ça s’appelle de la propagande.

      Ceci étant, Hyde a raison sur la substance même si je ne partage pas ses opinions politiques. L’histoire des patriotes constitue un élément charnière de l’histoire du Canada, pas seulement du Québec, et il est ridicule de l’escamoter.

      Mais je n’aime pas du tout le “spin” de Mme Marois qui laisse présager en faisant cette annonce que l’interprétation de ces événements devra nécessairement servir la cause du PQ.

      On croirait lire du Orwell.

      Il y a un risque énorme à laisser le politique se mêler d’éducation à ce point. C’est aussi grave, ou peut-être même plus grave, que si le gouvernement contrôlait les médias. On prétend imposer au gens la “bonne” idéologie et la “bonne” opinion politique alors qu’il n’ont pas encore développé de sens critique.

      Je termine avec une citation que je trouve parfaitement hallucinante:

      “L’histoire, enseignée correctement, favorise nécessairement et inévitablement le nationalisme québécois.

      C’est ce qui explique pourquoi l’histoire est si mal enseignée au Québec. Si le peuple québécois se souvenait correctement de son histoire, nous serions un pays depuis fort longtemps. Tous les politiciens le savent, d’où l’initiative du PQ, QS et ON et l’inertie et l’opposition des Libéraux/Conservateurs.

      Je parle en connaissance de cause.

      Vive le Québec Libre!

      Benoit Denis
      Professeur d’histoire.”

      Typique de plusieurs professeurs au Québec qui imposent une interprétation aux étudiants sous peine d’échec. Pas le choix que de se boucher le nez et de leur dire ce qu’ils veulent entendre, mais ce type “d’enseigement” idéologique est parfaitement déplacé et répréhensible.

      Ce qu’il faut, c’est de provoquer un débat, et de laisser la plus large place aux opinions divergentes, mais il y a des profs qui ne font pas la différence entre un cours et de l’endoctrinement.

      Un professeur devrait avoir pour mission d’enseigner le contenu obectif et de développer l’esprit critique des étudiants en les laissant se former leur propre opinion et en provoquant des débats sur l’interprétation.

    • L’église de St-Eustache porte encore les marques des balles des soldats british assassinant les Patriotes. Il n’y en a pas qu’une et elles ne sont pas dures à trouver.
      .
      Et non, elles ne sont pas de l’invention de Pôline et des Pékkkiçes.

    • Le problème avec l’incursion du gouvernement ou des partis politiques comme Québec Solidaire dans l’enseignement de l’histoire, c’est qu’ils veulent justement tuer l’histoire pour enseigner les idéologies qu’ils favorisent.

      L’enseignement de l’histoire doit être laissé aux historiens, quitte à ce qu’ils se constituent eux-mêmes un ordre professionnel pour maintenir les meilleurs conditions de l’enseignement et du respect de l’histoire.

    • La Nouvelle-France serait-elle devenue une destination strictement touristique tout comme la Floride, la Martinique, la Guadeloupe, Marie-Galante et Sainte-Lucie sans les Écossais venus y brasser de Affaires autres que celles du Monopole des queues de castor comme sous Frontenac? Pas sûr, bien sûr.

      Et les États devenus Unis d’Amérique vers lesquels se réfugièrent depuis tout près de 7 millions de Québécois escomptés comme de nos jours pour fuir les vaches maigres des patriotes après l’Acte d’Union du Canada qui allait donner ses premiers maires élus aux citoyens concernés pour les mieux gouverner si possible auraient peut-être encore leur mot à y dire eux aussi en tout état de cause comme celle des Snowbirds évidemment.

      Mais qu’y redire encore de plus mes chers-z-amis sans collusions patriotiques ou plus politiques tout comme sous l’intendant Bigot et les froufrous de Pompadours disons un peu plus postmodernes que celles de nos jours?

    • @Atchoum 14:25

      Merci! C’est aimable de votre part.

      Sachez que ce fût une décision difficile pour moi de quitter le blogue. Il y avait d’excellents blogueurs qui offraient tout un “challenge” … sans compter un “esprit de camaraderie” assez spécial (si on exclue les “trolls” et autres “fouteurs de troubles”).

      Mais l’avenir est imprévisible alors … on ne sait jamais…

      Une bonne journée à vous.

    • J’espère qu’ils ne se serviront pas des livres de Jean-François Lisée pour enseigner l’histoire!

    • Au contraire du général spartiate Lysandre qui vainquit toute la flotte des sophistes athéniens en un seul jour grâce au seul or silencieux des Perses dans sa Guerre du Péloponnèse sans avoir eu à se faire rouler inutilement des tonnes et des tonnes de petits cailloux sous la langue pour mieux pouvoir sauver la démocrassie tout comme un certain Démosthène, ne vaudrait-il pas mieux instituer à cet effet de nouvelles basses-cours des idées tout comme dans les Nuées d’un certain Aristophane pour enfin arriver, qui sait? à une plus grande Liberté du Cogito pour mieux pouvoir peut-être penser plus librement sans aucuns politiciens dans l’envers du décor?

    • La loi des indiens d’Ottawa n’est non seulement raciste, mais aussi sexiste !
      La crise d’Oka a été créé pour bifurquer l’attention des Québécois suite au rejet de l’accord du Lac Meech!
      « La crise d’Oka aurait pu durer moins longtemps si le fédéral avait fait preuve de plus d’ouverture, affirme aujourd’hui l’ancien ministre des Affaires autochtones du Québec » John Ciaccia, ex-ministre libéral.

      VOIR : « OKA: DERNIER ALIBI DU CANADA-ANGLAIS »
      ROBIN PHILPOT, 2000 , V.L.B. ISBN :
      9782890057555 (2890057550)

      http://lesintouchables.com/afficherlivre.php?id=538&demandeCouvs=%5Btype+Function%5D&toutAfficher=%5Btype+Function%5D&greffeOmbre=%5Btype+Function%5D&greffeCurseur=%5Btype+Function%5D&decortiquerListe=%5Btype+Function%5D&toutReduireAuFormat=%5Btype+Funct
      Je me permets de vous souligner certains des titres se rapportant à ces sujets dans le livre de Philpot mentionné ci-haut :
      • Revenu moyen : « Les Indiens connaissent un meilleur sort au Québec. ».
      • Moins de ménages Indiens vivant sous le seuil de pauvreté au Québec.
      • Les Amérindiens conservent davantage leur langue au Québec qu’en Ontario.
      • Billy Diamond : « Le conseil scolaire Cri possède plus de pouvoirs qu’aucune autre commission scolaire… »
      • Conditions d’habitations dans les réserves, par rapport au chauffage central.
      • « Le plus haut taux de suicide au monde! » Au Canada oui, mais pas au Québec.
      • Conventions et négociations de nation à nation au Québec.

    • Tout ce que je sais avec certitude c’est que vous et moi, nous ne ferons jamais l’histoire…En dehors de ça, vos propos sont intéressants mais je n’y vois rien de renversant.
      J’ai pris le temps de transmettre à mes enfants ma version et ma vision de l’aventure humaine. Ils auront toute une vie pour réparer le tort et les dommages que j’ai pu causer en altérant leur interprétation de l’histoire.

    • Les gens qui souhaitent un enseignement “apolitique” de l’histoire me font bien rire. Ne savent-ils pas que simplement parler d’histoire est un geste en soi politique? C’est d’ailleurs pour ça que les fédéralistes préfèrent en général édulcorer le programme ou tout simplement réduire le nombre d’heures consacrées à l’histoire à l’école. Quand on connaît bien les événements importants du passé du Québec, on ne peut être que souverainiste… à moins d’être de mauvaise foi.

      Quant à la question de l’apprentissage des dates, je ne crois pas qu’on puisse parler de bourrage de crâne. Il faut quand même connaître les dates de base: 1534, 1608, 1759, 1837, 1867, etc.

    • benden 21 mai 2013 08h41

      Ça sent mauvais vos histoires . . . Pis, y-a-tu kék’un qui surveille ce que vous enseigneZ aux jeunots?

    • Je me souviens… Je me souviens de quoi?
      Oui, il était une fois…
      Aussi… il était une FOI
      Il était une foi qu’on tente d’effacer de nos mémoires…
      Vive le Québec libre… en Jésus Christ.
      Une grande majorité des membres fondateurs du Québec nous diraient : Faites ceci, en mémoire de moi.
      C’est la seule façon d’atteindre la véritable liberté.

    • @crahenlas

      21 mai 2013
      16h04

      “Quand on connaît bien les événements importants du passé du Québec, on ne peut être que souverainiste… à moins d’être de mauvaise foi.”

      Incroyable, écrire de pareilles âneries. À ce que je comprend dans votre stupide raisonnement, 70% des Québécois sont de mauvaise foi.

      P.S: Votre souveraineté est actuellement à 28 – 29%

    • Le nationalisme est une maladie mentale qui ne se soigne pas…

      Le seule traitement qu’on inventé eux-mêmes les nationalistes pour se soigner est de faire avaler la pilule de leur folie aux jeunes enfants afin qu’eux aussi attrapent leur maladie mentale dégénérative.

      Il n’y a rien à faire, les nationalistes utiliseront toujours l’histoire pour justifier leur cause insipide. C’est le fondement de leur existence, ils ne servent à rien d’autre qu’à endoctriner et endoctriner, endoctriner et encore endoctriner… en répétant continuellement aux enfants la VRAIE HISTOIRE.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • @ critiqueur101 / 16h44

      Le soumission est une maladie mentale qui ne se soigne pas…

      Le seule traitement qu’on inventé eux-mêmes les soumis-collabos pour se soigner est de faire avaler la pilule de leur folie aux jeunes enfants afin qu’eux aussi attrapent leur maladie mentale dégénérative.

      Il n’y a rien à faire, les soumis-collabos utiliseront toujours l’histoire pour justifier leur cause insipide. C’est le fondement de leur existence, ils ne servent à rien d’autre qu’à endoctriner et endoctriner, endoctriner et encore endoctriner… en répétant continuellement aux enfants la VRAIE HISTOIRE.

    • @la-nation-quebecoise 21 mai 2013 13h59
      Votre propos est d’un suave consommé, venant de la part d’un colonialiste.
      Oui vous l’êtes colonialiste, au moins admettez-le.
      A preuve: vos propos sur la France qui a apporté ici la civilisation aux amérindiens qui n’avaient rien fondé selon vos dires.
      Les français avançaient les mêmes arguments en Afrique, en Polynésie, en Indochine…
      Vous devriez relire Lafontaine.

    • M. Lavoie,

      Comment pouvez- vous affirmer, que l’on se fasse du capital politique en instaurant des cours d’histoires du Québec, quand des immigrants reçus se font dire par une enseignante (Université de Sherbrooke) , dans le cadre d’aide à l’insertion, que les Québécois n’ont pas de culture, donc pas d’histoire spécifique !!!!

      sblais18

    • Plutôt que de nous chicaner sur ce sujet on pourrait demander à des étrangers d’écrire eux-mêmes notre histoire et de l’enseigner à nos enfants à notre place. Tant qu’à être dysfonctionnels, soyons-le jusqu’au bout…

    • @crahenlas

      Dans ton raisonnement si on est pas souverainistes, est-ce qu’on fait quand même québécois ou si on est des “exclus”.

    • Pour enseigner l’histoire du peuple québécois correctement, il faudrait d’abord que le responsable de cet enseignement au Ministère de l’éducation soit assez objectif pour écarter un alignement sur l’école de Québec (la conquête a été le salut des descendants des colons français) et l’école de Montréal (la conquête a cassé l’évolution historique de ces mêmes descendants. Autrement, on devra tout recommencer dans quelque 10 ans.

    • critiqueur….

      et tu penses que sur les 200 Nations dans le monde ils ne sont pas nationalistes…voyons tu dérapes et pas à peu près..tous les peuples qui savent,qui connaissent d ou ils viennent sont nationalistes…ce n est pas ton cas…tu es d une génération spontanée…qui vient de nous arriver comme ça…comme un poupon non-désiré…le nationalisme exagéré est dangereux et il mène à des accès…mais le nationalisme bien compris est vivant et surtout il est historique.

    • J’savions bien que j’aurions not’ Tour» comme le déclara si bien un brave paysan du Languedoc profond venu donner son opinion à la tribune des Conventionnels, tout juste avant que Lucien ne vienne vider la place pour M. le Consul Napoléon; et le droit du rire fut aboli tout court par la suite à la Comédie nationale, sans trop de soucis d’un Figaro plus lubrique, ou quoi d’autre encore d’une Suzon moins éplorée. Si bien que le Grand Théâtre de politiques à nouveau devenues sans fonds n’eut de cesse que de tirer le rideau en attendant d’autres subventions pour mieux pouvoir instruire le bon Peuple comme de raison et tout comme voilà!

      Le Bon Peuple : 2 / Les Politiciens : 0

    • @la-nation-québécoise

      Désolé, mais la sujétion pour une doctrine ou une autre, ce n’est pas mon fort.

      Si cela peut vous faire plaisir de me voir en collabo ou en soumis. Tant mieux pour vous…

      Moi, je crois que votre pilule était un peu trop forte… Revoyez votre dosage au plus vite !

    • @ loubia:

      Je préfère le proverbe marin à celui de l’historien Fernand Braudel:
      “Pour savoir où l’on va, il faut d’abord savoir où l’on est” :-).

    • Il n’y a pas d’enseignement parfaitement objectif de l’histoire. Quelle histoire enseigne-t-on dans les autres provinces et dans les autres pays? L’histoire qu’on enseigne est un choix culturel et politique. Ceci dit, il ne faudrait quand même pas que chaque gouvernement se mette à tout chambouler à son gré. Les interprétations de l’histoire vue par les conservateurs, les péquistes ou tout autre parti ne soulèvent pas mon enthousiasme. Il doit bien y avoir des historiens honnêtes dans ce pays.

    • @critiqueur101

      Très bon commentaire. Et je suis d’accord avec vous.

      Surtout votre dernier paragraphe

    • L’histoire n’est pas une science exacte. Il n’y a que l’interprétation qui compte.
      Même chose pour l’histoire militaire canadienne de Harper.

      Ceux qui accusent le PQ de vouloir faire un cours d’histoire sectaire et doctrinaire devraient lire les écrits des papes du constructivisme radical. Ils en auraient du sectaire et doctrinaire pour leur argent.
      Depuis 20 ans au Québec, aucun ministre de l’éducation ne contrôle ce ministère, qui est aux mains des constructivistes.

      Le bilan des réalisations du MELS depuis 20 ans est tellement affligeant qu’on ne devrait pas trop s’inquiéter pour l’instrumentalisation de l’histoire. D’ailleurs, les constructivistes radicaux du MELS ont déjà pondu un nouveau programme d’histoire dans les années 2000. Un programme très instrumentalisé qui biffait systématiquement les irritants (ce qu’on appelle maintenant les «vieilles chicanes») au profit d’un monde rose bonbon.

      Même chose pour le fameux cours religion et citoyenneté qui est d’un relativisme navrant.

      Bref, ne vous inquiétez pas, les kids n’apprendront rien…

      Que l’histoire enseignée le soit du pt de vue des uns ou des autres!

    • L’histoire que le clergé catholique canadien-français a construite, et qui m’a été enseignée, est celle d’un peuple qui est allé de défaites en défaites et qui, marqué par ces événements, devait plutôt se réfugier dans les gratifications d’un autre monde.

      Cette histoire, reprise par les péquistes est un peu semblable, toujours un peuple allant de défaites en défaites, toujours trahi et maltraité par les Anglais, mais qui verrait sa rédemption dans le projet de pays, un genre d’éden incarné par un État tout-puissant, omnipotent et infiniment bienveillant. Pourtant de féroces anti-cléricaux, les Péquistes ont repris l’essentiel des archétypes du clergé et remplacé foi religieuse par foi souverainiste, paradis par pays.

      C’est pourquoi quelqu’un comme Louis-Hippolyte Lafontaine ne fait pas partie de l’histoire des souverainistes. Ce n’est pas un perdant, c’est un gagnant! Il fut le premier chef de gouvernement démocratiquement désigné à travers l’ensemble du monde colonial, tout empire confondu. Et lorsqu’il prit la parole la première fois qu’il siégeait au parlement du Canada uni en 1942, c’est en français qu’il le fit, malgré l’interdiction de cette langue. Et Louis-Hippolyte Lafontaine gagna. Il réussit à faire changer la loi qui interdisait le français en chambre et depuis, il est permis de s’exprimer dans cette langue autant autant à l’Assemblée nationale qu’au Parlement du Canada.

      Je sais ce n’est pas une histoire intéressante, un gagnant Canadien-français. Quelqu’un qui agit avec discernement et astuce. Qui sait faire des compromis pour améliorer le sort de ses contemporains…. Il n’entre pas dans le modèle de la victime. Ce n’est donc pas un patriote comme les aiment les souverainistes, ils n’en parlent d’ailleurs jamais de cette histoire.

    • @toubie

      Les personnes n’ont pas à être des nationalistes pour vivre leur vie pleinement.

      Les pays du monde forment des nations, parce que le système imposé est celui de l’État-nation. Mais il existe d’autres modèles comme celui du Canada.

      Cet État plurinational qui est le notre. Vive le Canada uni d’un océan à l’autre !

    • Je vois très bien Pauline Marois et encore plus Stephen «Harpeur» dans l’atmosphère glauque d’une pièce lugubre en train de ré-écrire l’Histoire pour que les fantômes d’hier justifient les erreurs sinon les horreurs d’aujourd’hui. Comme BigBrother dans le roman 1984 de George Orwell.

    • Il y aussi la Suisse, la Belgique, l’Espagne qui sont plurinationaux.

      Rien à foutre de la doctrine péquiste. Un pays n’a pas être conforme à leur idéologie sectaire et repliée sur eux-mêmes.

      Les péquistes et les nationalistes sont généralement des ignorants de ce qui se passe à l’extérieur de leur petit monde.

    • @critiqueur 101 18h19 “Les péquistes et les nationalistes sont généralement des ignorants de ce qui se passe à l’extérieur de leur petit monde”. On peut en dire autant des partisans “finis” de tous les côtés. Et ce n’est pas toujours de l’ignorance; c’est le plus souvent de l’aveuglement volontaire. Politique et religion ont le don de déchaîner les passions.

    • Correction : Louis-Hippolyte Lafontaine siégea en 1842 et non pas 1942. Ancien ténor du parti Patriote (autrefois Canadien), Lafontaine décida de former un parti sur la base de l’affinité des idées plutôt que sur une base ethnique, et il s’allia aux progressistes ontariens. Bravo et merci à Lafontaine!

    • @critiqueur 101

      En fait, beaucoup de grands pays sont plurinationaux dans les faits.

      Les États-Unis constituent sans doute le pays plurinational par excellence avec leur melting pot.

      La Chine regroupe elle aussi un grand nombre de nations.

      La Grande-Bretagne regroupe la nation écossaise, Écosse que l’on compare souvent au Québec, les Irlandais du Nord, le pays de Galles…

      On peut certainement penser à d’autres exemples. Mais ça fait déjà pas mal de monde qui vivent dans un modèle différent de une nation, un état.

      Malgré les difficultés, la tendance en Europe, très morcelée historiquement, est au regroupement. Ils avaient pourtant des choses autrement plus sérieuses à se pardonner entre eux (des guerres à répétition, des millions de morts).

      Les Britanniques n’ont certes pas eu un comportement exemplaire ici, c’est le moins que l’on puisse dire, mais tout cela est terminé depuis déjà assez longtemps.

      La France et l’Allemagne se sont affrontées au cours de sanglants conflits qui ont fait des millions de morts. Ils ne semblent pas y voir une raison pour continuer à s’affronter éternellement. Je ne vois pas pourquoi on ne se tournerait pas non plus vers l’avenir malgré notre histoire difficile avec les anglos.

      Le plurinationalisme n’est pas une panacée, mais il me semble un peu farfelu de prétendre que le concept une nation un état est le seul modèle.

    • Pour en revenir à la nature soi-disant philosophique de ce rire que le brave Hegel ne pouvait incidemment pas sentir, et un peu à l’exemple de Lénine par ailleurs, qui ajoutait en catimini des eh! eh! dans les marges des textos de Friedrich quand il le trouvait trop ennuyeux, il est un peu paradoxal que le plus déprimant des philosophes tel que Schopenhauer ait pu y trouver un quelconque intérêt; surtout que les gaz hilarants de la politique reproductibles à volonté semblent plutôt en manifester le côté plus physiologique que spirituel en réalité.

      Et s’il est vrai d’ajouter qu’il ne soit qu’un affect, comme semblait le croire Kant, encore faudrait-il le désaffecter pour mieux pouvoir l’expliquer sans trop de jeux de mots des habituelles jacasses lacanistes ou autrement; la preuve manifeste en tant qu’il suffit souvent de tirer la langue aux uns comme aux autres tout comme Einstein pour mieux pouvoir examiner en paix celui des politiciens en leur demandant tout simplement de dire «AH!» tout comme aux insolences d’une caméra pour mieux pouvoir comprendre parfois toute la profondeur réelle de leur pensée.

      Loin donc d’être un simple élan vital greffé sur les poupées mécaniques du Moi profond des idéologies, comme Bergson et quelques autres l’avaient d’abord faussement cru, encore moins cet état d’esprit qui finit parfois par lasser au Cabaret des Illusions au Grand Soir des Utopies perdues, il ne saurait donc exister sans mentalités plus appropriées, ni à défaut de critiques plus amusants pour mieux pouvoir l’expliquer plus à fond, comme dans cette atmosphère libidiniste typiquement fin de siècle telle que celle de ce pauvre Président Faure tombé en pâmoison fatale après une dose sans doute trop généreuse de cantharides; qui était en ce temps-là comme en d’autres comme le sel du viagra ou l’opium imaginaire de beaucoup de nos sportifs un peu trop agités du Cogito:

      - «Monsieur le Président a-t-il encore sa connaissance?» demanda un bon Dr Poirot accouru à son chevet sur-le-champ et sans demande expresse de consultation plus souveraine.

      -«Elle vient juste de sortir par la porte d’à-côté» se contenta de répondre un majordome qui en avait déjà vu bien d’autres; tout en tenant le corset à grosses baleines de ladite connaissance de M. le Président à la main, comme preuve irréfutable de ses dires devant toute la Galerie…

      Voir l’Histoire du Rire par Georges Minois chez Fayard pour tous les détails s.v.p…

    • @sans_ambages

      Vous voilà bien préparé pour votre examen “Inepties 101″. Vous aurez tout le loisir d’aller les raconter en y trouvant quelconque similitude en Écosse à l’aube de son référendum, à l’automne 2014.

    • @ silenceondort (commentaire « 21 mai 2013 19h21 » ) :

      Désolé de crever votre « baloune », mais la vision articulée de notre histoire qu’a présentée plus haut l’internaute « sans_ambages », dans des commentaires étoffés, se compare avantageusement, très avantageusement même, à celle que vous présentez dans votre commentaire sarcastique qui contient une trentaine de mots…

    • Alors? une autre petite marche historique de casseroles vides dès demain pour amuser gratuitement tous les féfans un peu cassés de Titine, peut-être? Et pourquoi pas?

    • Un texte redondant et qui n’amène rien de nouveau, on sait que l’histoire et la politique ne se dissocient pas. Savez-vous que la défaite des américains subite à Chateauguay n’est pas enseignée aux enfants américains. Et quand vous dites “enseigner correctement” vous voulez dire quoi au juste, selon des valeurs propres à vous?

    • @cotenord_7
      La seule ” baloune” que je vois à l’horizon, c’est l’enflure de cou qui vous tient lieu de semblant de boîtier qui puisse contenir quelconque réflexion. N’ abusez pas de celle-ci, elle s’ échauffe et se “wikifie” en tentant d’ épater la galerie d’ébêtés de ce site.

    • @silenceondort 20h16 “la galerie d’ébêtés de ce site”. Merci du peu. Et vous êtes quoi, vous vous prenez pour qui, vous?

    • @sans_ambages 21 mai 2013 17h48

      Nous avons été témoins d’une démonstration éclatante de la véracité de votre commentaire hier.
      La première péquiste Pauline Marois a fêté en grande pompe la DÉFAITE des patriotes du Bas-Canada à St-Eustache.
      Difficile de faire plus ridicule pour une personne qui lorsqu’elle se regarde dans le miroir y voit un leader.

    • @ silenceondort (commentaire « 21 mai 2013 20h16 » ) :

      Si vous croyez que ce blogue est fréquenté par une galerie d’hébétés (et non pas « d’ébêtés »), on peut légitimement se demander ce qui vous y attire.

      Quant à nos mérites respectifs pour la réflexion, si on examine vos deux très courtes contributions à ce billet aujourd’hui, vous semblez être plus enclins à pratiquer le dénigrement et le « bullying » que la réflexion…

    • Le débat concernant quelle histoire on devrait enseigner au Québec opposera toujours les indépendantistes et les fédéralistes.

      Comme dans les années 1960 et 1970, ce débat va opposer les partisans respectifs de l’École historique de Montréal et de l’École historique de Laval.

      L’École historique de Montréal, basée à l’université de Montréal, fut dirigée à l’origine par les historiens Michel Brunet, Guy Frégault et Maurice Séguin, et fut inspirée par le chanoine Lionel Groulx, historien prolifique et intellectuel vénéré par certains et contesté par d’autres (aujourd’hui tout au moins).

      L’École historique de Montréal avançait grosso modo que c’est la Conquête britannique qui explique la thèse du recul des Canadiens français par rapport à leurs concitoyens d’origine et de culture britanniques. Il est plausible de croire que des historiens contemporains comme Éric Bédard (qui a rédigé entre autres le populaire ouvrage « L’histoire du Québec pour les nuls », paru récemment) partagent les vues de l’École historique de Montréal, de même qu’un bon nombre d’enseignants de l’histoire du Québec qui ont œuvré aux niveaux secondaire et collégial depuis les années 1960.

      L’École historique de Montréal a été et demeure l’inspiration d’un grand nombre d’indépendantistes québécois depuis les années 1950. Dans la biographie que le journaliste et historien Jean-François Nadeau a consacrée à Pierre Bourgault (Lux Éditeur, 2007), on peut lire qu’au début des années 1960, les premiers militants du Rassemblement pour l’indépendance nationale (RIN), fondé à l’instigation d’André d’Allemagne et dirigé par la suite par Pierre Bourgault, ont été fortement inspirés par les écrits de Michel Brunet, Guy Frégault et Maurice Séguin, et que les conférences de ce dernier étaient particulièrement prisées par les premiers militants du RIN.

      Quant à elle, l’École historique de Laval, basée à l’université Laval de Québec, fut dirigée à l’origine par Marcel Trudel, Jean Hamelin et Fernand Ouellet, et fut inspirée par le père Georges-Henri Lévesque.

      L’École historique de Laval avançait grosso modo que le malaise économique et politique du Canada français était le résultat du cléricalisme ou de l’influence néfaste du clergé sur la société.

      Maintenant que l’Église catholique a perdu la mainmise qu’elle avait autrefois sur la société québécoise de souche canadienne-française et sur ses institutions, il est plausible de croire que les historiens qui souscrivent aux vues de l’École historique de Laval mettraient l’accent sur des causes intrinsèques (propres à la société québécoise et à sa culture) pour expliquer les problèmes sociaux qu’a connu ou que connaît maintenant le Québec.

      Le débat entre les partisans de ces deux écoles d’historiens va continuer, et le débat entre indépendantistes et fédéralistes, quant à savoir quelle histoire du Québec et du Canada il faut enseigner aux jeunes du Québec, va lui aussi perdurer…

    • @silenceondort 20h16 “l’enflure de cou qui vous tient lieu de semblant de boîtier”. Je ne partage généralement pas les opinions de côtenord_7. Mais je dois vous faire remarquer que l’insulte gratuite est l’arme des faibles. Ça vous défoule peut-être mais ça enlève de la crédibilité à votre commentaire.

    • Bonsoir,

      Bien d’accord pour l’histoire mais quelle Histoire nos amis les nationalistes québécois ont ils à raconter ? Sûrement pas grand chose ! Dans les faits, l’Histoire de nos nationalistes québécois se résume en quelques mots soit : Histoire d’un p’tit peuple qui a tant mais tant souffert qui est mort de PEUR en cours de route en plein milieu du chemin. Au plaisir, John Bull.

    • @johnbull Heureusement, vos nombreuses ,ineffables et inénarrables élucubrations ne gaspillent pas de papier. Et vos commentaires sont, à défaut d’être cohérents, distrayants.

    • Parmi les commentaires que ce billet a engendrés aujourd’hui, j’ai bien aimé celui de l’internaute « franco-ontarien » (21 mai 2013 10h50) et la réponse que lui a faite l’internaute « sans_ambages » (21 mai 2013 11h42).

      Ces deux internautes ont abordé un thème qui me tient beaucoup à cœur, c’est-à-dire qu’ils se sont interrogés sur ce qui nous reste de notre identité comme membres du peuple canadien-français, ce peuple dont bien des intellectuels nationalistes du Québec ont eu honte et qu’ils ont cherché à « faire disparaître » (tout au moins d’un point de vue métaphorique), depuis les États généraux du Canada français, à la fin des années 1960.

      Pour ceux et celles que cela pourrait intéresser, le débat portant sur l’identité canadienne-française et les sous-identités régionales qui y sont rattachées ne se limite pas qu’au Canada.

      Ainsi, j’ai découvert dans les derniers jours un bon nombre de liens menant à des articles et vidéos de médias américains portant sur les délibérations d’un « Franco-American Task Force » à qui l’Assemblée législative de l’état du Maine a donné en 2011 ou 2012 le mandat d’enquêter sur l’état actuel des Franco-américains du Maine et de leur patrimoine culturel, et de faire des recommandations afin de favoriser davantage l’épanouissement de cette communauté et de son patrimoine culturel.

      Je ne reproduirai pas ici l’ensemble des liens que j’ai sauvegardés (il y en a beaucoup !), mais je vous en recommande quelques-uns, en espérant que les lecteurs de ce blogue ont une bonne compréhension de l’anglais écrit et parlé :

      • Vidéo du reportage et du débat « Franco-Americans in Maine » (durée : un peu moins de 30 minutes) de l’émission Maine Watch du 20 décembre 2012 (réseau PBS de l’état du Maine) :

      http://video.optv.org/video/2318404355

      • Site officiel du « Franco-American Task Force », d’où l’on peut télécharger le rapport de ce groupe (environ 80 pages, rédigé en anglais, format PDF), lien :

      http://www.maine.gov/legis/opla/francoamerican.htm

      • Patty B. Wight, « Saving Maine’s Franco-American Culture: Task Force Weighs In », MPBN, 28 novembre 2012, lien :

      http://www.mpbn.net/Home/tabid/36/ctl/ViewItem/mid/3478/ItemId/24903/Default.aspx

      • Scott Thistle, « Task force on Maine’s Franco-Americans holds final session in Lewiston » (article et court reportage vidéo), Lewiston-Auburn Sun Journal, 28 novembre 2012, lien :

      http://www.sunjournal.com/news/lewiston-auburn/0001/11/30/task-force-maines-franco-americans-holds-final-ses/1286497

      • Juliana L’Heureux, « Franco-American Leadership Council », Porland Press Herald, 16 avril 2013, lien :

      http://www.pressherald.com/people/cth/Juliana-LHeureux-Franco-American-Leadership-Council.html

      Pour ceux et celles que ce volet de notre identité canadienne-française multiforme et sans frontière pourrait intéresser, je recommande aussi le blogue « French North America » de David Vermette, un Franco-américain originaire du Massachusetts, qui semble réfléchir beaucoup aux questions identitaires.

      Voici le lien principal pour accéder à ce blogue, qui est rédigé en anglais, car il s’adresse d’abord aux Franco-américains de la Nouvelle-Angleterre, qui s’expriment maintenant majoritairement en anglais :

      http://frenchnorthamerica.blogspot.ca/

      Je recommande en particulier le billet du 28 mars 2013 de David Vermette, intitulé « Canadien, Canadien français, Québécois », et dont voici le lien :

      http://frenchnorthamerica.blogspot.ca/2013/03/canadien-canadien-francais-quebecois.html

      J’espère que ces quelques liens stimuleront la réflexion des lecteurs et lectrices de ce blogue qui s’intéressent à l’histoire de notre peuple et aux questions identitaires.

    • @silenceondort

      Rien ne me ferait plus plaisir de comprendre en quoi j’ai erré dans mon commentaire de 17h48 le 21 mai.

      Est-ce le fait que le français soit accepté à la Chambre des communes grâce à Louis-Hippolyte Lafontaine?

      Ou que les souverainistes se remémorent sans cesse les défaites plutôt que des victoires de notre peuple?

      Ou qu’ils présentent le projet de pays comme un éden? Comme disait Dénis Monière : “l’indépendance nous ouvrira les portes de la modernité”. Je vous accorde qu’il n’a pas écrit les portes du paradis. Mais les portes de la modernité, ce n’est pas rien quand même, non?

      C’est vrai que lorsque Pauline scande avec les péquistes, les yeux levés vers le ciel, “un pays!”,”un pays!”, elle ne parle pas spécifiquement du nirvana ou du paradis. Elle est bien plus terre à terre quand elle dit que la souveraineté, c’est payant! On dirait plutôt quelqu’un qui vous invite à investir votre argent à du 20%, mais qui ne vous remettra même pas votre capital initial si vous avez l’imprudence de le lui confier.

      Il y a Bernard Landry cependant et ses métaphores savoureuses, les vallées verdoyantes, et tout le reste… Un vrai vendeur de paradis celui-là.

    • Chantal Lamarre animera «On passe à l’histoire»

      À l’automne, Chantal Lamarre sera à la barre dw On passe à l’histoire, une émission qui mettra à l’épreuve les connaissances historiques du public et qui sera diffusée sur les ondes de TV5.

    • ” Québec solidaire demande que l’histoire des pensionnats et des peuples autochtones fasse partie du programme d’histoire au secondaire. Question de corriger les injustices du passé. ”

      Ah oui ? Vraiment ??? Ah ben, tabarouette, voilà que l’angélisme de Sainte Françouaise, grande défenderesse des injustices du passé, refait surface.

      Dommage qu’aux pensionnats et aux autochtones, elle ait renoncé à y inclure le suicide masculin à répétition. Avec 50,000 morts d’hommes et de garçons en trente ans, sur le territoire exclusif de La Belle Province Féministe, faut croire que Sainte Françouaise était débordée, cette journée-là…

      Qu’en penses-tu, Amir ?

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • Du coté québécois, c’est une autre affaire. On aimerait bien, par exemple, améliorer notre connaissance de l’histoire des Patriotes. Une histoire plus nationaliste, ou souverainiste…

      – — –

      Le 13 septembre 1759, nous sommes nés.

      Le 13 septembre 1759, nous nous sommes séparés.

      Le 13 septembre 1759, c’est à partir de ce jour précis que les Canadiens ont commencé à s’assumer en tant que peuple; le problème étant qu’encore aujourd’hui la seule langue officielle du Québec est le français : pourtant, on n’est plus des Français, juste des Canadiens à qui, en 2013, on refuse encore et toujours la reconnaissance officielle de leur langue qui, contrairement à ce qui s’est passé en France, n’a pas eu besoin d’une loi linguistique afin de mieux imbriquer son uniformisation.

      daniel verret nadagami

    • Ce que l’Histoire retiendra de Pauline Marois : populisme, sectarisme, fanatisme, intolérance et intransigeance.
      Quand un chef de gouvernement se prononce sur le contenu de l’enseignement de l’histoire , cela s’appelle faire de la propagande totalitaire. Hors de ma version, point de salut.
      Le contenu de l’enseignement de l’histoire devrait rester dans les mains des historiens. Malheureusement, le comité qui a été mis sur pied s’entredéchire et l’école ultra nationaliste essaie de le courcircuiter en s’accrochant directement aux basques de Pauline.
      Ne parlons même pas de Harper, il a commis une bourde monumentale. L’enseignement relève des provinces

    • @ pager: relisez bien mon commentaire… d’après ce que je peux voir, vous ne connaissez que très peu votre histoire. Ou encore vous la connaissez, mais préférez n’en tirer aucune conclusion. Autrement dit, de la mauvaise foi.

      Quant à votre “statistique”, elle ne prouve rien. Il est vrai que les Québécois connaissent peu leur histoire, encore moins depuis le désastreux règne de Charest, et que cela peut contribuer à affaiblir l’appui à la souveraineté. Cela dit, penser que l’appui à la souveraineté, en ce moment dans un creux de vague (environ 40%), ne va jamais remonter, c’est faire preuve d’une grande méconnaissance de l’histoire, justement. C’est cyclique ces choses-là…

      Gardez-vous donc une petite gêne avant de traiter les gens de “stupides”… vous n’éblouissez pas grand monde avec vos raisonnements à la petite semaine.

    • Pour contrer le décrochage scolaire des petits Américains, Benjamin Franklin institua le chauffage obligatoire en hiver dans toutes les écoles publiques d’Amérique; ce qui améliora et de beaucoup le rendement de tout un chacun, professeurs comme élèves, pour un bon bout de temps…

      Et pendant que Jefferson continuait d’étudier son Tite-Live en paix pour le plaisir, Washington préféra se retirer sur ses terres plutôt que d’empoisonner l’existence de ses semblables inutilement.

      «I had my Day» dira-t-il à ses amis en guise de conclusion…

    • @sans_ambages
      Êtes-vous certain qu’il s’agissait bien de la Chambre des Communes ? Et, voici ce premier discours en français, je vous laisse juger du ton acrimonieux de celui-ci. Maintenant pour ce qui est de l’ histoire vous auriez intérêt à lire quelques ouvrages concernant ce dernier et toute cette époque par cet auteur prolifique et sa non moins prolifique auteure et conjointe: Georges Aubin et Renée Blanchet. Faudra peut-être également vous remettre au parfum des Champagne Vaugeois, Lacoursière etc, tous de joyeux “losers” incultes et tordus historiens.

      « Avant de venir au mérite de la question, je dois faire allusion à l’interruption de l’honorable député de Toronto, lui qu’on nous a si souvent représenté comme un ami de la population canadienne-française. A-t-il oublié déjà que j’appartiens à cette origine si horriblement maltraitée par l’Acte d’Union? Si c’était le cas, je le regretterais beaucoup. Il me demande de prononcer dans une autre langue que ma langue maternelle le premier discours que j’ai à prononcer dans cette Chambre. Je me méfie de mes forces à parler la langue anglaise. Mais je dois informer les honorables membres que quand même la connaissance de la langue anglaise me serait aussi familière que celle de la langue française, je n’en ferais pas moins mon premier discours dans la langue de mes compatriotes canadiens-français, ne fût-ce que pour protester solennellement contre cette cruelle injustice de l’Acte d’Union qui proscrit la langue maternelle d’une moitié de la population du Canada. Je le dois à mes compatriotes, je le dois à moi-même. »
      Louis Hyppolite Lafontaine

      La question, pourquoi fallait-il qu’ il en soit toujours ainsi, encore de même aujourd’hui, et à l’ horizon, pire encore, devant un tel déséquilibre des forces en présence? Se battre, se compromettre toujours un peu plus, sacrifier des pans complet de la protection de sa langue au nom du plus hypocrite des multiculturalismes, lui, toujours sous les bons hospices de la Cour Suprême toujours avachie du même bord de la Rivières des Outaouais.

    • @toubie

      Oui, il a fallu se battre pour conserver notre hopital Montfort, ce qui a été gagné. Effectivement, être francophone en milieu minoritaire. Il ne faut pas se leurrer. C’est un défi à relever. Plusieurs le relèvent avec conviction. Effectivement, il y a encore des anglophones qui n’ont rien à cirer des francophones et qui trouvent qu’on leur accordent trop de droits. Effectivement, certaines décisions de nos gouvernements les déshonorent. Cela dit, depuis 1968, en Ontario au moins, des avancées très significatives ont été réalisés: réseaux d’écoles élémentaires et secondaires, loi sur les services en français dans 22 régions désignées, reconnaissance officielle du drapeau franco-ontarien par l’assemblée législative, création artistique qui gagnerait à recevoir plus de visibilité. Ce n’est pas rien. Est-ce que tout est rose? Absolument pas, certaines régions s’en tirent mieux que d’autres et l’assimilation se poursuit à vitesse variable selon la région où l’on habite. Pourtant, je dois donner aussi du crédit à nos victoires et aux gestes qui honorent les dirigeants de la majorité anglophones tel que je les ai énoncés. Je sais aussi que lorsque le Québec met son poids dans la balance, il influence le cours des choses pour les francophones hors Québec. Tous ces anglos qui se donnent la peine d’apprendre le français, c’est une opportunité de faire valoir notre langue et notre culture, une fenêtre d’opportunité à saisir. En appuyant leurs efforts, on donne une énergie l’espace francophone. Je serais curieux de voir des statistiques qui illustreraient à quel point des produits francophones sont aujourd’hui consommés par des anglophones.

    • @cotenord_7
      Je vous concède qu’ en lisant votre dernier commentaire, la concision de mes 2 premiers commentaires ne faisaient pas le poids au décompte des mots, pourquoi donc? La réponse est toute simple. Ergoter sur les nombreux ouvrages qui traitent de l’assimilation des canadiens-français, hors Québec, puisqu’à l’évidence c’est de cela dont il s’agit, vous laisse amplement de latitudes et de longitudes, également, pour bien étaler dans le détail qu’ ils ne sont plus, hélas, que souvenir et objets de vitrine en musée. Be it, in the States, or elsewhere!

    • @ silenceondort (commentaire « 21 mai 2013 22h54 ») :

      En ce qui concerne le discours que Louis-Hyppolite La Fontaine a prononcé au parlement de la province du Canada (ou Canada-Uni), à Kingston, le 13 septembre 1842, l’historien Jacques Monet a écrit dans le Dictionnaire biographique du Canada que cet « incident » a peu retenu l’attention lorsque le discours a été prononcé, mais que La Fontaine et ses alliés ont très bien su exploiter ce « fait d’armes » auprès de ses concitoyens canadiens-français dans les années qui ont suivi.

      http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=38663

      Dans les faits, Jacques Monet explique dans son article que La Fontaine et ses collaborateurs ont rapidement rendu bilingue l’administration du gouvernement du Canada-Uni, nonobstant ce que prévoyait l’Acte d’Union.

      La Fontaine a aussi eu à cœur de faire amnistier les patriotes condamnés et de corriger les injustices qui ont été la cause des Troubles de 1837-1838.

      Louis-Hyppolite La Fontaine a sans doute été l’un des hommes politiques les plus habiles que le Canada français a jamais eu.

    • «Je pense toutefois que les provinces auraient raison de se plaindre si les pouvoirs de régie locale et le droit de dépenser pour les besoins locaux étaient enlevés aux Assemblées provinciales pour être placés à la disposition d’une législature générale. On devrait prendre toutes les précautions, à mon avis, pour empêcher qu’un pareil pouvoir ne tombât, d’une façon ou d’une autre, entre les mains de l’Assemblée de l’Union. Pour prévenir ce danger, je préférerais que l’on maintienne les Assemblées provinciales munies seulement de pouvoirs municipaux. Mais au point de vue économie et efficacité, il vaudrait beaucoup mieux que ce pouvoir fût confié aux organismes municipaux formés de districts plus petits. La formation de ces organismes constituerait, à mon avis, une part essentielle de n’importe quelle union durable et complète.» Rapport Durham, 1839

      Des villes souveraines dans des provinces autonomes indépendantes des pouvoirs fédéraux tout comme aux États? Pas sûr! Mais encore?

    • @ silenceondort (commentaire « 21 mai 2013 23h23 » ) :

      Il y a probablement entre 13 à 18 millions de descendants de Français, de Canadiens français et d’Acadiens aux États-Unis.

      Il y a présentement plus de 2 millions de locuteurs français aux États-Unis, suffisamment pour que l’administration fédérale et certains états fassent traduire des documents officiels à leur intention.

      Il y a probablement entre 2 et 4 millions de descendants de Canadiens français et d’Acadiens dans les 6 états de la Nouvelle-Angleterre et dans le nord de l’état de New York.

      De ce nombre, je crois me souvenir qu’on estime qu’il reste entre 150 000 et 300 000 citoyens franco-américains qui peuvent encore communiquer en français (peut-être pas toujours un français parfait, mais cela n’est pas d’une importance capitale).

      La francophonie en Nouvelle-Angleterre demeure encore assez importante aujourd’hui pour qu’on y organise depuis plusieurs années, au mois de mars, un mois complet de célébrations de la Francophonie en Nouvelle-Angleterre.

      Les représentants des pays et états francophones qui ont des missions consulaires dans la région ont l’occasion de rencontrer pendant ces festivités des Franco-américains qui parlent encore le français ou qui, s’ils ne parlent pas, ont encore un très grand intérêt pour la culture des pays et états francophones.

      Le gouvernement du Québec, en passant, participe depuis des années à ces célébrations.

      http://0327f7c.netsolhost.com/WordPress/

      http://www.mrifce.gouv.qc.ca/portail/_scripts/actualites/viewnew.asp?NewID=12019&strIdSite=bos&lang=fr

      https://www.facebook.com/media/set/?set=a.556269367738725.1073741830.159203424111990&type=1

      Pour paraphraser l’humoriste américain Mark Twain, l’annonce de la mort de la francophonie en Nouvelle-Angleterre est peut-être quelque peu exagérée…

    • Il y a des signes dans l’air qu’il y aura des élections générales cette automne.

      Enfin, on pourra se débarrasser du PQ. Je veux que les partis d’opposition fassent tomber le gouvernement cet automne si la Première ministre n’a pas le courage de le faire elle-même.

      La politique péquiste d’enseigner l’histoire dès la maternelle ne sera pas appliquée. Heureusement !

    • Cet automne, ça va être… bye-bye PQ !!!

    • @cotenord_7
      À quoi bon écouter les annonces du médecin à l’effet que votre mort est encore une fois reportée faute de place à la morgue. À défaut de peut-être espérer sauver ceux qui inconsciemment en sont réduit à ne plus le vouloir, faudrait au moins y mettre le prix et l’ effort pour ceux qui désire s’affranchir une fois pour toute de cette situation et se donner un pays. Tant mieux que vous ayez trouver un refuge un peu rustique et inconfortable à l’intérieur du Canada, nous avons d’autres plans pour une architecture des lieux qui nous est propre, avec en prime,chambres pour invités discrets et complices, qui ne cassent surtout pas la baraque à propos de tout et de rien. Est-ce trop demander, même dans la langue de L H Lafontaine? Langue toujours que tolérée et subordonnée à celle de leur majorité.

    • @critiqueur one “o” one
      Cet automne à part la reprise du camp d’ entraînement du Canadien, il n’y aura rien pour vous calmer le gros nerf en attendant le grand jour, où, derrière l’isoloir, vous pourrez apposer votre bêlement en forme de “X” partout, sauf sur la case du Parti Québécois. Et, de grâce, ne nous affligez pas d’ une telle erreur en votant pour nous. Nos plantes d’intérieurs et distributeurs à papier-cul tous en nombre suffisant, nous ne saurions en ajouter un ou une de plus qui de vous ou autres semblables.

    • @critiqueur 101…

      tant mieux si cela peut te faire fermer…je ne sais pas d ou tu es…je ne sais pas ton identité…je ne connais pas tes racines profondes,mais ce que je sais que des individus comme toi font que je me demande ce que nous avons bien pu vous faire…tu ne trouves pas espèce de buse fini que nous en avons assez de ces gens qui trouvent ici tout de travers…il n a jamais rien de bon…tout est faux…dans ce temps-là soit que l on soit masochiste ou un peu fêlé du cerveau pour continuer à vivre ici si l on déteste au moins 50% de francophones.

    • @ silenceondort (commentaires « 22 mai 2013 01h24 » et « 22 mai 2013 01h51 ») :

      C’est sans doute regrettable pour vous, mais la majorité de la population québécoise d’origine canadienne-française n’appuiera pas votre projet.

      J’évoque ici un projet d’indépendance politique clair et non équivoque pour le Québec, et non pas un projet de souveraineté-association vague qui peut essentiellement se confondre avec une forme de fédéralisme renouvelé…

      Vous croyez comprendre la nature et les intérêts profonds des Québécois d’origine canadienne-française, mais comme bien des nationalistes québécois contemporains, vous êtes à côté de la plaque.

      La majorité des Québécois d’origine canadienne-française ont conscience qu’ils sont d’abord et avant tout des Nord-américains, et ils ne tiennent pas à se retrouver soudainement dans un ghetto où une élite dirigeante condescendante leur dictera comment ils doivent parler, penser et se comporter, quelle(s) langue(s) ils doivent apprendre ou ne pas apprendre, à quel modèle économique ils doivent souscrire, etc., etc.

      La majorité des Québécois d’origine canadienne-française ont aussi conscience des excès et de la manipulation qui ont été engendrés, chez nous comme ailleurs, par un nationalisme exacerbé ou démagogique.

      Ne vous faites donc pas d’illusion : nonobstant la frustration et les vexations que leurs ancêtres ont parfois pu subir, la majorité des Québécoise d’origine canadienne-française n’appuieront pas votre projet politique…

    • Petite correction à mon « 22 mai 2013 06h22 » :

      Dans le dernier paragraphe de mon commentaire, on devrait lire :

      « (…) la majorité des Québécois d’origine canadienne-française (…) ».

    • Quelle Histoire?

      L’histoire tout simplement. Du Québec, du Canada, du monde. Comment? Comme toutes les sciences, pardi : en présentant un éventail de points de vue. Sinon, ce n’est plus de l’histoire mais de l’endoctrinement, quelle que soit la perspective.

      Pierre T.

    • ஜ۩۞۩ஜ 1001 RAISONS HISTORIQUES DE SE SÉPARER ஜ۩۞۩ஜ

      1760 Le Québec, alors appelé Nouvelle-France, devient une colonie britanique à la suite de la guerre ayant mené à la CONQUÊTE. C’est le début d’une longue histoire de trahison et d’injustices entre les anglais (canadiens et britanniques) et le Québec

      1763 PROCLAMATION ROYALE: Par décret britannique, le territoire du Québec est réduit à un petit rectangle autours de la vallée du Saint-Laurent. Les gouverneurs recoivent aussi un ordre: assimiler les Québecois aux anglais. On veut que le Québec change de langue, de lois et de coutumes. Bref, on veut changer notre identité.

      1774 ACTE DE QUÉBEC: De peur que le Québec ne vienne en aide aux révolutionnaires américains, les Anglais tentent d’acheter le Québec et l’Eglise Catholique en leur offrant des conssessions. Ce plan ne réussira qu’à moitié.

      1791 ACTE CONSTITUTIONNEL: En plus de donner le tiers du territoire québécois aux Anglais nouvellement arrivés, les Anglais tentent de nous jouer avec l’illusion d’une démocratie. En vérité, les Québécois, biens que majoritaires, n’ont aucun pouvoir et sont contrôlés par la minorité anglaise. (Ça ne vous rappelle pas l’Afrique du sud?)

      1810 Le gouverneur Craig, sous la pression du clergé et des Britanniques, ordonne la saisie des presses du journal francophone le Canadien et l’arrestation de ses principaux rédacteurs.

      ±1815 La chambre d’assemblée (Québec) accepte d’équilibrer le budget du Gouvernement à condition de savoir où l’argent va. Les Anglais refusent de nous le dire. Le Québec décidera donc d’arrêter de verser les taxes de douanes au Haut-Canada (Anglais) C’est tout à fait légal.

      1832 À Montréal, les troupes britanniques chargent des manifestants lors d’une élection partielle. Trois francophones sont tués.

      1834 Les 92 RESOLUTIONS Le Québec envoie à Londres un documents contenant 92 demandes. Ce document est très facile à résumer: on veut une vraie DÉMOCRATIE.

      1837 Trois ans plus tard, Londres répond au Québec: Non, vous ne méritez pas d’avoir une vraie démocratie. On enlève même des pouvoirs aux Québécois: Désormais le gouvernement pourra prendre ce qu’il veut dans le budget de la Chambre d’assemblée(Québec).On se fout complètement des droits des Québecois et en plus on prend notre argent

      1837-1838 Des troubles armés commencent au Québec. L’armée anglaise écrase impitoyablement ces petis groupes armés, nommés Patriotes, et incendie des villages. Des femmes et des enfants seront jetés hors de leurs foyers à l’approche de l’hiver. Au total, 1500 personnes seront arrêtées.

      1838 Le 27 février, les magistrats de la ville de Montréal, soumis aux autorités britanniques, changent le nom de « Place Papineau » pour « Place de la reine », et le « Chemin Papineau » pour « Chemin Victoria ». Sans commentaires.

      1838 Le 27 mai, Lord Durham remet son rapport sur le Québec, le RAPPORT DURHAM. C’est un flot d’injures qui traduit bien la vision d’hier et d’aujourd’hui des Canadien-anglais vs le peuple Québecois « On vas finir par les assimiller ».

      1839 Le 15 février, 12 Patriotes, dont Marie Thomas Chevalier de Lorimier, sont pendus suite aux révoltes de 1837-38.

      1840 ACTE D’UNION. Les anglais trouvent une autre façon de tenter d’assimiler le Québec: Ils joignent les deux Canada (Haut et Bas). En plus, ils fusionnent les deux dettes des deux Canadas. * LE QUÉBEC A PAYÉ DE SA POCHE LE DEVELOPPEMENT DE L’ONTARIO, qui avait des dettes énormément plus importantes que celle du Bas-Canada.

      1848: Le Canada obtient enfin un semblant de démocratie: Le gouverneur (anglais) décide d’accepter tous les projets de loi qui lui seront présentés. La chambre d’assemblée donne de l’argent aux familles dont les maisons ont été injustement incendiées en 1837-38. Une telle loi avait été adoptée pour le Haut-Canada auparavant. Fous de rage que les Québecois reçoivent un peu d’argent, les Anglais INCENDIENT LE PARLEMENT DE MONTRÉAL, qui n’y reviendra jamais.

      1867 Maintenant que les Anglais sont plus nombreux grâce à une immigration massive, ils réclament la Représentation proportionnelle.

      1867 Le Québec devient une province dans le Dominion of Canada ( le Canada lui-même est encore une colonie sous domination britannique). 80% des pouvoirs vont au gouvernement central, dominé par les anglais.

      1869 Révolte des métis francophones au Manitoba alors à majorité francophone. Un soldat anglais est reconnu coupable de meutre au Manitoba. Selon leurs lois, il sera pendu. Furieux de devoir obéir aux lois des francophones, les Anglais chercheront un moyen de se venger. Riel, le chef des métis, sera pendu en1885.

      1871 Au Nouveau-Brunswick, où il y a beaucoup de francophones, le Common School Act suprime les écoles catholiques et l’enseignement du français au primaire.

      1875 Création de la Cour Suprême du Canada, avec une grande majorité de juges anglophones

      1877 Comme au Nouveau-Brunswick, le francais est retiré des écoles sur l’Île-du-Prince-Edouard, au grand détriment des nombreux acadiens (francophones).

      1881: Le parlement fédéral transfère de Montréal vers Ottawa les bureaux, laboratoires et le musée de la commission géologique du Canada.

      1885 Riel se constitue prisonnier. Après un procès comportant de nombreuses irrégularités, il sera pendu le 16 novembre.

      1890 Le Québec permet la création de plusieurs écoles anglaises aux Québec. Trop pressés de nous remercier et de tenir leurs promesses (sarcasme), les anglais fermeront toutes les écoles francaises au Manitoba. Les francophones du Manitoba sont obligés d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise.

      1900 Le gouvernement fédéral s’oppose à la création des premières Caisses populaires.

      1905 Dans, sa constitution, la Saskachewan ne fait aucune mention du français. les écoles françaises doivent se limiter à une heure de français par jour. L’Alberta, elle, réduit ça à une demie-heure et seulement en première et deuxième année.

      1912 L’Ontario réduit l’usage du français à la première année dans les écoles billingues (Franco-Ontariennes)

      1916 Finallement, le Manitoba abolit complètement l’enseignement du français

      1916 Ottawa introduit une taxe temporaire dans un domaine provincial. Ces taxes sont encore en vigueur après plus de 80 ans.

      1918 Cinq jours de manifestation à Québec contre le service millitaire obligatoire. Un régiment de Toronto charge la foule et tire à la mitrailleuse. 5 morts et plus de 70 blessés.

      1929 Londres enlève le Labrador au Québec et le donne à Terre-Neuve, qui ne fait même pas encore partie du Canada.

      1930 C’est au tour de la Saskachewan d’abolir le francais de ses écoles.

      1931 La cour suprême décide que seul le Fédéral a juridiction sur la Radio, ce qui sera confirmé par Londres en 1932. La radio relève pourtant de la culture, un domaine provincial.

      1939 La cour suprême décide que les Inuit relèvent du Fédéral (pour mieux les exploiter ou les contrôler)

      1939-45 Deuxième Guerre mondiale: Le Québec ne veut pas du service militaire obligatoire. Le premier ministre, lors des élections, promet au Québec que cela n’arrivera pas. Peu après, il demande à la population CANADIENNE de le libérer de la promesse faite au QUÉBEC. Drôle de manière de rire de nous.

      1941 Ottawa impose une loi pour emprunter de l’argent au Québec. En 6 ans, nous perdront plus de 2 milliard. Ottawa nous en rendra seulement 5%

      1964 SAMEDI DE LA MATRAQUE à Québec. Répression brutale contre une foule sans armes.

      1968 Peu après son élection, Pierre-Elliot Trudeau parle du « Lousy French » ou « Francais Dégueulasse » des francophones québecois.

      1969 Ottawa décide de construire un aréoport à Montréal. Malgré l’opposition du Québec qui favorise un autre site, le Fédéral expropriera 97000 acres (7% des meilleures terres agricoles du Québec). Mal située, Mirabel affaibliera Montréal et n’utilisera finallement que 5000 acres (5% de ce qui a été exproprié).

      1970 À la suite de l’assassinat de Pierre Laporte, Pierre-Eliot Trudeau déclare la Loi des mesures de guerre. L’armée canadienne envahit le Québec, Montréal est sous le siège, les artistes et souverainistes sont arrêtés sans aucune preuve. On tentra d’associer le Parti Québecois au FLQ, le mouvement armé. Tout ceci n’est qu’une grosse mascarade politique.

      1971 Par une nouvelle loi de Pierre-Eliot Trudeau, le Québec passe de peuple fondateur à ethnie canadienne parmie d’autres

      1973: A la suite d’une demande de Trudeau, la Gendarmerie royale VOLE par effraction la liste des membres du PQ

      1977 Jean Chrétien devient ministre des Finances. L’année suivante, le déficit atteindra un sommet record de 10 MILLIARDS

      1978 Comme pour la radio, la cour suprême déclare que la télévision revient au Fédéral

      1979 La cour Suprême, encore, déclare inconstitutionnelle la Loi 101, qui protège le Français

      1980 Premier référendum sur l’indépendance du Québec Trudeau promet aux Québécois que s’ils restent dans le Canada, il acceptera leurs demandes. 60% non au référendum, TRUDEAU NE RESPECTERA PAS SES PROMESSES. Enfreignant la loi électorale québécoise, le Fédéral dépense 17 MILLIONS de $ dans une campagne pour le NON.

      1982 Le canada rapatrie la constitution de Londres sans l’accord du Québec. La cour suprême déclare: LE CANADA N’A PAS BESOIN DU QUÉBEC POUR PRENDRE SES DÉCISIONS. Le Canada profite de nos ressources, mais on n’a pas un maudit mot à dire sur notre avenir. Les changements promis par Trudeau ne sont pas ceux auquels ont s’attendait

      1984 Mulroney promet de réparer les torts causés par Trudeau au Québec. On en vient à une entente: L’accord du lac Meech:

      Le Québec est une société distincte
      3 juges francophones à la cour suprême
      Le Québec peut controler son immigration
      Droit de véto sur les lois fédérales
      Sénat proportionnel à la population

      JEAN CHRÉTIEN IRA PERSONNELLEMENT DEMANDER A TERRE-NEUVE DE NE PAS ACCEPTER CE DOCUMENT.

      1987 Robert Bourassa revient sur sa promesse de rétablir l’affichage billingue

      1988: La cour suprême, encore et toujours, déclare illégal l’unilinguisme Français

      1989 Des Ontariens de Sault-Ste-Marie PIÉTINENT le drapeau du Québec devant une caméra de télévision.

      1989 Pierre-Elliot Trudeau traite les nationalistes de « Pleurnichards » et « Maitres Chanteurs »

      1990 Une étude de la plus importante firme américaine conclue que l’éconnomie du Québec est largement suffisante pour lui permettre d’accéder à la souverainetée.2 autres études canadiennes, une pour la Bank of Montréal, et une du mouvement Desjardins l’appuient. Jean Chrétient réfute ces conclusions.

      1990 À cause du Fédéral, Hydro Québec ne peut conclure un contract de 7,6 MILLIONS avec le Vermont.

      1990 Robert Bourassa n’a pas tenu sa promesse de consacrer 1% du budget à la culture.

      1990 Selon une étude du Conseil économique du Canada, un Québec souverain surmonterait ses éventuelles difficultées éconnomiques. Peu après, Mulronney abolit ce conseil.

      1990 Le Canada reconnait l’indépendance de l’Ukraine. Mulroney refuse de faire une comparaison avec le Québec

      1992 La dette du Canada s’élève à plus de 500 milliards.

      1992 Entente de Charlottetown. Le parlement fait de ridicules offres au Québec. Le Québec refusera ces ridicules offres et le reste du canada aussi parce qu’ils croient que le Québec devrait s’écraser.

      1993 Élections fédérales: Jean Chrétien promet (en 1990) d’annuler la TPS. Une fois au pouvoir, il affirme n’avoir jamais promit cela, malgré les nombreux documents vidéos

      1994 Ottawa ferme le collège millitaire de St-Jean. Il n’existe plus aucune institution de formation millitaire en français. Les études dans l’armée, ça se fait maintenant en anglais, peu importe la langue maternelle.

      1995: Des fédéralistes déclarent, dans une conversation, que si le OUI passe, « le devoir de Chrétien sera de faire souffrir le Québec

      1995 Deuxième référendum. Le non l’emporte à 50,6 %, principalement à cause de l’argent des anglais et du vote des immigrants qui ne comprennent pas encore nos problèmes. Plusieurs irrégularités surviennent durant le référendum

      1995: les effets du TSC (transfert social canadien) se font sentir après le référendum.

      1995 Le réseau TVA dévoile un document préparé pour le PLQ. D’après les fédéralistes, le Québec doit procéder par « une démarche d’affirmation tranquille ». Autrement dit, si on s’écrase et qu’on fait le beau, ils nous donneront peut-être le droit d’aller sur le divan. Le PLQ dit ne jamais avoir écrit ce document. 5 jours plus tard, Daniel Johnson en reprends de larges extraits dans son discours.

      1995 Rapport annuel du commissaire sur la langue. 25 ans après l’adoption de la Loi sur les Langues officielles, 56% des fonctionnaires francophonnes doivent travailler en anglais; 4 province refusent les écoles en français pour leurs minorités (les anglais ont des écoles anglaises au Québec). En fait, cette loi n’est respectée qu’au Québec. Apparamment, les anglais respectent la loi quand ca fait leur affaire.

      1995 en 10ans, le Québec à perdu 11milliards en transfers fédéraux.

      1996 Jean Chrétien manque d’étrangler Bill Clennet, un manifestant québécois. L’affaire est rapidement « étouffée ».

      1997 L’institut Fraser déclare que le Québec devrait aquérir la souverainetée d’ici 2002.

      1997 Le 18 décembre, un expert internationnal appuie le Québec: il n’a pas de permission à demander au Canada, et ce dernier tente selon lui une « grossière tentative de manipulation politique » en livrant la question à la cour suprême.

      ▬► Aujourd’hui: A vous de deviner: Comment les fédéralistes tenteront-t’ils de profiter du Québec la prochaine fois? A chaque fois qu’ils ont peur, ils déclarent : “Si vous restez ça va changer” Vous savez maintenant de quoi il est question, ça a toujours changé pour le pire !

    • L’histoire, avec les péquistes, serait comme la bible interprétée par certaines sectes religieuses: épurée de tout ce qui fait obstacle à leur credo. Ce parti a déjà pensé mettre au menu scolaire: Enseignons la souveraineté dès la maternelle. Dans ce fascicule, on demandait aux jeunes de faire un choix sensé entre l’armée ou des petits camions Tonka et un immense bac de sable.

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 22 mai 2013 08h01 » ) :

      Vous commettez la même faute intellectuelle que votre jumeau ou sosie l’internaute « anthrax », qui reproduit parfois intégralement sur ce blogue le contenu de textes de plusieurs centaines de mots pigés ailleurs dans l’Internet, sans indiquer la source ou l’auteur de ces textes.

      Dans le cas de votre commentaire « 22 mai 2013 08h01 », il est facile de vérifier que le texte que vous avez copié provient du site « 1001 raisons historiques de se séparer – MultiMania », dont voici le lien :

      http://membres.multimania.fr/quelibre/1001raisons.html

      Mais pourquoi diable vous et votre jumeau ou sosie « anthrax » plagiez-vous ainsi de façon si inélégante et intellectuellement malhonnête les textes d’autrui, sans accorder le crédit qui s’impose à leurs auteurs ou aux détenteurs des droits de ces textes ???

    • @silenceondort

      Tout à fait juste, Lafontaine a prononcé son discours au parlement du Canada-uni. J’ai voulu faire court en lui reconnaissant la paternité du droit de s’exprimer en français à la Chambre des communes car une fois acquis, ce droit n’a pas été remis en question par le parlement successeur du Canada-uni, celui de la fédération canadienne.

      Les langues, les idées sont en perpétuels combats pour affirmer leur suprématie. Vous ne changerez pas cet état de fait quelles que soient les structures que vous mettrez en place. La vie est une lutte, et il faut être les meilleurs et les plus rusés. Lafontaine a donné cet exemple d’être meilleur et plus rusé que les bigots anglophones et il a gagné.

    • La France s’est endenté avec plusieurs guerres sur multiples front simultané durant la Guerre de Sept Ans. La France était dans les Caraïbes, Indochine, Nord de L’Afrique, Nouvelle-France et Louisiane. Sans oublier les grosses guerre en Europe.

      Le roi Louis XV a signé le Traité de Paris et a abandonne la Nouvelle France pour préserver ses îles dans les Caraïbes le marché de la canne a sucre.
      Louisiane.

      La France donne la Louisiane à l’Espagne (sont ancien allié).

      La France est endentés, Louis XVI (son successeur) a fourni de l’aide financier et des troupes au revolutionairs Américains. La France n’a plus d’argent, le peuple meurt de faim et font eux la Révolution Française.

      En 1800, La France reprend possesion de la Lousiane avec un traité secret avec l’Espagne.

      Plus tard dans les guerre de Napoléon, le poids des Anglais se fait sentir. L’argent et les ressource s’aminci. La France vend la Lousiane aux Américains.

      Ca c’est l’histoire. La France qui visent trop gros mais ne sont pas capable de conserver leur acquis.
      La France ont perdu est c’est 100% la faute de la France.

      Mike Bison

    • la-nation-quebecoise

      22 mai 2013
      08h01

      Pour ce qui est de votre propre histoire et de votre interprétation purement personnelle, vous en écrivez beaucoup trop long.

      Je vais vous donner juste un exemple:

      “1995 Deuxième référendum. Le non l’emporte à 50,6 %, principalement à cause de l’argent des anglais et du vote des immigrants qui ne comprennent pas encore nos problèmes. Plusieurs irrégularités surviennent durant le référendum”

      1) Vote des immigrants…: Êtes vous si raciste que vous considérez les immigrants comme des “Non Québécois”. Pour vous les immigrants sont tous des imbéciles qui ne comprennent rien…Au contraire ceux-ci comprennent peut-être pas mal mieux que vous!

      2) Je pourrais vous parler de l’irrégularité de la question elle-même du référendum de 1995 (floue et contradictoire)…Tant qu’à y être!

      Vous avez aussi écrit:

      “1994 Ottawa ferme le collège millitaire de St-Jean. Il n’existe plus aucune institution de formation millitaire en français. Les études dans l’armée, ça se fait maintenant en anglais, peu importe la langue maternelle.”

      Puis-je vous mentionner que Monsieur Harper l’a ré-ouvert et que tout se fait en Français!

      Gilles Tremblay

    • Quelle histoire enseigner alors que les historiens patentés ne s’entendent même pas entre eux? Souvenez — vous de la querelle pas si lointaine entre l’école néonationaliste de l’Université de Montréal et le Département d’histoire de l’Université Laval, plutôt de tendance fédéraliste, avant le virage de Fernand Dumont. Le clivage se perpétue avec Jocelyn Létourneau de Québec et Éric Bédard du Québec pour les nuls. Et, si on remonte plus loin, entre le chanoine Groulx et l’abbé Maheux.

      Les enseignants d’histoire qui ont vécu le programme parachuté en catastrophe en pleine crise de 1970 penseront sans doute comme moi : plus jamais d’histoire orientée. Que le ministère de l’Éducation trace un programme-cadre, soit, mais qu’on laisse les enseignants enseigner. De toute façon, l’objectivité existe rarement et les maîtres vendus à la souveraineté en feront la promotion entre les quatre murs de leurs classes.

    • @la nation québécoise

      Pour ma part, je suis bien content que l’Angleterre nous a débarrassé de la France en 1760.

      Si ce n’était de cela, nous serions encore une colonie avec un niveau de vie comparable à Haiti.

    • @ la-nation-quebecoise

      22 mai 2013
      08h01

      Le titre qui coiffe votre commentaire que je cite :
      «ஜ۩۞۩ஜ 1001 RAISONS HISTORIQUES DE SE SÉPARER ஜ۩۞۩ஜ»

      Comme toujours, vous exagérez. 1001 raisons?
      Votre énumération tombe bien en deça de ce nombre. Allez, on recommence… et soyez précis cette fois-ci….

    • Voici de beaux québécois FRANCOPHONES, du Collége militaire St Jean, revêtant l’uniforme colonial de l’armée britannique !
      De toute beauté !
      Mon Dieu qu’ils sont mignons, tout de rouge vêtus, avec la galette britannique sur la tête !

      voici l’URL : http://fr.canoe.ca/hommes/culture/archives/2013/05/20130518-142412.html

    • Avant que Montréal ne perde avant bientôt son statut de ville bilingue parce que devenue majoritairement anglofun selon la dernière tendance, un petit détour par l’histoire de Mtl serait peut-être utile ici pour mieux comprendre celle de la Belle Province ou ce qui en reste.

      Les Sulpiciens étant devenus les vrais seigneurs de Montréal après Dieu suite à la faillite de la petite société de Maisonneuve et de Ville-Marie, comme chacun sait, la Conquête allait bientôt changer la donne en ce qui concerne ces Messieurs qui demeurèrent malgré tout les vrais propriétaires de leur Île au grand dam des marchands écossais venus y brasser de la bonne bière et des bonnes Affaires à leur tour par-dessus la tête de la petite bourgeoisie francofun des Montréalistes.

      La question de la suite des choses en ce qui concerne par contre les affaires religieuses étant devenue pendante suite au décès de Mgr de Pontbriand, dernier évêque de Nouvelle-France au Canada venu mourir au Séminaire des Sulpiciens, les Messieurs de Saint-Sulpice dont le supérieur se trouvait être de fait le vicaire général de l’évêque de Québec ne trouvèrent rien de mieux que de faire nommer leur supérieur Montgolfier comme nouvel évêque de ce qui allait devenir la Belle Province de Québec après le Traité de Paris.

      C’était sans compter sur l’avis défavorable de James Murray à Lord Shelburne:

      «Le vicaire général de Montréal doit partir prochainement pour l’Angleterre. Quels sont ses plans? Je ne les connais pas d’une manière certaine, car il ne me les a pas communiqués. Vise-t-il à la mitre? C’est très probable. Mais combien il est peu fait pour être évêque… Un prêtre si hautain, si impérieux, si en rapport, d’ailleurs, avec la France, placé à la tête de l’Église du Canada, ne pourrait manquer de faire beaucoup de mal, à la première occasion qu’il aurait de déployer sa rancune et sa malice.»

      Exit M. de Montgolfier de Québec et place à Mgr Briand, supérieur du Séminaire de Québec comme nouvel évêque de Québec selon Marcel Trudel. Même si la victoire de Murray sera de courte durée, puisqu’il vient d’être rappelé à Londres à son tour pour être remplacé par un gouverneur Haldimand sachant très bien parler le français de Suisse pour aider un peu à s’y retrouver parmi toutes ces nouvelles affaires de commerce suite au décès inopiné de George II sur sa chaise d’aisance d’un anévrysme de l’aorte et dont les Messieurs de Saint-Sulpice porteront malgré tout le deuil de façon assez cool et pas trop ostentatoire à l’aide d’un tout petit crêpe gris à leur chapeau selon la mode de Paris…

      Voir l’Histoire super intéressante de Saint-Sulpice (1607-2007) chez Fides pour tous les détails s.v.p….

    • @cotenord_7
      À la lecture du commentaire de “franco-ontarien” en réponse à “toubie” je retiens cet élément de franchise à propos de l’évidente assimilation des francophones hors-québec:
      “Est-ce que tout est rose? Absolument pas, certaines régions s’en tirent mieux que d’autres et l’assimilation se poursuit à vitesse variable selon la région où l’on habite.”

      C’est bien cela la triste réalité qui se dessine.
      Également, vous nous avez pas encore dit tout le bien que vous pensez, après lecture, du livre “La Bataille de Londres”. Vous qui aimez tant et tant les textes bien documentés…

      @pager
      Faudra expliquer à la galerie pourquoi on peut faire comme bon nous semble avec les institutions du Québec. Fermer et réouvrir à loisir, entre autre, le Collège Militaire de Saint-Jean .

    • Mon Dieu qu’ils sont beaux ces canadiens en jupette qui nous jouent du “pipes and drums”,
      on se sent vraiment québécois en voyant ca, sur la Colline Parlementaire !

      Voici l’URL de l’armée coloniale :

      http://www.canadianscottishregiment.ca/index.php?area_id=1002

    • @ Pager

      a) le référendum de 1995 a été volé et je citerai pas chrétien qui a dit il y a quelque temps que peu importe les moyens (voire financier parmi ceux-là) pour sauver ce pays ou je ne me suis jamais reconnu.Les gens du ROC sont des gens très bien…mais à tort ou à raison nous n avons pas la même mentalité,la même façon de voir la vie.Je ne parlerai même pas de notre identité particulière ne voulant pas vous faire grimper dans les rideaux.Je ne me hasarderai pas non plus de redire que la Confédération a été flouée aux pieds par les gens du gouvernement central et ce depuis des décennies.

      b)Je vais vous rappeler ceci. Pendant les mois de juillet et août 1995,on a dû faire venir 6 juges de paix (4 de l Ontario et 2 du N.B.) pour assermenter à la va vite les nouveaux arrivants afin que ceux-ci viennent grossir le vote des gens qui ne se reconnaissent pas dans notre Nation.Vous en êtes le prototype.Les immigrants qui arrivent ici souvent parlent un tout petit peu la langue anglaise.Quant à la langue française,hormis les pays qui ont cette langue ou langue seconde les autres,que je respecte beaucoup plus que ceux d ici et qui ne savent même pas ce qu est la Confédération,on devrait les admettre sur notre territoire en sachant au moins l ABC de notre histoire.

      c)Si la question était tellement difficile à saisir,pourquoi alors tous les fédérastes se sont lancés dans cette bataille.Une nouvelle Nation,dont plus de 150 depuis 1945,doit être reconnue par d autres Nations et surtout les plus importantes…et vous,vous pensez qu aucune Nation ne nous aurait reconnue à cause de la question.Les gens en très forte majorité l ont très bien saisie.Vous prenez notre peuple,tenant du oui ou du non,pour des simplistes.Mais même si cela aurait été véridique les gens dont vous faites partie n aurait pas eu besoin de dépenser des sommes astronomiques pour les convaincre de demeurer ce qu ils sont.Belle contradiction.

      Jean-Claude Gagnon

    • Plusieurs soulignent avec raison que les historiens ne s’entendent pas sur l’interprétation à donner à tel ou tel événement et que diverses écoles s’opposent.

      Quelle histoire enseigner alors? À mon avis la réponse est simple.

      Il y a d’abord un contenu relativement objectif. Il s’est produit telle ou telle chose à telle ou telle date, telle guerre a été gagnée ou perdue, etc.

      Quant à l’interpréation, il me semble manifeste qu’il faut présenter les diverses interpréations existantes aux étudiants et les amemer à en discuter et à se former leur propre opinion pour développer l’esprit critique.

      Ce qu’il faut à tout prix éviter, c’est d’imposer une interprétation aux étudiants sous peine d’échec.

      Lisez par exemple le commentaire d’un professeur d’histoire, Benoît Denis, alias benden le 21 mai à 8h41 dont voici un extrait: “l’histoire, enseignée correctement, favorise nécessairement et inévitablement le nationalisme québécois: Si le peuple québécois se souvenait correctement de son histoire, nous serions un pays depuis fort longtemps.”

      On peut imaginer le sort qui attend les étudiants qui ne partageraient pas ce point de vue… On n’est plus dans l’enseignement mais dans l’endoctrinement et la propagande.

      Si on ajoute à cela l’omniprésence de la CSN dans ce milieu et la proximité de la CSN avec le PQ, je crois qu’il y a lieu d’être inquiets.

      L’approche laisse aussi présager que l’histoire du reste du monde va prendre une place bien secondaire.

    • Si au lieu d’en faire un exercice fastidieux de mémorisation de dates,

      de noms et de lieux,

      on en faisait une histoire passionnante à raconter et à entendre ?

      La Commission Gomery ou Commission d’enquête sur le programme de commandites et les

      activités publicitaires, créée en 2004.

      Le scandale des commandites désigne les tentatives,

      de 1997à 2003, du Parti Libéral du Canada, alors au pouvoir,

      de promouvoir à grands frais les avantages de rester lié avec le Canada auprès des Québecois et

      le détournement de fonds publics qui les ont accompagnées.

      2003 l’arrivée de M. Jean Charest (Captain Canada),

      75K sous la table et l’assurance que les Libs feront tout pour supprimer le PQ

      Sept ans plus tard, sous l’insistance de la population Québécoise,

      deux ans de bombardement sans relache,

      de questionnement de toute la Société Québécoise,

      a l’exception de Jean Charest et du Parti Libéral .

      La Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la

      construction, plus familièrement Commission Charbonneau ou CEIC, a été décrétée le 19 octobre

      2011.

      M. Lavoie, est-ce que ca fait partie de l’histoire,

      ou si c’est tellement politique que les Libéraux vont bruler tous les livres en faisant mention.

      oupssss ca aussi fait parti de la PéquiSsitation de l’histoire…

      ou CoteNord_7 nous donnera une version revue et corrigée,

      caviardiser de ces grands moments historiques a passer par dessus bord.

    • @la-nôtion-quebecoise 22 mai 2013 10h01

      Vous pourriez commenter des heures sur les blogs français pour défendre votre identité.

      Voici des extraits tirés de l’article “A l’université, l’anglais est déjà la langue des chercheurs” sur Le Monde (journal français socialiste pro-séparatistes du Québec):

      “Les chercheurs interrogés le disent sans ambages : “Pour 83 % d’entre eux, la langue la plus utilisée dans leur propre domaine est l’anglais, le plus souvent en situation de monopole (42 %).
      Pour 10 % seulement, c’est le français (8 % en monopole).
      Huit chercheurs sur dix jugent que l’anglais est “devenu d’usage si courant dans la recherche que le choix de la langue ne se pose plus”.

      …”L’institut en tire la conclusion qu’”on ne délogera pas l’anglais par une défense anglophobe du français”…”
      Mieux vaut encourager le pluralisme linguistique dans les disciplines où il fait sens, les humanités et les sciences sociales. A deux conditions cependant. Admettre qu’on peut concilier l’anglais comme langue d’échange avec le français comme langue de débat. Et renoncer aux mesures coercitives au profit d’incitations qui ne nient pas les réalités.”

      http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2013/05/21/a-l-universite-l-anglais-est-deja-la-langue-des-chercheurs_3414935_1473692.html

    • …de la petite histoire qui une fois multipliés par 125 comptés devient de la grande HISTOIRE

      avec des hommes de coeur et de bonne conscience morale…

      des Bernie-O-max

      du boeuf(Bull) du Coté de Matane

      de Gilles Cloutier

      d’un certain Ouellette…

      Gilles Cloutier, l’organisateur(LIBÉRAL) d’élections «clés en main», a dit à la commission Charbonneau qu’un ancien avocat qui allait aboutir chez Dunton Rainville, Michel Déziel, lui a donné 30 000$ comptant provenant de Dessau. Cloutier devait «blanchir» l’argent pour le déguiser en dons politiques légaux. L’avocat Déziel a été nommé juge depuis, et fait présentement l’objet d’une enquête.

    • @ticasque 11H14
      votre article du journal francais intellectuel : “LE MONDE” me fait bien sourire…
      car cette même France est investie depuis 1962 et la fin de la guerre d’Algérie, par plus de 7 millions de maghrébins arabo-musulmans, avec des mosquées à tous les coins de rue.
      En conséquence la France devrait plutôt se mettre à l’étude de la langue arabe, avant de nous faire la lecon sur l’utilisation de l’anglais.
      Quand au Canada, la vraie langue seconde à la maison aprés l’anglais est le “mandarin” (chinois).
      Nous devrions donc nous mettre nous aussi à l’étude du chinois…

      Mais dans un Québec souverain, le francais sera la vraie langue commune.

    • Bonjour,

      Bien sûr, d’accord pour l’Histoire à raconter à tous nos nationalistes québécois mais il ne faut surtout pas que cette Histoire soit trop abracadabrante avec des « maudites histoires à dormir deboutte comme y disent icitte dans le joual provincial. Car la très grande majorité de nos péquistes rencontrés au Centre Commercial dans leur VA ET VIENT QUOTIDIEN sont unanimes en disant : Pourquoi faire si compliqué quant « TOUTTE mais TOUTTE » est si simple ? Tout est là dans le va et vient quotidien chez nos amis les nationalistes québécois depuis toujours soit : Avance pis recule, avance pis recule dans ce sempiternel va et vient.

      Tout comme disent les vieux péquistes, pourquoi chercher à résoudre la maudite quadrature du cercle quand TOUTTE est dans TOUTTE ? Pour chercher MIDI à QUATORZE HEURES avec l’Histoire qui dans le fond n’est rien que du folklore nationaliste.

      Faisons chanter les jeunes nationalistes avec le folklore qui est la VRAIE HISTOIRE du Québec, une histoire TOUTE DE VÉCU celle là et non pas des Histoires du Chanoine Lionel Groulx pour des paysans nationalistes qui ne savaient pas lire. CHU BEN COMME CHU ! disaient ils !

      En terminant, allons y avec une bonne TOUNE de folklore qui incarne le vécu nationaliste SU LÉ bords du Fleuve, quelques fois le cul SUL bord du Cap tout en Diamants avec des « perles rares ».

      CÉ su les bords du Saint Laurent,
      Pi pon pon, c’est l’Amour qui attends,
      c’est su lé bords du Saint Laurent,
      Y avait trois jolies filles,
      Y avait trois jolies filles,

      Et v’la Ti pas que c’est l’amour qui la prend,
      pi pan pan c’est l’Amour qui attends,
      et v’la ti pas que c’est l’amour qui la prend,
      celle qui est la plusse jeune,
      celle qui est la plusse jeune.

      Cé par devant, v’la l’Amour qui la prend,
      Pi pon pon c’est l’amour qui l’attends,
      Cé par devant v’la l’amour qui la prend,
      les deux autres par l’arrière,
      les deux autres en arrière.

      Des nationalistes s’en vont ainsi naissants,
      pi pon pon, c’est l’amour qui attends,
      Et qui attends encore,
      et qui attends encore…….
      CÉ SU LÉ bords du Saint Laurent……..

      Et dire que la « BITE À TIBI était de l’Ontario avant 1898, soit le 13 de Juin, il y a tout juste un siècle de ce don de l’Ontario au Québec. Avec plaisir, John Bull.

    • Avis à tous:

      L’histoire EST nécessairement politique. Elle ne peut pas ne pas l’être car elle n’est pas une science exacte: elle consiste en une interprétation du passé. C’est comme peindre un tableau: vous choisissez des couleurs, vous choisissez des détails sur lesquels mettre l’emphase, vous choisissez une technique, un point de vue et puis vous peignez. Il est impossible de mettre sur pied une histoire apolitique car pour cela, il faudrait restituer absolument tous les faits et tous les motifs des antagonistes de l’histoire, ce qui est évidemment impossible. À un moment donné, il faut trancher, il faut faire des choix, et ces choix découlent nécessairement de ce que nous sommes.

      C’est un philosophe qui parle.

    • Saint-Sulpice, suite….

      Y aurait-il encore des francofuns à Mtl sans le Collège de Montréal? Pas sûr bien sûr.

      Mais voyons plutôt le livre de compte du curé Dézéry de la paroisse Notre-Dame en date du 1er janvier 1778 juste pour le fun:

      le 1er : 7,15 aux trois bedeaux pour leurs étrennes.
      Le 14 : 3 au petit Gaillou pour du papier et des plumes.
      Le 15 : 14 à la veuve Lafleur malade.
      Le 26 : 6 à la vieille Roger.

      Le 3 avril : 690 pour 69 cordes de bois.
      Le 4 avril : 30 pour la pension d’une fille.
      Le 24 avril : 36 à la vieille Roger.

      Etc…. Etc… Etc… Rien pour exploiter le peuple, au contraire de ministres et de sénateurs plus modernes à vrai dire… Mais encore? Un orphelinat catholique en 1832 et une société de tempérance pour les Irlandais de Saint-Patrick dès 1841? Et pourquoi pas?

      De retour d’un voyage cultûrel en France, Ignace Bourget ne manquera pas de bientôt mettre en application tout ce qu’il y a vu de bien et prendre progressivement la place des Sulpiciens dans la vie sociale de Montréal; non sans quelques petites frictions et autre petits accommodements dits raisonnables comme de raison….

      «Que l’on fait de grandes choses dans votre France; et avec rien!» Bourget à Charbonnel, 13 janvier 1847. ACDM, RCD, 106 : 32-35.

    • Puisqu’on est dans le folklore…

      …Ça fa que là, Josepha l’espérance du rang des oies blanches
      Il a tiré deux coups de gun dans le ciel vide
      I sé t’assis s’une bûche, i’a sorti
      Un crayon pi un papier, pis i sé concentré

      Mon cher ministre
      Dans mon pays je suis allé
      Pour ma vraie histoire retrouver
      Aucune vérité j’y ai trouvé
      De nombreuses fois j’ai sacré
      Ça se rait-y trop vous demander
      Que de savoir où ce qui ce qua lé passée Baptême
      Signé josapha l’espérance
      Du rang des oies blanches

      Par le dixième du mois, ce dernier reçut
      Un beau message sur page blanche qui lui
      Disait à peu près cela

      Nous sommes pour vous déçus
      Croyions que vous l’eussiez déjà su
      Mais, cette vérité a été perdue
      Trop dénaturée elle fut
      En d’autres termes
      Vous n’avez pas à chercher ça
      On vous souhaite d’excellentes récoltes
      Le moins de maladie possible dans la famille
      Signé: le ministre de l’au delà

      En l’an 2033 en l’an 2033
      Par le dixième du mois par le dixième du mois
      Un vieux Québécois décida..
      tali talidilam…

      à partir d’une chanson de la Bottine souriante, l’an 2033

    • L’histoire du Québec pour endormir un enfant :

      Dans ce temps-là, les hommes les plus puissants portaient des perruques pi des bas de soie, ce qui les faisait ressembler à des femmes, aujourd’hui ce sont des vraies femmes qui sont les plus puissantes.

      Un matin, un des puissants en perruques a mis ses bas de soie pi il a dit “Ça me prend des épices avec mes toasts !”. Les petits serviteurs avec leurs vrais cheveux étaient au désespoir parce que les épices que le roi demandait étaient disponibles seulement en Inde, le dépanneur du coin en avait plus.

      Ça fait que le roi a dit: “Qu’à cela ne tienne, ça me prend mon poivre de cayenne” là je suis pas sûr de ma phrase historique, ça pouvait être aussi “Ça me prend mon curcuma sinon je vais manger mes bas”. Entk, il a donné de l’argent à des gars pour qu’ils aillent faire sa commission mais ces gars-là savaient qu’il y avait sur le coin de la rue méditérannée, une gang de pas fins musulmans qui avaient des grands poignards.

      Ils ont décidé de passé par un autre chemin qui les rallongeaient pas à peu près. Ils sont arrivés à une place ou ils pensaient que c’étaient l’Inde et ils ont d’ailleurs appelés les habitants du pays, les Indiens. Oui, tu as deviné c’était ici mais lorsqu’ils se sont aperçu qu’il n’y avait pas de curcuma ni de pain d’épices pour les toast du roi, ils ont échangé ça aux Anglais contre une place ou au moins ils pouvaient avoir du sucre pour pas que le roi soit trop fâché contre eux autres comprends-tu ?.

      Et voilà pourquoi on parle français et un petit peu anglais aussi.

    • M. Lavoie, je suis un féru de l’Histoire, mais pas seulement celle du Québec ou celle qui serait souhaitée par les différents partis politiques au Québec. Pour rendre l’Histoire intéressante pour les jeunes, et les moins jeunes, il ne faut pas la réduire au niveau d’un exercice de propagande politique ou d’une jérémiade sur des torts causés par des individus d’autre appartenance. Il faut plutôt la ranconter en mettant en valeurs les contributions des grands individus qui ont façonnés la société dans laquelle nous vivons, peu importe la langue que nous parlions. Il est d’ailleurs remarquable de constater le silence complet des médias québecois sur le projet de loi du gouvernement Hollande qui veut permettre plus d’anglais au niveau universitaire en France. L’orthodoxie nationaliste sclérose déjà trop de nos secteurs au Québec sans permettre qu’elle vienne remplacer la religion pour contaminer l’enseignement de l’histoire.

    • @milamarc

      si j ai bien lu tant le Figaro que le Nouvel Observateur..ce n est qu un projet…mais je suis en accord en partie…surtout qu ils sont un pays et que c est eux qui peuvent (même s ils ne l ont pas fait depuis plus de 20 ans maintenant)déterminer la langue de ceux qui prennent la France comme pays d adoption.On ne contamine pas l Histoire en disant que l on nous a reconnus comme Nation mais sans nous donner des pouvoirs vitaux et le plus bel exemple de cela c est que nous ne contrôlons même pas 100% des nouveaux arrivants.

    • À quand un mot sur les garderies privées, si chères au gouvernement Charest, qui font la grève pour conserver leur statut de BS corporatif?
      .
      Ou alors un mot sur les PPP libérales à propos des haltes routières? Le gouvernement actuel est poursuivi pour 55 millions!

    • @denis825

      Quelle méprise, dire que l’on croyait tous qu’il s’agissait du maire Rob Ford sur la vidéo.
      Ma crainte, à vous lire, est que tous les élèves se retrouvent encore à la rue, se plaignant de vous avoir comme bol de gruau drabe en guise de prof d’ histoire, s’ adonnant en plus à la futurologie comme une Jojo Savard sur l’acide à batterie.

    • Je crois qu’un des problèmes avec l’enseignement de l’histoire actuellement c’est qu’on veut trop enseigner les détails du mode de vie des différentes époques et pas assez l’histoire politique de notre société. Mon souvenir de l’histoire du secondaire (fin 90 début 2000), c’est qu’on nous expliquait comment les hommes de la préhistoire construisaient leurs fours ou bien encore les maisons longues des amérindiens ou tous les détails du commerce des fourrures. Au fond on veut te raconter “la vie quotidienne des gens ordinaire à toutes les époques.” C’est bien intéressant, mais définitivement pas très “pertinent” dans l’optique d’un cours à durée limités si on compare à l’histoire politique et des conflits qui nous permet tellement mieux de comprendre ce qui se passe aux nouvelles.

    • @M.Lavoie

      Tout à fait d’accord avec vous, il est utopique de croire que Marois n’aurait pas d’arrière pensée opportuniste avec l’histoire quand on pense sa descente dans les rues avec les chaudrons ou la loi 14. Cela n’a rien n’a voir avec le fait qu’elle est souverainiste, c’est son jugement. Si René Levesque, Lucien Bouchard ou Robert Bourassa aurait voulu parler d’histoire je n’aurais pas de problème mais des Marois, Parizeau ou Charest avec les même idées, j’ai de gros doute.

      En fait, j’ai aucun doute, Marois est ma première ministre mais j’ai juste hâte qu’elle part. Pour moi, c’est juste une continuité de Charest.

    • En résumé pour moi :

      -L’histoire à la sauce séparatiste c’est toujours une histoire humiliante pour les Canadiens-français.
      -Il faut persister à rechercher la vérité dans l’histoire.
      -L’histoire du Canada s’explique par une bataille économique pour les épices ou tout autre nouveautés et richesses et non par une supposée supériorité d’une race sur une autre.

      On avancerait dans les discussions si le modérateur censurait plus souvent les posts qui ne contiennent que des insultes dirigées envers des participants et aucune idée concernant le sujet.

    • Pour l’histoire, demandez donc à un québécois ce que veux dire :

      ” Québec – je me souviens ”

      Au fait de quoi se souvient-on ?

      Personnellement je pense qu’on ne se souvient de pas grand chose, pour la bonne raison qu’on nous a rien appris à l’école !

      Quand on n’a rien recu, on n’a rien à donner, regardez la pauvreté des arguments désolants des fédéralistes. Qui n’ont que l’ironie et la moquerie, pour évacuer l’histoire des francophones, et les réduire à des moins que rien !

      C’est d’une tristesse infinie.

    • @atchoum “À quand un mot sur les garderies privées, si chères au gouvernement Charest, qui font la grève pour conserver leur statut de BS corporatif?”

      Atchoum, vous devez faire une bonne grippe pour que vos idées soient ainsi mal organisées: les garderies privées sont subventionnées à un coût inférieur aux CPE malgré que les infrastructures soient au frais des propriétaires tandis que pour les CPE, les subventions sont plus élevées et les infrastructures sont aux frais des québécois. Donc dans les garderies privées chaque enfant est moins subventionné et les locaux où il évolue sont gratuits pour l’État… qui est BS alors! C’est cette forme de malhonnêteté intellectuelle qui fait en sorte que beaucoup de québécois perçoivent votre petit 30% corporatif, ÉTRANGER sur notre espace québécois, de quoi ne pas avoir envie d’attraper ça.

    • Au modérateur,
      Puisque suggéré par le p’tit mononc du sophisme en personne *denis825, pourriez-vous à sa liste ci-jointe:
      “On avancerait dans les discussions si le modérateur censurait plus souvent les posts qui ne contiennent que des insultes dirigées envers des participants et aucune idée concernant le sujet”.
      ajouter celle-ci sous votre protection, représentant de grands pans de la société que votre demanderesse avec ses gros sabots se permet, avec la régularité d’un intestin lavé au Métamucil, de pourfendre et j’ai nommé:
      Les femmes, les homosexuels, les artistes (tous des séparatistes!), les nationalistes, les étudiants, en fait tous les groupes à mille lieues d’ être vraiment capables de s’ abaisser pour penser comme cet inénarrable personnage de la totosphère.

    • @ legaulois (commentaire « 22 mai 2013 15h33 » ) :

      Vous avez écrit :

      « Personnellement je pense qu’on ne se souvient de pas grand chose, pour la bonne raison qu’on nous a rien appris à l’école ! »

      **********

      Internaute « legaulois », si cette observation peut vous aider à vous déculpabiliser d’avoir relativement peu de connaissances sur l’histoire du Canada et du Québec, votre situation est tout à fait compréhensible, si on tient compte du fait que vous nous avez appris sur ce blogue le 3 avril 2013 (il y a environ 6 semaines) que vous avez immigré de France au Canada en 1967.

      Pour vous aider à vous rafraîchir la mémoire, je vous suggère d’aller relire le billet «Un peuple peureux? », en date du 2 avril 2013, dont le lien est :

      http://blogues.lapresse.ca/gilbertlavoie/2013/04/02/un-peuple-peureux/

      Rendez-vous ensuite au commentaire marqué « legaulois 3 avril 2013 14h37 », dans lequel vous avez écrit entre autres la phrase suivante à l’intention de « Fritz2 » :

      «Contrairement à vous,de culture francaise j’ai immigré au Québec en 1967. » (sic)

      Mais comment pourrait-on s’attendre de vous à ce que vous ayez appris quoi que ce soit de significatif à propos de l’histoire du Canada et du Québec à l’école, compte tenu du fait que vous avez de toute évidence fréquenté le lycée en France, avant d’immigrer au Canada en 1967 ???

      Par conséquent, de grâce, veuillez s’il-vous-plaît cesser de vous culpabiliser d’avoir relativement peu de connaissances à propos de l’histoire du Canada et du Québec…

    • Ce qui des petites écoles de pensée de Mtl nous amène finalement aux plus grandes écoles des Universités dont il serait capital de sauvegarder aussi la souveraineté, quand bien même ne serait-ce que pour éviter de retomber à répétition dans les vieilles ornières du passé comme autant de petites gerboises trop heureuses de venir y faire leur petit tour d’horizon pour le plaisir beaucoup plus que par passion.

      À la différence donc de la France, où il existe probablement une université par ville importante sans trop se forcer, et au contraire de ces écoles d’administration toujours utiles pour la bonne marche des Affaires, quand ce n’est pas celles du Gouvernement, un hénaurme rattrapage reste encore à faire en ce domaine, quand bien même ne serait-ce que pour éviter d’en confier les rennes à de seuls ministres incompétents; voire même parfaitement ignorants tout comme au Zimbabwe ou sous Idi Amin DADA, entre autres morpions politiques dits plus démocratiques.

      Et tout comme ces villes franches d’autrefois, qui étaient indépendantes des exacteurs de la noblesse tout aussi bien que des téteux d’impôts comme ceux d’une Administration dénommée la Patente sous le Directoire avec sa République des Girouettes et qui alla même jusqu’à instituer une taxe spéciale sur les portes et les fenêtres pour joindre les deux bouts après avoir dilapidé tous ces biens nationaux que muscadins et glorieuses se faisaient un point d’honneur de gaspiller aux quatre vents après la banqueroute du papier monnaie des Conventionnels qui s’en suivit.

      L’idée donc d’en expulser tous les politiciens sans façon, comme le fera Sieyès avec son Académie des sciences morales et politiques, et cy-devant fondateur de sciences sociales dites plus objectives et aujourd’hui intégrée à l’Institut de France avec cinq autres Académies serait sans doute à étudier avec attention pour éviter auxdites Universités d’ICI de retomber sous la coupe d’un pouvoir exécutif dont ce n’est définitivement pas ni le domaine ni la fonction, comme un certain Michelet, entre beaucoup d’autres, aura le loisir de l’expérimenter après avoir refusé d’en devenir la marionnette toute désignée, par exemple. Mais encore?

    • @la-nation-quebecoise 22 mai 2013 11h52

      1. Je croyais que cette seule phrase dans mon commentaire précédent:
      ”L’institut en tire la conclusion qu’on ne délogera pas l’anglais par une défense anglophobe du français”, vous aurait rappelé la politique appliquée ici par le gouvernement Parti québecois.
      2. Vous semblez sensible aux “frictions” qu’entraînent les problèmes d’intégration des immigrés africains en France.

      Quant à vous, supposément immigrée d’origine française, Pyrénées, dans la vingtaine ou trentaine employée du PQ, vos commentaires démontrent a) un refus de vous intégrer à votre pays d’accueil le Canada et de vous identifier à sa population, b) votre défense anglophobe de la langue française.

    • Bizarre,

      Aujourd’hui, on nous annonce que la Sorbonne,,,, va enseigner l’anglais à leur étudiants pour les aider a poursuivre une carrière fructueuse,,, Avez-vous entendu cette excellente nouvelle les nationalistes ?

    • Pendant de temps à Québec….

      -«Travaillons sans raisonner dit Martin Brodeur; c’est le seul moyen de rendre la vie supportable.»

      Toute la petite société de Québec entra dans ce louable dessein; chacun se mit à exercer ses talents. La petite terre rapporta beaucoup. Bonemine était, à la vérité bien vieille; mais elle devint une excellente pâtissière; Paquette Maltette broda; Mémère Bouchard eut soin du linge. Il n’y eut pas jusqu’à frère Giroflée Lisée qui ne rendît service; il fut un très bon menuisier, et devint même honnête homme.

      Et le bon Dr Pangloss disait quelquefois à Candide Bureau: – «Tous les évènements sont enchaînés dans le plus meilleur des mondes possibles: car enfin si vous n’aviez pas été chassé d’un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l’amour de mademoiselle Bonemine, si vous n’aviez pas été mis a l’Inquisition pékyste, si vous n’aviez pas couru l’Amérique à pieds, si vous n’aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d’Eldorado,
      vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches.»

      - «Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.» Voltaire.

    • O.k. j’ai compris là votre situation particulière silenceondort..et je suis désolé pour vous c’est de naissance n’est-ce pas ? on ne peut donc rien faire contre ça. Pour le séparatisme par exemple vous pouvez choisir quelque chose d’autre. C’est très difficile à défendre le séparatisme, comme j’ai déjà expliqué, ça prend une frustration profonde, or ce n’est pas tout le monde qui a cette frustration profonde, il faut quasiment être séparé à la naissance parce que culturellement on aime aller vers les gens qui ne nous ressemble pas.

      Je savais que j’avais des bons arguments et que les gens qui sont sensibles à ces arguments ont tendance à vouloir les combattre et selon leur tendance naturelle ils m’insultent et je prends ça comme la preuve que j’ai bien défendu mon affaire mais vous c’est plus que ça, on a des tendances différentes de naissance.

    • Toubie,

      Lorsque vous parlez de Godbout, vous écrivez ce que vous voulez bien écrire.Il y a un autre coté de la médaille, Godbout a permis aux milliers de fermiers québécois d’avoir l’électricité,
      il a permis aux femmes de VOTER. Il n’y a pas que du mauvais tel que vous le décrivez.

    • Il y a un islamiste à Londres un fou sûrement qui a dépecé un soldat britannique en pleine rue et qui a fait des discours alors que les gens le filmait après…

      Notre sujet parait terne à coté…

    • M. Lavoie,
      les historiens nationalistes se sont accaparés de notre histoire pour l’interpréter en fonction de leur dogme souverainiste et à l’encontre de la vérité. Pourtant après le désastre des Plaines d’Abraham, la vie fut beaucoup plus facile sous le nouveau régime et les Canadiens pouvaient s’exprimer plus librement que sous le régime corrompu de l’intendant Bigot et du gouverneur Vaudreuil. Des bibliothèques furent crées, une armée “moderne”fut mise sur pied où les militaires francophones remplacèrent les miliciens qui ne demandaient pas mieux de retourner à leur champs ou pratiquer le métier de courreur des bois. Les premières pièces d’ auteurs francais furent jouées par des officiers britaniques francophiles pour la plupart et parlant parfaitement francais sous l’oeil réprobateur de l’évêque Briand. Bref la vie devenait plus facile.

      Qu’on en juge:
      “La sage conduite des autorités britaniques contribua grandement à concilier les Canadiens avec le nouveau régime. Ahmerst, Murray, Gage, Burton et Haldimand se révélèrent de prudents administrateurs. Ils eurent soin de rassurer la population. Celle-ci s’attendait au pire. La propagande officielle, ne leur avait-elle pas répétée que si les Anglais étaient vainqueurs, ils abuseraient de leur victoire. Au contraire, les différentes mesures prises par les gouverneurs militaires facilitèrent un retour rapide à une vie normale. Les capitaines de milice continuèrent à excercer leur anciennes fonctions, les tribunaux établis par le conquérant s’efforcèrent de rendre justice selon les lois et règlements en vigueur dans la colonie, le clergé eut la libertén de veiller aux besoins spiritels des fidèles, les échanges commerciaux reprirent normalement. Chaque habitant de la colonie n’avait qu’un but:profiter de la paix retrouvée pour réparer les dégats causés par la guerre.”

      Michel Brunet, Société Historique du Canada.

      http://www.collectionscanada.gc.ca/obj/008004/f2/H-13_fr.pdf

      M’est d’avis que nous serions devenue la Louisianne du Nord si la Guerre de 7 ans eut un dénouement différent.

      Georges Michaud

    • Et voilà ce qui attend en résumé le futur emblématique de la reine de Saba Marois…

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Zimbabwe

    • je me permets une suggestion : Le Mandarin de l’Ombre – De la Grande Noirceur à la Révolution tranquille…Septentrion – auteur : Roch Bolduc ! Cet homme méconnu a eu un parcours fascinant.
      Il a travaillé à la naissance du Québec moderne. Un Régal ! On devrait enseigner l’histoire dans nos écoles et se servir de ce témoignage. Il a travaillé dans l’ombre, mais quel boulot !!

    • @legaulois

      Québec – Je me Souviens:

      C’est en l’honneur des anciens combattants, également commémoré par le Jour du Souvenir.

    • @orangemecanique

      “C’est un philosophe qui parle”

      Et alors?

      Les sciences sont devenues tellement complexes et avancees qu il ne reste aux philosophes que l’analyse des langues et des arts.

      Tant qu’à moi, je ne peut considérer qu’une personne soit veritablement un philosophe si la personne n’a pas au minimum un doctorat en mathématiques (pour pouvoir comprendre les équations des super cordes, qui selon les chercheurs soient a la base de l’univers et donc de notre existence), soit un docteur en astrophysique (pour être en mesure de comprendre dans la mesure du possible le big bang et l’avènement de notre univers) ou encore un docteur en mécanique quantique ou tout autre discipline à la recherche d’explications des forces fondamentales qui régissent notre univers (on en reviens toujours à cela). Et préférablement cette personne travaillera également à bâtir une théorie des champs unifiés.

      La personne doit également être en mesure de saisir toutes les implications du principe d’incertitude d’Heisenberg…

      Alors, toujours philosophe?

    • Le Québec est le siège de la francophonie en Amérique. En ce sens sens, il faut en raconter l’histoire. De la Nouvelle-France, jusqu’à maintenant.

      Avec ou sans Pauline Marois.

    • COGITO ERGO SUM

      Les idées claires étant inversement proportionnelles à leur indice de réfraction en politique et selon le principe bien connu de Fermat tel qu’expliqué ci-dessous, ce n’est pas demain la veille que le P. du Q. pourra devenir plus éclairant pour autant.

      Mais en tout état de cause cependant, et sachant que les lois de Descartes peuvent maintenant s’appliquer en dioptrique tout aussi bien qu’en mécanique quantique, le fait qu’à chaque particule corresponde une onde quelconque pourra toujours servir de base à une nouvelle théorie des idées capable d’expliquer les différents degrés de diffraction de la politique à cet égard selon toutes probabilités, mais encore?

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_Fermat

    • Bonjour,

      Afin d’étayer mes propos, souventes fois en ayant étudié en Communication et je dirais même des milliers de fois je demandais aux citoyens cette banale question : Est ce que vous croyez en général dans l’information donnée, dans cette façon ou manière par les communications de vous la livrer. Et bien, la très grande majorité des citoyens interpellés répliquaient suavement : Bien sûr que non car en grande partie du temps excepté les faits divers, ce n’est que « DÉSINFORMATION ET PROPAGANDE ». Tout en répliquant aux citoyens concernés pour y mettre un « un peu de mon cru », je me permettais d’ajouter : Imaginez vous, l’information factuelle concerne hier et aujourd’hui, disons ce qui est dans l’air du temps. Et le TOUT EST DÉJÀ TRAFIQUÉ’ VOUS DITES ????? Mais les potes bien sûr qu’il en est ainsi……

      Et maintenant, si hier est déjà « désinformé » sur le plan des communications, imaginons nous l’état de l’HISTOIRE ? Après des siècles de manipulation « dans les mains de nationalistes » qui pognent de gros frissons rien qu’en regardant le Fleurdelisé ? Essayez donc de mettre l’Histoire du Québec debout, soit la vraie et celle ci s’écroulerait illico au sol. Confrontons l’Histoire de l’Autre avec la Nôtre et de là jaillira la lumière et pas autrement. Avec plaisir, John Bull.

    • @ SuperCass (commentaire « 23 mai 2013 00h42 ») :

      La devise « Je me souviens » n’a pas été adoptée par la province de Québec afin d’honorer les anciens combattants.

      Cependant, il se trouve qu’elle est non seulement la devise de la province de Québec, mais aussi du Royal 22e Régiment, surnommé autrefois le « Régiment des Canadiens français », qui est basé surtout dans la région de Québec (à la Citadelle et à la base de Valcartier).

      La devise « Je me souviens » est aussi utilisée lors du Jour du Souvenir (commémoration annuelle des Anciens combattants, le 11 novembre), comme équivalent français à l’expression anglaise « Lest we forget ».

      En ce qui concerne la province de Québec, on attribue l’origine de la devise « Je me souviens » à Eugène-Étienne Taché (1836-1912), arpenteur-géomètre et architecte, qui a dessiné les plans de l’Hôtel du Parlement du Québec, de l’ancien palais de justice (aujourd’hui l’édifice Gérard D. Lévesque) et du Manège militaire de Québec, et qui est aussi l’auteur des armoiries de la province de Québec.

      Eugène-Étienne Taché était aussi le fils d’Étienne-Paschal Taché, un des « Pères de la Confédération ».

      C’est en 1883 que Taché a fait graver dans la pierre la devise « Je me souviens », en dessous des armoiries du Québec, qui sont situées au-dessus de la porte principale de l’Hôtel du Parlement à Québec

      Une controverse existe quant à la formulation exacte de la devise.

      Certaines personnes, dont des descendantes de Taché, auraient affirmé dans les années 1970 que la devise était tirée du vers suivant, qui aurait rendu hommage tant au régime colonial français qu’au régime colonial anglais :

      «Je me souviens / Que né sous le lys / Je croîs sous la rose »

      L’ancien historien de l’Assemblée nationale du Québec, Gaston Deschênes, a écrit un long texte qui contredit cette interprétation (voir l’article de l’Agora dont je donne l’hyperlien plus bas).

      Mais il semble qu’Eugène-Étienne Taché avait prévu de réaliser un autre monument afin de commémorer la « nation canadienne », monument sur lequel il prévoyait inscrire les mots suivants :

      «« Née dans les lis, je grandis dans les roses / Born in the lilies, I grow in the roses » ».

      Il ne fait pas de doute selon moi que le but de la devise « Je me souviens » d’Eugène-Étienne Taché était de rendre hommage à l’histoire des Canadiens français, dont le berceau est leur patrie historique de la vallée du Saint-Laurent, soit la province de Québec.

      **********

      Pour en savoir plus à ce sujet, je vous recommande quelques articles en français et en anglais de Wikipédia, de même qu’un article de l’encyclopédie en ligne de l’Agora :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Je_me_souviens

      http://en.wikipedia.org/wiki/Je_me_souviens

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne-%C3%89tienne_Tach%C3%A9

      http://en.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne-%C3%89tienne_Tach%C3%A9

      http://agora.qc.ca/documents/quebec_-_etat–la_devise_je_me_souviens_par_gaston_deschenes

    • Une découverte majeure en sciences cognitives récentes aura sans doute été celle de neurones miroirs capables de différencier les Sapiens de leurs petits cousins les bonobos qui eux ne communiquent que par gestes et mimétiques intempestives tout comme certains politiciens trop agités.

      Le fait que lesdits bonobos ne supportent aucun maquillage pour être eux-mêmes dans la vie, contrairement aux très nombreux théâtres de la politique où il en faut souvent des tonnes et des tonnes pour exister, le fait est et demeure malgré tout que les hommes libres pouvant tout aussi bien exister sans les unes ni les autres prouve hors de tout doute raisonnable qu’il ne sont donc pas essentiels au Bonheur, ni encore moins au Malheur, comme cela tombe sous le Sens.

      Ce qui signifie que la zone de l’Insula du cerveau, qui serait justement celle de la conscience au fait, demeure malgré tout absolument libre de ne croire ni aux uns ni aux autres à moins de preuves formelles plus substantielles ou de mots nouveaux capables de mieux expliciter leur pensée sur tel ou tel sujet donné.

      Et cela étant, il resterait toujours intéressant de savoir s’il est absolument nécessaire de devenir vraiment dépendants des politiciens zoo pas pour rester absolument libre de son Cogito selon la dernière tendance desdits cognitifs en question. À suivre?

      http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_10/d_10_cl/d_10_cl_lan/d_10_cl_lan.html

    • @orangemecanique

      On peut parler de philosophie, en utilisant l’approche que vous préconisez. Par contre, l’histoire devrait être écrite et présentée d’une manière objective.

      Ce que je crains des Pékistes est qu’ils vont interpréter et présenter l’histoire d’une manière entièrement subjective, en s’inspirant de ce que l’Église faisait dans le temps.

      Nous n’avons qu’à regarder la façon dont les péquistes célèbrent (ou se remémorent) les révolutionnaires de 1837. Ils ignorent complètement que la même chose s’est produite en Ontario.

    • M. Lavoie,

      Le gouvernement veux insérer des cours d’histoires au Cegep à tous (même aux Sciences Pures ou Sc. Santé). Cwux-ci étant déja soumis à de rudes études avec toutes ces sciences difficiles à assimiler (physique , math, chimie, bio) on va maintenant leur balancer
      des niaiseries comme : quelle hauteur sont les bottines de Jean-Talon, ou encore combien d’argent valait Dollard des Ormeaux.
      C’est bien. On va avoir des médecins ou des chimistes qui en sauront plus sur les culottes à panneaux de Madeleine de Verchère que sur leur science.
      J’ai toujours pensé qu’un ou 2 max cours d’histoire enseigné correctement au secondaire, c’était amplement suffisant. Une fois que tu sais que les soldats britannique ont investis les plaines d’Abraham parce que les soldats de la milice française était soûl, et que tu sais que ce fut pour le plus grand bien, car on est sorti d’un régime dictatorial (la royauté française) pour avoir des institutions démocratiques (l’un des premiers parlement au monde en 1774) eh bien, t’en sais bien assez.
      Pas besoin d’avoir Jean-François Lisée ou Pierre Dufresne dans les pattes pour savoir cela.

      -wawa_rond

    • Malgré le mauvais temps, j’ai surpris encore une fois ce matin, cotenord_7, johnbull, carbone-14,
      denis825, lobwedge, ticasque, en haut du Mont-Royal, en train de scruter l’horizon vers l’ouest avec des jumelles, à la recherche des Montagnes Rocheuses.
      Encore une fois ils furent décus de ne pas apercevoir leurs montagnes chéries, et décidérent d’un commun accord d’entonner avec ferveur le ” Ô Canada” suivi du “Gode Save the Queen”.
      Ce fut trés émouvant, et à mon tour je me surpris en train de chanter :
      ” Québécois, nous sommes québécois”
      cette chanson du groupe “La Révolution Francaise”

      voir : ▬► http://www.youtube.com/watch?v=Ak6pY5bEn0Q

    • Ci-joint un peu plus d’Oréal cultûrel pour un peu plus de politiciens français si besoin s.v.p…

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Neurone_miroir

    • @cotenord_7 “@ legaulois (commentaire « 22 mai 2013 15h33 » ) : Vous avez écrit : Personnellement je pense qu’on ne se souvient de pas grand chose, pour la bonne raison qu’on nous a rien appris à l’école ! »

      Il vient de France, cet individu? Est-ce qu’il se souvient de l’histoire où ses dirigeants nous ont largué car nous ne représentions, pour eux, que quelques arpents de neige? Soit! Nous nous sommes drôlement remplumés depuis, au point ou ces arpents de neige sont choisis comme terre d’immigration par certains. Tant qu’à accorder à ces individus, la primauté du bon jugement, et du besoin d’amour fusionnel avec eux, il y a peut-être une réserve légitime qui s’impose car l’espace a été comblée par mieux.

    • De garderies et de de CPE…

      Candide Bureau: « Qu’est-ce que la Pensée, Madame?»

      - Fin -

    • Les neigres blancs…

      Certains fédéralistes désespérés qui interviennent dans ce forum, voudraient que l’on enseigne que les francophones de ce pays devraient se mettre à genoux devant l’envahisseur anglais ?
      Comme cela était autrefois enseigné dans les écoles ? À l’époque ou les institutions religieuses d’enseignement prônaient la soumission au conquérant.

      Ben voyons donc !

      L’histoire du Québec et de son peuple va bien au-delà de l’obscurantisme que proposent les tenants de “l’effouarage” canadian et bilinguisme unilatéral. “Té francophone, donc tu dois être bilingue, té anglophone, donc unilingue anglais”. C’est justement là que ca ne marche pas, deux langues, deux cultures : deux classes de citoyens. Et, c’est pour cette raison que le Canada ne pourra jamais être le pays auquel on devrait s’attendre.

      L’immigrant qui arrive qui arrive au Québec s’est fait dire que le Canada est un pays bilingue, que les élites financières parlent anglais, que le vrai “power” est anglophone. Alors, qu’elle langue va-t-il privilégier ? Et que dire de l’étranger qui arrive ailleurs au Canada !!!

      L’histoire générale du Canada est celle d’un formidable génocide culturel. Ça aussi il faudra l’enseigner.

      Nous ne sommes plus à l’époque du catholicisme qui préconisait l’à plat ventrisme national.

      Bien qu’à certains égards…

    • @SuperCass
      À mettre la barre aussi haute pour les philosophes, titre dévolu qu’ à condition de détenir un doctorat qui de mathématiques, d’astro-physiques ou autre, j’ imagine ce que vous réservez comme pré-requis au Ministére d’État Sciences et Technologie lorsque celui-ci en la personne de Gary Goodyear se définit comme créationniste…

    • @denis825
      Les autres doivent vraiment se bidonner autant que moi à lire comment dans vos réponses et argumentaire vous ne faites que vous enfoncer toujours un peu plus dans la “duconnerie”.
      Pour reprendre un peu dans le sens de vos préjugés, dans votre cas bien précis, j’espère que ce n’est pas de naissance, sinon quelle misère pour vos parents de se rendre compte du désastre intellectuel en devenir.

    • @ legaulois (commentaire « 23 mai 2013 09h09 »)

      Vous étiez sur le Mont-Royal ce matin et croyez m’y avoir aperçu ?

      Il doit y avoir méprise, car je me trouve présentement à plusieurs centaines de kilomètres de Montréal et du Mont-Royal.

      Cependant, peut-être y avez-vous croisé ou rencontré l’internaute « la-nation-quebecoise », car, selon ce qu’il nous a appris sur ce blogue le 1er mai 2013 (il y a environ 3 semaines), il semble qu’il se rende régulièrement sur le Mont-Royal, comme vous le faites.

      Pour lire le témoignage de « la-nation-quebecoise », allez consulter le billet «Ce que vous avez toujours voulu savoir…et n’avez jamais osé demander. », en date du 2 avril 2013, dont le lien est :

      http://blogues.lapresse.ca/gilbertlavoie/2013/04/30/ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir/

      Rendez-vous ensuite au commentaire marqué «la-nation-quebecoise 1 mai 2013 06h56 », qui commence par la phrase suivante :

      « Comme à chaque matin j’ai fait ma marche de santé jusqu’en haut du Mont-Royal. »

      Vous allez trouver cela sans doute très étrange, mais les thèmes abordés par « la-nation-quebecoise » dans le reste de son commentaire, de même que son « style littéraire » (si on peut employer ici cette expression), ressemblent énormément aux thèmes que vous abordez dans vos commentaires, de même qu’à votre propre « style littéraire »…

      Quelle étrange coïncidence, n’est-ce-pas ???

    • Pas besoin de jumelles pour voir le tsunami libéral qui s’en vient par contre. Et pour les chances du PQ de rester au pouvoir encore longtemps ça va prendre un microscope. Mais à part les 3% (qui sont très satisfaits du gouvernemnt) jusqu’à 10% qui correspond à proportion d’homosexuels dans une société donnée, il reste un 14% à 21 % à perdre encore au PQ.

      Québec:

      PLQ de Philippe Couillard: 38%
      PQ de Pauline Marois: 24%
      CAQ 22%
      QS 10%
      ON 5%

      Le PLQ est en territoire majoritaire.

      65% des gens sont insatisfaits du gouvernement, seulement 3% très satisfaits.

      Canada (sondage seulement au Québec):

      PLC 38%
      NPD 28%
      Bloc 18%
      Conservateur 9%

      Seulement 21% des Québécois sont satisfaits de la performance de M. Harper, une chute de 7% par rapport au dernie

    • @ denis825
      Continuez de rêver !
      Le jour du vote, les électeurs se souviendront de toutes les magouilles que le PLQ nous a fait endurer pendant 9 ans !
      Il y a des limites à se faire taper dessus et en redemander !
      Les libéraux, on les a assez vu en compagnie des mafiosis, la liste est longue, et remonte jusqu’au “salaire” obscure de Jean Charest de $ 75000 par année dont on aimerait bien connaître la source des fonds…
      Le purgatoire sera long, même si Couillard se fait “Porter” au pouvoir, il sera minoritaire et goutera à la même médecine que les libéraux font subir au PQ…la CAQ ne se laissera pas faire par les libéraux, et jamais les libéraux ne seront majoritaire.
      Le bon vieux temps de la magouille est terminé Denis !

    • @le gaulois,
      également je suis à 400 km au nord de Montréal mais j’y étais(Ville St Laurent) il y a 15 jours. Je ne sais pas si c’était vous mais j’ai vu sur le Mont Royal un individu avec une croix gammée . J’ai pensé tout de suite à vous et à la nationquébécoise . Et un autre avec un écusson représentant la faucille et le marteau. Était-ce souverain?

      Georges Michaud

    • @SuperCass

      La philosophie est une discipline très large et je n’ai pas la prétention d’être un expert en philosophie de la science.

      D’autre part, on peut très bien être calé en astrophysique tout en étant totalement ignorant en matière d’éthique ou de philosophie de l’histoire. Vous examinez les choses sous une perspective trop limitée.

      L’objectif ultime de la philosophie demeurera toujours de répondre à cette question : comment bien vivre ? À ce titre, la science ne constitue qu’un instrument parmi d’autres qui peuvent être mis au service de ce « bien vivre ». Connaître l’avènement de l’univers ou ses forces fondamentales ne sont utiles au philosophe que dans la mesure où ils servent cet objectif.

    • Les magouilles se sont tous les comités de ci et de ça que Madame Marois met sur pied pour récompenser les ti-namis. La CAQ est à 2% derrière le pq soit dans la marge d’erreur, Legault pourrait bien décider de ne plus supporter le parti québécois dans ces conditions en espérant de constituer l’opposition officielle.

      Pauline Marois représente avant tout la frustation et ce n’est pas surprenant qu’elle baisse continuellement dans les sondages. Si elle passe en arrière de la CAQ dans un prochain sondage, ça va provoquer des prises de conscience de ses députés qui veulent se faire réélire, ils vont prendre conscience que Legault pourrait plus constituer une option gagnante pour eux que Marois.

      Les gens en ont marre des plaintes de Marois et compagnie, il y a juste des gens frustrés de naissance qui aiment ce genre de plaintes sempiternelles et d’apitoiement sur soi hypocrite.

    • @ denis825
      Aprés avoir été sur le Mont-Royal ce matin pour essayer de contempler au loin vos Rockies Mountains tout en chantant avec ferveur le Gode Save the Queen, vous avez finalement oublié de prendre vos médicaments.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • @la-nation-quebecoise et aux senseurs du forum

      En effet … où est donc mon commentaire de ce matin ?

      À quoi bon perdre du temps dans ces pages, si on n’est pas publié !

    • Ma nièce a un Bac. Elle sait pas qui est d’Iberville, ni Champlain, ni Jacques Cartier.
      Mais elle a des compétences transversales qui lui permettraient de l’apprendre, fait qu’on va dire que c’est correct d’être cruche si t’as ce qui faut pour ne plus l’être.

      Denis Roussel

    • @la-nôtion-quebecoise 23 mai 2013 12h04

      Tiens, où est passée la ▬►m. française?

      Combien d’entre-vous rédigez des commentaires sous le même nom d’usager la-nôtion-quebecoise, incluant la gardienne analphabète?

    • @ cotenord_7

      cotenord_7

      22 mai 2013
      06h22

      @ silenceondort (commentaires « 22 mai 2013 01h24 » et « 22 mai 2013 01h51 ») :

      C’est sans doute regrettable pour vous, mais la majorité de la population québécoise d’origine canadienne-française n’appuiera pas votre projet.

      J’évoque ici un projet d’indépendance politique clair et non équivoque pour le Québec, et non pas un projet de souveraineté-association vague qui peut essentiellement se confondre avec une forme de fédéralisme renouvelé…

      J’avais oublié de vous mentionner qu’ au référendum de 1995 un peu plus de 60% de “canadiens français “(comme vous dites..) ont voté oui. Et par la bande, oseriez-vous affirmer qu’ ils ne comprenaient pas l’enjeu ou la signification de leur vote?
      Pour ce qui est de la réforme constitutionnelle, si entourloupette, dans le désormais “Nous mettons nos sièges en jeu”de Trudeau, il devait y avoir (et en comparaison de la question référendaire), nous étions pas dupe, les résultats le confirment, entourloupette pour les naïfs, était bien réelle!

    • @ Denis 825…
      tu es celui qui ne sait même pas l ABC de la loi la plus importante du pays…alors…mais comme tu n es même pas d avoir un brin d honnêteté et cela en ce qui concerne le sondage. Chez les francophones le PQ est alors en avant de 3% sur le liberal party…et le club-école du liberal party sont à égalité. Sais-tu mon brillant que s il fallait que les anglophones et autres votent comme les francophones…ton parti serait mal pris….

    • @1burdon2

      22 mai 2013
      11h11

      Vous avez écrit:

      “…Le scandale des commandites désigne les tentatives,

      de 1997à 2003, du Parti Libéral du Canada, alors au pouvoir,

      de promouvoir à grands frais les avantages de rester lié avec le Canada auprès des Québecois…”

      Et pourquoi pas? C’est le rôle du gouvernement Fédéral de voir à PROTÉGER l’unité Canadienne. Que vous fassiez 10 référendums, vous auriez toujours les mêmes réactions…Par des gens qui veulent protéger leur pays.

      P.S: Vous aurez toujours le FARDEAU DE LA PREUVE, car vous voulez démanteler notre pays, le CANADA!

    • @toubie or not toubie

      Pensez-vous réellement que les anglos voteront pour le PQ ?

      Hey, regardez ce que le PQ propose pour restreindre l’anglais dans la belle province

      Bonne chance

    • @toubie

      Vous semblez oublier que c’est tout le monde qui vote. Chaque personne vote pour promouvoir ses intérêts. Donc, il ne sert à rien de séparer le vote francophone et anglophone, sauf si l’on vit dans une tour d’ivoire. C’est vrai que chez les péquistes, il est normal d’être dans une tour. C’est leur marque de commerce.

    • @1burdon2

      Vous voulez vous séparer, on va vous donner l’île d’Anticosti. Vous pourrez en faire votre pays; apparemment, il y a même du pétrole.

    • À Toubie,

      “Si…”

      Si on comptait le vote des péquistes en double aussi… ça changerait pas mal de choses mais on a dit une personne, un vote. Moi ça me parait juste même quand mon parti ne gagne pas.

      Et après vous me dites que c’est moi qui rêve…

    • @ silenceondort (commentaire « 23 mai 2013 16h18 » )

      Vous avez écrit à mon intention :

      «J’avais oublié de vous mentionner qu’ au référendum de 1995 un peu plus de 60% de “canadiens français “(comme vous dites..) ont voté oui. Et par la bande, oseriez-vous affirmer qu’ ils ne comprenaient pas l’enjeu ou la signification de leur vote? » (sic)

      ********************

      Premièrement, sachez que je n’ai aucune hésitation à utiliser l’expression « Canadiens français », qui semble vous faire honte, afin de décrire le peuple auquel j’appartiens…

      Je suis un citoyen de la province de Québec, mais du point de vue de mon identité ethnoculturelle, je suis un Canadien français, qui partage un riche patrimoine historique et culturel vieux de plus de 400 ans avec les Canadiens français du reste du Canada, et aussi avec les citoyens des États-Unis qui sont d’origine canadienne-française, même si la majorité de ces derniers ne sont malheureusement plus en mesure de communiquer en français avec nous (ce qui ne signifie pas, toutefois, que cette communauté n’a pas d’attachement à notre patrimoine historique et culturel commun…).

      Quant à la question que vous me posez dans le passage de votre texte que j’ai cité, oui, j’affirme sans hésiter et de façon catégorique qu’une bonne partie des citoyens québécois d’origine canadienne-française qui ont voté « Oui » lors du référendum du 30 octobre 1995 ne comprenaient pas l’enjeu, la signification véritable et les conséquences de leur vote. Et je ne suis pas le seul à avoir cette conviction profonde.

      Le jugement que je porte à ce sujet tient en grande partie au libellé de la question référendaire de 1995, qui était – c’est le moins qu’on puisse dire – inutilement longue et ambigüe. Au cas où vous ayez oublié quelle était la question référendaire, voici le libellé de cette question :

      « Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995 ? »

      En répondant « Oui » à cette question, est-ce que les citoyens du Québec pensaient qu’ils donnaient au gouvernement du Québec le mandat de faire en sorte que «le Québec devienne souverain », peu importe l’issue de l’offre d’un « nouveau partenariat économique et politique » qui devait être faite au Canada ? S’ils avaient su que cette offre avait peu de chances d’être accepté, est-ce que ces citoyens auraient voté « Oui » ? Et puisque la question mettait l’accent sur le concept de souveraineté plutôt que sur le concept d’indépendance, est-ce que les citoyens qui ont voté « Oui » comprenaient clairement ce que signifiait ce concept de « souveraineté », et pourquoi on utilisait le terme « souverain » plutôt que le terme « indépendant » dans le libellé de la question ?

      Par ailleurs, avant de répondre « Oui » à la question référendaire, combien de citoyens du Québec ont pris connaissance du « Projet de loi no 1, intitulé Loi sur l’avenir du Québec, 1995 » qui était mentionné dans la question référendaire ?

      Ce « projet de loi » d’une vingtaine de pages était en bonne partie un recueil de lapalissades et d’énoncés de bonnes intentions, et il pouvait facilement donner l’impression que le Canada n’aurait pu qu’accepter le nouveau partenariat économique proposé par le Québec…

      Tiens, si vous voulez le lire, ce « Projet de loi no 1, intitulé Loi sur l’avenir du Québec, 1995 », vous n’avez qu’à suivre le lien suivant :

      http://www.saic.gouv.qc.ca/publications/Positions/Partie3/Document30.pdf

      Le jugement que je porte sur la question référendaire de 1995 est aussi appuyé par une analyse du processus référendaire de 1995 qui a été réalisée par deux analystes de la direction de la recherche parlementaire de la Bibliothèque du Parlement fédéral, Mollie Dunsmuir et Brian O’Neal.

      Les résultats de l’analyse de Madame Dunsmuir et de Monsieur O’Neal, une analyse qui est claire, bien documentée et fondée sur des sondages d’opinion scientifiques, sont présentés dans l’étude « Analyse du contexte dans lequel a eu lieu le dépôt du projet de loi C-20, Loi sur la clarté », en date du 15 février 2000.

      Voici un lien qui vous conduira à une description du document :

      http://publications.gc.ca/site/fra/299499/publication.html

      Voici un lien qui ouvrira le document en version PDF :

      http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/PRB-f/PRB9942-f.pdf

      Et voici un lien qui ouvrira le document en version HTM :

      http://dsp-psd.pwgsc.gc.ca/Collection-R/LoPBdP/BP/prb9942-f.htm

      Je vous conseille de lire particulièrement le texte de la section D, « Événements post-référendaires », qui commence à la page 7 et se termine à la page 11 de la version PDF une fois imprimée (de la page 10 à la page 13 selon l’afficheur de numéros de pages PDF, si vous lisez le document à l’écran).

      Je vous conseille de lire aussi attentivement les notes de bas de page (16) à (27), que vous retrouverez au bas des pages 7 à 11 du document imprimé. Plusieurs de ces notes de bas de page indiquent sans l’ombre d’un doute que selon des sondages scientifiques réalisés par CROP, une grande partie des électeurs étaient confus quant à la signification de la question référendaire, aux implications d’un « Oui » majoritaire, et à ce qui arriverait dans l’année qui suivrait le référendum advenant que le « Oui» l’emporte.

      Compte tenu des éléments que je viens de porter à votre attention, pourquoi donc Jacques Parizeau et son gouvernement n’ont-ils pas posé une question simple, directe et facile à comprendre, comme la suivante :

      « Donnez-vous au gouvernement du Québec le mandat de faire de la province de Québec un pays indépendant et de mettre fin aux liens politiques et juridiques qui existent présentement entre la province de Québec et le gouvernement fédéral du Canada ainsi que ses institutions ? »

      Les Archives de Radio-Canada montrent fort bien que Jean Chrétien, alors premier ministre du Canada et personnage honni des indépendantistes québécois, avait bien saisi le caractère ambigu et malhonnête de cette question, lui qui a réagi ainsi à l’adoption de cette question référendaire :

      « La réplique du premier ministre [Jean Chrétien] est cinglante : « Soyez donc honnêtes, dites donc aux Québécois, comme vous avez dit aux Américains : “Nous sommes des séparatistes”, et vous allez en manger une belle! ». »

      Source du texte cité dans le paragraphe précédent : Archives de Radio-Canada, rubrique «Dure semaine pour le camp du oui » (6 octobre 1995), lien :

      http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/12184/

      Les Archives de Radio-Canada indiquent aussi que le gouvernement de Jacques Parizeau a tenté pendant la campagne référendaire de faire de la désinformation et de peindre un portrait bucolique de la « souveraineté », afin de convaincre les électeurs de voter « Oui » lors du référendum. Le texte cité dans les 5 paragraphes suivants, tirés des Archives de Radio-Canada, dépeint très bien cette situation, de même que la bisbille et la pagaille qui existaient alors dans le camp du « Oui » :

      « Dans son discours, le premier ministre Jacques Parizeau met en garde les électeurs contre les conséquences d’un non, en particulier sur les programmes sociaux. De son côté, Daniel Johnson accuse Jacques Parizeau de détourner le sens du référendum. »

      « Le ministre délégué à la Restructuration, Richard Le Hir, dont le mandat est de préparer des études sur la faisabilité du projet souverainiste, est plongé dans la controverse. D’abord accusé de favoritisme par les libéraux le 20 septembre, il doit justifier le lendemain la mise à l’écart d’études défavorables à la souveraineté, qui prédisent d’importants déficits. »

      « Les 37 volumineuses études sont publiées le 29 septembre. Une synthèse de ces documents, préparée par le secrétariat du ministre Le Hir, conclut que la fusion des deux paliers de gouvernement, après une déclaration de souveraineté, pourrait conduire à des économies d’échelle de l’ordre de 2,7 milliards. »

      « La grogne monte au sein du Parti québécois. Mécontents de la tournure des événements des semaines précédant le référendum, les péquistes remettent en question plusieurs aspects de la stratégie référendaire. Les députés du parti se rencontrent deux fois vers la mi-septembre sans Jacques Parizeau, victime d’une grippe. Ils critiquent alors vertement la stratégie du premier ministre, de son conseiller Jean-François Lisée et de Monique Simard, la vice-présidente du PQ. »

      « Les députés reprochent notamment aux stratèges de prendre des décisions sans les consulter. Ils sont « enragés » d’apprendre que la présentation du plan de communication et de publicité, promise depuis trois mois, n’est toujours pas prête. »

      Source du texte cité dans les 5 paragraphes précédents : Archives de Radio-Canada, rubrique « Ouverture officielle de la campagne référendaire » (1er octobre 1995), lien :

      http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/12181/

      Les Archives de Radio-Canada indiquent aussi (comme bien des gens s’en doutent) que c’est l’implication personnelle du chef charismatique Lucien Bouchard (maintenant détesté par bien des indépendantistes et des gauchistes québécois…) dans la campagne référendaire qui a permis au « Oui » de faire un progrès important et inespéré vers la fin de la campagne, comme on peut le constater en lisant le texte cité dans les 4 paragraphes suivants :

      « Le 7 octobre, alors que la campagne du oui est en perte de vitesse, Jacques Parizeau révise sa stratégie et pose un geste audacieux. Il nomme le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, négociateur en chef de l’entente de partenariat avec le Canada, si le oui l’emporte le 30 octobre. »

      « Cette nomination place Lucien Bouchard à l’avant-scène de la campagne référendaire et confirme son rôle de leader du camp du oui. Sa personnalité charismatique et convaincante fait du chef du Bloc le personnage politique le plus aimé des Québécois. Mais pas à l’extérieur du Québec, comme l’explique le politologue John Trent à Claude Brunet. »

      « La veille de la nomination de Lucien Bouchard au poste de négociateur en chef, les 125 présidents de comités du PQ et les 16 responsables régionaux sont réunis à huis clos dans le cadre d’un conseil national spécial. Les péquistes doivent se pencher sur la stratégie référendaire à adopter. Les militants souhaitent que Lucien Bouchard prenne plus de place dans la campagne. »

      « En privé, les stratèges souverainistes soulignent que, pour s’assurer de la victoire, Jacques Parizeau laisserait volontiers l’avant-scène au chef bloquiste. La nomination de Lucien Bouchard apportera dans les jours suivants un vent de fraîcheur et un nouvel élan à la campagne du oui. »

      Source du texte cité dans les 4 paragraphes précédents : Archives de Radio-Canada, rubrique « Lucien Bouchard, négociateur en chef » (9 octobre 1995), lien :

      http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/12185/

      En conclusion, à la lumière des éléments que j’ai soulignés, j’affirme donc sans hésiter et de façon catégorique qu’une bonne partie des citoyens québécois d’origine canadienne-française qui ont voté « Oui » en 1995 ne comprenaient pas l’enjeu, la signification véritable et les conséquences de leur vote, et que de plus ils ont été grandement influencés par le charisme et les talents oratoires exceptionnels de Lucien Bouchard, un homme qui était particulièrement adulé à l’époque du référendum de 1995…

      Même si ma réponse n’est pas succincte, j’espère avoir répondu adéquatement à votre question…

    • Bonsoir M. Lavoie, l’heure est très grave

      Mais que diable a t’on au Parti Québecois a tant zigonner avec l’histoire?
      Cout donc les péquistes, c’est quoi votre problème avec l’histoire ? Si ça vous démange
      tant que ça, achetez vous du Preparation H, parait que ça marche.

      Moi je vais vous la raconté l’histwèrre à swèrre:
      Des explorateurs français se sont trompé de route et ont retonti icitte. Z’ont rencontrés des indiens, les ont massacrés et ou évangélisés. Les indiens ont répliqués en tuant 3 jésuites ( Lalemand, Brébeuf et l’autre) et on en parle encore aujourd’hui de ce terrible massacre contre les pauvres martyrs jésuites. Snif snif et resnif.

      Et la suite: les français festoyant une certaine nuit de septembre 1759 (en passant les français, ce fut très brillant votre soûlerie vu la flotte anglaise devant Québec) bref , les soldats français se sont soûlés la fraise vu que c’était la fête de Ste-Thérêse (la patronne des traineaux a trois skis que les colons utilisaient en hiver).

      Donc, les anglais ont remontés le sentier du Cap Diamant et ont pris la colonie. Et là, croyez le ou non chers péquistes nationalistes de tout crins et de tout acabit, on est devenu une société démocratique 15 ans plus tard avec le traité de Québec en 1774. Car nos libérateurs de la dictature française (les anglais) ont doté le Canada et leu Québec d’un parlement démocratique, l’un des premier au monde avec celui de la Suède et de L’Angleterre.

      Bon maintenant qu’est ce qui vous chicote tant que ça les péquistes? C’est quoi votre pwoblème les sépawatistes? Buvez un petit remontant, style un Mountain Dew, allez faire un petit dodo 30 minutes, pis vous allez voir que ça va aller mieux après.

      -wawa_rond.

    • @toubie 16h59 “s il fallait que les anglophones et autres votent comme les francophones…”. Ce n’est pas le cas et ce n’est pas demain la veille. Pour des raisons qui sont, dans le cas des allophones, plus économiques qu’identitaires. Et les francophones ne votent pas tous, il s’en faut, pour un parti souverainiste. J’ai voté deux fois oui mais je n’ai pas envie d’écrire ou revoir l’histoire; Il y a des historiens pour ça. Espérons que les programmes d’enseignement de l’histoire seront à tout le moins dénués de propagande et de silences honteux. Et on pourra probablement voter d’ici un an pour un nouveau gouvernement et garder à l’oeil cet enseignement. En passant, qui ici sait ce qu’est actuellement l’enseignement de l’histoire au pays de “Je me souviens”?

    • @wawa_rond 19h10 Votre commentaire m’a fait rire. Mais c’est une vision franchement réductrice. j’espère que vous n’êtes pas prof d’histoire.

    • @cotenord_7

      23 mai 2013
      18h42

      Bravo pour votre excellente analyse. Permettez moi, cependant d’ajouter les choses suivantes:

      Tel que vous l’avez écrit et qui est exacte, voici la question telle que posée en 1995:

      “Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995 ? »”

      Si nous décortiquons cette question, nous obtenons:

      1) “Acceptez-vous que le Québec devienne souverain”: Selon cette partie de la question…LE QUÉBEC SE SÉPARE DU RESTE DU CANADA…Même si le mot “SOUVERAIN” est généralement mal compris par une bonne partie de la population!

      2)”… après avoir offert formellement au Canada un nouveau PARTENARIAT ÉCONOMIQUE ET POLITIQUE”: Selon cette partie de la question… NOUS RESTONS AVEC LE CANADA.

      Il ne faut pas oublier que c’est la formulation de cette question qui a amené la loi sur la CLARTÉ RÉFÉRENDAIRE.

      Jean Chrétien, premier ministre à l’époque, a bien mentionné que si le “OUI” l’avait emporté, il ne l’aurait pas reconnu!

      Advenant un nouveau référendum, la question posée devra être claire et avec une bonne majorité.

      Quand j’entends les séparatistes prétendre que le Fédéral n’a pas à se mêler du contenu de la question, que c’est une affaire entre Québécois. Ce raisonnement ne tient pas la route car le Canada, pour une multitudes de raisons évidentes à son gros mot à dire. Que l’on prenne juste l’exemple de l’Écosse qui a du faire approuver sa question du futur référendum de 2014 par le parlement Britannique.

    • cotenord_7

      23 mai 2013
      18h42

      « Quant à la question que vous me posez dans le passage de votre texte que j’ai cité, oui, j’affirme sans hésiter et de façon catégorique qu’une bonne partie des citoyens québécois d’origine canadienne-française qui ont voté « Oui » lors du référendum du 30 octobre 1995 ne comprenaient pas l’enjeu, la signification véritable et les conséquences de leur vote. Et je ne suis pas le seul à avoir cette conviction profonde. »

      – — –

      Pendant des années, j’ai participé à des échanges sur des groupes de discussion et échanges qui portaient sur la politique québécoise et en particulier sur la question de la séparation du Québec du reste du Canada.

      Ces discussions se sont étendues sur plusieurs mois et mois qui sont devenus avec le temps des années.

      Aujourd’hui, j’affirme que ceux et celles qui ont voté « Oui » en 1995 savaient pour la très grande majorité d’entre eux qu’un référendum favorable à la question posée par le mouvement souverainiste québécois conduirait à la création du pays Québec.

      Mais une majorité de Québécois a dit « Non » parce que eux aussi savaient!

      daniel verret nadagami

    • @ lukos (commentaire « 23 mai 2013 19h26 » :

      On trouve une assez bonne description du programme d’enseignement de l’histoire au secondaire sur le site Internet du ministère de l’éducation, du loisir et du sport (MELS) du gouvernement du Québec.

      Ça m’a pris plusieurs minutes pour trouver les pages pertinentes, mais j’ai fini par y arriver…

      Voici le lien qui mène vers la page «Progression des apprentissages au secondaire » :

      http://www.mels.gouv.qc.ca/progression/secondaire/

      Dans le menu de gauche, sous la rubrique «Domaine de l’univers social », on trouve des liens vers les 3 programmes qui composent ce champ d’études :

      • Géographie (1er cycle)
      • Histoire et éducation à la citoyenneté (1er cycle)
      • Histoire et éducation à la citoyenneté (3e et 4e secondaire)

      Je ne traiterai pas ici du programme « Géographie (1er cycle) ».

      Voici le lien qui mène vers la description du programme « Histoire et éducation à la citoyenneté (1er cycle) » :

      http://www.mels.gouv.qc.ca/progression/secondaire/histoire/index.asp

      Avec le menu de gauche, vous pouvez lire les détails des différents éléments du programme, dont je ne reproduis ici que les titres (on peut obtenir plus de détails sur le site Internet en cliquant sur les hyperliens) :

      • La sédentarisation
      • L’émergence d’une civilisation
      • Une première expérience de démocratie
      • La romanisation
      • La christianisation de l’Occident
      • L’essor urbain et commercial
      • Le renouvellement de la vision de l’homme
      • L’expansion européenne dans le monde
      • Les révolutions américaine ou française
      • L’industrialisation
      • L’expansion du monde industriel
      • La reconnaissance des libertés et des droits civils
      • Annexe : Techniques utilisées en éducation de la citoyenneté

      Voici maintenant le lien qui mène vers la description du programme « Histoire et éducation à la citoyenneté (3e et 4e secondaire) » :

      http://www.mels.gouv.qc.ca/progression/secondaire/histoire2/index.asp

      Avec le menu de gauche, vous pouvez lire les détails des différents éléments du programme, dont je ne reproduis ici que les titres (ici aussi, on peut obtenir plus de détails sur le site Internet en cliquant sur les hyperliens) :

      • 3e secondaire

      o Les Premiers occupants
      o L’émergence d’une société en Nouvelle-France
      o Le changement d’empire
      o Revendications et luttes dans la colonie britannique
      o La formation de la fédération canadienne
      o La modernisation de la société québécoise
      o Les enjeux de la société québécoise depuis 1960

      • 4e secondaire

      o Population et peuplement
      o Économie et développement
      o Culture et mouvements de pensée
      o Pouvoir et pouvoirs
      o Un enjeu de société du présent

      Tout en précisant que je n’ai pas moi-même connu l’application pratique de ce programme, ni comme élève, ni comme étudiant, je trouve que les thèmes proposés par le programme sont pertinents et éminemment défendables, tout au moins dans le cadre de l’enseignement au niveau secondaire…

    • J’apporte une correction à mon commentaire « cotenord_7 23 mai 2013 20h12 »

      Le dernier paragraphe devrait en fait se lire ainsi :

      « Tout en précisant que je n’ai pas moi-même connu l’application pratique de ce programme, ni comme élève, ni comme enseignant, je trouve que les thèmes proposés dans le programme sont pertinents et éminemment défendables, tout au moins dans le cadre de l’enseignement au niveau secondaire… »

    • @orangemécanique

      Non…

      “La philosophie est une discipline très large et je n’ai pas la prétention d’être un expert en philosophie de la science.”

      Il ne s’agit pas ici de la philosophie de la science, mais bien plus ce qu’il faut avoir comme pré-requis pour pouvoir philosopher lucidement.

      Voir une citation suivante attribuée à Wittgenstein:

      “Aux XIX et XXème siècles, la science est devenue trop technique et mathématique pour les philosophes, ainsi que pour quiconque sauf pour quelques spécialistes (…) ” Wittgenstein, le plus grand philosophe de notre siècle, a pu dire que “le seul goût qui reste au philosophe c’est l’analyse de la langue.”

      De plus quand vous dites:

      “L’objectif ultime de la philosophie demeurera toujours de répondre à cette question : comment bien vivre ? ”

      Je vous demande pardon??? Vous êtes sérieux la??? je n’ai, comme la plupart de mes concitoyens aucunement besoin d’un philosophe pour me dire comment bien vivre. Je le sais intimement et sans me qestionner de midi à quatorze heures!

      Selon moi, vulgaire technologue, la philosophie sert à poser les grandes questions comme:
      D’où venons-nous et quels rôles est-ce que nous jouont dans le grand schéma de l’univers.
      Ou encore:
      Sommes-nous seuls dans cet univers?

      (En passant: La remarque que j’ai fais à propos d’Heisenberg et de son principe est sur la non-plausabilité de l’existence d’un dieu. )

      Vous ensuite commettez une faute grâve (selon moi) ou vous subjuguez le rôle de la science derrière celui de la philosophie:

      “À ce titre, la science ne constitue qu’un instrument parmi d’autres qui peuvent être mis au service de ce « bien vivre ». Connaître l’avènement de l’univers ou ses forces fondamentales ne sont utiles au philosophe que dans la mesure où ils servent cet objectif. ”

      Alors non, non et re-non!!! C’est le contraire!

      La science apprend au philosophe comment et de quoi l’univers et la vie sont composé. Les conclusions philosophiques qui restent a en tirer sont elle subjuguées au savoir que la science apporte. S’il a les compétences scientifiques, alors là et seulement là est-ce que le philosophe peut poser (et tenter de répondre) ces grandes questions.

      C’est plutôt moi qui trouve que vous limiter le rôle de la philosophie à bien peu de choses. La seule chose que j’exige d’une personne qui se dit philosophe, c’est d’au moins avoir les compétences qu’il faut pour être en mesure de se poser les questions correctement, en connaissance de cause. Sinon, son champs d’activité sera réduit à l’analyse des arts et de lettres…

      En passant, un philosophe, ca gagne sa vie comment au juste?

    • @cotenord_7 20h12 Merci pour les liens.

    • @ nadagami (commentaire « 23 mai 2013 20h08 ») :

      Tout en respectant votre expérience personnelle et les leçons que vous en tirez, je répondrai ceci en réponse à votre commentaire :

      1) Est-ce que l’impression générale que vous avez eue en fréquentant des sites de discussion fréquentés par des citoyens qui étaient intéressés, voire même passionnés par cette question, devrait l’emporter sur des sondages scientifiques qui tendent à montrer qu’une partie non négligeable de l’électorat québécois était en fait confuse face à la question référendaire qui leur était posée ?

      2) Si le camp du « Oui » était vraiment convaincu que ses partisans et plus largement, une majorité des électeurs québécois, voulaient clairement l’indépendance, et non pas une forme de fédéralisme renouvelé que l’on décrit avec des expressions comme « souveraineté-association », « souveraineté accompagnée d’une association » ou « souveraineté accompagnée d’un partenariat », pourquoi alors ne pas avoir posé une question qui aurait simplement et clairement proposé de faire du Québec un pays indépendant ?

      3) Le fait est qu’avant l’entrée en scène de Lucien Bouchard comme chef effectif et symbolique du camp du « Oui », la campagne du « Oui » dirigée par Jacques Parizeau était en perte de vitesse. Il est plausible de croire que, sans l’implication passionnée du charismatique et brillant orateur Lucien Bouchard, le « Oui » aurait obtenu plusieurs points de pourcentage de moins lors du référendum du 30 octobre 1995.

      4) Sur la question de la clarté de la question référendaire, je reproduis ici 4 paragraphes de l’étude de Mollie Dunsmuir et Brian O’Neal, « Analyse du contexte dans lequel a eu lieu le dépôt du projet de loi C-20, Loi sur la clarté », en date du 15 février 2000, que j’ai mentionnée auparavant :

      « Enfin, on s’est beaucoup inquiété de la clarté de la question référendaire de 1995, qui a fait l’objet d’un grand débat durant la campagne elle-même. Le comité du Non affirmait que le libellé masquait l’intention réelle du gouvernement, soit la séparation définitive et irréversible du Québec par rapport au Canada(22). Certains fédéralistes allaient même jusqu’à suggérer que le mot souveraineté pouvait induire en erreur(23). Pendant toute la campagne, les leaders du camp du Non ont affirmé qu’un vote pour le Oui entraînerait l’indépendance et la séparation irréversible du Québec du Canada, plutôt qu’une forme quelconque de partenariat ou de fédéralisme renouvelé. Ils ont également souligné qu’il n’y aurait aucune garantie quant à l’issue des négociations éventuelles, et que la référence dans la question à « la portée du projet de loi 1 et l’entente signée le 12 juin 1995 » induisait en erreur. »

      « Les résultats des sondages parrainés par le comité du Non durant la campagne(24), par le Conseil pour l’unité canadienne en 1997 et 1998(25), ainsi que par le Bureau du conseil privé en 1999, donnent à penser qu’il y avait beaucoup de confusion chez l’électeur, et que celle-ci tenait en grande partie au libellé de la question(26). Le sondage du Conseil privé, en particulier, a trouvé que l’appui pour le Oui diminuait lorsque la question faisait clairement le lien entre référendum et sécession. »

      « À partir de ces sondages, les médias de langue anglaise ont conclu qu’un nombre significatif de Québécois étaient confus quant à l’issue possible d’une victoire du Oui(27). Par ailleurs, les résultats pourraient également donner à penser que de nombreux Québécois ont accepté l’idée souverainiste voulant qu’une certaine forme de partenariat économique et politique entre le Canada et le Québec soit réalisable. Un nombre important de répondants semblent également avoir accepté l’affirmation des indépendantiste selon laquelle un Québec indépendant pourrait continuer d’utiliser le dollar canadien et que les Québécois pourraient, s’ils le souhaitaient, détenir la double citoyenneté canadienne et québécoise. Ces résultats démontrent clairement le succès limité des efforts des forces du Non pour réfuter les arguments des indépendantistes. »

      « Selon les fédéralistes, ces résultats montraient que le Québec avait effectivement été induit en erreur. Ils soulignaient que les questions relatives à la devise, au partenariat politique et à la citoyenneté ne seraient pas résolues unilatéralement par le Québec, soit avant, soit après une victoire du Oui, mais qu’elles feraient plutôt l’objet de négociations, dont l’issue n’était pas prévisible. »

      Lien pour la source des 4 paragraphes cités (document en format .htm) :

      http://publications.gc.ca/collections/Collection-R/LoPBdP/BP/prb9942-f.htm#D. Événements

      Je maintiens donc ma conclusion précédente : une bonne partie des citoyens québécois d’origine canadienne-française qui ont voté « Oui » au référendum du 30 octobre 1995 ne comprenaient pas l’enjeu, la signification véritable et les conséquences de leur vote, et de plus, ils ont été grandement influencés par le charisme et les talents oratoires exceptionnels de Lucien Bouchard, un homme qui était particulièrement adulé à l’époque du référendum de 1995…

    • Je connais plusieurs personnes qui ont voté «oui» et croyaient qu’ils continueraient à être des citoyens canadiens.

      Personnellement, j’ai voté « NON», CAR JE N’ÉTAIS PAS INTÉRESSÉ PAR CE PROJET. JE SUIS CANADIEN.

    • cotenord_7

      23 mai 2013
      21h07

      1) Est-ce que l’impression générale que vous avez eue en fréquentant des sites de discussion fréquentés par des citoyens qui étaient intéressés, voire même passionnés par cette question, devrait l’emporter sur des sondages scientifiques qui tendent à montrer qu’une partie non négligeable de l’électorat québécois était en fait confuse face à la question référendaire qui leur était posée ?

      – — –

      Vous avez écrit : «… une partie non négligeable de l’électorat québécois était en fait confuse face à la question référendaire qui leur était posée… »

      Tout ce qu’on peut tirer comme conclusion de vos propos se limite à ce qu’est l’électorat québécois : électorat québécois confus pro-Non qui l’a emporté sur l’électorat confus pro-Oui.

      L’ensemble « électorat québécois » comprend, toujours est-il pour ce qui est de la question de 1995, autant les pro-Non que les pro-Oui; et selon les résultats obtenus en 1995 et à la lumière de vos propos, puisque le Non l’a emporté il se pourrait qu’il existe plus de confusion du côté des pro-Non puisqu’en nombre absolu ils sont supérieurs.

      daniel verret nadagami

    • Mais quelle mouche a donc piqué le ministre Pierre Duchesne,

      Des cours de sciences molles (l’histoire) obligatoires à tous les étudiants du Cégep (y compris ceux qui étudient en Sciences durs, comme les Sciences Santé ou Sciences Pures…).

      Donc le ministre Dufresne, qui est diplomé en sciences molles, (journalisme) veux imposer des cours de ces dites sciences molles , aux étudiants qui font des cours en Sciences dures ou difficiles (Sc. Santé, Sc. Pures.).

      Le problême avec ces cours faciles (l’histoire, le journalisme, les sciences politiques…) n’est pas de les assimiler, un niaiseux pouvant aisément le faire. Mais plutôt c’est un problème de temps que les étudiants en études sérieuses ou dures (Sc. Pures ou Santé) devront investir dans ces cours inutiles d’histoire au détriment de leur champ d’étude. Je sais de quoi je parles, j’ai étudié en Sc. Pures, c’est “rough“ et on n’avais pas de temps à perdre avec des niaiseries de cours de sciences humaines .

      Donc selon les directives de Pierre Duchesne, le ministère devra enlever aux étudiants en Sc. Dures, du temps en math, physique, chimie pour leur apprendre qu’elle type de jaretelle la belle-soeur de Jean-Talon portait en 1691 lors de la noce de Dollard des Ormeaux. C’est sur que tout ceci est très intéressant, d’ailleurs le ministre Duchesne, j’imagine, trippe sur ce sujet.

      Mais sérieusement, selon moi, tout ceci étant une grande jalousie des étudiants en sciences molle (comme le ministre Dufresne) , n’ayant pu faire un cours en Sciences Dur, donc c’est une petite revanche de sa part: apprenez des cours d’histoire bande génies en Science Durs. ….héhé…

      Du péquisme tout craché. De la “cheaperie“. Et toute la société québecoise va payer, et après ça, ces péquistes, se proclamant les porte-flambaux du Québec. Quelle erreur. De la propagande “cheap“ au boutte.

    • Je crois qu’on devrait étudier l’histoire du monde. Les Québécois sont pathétiquement ignorants de ce qui dépasse leurs frontières.

      En tant qu’angle d’enseignement je proposerais une analyse qui part de l’expérience vécue par les masses. Je trouve que trop souvent on folklorise et embellit les récits pour garder bonne conscience. L’aventure de Christophe Colomb en est le meilleur exemple. Alors qu’il est largement perçu comme un noble explorateur, c’est en fait rien de moins qu’un génocidaire (lisez sur ce qui est advenu des peuplades amérindiennes dans l’Île de Saint-Domingue).

    • @play_moutte

      Je crois que vous auriez vous-même bénéficié de plus de “sciences molles”, c’est-à-dire l’étude du français, dans votre curriculum. Sans farces, vous faîtes à peu près 1 phôte par ligne. Corrigez-les et vous gagnerez peut-être en crédibilité…

    • Pour en terminer avec la fameuse question de 1995 :

      - J’ai voté Non.

      - Mais je n’étais pas 100% Non; en moi existe une conviction selon laquelle les Francoquébécois, et je dis bien les Francoquébécois, auraient avantage à se donner un territoire et territoire qui est celui qu’ils occupent là, présentement. Je sais toutefois que je ne vivrai jamais mon rêve. Nous sommes trop peu nombreux à avoir compris l’importance de notre langue maternelle et la richesse de celle-ci en tant qu’élément modulateur de la pensée. Au Québec, le projet de souveraineté a été détourné à des fins exclusivement politiques alors qu’en l’absence de la langue qui caractérise la population francoquébécoise jamais de question référendaire n’aurait été posée en 1995.

      daniel verret nadagami

    • Bonjour,

      Bien sûr pour nos amis qui font encore partie du petit tapon de péquistes. D’accord pour l’Histoire mais vos histoires à vous Autres les nationalistes québécois ne seront jamais des « histoires à l’eau de ROSE ». Regardons ensemble l’Histoire qui s’écrit présentement avec une FORTE TENDANCE significative dans les bas-fonds du Parti Québécois. Pourquoi les québécois en très grande majorité ne veulent « RIEN SAWOUÈRE » de votre salade indigeste de la foutue CAUSE ?

      En terminant,n’oubliez pas vous Autres de la gang des péquistes que les 45 dernières années, c’est de l’Histoire tout comme en ce jour . Avec les 45 dernières années à vous éreinter le bicycle pour absolument rien avec la Cause qui est partie sur le RECULONS en « DÉBOULANT LA CÔTE SUR LE FLAT ». Les 45 dernières années du nationalisme québécois passeront à l’Histoire en consacrant cette vieille maxime qu’il est « beaucoup plus facile de VENDRE UN FRIGIDAIRE À DES ESQUIMAUX » que de vendre cette foutue salade nationaliste de la Cause. Les nationalistes doivent apprendre des 45 dernières années en apprenant de leurs erreurs en pensant désormais à une forme de « back to the Future » en redevenant l’Union Nationale. Avec plaisir, John Bull.

    • @play_moutte 23 mai 2013 22h55

      Je suis d’accord avec vous que Duchesne veuille enseigner l’histoire colorée à la sauce PQ à des fins politiques séparatistes.
      Les ministres péquistes sont des bullies qui jappent fort en avec abondance de bave et avancent de reculons.
      Par ailleurs, je me suis souvent demandé si un gouvernement constitué des gens ayant des études en sciences dures feraient les meilleurs gouvernements sur la planète.
      On voit ici et là des politiciens médecins (Kouchner), physiciens (Merkel), etc.

      J’ai trouvé un commentaire, qui vaut ce qu’il vaut, à ce sujet ici http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070807130105AAhjWF8

      “Etant chercheur moi-meme, je vois plusieurs obstacles.

      Si je peux calculer avec precision en combien de temps la couche d’ozone sera detruite par un Lapin petant une fois chaque matin, je suis en revanche bien moins degourdi dans les relations humaines. Albert Einstein lui meme disait que la science est un refuge pour ceux qui veulent fuir le tumulte imprevisible de etres humains, et de leurs emotions qui les rendent instables. Maintenant, regardes, Sarkozy et Segolene Royal sont deux manipulateurs, et ils utilisent les armes de la com’ a mort. Ils comprennent vachement bien les emotions humaines et comment les manipuler.

      De plus, je suis un scientifique, et j’ai une grande gueule quand je sais, et plus on m’affirme que j’ai tort, plus j’ouvre ma gueule. Par contre, quand je sais pas, je la ferme, on me verra plus. Les hommes politiques sont capables d’avoir une grande gueule surtout quand ils savent pas. Toujours en reference a l’election presidentielle, un petit exemple; Royal et Sarko qui donnent un chiffre sur le pourcentage d’electricite nucleaire en France, ca tournait a celui qui aurait la plus grande gueule, et pourtant, tout les deux avaient faux.

      De plus, la politique, c’est la soif du pouvoir, et les scientifiques sont plus interesses par la connaissance et la resolution de problemes.

      Aussi, un homme politique sait faire des conscession, un scientifique n’en fait aucune; genant pour mener des negociations au Liban…Exemple? Tatcher ou Allegre, deux scientifiques, et reputes pour leur tact en politique…

      Enfin, je te conseille de lire le cycle de fondation, ecrit par Asimov, et essayes de lire la partie ou un homme politique fictif appele Salvador Hardin joue le premier role: un scientifique resoud les problemes et ameliore, un homme politique prend les decisions; il ne s’agit pas d’un role, il s’agit d’un trait de caractere. Quand ces deux traits de caracteres sont combines, on a Margaret Tatcher ou Angela Merkel, mais ces deux femmes sont malheureusement trop rares… “

    • Shabbat shalom שַׁבָּת שָׁלוֹם chers amis (es),

      Encore une fois, je reviens de ma marche de santé jusqu’en haut du Mont-Royal, et c’était trés frisquet ce matin. Comme d’habitude nos amis fédéralistes étaient tous là réunis, scrutant l’horizon à la recherche de leurs Montagnes Rocheuses, hélas toujours invisibles.
      Pour compenser leur frustration patriotique, ils se mirent encore une fois à entonner le : ” Ô Canada”, suivi du ” Gode save the Queen”. Ce fut un instant émouvant, pendant qu’à mon tour je me surpris à chanter : ♪♫♪ Québécois, nous sommes québécois ♪♫♪ cette fameuse chanson du groupe québécois ” la Révolution Francaise”.
      Bonne journée.

    • “en pensant désormais à une forme de « back to the Future » en redevenant l’Union Nationale.”

      C’est ce qui se produit déjà. La CAQ fournit l’occasion aux nationalistes de revenir vers une forme édulcorée de “Égalité ou indépendance” de Daniel Johnson. Beaucoup de gens peuvent ainsi sauver la face en disant à leurs amis ou à leur famille qu’ils sont encore indépendantistes mais pas avec le PQ.

      D’après le dernier sondage la CAQ est quasiment à égalité avec le PQ. Et on peut compter sur Marois pour “enliser” le pq encore d’avantage. Ils sont pris jusqu’aux essieux et c’est dans ce temps-là que d’habitude ils prennent le temps de se chicaner. Marois va finir par se rendre compte que c’est Lisée qui lui fait dire des bêtises et elle va vouloir lui donner son bleu et là la foire va pogner.

      Si dans un prochain sondange comme c’est prévisible au train ou vont les choses la CAQ devance le PQ, les députés péquistes vont vouloir prendre le train en marche avant de tout perdre. En résumé, je bois du petit lait et je déguste. Quelle bonne idée ce gouvernement péquiste minoritaire ! Ça va agir comme un vaccin anti-séparation pour des décennies.

    • Quelle histoire enseigner? La véritable histoire ni arrangée, ni modifiée, ni embellie. Une histoire impartiale autant que possible…on sait qu’il est difficile d’être impartial. Les opinions personnelles, l’option politique (fédéraliste, péquiste) tendent à orienter l’histoire selon que la personne soit fédéraliste ou indépendantiste. L’un et l’autre cherche des motifs pour justifier leur option. Le cahier pédagogique produit par le P.Q. il y a quelques années, indique très bien leur tendance à vouloir dès le primaire, lessiver les cerveaux…ça me fait penser à un certain régime en Europe lors de la guerre 1939-45. Des millions de morts pour imposer une politique raciste, xénophobe, sélective…Heureusement les québécois ont empêché cette propagande antidémocratique et sectaire.
      Un historien très crédible Monsieur Marcel Trudel serait tout indiqué pour instruire informer les jeunes de notre histoire. Que de mensonges renferment parfois l’Histoire….

      Un auteur très futé a déjà dit: “Un mensonge répété mille fois devient une vérité”
      comme il a raison…

      Monsieur JUlien Green: “La guerre est avant tout un drame spirituel”

    • @denis825

      En vous lisant, vous m’avez fait penser à cette ancienne chanson francaise d’Antoine :

      ▬► http://www.youtube.com/watch?v=n3z4sTKn-f0

      (ANTOINE – LES ELUCUBRATIONS – SCOPITONE )

      Jour aprés jour, à vous tout seul, vous êtes une vraie distraction !
      Mais on a beaucoup de chance, car vous avez beaucoup de parenté ici !
      Allez, continuez de nous faire rire !

    • @ La-nation-québecoise 8h42

      La prochaine fois que vous aller prendre votre marche de santé ”jusqu’en haut du Mont-Royal’’, s.v.p., ne vous gênez pas, visez des cimes plus hautes, élevez-vous que diable.
      Grimpez sur la croix, au sommet, et vous allez voir qu’il y a une antenne. Dévissez-la, posez-la sur votre tête et vous allez capter des ondes cosmiques qui vont activer vos 2 ou 3 neurones qui font dodo dans votre cerveau.

      Et là, toujours au sommet de la croix, vous nous chanterez votre Québecois, nous sommes des québecois, gna gna gna…et aussi n’oubliez pas le classique Iglou iglou, ils sont des nôtres…Ça va tellement nous faire plaisir et merci pour votre bon geste.

    • @nadagami “L’ensemble « électorat québécois » comprend, toujours est-il pour ce qui est de la question de 1995, autant les pro-Non que les pro-Oui; et selon les résultats obtenus en 1995 et à la lumière de vos propos, puisque le Non l’a emporté il se pourrait qu’il existe plus de confusion du côté des pro-Non puisqu’en nombre absolu ils sont supérieurs.”

      Dans une élection régulière, on procède à l’élection de candidats entre quelques uns; plutôt simple comme choix. À un référendum, une QUESTION ALAMBIQUÉE suppose un niveau de compréhension beaucoup plus complexe, d’où l’obligation de la simplicité de la question. C’est une question d’intégrité et d’honnêteté. Il faudrait que la question fasse l’objet d’un choix bipartite autrement, un parti ou l’autre pourrait vouloir gagner des points en rendant la question complexe ou pire, tordue. La souveraineté est PAR ET POUR LES CITOYENS et non pour un parti. Je ne comprends toujours pas pourquoi les purs et durs de la séparation se sont insurgés contre la CLARTÉ DE LA QUESTION RÉFÉRENDAIRE; voulaient-ils nous tromper? Telle a été MA CONCLUSION… la confiance n’y est pas.

    • @ denis 825,
      24 de Mai 2013,
      à 08.48 heure.

      Bonjour,

      En vous remerciant de votre précision. Le Parti Libéral ainsi que la CAQ doivent être très patients avec de « peser sur le piton Rouge » en continuant d’écrire l’Histoire. Car celle ci n’est pas très rose depuis 45 années. Nos péquistes devront s’ajuster car même avec la foi du charbonnier, nos amis les nationalistes québécois toute la GANG ENSEMBLE ne pourront jamais déplacer les Montagnes Rocheuses du coeur de la très grande majorité des québécois. Car un vieux slogan affirmait dans le passé que « la foi déplace les montagnes ». Mais pas les Montagnes Rocheuses car le Mont Albert, le Mont Saint Anne, le Mont Saint Bruno et le Mont Tremblant ont l’air des boursoufles dans le sol, des boursouflures enflées dans le paysage plat soit en quelque sorte ressemblant à des DOS D’ÂNE pour ralentir le trafic…. Car maintenant, l’Histoire continue de s’écrire en noir et en blanc car cessez de rêver en couleur dans le tapon de péquistes…. Avec plaisir, John Bull.

    • Merci La-nation-quebecoise,

      Antoine est un gars très intelligent et très libre d’esprit et de corps, qui a passé sa vie a voyagé en voilier dans les îles en se servant des revenus de la publicité grâce à sa notoriété acquis avec cette chanson.

      Je ne vous savais pas un fan à ce point de ce que je peux écrire.

    • “Un historien très crédible Monsieur Marcel Trudel serait tout indiqué pour instruire informer les jeunes de notre histoire.”

      C’est vrai mais monsieur Trudel a écrit “L’esclavage au Canada Français” et nos nationalistes sont dans l’hagiographie de tout ce qui est français, ils ne peuvent supporter qu’on dise la vérité sur les Français et sur le monde tel qui était à cette époque.

      D’ailleurs, une personne qui a fait une thèse à l’université sur l’appui au facisme des nationalistes Québécois avant et pendant la seconde guerre a été ostracité pour des raisons similaires.

      Ils sont encore comme ça, il suffit de lire le blogue de Mathieu Bock Coté pour constate jusqu’à quel point va cette folie. Le gars bave devant tout ce qui est de la culture française, de Mireille Mathieu à Luchini et il part en délire lorsqu’il entend Sugar Sammy parce que celui-ci fait quelques petits gag sur les Québécois.

      Les séparatistes auraient tout avantage à promouvoir la vraie version de l’histoire pourtant, ils suscitent juste le méfiance maintenant s’ils parlent de la chose.

    • @la-nôtion-quebecoise 24 mai 2013 09h20

      En vous lisant, vous m’avez fait penser à la facilité d’assimilation de l’anglais pour un français qui fait un petit effort pour s’intégrer au Québec, alors que vous êtes une exception qui confirme la règle:

      http://www.youtube.com/watch?v=sUPQMCdq4Mk

      (*COMMENT PARLER QUÉBECOIS ? LEÇON N°2)

      Jour aprés jour, la-nôtion-quebecoise , vous êtes une vraie distraction !
      Mais on a beaucoup de chance, car vous avez beaucoup de parenté ici !
      Allez, continuez de nous faire rire !

    • Voyez aller cette talle de fédérastes fédérâteux avec leurs propos réducteurs et méprisants envers leur propre peuple.
      Tout ca parce qu’ils se sentent à l’aise d’être colonisé par des anglo-saxons et de collaborer contre leur propre peuple.
      Leur intégrisme colonisateur ne nous affecte pas, car nous avons une cause noble :
      un projet de société extraordinaire, s’émanciper de celui qui nous a colonisé de force par les armes, et qui nous impose une reine coloniale dont la langue et les coutumes sont différentes des notres. Avec une Constitution que nous n’avons pas signé, et qu’on nous a rentré dans la gorge de force par un coup d’État.
      Légalement, comme nous n’avons pas signé cette Constitution, nous ne faisons donc plus partie du Canada.
      Seul un coup d’État nous l’a imposé.

    • Ne pas oublier l’histoire de la pipe perdue du maire de Toronto s.v.p…

    • “Légalement (…) nous ne faisons donc plus partie du Canada.”

      Vous n’avez donc pas à payer vos impôts canadiens. Ce que je vous encourage vivement à faire, ça ne sera pas long qu’ils vont vous monter un compte si élevé que vous n’aurez plus les moyens de vous payer un accès internet et ça va faire un frustré originel de moins à agresser la majorité des intervenants sur ce blogue avec ce qui ne sont au total que des enfantillages de gens qui n’arrivent pas à s’insérer dans le réel.

      Vous irez vous plaindre à Pauline en lui disant : ” Maman, ils veulent que je paye mes impôts et légalement bla bla bla…” elle va vous dire “Mais mon petit réveilles-toi Léolo, redescends un peu parmi-nous , c’est ta mère qui te le demandes à genous, oublies ton bel amour ton seul amour ton beau pays… la la …”

    • nadagami

      23 mai 2013
      20h08
      Vous avez écrit:

      “Aujourd’hui, j’affirme que ceux et celles qui ont voté « Oui » en 1995 savaient pour la très grande majorité d’entre eux qu’un référendum favorable à la question posée par le mouvement souverainiste québécois conduirait à la création du pays Québec. ”

      Je vous lance un défi:

      Faites un sondage et demandez aux gens ce que signifie le mot “Souveraineté”?

      Vous allez recevoir une panoplie incroyable de réponses. La majorité des gens ne le savent tout simplement pas!

      Dans le même sondage, demandez leur ce que signifie: “Séparation du Québec du reste du Canada”?

      Vous allez alors avoir des réponses extrêmement claires!

      D’ailleurs, un sondage qui a été effectué juste après le référendum de 1995 a démontré que 22% des gens qui ont voté “Oui” au référendum croyaient qu’en votant “Oui” et que le “Oui” l’emportaient…Ils demeuraient Canadien.

      En d’autres mots, le mot Souveraineté pour ces gens là ne signifie pas “Séparation”!

    • Les cours d’histoire,aussi utiles que les cours de religion ou les cours de macramé!!!

    • Bonjour,

      Certes, tout à fait d’accord pour l’Histoire enseignée à de jeunes nationalistes avec l’épiderme mince comme la peau des fesses ne doit pas faire obstacle. Et pourquoi pas ajouter dans cette Histoire des épisodes positifs en enrubannant les faits en y mettant un peu de dentelle si possible.

      Tout comme la Nation Quebecoise fait inlassablement tous les jours afin de s,ARTROUSSER le moral en arpentant la rue Mont Royal et son ancien ( Porte DISPARU ) au coin de Boyer ou des nationalistes usaient le fond de leurs culottes avant, pendant et apr’es le referendum de 1995.
      NON, il n,y en aura pas de facile pour les nationalistes mais grimper le Mont Royal avec nostalgie en passant devant son ancien havre ( Porte DISPARU ) peut fort bien ressembler a du masochisme, comme quelques fois en lisant le Devoir au travers de tous les BOBOS NATIONAUX. Avec plaisir, John Bull.

    • @la nation québécoise

      J’aime être colonisé par les britanniques que par les français.

    • @la-nation-quebecoise “Voyez aller cette talle de fédérastes fédérâteux avec leurs propos réducteurs et méprisants envers leur propre peuple.
      Tout ca parce qu’ils se sentent à l’aise d’être colonisé par des anglo-saxons et de collaborer contre leur propre peuple.”
      Vous avez beau répéter constamment vos injures, elles n’affectent que vous. Peut-être qu’à force de cracher votre venin, en sol québécois, vous allez finir par améliorer votre système immunitaire.
      Jadis, la royauté française nous a largués car elle nous percevait comme une valeur marchande sans intérêt: “quelques arpents de neige”. Je considère que son dédain et son rejet ont été le plus grand service à nous rendre. Présentement, la place est occupée et ce ne pourrait être pire que par quelqu’un de méprisant qui pratique l’auto gratification constamment pour que nous lui accordions le droit à une quelconque considération. Alors, pratiquez le mépris à plein pouvoir, si “le coeur vous en dit”. Bof, nous avons une réputation de très grande tolérance!
      Pour ce qui est de l’émancipation actuelle de “la mère patrie”, ce ne doit pas être si formidable que ça, car plusieurs quittent leur “PARFAIT ESPACE” pour venir immigrer ici parmi une majorité de colonisés par des anglo-saxons. Comme moi, en choisissant leur destin, ces gens croient certainement que le meilleur est bon pour eux, sinon ils prendraient leurs jambes à leur cou pour regagner une plus grande perfection.

    • Vous aviez raison John Bull, la-nation-quebecoise ne mange pas assez de pétakes :

      “Les Français ne mangeraient pas assez de patates”

      http://www.jim.fr/e-docs/00/02/1F/84/document_actu_pro.phtml

    • @bernardm-spock

      Vous gagnez le prix du meilleur commentaire monsieur *lève mon chapeau*.

    • @la-nation-quebecoise
      “Légalement (…) nous ne faisons donc plus partie du Canada.”
      Avec tous les indices que vous nous avez donnés depuis des mois, j’en conclus qu’ou bien vous êtes à la retraite ou bien vous en êtes très proche. Alors, ayez la décence de ne pas accepter les allocations à la retraite du fédéral (pension de vieillesse par exemple) puisque vous dites que le Québec ne fait pas partie du Canada.
      Pas drôle de vieillir… La répétition ad nauseam des mêmes arguments et des mêmes insultes constitue un des premiers signes de la démence (condition de santé mentale associée généralement à l’âge). Peut-être que l’air de votre pays d’origine (France) vous ferait du bien. Considérez aller en respirer pendant quelques années, ça nous laissera plus d’air à respirer ici. Il paraît que le système de santé français est pas mal performant et de qualité dans le domaine de la gérontologie et la gériatrie…
      En votre absence, nous aurions l’esprit libre pour nous occuper de régler de vrais problèmes. Plus d’éternels débats sur l’indépendance. Plus vos éternelles et dégradantes insultes à l’endroit des fédérastes fédérâteux comme vous dites. À y repenser, vos symptômes ne sont peut-être pas dûs à votre âge, c’est probablement “l’anthrax” qui fait effet (vous êtes bien la même personne qui utilise le pseudonyme la-nation-quebecoise et anthrax, n’est-ce pas?).
      Finalement, lorsque vous prendrez une attitude plus respectueuse vis-à-vis les autres blogueurs, ces derniers vous porteront respect en retour. Vous verrez, ça fait du bien de vivre en harmonie avec les autres (attitude que vous semblez ne pas comprendre alors que vous n’avez que des propos méprisants envers les anglo-saxons entre autres).

    • @ g reflechi

      a) prendre sa pension de n importe quel gouvernement est normal…nous l avons payé que ce soit au provincial et au fédéral…depuis quand faudrait qu il refuse cela? Mais est-ce que tu sais pour commencer s il l a reçoit? Des suppositions dérisoires et qui n ont rien à faire avec la vérité

      b)Je ne veux pas défendre cet individu…mais vous parlez des insultes…laissez-moi vous dire dans votre second paragraphe vous dépassez et de beaucoup tout ce que j ai lu sur tous les blogues.La vieillesse n est pas synonyme de décrépitude…mais,et vous le prouvez hors de tout doute que cela peut s attraper à tout âge.L’âgisme chez vous a déjà fait son temps.

      c) attendu que vous êtes un fédéraliste,dirais-je,même au détriment de notre identité propre…la vôtre je ne le sais pas…Des débats sur l Indépendance des Nations a toujours existé et attendu que nous sommes encore majoritaire en terre d Amérique et ce comme Nation propre
      nous avons un devoir: celui de continuer ce que nos prédécesseurs proches ou éloignés ont su conserver au prix d énormes sacrifices parfois.Pour votre connaissance (sic) je vous rappellerai ceci: le pacte confédératif fut une entente en 2 peuples et 4 provinces fondatrices qui ont mis au monde un gouvernement central avec ses pouvoirs de taxation et avec ses compétences.Ce fut la même chose pour les Provinces.Donnez-moi UN SEUL POUVOIR que les provinces ont pris au gouvernement central? Dire cela,pour vous,c est avoir des propos méprisants envers les anglophones et autres.Non…faux et archi-faux: en tant que Nation nous n avons même pas le contrôle de notre immigration à 100%…même chose en communications et cela est dangereux pour un peuple qui n est que 2% dans les Amériques. Allez faire vos devoirs et revenez avec des propos nous montrant que vous savez quelque chose.

      Jean-claude Gagnon,
      Montréal,sud-ouest.

    • @nation québécoise ou le gaulois

      L’époque où la France était un pays colonialiste est révolue. Et la Nouvelle-France se nomme maintenant le Québec. Les citoyens du Québec vivent sous un régime appelé démocratie et non sous le régime colonialiste français. Et au cas où vous ne le sauriez pas, nous sommes au 21ième siècle et la royauté en France n’existe plus, ayant été abolie il y a plus de deux cents ans.

      Jeffrey Lafrenière

    • Aux fédéralistes:

      Parlez-moi donc du pacte confédératif que Harper va fêter dans 5 ans en dépensant plus de 200 millions et ce à date. Dites-moi donc,vu que l on parle d Histoire,ce qui a amené le dit Pacte.Donnez-nous simplement qu est-ce que c est la confédération canadienne…pas besoin de thèses menant au doctorant et souvent plagié dans des livres ou sur des moteurs de recherches.
      Je veux bien que vous défendiez votre cause: mais souvenez-vous de cela un premier ministre libéral du Québec a déjà dit: Négociations à 10 plus jamais…d égal à égal. Et le pôvre denis 825 qui cite le grand Daniel Johnson,père et ex-premier ministre du Québec qui avait écrit en 1965: Égalité ou Indépendance.(Publié aux éditions Renaissance en 1965…) Va et vous autres aussi les fédés aller le lire…on ne sait jamais la lumière pourrait venir.

    • Jeff…

      mais cela est une évidence mais parfois de rappeler certains faits du passé…nous ramène à ce que nous sommes…je parle ici de notre identité comme peuple,comme Nation unique au monde…pas meilleur,pas plus fin, que d autres MAIS PAS PLUS BÊTES non plus…surtout que nous venons de loi.Pas besoin d élaborer longtemps sur ces derniers mots.

    • @gpasreflechi 13h09
      Vous dites avec un culot monstre :
      ▬ “ayez la décence de ne pas accepter les allocations à la retraite du fédéral (pension de vieillesse par exemple) puisque vous dites que le Québec ne fait pas partie du Canada.”
      Réponse :
      Pour les retraites, le fédéral n’est qu’un intermédiaire inutile qui ne fait que nous retourner une partie de nos cotisations, de nos impôts et de nos taxes, que nous lui avons déja envoyé !
      Je n’ai donc aucune honte à recevoir une retraite du fédéral, car en réalité c’est notre propre argent, et d’aprés vous on devrait se mettre à genoux pour mendier ce qui nous appartient.
      Dans un Québec indépendant, qui serait un pays, tout cet argent de cotisations,d’impôts et de taxes resteraient à 100% chez nous, sans qu’une partie passe entre les mains d’un autre gouvernement colonisateur.
      Et personne ne viendrait nous faire la morale et nous sortir des âneries.
      Vive la Nation du Québec libérée du colonisateur anglo-saxon !

    • @ la nation québecquoise

      simplement te dire ceci: les dédoublement comment cela coûte-t-il dans ce système de fous? 11 ministres de la santé ..je ne les nommerai pas tous…mais c est comme ça depuis des décennies et des décennies…et en plus de nous avoir VOLÉ nos impôts et taxes directs en 1942…On leur a dit pendant 20 ans: remettez-nous notre butin pour que l on s occupe de nos affaires.Sourde oreille et nos colonisés ici…ils ne savent rien de cela…et c est pour cela que leur genoux sont tellement usés à la corde qui ne savent même pas d ou ils viennent…qui ils sont…quoi…ben voyons ils sont d une génération spontanée…comme les pissenlits qui ont commencé à faire leur apparition.

    • @la-nation-quebecoise

      24 mai 2013
      14h31

      Vous avez écrit:

      “Pour les retraites, le fédéral n’est qu’un intermédiaire inutile qui ne fait que nous retourner une partie de nos cotisations, de nos impôts et de nos taxes, que nous lui avons déja envoyé !
      Je n’ai donc aucune honte à recevoir une retraite du fédéral, car en réalité c’est notre propre argent, et d’aprés vous on devrait se mettre à genoux pour mendier ce qui nous appartient.”

      Vous devriez savoir que:”DEPUIS 30 ANS, LE QUÉBEC REÇOIT ENTRE 8 – 12 MILLIARDS, CHAQUE ANNÉE, DE PLUS QUE CE QU’IL PAIE EN IMPÔT AU FÉDÉRAL”

      P.S: En plus, pour 23,6 % de la population Canadienne, nous recevons 30% des bénéfices de l’assurance chômage, années après années!

      P.S(2): Ne vous lancez pas sur le terrain des finances, car vous allez être perdant…Restez plutôt au niveau des artistes pelleteux de nuages!

      P.S(3):Pour les données, consultez “Statistique Canada”…C’est en Français ,étant donné que le Canada est un Pays bilingue…depuis 35 ans!

    • @ toubie

      Entiérement en accord avec vos propos.

      Et puis on en a rien à foutre du pétrole de l’Alberta et des Montagnes Rocheuses, que la plupart d’entre nous ne verront d’ailleurs jamais !
      Nous avons déja nos propres richesses et nos propres montagnes !
      De plus la majorité de notre commerce extérieur se fait avec les USA !
      Nous sommes éligible à devenir un pays représenté aux Nations-Unies !
      Plus de cent pays l’ont fait depuis la derniére guerre mondiale et aucun n’est jamais revenu en arriére !
      Toute l’Afrique a été décolonisée, c’est le tour du Québec !
      Vive la ♥ Nation du Québec ♥ !

    • @Toubie

      Je pense que vous n’avez pas saisi le sens de mon commentaire.

      Il y a au moins un intervenant ici qui semble considérer les québécois en général comme des enfants ou des colonisés du haut de sa condescendance venant de la Mère Patrie. Les québécois sont des citoyens matures vivant dans un régime démocratique. Et par ce régime démocratique ils ont choisi, comme peuple, de demeurer à l’intérieur de la confédération canadienne. C’est le choix démocratique d’un peuple, et ce choix mérite le respect.

      Et ce n’est pas par une attitude paternaliste ou de colonisateur condescendant que les québécois à tendance fédéraliste se laisseront convaincre démocratiquement. Car voyez-vous, je serais surpris que la révolution française de 1789 reste un modèle à suivre chez la grande majorité des québécois.

      Jeffrey Lafrenière

    • @toubie

      Vous n’avez pas compris le sens de mon intervention. Que je sois fédéraliste ou indépendantiste ou quoi que ce soit ne m’empêche pas d’apprécier dans sa juste mesure des propos qui sont publiés ici. Je vous cites: “Dire cela,pour vous,c est avoir des propos méprisants envers les anglophones et autres”. Lisez maintenant le post de la-nation-quebecoise” de 14h31. Il se termine par “libérée du colonisateur anglo-saxon”. Dites-moi maintenant que ce blogueur ne s’acharne pas sur les anglo-saxons! Je ne me suis pas attaqué à vous et mon post était à l’intention de la-nation-quebecoise. Vous ne pouvez qu’avouer que post après post il fait preuve anglophobie maladive. C’est de ça qu’il était question. De plus, de semaine en semaine il s’évertue à faire des copier/coller de ses mêmes phrases, de ses mêmes propos.
      Pour en revenir à d’autres de vos arguments, je suis d’accord avec “pager”. Nous recevons plus du fédéral que nous ne donnons. Dire que la pension du Canada c’est notre argent que nous avons donné, expliquez-moi alors pourquoi sur nos chèques de paie nous avons une déduction systématique pour la RRQ (argent qui va aller aux fins de la retraite) mais que je n’ai jamais vu une déduction pour la pension du Canada.

    • @ pager
      Vous aussi, avez un sacré culot en nous parlant des “bénéfices” que le Québec recoit de l’Assurance Chomage, alors que le Fédéral a détourné plus de $ 55 milliards de dollars des cotisations recus !
      Franchement , faut le faire !
      Pour les finances, je vous répète que le Québec n’a pas besoin d’intermédiaire !
      Pas besoin de faire des statistiques débiles, si nous gardons 100% de nos propres taxes et impôts !
      100% nous appartiennent !
      Le Québec est un des pays les plus riches au monde en ressources naturelles.
      Et on n’a pas besoin de se faire materner par une entité coloniale, qui nous dicte quoi faire.
      Si le Québec ne vous convient pas, on ne vous retient pas ! le Canada anglo-saxon est immense.
      Plus colonisé que vous, on meurt !

    • Considérant les erreurs élémentaires d’histoire commises par des membres du gouvernement Harper (exemple parler de la Guerre de Corée pendant une commémoration de la Seconde Guerre mondiale ou encore plus ridicule dire qu’on était allié aux Français pendant la Guerre de 1812) je ne leur ferais même pas confiance pour lire une histoire plus complexe que Blanche neige et les sept nains dans une garderie. Alors venir se mêler de l’histoire des peuples qui vivent au Canada venant d’eux était une ambition profondément absurde.

      Pour ce qui est d’utiliser l’histoire à des fins politiques, je vous invite à trouver un état à travers le monde passé et présent qui ne l’a pas fait. J’ai beau chercher depuis tout à l’heure je n’en vois pas. Au Canada, selon la constitution à tout de moins, l’enseignement est un dossier de juridiction exclusivement provinciale.

    • “Le Québec est un des pays les plus riches au monde en ressources naturelles.”

      Parizeau a dit dans une entrevue aujourd’hui ou hier que les ressources naturelles c’est pas ça qui nous rapportait beaucoup d’argent au Québec.

      En plus il a matraqué le gouvernement du PQ parce qu’il coupait les B.S.

      Et Parizeau il sait deux ou trois choses de plus que vous en économie alors au lieu d,inventer des choses dans des domaines ou vous n’y connaissez rien, essayez donc de faire taire votre patriotisme idiot et mal placé.

    • @jacques.mcbrearty “Pour ce qui est d’utiliser l’histoire à des fins politiques, je vous invite à trouver un état à travers le monde passé et présent qui ne l’a pas fait. J’ai beau chercher depuis tout à l’heure je n’en vois pas. Au Canada, selon la constitution à tout de moins, l’enseignement est un dossier de juridiction exclusivement provinciale.”

      C’est certain que nous n’avons pas besoin du fédéral pour faire des fous de nous-mêmes en utilisant l’histoire à des fins politique.

    • corr: C’est certain que nous n’avons pas besoin du fédéral pour faire des fous de nous-mêmes en utilisant l’histoire à des fins politiques.

    • @ Pager

      je vais commencer par toi…va lire en inscrivant sur google ou autres moteurs de recherches ceci: Québec province de quêteux? (articles des 14 et 21 juin de Claude Picher ex-chroniqueur de La Presse à la retraite et qui a été pendant plus de 30 ans,même si c est un fédéraliste, nous donne l heure jsute)Tu verras que c est archi-faux quand tu dis que nous recevons plus d ottawa.Pour Une nation on n a pas besoin normalement de quémander des subventions ou des transferts.Le plus bel exemple: réunion il y a plus d un an,avec Mr.dubuc ministre de la santé de charest…tous les ministres de la santé demandent au moins au gouvernement central de ne pas réduire les transferts aux provinces…ceux-ci sont de 6% actuellement et le gouvernement central via Harper a décidé unilatéralement de donner 3%…Les provinces protestent: Fin de non recevoir…et cela n est rien qu en chrétien,le chef des commandites,avec martin ministre des finances décident unilatéralement de couper les transferts aux provinces en santé de 11 milliards…qu est-ce que tu penses que les Provinces ont dû faire: Soit augmenté taxes et impôts,soit emprunter ou faire comme Marois et Bouchard ont fait couper en mettant à la retraite 3 ans avant infirmiers,enseignants et autres.CE N EST PAS CELA LA CONFÉDÉRATION…car Ottawa la santé ce n est pas de ses affaires…comme en éducation et ce suite à la tentative avortée de harper tout dernièrement.Je te ferai remarque que pendant que l on discute ici: 3 milliards sont perdus à Ottawa et on les cherche…mais ce que l on sait au moins c est que 3 sénateurs conservateurs et un libéral faisaient payer par les contribuables leur résidence secondaire.

    • “et en plus de nous avoir VOLÉ nos impôts et taxes directs en 1942…On leur a dit pendant 20 ans: remettez-nous notre butin pour que l on s occupe de nos affaires”

      Justement si vous l’avez dit pendant 20 ans et que vous l’avez écrit au moins 20 fois ici,i il serait peut-être temps que vous arrêtiez de nous bêler ça. Le gouvernement du Canada vous aurait laissé votre argent et n’aurait pas obligé les Canadiens-Français à aller à la guerre, les Allemands seraient venu le prendre votre sacré argent.

      Aussi mettez donc une sourdine avec ça, vous ressemblez à un disque rayé qui répète automatiquement la même chose sans qu’on ait ni le début ni la fin de l’histoire. J’ai essayé de vous l’expliquer mais apparemment vous êtes atteint d’une vieille paranoia qui ne guérira pas à moins d’être soignée.

      Ça fait plus de 70 ans de ça, vous n’aviez pas l’âge de raison je suppose et si vous avez lu ça quelque part, vous avez juste attrapez la maladie de la plainte folle d’un autre aussi peu renseignée que vous.

    • la-nation-quebecoise
      Vous avez tort. Plusieurs pays ont abandonné une partie de leur souveraineté en faveur d’une organisation plurinationale. Ces pays ont abandonné leur souveraineté monétaire en faveur de l’euro. De plus, ils ont soumis leur souveraineté fiscal (la possibilité de faire des déficits) à l’Union européenne. Ces mêmes pays ont soumis leur souveraineté dans le domaine du commerce international à l’Union européenne.

      Est-ce pour ces raisons que vous avez quitté la France pour venir vous établir dans un pays vraiment souverain?

    • @toubie

      Les dédoublements existent uniquement dans les domaines où les provinces, surtout le Québec, ont voulu les créer. L’exemple le plus évident est Revenu Québec. Québec n’a qu’à suivre le modèle des autres provinces, et faire disparaître Revenu Québec. Il sauverait ainsi des dizaines de millions de dollars.

    • @ G réféchi

      je vais commencer par la fin…tu penses que les gouvernements et ce à quelque niveau que ce soit ils nous DONNENT nos pensions…et autres choses: c est nous qui les payons.Cela vient du fonds consolidé du Canada ou encore de n importe quelle province.Je t invite à aller sur google et inscrire Québec proovinces de quêteux? Claude Picher 14 et 21 juin 2011.Je te signale que nous payons notre quote-part pour les F-35 (qui devaient coûter 29 milliards et qu ils pourraient coûter au moins 69 milliards)Ce n est qu un exemple…et dis-toi qu à chaque fois que nous payons pour des exagérations tant ici qu à Ottawa c est nous qui en faisons les frais…cela prévaut pour les 61 milliards empruntés par charest pendant 9 ans et si au moins le vérificateur général n aurait pas dit il y a quelques mois que 80% de leurs projets étaient mal ficelés…et cela même si le PQ a trouvé la caisse vide. JE VOUDRAIS BIEN QU UN SEUL OUI UN SEUL FÉDÉRALISTE ME DISE POURQUOI OTTAWA S EST-IL MÊLÉ ET SE MÊLE-T-IL DES COMPÉTENCES DES PROVINCES? Ont-ils tellement d argent que cela pour que nous ayons des dédoublements dans presque tout.Jamais une province a piler sur les pieds du gouvernement fédéral dans ses compétences.Ottawa depuis des décennies et des décennies foule aux pieds la Confédération.Harper pendant ce temps-là veut dépenser au moins dans 5 ans pour fêter le pacte confédératif qui n existe plus.En terminant ou nous a reconnus comme Nation…pourquoi alors ne pas nous donner au moins cela le contrôle total de notre immigration pour notre peuple qui ne représente que 2% dans les 3 Amériques.Toutes ces questions vient du VOL QUE LE GOUVERNEMENT KING A FAIT APRES LA GUERRE DE 1939-1945.On parle d Histoire ici…et bien en voila un secteur que TOUS devraient connaître.

    • I Moga…

      faudrait quand même que tu connaisses au moins l ABC de notre Histoire avant d écrire n importe quoi.Va dans toute bonne librairie ou encore dans une bibliothèque publique emprunter: Le Québec pour les Nuls (Éric Bédard) Je te conseillerais bien de lire le livre de Frédéric Bastien sur le rapatriement de la constitution…mais cela n est pas facile car on parle d interventions du domaine juridique dans le domaine politique.

    • @ pager,

      24 mai 2013
      11h24

      « D’ailleurs, un sondage qui a été effectué juste après le référendum de 1995 a démontré que 22% des gens qui ont voté “Oui” au référendum croyaient qu’en votant “Oui” et que le “Oui” l’emportaient…Ils demeuraient Canadien. »

      – — –

      Donc, 78% des gens qui ont voté « Oui » savaient qu’ils perdraient, à la suite d’un éventuel référendum gagnant, leur identité canadienne.

      78%, c’est quand même beaucoup.

      D’accord, ce n’est pas la très grande majorité mais ça demeure qu’on le veuille ou pas la grande majorité : plus de 3 voteurs pro-Oui sur 4.

      Enfin, toutes ces années à échanger avec des souverainistes très engagés m’ont permis de découvrir que leur intention a toujours été de faire du Québec un pays, question alambiquée ou pas. Mais tout cela fait partie du passé. On ne connaîtra pas d’autre référendum portant sur la souveraineté du Québec, et souveraineté qui signifie ici séparation.

      daniel verret nadagami

    • Les litanies pékystes sont d’une monotonie à faire dormir debout.

      Au chant de l’alouette
      Je veille, je dors.
      J’écoute l’alouette
      Et puis je m’endors…

    • “et en plus de nous avoir VOLÉ nos impôts et taxes directs en 1942…”

      “Toutes ces questions vient du VOL QUE LE GOUVERNEMENT KING A FAIT APRES LA GUERRE DE 1939-1945.On parle d Histoire ici…et bien en voila un secteur que TOUS devraient connaître.”

      Minable le gars ! Quand je lui fais remarqué que l’argent c’était pour les dépenses de guerre que le Canada, et non le Québec, faisait il change simplement la date et continue à tourner la manivelle de son cric crin.

      C’est une vraie honte de voir une personne qui doit être assez agée ne se préoccuper que de sommes qui ont été dépensé pendant la guerre parce qu’il fallait bien se défendre. Ce n’est pas le moment de compter ses sous, ni ses efforts, quand quand des millions de gens meurent à cause d’un malade mental qui a été élu à la tête d’un état !

      C’eût été rien pour les Allemands d’enfourner les 6 millions de Canadiens-Français après les 6 millions de juifs si le Canada n’avait pas fait sa part avec les autres alliés. Et lui il nous parle de son $2 que sa a couté à quelqu’un de sa connaissance qui avait une boutique d’importation parce que je ne suis même pas sûr que l’impôt sur les particuliers existait à ce moment-là.

      Faut pas avoir de vision autre qu’une vue plongeante sur son nombril pour dire des sornettes comme ça et c’est même pas repris par les politiciens séparatistes, c’est just elui qui nous tartine ça à longueur de posts. Allez donc demandez à Parizeau qu’est-ce qu’il faisait quand Vaillancourt volait sa ville, ou est-ce qu’il regardait et pourquoi il n’a pas agi.

    • @toubie “faudrait quand même que tu connaisses au moins l ABC de notre Histoire avant d écrire n importe quoi.”
      je cherche sur quoi repose VOTRE commentaire. Moi, j’en étais au moment où les français nous avaient largués, donc bien avant 1982.
      Le rapatriement de la constitution, peut-être que l’histoire est toute autre que ce que l’on nous raconte de ce côté de l’Outaouais. QU’EST-CE QUI A FAIT que d’un côté de la rivière, un groupe dorme, pendant que de l’autre, on agisse? L’histoire comme vérité, c’est de rallier les deux versions, mais ça, c’est trop demander à des entités ancrés dans une croyance de victime. C’est certain que si VOS références subliment les dormeurs, nous serons toujours tenus à l’écart de la réalité.

    • @Dovakiin 11h24 “Les cours d’histoire,aussi utiles que les cours de religion ou les cours de macramé!!!” Ouf! Bienheureux les creux, quoi!

    • @ nadagami (commentaire « 24 mai 2013 17h13 ») :

      La statistique mentionnée par l’internaute « pager » dans son commentaire (« (…) 22% des gens qui ont voté “Oui” au référendum croyaient qu’en votant “Oui” et que le “Oui” l’emportaient…Ils demeuraient Canadien ») sous-estime en fait le degré de confusion des Québécois lors du référendum d’octobre 1995.

      Pour avoir une idée plus complète de cette confusion, il vaut la peine de lire les notes de bas de page (24), (25) et (26) de l’étude de Mollie Dunsmuir et Brian O’Neal, « Analyse du contexte dans lequel a eu lieu le dépôt du projet de loi C-20, Loi sur la clarté », en date du 15 février 2000.

      NOTE DE BAS DE PAGE (24)

      « (24) Le Devoir, 23 septembre 1995. Le sondage a été effectué du 15 au 19 septembre auprès de 1 004 répondants, ce qui donne une marge d’erreur de plus ou moins 3,2 p. 100, 19 fois sur 20. Parmi ceux qui ont indiqué leur intention de voter Oui, 49 p. 100 estimaient que la souveraineté serait déclarée seulement après des négociations et la conclusion d’un accord avec Ottawa; 28 p. 100 estimaient qu’un Québec souverain demeurait une province du Canada. »

      « Parmi les personnes sondées, 57 p. 100 ne savaient pas que « l’accord signé le 12 juin » dans la question référendaire concernait l’accord entre les trois chefs de parti (voir plus haut). Des 43 p. 100 qui connaissaient l’accord, 16 p. 100 pensaient qu’il s’agissait d’un accord entre le fédéral et les provinces. »

      NOTE DE BAS DE PAGE (25)

      « (25) Le Conseil de l’unité canadienne est un organisme fédéraliste sans but lucratif qui tire la majeure de son financement du gouvernement fédéral. La firme CROP a mené le premier sondage par téléphone du 3 au 9 juin 1997. L’opinion de 604 Québécois a été enregistrée et le sondage a une marge d’erreur de plus ou moins 4 p. 100. Trente-et-un pour cent des répondants estimaient qu’un Québec souverain ferait encore partie du Canada. Parmi ceux qui ont indiqué vouloir voter Oui à la même question que celle du référendum de 1995, 44 p. 100 pensaient que le Québec demeurerait au sein du Canada après un vote favorable. »

      « Le deuxième sondage a été mené du 3 au 19 avril 1998, auprès de 1 004 répondants et avec une marge d’erreur de 3 p. 100. Il s’est révélé que 29 p. 100 des répondants estimaient qu’en vertu de la souveraineté-partenariat, les Québécois continueraient d’envoyer des députés à Ottawa; 39 p. 100 des répondants pensaient que les Québécois demeureraient citoyens du Canada; 36 p. 100 des répondants pensaient que le Québec serait encore une province du Canada. »

      NOTE DE BAS DE PAGE (26)

      « (26) Le sondage a été réalisé par CROP entre le 9 juin et le 2 août 1999, avec un échantillon de 4 992 répondants. Du total, 3 394 ont été choisis au hasard. La marge d’erreur au sein de ce groupe est de 1,6 p. 100, 19 fois sur 20. Un total de 1 058 autres répondants a été choisi de façon non aléatoire. Au sein de cette population statistique, la marge d’erreur est de 3 p. 100, 19 fois sur 20. »

      « Quand on leur lisait la question référendaire de 1995, 61 p. 100 des répondants ont dit qu’elle n’était pas claire; »

      « À la suite d’une victoire du Oui, 58 p. 100 croyaient qu’il serait « vraisemblable » qu’un accord d’association économique serait conclu avec le Canada, 58 p. 100 croyaient que le Québec continuerait d’utiliser le dollar canadien, 54 p. 100 croyaient que les Québécois continueraient de pouvoir travailler au Canada, 49 p. 100 croyaient que les Québécois pourraient conserver leur citoyenneté et leur passeport canadien, et 23 p. 100 croyaient que les Québécois continueraient d’envoyer des députés à Ottawa. »

      « Le sondage a également révélé que 10 p. 100 des répondants qui voteraient Oui à la souveraineté-partenariat voteraient également Oui à une question demandant si le Québec devait demeurer une province du Canada. Parmi ces électeurs (étiquetés « électeurs ambivalents pour le Oui »), 71 p. 100 ont affirmé que si la souveraineté-partenariat était réalisée, le Québec ferait encore partie du Canada; 59 p. 100 ont dit qu’ils voulaient que le Canada devienne un pays indépendant; 75 p. 100 voteraient Oui pour forcer le Canada à faire une meilleure offre au Québec et 78 p. 100 ont dit qu’en cas de souveraineté-partenariat, les Québécois continueraient d’être des citoyens canadiens. »

      &&&&&&&&&&

      Lien pour la source des textes cités :

      • En format .htm :

      http://publications.gc.ca/collections/Collection-R/LoPBdP/BP/prb9942-f.htm#(24)

      • En format PDF :

      http://publications.gc.ca/collections/Collection-R/LoPBdP/PRB-f/PRB9942-f.pdf

      &&&&&&&&&&

      En conclusion : une proportion importante des Québécois qui ont voté « Oui » lors du référendum du 30 octobre 1995 étaient sous l’impression que peu de choses changeraient dans la relation entre le Québec et l’état fédéral canadien, dans l’éventualité où le « Oui » l’emporterait lors du référendum…

    • Bonjour,

      D’accord pour l’Histoire dont fait partie les deux référendums perdus en 1980 et en 1995 par les nationalistes québécois. Comme dit le proverbe, nous devons être deux TO DANCE TANGO. Et partout sur la Planète, les 50 nouveaux pays ayant accédé à leur indépendance depuis moins d’un siècle ont acquis cette indépendance avec des « MAJORITÉS SOVIÉTIQUES », la plupart en haut des 90 % de OUI et le nombre de OUI le plus bas fut au TIMOR ORIENTAL de mémoire avec 78.5% de OUI. C’est ce qu’on nomme UNE VOLONTÉ POPULAIRE car pas besoin de TIRER SUR LA FLEUR POUR LA FAIRE POUSSER comme firent notre talle de péquistes à nous Autres.

      En conclusion, Monsieur Jean Herman Guay, ce titulaire en Sciences Politiques de l’Université de Sherbrooke et éminent chercheur et statisticien fit avec une équipe multidisciplinaire une recherche complète et définie sur les votants du OUI en 1995, soit sur leurs motivations de voter OUI. Selon les recherches et compilations de Monsieur Jean Herman Guay, 39 % des citoyens qui votèrent OUI sur le 49.4 % d’Effet Bouchard étaient tout à fait certains de RESTER CANADIEN en votant OUI. Tout comme l’ancienne Ministre de La Culture qu’est Madame Line Beauchamp qui vota OUI pour donner au Québec PLUS DE POUVOIR AU SEIN DU CANADA. Les recherches de l’éminent chercheur Jean Herman Guay de l’Université de Sherbrooke démontrèrent que 39 % de tous les québécois qui votèrent OUI étaient convaincus de rester à l’intérieur du Canada, une sorte de Québec indépendant dans un CANADA PLUS UNI QUE JAMAIS. Car n’oublions jamais que les grands BONZES DU OUI promettaient de GARDER la monnaie Canadienne, la citoyenneté Canadienne ainsi que le PASSEPORT CANADIEN dans un Québec soit disant souverain. Que de balivernes afin d’enfirouaper les HOMARDS….. Monsieur Jean Herman Guay est ce chercheur émérite qui était invité dans un congrès péquiste il y a une dizaine d’années comme spécialiste en Sciences Politiques et qui avait dit aux péquistes présents dont Bernard El Latino Landry : Emballez vos rêves les péquistes car le TOUT NE RESTERA QU’UN RÊVE VOTRE PATENTE.

      En conclusion, la palme revient encore à Monsieur Jean Chrétien, ce batailleur de ruelles qui répliquait aux discours des nationalistes québécois qui disaient GARDER le dollar Canadien, la Citoyenneté Canadienne et le Passeport Canadien dans un Québec soit disant « souverain » . Et ce à quoi Monsieur Jean Chrétien demanda aux nationalistes du Québec : « ALLEZ VOUS ME GARDER MOI AUSSI ? Et pas besoin d’ajouter que cet illustre Canadien attend encore sa réponse………. Avec plaisir, John Bull.

    • Bonjour,

      En addenda à mon commentaire précédent, regardons l’Histoire et dites vous bien qu’un référendum concernant l’indépendance du Québec avec UNE QUESTION CLAIRE ET LIMPIDE n’arrivera JAMAIS au grand jamais avec la LOI sur la CLARTÉ référendaire dont la Commission de Venise s’est servie pour ENCADRER ET BALISER le référendum du Monténégro le 21 de Mai 2006 pour se SÉPARER de la Serbie. Et pas besoin de vous dire à vous Autres les homards nationalistes que le Monténégro ne promit pas de garder la monnaie de la Serbie, ni la citoyenneté Serbe et ni son passeport. La Commission de Venise supervisa l’encadrement du référendum Monténégrin en se servant de la Loi sur la Clarté de l’éminent constitutionnaliste qu’est Monsieur Stéphane Dion, une sommité à l’échelle Internationale et spécialiste reconnu par la Commission de Venise.

      En terminant, plus JAMAIS une fraude intellectuelle, une insulte à l’intelligence populaire n’aura cours dans le futur comme cet EMBROUILLAMINI de 1995. Avec le référendum du Monténégro du 21 de Mai 2006 gagné avec 55.5 % de OUI, soit la majorité exigée par l’Union Européenne de Maastricht et la France incluse. Une jurisprudence est ainsi créée au niveau international avec la Commission de Venise qui se servit de l’HABIT SUR MESURE tricoté pour le Québec soit le BILL C-20, soit le CLARITY ACT pour encadrer et baliser le référendum du Monténégro en 2006 avec une QUESTION CLAIRE exigée, une MAJORITÉ CLAIRE et l’interdiction aux deux parties concernées de JOUER SUR LES ÉMOTIONS NATIONALES avant le scrutin. Et pas besoin de dire que la question était claire. Ainsi, si référendum à venir il y a au Québec, la province devra REVÊTIR UN HABIT USAGÉ qui servit pour encadrer le référendum Monténégrin…….

      En conclusion, pourquoi tous les pays qui décidèrent de faire une sécession par un référendum comme la cinquantaine qui accédèrent à leur indépendance, pourquoi tous ces pays ont ils décidé à deux de la question à POSER ? Et bien OUI, pourquoi l’Angleterre et l’Écosse ont RÉDIGÉ LA QUESTION RÉFÉRENDAIRE À DEUX ? Bien sûr les nationalistes québécois : We need two to dance tango excepté BEN SÛR ICITTE……. Avec plaisir, John Bull.

    • @nadagami

      24 mai 2013
      17h13

      Vous ne savez pas calculer:

      C’est 22% de 49% soit….11% du total…Ce qui ramène votre vote à 38% pour le Oui et 62% pour le NON!

      Vous avez besoin d’un bon cours d’algèbre!

    • Bonsoir,

      Tout en étant tout à fait d’accord avec l’Histoire, avez vous remarqué Vous Autres les nationalistes du Québec que le PUR et le DUR qu’était Monsieur Jacques Parizeau ne critiqua JAMAIS la Loi sur la Clarté référendaire de Monsieur Stéphane Dion, soit le BILL C-20.

      En terminant, Monsieur Jacques Parizeau n’osa jamais critiquer la Loi sur la Clarté car MONSIEUR VOULAIT UNE QUESTION CLAIRE « lui itou » dans le dialecte provincial…… Avec plaisir, John Bull.

    • @johnbull, et d’autres Les majuscules ne rendent pas vos propos plus crédibles. Revenez en.

    • Maintenant on vient de voir que les séparatistes non seulement sont des pelleteux de nuages mais ils ne savent pas compter. Et ils veulent former un pays. Ce serait pire que la Grèce.

    • @toubie 16h55
      Vous me semblez un passionné des recherches internet. Alors, retournez-y et regardez à la définition de “confédération” (qui est un processus) et “fédération” qui est davantage une structure. Vous y retrouverez la définition suivante: “La fédération est un système de gouvernement où, conformément à la constitution, le pouvoir d’élaborer des lois est réparti entre un corps législatif central et les assemblées législatives des territoires membres de cette fédération. Dans une fédération, c’est la constitution qui établit ces gouvernements régionaux et leur accorde une pleine compétence dans certains domaines. Il peut s’agir d’un État fédéral, qui réunit plusieurs États”. En lisant bien cette définition on dit clairement “dans certains domaines”. Par ailleurs, rien ne prévaut le gouvernement central de remanier le panier des compétences accordées aux gouvernements régionaux. Donc, le fédéral peut s’immiscer dans ce champ de compétences que vous dites provinciales s’il le juge à propos. Si par ailleurs vous n’avez jamais compris qu’il n’y a pas de frontières physiques entre les provinces qui empêcherait quelqu’un de venir au pays (vous réclamez le plein contrôle sur l’immigration au Québec) d’aller par la suite faire des conneries ailleurs (terrorisme par exemple), il reste légitime que le fédéral mette quand même son nez un peu dans le contrôle de l’immigration. Si le fédéral se retire complètement, alors prenez en main les ressources requises pour contrôler notre territoire puisque la GRC et les agents d’immigration n’y seront plus étant donné qu’ils relèvent du fédéral. À moins, que vous vouliez trouver des jobs à vos tis-amis…

    • @ pager

      24 mai 2013
      20h02
      @nadagami

      24 mai 2013
      17h13

      Vous ne savez pas calculer:

      C’est 22% de 49% soit….11% du total…Ce qui ramène votre vote à 38% pour le Oui et 62% pour le NON!

      Vous avez besoin d’un bon cours d’algèbre!

      – — –

      Ce n’est pas 22% de 49% mais bien 22% des gens qui ont voté « Oui ». C’est vous-même qui avez rapporté cette information :

      « D’ailleurs, un sondage qui a été effectué juste après le référendum de 1995 a démontré que 22% des gens qui ont voté “Oui” au référendum croyaient qu’en votant “Oui” et que le “Oui” l’emportaient…Ils demeuraient Canadien. »

      C’est donc 22% de l’ensemble qui représente la totalité des pro-Oui, soit 100% (22% + 78%), et ensemble pro-Oui de 100% qui a voté nécessairement « Oui » dans une proportion de 49.5% à la question référendaire de 1995.

      Votre intervention au départ portait sur l’ensemble formé des gens qui ont voté « Oui » et non pas sur l’ensemble qui représente la totalité de tous ceux qui ont voté soit « Oui » ou soit « Non » en 1995.

      Donc, 78% de ceux qui ont voté ««« Oui »»» savaient et j’oserais avancer que ceux qui ont voté ««« Non »»», dans la même proportion, savaient tout autant.

      Sauf qu’ici on ne peut additionner 78% « Oui » à 78% « Non » étant donné qu’on obtient le total de 156% alors qu’on peut additionner 78% de 49.5% (Oui) à 78% de 50.5% (Non).

      Mais comme je suis nul en algèbre, je vous laisse le soin de faire le calcul.

      daniel verret nadagami

    • cotenord_7

      24 mai 2013
      18h13

      « En conclusion : une proportion importante des Québécois qui ont voté « Oui » lors du référendum du 30 octobre 1995 étaient sous l’impression que peu de choses changeraient dans la relation entre le Québec et l’état fédéral canadien, dans l’éventualité où le « Oui » l’emporterait lors du référendum… »

      – — –

      Je suis porté à croire que ces gens avaient raison : même si le « Oui » l’avait emporté en 1995 le Québec de 2013 serait toujours une province canadienne.

      Il y a une chose que vous semblez ignorer cotenord_7 : l’état major du mouvement souverainiste de 1995 n’était pas en mesure d’affronter la puissance démagogique du gouvernement fédéral d’alors.

      Cherchez à mieux savoir ce qui s’est réellement produit au Québec en mai 1984 et vous comprendrez dès lors comment fonctionne dans toute sa magnificence le merveilleux monde de la politique.

      daniel verret nadagami

    • @ nadagamique 07h08
      C’est du n’importe quoi ce que vous radotez !
      Que dire du fédéral qui affirmait que le NON est un OUI !
      Ce qui voulait dire que les fédérastes avaient trés bien compris la question, et essayaient encore une fois de “mêler” les gens comme c’est leurs habitudes !
      Arrêtez de nous prendre pour des valises !
      Tout le monde avait compris la question !
      On est fatigué de lire vos fédérasteries fédérâleuses, qui ne sont que des mensonges, jour aprés jour, mois aprés mois, année aprés année .
      Il y a des limites à l’intégrisme fédéraste, et à nous prendre pour des innocents !

    • @ nadagami
      Je suis désolé pour mon commentaire qui s’adressait plutôt à ” cotedeporc_7 ” un fédéraste invétéré.
      Mes excuses.

    • Alors? Dépendants des pékyss ou des Autres?

    • @ nadagami (commentaire « 25 mai 2013 07h30 » :

      Mai 1984 ?

      Faites-vous allusion à la fusillade de l’Assemblée nationale, le 8 mai 1984 ?

      Que ce soit le cas ou non, pouvez-vous être plus précis quant à l’événement auquel vous faites allusion et à son impact sur l’opinion publique, en ce qui concerne la question constitutionnelle ?

      En passant, 1984, c’est aussi l’année de l’adoption par René Lévesque de sa stratégie du « beau risque », annoncée en octobre si je me souviens bien, peu après l’élection de Brian Mulroney comme premier ministre en septembre.

      Et on sait que l’adoption par René Lévesque de la stratégie du « beau risque » a été le principal facteur déclencheur de la fronde visant à le renverser, fronde qui a été menée ou appuyée entre autres par Jacques Parizeau, Camille Laurin, Denise-Leblanc-Bantey, Pauline Marois et Guy Chevrette…

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Beau_risque

      http://archives.radio-canada.ca/politique/partis_chefs_politiques/clips/14004/

      La fronde contre René Lévesque est sans aucun doute l’un des grands événements qui ont révélé les divisions profondes qui existaient au sein du Parti Québécois et de ses membres et supporteurs…

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 25 mai 2013 08h31 ») :

      De toute évidence, vous n’êtes pas revenu de votre promenade quotidienne sur le Mont-Royal avec des idées très claires ce matin.

      Au fait, avez-vous fait la rencontre de « legaulois » et d’ «anthrax » une fois au sommet de cette belle colline qui, sans avoir la hauteur des majestueux sommets des Pyrénées que vous avez connus pendant votre jeunesse en France (avant votre immigration au Canada), a tout de même un cachet unique ?

      Et comptez-vous vous rendre au congrès de la Convergence nationale plus tard aujourd’hui, afin de faire profiter les congressistes de vos connaissances tout à fait « uniques » dans le domaine de l’histoire et dans celui de la science politique ?

      http://www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201305/25/01-4654332-les-souverainistes-reunis-a-montreal.php

    • Et à noter accessoirement que les fixations mentales n’ayant sans doute rien à voir avec l’Histoire, il ne servirait de rien de prendre des dépendances affectives pour autre chose que ce qu’elles sont réellement; c’est-à-dire de toutes petites crisette identitaires de rien du tout qui se soignent assez facilement en socio-thérapies de groupes bien connues aux dernières nouvelles. Mais serait-il vraiment nécessaire d’en faire aussi l’historique comme avec les vieilles pipes du maire de Toronto pour y voir un peu plus clair?

    • À tous les séparatistes:

      Allez donc lire l’article de Michel Girard du Journal de Montréal. Le bureau de la statistique du Québec a publié ce que le Fédéral verse aux provinces versus ce que celles-ci lui paient.

      En 2011: Au Québec, le Fédéral a dépensé 19,1 milliards de $ de plus qu’il n’en a reçu en impôts

      et taxes de toutes sortes!. Idem en 2010!

      Dans mon post du 24 mai 2013, 15h18, je mentionnais 12 G$…C’est encore pire!

      @Nadagami

      Coudon…Est-ce que je dois vous donner un cours de calcul…maintenant. 22% de 49%(Qui ont voté OUI en 1995)…Ça fait 11% qui auraient normalement du voter NON! Ce qui vous ramène à 38% pour le OUI!

    • Conclusion? Les psychoéducateurs pékyss devront bientôt parler avec leurs mains pour convaincre beaucoup de sourds fédéralistes si la tendance se maintient. Mais encore?

    • Voici la source de l’article du chroniqueur Michel Girard du Journal de Montréal:
      Son article:”La souveraineté dans le rouge”

      http://www.journaldequebec.com/2013/05/24/la-souverainete-dans-le-rouge

    • Et ça, c’est pour la partie émergée de l’iceberg. Il ne faut pas s’imaginer que le Canada est le premier partenaire des États-uniens pour le contrat des avions de guerre pour le plaisir d’aller faire la guerre dans les autres pays de lui-même. Les Canadiens sont partenaires dans ce projet simplement parce qu’il y a un retour sur l’investissement et que ça fait tourner notre industrie aéronautique. Et ou est l’industrie aéronautique au Canada ? Bien sûr à Montréal.

      Est-ce qu’un Québec séparé pourrait participer et acheter des avions militaires de ce prix ? Bien sûr que non, ce que les séparatistes veulent en clair c’est que les Québécois qui travaillent dans ces industries perdent leurs jobs.

      Parizeau lui-même fustigeait l’amateurisme de ceux qui sont au pouvoir, par exemple dans le dossier des ressources. Après avoir annoncer qu’ils doubleraient les revenus, ils ont annoncé 50 millions de plus et probablement que la vérité va être des revenus à la baisse parce qu’ils ont fait fuir pour près de 1 milliard d’investissement et fait une grosse pub négative comme quoi le Québec c’était pourri pour investir dans les ressources.

      De n’importe quel coté dont on prend la chose, c’est clair que le coût de l’indépendance serait plus élevé que ce que les Québécois veulent payer. Déjà, ça n’a pas pris de temps à ce que le Québec se range parmi les pays du tiers-monde parce qu’avec les politique de la multi-millionnaire et vulgaire Madame Marois, on peut y mourir de faim légalement maintenant.

      Les gens qui se réunissent aujourd’hui, il en va de leur revenus futurs parce que les principales figures sont des gens qui tirent des revenus de cet immense arnaque et il va y avoir quelques poissons aussi mais de moins en moins selon les sondages.

    • Tous s’entendent que l’enseignement de l’histoire est essentielle à une bonne compréhension de la société dans laquelle nous vivons. Tout cours d’histoire devrait comprendre un chapitre sur le nationalisme québécois. Ainsi la population saurait que les pères du nationalisme étaient des fascistes, racistes sur les bords. Il est honteux au Québec que l’on continue d’honorer Lionel Groulx (CECEP, station de Métro, rue(s), etc), que l’on passe sous silence l’appui des nationalistes québécois au franquisme (les montréalais anglophones ont joint les rangs des républicains de même que certains francophones menacés d’excommunion), au nazisme (Adrien Arcand).

      L’histoire nous permettrait de comprendre comment un mouvement d’extrême droite a pu bifurquer vers la gauche. Étant moi-même un ancien sympathisant du R.I.N., il m’a été difficile de voir le R.N. (droite fasciste) se joindre au P.Q. lors de sa création. Ces forces de droite sont toujours présentes au PQ. L’histoire nous permettrait de comprendre pourquoi un homme de gauche comme Trudeau, s’opposait au nationalisme québécois des années 60, qui avait en son sein des éléments de la droite profonde qu’il avait combattu (avec ses écrits bien sur).

      Il nous permettrait de comprendre pourquoi on a ressorti de la poussière la sculpture de Duplessis, un homme profondément à droite et …nationaliste. Un Québec moderne retournerait ce monument dans un sous-sol de l’Assemblée nationale, effacerait le nom de Lionel Groulx des lieux publics.

      L’histoire doit éviter d’être pris à partie par certains mouvements dogmatiques.

    • @ denis825
      Votre jupette fédéraliste vous fait dire n’importe quoi !
      Saviez-vous que l’avion Rafale francais à trés faible détectabilité, bat à plate couture le F18, alors qu’il avait simulé des combats aux States avec celui-ci !
      Quand au nouvel avion que le Canada veut acheter, pour le moment il ne vaut guére mieux que les sous-marins que les britanniques nous avez vendu en se payant notre tête, alors que des baignoires auraient fait plus l’affaire !
      Le Canada aurait donc avantage à acheter chez Marcel Dassault à Toulouse.
      Et pour le Québec en devenant indépendant, 23 à 25% des effectifs de l’armée canadienne lui appartiennet déja, puisqu’il les a payé !
      Continuez de nous amuser Denis….

    • @ samati 11h13

      Je suis d’accord avec vous. Qu’attends t’on pour renommer tout ce qui a comme nom Lionel Groulx?
      Le Cégep, la station de métro , les rues et boulevards des différentes villes du Québec qui portent le nom de ce fasciste. Les nationalistes de tout acabit et acabittes pousseront des hauts cris comme ils le voudront…au premières loges l’innénarable Gilles Rhéaume bien sûr. Who cares?

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 25 mai 2013 11h22 » ) :

      Pauvre vous, vous êtes confus même en ce qui concerne votre connaissance de l’industrie aéronautique dans votre pays d’origine, la France, et votre région d’origine, les Pyrénées françaises…

      Le nom officiel du fabricant du Rafale est Dassault Aviation, et non pas Marcel Dassault.

      Et Dassault Aviation n’a plus d’usine dans la région de Toulouse depuis 1989…

      Quant à la supériorité du Rafale sur le F-18 et le CF-18, donnez-nous donc des références crédibles et vérifiables s’il-vous-plaît…

      **********

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Dassault_Aviation#Sites_industriels_en_France

      http://www.dassault-aviation.com/fr/passion/histoire/sites.html

    • @ samati 11h13

      Et aussi il ne faut pas oublier (puisque ce blog porte sur l’histoire) que le fondateur de ce mouvement fasciste, le R.N. (Rassemblement National) fut fondé par Gilles Grégoire, l’homme qui détestait tellement les poils que même sa brosse à dents n’en avait pas.
      Il fondera en 1966 le Parti Québecois avec René Lévesque. Curieux qu’il fonda le PQ avec Ti-Poil, lui qui détestait les poil. Quelqu’un devra me l’expliquer celle-là.

    • Ô Canada! Terre de nos aïeux
      Ton front est ceint de fleurons glorieux!

      Car ton bras sait porter l’épée,
      Il sait porter la croix!

      Ton histoire est une épopée
      Des plus brillants exploits,

      Et ta valeur de foi trempée
      Protégera nos foyers et nos droits.

      Protégera nos foyers et nos droits!

      http://www.pch.gc.ca/fra/1359402373291/1359402467746

      hip-hip-hip! hourra! hip-hip-hip! hourra!

      Le Bon Peuple : 2 / Les Pékyss : 0

    • @la-nôtion-quebecoise 25 mai 2013 11h22

      Eurofighter Typhoon chasseur multirôle, en service 2003, 355 livrés + 571 commandés = 926 ◄▬
      Dassault Rafale chasseur, en service 2001, 115 construits = 115

      Plus de gens en mangent parce qu’ils sont plus frais, il sont plus frais parce que plus de gens en mangent.

    • @ cotedeporc_7

      ▬► http://www.youtube.com/watch?v=96AcRDrb0bc

      (48h à bord d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) : best-of en images)

      France :

      liste des sous-marins nucléaires :

      Classe Rubis (SNA – Sous-marin nucléaire d’attaque)

      Rubis (S 601) (1983-)
      Saphir (S 602) (1984-)
      Casabianca (S 603) (1987-)
      Émeraude (S 604) – (1988-)
      Améthyste (S 605) (1992-)
      Perle (S 606) (1993-)

      Classe Le Triomphant (SNLE – Sous-marin nucléaire lanceur d’Engins)

      Le Triomphant (S 616) (1997-)
      Le Téméraire (S 617) (1999-)
      Le Vigilant (S 618) (2004-)
      Le Terrible (S 619) (2010-)

      CANADA : sous-marin nucléaire = 0
      liste des sous-marins = 4 sous-marins ordinaires usagés (minounes) acquis de la Grande-Bretagne à fort prix et toujours hors service !
      un gouffre financier de République de Banane, des baignoires auraient été mieux !
      Canadistan-Bananistan….

    • @ cotedeporc_7
      supériorité du Rafale francais, versus le F18 américain :

      http://www.youtube.com/watch?v=lKOl-ASZMjs

      Dassault Rafale Vs F-18 SuperHornet

    • à court d’argument certain citoyen (la-nation-quebecoise) se permet d’insulter les fédéralistes de les traiter de “fédérâleux” et d’avoir des propos réducteurs et méprisants envers leur propre peuple”

      1o D’abord ce que vous reprochez aux autres VOUS le faites vous même.
      2o Je suis fédéraliste, ici c’est une DÉMOCRATIE et j’ai le droit de l’être sans me faire insulter..

      3o Sans doute que vous voulez installez une DICTATURE si …..le Quebec devient un jour INDÉPENDANT

      4o Vous annoncez déjà vos couleurs.

      5o Après avoir craché sur vos compatriotes, vous osez les inviter à joindre vos rangs.

      6o Depuis que le mouvement séparatiste existe vous n’avez JAMAIS réussi
      à vous unir entre vous, vous pensez UNIR les québécois, mais vous les divisez…

      7o JAMAIS je ne donnerai un chèque en blanc à ceux qui veulent faire un pays, je ne leur fait pas confiance, ils m’Ont prouvé que j’ai raison, et je ne suis pas la seule…

      8o Vous un exemple flagrant de ce que je voudrais pas avoir comme dirigeant.

      9o Le projet séparatiste demeure une option disponible pour ceux qui y croient, mais faudrait changer les méthodes, les approches, les discours.

      10o Les tactiques, les manières les méthodes éloignent
      les citoyens qui POURRAIENT s’y intéresser…

      11o Je me considère nationaliste, j’aime le Québec, j’ai travaillé pour le bâtir dans l’enseignement, mais je n’aime pas les bêtises, les injures, les insultes.

      That’s it…

    • à propos de “colonisé”….
      Quand j’entends ce mot là…je le trouve ridicule et sans aucun rapport dans la vraie vie.
      Nous n’avons jamais été colonisés…ceux qui veulent absolument l’être, ils sont libres.

      S’il y a eu des colonisés en Amérique ce sont les amérindiens. On leur a enlevé leur langue, leur religion, leur territoire. Et ce sont les français, qui ont accompli cette tâche inhumaine.

      Pourtant certains québécois s’accrochent aux jupes de la mère-patrie,
      pour lui demander, quémander d’appuyer le séparatisme. Pas capable de lâcher leur mère et d’arrêter de chercher son approbation.
      Sommes=nous adultes ou pas???

    • @la-nôtion-quebecoise 25 mai 2013 13h22

      En divisant la superficie de la France par le nombre de réacteurs nucléaires servant à produire de l’électricité on obtient le ratio de:

      1 réacteur par carré de terrain de 100 ◄▬ kilomètres de côté.

      On comprend une des raisons pour laquelle vous avez fui la France pour le Canada!
      Un camembert avec çà ?

    • @ desorties

      ▬ ஜ۩۞۩ஜ CANADISTAN-BANANISTAN ஜ۩۞۩ஜ ▬

    • 1 États-Unis 330,1 -0,5 % 10,4 % 73,7 %
      2 Royaume-Uni 18,8 17,4 % 14,8 % 4,2 %
      3 Chine 16,8 16,9 % 27,1 % 3,8 %
      4 Japon 10,7 2,7 % 16,0 % 2,4 %
      5 Mexique 5,5 9,5 % 9,3 % 1,2 %
      6 Corée du Sud 5,1 10,9 % 37,4 % 1,0 %
      7 Pays-Bas 4,8 11,7 % 46,9 % 1,1 %
      8 Allemagne 3,9 3,3 % 0,1 % 0,9 %
      9 France 3,1 4,9 % 31,1 % 0,7 %
      10 Hong Kong 3,0 10,5 % 57,8 % 0,7 %

      Comme on n’a pas publié mon message en réponse sur les avions militaires, je vais faire plus court cette fois-ci. Le tableau représente les exportations du Canada de 2011. Aimez-vous mieux vendre le quart de 330 milliards ou le quart de 700 millions. Pensez-y bien, c’est tellement difficile comme question.

    • Oups ! je voulais dire le quart de 3,1 milliard, c’est-à-dire un peu plus de 700 millions…

    • @la-défécation-quebecoise

      Le sujet est l’histoire et vous parlez de chasseurs à réaction et de sous-marins. Vos prochains arguments vont porter sur quoi? Alice aux pays des merveilles?

      André Bolduc

    • @ G reflechi

      comme j ai aussi une vie…je ne viens pas ici à chaque heure d une journée.Ta définition de fédéralisme versus confédération peut tenir la route pour un dictionnaire ou tout autre lieu de recherches

      Ici la confédération que Harper s apprête à fêter en 2017 au fort prix…fut et est,ne t en déplaise,une entente claire,précise entre 4 provinces fondatrices qui ont mis au monde un gouvernement pour s occuper des choses dont elles ne pouvaient le faire (voir: articles 91 et 92 de la dite constitution)Par ailleurs ta phrase qui commence par: par ailleurs etc…vient complètement en contradiction totale avec ton autre phrase…faudrait que tu te relises.Ce n est pas cela que nous avons signé et ni les 3 autres provinces fondatrices…il était clairement établi que chaque palier avait des pouvoirs de taxation bien définis afin que les dits paliers puissent accomplir les compétences qui leur ont été dévolues. Ottawa depuis 1942 en volant littéralement les taxes et impôts directs a pu entrer dans des domaines qui ne sont pas les siens.Comme le disait feu Daniel Johnson, ex-premier ministre fédéraliste,pour les autres provinces fortement anglaises mais pour nous cela est extrêmement dangereux et on le voit bien dans le domaine de l immigration dont nous n avons pas entièrement le contrôle.Il ne s agit pas ici de parler de terrorisme car il existe des ententes et on l a très bien vu avec le terroriste arrêté à Vancouver que l on a envoyé aux USA suite à l attentat manqué sur l aéroport de L.A.Tout le reste de ton envoi ne tient pas non plus la route…j espère au moins que tu sais que les 27 pays de la communauté européenne se sont organisés contre le terrorisme.Mais chaque pays se réserve des domaines bien spécifiques quant à son identité et à sa culture.Les frontières tombent de plus en plus…ce qui n empêche pas toutes ces nations de collaborer ensemble.C est ce qu un Québec souverain,tout comme les 200 et plus quelques nations font dans le monde.Cas d exception certes,on le voit avec la Syrie et quelques autres pays.

      A bon entendeur salut.

      Jn claude Gagnon

    • La Pensée n’ayant surtout pas besoin de F 18 pour voyager dans l’espace, le principe de moindre action maintenant à la base de la plupart des équations en astrophysique tel qu’expliqué dans le lien ci-dessous pourrait tout aussi bien se passer de Bernard El Latino Landry pour rayonner dans l’Univers; et le Cosmos des idées étant vu ici comme un Esprit qui serait à la fois nulle part et partout, à quoi servirait de prétendre numériser l’Histoire en 3D à défaut de momos pour mieux pouvoir s’y mirer?

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_moindre_action

    • Je pense, donc je suis moi-même. Descartes.

      Nous pensons, donc nous suivons Bernard El latino Landry?

    • @ la-nation-quebecoise :

      1) Une vidéo YouTube montrant le Rafale effectuant des manœuvres aériennes de combat et des appontages et décollages sur porte-avion ne constitue pas une preuve que le Rafale est supérieur aux autres avions de combat de sa catégorie.

      2) Contrairement à la France, le Canada n’a pas besoin de se doter d’une panoplie de sous-marins nucléaires d’attaque dispendieux à maintenir, car le Canada, lui, n’a aucune raison de vouloir impressionner ses anciennes colonies ou de donner l’illusion au reste du monde qu’il est une superpuissance militaire…

      3) La France a sans doute un bel inventaire de babioles militaires impressionnantes, mais comme nous l’avons constaté dans les dernières années, la France est incapable d’intervenir militairement dans des pays relativement proches comme la Lybie et le Mali, sans obtenir une aide logistique et militaire (ex. le renseignement) significative de pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Allemagne…

      4) Le bel inventaire de babioles militaires impressionnantes de la France n’est pas d’une grande utilité lorsque la France doit affronter une des plus grandes menaces à sa sécurité nationale, soit les manifestations violentes qui font irruption de façon assez régulière sur son territoire, en particulier au sein des communautés de citoyens français en provenance des anciennes colonies en Afrique :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89meutes_urbaines_fran%C3%A7aises

      http://www.youtube.com/watch?v=iB3wQkOURIU

      http://www.youtube.com/watch?v=S4onrdwgh0g

      http://www.youtube.com/watch?v=dW-F_-AQHa4

      http://www.youtube.com/watch?v=nBoM-_LSxNE

      http://www.youtube.com/watch?v=5pQqH1IUU_M

      http://www.google.ca/search?hl=fr&q=%C3%89meutes+urbaines+fran%C3%A7aises&rlz=1R2ADRA_frCA388&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.47008514,d.dmg&biw=1536&bih=670&um=1&ie=UTF-8&tbm=isch&source=og&sa=N&tab=wi&ei=9guhUbPTBPSh4APZ84G4CQ

      5) Si la France jouit d’une supériorité militaire si considérable, pourquoi ne tente-t-elle pas de reconquérir les territoires perdus de ses anciennes colonies, en Afrique et, pourquoi pas, en Amérique du Nord (au Canada et aux États-Unis) ?

      6) Enfin, avez-vous été en mesure de vérifier que Dassault Aviation ne fabrique pas ces avions Rafale à Toulouse, puisqu’elle n’a plus d’usine dans la région de Toulouse ?

    • Je suis, donc je ris. Socrate.

    • SVP Changez vite de sujet M.Lavoie. Y-en a qui polarisent tellement qu’ils vont bientôt se donner rendez-vous sur les Plaines d’Abraham, habillés en rouge d’un côté et en bleu de l’autre, pour régler ça comme dans le bon vieux temps.

    • Philosophie de l’Histoire selon Maître Hegel

      L’identité n’est certes pas que simple affaire de bercail ou de petites brebis Dolly super gentilles, mais quelque chose de plus subtil que la bergerie de Landry. Et sa simple négation étant de fait une différenciation de fait comme de droit vers ces devenirs plus subtils qui se nomment l’Esprit, la deuxième négation de la première deviendra le Soi, sans lequel il ne saurait être de liberté véritable entre les deux oreilles des Sapiens.

      «C’est une identité vide à quoi demeurent attachés ceux qui continuent de la prendre comme telle, comme quelque chose de vrai (les brebis) et d’avancer toujours que l’Identité n’est pas la diversité, mais que l’identité et la diversité sont diverses. (de Landry)

      Ils ne voient pas qu’en cela déjà ils disent eux-mêmes que l’identité (de Landry) est quelque chose de divers (de Pauline), car ils disent que l’identité (de Landry comme de Pauline) est diverse par rapport à la diversité (le Bon Peuple).»

      Hegel : 2 / Landry : 0

      http://cdsonline.blog.lemonde.fr/2012/01/03/sarkozy-0-hegel-1-2/

    • La république de banane avec ses collaborateurs inféodés au canada anglo-saxon colonisateur :

      ◘☼► CANADISTAN-BANANISTAN ◄☼◘

    • arff petite histoire quand tu nous tiens….”AIG is the premier example of a zombie company — kept alive only by $120 billion in federal bailout money. Apparently, it’s considered too large to fail.”
      “AIG est la première exemple d’une compagnie zombie, garder vivante seulement par $120 billions de subvention fédéral. Apparamment, c’était considéré trop grand pour échouer, nous sommes loin de la misère du P’TIT PEUPLE ici…

      AIG Bailout cravens world…TOO BIG TO FAIL
      http://www.bing.com/images/search?q=aig&FORM=HDRSC2#view=detail&id=3E66327DFC6AD1529A3856B83C8F7DCF686E1BA2&selectedIndex=5

      recherché les photos de M.Desmarais, de quelqu’un de chez AIG, et d’un magnat de la Presse impliquée dans des scandales, on peux tres bien voir les trois hommes qui ont l’air de s’entendre
      ….les grands décideurs de notre MONDE, drôle c’est grâce a eux que ca va si mal…

      La version de Jean Charest…sur son devoir en Politique…

      http://infodudecodeur.files.wordpress.com/2012/02/charest-et-les-desmarais.png?w=630&h=472

      Ottawa recrute Monique Jérôme-Forget et Paul Desmarais fils
      Martin Jolicoeur . les affaires.com . 29-06-2010

      Elle a juré tout le long de la campagne électorale qu’il y en avait pas de trou a la caisse de Dépot

      pAôVre de petit Mario Dumont…?

    • @la nation québécoise

      Je viens de lire un article dans La Presse qui devrait faire réfléchir tous les séparatistes. La France va être coloniser par l’Angleterre.

      Voici l’article de Maxime Bergeron
      LE dossier qui attise ces jours-ci les passions en France: devrait-on – ou pas – permettre aux universités du pays d’offrir davantage de cours en anglais?

      La question, introduite par la ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, polarise au plus haut point les citoyens de l’Hexagone. Et met en lumière une évidence: les Français parlent très mal l’anglais, un problème majeur au moment où le pays s’enfonce dans une crise économique de plus en plus profonde.

      Bernard Ramanantsoa, professeur et directeur général de HEC Paris, est catégorique. «Ne pas parler l’anglais véhiculaire aujourd’hui, c’est un peu comme si vous demandiez: est-ce qu’on peut se passer d’internet? Absolument pas. C’est un handicap.»

      La performance des Français dans la langue de Shakespeare est nettement inférieure à celle de la majorité des pays européens.

      Selon des données de la Commission européenne, relayées par Le Parisien, à peine 14% des étudiants maîtrisent ici l’anglais à leur entrée à l’université. Cela se compare à 27% en Espagne, 48% en Grèce… et 82% en Suède.

      L’article 2 de la «loi Fioraso» sur l’enseignement supérieur propose d’autoriser – et non d’obliger – les universités à offrir des cours dans la langue de Shakespeare, tant aux Français qu’aux étudiants étrangers. Il a été adopté jeudi à l’Assemblée nationale après des débats passionnés.

      Dans les faits, cette législation ne viendra que légitimer une situation qui a déjà cours depuis près de 20 ans en France. En vertu d’exceptions, près de 800 cours sont déjà donnés en anglais au pays, surtout dans les grandes écoles de commerce ou d’ingénierie.

      Malaise social

      Le débat sur la place de l’anglais arrive dans une période agitée pour la société française. Le pays, officiellement retombé en récession au premier trimestre de 2013, tente de sortir de l’impasse avec un mélange d’austérité budgétaire et de hausses d’impôt qui galvanise l’opinion publique. Les perspectives de croissance sont médiocres et le nombre de chômeurs continue de grimper de mois en mois.

      La popularité du président François Hollande est au plus bas un an à peine après son élection, et le récent débat sur le mariage gai – accompagné de fortes manifestations – a contribué à déchirer encore plus les Français.

      Dans ce contexte morose, Bernard Ramanantsoa croit que l’ouverture souhaitée envers l’anglais arrive à point. Car elle pourrait amener une bouffée d’air frais dans les universités françaises, voire dans la société en général, laisse-t-il entendre.

      «Le moral n’est pas au beau fixe en France, c’est vrai, mais on devrait plutôt se réjouir que beaucoup d’étudiants étrangers viennent étudier ici, dit-il à La Presse. Je vois cela comme une source de réconfort, pas d’angoisse.»

      Plusieurs médias français partagent ce point de vue. Le quotidien de référence Libération a même publié sa page couverture de mardi en anglais avec le titre sans équivoque: «Teaching in English: LET’S DO IT».

    • CANADA achéte 4 sous-marins de la flotte britannique.

      LA PRESSE : le 16 mars 2012 à 10h50 | Mis à jour le 16 mars 2012 à 10h50

      Sous-marins usagés: Londres a floué le Canada !

      La flotte de sous-marins à propulsion classique a subi de multiples avaries au fil des ans: l’un est attaqué par la rouille, un autre à pris feu en 2004 (photo) et un troisième ne peut plonger en profondeur en raison d’une coque fissurée.

      Agence France-Presse
      Montréal

      Le Canada devrait demander un remboursement à la Grande-Bretagne pour l’achat de quatre sous-marins usagés dont aucun n’est actuellement opérationnel, a estimé jeudi un député britannique interrogé par CBC, le réseau anglais de Radio-Canada.

      «Pourquoi les Canadiens ont été à ce point dingues pour acheter» ces sous-marins, s’est interrogé Mike Hancock, député des libéraux-démocrates (centre) à Westminster.

      «Je suis consterné que nous ayons conclu un accord aussi idiot avec un allié aussi important… Soit il y a eu de l’incompétence des Canadiens, soit le ministère de la Défense en Grande-Bretagne a joué les enjôleurs», a-t-il ajouté.

      Le Canada avait racheté à la Grande-Bretagne en 1998, pour 750 millions de dollars, quatre sous-marins qui sont hors service depuis 1993.

      La flotte de sous-marins à propulsion classique a subi de multiples avaries au fil des ans: l’un est attaqué par la rouille, un autre à pris feu en 2004 et un troisième ne peut plonger en profondeur en raison d’une coque fissurée.

      Le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, a déclaré le mois dernier que ces sous-marins devraient pouvoir reprendre la mer en 2013 grâce à d’importants travaux de modernisation.

      MORALITÉ : L’achat de 4 baignoires aurait été moins onéreux et plus sécuritaire !

      ☻♣♣♣ CANADISTAN-BANANISTAN ♣♣♣☻

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 25 mai 2013 16h14 ») :

      Au lieu de tenter de convertir des fédéralistes comme moi à votre cause, à l’aide de vos techniques sophistiquées de marketing subliminal et d’images psychédéliques complexes comme les caractères « ◘☼► » et «◄☼◘ » qui apparaissent dans votre dernier commentaire, vous devriez être présentement au Congrès de la Convergence nationale, afin de faire profiter vos confrères et consœurs de votre argumentaire qui a coupé le souffle de tant d’internautes qui fréquentent ce blogue.

      http://www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201305/25/01-4654332-les-souverainistes-reunis-a-montreal.php

      Vous rendez-vous simplement compte que, à cause de votre absence de ce congrès, la Sainte Cause va peut-être mourir et que le Grand Soir ne verra peut-être pas le jour ?????

    • Je m’excuse d’avoir coupé l’article en question. Voici le reste
      Une diversion

      Dominique Barjot, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris-Sorbonne, ne partage pas cet enthousiasme. Il estime que la ministre Fioraso a voulu se faire du capital politique avec cette question. Et détourner l’attention du principal écueil de la France – l’économie -, beaucoup plus criant et difficile à régler.

      «Ce n’était pas le moment de lancer ce débat, a-t-il dit pendant un entretien. Mais vous savez pourquoi on lance des questions comme ça: c’est qu’on ne peut pas régler les problèmes économiques. C’est comme le mariage pour tous. C’est typiquement une diversion.»

      M. Barjot reconnaît que la faible connaissance de l’anglais constitue un réel problème pour ses compatriotes. Or, plutôt que d’ouvrir davantage l’université à cette langue, il croit que l’anglais devrait simplement être mieux enseigné dès le début du parcours scolaire.

      La question continue de faire rage dans un pays qui utilise pourtant des anglicismes à toutes les sauces. Plusieurs en France se demandent aujourd’hui, avec raison: what’s next?

      - 14%

      Pourcentage d’étudiants français qui maîtrisent l’anglais en entrant à l’université

      - 0,2%

      Recul du PIB français au premier trimestre de 2013

      - 0,9%

      Diminution du pouvoir d’achat des Français en 2012, un record.

      Donc si je comprend bien, nous n’avons pas fini de voir les Français immigrer au Canada. Les jeunes français n’ont pas d’avenir en France.

      J’espère qu’ils seront plus respectueux de leur terre d’accueil que la nation québécoise.

    • @pager

      Je préfèrre et de loin les avis de M.Pierre Fortin professeur émérite à l’UQAM et chercheur au Centre interuniversitaire sur le risque…

      que l’avis de M. Girard de chez QMI.

    • @Carboniser le 14

      Charest :10 / Peuple : 0

      Une question de 75 000$ et le how to be …”the TEACHER’S PET”

      “hey stop bringin’ the teacher apples every day y’ brown nose!!”

    • @ cotedeporc_7

      C’est l’heure de prendre vos médicaments, le collabo.

      ▲ ▼▲ ▬►CANADISTAN-BANANISTAN ◄▬ ▲▼▲

    • Maintenant que la CAQ est à égalité avec le PQ et que tout le monde réalise que Pauline n’aide pas à se faire élire, peut-être que Breton ambitionne de changer de parti, peut-être le parti vert ?! C’est mieux que d’être malheureux dans un parti qui ne le comprends pas ;)

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 25 mai 2013 16h56 ») :

      Brave et distingué patriote québécois immigré de France dans les années 1960, avez-vous songé un instant que si vous retourniez dans votre patrie d’origine bien-aimée, la France, que vous n’auriez sans doute jamais dû quitter, vous pourriez lutter pour la séparation et la décolonisation de plus de 95 départements métropolitains, 5 départements d’outre-mer, 5 collectivités d’outre-mer, 2 pays d’outre-mer à statut particulier, en plus des territoires d’outre-mer à statut particulier, qui sont exploités de façon honteuse et humiliante à partir de Paris ?

      Il vaut vraiment la peine d’examiner le choix incomparable de territoires français que vous pourriez aller libérer, après avoir acquis plus de 40 ans d’expérience « che-guevaresque » auprès de ces séparatistes québécois qui vous ont accueilli avec mansuétude et pitié, après que vous ayez quitté vos Pyrénées natales, sans doute parce que vous y étiez sujet à la famine et à l’oppression…

      Jetez un coup d’œil rapide sur la liste des territoires français que vous pourriez libérer du joug colonial parisien, et je suis convaincu que vous allez en avoir l’eau à la bouche :

      PLUS DE 95 DÉPARTEMENTS MÉTROPOLITAINS À LIBÉRER DU JOUG COLONIAL PARISIEN :

      • 01 Ain
      • 02 Aisne
      • 03 Allier
      • 04 Alpes-de-Haute-Provence
      • 05 Hautes-Alpes
      • 06 Alpes-Maritimes
      • 07 Ardèche
      • 08 Ardennes
      • 09 Ariège
      • 10 Aube
      • 11 Aude
      • 12 Aveyron
      • 13 Bouches-du-Rhône
      • 14 Calvados
      • 15 Cantal
      • 16 Charente
      • 17 Charente-Maritime
      • 18 Cher
      • 19 Corrèze
      • 2A Corse-du-Sud
      • 2B Haute-Corse
      • 21 Côte-d’Or
      • 22 Côtes-d’Armor
      • 23 Creuse
      • 24 Dordogne
      • 25 Doubs
      • 26 Drôme
      • 27 Eure
      • 28 Eure-et-Loir
      • 29 Finistère
      • 30 Gard
      • 31 Haute-Garonne
      • 32 Gers
      • 33 Gironde
      • 34 Hérault
      • 35 Ille-et-Vilaine
      • 36 Indre
      • 37 Indre-et-Loire
      • 38 Isère
      • 39 Jura
      • 40 Landes
      • 41 Loir-et-Cher
      • 42 Loire
      • 43 Haute-Loire
      • 44 Loire-Atlantique
      • 45 Loiret
      • 46 Lot
      • 47 Lot-et-Garonne
      • 48 Lozère
      • 49 Maine-et-Loire
      • 50 Manche
      • 51 Marne
      • 52 Haute-Marne
      • 53 Mayenne
      • 54 Meurthe-et-Moselle
      • 55 Meuse
      • 56 Morbihan
      • 57 Moselle
      • 58 Nièvre
      • 59 Nord
      • 60 Oise
      • 61 Orne
      • 62 Pas-de-Calais
      • 63 Puy-de-Dôme
      • 64 Pyrénées-Atlantiques
      • 65 Hautes-Pyrénées
      • 66 Pyrénées-Orientales
      • 67 Bas-Rhin
      • 68 Haut-Rhin
      • 69 Rhône
      • 70 Haute-Saône
      • 71 Saône-et-Loire
      • 72 Sarthe
      • 73 Savoie
      • 74 Haute-Savoie
      • 75 Paris
      • 76 Seine-Maritime
      • 77 Seine-et-Marne
      • 78 Yvelines
      • 79 Deux-Sèvres
      • 80 Somme
      • 81 Tarn
      • 82 Tarn-et-Garonne
      • 83 Var
      • 84 Vaucluse
      • 85 Vendée
      • 86 Vienne
      • 87 Haute-Vienne
      • 88 Vosges
      • 89 Yonne
      • 90 Territoire de Belfort
      • 91 Essonne
      • 92 Hauts-de-Seine
      • 93 Seine-Saint-Denis
      • 94 Val-de-Marne
      • 95 Val-d’Oise

      5 DÉPARTEMENTS D’OUTRE-MER À LIBÉRER DU JOUG COLONIAL PARISIEN :

      • 971 Guadeloupe
      • 972 Martinique
      • 973 Guyane
      • 974 La Réunion
      • 976 Mayotte

      5 COLLECTIVITES D’OUTRE-MER À LIBÉRER DU JOUG COLONIAL PARISIEN :

      • 989 Île de Clipperton
      • 977 Saint-Barthélemy (auparavant attachée à la Guadeloupe)
      • 978 Saint-Martin ( auparavant attachée à la Guadeloupe)
      • 975 Saint-Pierre-et-Miquelon (département de 1976 à 1985)
      • 987 Polynésie française

      2 PAYS D’OUTRE-MER A STATUT PARTICULIER À LIBÉRER DU JOUG COLONIAL PARISIEN :

      • 988 Nouvelle-Calédonie
      • 986 Wallis-et-Futuna

      ET LA CERISE SUR LE GATEAU : LES TERRITOIRES D’OUTRE-MER A STATUT PARTICULIER À LIBÉRER DU JOUG COLONIAL PARISIEN :

      • 984 Terres australes et antarctiques françaises, sans population permanente

      Allez, brave patriote « la-nation-quebecoise », retrouvez vos racines françaises profondes et réservez tout de suite un vol vers Paris sur Air France, afin d’aller à la rescousse de vos compatriotes qui subissent avec humiliation et résignation le joug colonial parisien, et devenez le « Toussaint Louverture » du 21e siècle pour ces pauvres compatriotes opprimés et, dans le cas des Terres australes et antarctiques françaises (qui ne sont pas habitées de façon permanente par l’homme), ces nombreux lions de mer, manchots et autres animaux des mers australes, qui n’attendent que votre arrivée épique, et vos nobles discours patriotiques, afin de se rebeller contre le joug colonial parisien…

    • côte nord _ 7

      Bravo, mais vous êtes méchant.

    • @1burdon2 25 mai 2013 16h40

      Je comprends votre préférence pour un professeur retraité de gauche et séparatiste comme il a précisé lui-même durant l’entrevue avec Gérald Fillion diffusée aujourd’hui à RDI.

    • Pas mais pas rapport avec tout le reste.

      Ce soir on mange du BBQ et dehors…

      … il neige à pleine à ciel. Québec, vallée du St-Laurent, entre les Laurentides et les Appalaches je ne t’aime pas. Non je t’aime pas. Mais tu ne peux pas savoir à quel point je t’adore.

      daniel verret nadagami

    • cotenord_7

      J’abandonne …mouah z’ossi je veux faire parti de la grande Famille Libéral, participer aux 3%

      transporter les enveloppes brunes moyennant mon 10%, des voyages en bateaux, des bouteilles

      de vin…

      ca fé a peine 5 minutes que je suis un Libéral et je pense déja au comment duper mes semblables

      propager une histoire qui n’est pas mienne, transformer l’histoire a la hauteur d’une Comisssion

      future qui enfin me verra paraitre a la télé pour que mes p’tits enfants puisssent dire ..Hey C’est

      pappy… on T’M

      oupss maybe it is just a dream or…worst a nightmare, I was probably talking to mysef…me a

      complete unknown..how I wish I was a cotenord_7

    • @ fauconcanadien (commentaire « 25 mai 2013 18h13 ») :

      Afin qu’il n’y ait pas de malentendu, je crois utile de préciser que je faisais de l’ironie dans mon commentaire « 25 mai 2013 17h39 ».

      Malgré nos relations parfois difficile avec la France, je suis plutôt un francophile et sais apprécier la grandeur de ce pays à qui nous devons une bonne partie de notre patrimoine culturel.

      Je suis aussi beaucoup plus indulgent à l’égard de la France que ne le sont une bonne partie (peut-être même la majorité) de mes concitoyens québécois francophones, quant à l’issue de la Guerre de Sept Ans et du régime colonial français en Amérique du Nord.

      Comme je suis plutôt francophile, jamais je ne souhaiterais de mal à la France, et par conséquent, je ne souhaite pas vraiment que l’internaute « la-nation-quebecoise » retourne dans son pays d’origine, afin d’y faire le genre de dommages qu’il fait chez nous, dans son pays d’adoption librement choisi, le Canada…

      J’espère que ces quelques précisions clarifient ma pensée.

    • @ 1burdon2 (commentaire « 25 mai 2013 18h31 » ) :

      À la lecture de votre commentaire, je compatis avec votre situation.

      De toute évidence, il n’est pas facile de gérer ces problèmes que vous partager avec nous sur ce blogue.

      Ne lâchez pas et bon courage !

    • Je suis très déçue…j’attendais des réponses à mes 11 opinions et je n’ai reçu qu’un bafouillage qui ressemble à ce que les enfants de Maternelle font, avant de savoir écrire correctement.

      Décidément la”nation-québécoise” ne représente pas TOUS les québécois, heureusement! Elle en prendrait un coup de….crédibilité…

      Je vois que les insultes, injures, bêtises indiquent clairement que vous n’avez pas d’argument solide pour répliquer à ceux et celles qui ne pensent pas COMME VOUS…

      Vous défendez très mal votre option séparatiste…
      J’aime mieux mettre ça sur l’émotivité que sur la “malice”

      Vous prouvez très bien un article du Manifeste séparatiste publié en 1976 dans le Journal de MOntréal, celui=ci disait:

      L’ennemi public NUMÉRO UN des séparatistes est le méchant Fédéral.
      Il faut toujours critiquer, contester ne jamais rien trouvé de bien dans le MÉCHANT FÉDÉRAL Au besoin il faut triturer les événements en ajouter, en inventer pour faire mal paraître le Fédéral…
      Marc Angenot disait:
      Les deux bases du séparatisme sont
      la VICTIMISATION…pauvres de nous et le
      RESSSENTIMENT les m…anglais.

      Ce programme approuvé lors d’une réunion à Granby est toujours en vigueur
      et c’est le coloré DOris Lussier (décédé) le Père GÉDÉON qui jouait le rôle d’un vieux campagnard…
      derrière le comédien, il y avait toute une stratégie péquiste…
      deux rôles pour monsieur….

    • @toubie,

      J’ai une question pour vous:

      Vous faites souvent référence à vote désir que le Québec ait le plein contrôle de son immigration; j’aimerais donc savoir pourquoi est ce que cela vous y attacher autant d’importance? S’il vous plaît, soyez spécifique car j’aimerais vraiment savoir le fond des votre pensée.

      Merci d’avance de me répondre
      SuperCass

    • Wooops

      (Maudit iPhone!)

      J’aimerais vraiment savoir pourquoi vous y attachez autant d’importance

    • Pour les choeurs seulement s.v.p…

      Dans un marais de gens mauvais, y’avait
      Un vieux château aux longs rideaux dans l’eau
      Dans le château y’avait Bozo, le fils du matelot,
      Maître séant de ce palais branlant.

      Par le hublot de son château, Bozo
      Voyait entrer ses invités poudrés
      De vieilles rosses traînant carrosses
      et la fée Carabosse
      Tous y étaient sauf celle qu’il voulait.

      Vous devinez que cette histoire est triste à boire,
      Puisque Bozo le fou du lieu est amoureux.
      Celle qu’il aime n’est pas venue, c’est tout entendu,
      Comprenez ça, elle n’existe pas.

      Ni le château aux longs rideaux dans l’eau,
      Ni musiciens vêtus de lin très fin,
      Y a que Bozo vêtu de peau, le fils du matelot
      Qui joue dans l’eau avec un vieux radeau.

      Si vous passez par ce pays la nuit,
      Y a un fanal comme un signal de bal.
      Passez chanter bras enlacés afin de consoler
      Pauvre Bozo pleurant sur son radeau.

      Félix en reprise pour la fée Carabosse Marois

    • @cote nord_7

      Je n’avais aucun quant à votre ironie.

      Mon commentaire était plutôt dirigé vers la nation québécoise. Cet immigré qui dénigre constamment le Canada, mais qui a choisi le Canada car il offre de meilleurs possibilités que sa France d’origine.

      Ayant dit cela, je suis d’accord avec vous qu’il ne faut jamais se réjouir ou rire des malheurs d’un autre pays quel qu’il soit.

    • @cotenord_7 18h36 “je faisais de l’ironie dans mon commentaire 25 mai 2013 17h39 “. Mais vous avez quand même marqué un point. La France est un assemblage de plusieurs cultures, langues et territoires, le tout plus ou moins fusionné à travers les siècles. L’Ile de France en est le coeur dominant.

    • Ressemble de plus en plus aux Contes des mille et une Nuits ce blogue.

      Qu’est-ce que la Liberté de Penser?

    • Anticipation, cauchemar, prospective? Nos arrières petits enfants parleront peut-être une forme de pidgin majoritairement composé d’anglais et de mandarin. Si nous sommes encore là, évidemment. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pidgin

    • En accordant aux Canadiens une citoyenneté perdurable et inaliénable tout comme ces braves Français, la question des identités citoyennes serait résolue de façon durable au Québec tout comme aux États tout en empêchant les pékyss de devenir Belges sans le savoir, mais encore?

    • pssssttt

      Vous avez toujours rêvé devenir de vraies femmes libres? Prière de vous joindre aux cyclopétards s.v.p… Rien de mieux que le cyclopétisme pour devenir des vrais cyclopétards.

      http://www.lescyclopetards.com/web/?page_id=2

    • Et sans vouloir brusquer qui que ce soit en la matière, terminons donc le très vaste panorama historique en cours avec une courte rétrospective sur Lucien Bonaparte parue récemment au Musée Fesch des Beaux-Art d’Ajaccio, car il ne saurait être de vraies histoires sans fines écritures comme chacun sait.

      Recyclé en archéologie en Étrurie suite à la débâcle de Napoléon après avoir été amateur de tableaux et diamantaire à ses heures alors qu’il était ambassadeur en Espagne pour régler ses additions, celui que d’aucuns considèrent volontiers comme le plus doué de la famille avait tout simplement décidé de se spécialiser dans les antiquités étrusques dont les fouilles venaient tout juste de commencer en Italie.

      Et trop heureux de pouvoir commercer de vraies antiquités étrusques avec sa chère Alexandrine qui lui servait de commis avec ces poteries tout ce qu’il y avait de plus étrusque à n’en point douter, un tout petit ON qui se répétait sur beaucoup d’entres elles s’avéra finalement être le simple nom de commerce d’un marchand grec qui brassait des affaires en Étrurie bien avant que Virgile ait pu écrire ses Bucoliques.

      Et ce tout petit ON étant finalement devenu le nom de Personne, tout comme celui d’Ulysse pour Melpomène, un Lucien un peu dépité continua quand même ses fouilles à la recherche d’autres trésors qui n’avaient plus rien de politique pour être devenus tout simplement commerciaux, comme cela arriva aussi plus tard dans la plupart des autres cultûres à pipes pour résumer le propos.

      Et comme il ne saurait être de vraie histoire sans archéologie, ni surtout sans anthropologues bien aguerris pour mieux pouvoir en expliquer le Sens, ainsi de même il ne saurait être de vrais pipelistes sans recherche de vieilles pipes perdues tout comme celle d’un certain maire de Toronto qui aurait plutôt dû se spécialiser dans les amphores plutôt que les métaphores pour pouvoir devenir signifiant.

      Ce qui est vraiment l’objet même de toute recherche historique en résumé, comme la plupart des lecteurs fort sagaces de ce blogue auront sans doute pu le deviner par eux-mêmes. Ciao! Et à d’autres prochaines recherches historiques avec plaisir si vous le voulez bien.

      Santé! et In Vino Veritas pour tous les incrédules de la Lucidité soit dit en passant…

      Voir Lucien Bonaparte, Un Homme libre, Éditions Sylvana Editoriale,
      Palais Fesch-Musée des Beaux-Arts, Ville d’Ajaccio, 2010

      Un beau livre totu simplement superbe

    • pager

      25 mai 2013
      09h47

      @Nadagami

      « Coudon…Est-ce que je dois vous donner un cours de calcul…maintenant. 22% de 49%(Qui ont voté OUI en 1995)…Ça fait 11% qui auraient normalement du voter NON! Ce qui vous ramène à 38% pour le OUI! »

      – — –

      Vous avez raison sur un point : 22% de 49% = 11%.

      Mais de là à affirmer que les 11% des « confus » qui ont voté « Oui » doivent être comptabilisés dans la colonne des « Non », là je ne marche plus et c’est ce qui provoqué chez moi cette confusion.

      De la façon dont vous présentez les choses, on a l’impression que pour vous il n’y avait aucune confusion du côté du clan du « Non ».

      Il est reconnu que plusieurs Québécois ont voté « Non » en 1995 parce qu’ils ne parvenaient pas à réellement saisir les raisons ou motifs qui ont poussé tant de Québécois à voter « Oui » et donc, qu’il existait au sein du clan du « Non » un état de confusion qui a poussé des gens à voter « Non » à la question référendaire non pas parce qu’ils étaient contre le projet proposé par le clan souverainiste mais bien parce qu’ils ne comprenaient pas le projet proposé, ou encore parce qu’ils ne parvenaient pas à s’y identifier. Donc, des gens confus, les deux clans en comptaient dans leur rang et tout cela sans compter ceux et celles qui ont voté « Non » parce qu’on leur avait fortement recommandé de voter « Non » .

      De toute façon, il est évident qu’il existe autant de confusion au sein des deux clans (Oui et Non) puisqu’en décortiquant les résultats du référendum de 1995 on se rend compte que le projet de souveraineté dit « du Québec » est en réalité un projet de souveraineté « francoquébécois » . Ce ne sont pas tous les Québécois qui rêvent d’avoir un pays à eux mais bien les Francoquébécois : le vote favorable à la question référendaire de 1995 démontre que ce sont presque exclusivement des Francoquébécois qui ont voté « Oui » en 1995.

      Enfin et pour être franc, je vous dirais qu’autant du côté du clan du « Oui » que de celui du clan du « Non » tout est fait en sorte pour que la communauté francoquébécoise ne prenne pas conscience de sa propre réalité et que pour y parvenir, on alimente la confusion. Je ne vous apprendrai rien en vous annonçant qu’une population confuse est beaucoup plus facile à diriger qu’une population consciente de sa propre réalité.

      Donc, qu’on soit pro-Oui ou pro-Non, on s’en fout puisque pour les deux clans l’objectif est le même : tout mettre en oeuvre pour que la population francoquébécoise demeure confuse.

      Vous savez, la séparation a déjà eu lieu : le 13 septembre 1759.

      Alors, pourquoi parle-t-on encore d’un projet à venir?

      daniel verret nadagami

    • Bonjour,

      Bien sûr que nous les Canadiens habitant notre province de Québec, nous sommes d’accord avec l’Histoire mais toutefois, les histoires concernant les nationalistes québécois ne sont pas du tout drôles mais complètement pathétiques. Et dans le fin fond de l’Histoire, nous comprenons aujourd’hui pourquoi la France laissa tomber cette gang à l’époque.

      Avec l’Angleterre qui eut la bonté de s’occuper d’eux Autres, nous continuons de faire notre part comme Canadiens pour les aider à se protéger « entre EUX AUTRES ». Dans cet immense pays du Canada, l’Histoire nous confirme la « grande démocratie CANADIENNE », celle qui permit aux nationalistes québécois « de se péter la gueule DEUX FOIS PLUTÔT QU’UNE » dans deux référendums perdus avec éclat. Alors que maintenant que le SCORE EST DE 2 à 0 pour nous Autres, nous sommes assez démocratiques ici au Canada contrairement à la France pour leur laisser faire des référendums à répétition.

      En terminant, dans cette grande et éblouissante démocratie Canadienne, nous laissons la chance aux coureurs. Tandis que la Constitution de la France proclame que « La France est indivisible ». CÉ ben pour dire vient de me dire une vieille péquiste du Premier Lit toute éberluée et estomaquée de tant de « RIGIDITÉ » envers la Bretagne qui aimerait bien ça des fois se sortir du giron de l’Hexagone. Tant qu’ici au Canada, nous avons cette ouverture d’esprit démocratique de dire aux nationalistes québécois : Vous voulez manger une autre volée et vous pétez la « gueule encore une fois », allez y donc juste pour « VOUÈRE »……. Avec plaisir, John Bull.

    • Pour la démocratie “canadienne” je voudrai quand même être honnête et reconnaître que le Québec n’a pas signé le rapatriement de la Constitution.
      Techniquement, il ne fait donc plus partie du Canada !
      Seul un coup d’État du gouvernement canadien lui a imposé cette Constitution que le Québec ne reconnaît pas.
      Nous vivons donc dans une dictature anglo-saxonne.

    • Voici la derniére partie de l’histoire du peuple francophone, spolié par le colonisateur anglo-saxon, qui l’a entiérement soumis à la Couronne Britannique :

      1890 Le Québec permet la création de plusieurs écoles anglaises aux Québec. Trop pressés de nous remercier et de tenir leurs promesses (sarcasme), les anglais fermeront toutes les écoles francaises au Manitoba. Les francophones du Manitoba sont obligés d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise.

      1900 Le gouvernement fédéral s’oppose à la création des premières Caisses populaires.

      1905 Dans, sa constitution, la Saskachewan ne fait aucune mention du français. les écoles françaises doivent se limiter à une heure de français par jour. L’Alberta, elle, réduit ça à une demie-heure et seulement en première et deuxième année.

      1912 L’Ontario réduit l’usage du français à la première année dans les écoles billingues (Franco-Ontariennes)

      1916 Finallement, le Manitoba abolit complètement l’enseignement du français

      1916 Ottawa introduit une taxe temporaire dans un domaine provincial. Ces taxes sont encore en vigueur après plus de 80 ans.

      1918 Cinq jours de manifestation à Québec contre le service millitaire obligatoire. Un régiment de Toronto charge la foule et tire à la mitrailleuse. 5 morts et plus de 70 blessés.

      1929 Londres enlève le Labrador au Québec et le donne à Terre-Neuve, qui ne fait même pas encore partie du Canada.

      1930 C’est au tour de la Saskachewan d’abolir le francais de ses écoles.

      1931 La cour suprême décide que seul le Fédéral a juridiction sur la Radio, ce qui sera confirmé par Londres en 1932. La radio relève pourtant de la culture, un domaine provincial.

      1939 La cour suprême décide que les Inuit relèvent du Fédéral (pour mieux les exploiter ou les contrôler)

      1939-45 Deuxième Guerre mondiale: Le Québec ne veut pas du service militaire obligatoire. Le premier ministre, lors des élections, promet au Québec que cela n’arrivera pas. Peu après, il demande à la population CANADIENNE de le libérer de la promesse faite au QUÉBEC. Drôle de manière de rire de nous.

      1941 Ottawa impose une loi pour emprunter de l’argent au Québec. En 6 ans, nous perdront plus de 2 milliard. Ottawa nous en rendra seulement 5%

      1964 SAMEDI DE LA MATRAQUE à Québec. Répression brutale contre une foule sans armes.

      1968 Peu après son élection, Pierre-Elliot Trudeau parle du « Lousy French » ou « Francais Dégueulasse » des francophones québecois.

      1969 Ottawa décide de construire un aréoport à Montréal. Malgré l’opposition du Québec qui favorise un autre site, le Fédéral expropriera 97000 acres (7% des meilleures terres agricoles du Québec). Mal située, Mirabel affaibliera Montréal et n’utilisera finallement que 5000 acres (5% de ce qui a été exproprié).

      1970 À la suite de l’assassinat de Pierre Laporte, Pierre-Eliot Trudeau déclare la Loi des mesures de guerre. L’armée canadienne envahit le Québec, Montréal est sous le siège, les artistes et souverainistes sont arrêtés sans aucune preuve. On tentra d’associer le Parti Québecois au FLQ, le mouvement armé. Tout ceci n’est qu’une grosse mascarade politique.

      1971 Par une nouvelle loi de Pierre-Eliot Trudeau, le Québec passe de peuple fondateur à ethnie canadienne parmie d’autres

      1973: A la suite d’une demande de Trudeau, la Gendarmerie royale VOLE par effraction la liste des membres du PQ

      1977 Jean Chrétien devient ministre des Finances. L’année suivante, le déficit atteindra un sommet record de 10 MILLIARDS

      1978 Comme pour la radio, la cour suprême déclare que la télévision revient au Fédéral

      1979 La cour Suprême, encore, déclare inconstitutionnelle la Loi 101, qui protège le Français

      1980 Premier référendum sur l’indépendance du Québec Trudeau promet aux Québécois que s’ils restent dans le Canada, il acceptera leurs demandes. 60% non au référendum, TRUDEAU NE RESPECTERA PAS SES PROMESSES. Enfreignant la loi électorale québécoise, le Fédéral dépense 17 MILLIONS de $ dans une campagne pour le NON.

      1982 Le canada rapatrie la constitution de Londres sans l’accord du Québec. La cour suprême déclare: LE CANADA N’A PAS BESOIN DU QUÉBEC POUR PRENDRE SES DÉCISIONS. Le Canada profite de nos ressources, mais on n’a pas un maudit mot à dire sur notre avenir. Les changements promis par Trudeau ne sont pas ceux auquels ont s’attendait

      1984 Mulroney promet de réparer les torts causés par Trudeau au Québec. On en vient à une entente: L’accord du lac Meech:

      Le Québec est une société distincte
      3 juges francophones à la cour suprême
      Le Québec peut controler son immigration
      Droit de véto sur les lois fédérales
      Sénat proportionnel à la population

      JEAN CHRÉTIEN IRA PERSONNELLEMENT DEMANDER A TERRE-NEUVE DE NE PAS ACCEPTER CE DOCUMENT.

      1987 Robert Bourassa revient sur sa promesse de rétablir l’affichage billingue

      1988: La cour suprême, encore et toujours, déclare illégal l’unilinguisme Français

      1989 Des Ontariens de Sault-Ste-Marie PIÉTINENT le drapeau du Québec devant une caméra de télévision.

      1989 Pierre-Elliot Trudeau traite les nationalistes de « Pleurnichards » et « Maitres Chanteurs »

      1990 Une étude de la plus importante firme américaine conclue que l’éconnomie du Québec est largement suffisante pour lui permettre d’accéder à la souverainetée.2 autres études canadiennes, une pour la Bank of Montréal, et une du mouvement Desjardins l’appuient. Jean Chrétient réfute ces conclusions.

      1990 À cause du Fédéral, Hydro Québec ne peut conclure un contract de 7,6 MILLIONS avec le Vermont.

      1990 Robert Bourassa n’a pas tenu sa promesse de consacrer 1% du budget à la culture.

      1990 Selon une étude du Conseil économique du Canada, un Québec souverain surmonterait ses éventuelles difficultées éconnomiques. Peu après, Mulronney abolit ce conseil.

      1990 Le Canada reconnait l’indépendance de l’Ukraine. Mulroney refuse de faire une comparaison avec le Québec

      1992 La dette du Canada s’élève à plus de 500 milliards.

      1992 Entente de Charlottetown. Le parlement fait de ridicules offres au Québec. Le Québec refusera ces ridicules offres et le reste du canada aussi parce qu’ils croient que le Québec devrait s’écraser.

      1993 Élections fédérales: Jean Chrétien promet (en 1990) d’annuler la TPS. Une fois au pouvoir, il affirme n’avoir jamais promit cela, malgré les nombreux documents vidéos

      1994 Ottawa ferme le collège millitaire de St-Jean. Il n’existe plus aucune institution de formation millitaire en français. Les études dans l’armée, ça se fait maintenant en anglais, peu importe la langue maternelle.

      1995: Des fédéralistes déclarent, dans une conversation, que si le OUI passe, « le devoir de Chrétien sera de faire souffrir le Québec

      1995 Deuxième référendum. Le non l’emporte à 50,6 %, principalement à cause de l’argent des anglais et du vote des immigrants qui ne comprennent pas encore nos problèmes. Plusieurs irrégularités surviennent durant le référendum

      1995: les effets du TSC (transfert social canadien) se font sentir après le référendum.

      1995 Le réseau TVA dévoile un document préparé pour le PLQ. D’après les fédéralistes, le Québec doit procéder par « une démarche d’affirmation tranquille ». Autrement dit, si on s’écrase et qu’on fait le beau, ils nous donneront peut-être le droit d’aller sur le divan. Le PLQ dit ne jamais avoir écrit ce document. 5 jours plus tard, Daniel Johnson en reprends de larges extraits dans son discours.

      1995 Rapport annuel du commissaire sur la langue. 25 ans après l’adoption de la Loi sur les Langues officielles, 56% des fonctionnaires francophonnes doivent travailler en anglais; 4 province refusent les écoles en français pour leurs minorités (les anglais ont des écoles anglaises au Québec). En fait, cette loi n’est respectée qu’au Québec. Apparamment, les anglais respectent la loi quand ca fait leur affaire.

      1995 en 10ans, le Québec à perdu 11milliards en transfers fédéraux.

      1996 Jean Chrétien manque d’étrangler Bill Clennet, un manifestant québécois. L’affaire est rapidement « étouffée ».

      1997 L’institut Fraser déclare que le Québec devrait aquérir la souverainetée d’ici 2002.

      1997 Le 18 décembre, un expert internationnal appuie le Québec: il n’a pas de permission à demander au Canada, et ce dernier tente selon lui une « grossière tentative de manipulation politique » en livrant la question à la cour suprême.

      Aujourd’hui:
      ▬► A vous de deviner : Comment les fédéralistes tenteront-t’ils de profiter du Québec la prochaine fois?
      A chaque fois qu’ils ont peur, ils déclarent : “Si vous restez ça va changer” !
      Vous savez maintenant de quoi il est question, ça a toujours changé pour le pire !

    • @ la-nation-quebecoise

      Vous êtes un immigrant Français. Le CANADA, ce pays formidable et démocratique, vous a accueilli à bras ouvert …Et vous faites tout pour participer à son démantèlement. J’aurais honte à votre place!

    • «D’accord pour l’histoire, mais quelle histoire?»

      C’est une question très grave !!!!
      Je me la suis posée à tous les soirs pendant 7 ou 8 ans à l’heure de coucher les enfants …

    • Bonjour,

      D’accord pour l’Histoire mais enfin ? Comment se fait il que nos nationalistes québécois sont ils si mélangés « dans le coco » ? La Constitution Canadienne est un bout de parchemin dont la copie reposait à Londres dans cette FIÈRE ALBION . Ce parchemin signé lors de la Création du Canada en 1867 n’avait pas besoin de signature d’aucune des provinces Canadiennes car cette entente en 1867 comprenaient les signatures des deux parties concernées à l’époque…… Et si certains fumistes veulent en faire un PLAT, allez donc jouer dans le trafic !

      En conclusion, john bulle est à la margarine ce que le « VRAI JOHN BULL » est au vrai beurre. Parce que du BEURRE, c’est du BEURRE ! N’en déplaise à la margarine qui n’est qu’une pâle copie du beurre en étant le SUCCÉDANÉ que nos nationalistes québécois consomment faute de mieux BEN SOUVENT. Tout en MENTANT comme d’habitude comme cette bande fait avec l’Histoire en la faisant mentir, nos amis les nationalistes québécois font également « MENTIR LA MARGARINE EN LA COLORIANT DE JAUNE » pour se « FAIRE ACCRAIRE » que c’est du beurre. Pauvre eux autre encore une fois obligé de prendre le « SUCCÉDANÉ » faute de ressources probablement……. Avec plaisir, John Bull.

    • @ super cass

      suite à ta demande et comme j ai autres choses souvent à faire,je vais tenter de te répondre.

      1) on nous a reconnu comme Nation…et je trouve que nous devrions avoir le contrôle total en ce qui a trait à l immigration et ce comme toutes les nations de cette planète.

      2)En ayant le plein contrôle nous pourrions mieux les intégrer.Nous manquons notre coup et ce tant le liberal party (eux je les comprends ça fait ou fera parti de leur électorat captif et même le PQ n en fait pas assez tant pour les franciser que pour leur enseigner au moins quelques notions de notre Histoire)Il faut donner plus d argent aux écoles d immersion et aussi accompagner ces gens qui souvent viennent tenter sur le plan économique surtout de refaire leur vie.

    • @ johnbulle (commentaire « 26 mai 2013 09h40 » ) :

      Malgré la rhétorique des ténors indépendantistes ou nationalistes québécois, dans les faits, la population du Québec a accepté la Constitution de 1982 et les accords constitutionnels antérieurs.

      Ainsi, la population du Québec a continué à envoyer des représentants au Parlement fédéral d’Ottawa et à payer des impôts fédéraux après 1982 ; la province de Québec a continué à recevoir des transferts fiscaux d’Ottawa, ce qui permet au Québec d’offrir des programmes sociaux plus généreux que les autres provinces ; les institutions fédérales ont continué à fonctionner normalement au Québec, à y employer des citoyens québécois et à donner des contrats à des entreprises québécoises ; les tribunaux du Québec continuent à appliquer des lois fédérales (ex. le Code criminel du Canada) ; les décisions juridiques liées à l’interprétation de la Charte des droits et libertés sont de façon générale accueillie de la même manière au Québec que dans le reste du Canada ; etc., etc.

      Quant à l’utilisation d’expressions telles que « coup d’état » et « dictature anglo-saxonne » dans votre commentaire, il ne s’agit que de l’enflure verbale à laquelle nous ont habitués les membres du club des internautes déconnectés de la réalité (johnbulle, la-nation-qubecoise, legaulois, anthrax, …).

      Il n’y a pas beaucoup de Québécois qui vont accorder du sérieux à cette stratégie de l’enflure verbale…

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 26 mai 2013 09h53 » ) :

      Pourquoi devrions-nous prendre comme du « cash » les textes de propagande primaire du site Internet « 1001 raisons historiques de se séparer », que vous copiez-collez ici sans aucune considération pour la propriété intellectuelle, c’est-à-dire sans utiliser de guillemets pour identifier le texte cité, et sans indiquer qui est l’auteur ou le détenteur des droits d’auteur de ce texte ???

      http://membres.multimania.fr/quelibre/1001raisons.html

      Pourtant, le site Internet « Textes sur la souveraineté », qui héberge le texte que vous avez reproduit, contient un avertissement clair à cet effet :

      DÉBUT DU TEXTE CITÉ

      « L’ambassade pour un Québec souverain vous présente ici quelques textes reliés à la souveraineté du Québec. En ce qui concerne l’ambassadeur, vous êtes libres de reproduire le contenu, en autant que vous citiez les sources. »

      FIN DU TEXTE CITÉ

      Voici le lien qui vous mènera à la page du site Internet où cet avertissement apparaît :

      http://membres.multimania.fr/quelibre/qctextes.html

      Est-ce en copiant-collant sans vergogne sur ce blogue des textes dont vous n’êtes pas l’auteur, en ne prenant pas les mesures élémentaires pour indiquer que vous n’en êtes pas l’auteur, ce qui constitue du plagiat, que vous espérez convaincre les internautes qui fréquentent ce blogue de devenir des indépendantistes ???

    • @cotenord_7
      il faudrait arrêter de nous sortir des âneries avec “l’argent” des transferts d’Ottawa !
      C’EST NOTRE PROPRE ARGENT QU’ON LUI A ENVOYÉ, et dans sa grande bonté paternaliste, il nous en reourne un peu en nous faisant la lecon !
      De toute facon, le patriotisme n’a pas de prix et l’honneur non plus, ce n’est pas parcequ’on aurait recu quelques millions de plus qu’on doit devenir des soumis de la Couronne Britannique canadienne !
      Le Québec n’est pas à vendre !
      De toute facon d’ici 50 ans, soit que le Québec ait eut son indépendance, soit que la Fédération canadienne s’effrondre, ce qui est le plus plausible selon certains experts, et que nous devenions tous une Communauté d’États indépendants, avec une union économique, ou chacun respecterait l’autonomie de l’autre !

    • 26 mai 2013 09h53, date historique, la-nôtion-quebecoise a atteint le bout du rouleau de son pq.

      L’hygiène de surface deviendra plus problématique et ses élucubrations, énormités et abominations voleront de toutes parts en éclaboussant sans vergogne le blogue.

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 26 mai 2013 10h37 » ) :

      Lorsque vous en aurez le temps, allez lire « La souveraineté dans le rouge » du chroniqueur économique et financier Michel Girard, dans l’édition du samedi 25 mai 2013 (hier) du Journal de Montréal, lien pour la version en ligne :

      http://www.journaldemontreal.com/2013/05/24/la-souverainete-dans-le-rouge

      La version papier du journal devrait être encore disponible dans les dépanneurs, épiceries et librairies de votre quartier.

      L’article de Michel Girard indique que le Québec a une énorme dépendance envers les transferts fiscaux fédéraux. Sa conclusion est basée sur l’étude de données financières provenant de rapports de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) et de Statistiques Canada.

      Si on ne peut pas vous faire confiance en ce qui concerne la capacité de localiser des usines de Dassault Aviation dans votre pays d’origine, la France, pourquoi alors devrait-on vous faire confiance en ce qui concerne la compréhension des transferts fiscaux entre le fédéral et les provinces au Canada, ce pays d’adoption librement choisi que vous n’aimez pas après y avoir vécu pendant plus de 40 ans ???

    • On remarquera non sans surprise que la réaction des intégristes et des fachos fédéralistes, est toujours la même :
      à court d’argument ils se moquent toujours du messager !
      Leur propre comportement est incompréhensible, luttant contre les aspirations légitimes de leur propre peuple qui est aux prises avec un colonisateur anglo-saxon qui l’a soumis de force par les armes, humilié, dépouillé, confiscation des meilleures terres, pendaison, déportation, incendies de villages avec parfois les gens à l’intérieur !
      Le Québec est un pays distinct, avec une langue commune, le francais, et des coutumes différentes des anglo-saxons.
      Nous utilisons même le Code Civile de Napoléon, ce qui ajoute à notre peuple distinct.
      La collaboration de certains francophones à la Couronne Britannique canadienne est pour moi un mystére….

    • cotenord_7

      Vous avez écrit:

      “…..ce pays d’adoption librement choisi que vous n’aimez pas après y avoir vécu pendant plus de 40 ans ???”

      À Cotenord_7: J’abonde dans votre sens!

      À la-nation-québécoise: Si vous détestez tant le Canada…POURQUOI NE RETOURNEZ VOUS PAS DANS VOTRE PAYS!

    • Est-ce que vous connaissez un site Web qui collecte des fonds pour payer un billet aller seulement à la-nôtion quebecoise?

      Je suis prêt à donner $10 pour un colis Fedex.

    • @la nation québécoise
      Le mystère pour moi est que vous ayez choisi de demeurer au Canada, alors que vous semblez détester ce pays.
      Vous devez être pas mal mêlé dans votre coco.

    • @la-nation-quebecoise

      Bonjour monsieur,

      Je ne peux que réagir à ce “cri du coeur” que vous semblez émettre, soit:

      « La collaboration de certains francophones à la Couronne Britannique canadienne est pour moi un mystére…. »

      Peut-être, monsieur, n’avez-vous jamais compris le pays où vous avez acceptez librement d’immigrer. Peut-être n’avez-vous pas fait les efforts nécessaires pour vous y « intégrer ».

      Le Québec n’est pas de culture « européenne ». Il est de culture … « nord américaine ». Une nuance très importante qui fait toute la différence.

      Je vais aller plus loin. Ma belle-mère est française de naissance. Elle est arrivée au Canada avec son mari et ses enfants à la fin des années cinquante. Elle ne s’est jamais bien adaptée. Elle a maintenue une « mentalité » à l’européenne qui la rendait souvent critique sur les « us et coutumes » du Québec et du Canada en général.

      Mon beau-père (français d’origine), lui, ce fût tout le contraire. Il était en admiration devant ces grands espaces que lui offrait ce grand pays qu’est le Canada. Il s’est dit : « je suis maintenant un « nord-américain et je tourne la page ». Il s’est adapté à un point tel qu’il n’avait aucun goût de retourner en Europe, même pour visiter la parenté. Et il ne s’est jamais senti « asservi » par la « couronne britannique ».

      Et c’est ca la beauté de la vision « nord-américaine ». Sortir de « l’esprit de clocher » de son petit village, refuser les « barrières » que sont les frontières » et développer un esprit communautaire dans la diversité et le respect (même si ce n’est pas facile).

      Et l’esprit nord-américain peut réaliser ce cheminement.

      En terminant. Ce que vous voyez comme « la collaboration … à la Couronne … », personnellement, je vois cela différemment.

      Comment?

      D’abord, enlever le mot « Couronne », qui n’est que symbolique. Puis lisez :

      Ce qui semble un mystère n’est qu’en fait « le développement et la progression de relations « fraternelles » avec nos concitoyens de la communauté canadienne, en tant que membre à part entière de cette grande communauté. »

      Si vous prenez le temps de bien « intégrer » et de comprendre le sens de ce texte très sommaire, alors je vous dis :

      « Bienvenue dans le « Nouveau Monde » et que le Créateur pardonne au « Vieux Continent » et son historique de conflits perpétuels. »

      Et bonne journée.

    • @ pager le collabo fédéraste

      il y a erreur dans votre déclaration !

      Je ne suis pas venu au Canada mais au Québec en Nouvelle-France où on parle francais, avec des coutumes francaises, et non anglaise !

      A l’origine le mot Canada désignait les territoires conquis par les colons francais, mais aprés la Conquête les anglais l’ont récupéré en rajoutant ses territoires à la Couronne Britannique !

      Tout comme ils ont récupéré l’hymne national fait par des québécois

      Ô CANADA!

      L’origine de ce qui est maintenant l’hymne national du Canada en surprendra plusieurs.

      La fédération canadienne de 1867 eut pour effet immédiat de mettre fin au cauchemar du Canada-Uni et de remettre les Québécois en position de majorité dans leur province. Les marches et les chants patriotiques devinrent alors de plus en plus à la mode. C’est vers la fin du XIXe siècle que débutent d’ailleurs les défilés de la Saint-Jean-Baptiste à saveur patriotique.

      La Saint-Jean du 24 juin 1880 réservait une surprise aux Québécois. Toutes les sociétés Saint-Jean-Baptiste francophones du Canada et des États-Unis furent conviées dans la ville de Québec pour une grande célébration de leurs origines culturelles communes. Le comité organisateur avait commandé pour l’occasion un nouveau chant national. On choisit à l’unanimité les paroles d’un poème composé par le juge Adolphe-Basile Routhier et on demanda à Calixa Lavallée d’en composer la musique. Lavallée, originaire de Verchères, avait servi dans l’armée de l’Union pendant la guerre civile américaine et avait également été chef d’orchestre et directeur artistique de la New York Grand Opera House avant de revenir au Québec.

      En ce matin du 24 juin, une foule énorme se dirigea vers les plaines d’Abraham pour assister à la messe traditionnelle. Elle fut suivie par un grand défilé dans les rues de la vieille capitale auquel prirent part plus d’une centaine de sociétés et d’associations canadienne-françaises. Les spectateurs y applaudirent de nombreuses fanfares et plusieurs chars allégoriques représentant les villes et villages du Québec et les sociétés Saint-Jean-Baptiste de l’Ontario, de l’Acadie et d’une douzaine d’états américains.

      En soirée, la population fut conviée au pavillon des patineurs pour un grand banquet, ponctué de discours et de chants patriotiques. Des bannières suspendues saluaient la grande famille francophone d’Amérique. Sous la direction de Joseph Vézina, l’orchestre assemblé pour l’occasion était composé de trois corps de musique; le corps de Beauport, celui de Fall River ainsi que celui du 9e Bataillon de la milice (mieux sous le nom «Les Voltigeurs de Québec»). Pendant la soirée, on annonça le nouveau chant patriotique et l’orchestre l’éxécuta devant une foule silencieuse et émue. CHANT NATIONAL

      La prestation fut ensuite longuement applaudie par une foule envoûtée. Les Canadiens français avaient enfin un hymne bien à eux qu’ils entonneraient pendant plusieurs décennies. Voici les paroles de la version originale du juge Routhier:

    • ▬► http://www.republiquelibre.org/cousture/HIST1.HTM

      Ce site a été cité comme référence dans l’excellent ouvrage historique du journaliste Normand Lester intitulé “Le Livre Noir du Canada Anglais”, publié aux éditions Les Intouchables en 2001, ISBN: 2-89549-045-7.
      Je le recommande fortement à tous les assoifés de vérité qui désirent connaître ce que le gouvernement fédéral et les médias anglo-canadiens occultent derrière l’histoire canadienne “officielle”, laquelle vise à promouvoir l’unité politique de la fédération canadienne plutôt que de réellement informer le public.

      J’en profite pour souhaier un bon rétablissement à Normand Lester victime d’une attaque cardiaque et qui lutte pour savie en ce moment.
      Un des journalistes les plus intégres que le Québec n’ait jamais eu.
      Bonne chance Normand.

    • @la-nôtion-quebecoise 26 mai 2013 14h35

      Vous aimez ça vous rouler dans les peanuts en styrofoam d’UPS.
      Mouhahaha!!

    • Bien dit les fédéralistes suite aux commentaires de la nononation-quebecoise.Pas une erreur de frappe.

      J’imagine qu’un Québécois fasse de tels commentaires en France sur un blogue et dans biens d’autres pays

      Cela démontre notre tolérance.

      Félicitation

      NOUS SOMMES LIBRES

    • “La population a également la possibilité d’immigrer en France et ceux qui décident de rester ne pourront pas être déportés comme l’ont été les Acadiens lors de la déportation des Acadiens. Finalement, les commerçants peuvent continuer leurs activités et les lois civiles françaises sont conservées.”

      http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nouvelle-France_sous_le_r%C3%A9gime_militaire

      Autrement dit, après la capitulation de Montréal sans combat en 1760, les Français pouvait choisir de retourner chez eux en France. C’est comme un premier référendum, si les gens ont choisi de rester au Québec même avec les Anglais, c’est qu’ils aimaient mieux la vie ici qu’avec leurs congénères insupportables d’orgueil et enfarinés de France.

      Qu’est-ce qui nous fait chier l’autre là ? On en veut pas de la colonisation de la France, qu’elle se débrouille toute seule avec son chômage et sa pauvreté. Si t’es venu pour voler les richesses du pays comme les Français ont l’habitude de faire, tu peux t’en retourner chez vous tout de suite !

      non mais après 3 référendums tsé veux dire…

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 26 mai 2013 14h35 » ) :

      Vous avez écrit :

      « Je ne suis pas venu au Canada mais au Québec en Nouvelle-France où on parle francais, avec des coutumes francaises, et non anglaise ! » (sic)

      &&&&&&&&&&

      Est-ce qu’on ne vous a jamais appris que l’entité politique connue comme « le Québec » ou « la province de Québec » est une création du régime colonial britannique, et non pas du régime colonial français de l’époque de la Nouvelle-France ?

      Voir à ce sujet l’article « Province de Québec » dans Wikipédia :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Province_de_Qu%C3%A9bec_(1763-1791)

      D’autre part, lorsque vous avez immigré au Canada et êtes devenu citoyen du Canada, après avoir quitté la France et votre région natale des Pyrénées, dans les années 1960, est-ce que vous n’avez pas, de façon volontaire et sans aucune contrainte, fait un serment de citoyenneté canadienne, qui devait ressembler à ceci :

      «Je jure fidélité et sincère allégeance à Sa Majesté la Reine Elizabeth Deux, Reine du Canada, à ses héritiers et successeurs et je jure d’observer fidèlement les lois du Canada et de remplir loyalement mes obligations de citoyen canadien. »

      Voici le lien pour la source (site Internet de Citoyenneté et immigration Canada) :

      http://www.cic.gc.ca/francais/citoyennete/ceremonie.asp

      Si vous n’avez pas fait ce serment de citoyenneté de façon sincère, honnête et de bonne foi, alors vous devriez renoncer à la citoyenneté canadienne, remettre votre passeport et les documents gouvernementaux que vous avez reçus à titre de citoyen canadien, et vous trouver une autre terre d’accueil.

      Notre pays, le Canada, a une très grande popularité dans le monde comme terre d’immigration, et un grand nombre d’immigrants sincères et honnêtes seraient heureux de vous remplacer et de devenir de loyaux citoyens canadiens, si vous n’étiez pas sincère et honnête lorsque l’on vous a accordé l’insigne privilège de devenir un citoyen canadien…

    • Bonjour,

      Bien d’accord pour l’Histoire mais toutefois, nous devons y aller avec un sérieux bémol avec la triste Histoire de nos nationalistes québécois. Tout comme celle des alias » nation québécoise, anthrax, le gaulois et GAJEPI » qui sont de la même personne. Car ce pauvre nationaliste comme bien d’autres de ses semblables souffre du complexe de Napoléon et de ses 4 pieds et deux au yeux bleus. Ce pauvre type en manque d’attention n’est pas du tout né en France et ça, je peux l’affirmer haut et fort car les alentours de la rue Mont Royal et Boyer en face du Libre Service Esso et de l’Intermarché ont de sérieux souvenirs de ce pauvre frustre qui fréquente également Vigile.net et fait même de petits dons à cette plate forme nationaliste.

      Ne perdons pas notre temps avec cet ancien disciple du PREMIER LIT du Parti Québécois, celui de Ti Poil qui était le héros de nos nationalistes québécois, cet homme si complexé qu’il avait « peur du vent » soit surtout les vents qui venaient de face et de côté qui , malgré de forts jets de Spray Net lui retroussaient les couettes prises dans la nuque pour se les ramener dans le front. Quel polluant pour la couche d’ozone que ces abondants jets de Spray Net en plusse de l’énorme boucane des Player’s Light en s’allumant avec le BOTCHE précédent.

      En conclusion, il y a encore malheureusement de ces spécimens de péquistes du Premier Lit, celui du Ti Poil, qui souffrent des effets dévastateurs et des dommages collatéraux de la fumée secondaire du Fondateur……. Avec plaisir, John Bull.

    • Alors voilà! l’Histoire des convergences médiatiques n’ayant surtout rien à voir avec l’intoxication apologétique de certains bipolaires de ce bloque, elle ne saurait donc se limiter à la simple recherche des vieilles pipes perdue du P. du Q. ou whatever, et simple question de mettre fin à la présente corrida dont certains féfans m’ont semblé être dans un état second très certain, puisse le présent le coup d’estoc final sur le gros Taureau de Bernard El Latino dégager la scène pour une autre passe d’escrime plus intéressante encore si besoin.

      Ci-joint la queue pour Ottawa, et les oreilles pour l’honorable Opposition de Québec, et tout en réservant la peau pour des bottines d’enfants gratuites pour les petits pékystes et autres petits Québécois du CH comme de raison, il ne resterait plus aux pipelistes d’Ailleurs ou d’ICI qu’à retrouver au plus tôt celle du maire de Toronto pour faire bonne mesure plus médiatique comme de raison.

      Permettez que j’étudie davantage Richelieu entre l’Art et le Pouvoir que je viens tout juste de me procurer au MBA suite à l’exposition très intéressante sur les Incas que Pizarro se permit de soumettre avec 200 hommes seulement pour être arrivé en plein milieu d’une guerre civile dont deux frères ennemis se disputaient justement le pouvoir.

      Un simple jeu d’enfant pour tout conquérant dans les circonstances bien sûr, et qu’il ne faudrait surtout pas sous-estimer pour s’être répété des dizaines et de dizaines de fois en d’autres temps et d’autres lieux comme à Kaboul et quelques autres empires aujourd’hui fort heureusement presque tous disparus. Mais voyons tout cela plus précisément s.v.p…

    • Je sais que quelqu’un a mis la référence à cet article plus haut mais je n’avais pas été en mesure de le lire n’étant pas un abonné du journal de Montréal, c’est un article très intéressant et il faudrait que tout le monde puisse le lire :

      Avec Jacques Parizeau, il n’y a pas d’équivoque. Selon lui, il est évident que le Québec doit devenir un État indépendant, et ce, au plus sacrant.

      Il y a cependant un gros hic. D’un point de vue strictement financier, il appert que le gouvernement fédéral dépense bon an, mal an, au Québec beaucoup plus d’argent que ce qu’il récolte en impôts et taxes de tout acabit.

      Non! Ce n’est pas un rapport commandé par le gouvernement Harper qui soutient ce douloureux constat pour la cause souverainiste. Les sources? Elles ont pour noms hautement crédibles l’Institut de la statistique du Québec (Direction des statistiques économiques et du développement durable) et Statistique Canada (Division des comptes des revenus et dépenses).

      Ainsi, selon les plus récentes estimations projetées par l’Institut de la statistique du Québec, et dont le Journal a copie, l’administration fédérale a dépensé, au Québec, en 2011, quelque 19 milliards de dollars de plus que les recettes tirées de la province.

      61,6 MILLIARDS

      Les dépenses fédérales courantes effectuées au Québec atteignaient, en 2011, 61,6 milliards de dollars. Cela comprend les dépenses fédérales en biens et services, en transferts d’argent aux particuliers (pension de vieillesse, assurance-emploi, prestations pour enfants) et aux entreprises québécoises, en transferts d’argent au gouvernement provincial (péréquation, etc.) et aux municipalités, en intérêts sur la portion québécoise de la dette publique fédérale, etc.

      Les recettes en provenance du Québec plafonnaient, en 2011, à environ 42,5 milliards de dollars.

      Entrent dans les recettes fédérales, les impôts directs des particuliers et des sociétés, des cotisations aux régimes d’assurance sociale, les impôts indirects (TPS et autres taxes), etc.

      De farouches défenseurs de l’indépendance du Québec rétorqueront peut-être que l’année 2011 s’avérait exceptionnelle. Eh non! En 2010, la «balance souverainiste» affichait également un aussi lourd déficit, soit 19,2 milliards de dollars.

      En fait, la «balance souverainiste» s’est considérablement détériorée depuis 2004. À cette époque, on observait à peine un écart négatif de 967 millions de dollars. Depuis 2008, l’écart dépasse annuellement 11 milliards, alors que le gouvernement fédéral dépense globalement beaucoup plus d’argent au Québec qu’il n’en retire par l’entremise des impôts et taxes.

      ÉTUDES

      J’espère que ces statistiques économiques, compilées par notre Institut de la statistique du Québec, pourront faire l’objet de futures analyses sérieuses sur la viabilité économique ou pas de la souveraineté du Québec.

      Cela devrait répondre partiellement aux interrogations de Jacques Parizeau. Il pressait, cette semaine, le gouvernement Marois de plancher sur études économiques capables de faire la lumière sur les avantages d’un Québec indépendant par rapport au statu quo du fédéralisme canadien.

      J’approuve cette démarche de l’ancien premier ministre péquiste et réputé ministre des Finances du gouvernement Lévesque. À la condition, évidemment, de commander des études économiques neutres. Cela nous permettra peut-être de régler l’épineuse question de la «rentabilité» d’un Québec indépendant ou souverain. Jusqu’à présent, on assiste à des combats de chiffres plus ou moins précis et vérifiables entre les indépendantistes et les fédéralistes, chacun des groupes étant convaincu de posséder la vérité.

      Pour un éclairage de base, vive les bureaux de Statistique Québec et de Statistique Canada.

      http://www.journaldemontreal.com/2013/05/24/la-souverainete-dans-le-rouge

    • (baillement) Ca avance pas ici. Toujours le même dialogue de sourd.

    • @ johnbull (commentaire « 26 mai 2013 18h15 » ) :

      Votre explication est très plausible.

      Je ne connais pas l’internaute GAJEP, mais il me semble patent que les internautes la-nation-québécoise et legaulois n’ont pas le bagage intellectuel et culturel qu’un authentique citoyen français immigré au Canada arborerait normalement.

      Même si le système d’instruction français rencontre de nos jours de grands défis, il n’a pas la réputation de produire des cancres et des citoyens totalement démunis sur le plan culturel.

      Grâce à votre perspicace intervention, nous serons aux aguets face à cette imposture possible, et saurons nous méfier de cet internaute aux identités multiples qui salit par ses interventions la réputation de la France et des citoyens français qui immigrent au Canada avec un esprit empreint de sincérité et une grande loyauté envers leur pays d’adoption…

    • @la-nation-quebecoise

      26 mai 2013
      14h35

      Vous oubliez que ces Canadiens Anglais que vous honnissez tant sont allés se faire tuer sur votre sol Français …Pour vous libérer et sauver votre peau.

      Vous me traiter de “Collabo”. Je suis dans mon pays. C’est vous qui êtes l’étranger à mes yeux et qui êtes donc le traitre envers le pays qui vous a accueilli!

    • @la-nation-québécoise. Merci de votre copier-coller d’aujourd’hui 14h35.
      Dites-moi, c’était magnifique en 1880 la coopération entre francophones du Canada et des États Unis. C’était une force et un dynamisme extraordinaires. Il me semble qu’aujourd’hui, c’est plutôt chacun pour soi et que le Québec n’est plus le leader qu’il était alors.
      Parmi tous les experts qui s’expriment sur ce blogue, quelqu’un pourrait-t-il me rappeler par qui et comment ce leadership a été abandonné ?

    • @ Mjbj (commentaire « 26 mai 2013 22h24 ») :

      Le phénomène de la « coopération » entre francophones du Canada et des États-Unis est complexe.

      Il faut tout d’abord comprendre qu’au début, de 1840 à 1880 environ, l’exode de dizaines de milliers de Canadiens français vers les États-Unis d’année en année a été perçu par une partie importante de notre élite religieuse et politique comme un drame national et quelque chose de honteux, car cet exode était le résultat de l’extrême pauvreté qui existait dans bien des familles, dans le Québec rural de l’époque.

      On attribue à George Étienne Cartier les paroles suivantes, qui étaient caractéristiques de l’attitude de l’élite canadienne-française de cette époque vis-à-vis les Canadiens français qui partaient pour les États-Unis :

      « Laissez les partir, c’est la racaille qui s’en va. »

      Vous allez trouver la version française d’un bon texte de l’historien Claude Bélanger à ce propos, en suivant le lien suivant :

      http://www.levasseur.org/doc/dossiers/200202_Emigration_US_fra.pdf

      Le processus d’assimilation des Canadiens français sur le territoire des États-Unis a probablement été plus lent que dans la plupart des autres communautés d’immigrants, mais les pressions assimilatrices étaient très fortes.

      Monseigneur Louis-François Laflèche, qui a prononcé à Ottawa le 25 juin 1866 un Sermon de la Saint-Jean qui est l’un des textes-phares du nationalisme canadien-français, a d’ailleurs déploré cette situation dans son sermon, dont voici deux paragraphes :

      « Il m’a été donné de voyager aux États-Unis. J’y ai rencontré des compatriotes qui m’ont accueilli avec hospitalité. J’ai adressé la parole en français aux petits enfants qui entouraient leur mère, et ils ne m’ont pas compris. Ah ! mes Frères, pour un homme qui aime vraiment sa nation, que cette scène est vraiment poignante ! »

      « Combien de compatriotes aux États-Unis qui, après deux ou trois générations, auront perdu leur langue, peut-être leur foi, et n’auront plus de canadien que le nom, si même ils le conservent ? Si nous voulons sincèrement le bien de la patrie, nous nous efforcerons toujours de détourner nos frères d’aller dans un pays où ils perdent si facilement le caractère national. »

      Voici le lien pour la source du texte cité :

      http://beq.ebooksgratuits.com/pdf/Lafleche-sermon.pdf

      En Nouvelle-Angleterre et dans le nord de l’état de New York (et même dans la ville de New York), les institutions (églises, écoles, orphelinats, hôpitaux, caisses populaires) mises en place par le clergé et les religieux canadiens-français, lorsque cela était autorisé par le diocèse (souvent dominé par des évêques irlandais favorables à l’assimilation), ont permis de faire durer l’usage courant de la langue française jusque dans les années suivants la Deuxième Guerre mondiale, et parfois jusque dans les années 1960.

      Ailleurs sur le territoire des États-Unis, et en particulier dans le Midwest, l’assimilation a généralement eu lieu plus rapidement, parce que l’importance démographique relative des Canadiens français y était moindre.

      Mais le premier ministre canadien Wilfrid Laurier a tout de même prononcé un discours exclusivement en français à plus de 2 000 Canadiens français de Chicago le 8 octobre 1899, comme en fait foi cet article du New York Times :

      http://select.nytimes.com/gst/abstract.html?res=F60811FA3C5911738DDDA00894D8415B8985F0D3

      http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?res=F60811FA3C5911738DDDA00894D8415B8985F0D3

      D’après mes lectures à ce sujet, la transmission intergénérationnelle du français chez les Canadiens français a persisté jusque dans les années 1960 au Minnesota (ville de Minneapolis-Saint-Paul et certaines régions rurales), jusque dans les années 1930 ou 1940 dans certaines communautés rurales du nord du Kansas (ex. : Damar), et peut-être jusque dans les années 1930 dans quelques communautés rurales de la vallée de la Yakima dans l’état de Washington (ex. Moxee).

      Mais de part et d’autre de la frontière, les communautés canadiennes-françaises se sont progressivement éloignées les unes des autres au fur et à mesure que se distendaient les liens familiaux, et que l’assimilation faisait son œuvre aux États-Unis.

      Il ne fait pas se méprendre. Un grand nombre de Canadiens français des États-Unis se sont assimilés sans grand traumatisme, heureux de participer à l’aventure américaine et de faire bénéficier leurs enfants de l’American Way of Life. Cela a probablement été particulièrement le cas après la Deuxième Guerre mondiale.

      D’autres Canadiens français des États-Unis ont eu l’impression d’avoir été oublié par ce Québec qui était le berceau de leurs ancêtres…

      Avant de conclure : le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec ont mis en place des programmes de rapatriement des Canadiens français émigrés aux États-Unis. Dans l’ensemble, ces programmes n’ont pas donné des résultats très fructueux, mais si vous allez au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta, vous allez constater que certains des villages fondés au début du 20e siècle par des Canadiens français l’ont été par des gens qui ont été rapatriés des États-Unis.

      Le Franco-américain David Vermette a traité brièvement de la question du rapatriement sur son blogue « French North America » :

      http://frenchnorthamerica.blogspot.ca/2012/09/Repatriation-Franco-Americans-Revisited.html

      Il y a maintenant plusieurs excellents ouvrages (en français et en anglais) qui traitent de l’émigration canadienne-française vers les États-Unis, surtout en ce qui concerne la Nouvelle-Angleterre (Breault, Roby, Chartier, Frenette) mais aussi pour le Midwest (Lamarre).

      Voici deux références recommandées :

      1) L’ouvrage «La francophonie nord-américaine » rédigé sous la direction d’Yves Frenette, Étienne Rivard et Marc St-Hilaire, et publié en mars 2013

      http://www.cslf.gouv.qc.ca/actualites-linguistiques/nouvelles-publications/actualite/article/emla-francophonie-nord-americaineem/

      2) L’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française, dont le site Internet est très riche :

      http://www.ameriquefrancaise.org/fr/#.UaLYj0-1apo

      J’espère que ces quelques renseignements vous seront utiles…

    • @toubie
      Merci de votre réponse (même si vous n’avez tutoyé alors qu’on ne se connait pas vraiment)

      Intéressant point de vue pour la nation; mais si je me fais “l’avocat du diable” je vous répondrais que le peuple Québécois est un des deux peuples fondateurs et que le Québec est sur le territoire Canadien, donc il serait tout à fait normal que le Canada ait son mot a dire la dessus. J’ajouterais également que puisque les citoyens (nouvellement arrivés ou ceux qui y sont ici depuis longtemps) possèdent la libre circulation dans les provinces et territoires du Canada. Ce qui laisse de façon quasi obligatoirement la nécessité que le contrôle de l’immigration se fasse par le gouvernement fédéral, et ce même si ce ne s’agissait que d’une simple question de logistique.

      Quand au marché captif du parti libéral (dont je n’ai rien en cirer) je crois détecter dans votre réponse que vous voudriez assurer que les immigrants qui choisissent le Québec soient aussi captifs d’une vision de séparer le Québec du Canada. C’est votre souhait et tout à fait normal que vous l’exprimer – faudrait juste assurer dans ce cas qu’il y ait aussi des immigrants qui veulent venir s’établir au Québec ne veulent pas voter pour la séparation. Sinon ce serait deux pois deux mesures…

      Personnellement je préférerais des immigrants pour qui l’égalité des femmes et hommes soient une condition primordiale pour s’établir au Canada, et préférablement tous athées comme ça on ne subventionnerais pas la stupidité (la naïveté à un certain charme que la stupidité n’a pas – Frank Zappa). Le problème avec mes préférences est qu’il n’y aurait vraiment pas beaucoup d’immigration.

      Mais je dois aussi dire que le mélange culturel est bien plus bénéfique que néfaste, surtout si on regarde le long terme. Mais la période d’intégration prendra toujours deux générations au minimum. Le premiers descendants vont presque toujours se marier entre leurs propres race lorsqu’en sol étranger. C’est la génération qui suit qui va commencer a se métisser.

      L’intégration aura lieu à ce moment, et ce peu importe les sommes allouées à l’intégration. L’acceptation par la communauté qui reçoit ces immigrants quand à elle peut prendre plusieurs
      générations.

      Un dernier mot la dessus; j’ai eu pour affaires à couvrir le Canada de la côté est a la côté ouest. Les provinces qui avais selon mes observation le moins d’immigrant étaient les province de lAtlantique alors que l’Ontario, l’Alberta et la Colombie britannique étaient les provinces qui en avaient le plus. Le Québec a ce chapitre semble avoir un taux d’immigrant inférieur à ces provinces. Nul doute que la langue est une formidable barrière pour eux. Donc à long terme seulement ceux qui souhaitent vraiment vivre au Québec y reste.

    • @SuperCass et @toubie
      Un peu bas comme coup mais il serait intéressant de pouvoir mieux gérer notre immigration dans la perspective qu’on n’admette plus de “la-nation-quebecoise” qui refuseraient de vivre chez-nous avec ce que nous sommes et comme nous sommes. Facile de sortir un Français de la France, pas facile de sortir la France d’un Français. Pourtant c’est possible, nous en avons eu des témoignages sur ce blogue.

    • @greflechi

      Bien drôle! Mais honnêtement je n’ai pas de problème avec @la-nation-québécoise; il s’exprime et même s’il n’a pas toujours les bons arguments il n’empêche que ceux-ci force les autres a se questionner à l’occasion. Ce qui ne peut faire de tort à personne. Frank Zappa disait que l’esprit est comme un parachute – il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert.

      Il disait également que sans déviation de la normalité, le progrès n’est pas possible. Il faut donc sortir des sentiers battus si on veut que quelque chose de nouveau se produise. Malheureusement les gens semble se polariser vers des vieux partis qui tant qu’à moi véhiculent des idées périmées.
      Désolant…

    • @cotenord-7

      Je vous remercie de consacrer autant d’énergie à bien informer les réguliers de ce blogue sur notre histoire – même si ce n’est pas un sujet qui me passionne je ne peux que reconnaître la profondeur de vos connaissance et la méthodisme de votre approche. Je rends à César ce qui appartient a César. Telle une citation qui fut lancée à un “érudit” d’une bande dessinée d’il y a quelques décennies, “je vacille devant le flot torrentiel de sagesse qui émerge de votre clavier d’ordinateur”.

      (La véritable citation se terminait par “…qui émerge de votre orifice buccale”.

      Question de s’amuser: est ce quelqu’un peut dire à qui cette citation fut lancée?

    • Normand Lester n,est pas une source fiable en ce q

    • qui concerne l’Histoire…il souffre d’anglophobie évidente et continuelle. Cela se répercute dans ses ouvrages. ça saute aux yeux pour celui et celle qui a les yeux ouverts.

      En ce qui concerne l’Histoire je ne fais, pas confiance aux séparatistes. Ils veulent justifier, prouver, démontrer que la Sécession (puisqu’il faut l’appeler par son nom, voir le Larousse)est obligatoire,,,,nécessaire et utile. Même si le Québec a une dette de $253,000,000,000 et qu’il réussit à survivre grâce à la Péréquation de $8,000,000,000.

      Une Sécession ne se fait pas avec des idées, des rêves, des désirs mais avec de l’argent $$$$
      Et les québécois ne rêvent pas en couleurs…ils le savent tous les jours…la gratuité n’existe pas…c’est de la mythologie…

      Personne de sensé ne peut donner un “chèque en blanc” à des séparatistes déconnectés de la vraie vie. Ils essayent en vain de s’unir, mais les égos sont super développés et ils ne réussissent pas à s’unir entre eux…
      Quant à l’Histoire brodée par la “nation-québécoise” je n’en crois pas un mot…c’est biaisé, interprété, inventé…
      Connaissez-vous la Méthode historique, ses conditions, ses exigences, ses règlements?
      J’en doute fort….

    • @ SuperCass (commentaire « 27 mai 2013 17h52 » ) :

      La citation « je vacille (…) » est bien bonne et m’a fait rigoler !!!

      Je suis effectivement curieux de savoir qui est l’auteur de la version originale, mais je n’ai pas réussi à le trouver en utilisant le moteur de recherche Google.

      J’attend votre réponse…

      Bonne soirée !

    • @cotenord_7

      Si je ne fais pas erreur, c’était une citation d’Hilarion Lefuneste à Achille Talon (Cerveau Choc).

      Je me suis souvenue de celle-ci seulement parce qu’elle avait fait éclater de rire un bon copain.

      Je n’ai également pas retrouvée cette citation, mais il y a quelques autres perles au lhyper line suivant: http://www.achilletalon.fr/citations.htm

      Bonne lecture!

    • ooopss

      à l’hyperlien suivant

    • Selon la Méthode historique, il y a les FAITS et l’interprétation des faits.
      Vous rassemblez 3 ou 4 historiens de diverses allégeances, vous leur présentez un FAIT, ils l’analysent ensemble critiquent leur analyse et mettent en commun l’interprétation qu’ils en font pour en venir à un consesnsus…ce n’est pas Joe Blow au coin de la rue, sans culture, sans connaissance historique qui doit IMPOSER sa façon biaisée, sa vision politisée, et ses préjugés non fondés. Voilà pour l’histoire. En Europe actuellement il y a toute une collection sur les MENSONGES de l’histoire. Napoléon si adulé passe au cash…
      Et si on remonte plus loin même Alexandre le Grand est l’objet d’études historiques…
      alors soyons circonspects à propos des péquistes qui EUX savent la vraie histoire.

    • À ce que je vois plusieurs québécois font des “histoires” avec l’HISTOIRE…ils ne vont pas aux sources, c’est bien trop d’ouvrage.
      Plusieurs auraient intérêt à lire : “Le Mémorial du Québec” livre rare qui doit être lu sur place à l’Université Laval. Vous y apprendrez que le fondateur de la SSJBM n’est pas Ludger Duvernay mais Napoléon Aubin, originaire de la Suisse, parce qu’il n’était pas catholique on a refusé de luis accordé ses DROITS d’AUTEUR…Pourtant bien des inventeurs, auteurs n’étaient pas catholiques et cela ne leur enlève pas leurs mérites, leur talent…
      plus borné que ça tu meurs…

    • Mardi 21 mai 2013 | Mise en ligne à 8h22 | Commentaires (390)

      cotenord_7 et M.Gilbert Lavoie, une seule et même personne ou…?

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