Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
  • Lire la suite »

    Partage

    Samedi 4 mai 2013 | Mise en ligne à 8h53 | Commenter Commentaires (218)

    L’histoire, selon Stephen Harper

    Faut le faire, quand même! Le gouvernement Harper serait tellement sidéré de la méconnaissance de leur histoire par les Canadiens, qu’il propose un examen des cours d’histoire offerts au pays.

    «Il y a encore beaucoup de Canadiens qui ne se voient pas comme membres à part entière de la famille canadienne, a déclaré le ministre James Moore en octobre dernier, devant un comité parlementaire. Je crois que nous devons faire mieux de ce côté. Je pense que cette situation est attribuable en partie au fait que nous n’enseignons pas l’histoire, ou du moins, que nous n’enseignons pas une version pancanadienne de notre histoire».

    Vous voyez ça, vous, une intrusion du fédéral dans l’enseignement de l’histoire? Pas moi. Pas plus d’ailleurs qu’une intrusion du gouvernement du Québec, si c’est pour aider la cause soit des fédéralistes, soit des souverainistes.

    J’adore l’histoire. Mais je n’aime pas voir les gouvernements l’utiliser à des fins politiques.

    Tags: , ,


    • Toutle monde sait que l’histoire est un grand mensonge convenu.

    • Monsieur Lavoie,

      Je m’attend à ce que les séparatistes québécois fasse de cette initiative une autre source de conflit fédéral-provincial, mais je ne vois pas en quoi il est impertinent que le gouvernement canadien ou le Parlement fédéral du Canada fasse effectuer une étude comparative sur l’enseignement de l’histoire dans l’ensemble du Canada, étant donné qu’on ne peut pas s’attendre à ce que les provinces se fassent les « championnes » d’une telle étude.

      Il n’est pas ici question d’intrusion du fédéral dans le champ de compétences des provinces en enseignement, puisque le gouvernement fédéral ne sera pas en mesure d’imposer un syllabus aux provinces.

      Et vous savez quoi ?

      Le Québec risque de recevoir des lauriers dans une telle étude, car le Québec est probablement une des provinces (sinon la province) où l’enseignement de l’histoire est le mieux structuré, en dépit des critiques à l’effet que l’enseignement de cette matière est généralement « québécocentrique » et parfois instrumentalisé à des fins politiques…

    • M. Harper s’il veut promouvoir l’histoire devrait se souvenir que Marc Garneau n’est pas seulement un député libéral mais qu’il est le premier canadien dans l’espace.

      M. Lévesque avait invité M. Bourassa lors de l’inauguration de LG2.

    • Malheureusement, ici comme ailleurs, l’enseignement de l’histoire sert souvent les intérêts des groupes politiques. Comme c’est le ministère de l’Éducation qui détermine les cursus scolaires au primaire et au secondaire, il est difficile d’échapper aux intrusions politiques dans leur élaboration. D’autres domaines du savoir, comme la littérature, la philosophie et même la biologie (darwinisme vs créationnisme) n’échappent d’ailleurs pas totalement aux influences politiques. À mon avis, moins les politiciens se mêlent de ces questions, mieux nous nous en portons.

      Ce blogue est encore jeune. Étant donné la nature de son thème, on devrait avoir droit, dans quelques heures, à un déluge d’injures entre les intervenants habituels. Pour ma part, je pense que je vais profiter un peu du printemps. Bonne lecture!

    • On dit que ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire.
      Et bien bravo, Mr. Har-peur va la ré-écrire.
      Il va maintenant nous dire qu’il n’y a qu’un seul peuple fondateur de son beau grand pays.
      Vive le Canada…………. libre

      André Belpulzo

    • Harpeur est un roublard.
      Il veut réinventer l’histoire à sa facon pour une petite rixe sans importance en 1812, mais par contre il refuse aux québécois de retourner dans l’histoire récente du Québec pour nous donner ce qui s’est vraiment passé lors du rapatriement de la Constitution sans le consentement du Québec….tous les documents sont caviardés et une fois de plus les québécois se font rouler dans la farine par les juges de Cour Suprême de sa Majesté…soit-disant qu’on devrait plutôt parler d’économie !
      Alors si ce serait bon pour nous, qu’il nous lache la paix avec sa modification de l’histoire du Canada, facon “Harpeur”.
      D’ailleurs les francais n’avaient pas attendu aprés Harpeur et la banale rixe de 1812, pour capturer et faire prisonnier le Colonel Washington à la bataille de Fort Necessity, appelée aussi bataille de Great Meadows, qui eut lieu le 3 juillet 1754 dans l’actuel comté de Fayette, en Pennsylvanie, bien avant l’insignifiance historique de Harpeur !

    • Ce qui est le plus hilarant, c’est que c’est que le ministre Moore lui-même, qui a fait un fou de lui relativement à ses connaissances de l’histoire du Québec, qui se plaint de l’ignorance des Canadiens.

      La guerre de 1812, un événement mineur, on s’en tape tellement en effet! Pis on la connaît, l’histoire de cette aberration historique qu’on appelle le Canada : 400 ans de mépris à l’égard du Québec.

    • Non seulement le Gouvernement Harper ne respecte pas ses compétences en matière d’éducation, mais s’il veut à tout prix que notre Histoire s’enseigne d’un océan à l’autre, cela n’aiderait pas l’illusion que ce pays est dès plus «sain» dans sa politique et ses histoires politiques canadiennes. Dans cette même histoire, il faudrait bien apprendre comment une de ses parties fondatrices a pu être bafouée et humiliée dans un rapatriement de Constitution pour faire en sorte qu’elle n’en soit même pas signataire.

      Beaucoup de gens croient que cet épisode est insignifiante et que l’on devrait tourner la page pour mieux l’oublier, mais la Constitution d’un État est un document extrêmement fédérateur pour l’ensemble de ses citoyens. C’est ni plus ni moins la Bible (laïque) d’un pays, c’est le document où tout le monde se tourne en cas de litige et où généralement une réponse est trouvée pour le bien être de tout le monde.
      La Charte des droits et libertés que nous avons est devenu comme un antibiotique que l’on prescrit pour le moindre rhume et à ce jour, on sait que les antibiotiques, dans bien des circonstances, n’ont plus la cote auprès des gros bobos. Notre Chartre ne met jamais en évidence les devoirs qui devraient y être assortis.

      Il est clair que ce Gouvernement Conservateurs n’a aucune substance, il est même incapable de sentir et de ressentir le Canada. Si les Conservateurs avaient le Canada dans le «jarret», il ferait le nécessaire pour construire le meilleur réseau ferroviaire qui soit pour unifier ce pays et améliorer la mobilité des individus. Sur le plan aérien, il y a des tonnes d’améliorations à apporter que le gouvernement ignore. Sur le plan linguistique, il manque toujours de manière la plus crasse possible la promotion du bilinguisme qui fait l’unicité de notre pays. Ce Gouvernement, ne fait toujours rien pour empêcher l’assimilation des francophones à la grandeur du pays. Le CRTC n’a aucune originalité pour faire en sorte que la langue française entre suffisamment en nombre et surtout en qualité dans les foyers. Allez dans un hôtel d’Halifax et essayer de regarder un poste de télé en français. Vous verrez que Radio-Canada Atlantique n’est pas regardable tant l’image est brouillée de neige. Curieusement à Vancouver, le même phénomène se produit. Comment imaginer maintenant que le français fait partie des valeurs des Canadiens.

      Non, vraiment, le Gouvernement Harper est un Gouvernement d’amateurs qui sont en train de déconstruire ce pays pour ne pas dire simplement le démolir.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Sauf qu’ils marquent un point. C’est pourtant vrai que les connaissances des Canadiens sur leur histoire est vraiment pitoyable. Les sondages qui ont été faits il y a quelques années devraient nous faire l’effet d’une sonnette d’alarme. Combien pensent que le chef d’État au Canada est le Premier Ministre? Il faut y faire quelque chose, c’est important. Quand on enseigne l’histoire aux élèves Américains, on ne leur apprend pas juste l’histoire de l’État dans lequel ils vivent, mais l’histoire nationale du pays. Et je suis certaine qu’il en va de même dans le reste du monde. Alors pourquoi pas au Canada? Même s’il s’agit d’une compétence provinciale, rien n’empêche qu’il y ait des lignes directrices pour toutes les provinces.

      Et en effet, si ça peut raviver la flamme de la fierté d’être Canadiens, pourquoi pas?

    • Pourquoi je m’intéresserait à l’histoire d’un pays étranger comme le Canada?

    • coudon, ils font exprès pour provoquer les provinces? Et c’est le genre d’interventionisme qui peux écoeurer même les plus fédéraliste des québécois!

      Misère…

    • @ kodesh: et n’oubliez pas de mettre votre p’tit chapeau en aluminium en sortant ce matin.

    • Un pas de plus vers l’Indépendance du Québec !

      Plus on étudie, et que l’on creuse l’histoire du “Canada”, plus grandi en nous le désir de voir le Québec accéder à l’Indépendance.

      Y a pas à sortir de là !

      Vas-y Harpeur…explique nous ton Canada…

    • Et voici toute la ruse des anglo-saxons pour qui l’histoire ne débuta qu’après la conquête
      anglaise !
      Alors que les colons francais avaient découvert et commencaient à développer ce pays qui englobait presque toute l’Amérique du Nord à part le Mexique, la Californie et la Floride, les anglais sont arrivés 200 ans plus tard ! c’est pas rien ca !
      Escamotant les doléances des québécois pour savoir ce qui s’est réellement passé lors du rapatriement de la Constitution, avec toujours cette astuce débile de prétexter l’économie plus importante…il refait l’histoire un peu comme les japonais l’ont fait dans leurs livres d’histoires pour la derniére guerre mondiale, alors qu’ils avaient envahi une bonne partie de l’Asie et commit des atrocités !
      Tant que les québécois ne seront pas une Nation normale, contrôlant leur pays, le Québec, au complet, ils feront rire d’eux autres !
      Un pays, une Nation = respect

    • L`histoire selon Harper. Cette phrase avec ce qu`elle sous-entends donne froid dans le dos .

      Je suis d`accord avec vous pour dire que le livre de notre histoire ne doit pas être teinté par une allégeance précise mais alors comment faire pour qu`elle soit retransmise aux futures générations de facon juste ?

      Il est important de se rappeller d`ou on vient pour ne pas répéter les mêmes erreurs et pour vraiment offrir au futur une dimension meilleure. Le combat des femmes,la cause environnementale, le role de la religion, les innovations technologiques,l`avancement des progres en matiere de santé et salubrité bref un paquet de lecons payées par nos parents et ancêtres par le fil des erreurs et succes.

      Je regarde la commission Charbonneau et il me semble évident qu`on a pas appris des lecons du passé de même que je vois ce que le gouvernement Harper veut faire idéologiquement et ca ressemble pas mal a un passé dont le Québec s`est défait.

      La fameuse citation qu`on entends tous qui veut que ca ne soit plus comme dans le temps souligne aussi une nostalgie positive et un présent différent et chacun de nous qui prend de l`âge est capable de témoigner que le progres est un train difficile à suivre des fois mais impossible à arrêter.

      Les livres d`histoire sont les seuls témoins fideles de ces faits .

    • @ anti-ch_primaire: D’après votre commentaire, je vois que vous semblez être séparatiste, alors je peux comprendre que vous vous en foutez éperdument de la guerre de 1812 et de ce qui a pu se tramer en dehors du Québec, sauf que notre histoire est pleine d’événements “mineurs” comme vous les appelez, et ce sont ces événements qui ont forgé qui nous sommes aujourd’hui.

    • Harper veut réinventer l’histoire à sa facon pour une petite rixe sans importance en 1812, mais par contre il refuse aux québécois de retourner dans l’histoire récente du Québec pour nous donner ce qui s’est vraiment passé lors du rapatriement de la Constitution sans le consentement du Québec….tous les documents sont caviardés et une fois de plus les québécois se font rouler dans la farine par les juges de Cour Suprême de sa Majesté…soit-disant qu’on devrait plutôt parler d’économie !
      Alors si ce serait bon pour nous, qu’il nous lache la paix avec sa modification de l’histoire du Canada, facon “Harper”.
      D’ailleurs les francais n’avaient pas attendu aprés Harper et la banale rixe de 1812, pour capturer et faire prisonnier le Colonel Washington à la bataille de Fort Necessity, appelée aussi bataille de Great Meadows, qui eut lieu le 3 juillet 1754 dans l’actuel comté de Fayette, en Pennsylvanie, bien avant l’insignifiance historique de Harper !

    • Un sujet qui va disparaitre aussi rapidement sauf que nous ne parlerons peu ou pas de la gouvervance du gouvernement Harper, des 280 millions pour faire des dessins de bateau, des millairds perdu dans le décor de la sécurité, des milllions données en trop A-Chomage, des milliards qui ne sont pas reclamé par le fisc

    • «Alors que les colons francais avaient découvert et commencaient à développer ce pays qui englobait presque toute l’Amérique du Nord à part le Mexique, la Californie et la Floride, les anglais sont arrivés 200 ans plus tard ! c’est pas rien ca !»

      Oui mais la Françe a abandonné leurs colonisateurs de l`Amérique et des guerres de conquête, ça existait à l`époque et ça pourrait bien exister encore dans l`avenir. Vous changerez pas l`histoire. La souveraineté avec une question clair comme «Voulez vous un Québec indépendant du reste du Canada ?» récolte a peu prêt 25 à 30 pour cent d`appui.

    • Ce sujet est une autre belle occasion de permettre à l’un et l’autre de venir s’entredéchirer sur la place publique, aux indépendantites de venir une fois de plus déverser leur haine envers ceux qui ont le malheur de ne pas avoir la même opinion,C’est à croire M.Lavoie que vous prenez un malin plaisir à provoquer cette atmoshère malsaine….

    • @ anthrax
      venant de vous le mot “respect ” est un illogisme.svp “respectez” donc ceux qui ne partage pas vos opinions avant de l’employer.
      pour ce qui est du sujet .il faudrait faire la différence entre le Canada qui est un pays et Harper qui est un demeuré dangereux!

    • @ anti-ch_primaire (commentaire « 4 mai 2013 09h32 » ) :

      La Guerre de 1812-1815 peut être perçue comme ayant été un événement mineur si on a une perspective séparatiste ou nationaliste québécocentrique, mais il ne s’agit pas d’un événement mineur à l’échelle nord-américaine ou du point de vue des autochtones amérindiens ou même du point de vue de la diaspora canadienne-française en Amérique du Nord.

      L’interprétation historique prédominante de la Guerre de 1812-1815 chez les historiens canadiens-anglais est que le territoire de la partie est du Canada actuel (surtout l’Ontario et le Québec) a été sauvegardé de l’invasion et de la conquête par les Américains.

      Ce point de vue se défend.

      Mais la Guerre de 1812-1815 a aussi eu une issue extrêmement funeste pour les nations autochtones de la grande région située au sud des Grands Lacs, dont une partie du territoire avait été cédée aux États-Unis par la Couronne britannique à l’issue de la Guerre d’indépendance (traité de Paris de3 1783), et dont une autre grande partie a été cédée aux États-Unis par la Couronne britannique dans le cadre du traité de Gand de 1814, qui a officiellement mis fin à la Guerre de 1812-1815, même si son contenu n’est parvenu qu’en 1815 aux parties belligérantes en Amérique du Nord…

      Les historiens professionnels ou amateurs qui s’intéressent à la Guerre de 1812-1815 s’accordent aussi pour dire qu’il s’agit du dernier conflit dans lequel l’appui militaire des nations amérindiennes était un facteur important pour les armées coloniales (britanniques ou françaises) ou nationales (américaines).

      Aux États-Unis en particulier, l’issue de la Guerre de 1812-1815, a permis à un fort courant anti-amérindien de prendre le dessus dans la politique nationale du pays, pendant des décennies, voire même plus d’un siècle.

      L’alliance des nations amérindiennes n’était plus essentielle pour assurer la prépondérance de l’armée des États-Unis sur l’armée coloniale britannique, et l’importance politique des Amérindiens sur le territoire des États-Unis a de ce fait subi un recul considérable.

      Le fort courant idéologique voulant que l’on pouvait s’accaparer du territoire des Amérindiens et déporter ceux-ci a alors pris le dessus aux États-Unis, d’autant plus que le président populiste Andrew Jackson, le vainqueur de la bataille de la Nouvelle-Orléans de 1815, dans laquelle les Américains ont battu les Britanniques, s’est fait lui-même le champion enthousiaste de cette politique.

      Un grand nombre de nations amérindiennes, dont plusieurs avaient été les alliées des Français avant 1763, ont donc été déportées de la région des Grands lacs vers la rive ouest du Mississippi, ou vers la zone frontalière entre les États-Unis et le Canada. Ces déportations ont été accompagnées de nombreuses pertes de vie et ont complètement bouleversé le mode de vie des Amérindiens déportés.

      L’issue de la Guerre de 1812-1815 a aussi eu des effets sur les « Canadiens » (« Canadiens français » si vous préférez) qui étaient demeuré dans ces régions après 1763. Un grand nombre de descendants des « Canadiens » étaient en fait des Métis associés aux nations amérindiennes, et ils ont souvent été forcés de changer de territoire eux aussi, car ils étaient associés aux Amérindiens.

      Dans les régions du sud de la région des Grands lacs où la langue française avait survécu (ex. territoire des états actuel du Wisconsin et du Minnesota), la cession du territoire aux États-Unis par la Couronne britannique, et l’arrivée d’un grand nombre de nouveaux colons américains en provenance des états de l’est, a sonné à terme le glas des espoirs de survie de la langue française des « Canadiens » dans cette région.

      Je ne crois donc pas que la Guerre de 1812-1815 ait été un événement mineur à l’échelle continentale, ou du point de vue des Amérindiens ou de la diaspora canadienne-française en Amérique du Nord…

    • @ jackwood 10h03
      Mais qu’est-ce que la Canada a à voir dans une question sur l’indépendance d’un pays ?Ppourquoi cette astuce fédérâste pour encore faire peur aux québécois, alors que la majorité du commerce du Québec se fait avec les États-Unis ?
      On n’a pas d’affaire à coller le nom d’un autre pays pour faire du chantage avec une question sur l’émancipation d’une nouvelle Nation !
      Ainsi la question est simple, nette et précise :
      - acceptez-vous que le Québec devienne un pays ?
      … point final
      et sans les fédérateries

    • @ la-nation-quebecoise (commentaire « 4 mai 2013 09h59 » ) :

      Vous avez repris pratiquement mot pour mot le texte que votre compagnon idéologique «anthrax» a écrit un eu plus tôt ce matin (« 4 mai 2013 07h01 ») concernant la bataille de Great Meadows, en réaction au billet précédent de Monsieur Lavoie.

      Dans l’intérêt de la rigueur intellectuelle, ne pourriez-vous pas mettre le texte de «anthrax» entre guillemets et lui attribuer ce texte (en supposant, bien sûr, qu’ «anthrax» est bien l’auteur de ce texte)???

      Ou bien peut-être soumettez-vous tous les deux des commentaires rédigés à l’avance, peut-être à partir du même ordinateur???

      Pouvez-vous clarifier S.V.P. ?

    • On devrait laisser l’histoire aux historiens. Bien sûr, ils vont se disputer entre eux mais au moins on présume qu’ils ont étudié la matière. Et nous nous ferons une opinion ensuite. Quand je vois Harper faire tout un plat avec la bataille de 1812 et rejeter tout examen de la constitution qui nous a été imposée sans la moindre consultation, je me dis que Harper est aussi hypocrite que Pierre Trudeau. Son fils, Justin, n’est pas mieux. Il appelle une vieille chicane un texte qui régit le pays chaque jour. Pauvre imbécile.

    • «Mais qu’est-ce que la Canada a à voir dans une question sur l’indépendance d’un pays ?Ppourquoi cette astuce fédérâste pour encore faire peur aux québécois»

      Avec qui faudra négocier le plus. Certainement pas avec les US. On négociera le plus avec le reste du Canada. C`est un fait, pourquoi nier se fait ?

      Sans compter que ça va négocier dur à l`intérieur même du Québec. L`Ouest de l`Ile de Montréal va vouloir se joindre au reste du Canada.

      Un beau party d`avocats en vue qui va coûter des fortunes et des négociation et déchirement qui va s`étaller sur des années. Et on sait jamais comment ça peut dégénérer.

      Désoler pour vous les souverainistes, mais vos meilleurs alliés, c`est des gens comme Duplessis et l`église catholique du Québec mais vous avez crachez sur eux-autres.

    • L’Histoire à mon très humble avis n’est pas sans ressembler à ce délicieux roman d’une certaine Mme Bovary qui manqua un beau jour de Tricofil pour mieux pouvoir raccommoder ses carrés rouges, et la meilleure façon de faire de l’Histoire contemporaine consisterait très certainement à débarrasser la plancher de nos Universités de tous les ministres pékystes impotents qui s’y traînent encore les pieds pour absolument rien.

      Quand bien même ne serait-ce que pour redonner enfin à nos Institutions de Haut-Savoir ce degré d’autonomie et d’indépendance d’esprit qui leur fait si cruellement défaut, malgré tant d’égologies sans Cogito, tout comme dans beaucoup trop de Département de sexologies onanistes parfaitement dépassés dates selon certains cuculinguistes d’Ailleurs ou d’ICI et qui se disent pourtant des mieux éclairés en la matière. Mais encore?

      Le rire n’est-il pas le propre de l’homme selon Aristote? Et c’est justement la raison pour laquelle je ne donnerais même 5 cennes pour les culottes à Vautrin au moment où l’on se parle mes-chers-z-amis. Ciao!

    • @mcdoux
      Et vous n’oubliez pas de mettre vos oeillères…..s’cusez vous ne les avez pas enlevées.

    • Le gouvernement de Harper veut parler d’histoire quand ça lui chante. Mais ne lui parlez pas du rapatriement unilatéral de 1982: ça c’est des vieilles chicanes. Alors on repassera sur le sérieux de leur démarche!

    • Que harper s’ouvre simplement les yeux: qu’il cesse de nous taxer et de nous imposer, et notre rythme de vie(quantité de travail) va ralentir. Peut-être qu’à ce moment, nous aurons le temps de nous intéresser à l’histoire.

    • La perceptive historique des conservateurs en en une de grands conflits, héros et dates. Une histoire pompeuse glorifiant la nation. Au sens philosophique, les conservateurs sont des romantiques : dans ses dérives, ce mouvement prône le sang et l’exaltation de patrie.

      Mettons que ce n’est pas avec Harper qu’on mettra l’emphase sur les souffrances des autochtones, l’histoire des femmes, des ouvriers ou qu’on tentera d’expliquer quels étaient les grands intérêts financiers à telle ou telle époque.

    • On a du chemin a faire pour ce qui est de l’enseignement de l’Histoire au Québec.

      http://www.youtube.com/watch?v=iny8d5IB0tM

    • @ COTENORD_7

      Je n’aime pas plus les conservateurs qui se font historiens que les quidams des forums qui parlent à travers leur chapeau et en leur nom – celui des conservateurs historiens ou des historiens tout court !.

      Michel Brunet, qui n’est pas le dernier des historiens, dans son long article sur le Canada dans l’Encyclopédie Universalis, ne fait même pas mention de cette guerre de 1812. Comme quoi, quand on veut vraiment parler des événements importants de notre Histoire Canada, il y a des sujets autrement plus importants.

      Pour ma part, c’est aux conservateurs eux-mêmes que j’aimerais faire passer un test d’histoire et de culture générale afin de faire connaître à la population canadienne tout entière toute l’étendue de leur immense inculture, ad mari usque ad mare.

    • Toute une histoire !

      Mais on attire pas les mouches avec du vinaigre on pourrait faire un fleur a Harpeur , ça changerais quoi de lui permettre une starting joke au niveau conservateur dans les livres d’histoire en commencant par : Ben, Une fois c’t'un gas, comprend tu ….et en enchainant avec une couple de bitcherie sur les grandes Bellemères canadiennes … en autant que le reste du livre reste le privilège des provinces et des Historiens pas des Politiciens…… comme si l’histoire n’était un jobine à temps partiel peut être une nouveau truc pour éliminer les historiens au chomage….

    • @ cotenord_7 10h32
      Malheureusement pour vous….vous avez perdu la côte…et le nord !
      A moins de faire des recherches avec votre ami “carbone 14″ , qui ne vaut pas plus chére.
      Votre ami Harper nous refait l’histoire du Canada à sa facon..avec l’aide de mitaines québécoises !
      Ca vous dit quelque chose ?

    • Ça commence à me rappeler les commandites, ce désir de lavage de cerveau (sites du gouvernement qui vont prendre la couleur du Parti conservateur, tentatives de nous faire croire qu’on est un beau gros pays uni en ne montrant que certains pans de l’histoire tout en occultant certains autres…).

      Bizarre, quand Harper parle du rapatriement unilatéral de la constitution et du fait que le Québec ne l’ait pas signée, il dit que ça n’intéresse personne et qu’il faut se tourner vers l’avenir et l’économie (vous connaissez la cassette).

      Alors pourquoi s’intéresse-t-il tant à l’histoire SAUF à la constitution qui est un problème bien réel aujourd’hui et le restera tant qu’il ne sera pas réglé?

      Le rapatriement fait partie de l’histoire… mais bizarrement, ce bout-là, il ne faudrait pas s’en souvenir?

      Il nous prend vraiment pour des cons.

    • L’histoire…misere. Rien a foutre de l’histoire.
      Allez demander aux jeunes ce qu’ils pensent de l’enseignement de l’histoire,
      ils ont bien d’autres choses a branler !

      La pensee magique du: “Il faut savoir d’ou l’on vient pour savoir ou l’on va”
      n’est plus vrai dans notre societe de communications instantanees, ouverte
      sur le monde.
      La plaque automobile du Quebec avec son message : “Je me soiviens”,
      ferait mieux de changer pour: “je regarde vers l’avenir”, ou: Hier n’est plus,
      vive demain”.

    • Ce serait intéressant quand mème si le gouvernement allait dans le vrai sens de ce qu’il avance, soit de permettre l’étude de l’histoire canadienne, comme l’histoire du rapatriement de notre constitution… C’est non, ha bon, alors qu’elle Histoire allons-nous étudier…

      L’exemple de 1812 est d’autant plus drôle qu’il s’agit d’une guerre. On peut donc penser qu’il y avait là quelques chicanes importantes, si guerre.

      Mais ces chicanes les conservateurs aimeraient en parler…

      Existe-il une Histoire qui n’est pas politique…

      Ce sont eux qui font la font l’Histoire, et tout ce que nous n’en savons pas.

    • Bon billet M. Lavoie.

      Quel crétin ce Harper!!! En plus d’intervenir dans une compétence provinciale, il souligne seulement des dates importantes selon leur idéologies biaisées et rétrogrades: les guerres importantes, la date d’anniversaire du premier Premier Ministre (un Conserv. évidemment), la guerre de 1812 alors que le Canada n’était même pas un pays…

      J’ai hâte de voir leur version pour le Québec, où ils vont oublié de parler du Rapport Durham, The Act of Quebec, les Patriotes, la façon dont ont été traité les québécois durant ces dites guerres, la ghettoïsation du Québec avant 1960, le/les référendum(s) volé(s).

      Que vont-ils nous faire dire après: les fondateurs du Canada (tous anglais, naturellement) sont des descendants de Jésus? C’est pathétique de savoir que, en observant certains conservateurs, c’est plausibles.

    • Et à voir son tour de taille, disons que ce sinistre ministre a de graves lacunes en matière de santé, de nutrition et d’activité physique.

    • cotenord_7 4 mai 2013 09h17
      …Monsieur Lavoie,….«Je m’attend à ce que les séparatistes québécois fasse de cette initiative une autre source de conflit fédéral-provincial…Le Québec risque de recevoir des lauriers dans une telle étude….bla bla bla…en dépit des critiques à l’effet que l’enseignement de cette matière est généralement « québécocentrique » et parfois instrumentalisé à des fins politiques…»
      Matelot cote_nord, fier membre de la Royal Canadian Navy qui gaspille nos taxes en sous-marins ou en «bateaux nordiques» …
      Parlez-nous des soldats canadiens-français engagés par vos potes les anglos dans la bataille de La Châteauguay en 1813 sous promesse d’obtenir des terres mais qui se sont fait four…une fois la bataille terminée, lesdites terres promises ayant été données aux loyalistes américains… !
      Parlez-nous de la déportation des Acadiens et des Patriotes…
      De leurs pendaisons (ainsi que celle de Riel) qui étaient ni plus ni moins que des CRIMES DE GUERRE …
      De leurs femmes violées, de leurs biens saisis, de leurs maisons brûlées…
      Toujours aussi navrant de constater que votre mémoire sélective de matelot historien de la Royal Canadian Navy refait incessamment et «obsesssivement» surface pour tenter de justifier(sic) à quel point nous devons notre survie (sic) et celle de notre culture aux anglos !!!
      •En conclusion, mon cher «Pétain» canayen, comme plusieurs autres internautes fédéralistes sans fiertés impatients de se faire assimiler qui fréquentent ce blogue, vous gagneriez sûrement beaucoup sur le plan d’INTÉGRITÉ si vous réussissiez à vous affranchir au moins un peu de votre obsession frénétique à nourrir votre british syndrome de Stockholm…
      Au fil des siècles, c’est grâce (sic) à des collaborateurs (sic) comme vous et d’autres qui se reconnaîtront sur ce blogue que des ethnies et des identités culturelles ont été radiées de la surface de la terre par des colonisateurs sans scrupules !
      Pathétique !
      Robert Alarie
      P.S. Continuez à exposer votre «royale» propagande colonisatrice dans l’anonymat : c’est la marque des filous apatrides au service du plus offrant !

    • @ jutamat 11h45
      Quand on ne sait d’où on vient…on ne sait pas plus où on s’en va !
      Claude Péloquin, poéte nous disait en 1970 :
      ” ci-gît un peuple mort en chemin, pour n’avoir su où il aller, vous êtes pas tanné de mourir bande de caves ? “

    • @anthrax

      Vous écrivez : « Alors que les colons francais avaient découvert et commencaient à développer ce pays qui englobait presque toute l’Amérique du Nord à part le Mexique, la Californie et la Floride, les anglais sont arrivés 200 ans plus tard »

      200 ans plus tard?

      > Québec

      La ville de Québec a officiellement été fondée par Samuel de Champlain le 3 juillet 1608, sous l’aile de Pierre Dugua de Mons au titre de gouverneur général de la Nouvelle-France. À la fin du Régime français, le territoire de l’actuelle ville de Québec est contrasté. Bois, villages, champs en culture et pâturages entourent la ville de 8 000 habitants.

      > Boston

      Fondée en 1630, la cité reprend le nom d’une ville anglaise du Lincolnshire (Nord-Est) dont sont originaires ses fondateurs anglais. Aux xviie siècle et xviiie siècle, elle se développe et s’enrichit grâce à son port, par les relations commerciales maritimes avec la Grande-Bretagne et les Antilles. Boston devient le chef-lieu de la colonie de la baie du Massachusetts. Vers 1750, Boston compte 15 000 habitants.

      > Philadelphie

      En 1681, le roi d’Angleterre Charles II octroya une charte à William Penn en échange de l’annulation d’une dette que le gouvernement devait à son père. Par ce document, la colonie de Pennsylvanie était officiellement fondée.

      Lorsque William Penn revint d’Angleterre en 1699 après une absence de quinze ans, il trouva une ville agrandie et qui se plaçait juste derrière Boston par sa population. De nombreux immigrants européens, anglais, néerlandais, huguenots, étaient en effet arrivés, attirés par la prospérité de la ville et sa tolérance religieuse. Un premier groupe d’Allemands s’installa en 1683 dans le quartier actuel de Germantown

      Dans la deuxième moitié du xviiie siècle, Philadelphie était devenue la cité la plus peuplée des Treize colonies, dépassant Boston.

      > New York

      En 1609, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales engagea l’explorateur anglais Henry Hudson pour découvrir une nouvelle route maritime vers les Indes. Il entra dans la baie de New York et remonta le fleuve qui porte aujourd’hui son nom. En 1624, la région devint officiellement une possession néerlandaise sous l’égide de la Compagnie des Indes orientales

      En 1664, les Anglais conquirent la Nouvelle-Amsterdam qui fut rebaptisée « New York » en l’honneur de Jacques, duc d’York et frère du roi Charles II39. L’anglicanisme devint la religion officielle de la colonie en 1698. La ville se développa rapidement : en 1700, elle comptait près de 5 000 habitants.

    • Harpeur et les Conservateurs continuent de nous prouver pourquoi on ne doit surtout pas voter pour eux ! Trudeau n’a rien à faire : il n’a qu’à laisser faire les Conservateurs qui vont d’une bourde à l’autre !

    • ATTENTION: LE MODÉRATEUR EST BIAISÉ.

      Veuillez écrire selon les lignes du parti, les messies du parti libéral j’entends.

    • Pendant ce temps-là, le fédéral ferme le quai de Percé au moment où la saison touristique sera à son meilleur pour créera des emplois !
      Vive le «pluss meilleur» pays !!!
      Bande de colonisés, de pleutres et de lâches !
      Robert Alarie

    • Oups, pour «créer» des emplois…

    • Le gouvernement Harper devrait oublier l’enseignement de l’histoire et concentrer ses efforts sur un outil beaucoup plus direct et transparent, la propagande. D’autre part, il est quand-même rassurant de constater qu’un gouvernement se préoccupe du manque de connaissances de ses citoyens. À cet effet, il serait urgent que le gouvernement fédéral diffuse une nouvelle série de messages publicitaires sur les fondements scientifiques de la théorie de l’évolution.

    • @ jeanturg (commentaire « 4 mai 2013 11h28 » ) :

      L’historien Michel Brunet était un membre de l’École historique de Montréal, une école historique de l’université de Montréal, dirigée par Michel Brunet, Guy Frégault et Maurice Séguin, et inspirée par le chanoine Lionel Groulx, cet historien prolifique qui fut aussi le champion du concept maintenant contesté de la «pureté de la race» au Canada français.

      L’École historique de Montréal avançait grosso modo que c’est la Conquête britannique qui explique la thèse du recul des Canadiens français. Des historiens contemporains come Éric Bédard partagent cette thèse. L’École historique de Montréal a été et demeure l’inspiration d’un grand nombre d’indépendantistes québécois.

      L’École historique de Montréal s’opposait à l’École historique de Laval, une école historique de l’université Laval de Québec, dirigée par Marcel Trudel, Jean Hamelin et Fernand Ouellet, et inspirée par le père Georges-Henri Lévesque.

      L’école historique de Laval avançait grosso modo que le malaise économique et politique du Canada français était le résultat du cléricalisme ou de l’influence néfaste du clergé sur la société.

      Le fait que Michel Brunet n’ait pas mentionné la Guerre de 1812-1815 dans son article sur l’histoire du Canada dans l’Encyclopedia Universalis, ne me surprend pas outre mesure.

      Il est possible que Michel Brunet ait perçu que la Guerre de 1812-1815 était une forme de guerre civile entre colons britanniques de l’Amérique du Nord, ou encore la « deuxième partie » de la Guerre d’indépendance des États-Unis.

      On peut aussi légitimement se demander si un historien nationaliste de l’École historique de Montréal, dont l’activité professionnelle s’est échelonnée essentiellement des années 1940 aux années 1970, et dont le chanoine Lionel Groulx était une grande source d’inspiration, se souciait beaucoup des conséquences des guerres coloniales ou anglo-américaines (dans le cas de la Guerre de 1812-1815) sur les populations amérindiennes de notre continent…

      Nous pourrions longtemps spéculer sur les raisons qui ont motivé Michel Brunet dans ce choix éditorial, mais nous ne pourrons pas obtenir de réponse sûre, car Michel Brunet est décédé en 1985.

      Quoi qu’il en soit, il se trouve que j’ai dernièrement fait l’acquisition à rabais de versions usagées de l’édition imprimée de 1985 de l’Encyclopedia Universalis, et de l’édition imprimée de 2005 de l’Encyclopedia Britannica.

      Après avoir consulté ces deux encyclopédies dans les dernières minutes, je peux vous assurer que l’article de l’Encyclopedia Universalis sur les États-Unis traite de la Guerre de 1812-1815, et que les articles de l’Encyclopedia Britannica sur le Canada et les États-Unis le font aussi, avec davantage de détails que dans l’Encyclopedia Universalis, et en mentionnant entre autres que l’issue de cette guerre a eu des conséquences néfastes pour les Amérindiens de la région des Grands lacs et de la rive est du fleuve Mississippi.

      Vous savez, l’histoire n’est pas une science exacte, et c’est une discipline qui est sujette à diverses interprétations.

      Et contrairement à ce que vous semblez penser, je crois qu’un « quidam » qui prend la peine de lire et de se documenter dans un champ d’étude historique donné peut manifester une opinion différente de celle d’un bonze de l’histoire officielle comme l’a été et l’est toujours (pour certains en tous les cas) l’historien professionnel Michel Brunet…

      Bonne fin de journée…

    • Parlant d’histoire: Une fois c’était un gars qui s’était fait élire en prônant un gouvernement qui devait réduire au minimum son intervention et sa réglementation au minimum. Depuis, ce gars-là n’arrête pas de fourrer le nez partout où personne ne veut le voir.

      Désespérant.

      Serge langdeau

    • @ rllemieux 12h35
      Bravo pour votre recherche sur l’histoire des USA, MAIS CONNAISSEZ-VOUS CELLE DES Premiers fondateurs du Canada (les indiens n’ayant rien fondé).
      Car si vous la connaissez vous pourriez aider votre chef Harper qui a l’imagination anglo-saxonne fertile.
      La plupart des grandes villes américaines furent fonder par des colons francais
      Exemple : Détroit = Fort Rouillé
      Même Toronto fut fonder par des colons francais !
      Et on retrouve la trace de ces vaillants colons jusque dans l’ouest canadien, avec des noms bien francais.
      Je vous suggére de dépenser plus d’énergie sur l’histoire de votre pays, fondé par des colons francais, que sur l’histoire des États-Unis !

    • Les jeunes d’aujourd’hui ne savent rien de notre histoire. Quelques exemples;

      1) Ils ne savent pas qui est Adolf Hitler!

      2) N’ont aucune idée de nos héros Québécois et Canadiens. Ex: Casa Bérardi où le major Triquette a gagné une croix victoria!

      3) Léo Major, soldat Québécois qui a libéré une ville de Hollande (Zwolle) à lui seul!

      4) Charlie Forbes (Un gaspésien) qui est un autre héros Québécois;

      5) Les Hauts faits d’arme du 22 ième régiment (Le meilleur régiment Canadien)

      etc…

      Nos écoles…C’est pas fort!

    • Harper ne doit pas le savoir mais plusieurs grandes villes américaines furent fonder par des colons francais, avant que les anglais n’y mettent les pieds !
      Ainsi la ville de Détroit par exemple !
      La ville est fondée en 1701 par le Français Antoine de Lamothe-Cadillac. La colonie est baptisée « Fort Pontchartrain du Détroit » en l’honneur de Louis II Phélypeaux de Pontchartrain, ministre de la Marine de Louis XIV, et selon la configuration des lacs Sainte-Claire et Érié dont elle occupe les rives occidentales. La colonie se développe à Détroit, mais sa présence ne consolide pas les liens entre les tribus de l’ouest et les Français, presque toutes les fourrures prenant la route de New York. En 1749 afin d’augmenter l’influence française dans la région, la couronne( francaise ! pas la britannique!) offre des terres gratuitement aux familles désireuses de s’y installer.
      Toronto en Ontario fut fonder par des colons francais (Fort Rouillé) rectification de mon autre post.

    • J’ajoute un correctif à mon « 4 mai 2013 10h20 » :

      Contrairement à ce que j’ai pu laisser entendre, la frontière entre le Canada et les États-Unis dans la région des Grands lacs avait été « officiellement » établie à l’issue de la Guerre d’indépendance des États-Unis, lors du traité de Paris de 1783. L’établissement de Détroit est demeuré sous contrôle britannique pendant un certain temps, mais a éventuellement été transféré aux États-Unis.

      Toutefois, la vaste zone située à l’ouest des Grands lacs (région des lacs Supérieur et Michigan), dans les états actuels du Wisconsin, du Minnesota et de l’Illinois, bien qu’appartenant officiellement aux États-Unis, était sujette à une certaine influence britanno-canadienne, du fait que le commerce des fourrures avait été longtemps dirigé à partir de Montréal, et que les acteurs de ce commerce dans cette région était des Canadiens français, des Métis et des Écossais qui avaient des liens très forts avec le Canada.

      L’issue de la Guerre de 1812-1815 a donc consolidé les acquis territoriaux des États-Unis dans cette région, et, de concert avec l’acquisition du vaste territoire de la Louisiane en 1803 (vendu aux États-Unis par Napoléon 1er), a en quelque sorte pavé la voie vers la grande expansion territoriale des États-Unis vers les Rocheuses et le Pacifique, pendant le reste du 19e siècle.

      Comme on le sait tous, cette expansion a aussi été accompagnée par le déplacement forcé de nombreuse tribus amérindiennes, et par des campagnes militaires souvent sans merci contre les tribus amérindiennes les plus récalcitrantes.

      En ce qui concerne les relations entre le Canada et les États-Unis après la Guerre de 1812-1815, on peut aussi remarquer que même s’il n’y a pas eu de guerre entre le Canada et les États-Unis par la suite, à peu près tous les contentieux frontaliers entre les deux pays après 1815 ont donné lieu à des concessions de territoire aux États-Unis. De ce point de vue, les États-Unis sont globalement ressortis gagnants de la Guerre de 1812-1815…

      Le traité de Gand du 24 décembre 1814, qui a mis fin à la Guerre de 1812-1815, a aussi accordé de très généreux droits de pêche aux Américains dans le golfe Saint-Laurent, et les pêcheurs acadiens de cette région, dont mes ancêtres des Îles-de-la-Madeleine, ont dû subir la compétition féroce de pêcheurs américains provenant de la Nouvelle-Angleterre, pendant des décennies par la suite…

      La Guerre de 1812-1815 n’a peut-être pas eu l’importance stratégique de la Guerre de Sept Ans ou de la Guerre d’indépendance des États-Unis, mais il ne s’est pas agi d’un conflit sans importance pour l’Amérique du Nord et ses habitants de l’époque…

    • En réalité, ce qui irrite le gouvernement monarcho-créationniste d’Ottawa n’est pas tant la méconnaissance de l’histoire que l’indifférence de la population envers les événements-clés de la vision harpérienne de l’histoire canadienne.

    • Avant de se préoccuper de l’enseignement de l’histoire aux jeunes canadiens, Harper pourrait inculquer une culture scientifique de base à ses députés, ainsi ils ne présenteraient plus les sables bitumineux comme une ressources renouvelable…

    • @pager 4 mai 2013 12h58
      Ho là soldat: tu as oublié ce grand héros que fut le général Dollard Ménard et qui a été traité en parias par le gouvernement canadien en 1982 puis en 1992, lequel gouv. a refusé de l’inviter aux commémorations officielles du raid de Dieppe. Ce héros qui était alors un lieutenant-colonel à la tête de la seule unité d’infanterie francophone en cette funeste journée du 19 août 1942, les Fusiliers Mont-Royal. On l’a traité en parias parce qu’en QUÉBÉCOIS qui se tient DEBOUT (contrairement à toi, cote_nord, boston et autres serviteurs de l’Armée Royale Canayenne) il était en faveur de l’option du OUI lors du premier référendum sur la souveraineté-association du Québec en 1980 et dénonçait le racisme de l’Armée à l’égard des soldats francophones….(ce qui n’a rien changé d’ailleurs) . Même d’anciens chefs d’état-major francophones tels les généraux Jean-Victor Allard et Jacques Dextraze réprouvèrent ce geste politique pour le moins inusité et, disons-le, carrément incompréhensible dans leurs esprits.
      Allez pager, continue ta propagande militaire-au-service-d’El-Duce-Harpeur…
      Robert Alarie

    • @ pager,

      Vous êtes le militariste de service? C’est qui ces péquenauds???

    • @pager “Les jeunes d’aujourd’hui ne savent rien de notre histoire”
      Ca ne les empechera pas d’aller a l’universite pour devenir des medecins,
      ingenieurs, etc. et ainsi etre parti prenante de la societe.

      N’est-ce pas la le but ultime de l’enseignement?

    • @domdesrosiers

      4 mai 2013
      13h29

      Malheureusement, dans notre formidable pays, nous devons vivre avec des négatifs comme vous!

    • À tous et à toutes :

      Afin de compléter le commentaire d’ «anthrax», si vous désirez connaître l’histoire de Détroit après le régime colonial français, vous n’avez tout simplement qu’à consulter l’article de Wikipédia d’où «anthrax» a extrait environ les deux tiers de son commentaire mot pour mot, sans marquer ce texte avec des guillemets ni indiquer la source de ce texte…

      Voici le lien à suivre :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_%28Michigan%29#P.C3.A9riode_fran.C3.A7aise

      En passant, si jamais il y a des lecteurs qui l’ignorent encore en 2013 (!!!), avant qu’Antoine de La Mothe Cadillac et la cinquantaine d’hommes qui l’accompagnaient ne fondent le Fort Ponchartrain du Détroit en 1701, cet endroit était fréquenté depuis des siècles par des Amérindiens de la région des Grands lacs.

      Il ne faut pas se laisser berner par les obsédés du nationalisme ethnocentrique…

    • @anthrax

      Vous dites des niaiseries. Et quand on vous les met sous le nez, vous en dites d’autres. Quant à l’histoire des explorateurs français, je vais vous expliquer quelque chose.

      C’est grâce à ces explorateurs français que nous, Québécois d’origine canadienne-française, avons le droit de vivre n’importe où sur le plus vaste territoire d’Amérique.

      Demain, moi, je peux prendre mes cliques et mes claques et aller m’installer à Calgary ou à Vancouver sans demander la permission à personne. Pas de permission à demander au gouvernement fédéral, pas de permission à demander à n’importe quel gouvernement provincial, pour la simple et bonne raison que le Canada, c’est mon pays.

      De plus, je peux exiger du gouvernement fédéral qu’il me serve dans ma langue. Et là où le nombre le justifie, je peux exiger des autorités provinciales qu’on offre à mes enfants une éducation en français.

      C’est l’héritage que nous lèguent les grands explorateurs français. Mais cet héritage, les séparatistes n’y accordent aucune valeur et ne font pas le moindre effort pour le sauvegarder. J’ai beaucoup plus d’appréciation pour l’héritage de mes ancêtres français que vous ne pouvez en avoir.

      - Robert Lemieux

    • @souverain

      4 mai 2013
      13h37

      Mon cher Souverain. Je suis content que tu m’ait répondu (LOL)…. pour une fois! Tu as bien raison, à part tes commentaires désagréables. D’autant plus que j’ai personnellement serré la main du Général Ménard lorsque j’étais cadet en 1960. Tout un homme. Tu devrais savoir que si la drill se fait en Français aujourd’hui…C’est grâce à lui. En plus, il était souverainiste et je sais que Allard et Dextraze ont du s’excuser! Je pense que Harper voudrait que nos jeunes soient plus au courant des faits d’armes de nos pères et grand-père…Rien de mal à cela!

    • Des cours d’histoire révisés par Harper tout autant que par Marois, ça deviendrait de la propagande.

    • @pager
      Les héros militaires, surtout quand ils sont morts, sont les préférés des régimes autoritaires parce qu’ils se taisent et font ce qu’on leur ordonne de faire. Ne vous demandez pas pourquoi Harper cherche à promouvoir l’histoire militaire du “Canada” (qui est en réalité celle de la GB).

      Et Norman Bethume mérite d’être étudié bien avant vos braves militaires.

    • @ Cotenord_7

      J’étais certain que vous mettriez en doute au moins la crédibilité sinon le professionnalisme et la respectabilité sans tâche de la réputation de l’un de nos plus illustres intellectuels sur la seule base de son appartenance à une école de pensée scientifique. Quant à votre référence à ce concept d’un autre temps de la «pureté de la race», elle serait tout à fait risible si elle n’était pas d’abord et avant tout abjecte à l’endroit de Michel Brunet. Tant qu’à y être, refaites-nous donc encore une fois le couplet sur le nationalisme québécois moderne selon lequel toute la mouvance souverainiste serait marquée aux coins de la xénophobie, du racisme et d’une idéologie proche du néo-nazisme.

      Je ne vous reproche certainement pas d’avoir une opinion et encore bien moins de vous intéresser sérieusement à ces questions historiques. Mais de parler comme vous le faites au nom des historiens, c’est faire comme si l’Histoire elle-même coulait de votre plume – quand je n’ai fait que vous contredire par une simple référence à l’un de nos plus illustres auteurs édités dans l’un des ouvrages de référence les plus en vue.

      Un chien peut bien regarder un évêque (et un gérant d’estrade critiquer le choix d’un gardien de but par son entraîneur-chef), mais en balayant comme vous le faites, du revers de la main, l’expertise non seulement de Brunet mais de toute une école de pensée historique, vous vous faites aussi ridicule que la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf.

      Vous avez certes droit à votre opinion (comme d’autres ont plaisir à huer l’arbitre de leur banquette au Centre Bell). Mais vous ne ferez jamais le poids contre un Michel Brunet. Alors cessez un peu vos leçons d’histoire ! Vous n’êtes pas le seul que cette matière intéresse et vous ne nous apprenez rien – on n’est pas tous des conservateurs à participer à ce forum ! Contentez-vous donc de donner votre opinion.

      Vous croyez que cette guerre a été un événement majeur – pas mineur, en tout cas -, voire fondateur pour notre pays peut-être ?, comme le pensent les conservateurs… Eh bien, je n’ai fait que vous rappeler que beaucoup de nos meilleurs historiens ne pensent pas comme vous, même si vous prétendez vous appuyer sur leurs travaux. Une affaire d’opinion ? Si vous voulez… Mais, de grâce ! ne vous élevez pas plus haut dans la sphére du ridicule en remettant en cause systématiquement et de façon aussi désinvolte – du haut de votre savoir ! – le travail d’intellectuels bien plus grands que vous et moi, et en vous plaçant d’emblée sur le même pied qu’eux.

      Tout le monde peut avoir des opinion, mais il y a celles des amateurs et celles les professionnels. Faut pas mélanger les torchons avec les serviettes.

    • @pager 4 mai 2013 14h03
      Si j’ai bien compris, tu es content que je t’ai dit que ce FIER Général e tenait DEBOUT alors que toi, cote_nord, boston et cie vous marchez à quatre pattes devant Harpeur ?
      Très «songés» les marionnettes en uniforme quand on ne leur dit pas quoi, quand et comment penser !!
      Robert Alarie

    • @petit-jean

      4 mai 2013
      14h06

      D’après toi, il ne fallait pas arrêter un fou comme Hitler qui a assassiné 6 millions de Juifs et 4 millions d’autres soi-disant indésirables (Polonais, tsiganes, homosexuels…). Sans compter les 23 millions de Russes!

      En parlant des héros Québécois:

      1) Lucien Dumais qui avait débarqué à Dieppe (Avec les Fusillier du Mont Royal), qui avait été fait prisonnier et qui s’est évadé lors de son transport en train. Il a rejoint l’Angleterre et est devenu le responsable d’un réseau qui a réussi à ramener en Angleterre 320 aviateurs alliés. Il travaillait avec un dénommé Labrosse. Tout un héros. Il a fondé le réseau Shelburne pour le sauvetage des aviateurs qui sautaient en parachute en France!

      2) Gabriel Chartrand (frère de Michel Chartrand) qui a fait partie de la résistance Française et a aussi fait parti du réseau Chelburne. Il s’est aussi évadé et donnant une jambette à un soldat Allemand évitant ainsi d’être fusillé!

      Ce sont ces gens là que nos jeunes devraient connaitre! Nos incapables aiment mieux parler de la stupide constitution de 1982! Ils ne parlent que des perdants, jamais de nos gagnants (Major, Triquet, Dumais, Chartrand…)etc

    • Cet état d’eutrapélie ou de bonne humeur perpétuelle selon Aristote n’allant cependant pas sans ses hauts et ses bas selon Kant, qui ne faisait du rire en lui-même qu’une simple question d’affect selon lui, cette sorte de dédoublement de l’être entre un sujet et son objet selon Hegel ne saurait mieux s’expliciter qu’avec ces petits esprits animaux de Maître Descartes qui permettent parfois aux Sapiens de mieux moduler leurs humeurs au besoin sans nécessairement retomber dans ces états d’ataraxie béate que seule une crédulie trop prononcée peut parfois engendrer à défaut d’esprit critique mieux aiguisé.

      Ce qui ne voudrait cependant pas nécessairement dire que le Bonheur en démocrassie ne saurait se limiter qu’à un bon petit joint cul-tûrel toujours à la recherche d’une bonne pipe politique de-ci de-là pour résumer le propos; et tous ces petits frissons de l’âme qui ne vont cependant pas sans débordements parfois intempestifs du coeur dans les champs de Blé d’Inde sacrés d’une cul-tûre qui se veut beaucoup maraîchère que spirituelle ne sauraient certes arriver à combler un jour tous ces grands trous du Cogito qui ne manqueront pas d’aller s’évaporer dans les rêves plus fantasmagoriques de politiques devenues sans objet à défaut d’argent plus sonnant.

      Et si tant est que celles du trottoir auront peut-être un jour meilleur goût que celles de tous ces puants qui persistent malgré tout à polluer l’atmosphère un peu partout, l’effet net ressemblera nez en moins à ces messages à peine sublimés dans les rues d’Éphèse, où des belles de nuits inscrivaient tout simplement : «Suis-moi» sur les pavés des commerçants comme autant de programmes politiques plus détaillés pour autant de futurs badauds électeurs au besoin. Et pourtant…

      Voir l’Histoire du Rire par Georges Minois chez Fayard pour tous les détails s.v.p.

    • @souverain

      4 mai 2013
      14h28

      “Si j’ai bien compris, tu es content que je t’ai dit que ce FIER Général e tenait DEBOUT ”

      Ménard a amené le Français dans l’Armée Canadienne et j’en suis fier!

      C’est tout ce que je voulais te dire!

    • Contrairement à ce qu’affirment les Conservateurs, il n’est pas nécessaire d’enseigner une vision pan-canadienne de l’histoire pour discuter du Canada dans les cours d’histoire. Si toutes les provinces font parti de ce pays, elles ont une connection avec lui plus ou moins ancienne selon leur existence particulière. Elles ont une histoire unique dont leur relation avec le reste du pays. Le gouvernement n’a pas à intervenir là-dedans.

      À moins d’avoir un agenda précis, ce qui est toujours l’appanage des Conservateurs.

      Aux origines: la compétence de l’éducation relèvait des provinces pour respecter les différences culturelles et linguistiques des provinces au moment de la signature de l’AANB, la constitution. À l’époque, c’était une condition pour que le Québec et les maritimes acceptent le projet d’une confédération. Dans différence culturel, il y a notamment différence historique.

      Chaque province comporte ses évènements fondateurs relatifs à ses particularités. La fondation de la Nouvelle-France et la Conquête au Québec, l’arrivée des Loyalistes en Ontario, la pendaison de Riel au Manitoba, etc. Il est parfaitement normal d’enseigner l’histoire différemment d’une province à l’autre, elle n’est pas construite des mêmes interprétations des mêmes faits. Vouloir «moduler» l’histoire consiste à en effacer des grandes parties.

      Que veulent les Conservateurs au juste? L’habituel message «valeurs conservatrices», cette fois véhiculées dans l’enseignement de l’histoire. La Reine est fine, le Canada gagne ses guerres (p.s., joignez les forces armées), les premiers Ministres Conservateurs étaient honorables, le pays est donc bien beau, prenez-donc un drapeau dans votre main.

      Finalement, c’est un peu la version cheap d’un roman d’Orwell. Qui contrôle le présent contrôle le passé, qui contrôle le passé contrôle le futur… du Canada.

    • @ cotenord_7

      Je vous avais bien répondu mais le médiateur n’a pas jugé bon de me publier. Pardonnez-le, car il ne semble pas toujours savoir ce qu’il fait ce qu’il fait…

      Toutefois, et sans reprendre du tout mon dernier commentaire, j’aimerais juste «ajouter» que si je prétends que la guerre de 1812 n’a pas été un événement marquant dans l’histoire de notre pays comme cous les prétendez, je n’ai pas dit qu’elle ne l’avait pas été pour les jeunes États-Unis et le moins jeune Empire britannique. Après tout, ils étaient, eux, les seuls véritables belligérants – par là, je veux dire les intéressés au premier chef.

      Quant aux Amérindiens, y a-t-il seulement eu un seul événement historique qui leur ait été favorable, à votre connaissance ? Et, j’ajouterais, surtout depuis la Conquête ?

    • @pager
      s.v.p. ne perdez pas votre temps avec souverain…..

    • @ jeanturg (commentaire « 4 mai 2013 14h09 » ) :

      En réponse à votre commentaire :

      1) Je n’ai pas écrit que le concept de la «pureté de la race» au Canada français avait été élaboré par l’historien Michel Brunet, mais bien par le chanoine Lionel Groulx, qui est une des sources d’inspiration de l’École historique de Montréal, dont Michel Brunet était un membre et un des trois chefs de file principaux.

      2) J’ignore si l’historien Michel Brunet partageait lui-même le concept de la «pureté de la race» élaboré par le chanoine Groulx, mais il est bien possible que ce n’ait pas été le cas, d’une part parce qu’il n’était pas de la même époque que le chanoine Groulx, d’autre part parce que bien des intellectuels québécois qui ont eu connaissance des actualités des années 1930 et 1940 dans le monde (j’espère ne pas avoir besoin de vous faire un dessin…) ont pris une certaine distance par rapport au concept de «pureté de la race»…

      3) Puisque vous avez souligné que Michel Brunet n’a pas mentionné la Guerre de 1812-1815 dans son article de l’Encyclopedia Britannica sur l’histoire du Canada, j’ai tenté de fournir des pistes possibles qui pourraient expliquer cela, en précisant que nous ne pourrons pas connaître le fond de l’histoire, car Michel Brunet est mort depuis presque 30 ans.

      4) Je crois que le jugement et la réputation des historiens qui ont traité de la Guerre de 1812-1815 dans l’article de l’Encyclopedia Universalis sur les États-Unis, et dans les articles de l’Encyclopedia Britannica sur le Canada et les États-Unis, valent bien le jugement et la réputation de l’historien Michel Brunet.

      5) En ce qui concerne les conseils, directives ou ordres que vous me prodiguez quant à ce que je devrais écrire ou ne pas écrire sur ce blogue, je vous ferai tout simplement remarquer que vous n’êtes pas le propriétaire de ce blogue ni, à ce que je sache, son censeur officiel.

      6) Alors, si mes commentaires risquent de vous choquer ou de vous donner un choc nerveux, la solution est simple : ne les lisez pas…

      Bonne fin de journée…

    • Correction à mon « 4 mai 2013 15h25 » :

      Le 3e paragraphe devrait se lire ainsi :

      « 3) Puisque vous avez souligné que Michel Brunet n’a pas mentionné la Guerre de 1812-1815 dans son article de l’Encyclopedia Universalis sur l’histoire du Canada, j’ai tenté de fournir des pistes possibles qui pourraient expliquer cela, en précisant que nous ne pourrons pas connaître le fond de l’histoire, car Michel Brunet est mort depuis presque 30 ans. »

    • Monsieur Lavoie;

      Pourquoi ne publiez vous pas mon message portant sur nos héros Lucien Dumais et Gabriel Chartrand? En plus, vous avez pris mon post!

    • @ jrpool (commentaire « 4 mai 2013 14h56 » ) :

      Je ne suis pas convaincu que les conservateurs qui proposent cette mesure aient un sombre complot en tête.

      Le ministre James Moore, qui semble être le parrain de cette étude, est idéologiquement plutôt un « red tory », et non pas un conservateur réformiste.

      Il y a depuis des années au Canada anglais des préoccupations concernant l’enseignement de l’histoire du pays.

      L’historien ontarien Jack Granatstein a publié en 1998 un petit fascicule à ce sujet, « Who Killed Canadian History ? », qui n’a pas fait l’unanimité (cela est impossible), mais qui a le mérite d’avoir posé la question :

      http://browseinside.harpercollins.ca/index.aspx?isbn13=9780002008952

      http://www.quillandquire.com/reviews/review.cfm?review_id=213

      http://id.erudit.org/iderudit/005400ar http://id.erudit.org/iderudit/005400ar

      Un article de novembre 2005 du National Post traite de cette question, en lien avec la cérémonie du Jour du Souvenir :

      http://www.canada.com/national/nationalpost/news/story.html?id=91d2127e-ae02-4706-b446-d289118a2e76

      Mais comme je l’ai écrit dans mon premier commentaire, si une étude nationale était réalisée maintenant, il est bien possible que le Québec reçoive des compliments, car c’est probablement la province qui privilégie le plus l’enseignement de l’histoire au Canada.

      Ainsi, en juin 2009, l’Institut Dominion du Canada (qui est connu maintenant comme l’Institut Historica Dominion) a donné au Québec la meilleure note de toutes les provinces du Canada, pour ce qui est de l’enseignement de l’histoire.

      Voici un lien qui mène vers un résumé du rapport, dont la version intégrale semble ne plus être disponible en ligne :

      http://www.dominion.ca/release15062009.pdf

      Le même mois, le magazine MacLean’s a publié un article intitulé : « Quebec Tops in Teaching Canadian History » :

      http://oncampus.macleans.ca/education/2009/06/14/quebec-tops-in-teaching-canadian-history/

      Moi, j’aimerais bien obtenir les vues d’un groupe de parlementaires ou d’un panel d’experts sur cette question, car c’est un sujet qui m’intéresse.

      Et je suis convaincu que rien ne pourra obliger les provinces à mettre en œuvre les recommandations qui émaneraient d’une telle étude, si les provinces estiment qu’il n’y a aucune raison ou aucun avantage de le faire…

    • Bon voilà, j’avais pris la décision de vous oublier pour la fin de semaine sauf que là, vous me prenez par les sentiments.

      « Je pense que cette situation («Il y a encore beaucoup de Canadiens qui ne se voient pas comme membres à part entière de la famille canadienne… ») est attribuable en partie au fait que nous n’enseignons pas l’histoire, ou du moins, que nous n’enseignons pas une version pancanadienne de notre histoire» (James Moore).

      Oui mais comment voulez-vous enseigner une histoire pancanadienne qui ait de l’allure alors que la devise du Canada est « a mari usque ad mare »; d’un océan à l’autre… le problème est que le Canada est bordé non pas par deux mais bien par trois océans. Avant d’enseigner l’histoire d’un pays, serait-il possible au préalable d’y aller d’une devise qui définit exactement le territoire dont on voudrait connaître l’histoire?

      Penser est-ouest, c’est déjà une étape de franchie mais tous nous savons qu’une boussole indique également, pour ne pas perdre notre chemin, le nord et le sud.

      - a marie usque ad mare : ciel « un mari, oùsqué la mariée? »

      - J’eul sé pas, on dirait qu’elle a perdu son chemin!

      daniel verret nadagami

    • Voici un exemple de choses qui devraient être enseignées et qui ne le sont pas;

      L’histoire de héros comme Lucien Dumais et Raymond Labrosse;

      http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/clips/10086/

      Dumais a débarqué à Dieppe lors du Raid manqué de 1942. Il a été fait prisonnier puis s’est sauvé du train qui l’emmenait en Allemagne. Il a alors regagné l’Angleterre avec l’aide de la résistance Française. Il a alors fondé le réseau Shelburne (avec un autre Québécois nommé Raymond Labrosse). Ce réseau qui travaillait en coopération avec la résistance Française, avait pour tâche de ramener les aviateurs alliés qui sautaient en parachute au dessus de la France. Ils en ont sauvé 320 et n’en ont pas perdu un seul. Il y avait aussi le Frère de Michel Chartrand (Gabriel) qui faisait partie de ce réseau.

      Je vous défie de trouver un jeune sur mille qui est au courant de ces héros?

      Tous les Québécois devraient connaitre ces faits et en être fier (Les Canadiens Anglais eux, sont généralement au courant)!

    • Mieux vaut se tenir debout, la colonne vertébrale bien droite, que l’échine courbée en écoutant de la cornemuse écossaise sur la Colline Parlementaire, avec des militaires en jupette écossaise !
      Ces adeptes de la position du soumis sont prêts à avaler l’histoire du Canada à la facon Harper, alors que ce même Harper juge que le rapatriement de la Constitution c’est trop vieux pour y revenir et savoir ce qu’il s’est vraiment passé, car nous on le sait, on a les documents non caviardé de Londres !
      Donc l’incohérence de Harper est bien gobée par le Canada anglo-saxon et ses alliés québécois, car plus qu’il retourne les québécois dans la farine, plus le Canada anglais soupire de plaisir et d’aise, collabos inclus.
      Un vrai pays, ce n’est pas du tout ca, ici on a affaire à une République de Bananes.

    • Je suis entièrement d’accord avec l’idée d’évaluer le contenu des cours histoires.

      Cela va faire rager les séparatistes. Tant pis pour eux.

      Le gouvernement fédéral pourra faire des recommandations. Cependant, l’éducation relève des provinces.

    • Guerre de 1812 – Comment refaire l’histoire !
      Les activités soulignant le bicentenaire de la guerre de 1812 ont été officiellement lancées le 19 juin 2012. Des dizaines de millions de dollars ont été dépensés pour convaincre les Canadiens que 1812 conduira à 1867. Une erreur historique montée en épingle sans vergogne par les conservateurs.
      Début mars 2010, dans son discours du Trône, Stephen Harper avait annonçé que serait souligné en grand le 200e anniversaire de la guerre américano-britannique de 1812, conflit qui, selon le premier ministre, avait « contribué à façonner l’identité canadienne ».
      Une relecture historique qui n’allait pas tarder à être dénoncée par des historiens de toutes tendances, qui trouvaient que le gouvernement conservateur exagérait l’impact de cette guerre obscure.
      Le premier ministre – qui s’en étonnera ? – n’accorda aucune attention à ces commentaires. Son patriotisme inclut depuis longtemps la référence à 1812, comme en font foi de précédents discours. L’anniversaire arrivait, il allait s’en servir.
      L’idée, c’était de faire comprendre qu’en 1812, les Canadiens, sous la férule des valeurs britanniques, se sont battus ensemble pour résister à l’envahisseur américain, posant des premiers jalons d’unité nationale. En fait, les soldats américains, incapables de combattre sur les mers,avaient transposé leurs batailles avec les Britanniques sur le sol de la colonie voisine,le Canada, au grand dam des habitants !
      On peut craindre que la révision à la sauce conservatrice de la naissance du Canada, à force d’être répétée, finisse par avoir des résonances, en dépit de ses extravagances. Ainsi du ministre du Patrimoine, James Moore, qui répète depuis des mois que la guerre de 1812 a permis de protéger le français.
      Cela n’a rien à voir. Comme l’a rappelé l’historien Jacques Lacoursière , l’immigration britannique menaçait à l’époque le Canada français. Les batailles contre les Américains ne s’arrimaient d’aucune manière à la dualité linguistique représentée par le Haut et le Bas-Canada. Le vrai lien de la guerre de 1812 était la monarchie britannique, point !
      En tirer d’autres leçons, c’est sombré dans la démesure interprétative.

    • @jeanturg 4 mai 2013 14h09
      Vous venez de donner à notre matelot national, dont la mousse de nombril est proportionnelle à l’opinion qu’il a de lui-même, une leçon d’humilité à faire rougir «johnbull-bicarbonate14-wawarond», cette tricéphale bibitte rouge qui lave les bobettes de n’importe quel quidam ayant pour nom «waterhole» ou, comme disent les Elvis Gratton unilingues du west-island: «troudeau»!
      Chapeau !
      Robert Alarie

    • @cpierre 4 mai 2013 15h06
      «s.v.p. ne perdez pas votre temps avec souverain…..»
      Meunon, gagnez du temps avec cote_nord et cie… vous serez assimilé plus vite…!!
      Un autre fonctionnaire qui a peur de perdre ses (sic) Rocheuses et sa pension…
      Robert Alarie

    • anthrax

      Je ne comprend pas,,,, vous écrivez: car nous on le sait, on a les documents non caviardé de Londres !

      Pourquoi en pas les publier ??

      Ça réglerait le pronblème,,, Non,, ???

    • @ cotenord_7

      Pourquoi alors cette référence à la «race» de Groulx – un concept qui avait bien sûr à l’époque le sens de nation, de peuple …- si vous croyez que cela n’a rien à voir avec Brunet ?

      Enfin, Brunet traite de l’histoire du Canada dans son article – et c’est le sujet qui nous occupe, n’est-ce pas ? Le fait de ne pas mentionner cette guerre dans son texte sur le Canada signifie certainement pour lui qu’elle n’a pas été d’une grande importance dans notre histoire nationale. Ce qui n’est évidemment pas le cas des autres éminents historiens qui ont traité de cette guerre dans des articles sur l’histoire des États-Unis ou de la Grande-Bretagne dans Universalis et dans Britannica, parce que, enfin ! il s’agit tout de même de leur guerre à eux.

      Néanmoins, dans l’article sur les États-Unis publié dans Universalis, dix lignes pas plus et seulement pour rappeler qu’on pouvait interpréter ces événements comme étant une deuxième guerre d’indépendance et que Washington avait été prise et brûlée par les forces britanniques à un certain moment des hostilités. C’est la capitale américaine après tout ! Mais absolument rien sur le Canada en rapport avec cette guerre dans Universalis. Évidemment Britannica publie un article sur la guerre de 1812 mais, là non plus, absolument rien sur ce sujet dans son histoire du Canada ! comme chez Brunet. Tiens, tiens !

      Faut-il à votre avis en conclure quoi que ce soit qui puisse aller dans le sens des prétentions conservatrices sur l’importance de ce conflit sur notre identité nationale ? CQFD.

      Encore une fois, je ne prétends pas que cette guerre n’a pas eu d’importance pour les deux nations belligérantes ; je dis seulement qu’elle n’a pas eu celle que vous supposez sur notre histoire à nous. Pour les Amérindiens, tout a toujours tourné en leur défaveur de toute façon. Je ne vous apprends rien, j’espère. Mais il n’est jamais inutile de rappeler toutes les horreurs qui ont été commises «pour leur venir en aide», et je suis ici bien d’accord avec vous. Toutefois je ne suis pas certain que c’est le genre de rappel historique que les conservateurs souhaitent nous inculquer si ardemment.

      Quant à mes «ordres», il s’agit plutôt d’un simple commentaire : je trouve en effet rasant de me faire donner des leçons d’histoire par un amateur qui rejette du revers de la main une interprétation historique faite par l’un de nos plus éminents spécialistes, au seul motif qu’il est de l’École de Montréal. C’est pour le moins léger, comme argument historique.

      En somme, et à mon humble avis, vous êtes largement sorti, avec vos réfutations, du domaine de l’opinion pour entrer de plain-pied dans celui de la prétention.

      Pour le reste, vous pouvez bien écrire ce que vous voulez, n’importe quoi, si ça vous chante… : les conservateurs en font autant. Mais là, on n’est plus dans l’histoire mais dans les libertés de pensée, d’opinion et d’expression. À ne pas confondre.

    • Bonjour,

      Bien sûr, l’Histoire comporte des histoires différentes afin de se dorer un tant soit peu la maudite pilule. Une de mes amies de l’époque soixante huitarde, une Parisienne venue ici au Canada au début des années 1970 qui était de religion juive sépharade de la branche espagnole du judaïsme m’apprit que dans leurs cours d’Histoire en France, les étudiants de religion juive apprennent que Samuel de Champlain était un juif français lui aussi de la branche des sépharades ainsi que Levy qui fut transformé en Lévis mine de rien……. Cé ben pour dire vient de m’affirmer un vieux péquiste en se grattant frénétiquement le ciboulot……. Au plaisir, John Bull.

    • Elle est tellement ennuyante l’histoire du Canada. En secondaire 5, j’ai dû suivre un cours d’histoire du 20ème siècle (la révolutio russe, WWI, WWII, Guerre froide, etc.). C’était très intéressant et le prof était excellent. À la fin de l’année, j’ai appris que ce cours serait éventuellement retiré à cause de la réforme et que le cours d’histoire du Canada (à l’époque en secondaire 4) serait étalé sur deux ans. Je ne sais pas si cela a été fait, mais si c’est le cas, Harper n’a pas à se plaindre pour le Québec. Ils vont l’apprendre la guerre de 1812!

      Ça, c’est déprimant.

    • Ce que l’on doit comprendre de la “guerre de 1812″ d’aprés mon post de 17h24, s’est que les américains ont sacré les anglais hors des États-Unis ! mais ils se sont trompés de direction et nous les ont envoyé vers le nord…le Canada !
      Sinon l’histoire du Canada serait tout autre et serait probablement resté une colonie francaise !
      Les anglais ont donc forcé les indiens et les colons francais à lutter contre les américains pour la Couronne Britannique ! et Harper fait du grand délire…et il ment.

    • THE INTERESTS OF GREAT BRITAIN (1)

      Délégué a Londres en vue de pourparlers officieux sur la Guerre suite à la prise de Québec en 1759, Franklin y fit paraître une brochure anonyme pour amorcer les discussions et qui traçait les futurs paramètres de ce qu’il appelait le nouvel empire américain qui se dessinait à l’horizon sur les décombres de la Nouvelle-France.

      Que ce nouvel empire serait américain ne faisait pas l’ombre d’un doute dans son esprit, d’autant plus que si la métropole apprenait à gouverner en vue de créer de la richesse dans ce grand Commonwealth élargi appelé à procurer aisance matérielle et bien-être à ses populations grâce au commerce, l’avenir s’annoncerait des plus radieux pour le nouvel empire britannique en gestation; qui ne manquerait pas de s’édifier avant bientôt dans cette nouvelle Amérique devenue sans barrières depuis la chute de cette Carthage postmoderne de la Nouvelle-France papiste à son dire.

      Si L’Empire britannique comme tel date bel et bien de 1755 depuis les visés de Pitt, qui en jeta les bases maritimes malgré une population de 8 millions à peine, sa marine ne manquerait pas de bientôt sillonner tout ce qui restait d’îles et d’archipels dans les Antilles pour mieux se rendre enfin maîtresse des mers d’abord, et du libre commerce ensuite, grâce à ses colonies qui ne manqueraient pas de prospérer sous l’égide de Britannia avec sa nouvelle Corne d’abondance devenue sans limites en Amérique.

      À la condition expresse de laisser les colonies se développer et prospérer suite à des échanges bénéfiques tant pour la métropole que pour ses communautés qui resteraient libres de prospérer sans avoir à être siphonnées inutilement par le Board of Trade and Plantations, un avenir radieux se dessinait donc pour toute l’Amérique du Nord britannique qui venait de naître sous ses yeux; sans monopoles, sans restrictions, comme sans barrières tarifaires, comme c’était déjà le vœu le plus cher de la London School of Economics de l’Époque.

      En n’allant pas répéter les erreurs de l’empire espagnol qui s’était retrouvé dans le vide après avoir trop exploité ses populations indigènes, dont la disparition progressive avait entraîné leur remplacement par de nouveaux esclaves noirs dans leurs plantations; et en évitant surtout de s’agrandir trop rapidement comme celui de la Nouvelle-France, qui s’était retrouvé comme happé par le vide lui aussi, tant en Amérique que dans les Indes, dont les comptoirs étaient devenus trop dispendieux pour rester rentables, un commerce équitable entre la métropole et ses communautés, (un mot qui reviendrait à la mode plus tard dans l’Empire britannique après le schisme de l’Amérique), la clef de ses succès futurs reposait sur les bras de ses propres citoyens libérés des coteries, des contraintes et des dictats de ces systèmes d’écrémage politiques qui avaient toujours guidé la colonisation vers les colonisateurs plutôt que les colonisés jusque-là. suite…

    • Les Québécois sont plus intéresser par la légalisation du pot que de la souveraineté du Québec, alors l’Histoire la. C’est ça un peuple qui meurt tranquillement.

    • TOUTE LA VÉRITÉ !
      Guerre de 1812 ▬► Comment refaire l’histoire !
      Les activités soulignant le bicentenaire de la guerre de 1812 ont été officiellement lancées le 19 juin 2012. Des dizaines de millions de dollars ont été dépensés pour convaincre les Canadiens que 1812 conduira à 1867. Une erreur historique montée en épingle sans vergogne par les conservateurs.
      Début mars 2010, dans son discours du Trône, Stephen Harper avait annonçé que serait souligné en grand le 200e anniversaire de la guerre américano-britannique de 1812, conflit qui, selon le premier ministre, avait « contribué à façonner l’identité canadienne ».
      Une relecture historique qui n’allait pas tarder à être dénoncée par des historiens de toutes tendances, qui trouvaient que le gouvernement conservateur exagérait l’impact de cette guerre obscure.
      Le premier ministre – qui s’en étonnera ? – n’accorda aucune attention à ces commentaires. Son patriotisme inclut depuis longtemps la référence à 1812, comme en font foi de précédents discours. L’anniversaire arrivait, il allait s’en servir.
      L’idée, c’était de faire comprendre qu’en 1812, les Canadiens, sous la férule des valeurs britanniques, se sont battus ensemble pour résister à l’envahisseur américain, posant des premiers jalons d’unité nationale. En fait, les soldats américains, incapables de combattre sur les mers,avaient transposé leurs batailles avec les Britanniques sur le sol de la colonie voisine,le Canada, au grand dam des habitants !
      On peut craindre que la révision à la sauce conservatrice de la naissance du Canada, à force d’être répétée, finisse par avoir des résonances, en dépit de ses extravagances. Ainsi du ministre du Patrimoine, James Moore, qui répète depuis des mois que la guerre de 1812 a permis de protéger le français.
      Cela n’a rien à voir. Comme l’a rappelé l’historien Jacques Lacoursière , l’immigration britannique menaçait à l’époque le Canada français. Les batailles contre les Américains ne s’arrimaient d’aucune manière à la dualité linguistique représentée par le Haut et le Bas-Canada. Le vrai lien de la guerre de 1812 était la monarchie britannique, point !
      En tirer d’autres leçons, c’est sombré dans la démesure interprétative.

    • Il n’y a aucune chance qu’ils parlent du référendum volé.

    • @ jeanturg (commentaire « 4 mai 2013 18h05 » ) :

      Je maintiens qu’il est utile de connaître la filiation idéologique de l’historien Michel Brunet pour tenter de comprendre ou d’expliquer les raisons qui ont pu le pousser à ne pas même faire une brève mention de la Guerre de 1812-1815, dans un article encyclopédique sur l’histoire du Canada.

      Quant à Lionel Groulx, nonobstant votre argument que « race » = « nation » dans l’esprit de Groulx, certains écrits de cet historien ont aussi contribué à propager chez les Canadiens français le sentiment que la cohabitation et la mixité (y compris le mariage) avec des membres d’autres groupes ethniques et religieux étaient dangereux pour « notre race ».

      Je dois vous contredire à propos de votre affirmation que l’article de Britannica sur le Canada n’évoque pas la Guerre de 1812-1815. Dans l’édition imprimée de 2005 de Britannica, il y a un passage à ce sujet (environ un quart à un tiers de page), qui évoque les causes du conflit et ses conséquences.

      Il est normal que l’article sur les États-Unis dans Britannica consacre plus d’espace à la Guerre de 1812-1815 que l’article sur le Canada, car, comme je l’ai déjà écrit, l’issue ultime de cette guerre a dans les faits raffermi la souveraineté des États-Unis sur un territoire de frontière (« frontier land ») dont le contrôle effectif aurait pu être considérablement remis en question, si la stratégie militaire des forces coloniales britanniques dans cette région, qui était fondée entre autres sur une tentative de provoquer un soulèvement des Amérindiens du territoire américain qui étaient sympathiques aux Britanniques, avait fonctionné.

      La région des États-Unis qui comprend le Michigan, le Wisconsin, l’Illinois et le Minnesota actuels serait alors demeurée plus proche culturellement et politiquement du Canada de l’époque, et cette région aurait sans doute gardé des signes plus tangibles de la présence amérindienne et du fort métissage franco-amérindien qui existait dans cette région depuis plus d’un siècle.

      Comme cette stratégie n’a pas fonctionné, alors la Guerre de 1812-1815 est présentée dans l’histoire des États-Unis comme une des assises qui ont permis aux États-Unis d’entamer leur « épique » expansion vers l’Ouest…

      Quant à l’impact de cette guerre sur notre pays, il est facile pour des nationalistes québécois d’écarter cela du revers de la main, en affirmant que ça n’était qu’une guerre entre deux factions britanniques (les monarchistes du Canada et les descendants des rebelles républicains des États-Unis).

      Dans les faits, si les tentatives d’invasion des forces américaines dans le Haut-Canada ou le Bas-Canada avaient réussi, il y a de bonnes chances que le Canada n’existerait pas comme pays indépendant, que les frontières politiques de ses provinces (dont celles du Québec) seraient radicalement différentes de ce qu’elles sont aujourd’hui, et que le fait français au Canada et au Québec serait beaucoup moins fort qu’il ne l’est aujourd’hui. Sur ce dernier point, on peut se baser entre autres sur l’état de langue française dans les régions des États-Unis où les Canadiens français et les Acadiens ont eu une forte présence démographique ou ont constitué un groupe important du point de vue de l’histoire de la région.

      Un dernier point : ceci est peu connu (voire ignoré) au Québec, mais au-delà du service militaire des Voltigeurs canadiens-français de Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry qui ont combattu à Châteauguay, un bon nombre de Canadiens français ont aussi servi dans les milices qui ont combattu les Américains dans le Haut-Canada et dans la région de Détroit. J’ai eu l’occasion de consulter il y a une quinzaine d’années un volume où étaient reproduits les rôles d’effectifs des régiments de milice qui ont combattu dans le Haut-Canada, et j’y ai trouvé un très grand nombre de patronymes canadiens-français.

      Ce fait est peu connu, probablement en partie à cause de l’instrumentalisation idéologique de ce conflit au Canada français et au Canada anglais, mais probablement aussi à cause de l’intérêt peu élevé que les historiens du Canada français ont généralement manifesté envers l’histoire militaire, jusqu’à récemment.

    • Trois livres à lire sur l’histoire du Canada : Le Livre Noir du Canada Anglais, volume 1,2 et 3.
      Et allez poser la question à savoir pourquoi on parle français au Québec, l’ontarien moyen ne le sait pas. Avant 1800, il ne s’est rien passé par ici.
      Et les conservateurs veulent glorifier nos “fondateurs” comme McDonald qui s’est enrichi frauduleusement avec les chemins de fer.
      Du balai les Réformistes !!!

    • À tous et à toutes :

      Bien que l’internaute « anthrax » ait omis (on se demande pourquoi…) de le préciser dans son commentaire horodaté « 4 mai 2013 19h20 », l’essentiel du texte qui apparaît dans son commentaire a en fait été rédigé par la journaliste Josée Boileau du quotidien Le Devoir, et a été publié dans l’édition du 19 juin 2012 de ce quotidien.

      Si vous voulez voir le texte d’opinion original et intégral de Madame Josée Boileau, plutôt que la copie non attribuée qui apparaît dans le texte de l’internaute «anthrax», et qui ne contient pas les quatre derniers paragraphes du texte d’opinion de Madame Boileau, vous n’avez qu’à suivre le lien suivant :

      http://www.ledevoir.com/politique/canada/352786/guerre-de-1812-refaire-l-histoire

      Internaute « anthrax », dans vos cours de méthodologie de préparation des travaux scolaires, est-ce que votre professeur ne vous a pas informé que plagier un texte ou utiliser le texte de quelqu’un d’autre sans le mettre entre guillemets et sans indiquer qui est son auteur, c’est très vilain, et ça peut même être considéré comme une forme de fraude intellectuelle ???

      Et vous espérez faire du Québec un pays en recourant à des pratiques semblables???

      Ma foi, il va falloir demander au gouvernement de Madame Pauline Marois d’instituer une autre Commission Charbonneau afin de vérifier la provenance véritable et l’authenticité de vos écrits…

    • Je suis 100% d’accord avec cette initiative du gouvernement Harper.
      Il est primordial qu’on enseigne UNE version pancanadienne de notre histoire.

      Cependant, il faut que ces récits ne soit pas sujets à des distorsions introduites pour servir des fins politiques du moment.
      Les faits historiques enregistrés dans des écrits ou d’autres supports de l’information sont figés dans le temps.
      Les faits sont invariables mais teintés par la subjectivité des auteurs/historiens originaux et ceux ultérieurs qui risquent de n’y trouver que ce qu’ils cherchent dû au biais individuel.

    • THE INTERESTS OF GREAT BRITAIN (3)

      Le Canada ou La Guadeloupe? Tel fut l’enjeu principal de ces discussions pendant quelques semaines selon ledit folliculaire à Voltaire, à la grande irritation de Franklin par ailleurs, qui considérait volontiers que l’Amérique britannique et son nouvel Empire pourraient facilement avoir les deux en s’en donnant tout simplement la peine; et même s’il est fascinant d’étudier en rétrospective combien les visions impériales de Franklin à propos de cette Amérique britannique qu’il désirait tant pour la Grande-Bretagne pouvaient ressembler comme deux gouttes d’eau aux visées impériales de cette même Grande-Bretagne qui venait tout juste d’annexer l’Écosse et l’Irlande par la bande, mais que la future Guerre d’indépendance américaine viendrait quelque peu perturber par la suite; qui fut provoquée bientôt par après par un autre retour du balancier de la Phynance monétariste à ce mercantilisme de bas étage destiné à combler au plus tôt cette fichue dette de guerre de la Conquête, envers et contre tous les avis du même bonhomme Franklin, dont la Loi du Timbre n’allait pas manquer de lui rester comme un peu de travers dans la gorge par la suite; un peu comme sous Charles 1er auparavant, qui y laissa même la tête en échange lui aussi.

      Il faut trois choses pour pouvoir gagner une guerre, comme dira si bien Bismarck au siècle suivant: de l’argent, de l’argent, et encore de l’argent. La Grande Société à Commissions de Bigot, tout comme de nos jours, ayant épuisé à son seul profit ttou ce qui restait encore de fonds disponibles de la métropole pour la Nouvelle-France, ce qui avait même obligé le pauvre Duc de Lévis à terminer sa campagne en mangeant du cheval, (Ouache!), même les Lapons avec leurs traîneaux du Père Noël auraient peut-être pu intéresser davantage les Américanophiles de Paris ou d’Ailleurs que le Canada; dont tout spécialement les Espagnols devenus alliés de la France suite à la désertion de Frédéric II de Prusse grâce aux subsides en catimini de la prude Angleterre, mais qui sentirent tout de même le sol se dérober tranquillement sous leurs pieds à leur tour par la force des Choses.

      Après avoir mûrement considéré que le sort de la Nouvelle-France les attendait tous en effet si la Paix ne revenait pas bientôt, les nations européennes s’avisèrent donc de donner suite au Manifeste de Franklin, et le Duc de Bedford étant venu tâter le terrain à Paris dans un carrosse doré pour faire bonne impression sur les catins de l’Élysée et le gnome à Choiseul qui en arpentait aussi les coulisses comme le fera plus tard un autre Diable boîteux tel que Talleyrand, rien ne semblait donc moins propice au sort futur des Canadiants que les cartes qui s’y jouèrent l’air de rien entre deux pokers et quelque pelotes cultûrelles devenues parfaitement inutiles par ailleurs à la bonne marche ultérieure des Affaires comme chacun sait.

      Rien ne parut donc plus évident que le Destin manifeste de la Grande-Bretagne aux yeux des Parlementaires britanniques que le jour où Benjamin se présenta devant la Tate Gallery sans perruque ni rouge à lèvres pour leur expliquer son plan; et après avoir demandé à Pitt un peu étonné de bien vouloir approcher une chandelle tout près de sa perruque pour mieux pouvoir éclairer son crâne dénudé qui brillait subtil et silencieux malgré tout devant une presse demeurée bouche bée devant tant de luminosité non verbale, tous les Parlementaires britanniques comprirent d’un seul coup que toutes les Petites écoles de Pensée du passé mise ensemble n’arriveraient sans doute jamais à égaler celles du futur, comme Franklin venait tout juste de le leur expliquer en bref après avoir tout simplement enlevé sa vielle perruque dépassée date devant toute la Galerie, comme pour mieux pouvoir le démontrer plus explicitement encore pour tous les durs de comprenures en Histoire.

      Le Destin manifeste des unes comme des Autres étant ainsi devenu évident à tous et chacune des courriéristes parlementaires qui suivaient la Chose de près entre deux sandwichs aux concombres et quelque piment vert d’occasion, la France hérita donc de la Guadeloupe pour la Cultûre et les Américains britanniques du Canada pour les Affaires après que Quasimodo Choiseul eut enfin consenti à tracer une très vague ligne de partage des eaux entre la Rivière des Uttawawas et celle de la Baie d’Hudson, qui resterait au Board of Trade and Plantations pour les bisons de l’Ouest et les petites poupées de la GRC en attendant mieux. La Nouvelle- France ayant ainsi disparu du coup dans les seules Îles de Saint-Pierre et Miquelon pour faire plaisir aux pêcheurs de phoques de B.B. et quelques maquereaux cultûrels de Choiseul, tout semblait donc avoir été dit au sujet de cet Arbre à palabres du Qwebec qui n’en demandait manifestement pas tant, comme le croiront peut-être à tort encore une bonne majorité de politichiants canadiants bien après eux. suite…

    • @cotenord_7 (20h18)

      J’apprécie toujours vos commentaires car ils sont pertinents, rigoureux et bien documentés.

      Vous avez bien fait de mettre au grand jour la malhonnêteté d’un des internautes de ce blogue. Il est en effet malhonnête de s’approprier des parties d’un article du Devoir. J’ai moi-même souvent observé que cet internaute recourt régulièrement au mensonge et à l’insulte. Il arbore entre cinq et dix pseudonymes différents et crée parfois même des conversations entre eux. Rien de tout cela n’est très étonnant quand on connaît le modus operandi de ses maîtres à penser. On n’a qu’à se rappeler les deux questions alambiquées des référendums de 1980 et de 1995 dont le seul but était d’induire la population en erreur afin d’aller chercher une majorité coûte que coûte. À ceci s’ajoute la fraude observée et documentée dans le dépouillement du scrutin. Je souhaite que ces incidents trouvent un jour leur place dans nos manuels d’histoire.

      @tous les lecteurs

      Si vous voulez avoir un avant-goût de ce que serait un Québec indépendant, regardez un peu ce qui se passe présentement avec le gouvernement minoritaire de Mme Marois dont plusieurs observateurs indépendants et bien avisés considèrent qu’il s’agit du pire gouvernement que nous ayons connu au Québec en plus de 50 ans. Faites maintenant une petite extrapolation et imaginez ce qu’aurait été un gouvernement majoritaire dirigé par ces mêmes personnes. Extrapolez davantage et imaginez ce même gouvernement dans un Québec indépendant où tout serait permis. L’enjeu est important et mérite une certaine réflexion.

    • @jeanturg
      Vous semblez prendre pour acquis que tout ce que Michel Brunet a écrit est complet et sans appel. Permettez-moi d’en douter. Ayant été un étudiant de Michel Brunet et Maurice Séguin, je puis vous affirmer que çes deux historiens avaient des thèses à démontrer, que ces thèses n’étaient pas archi-compliquées et que leurs analyses me paraissaient déjà à ce moment plutôt simplistes.

    • Je complète mon message .
      Selon moi, Maurice Séguin était cependant l’intellectuel de l’équipe et plus ouvert à la discussion que Michel Brunet.

    • Simplement: allez donc voir les compétences de chaque partie: les provinces et le fédéral.Vous ne voyez pas que le gouvernement central est rendu partout…je sais que cela va plaire aux fédéralistes car pour eux de voir que c est l autre majorité qui contrôle tout de plus en plus est ce qu il demande dans le fond. Le problème il y a ici deux paliers de gouvernements qui n ont plus les moyens ( car on leur a volé leurs taxes et impôts directs en 1942 à la faveur de la guerre…et quand je vous couillard dire que godbout a été un très grand premier ministre…on repassera)que la confédération leur donnait. Si à la base vous ne savez pas cela vous êtes dans le champ et cesser d écrire des textes à n en plus finir que personne ou presque ne lit.Plutôt: lisez donc les articles 92 et 93 de la dite constitution.

    • Alors voilà!

      L’avenir appartient à ceux qui savent rire, comme le déclarera plus tard Choiseul avant
      d’être congédié par la Pompadour, qui n’était vraiment pas dans son assiette ce jour-là.

      Lire La Guerre de la Conquête par Guy Frégault pour tous les détails s.v.p…

    • J’ai une idée: et si on sacrait ça dehors, Harper pis sa gang, à coups de pied au cul, aux prochaines élections?? Pas mal, hein? Réveillons-nous, môsus!! Je ne dis pas qu’un autre serait nécessairement meilleur, et que toute l’équipe Conservatrice est pleine d’idiots; mais Harper a eu son heure de gloire, et maintenant on voit bien qu’il est un “control freak”, en plus d’être profondément créationniste. Adam, Ève, la pomme, il croit à cela “dur comme fer”. (Tout comme Gérald Tremblay a avoué croire à l’arche de Noé; mais ça, c’est un autre dossier). Et je ne parlerai pas de la fixation (presqu’un bandage) que Harper fait sur la Reine. Pour ma part, j’en ai plus qu’assez de Stephen harper, et ça fait longtemps.

      Mario, de Ville Saguenay

    • @ cotenord_7,

      Vous avez écrit (4 mai 2013; 19h48) :

      - « Dans les faits, si les tentatives d’invasion des forces américaines dans le Haut-Canada ou le Bas-Canada avaient réussi, il y a de bonnes chances que [...] le fait français au Canada et au Québec serait beaucoup moins fort qu’il ne l’est aujourd’hui. »

      Vous errez monsieur. Ces tentatives d’invasion des forces américaines ont « contribué » à la perpétuation du fait français au Canada et au Québec. Ce n’est pas la seule raison mais elle est d’une importance capitale dans le contexte d’une compréhension rationnelle de l’usage toujours présent de la langue française au Québec. Il existe aussi une autre raison qui explique qu’encore aujourd’hui on parle français au Québec : c’est parce que très longtemps les Francoquébécois ont été tenus en état d’isolement.

      Donc, si en 2013 on parle encore français au Québec, ce sont pour des raisons qui, depuis la Conquête, ont toujours échappé au contrôle des Francoquébécois eux-mêmes.

      Mais soyez-en assuré, le fait français finira par disparaître au Québec puisque trop de valeurs négatives sont associées à cette langue, exactement comme cela est survenu aux États-Unis.

      daniel verret nadagami

    • Mais comment ça que les souverainistes peuvent se permettre les pires insultes contre les fédéralistes et les conservateurs et moi quand je dis que les souverainistes ont crashés sur leurs meilleurs alliés, soit Duplessis et l`église catholique, ça passe pas ?

      C`est l`église catholique qui a sauvé le français au Québec et les souverainistes ont crashés sur l`église et crache encore dessus. Les souverainistes méritent se qu`ils leur arrive. Pauvre petis souverainistes qui comprennent rien à l`histoire et qui veulent la changer. Vous êtes fini. Dans 100 ans, le Québec va être méconnaissable et le français va avoir disparu.

    • Bonjour,

      A tout le moins, avec l’Histoire selon Stephen Harper, nous devons comprendre qu’un certain révisionnisme s’impose. Afin d’en finir avec bien des histoires trafiquées que nos nationalistes réussirent à se raconter en faisant même mentir l’Histoire. En tous cas, nous les Canadiens qui regardons aller nos nationalistes, nous comprenons ENFIN pourquoi la France n’en voulait plus et les a laisser tomber. Au plaisir, John Bull.

    • • icarus
      4 mai 2013
      09h40
      *( Pourquoi je m’intéresserait à l’histoire d’un pays étranger comme le Canada?)

      Si tu connaissais ton histoire tu pourrais nous parler de la victoire des Canadiens ( ( c’est à dire nos ancêtres ) à Québec ( Ste-Foy) en 1760
      –Si tu connaissais ton histoire tu saurais qu’au lendemain de la bataille de 1759 Nous n’étions pas des conquis et que c’est c’est bel et bien par le traité de Paris de 1763 ( ou le Roi de France cédait entre autre possessions le Canada) qui a fait de nous des sujets britanniques
      http://www.axl.cefan.ulaval.ca/amnord/cndtraite_Paris_1763.htm

      –Parce que si tu connaissais ton histoire tu pourrais rappeler à tout le monde que le peuple Canadien c’est nous; que le Canada définissait à l’origine le territoire situé entre Tadoussac et Québec, que le Canada était l’une des composantes de la Nouvelle France avec l’Acadie la Louisiane et l’ile du Cap Breton. que le terme Québécois nous vient des anglais qui ont appelé le Canada sous sa forme administrative ( acte of Quebec ) administratif eut cédé ce territoire à l’Angleterre Province of Québec
      The Quebec Act of 1774 was an act of the Parliament of Great Britain (citation 14 Geo. III c. 83) setting procedures of governance in the Province of Quebec. The principal components of the act were:
      • The province’s territory was expanded to take over part of the Indian Reserve, including much of what is now southern Ontario, Illinois, Indiana, Michigan, Ohio, Wisconsin, and parts of Minnesota.
      Sources Wiki

      Si tu connaissais ton histoire tu pourrais nous parler des autres provinces de l’empire Britannique
      Telles les provinces of Maryland, of Pennsylvania, of Messachusett bay, of New York, province of Virginia etc.

      Si tu connaissais ton histoire tu pourrais nous parler des patriotes canadiens, de la chanson des patriotes canadiens ( un Canadiens errant ) mais aussi des Patriotes du Haut Canada ( il y a eu autant de pendus là bas qu’au bas Canada )
      Si tu connaissais ton histoire tu pourrais nous parler de l’Ô Canada, hymne national du Canada français composé par un canadien français sur une partition musicale d’un canadien français sous l’instigation de la société Saint jean Baptiste de l’époque

      Si tu connaissais ton histoire tu nous rappellerais les 92 résolutions de Papineau présentées dans un document adopté le 21 février 1834 par les représentants du peuple siégeant à la Chambre d’assemblée du Parlement du Bas-Canada. et qui indiquent que le peuple canadien était loyal à la Couronne Britannique et ne voyait pas en elle un ennemi mais un allié dans son combat pour faire valoir ses droits face a ses mauvais administrateurs.
      Première résolution
      1 – Résolu, Que les loyaux sujets de Sa Majesté, le Peuple de cette Province du Bas-Canada, ont montré le plus grand attachement pour l’Empire Britannique dont ils forment partie; qu’ils l’ont défendu avec courage dans la guerre, à deux diverses fois; qu’à l’époque qui a précédé l’indépendance des ci-devant Colonies Anglaises de ce continent, ils ont résisté à l’appel qu’elles leur faisaient de se joindre à leur confédération [...]
      http://archives.vigile.net/hist/histnat/rebellions/fregaultresol.html

      Si tu connaissais ton histoire tu nous parlerais du RIN ( Ralliement pour l’indépendance Nationale ) et de son manifeste de 1960
      Voir ci dessous
      Les Canadiens français constituent une nation dont l’origine remonte à l’époque de la Nouvelle-France. Conquise par la force des armes, isolée de sa mère-patrie, soumise à des tentatives d’assimilation nombreuses et prolongées, la nation canadienne-française a toujours manifesté une indomptable volonté de survivre et de s’épanouir librement en conformité avec ses origines et son génie particulier.

      La Confédération, issue de la Conquête et de l’impérialisme britannique, a placé et maintenu le peuple du Québec dans une situation anormale de faiblesse et d’infériorité. Ce régime, par ailleurs, n’a pas été établi par la volonté expresse des peuples en cause mais improvisé par la loi d’une métropole impériale. De plus, les droits accordés officiellement par l’Acte de l’Amérique du nord britannique au peuple canadien-français, dans le but d’assurer sa survivance et sa protection, ont sans cesse été violés, et continuent de l’être, par le gouvernement fédéral, à Ottawa. La logique et le droit permettent donc aujourd’hui d’affirmer que le pacte confédératif, par ses origines et par le cours de l’histoire, est nul et périmé.

      En outre, la centralisation fédérale, réalisée à un rythme croissant, qui tend à transformer le régime confédératif en celui d’un État-nation unitaire, compromet non seulement l’épanouissement mais aussi l’existence même de la nation canadienne-française déjà gravement menacée par son isolement culturel et social et par l’influence anglo-américaine. À l’époque actuelle où dans le monde entier les peuples s’affranchissent du joug colonial et les nations revendiquent leur pleine indépendance, le Canada français ne peut plus accepter de demeurer sous la tutelle économique et politique de l’étranger. L’idéal de l’indépendance nationale, qui s’allie à celui de l’internationalisme lucide, est valable au Canada français comme partout ailleurs. L’indépendance est du reste dans la ligne de l’histoire du Canada français : préparée par la Confédération puis par l’établissement de l’autonomie provinciale, elle représente l’aboutissement normal de l’évolution historique du Canada français.

      De nos jours, les peuples n’ont plus besoin d’excuses pour vouloir être libres. Car si la liberté nationale n’est pas une fin en soi, elle est la condition essentielle à tout épanouissement réel des hommes et des peuples. La première des libertés civiques étant l’indépendance de la patrie, le Rassemblement pour l’indépendance Nationale réclame l’indépendance totale du Québec afin de permettre au peuple canadien-français de choisir librement les voies de son avenir. Une fois l’indépendance acquise, la nation canadienne-française devra se donner, par des moyens démocratiques, les institutions qu’elle jugera lui convenir.

      Tels sont les principes et l’idéal que le Rassemblement pour l’indépendance Nationale (RIN) a pour but de défendre et de propager. Le RIN n’est aucunement relié, associé ni affilié à aucun autre organisme existant. Les membres du RIN sont par ailleurs entièrement libre d’exprimer et de faire valoir, à titre personnel, leurs idées et leurs convictions sur les questions qui ont trait à la politique interne, à la religion, aux théories économiques et aux doctrines sociales, car la seule raison d’être du RIN est de favoriser et d’accélérer l’instauration de l’indépendance nationale du Québec, sans haine ni hostilité envers quiconque mais dans un esprit de justice et de liberté pour tous.

      En réclamant l’indépendance totale du Québec, le RIN rejette le pessimisme né de la Conquête et manifeste sa foi en la nation canadienne-française, issue des plus grandes civilisations de l’histoire.

      Si tu connaissais ton histoire tu n’ignorerais pas ( sans doute ) que c’est une directive du parti Québécois ( au pouvoir en 1977 ) qui a définitivement enterré le peuple Canadien ( français) en obligeant tout le monde désormais a se définir comme Québécois et ce, a tous les niveaux, dans toutes els publications et dans toutes les lois….. et ce, allant contre notre identité historique et nos traditions notre culture et .notre histoire.

      Si tu connaissais ton historie tu en saurais des choses n’est ce pas

    • Au lieu d’étudier les cours d’histoires, il devrait plutôt se concentrer sur les pans de l’histoire qu’il contrôle, à savoir les archives concernant le rapatriement de 1982. Selon le PM cet épisode de l’histoire ne mérite pas de voir la lumière du jour (aveux de magouille, selon moi) car se sont de “vielles chicanes”. Je suis convaincu d’ailleurs que les femmes nées en 1982 sont heureuses d’apprendre qu’elle sont considérées vielles au passage.

    • Vous parlez de propos rationnelle dans cette dernière phrase touche plus à la peur et qu’elle peut engendrer une construction délirante. Une société se compose de plusieurs forces qui peuvent être des contrepouvoirs. Sous le couleur de la noirceur au Québec, on inventait un Québec plein de vrai couleur en art, en littérature, en science, en économie, en chanson, en musique…il se peut qu’un moment dans l’histoire peut avoir une pensée dominante mais jamais une pensée unique prend l’espace d’une conscience collective.

      La cérémonie de la guerre de 1812 est un prétexte pour flatté les orangistes de l’Ontario comme sortir les tableaux de Pellan pour un la remplacé par notre bien aimé Reine . C’est avoir le sens du l’histoire

    • Compte tenu que les conservateurs de l’ouest sont pro créationniste.
      L’histoire harperienne commencerait 4000 ans avant Jésus-Christ, avec la création par une autorité divine du monde, de la terre et d’Adam et Ève. Et bien oui les dinosaures ont vécu en même temps que les hommes. Ces derniers les ont sans doute rassembler en Alberta, pour constituer nos belle réserve de pétrole et les sables mouvant de l’époque sont devenu des sables bitumineux.

    • jacktheripper
      Pour défaire le gouvernement Harper, il faudrait que tu convainques les Canadiens des autres provinces, car Harper a été élu majoritairement sans le support des Québécois!

    • «Il y a encore beaucoup de Canadiens qui ne se voient pas comme membres à part entière de la famille canadienne. Je crois que nous devons faire mieux de ce côté.» dit le ministre James Moore.

      Quoi, les conservateurs veulent ré-ouvrir la constitution canadienne, maintenant?

      Lol

    • @ jackswood 07h31
      Vous dites :
      ” C’est l’église catholique qui a sauvé le français au Québec” !
      alors que vous savez trés bien que jusque dans les années 60 l’église était omniprésente dans la vie des gens, alors que le curé venait vérifier si vous faisiez assez d’enfants, qu’il fallait envoyer aux champs ou en forêt le plus tôt possible, au détriment de l’éducation
      Ces familles nombreuses vivaient dans la pauvreté la plus totale, et le clergé couchait avec les boss anglais, et disait de travailler fort et de se fermer la gueule.
      L’église s’est comportée ici comme elle s’est comportée en Afrique durant la colonisation !
      Alors que la France à la Révolution francaise de 1789, avait coupé la tête au roi et mis fin à la monarchie, en plus de sortir le clergé des affaires de l’État, au Québec l’Église s’est comportée en tyran sur un peuple peu éduqué et vulnérable jusqu’à la fin des années 1960.
      Elle en fit de même avec les 1éres Nations, en devenant l’objet politique des basses oeuvres du gouvernement canadien qui arrachait les enfants de leurs familles pour les “driller” à l’occidentale” dans des pensionnats religieux, une véritable honte.
      Alors quand on nous parle du clergé….non merci, on a déja donné !

    • L’étude de l’histoire du Canada serait très utile à certains séparatistes. Ils apprendraient en autre que la France a échangé le Canada pour la Guadeloupe et la Martinique. La France avait besoin de sucre; au Canada il n’y avait que de la neige. L’Angleterre avait du sucre de la Jamaïque. De plus, elle ne savait que faire du Canada, car elle avait déjà les colonies britanniques.

    • @ nadagami (commentaire « 5 mai 2013 07h27 ») :

      Je ne suis pas sûr que vous ayez tout à fait compris celui de mes commentaires auxquels vous vous référez.

      Je suis d’accord avec vous que l’échec des tentatives d’invasion du Bas-Canada et du Haut-Canada pendant la Guerre de 1812-1815 a favorisé la survie du fait français au Canada, et particulièrement dans le Bas-Canada de l’époque, qui est devenu pendant la période de l’Union le Canada-Est, et qui est devenu (ou redevenu…) la province de Québec, à l’avènement de la Confédération de 1867.

      Compte tenu de l’état d’esprit qui dominait aux États-Unis au début du 19e siècle, il est peu probable selon moi que, si les États-Unis avaient réussi à envahir et à conquérir le Bas-Canada et le Haut-Canada, le gouvernement des États-Unis aurait longtemps respecté le «caractère distinct» du Bas-Canada de l’époque, dont la majorité canadienne-française était très catholique, surtout rurale, généralement peu instruite et perçue comme arriérée par une bonne partie de l’establishment WASP (White Anglo-Saxon Protestant) des États-Unis.

      En outre, la protection et la préservation du patrimoine linguistique des citoyens des États-Unis de descendance canadienne-français ou acadienne n’ont jamais été une préoccupation importante au sein du gouvernement fédéral des États-Unis, ni des états où ces citoyens formaient (et forment parfois encore) un groupe relativement important.

      Ce que je tentais aussi de souligner dans mon commentaire, c’est que si les Américains avaient vaincu les troupes coloniales à Châteauguay dans le Bas-Canada, ou dans les diverses batailles qui ont eu lieu dans le Haut-Canada, il est plausible de croire que le Bas-Canada et le Haut-Canada auraient été annexés par les États-Unis et seraient simplement devenus deux nouveaux états des États-Unis.

      Les frontières de ces deux nouveaux états auraient probablement été très différentes des frontières du Québec et de l’Ontario contemporains, étant donné qu’au cours de leur expansion, les États-Unis ont généralement favorisé la formation d’états de plus petite taille que les provinces canadiennes à l’ouest du Nouveau-Brunswick (le Texas, les trois états de la côte ouest et l’Alaska étant des exceptions à cette règle).

      Pour avoir une idée de ce qu’auraient pu être les frontières du Bas-Canada et du Haut-Canada si ces deux territoires étaient devenus des états des États-Unis, il peut être opportun d’examiner les frontières de ces territoires à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle.

      À cette fin, je vous recommande d’examiner les cartes de la page «Territorial Evolution of Canada – Évolution du territoire du Canada, 1763-1912», sur le site «Quebec History» de l’historien Claude Bélanger, site qui est lui-même hébergé sur le site Internet du Collège Marianopolis de Montréal :

      http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/QuebecHistory/maps/Territorialevolution.htm

      http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/QuebecHistory/index.htm

      Examinez en particulier les 3 premières cartes qui apparaissent sur cette page, et dont les légendes sont :

      • «Canada/Québec au moment de la Proclamation Royale de 1763»

      • «L’Acte constitutionnel de 1791 divise la Province de Québec en deux colonies: le Haut-Canada (Ontario) et le Bas-Canada (Québec).»

      • «Suite aux recommandations de Lord Durham dans son Rapport bien connu, le Haut et le Bas-Canada sont réunis, par l’Acte d’Union de 1840-41 (Canada-Uni ou Province du Canada).»

      Dans un scénario hypothétique où le Bas-Canada serait devenu un état des États-Unis, je crois qu’il est plausible de croire que les frontières du nouvel état auraient ressemblé aux frontières du Bas-Canada de l’époque, et que le territoire du nouvel état se serait essentiellement limité à une bande de terre plus ou moins profonde, de chaque côté du fleuve Saint-Laurent, correspondant grosso modo à l’occupation effective du territoire par les colons français ou canadiens du temps de la Nouvelle-France…

      Je ne crois pas que l’expansion territoriale considérable que le Québec a connue à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, à la suite de l’acquisition par le gouvernement fédéral du Canada du vaste territoire nordique (et riche en ressources naturelles) de la Terre de Rupert («Rupert’s Land»), qui appartenait autrefois à la Compagnie de la Baie d’Hudson, aurait eu lieu…

      J’espère que ces précisions supplémentaires vous aideront à mieux comprendre mon point de vue.

      Merci pour votre commentaire, et bonne journée…

    • Plusieurs de mes post, polis, courtois et cohérents viennent d’être modérés !
      Hélas ils ne reflétent pas la pensée de Gesca !
      Mais quand même on s’apercoit avec plaisir que Mr Lavoie est toujours vivant, puisque quand la modération reprend ici, c’est signe que le blogue sur l’automatique est terminé et qu’il reprend temporairement le contrôle Gescasien de ce blogue !
      Cependant beaucoup plus de commentaires fédéralistes vont pouvoir passer, pendant que la réplique sera injustement “varlopée”.
      Bonne journée Mr Lavoie.

    • @ bonjour12: superbe commentaire, j’ai beaucoup aimé. Merci! Le seul problème, c’est qu’essayer d’avoir un échange civilisé avec des souverainistes est absolument impossible. Ils sont tellement émotifs qu’ils ne peuvent faire mieux qu’injurier ceux qui sont fédéralistes. Et avec les arguments enfantins qu’ils nous sortent, j’ai l’impression que je m’obstine inutilement comme avec mes enfants.

      @ jackwood: comme j’expliquais à bonjour12, il est impossible d’avoir un échange civilisé avec des souverainistes. C’est dommage, il me semble qu’on peut avoir des vues différentes, mais rester courtois et échanger sur le sujet.

    • Bah! C,est exactement ce dont les souverainistes ont de besoin les stupidités des conservateurs, et encore plus une réélection de ces derniers à la prochaine générale, et même je dirais que c’est tout le Canada qui va se disloquer. Si ça continue les conservateurs vont devenir plus radical que Ben-Laden lui-même et ses disciples.

    • @ anthrax (commentaire «5 mai 2013 10h29 »)

      Pauvre vous…

      Je suis convaincu que bien des lecteurs vont compatir avec votre sort funeste de victime éplorée d’un autre sombre complot « gescaïen » qui est dirigé contre un fier et courageux patriote québécois comme vous.

      Plusieurs lecteurs ont sans doute même eu des sanglots en lisant votre commentaire.

      Ces remarques de compassion étant faites, suite à un commentaire que j’ai déjà rédigé en partie à votre intention, j’espère que vous serez en mesure de vous rendre dans une librairie ou une bibliothèque aujourd’hui, afin de vous y procurer un guide d’introduction à la méthodologie de préparation des travaux scolaires, dans lequel vous apprendrez ou réapprendrez comment utiliser des guillemets pour identifier les textes rédigés par d’autres personnes que vous, et dans lequel vous apprendrez ou réapprendrez aussi qu’il faut attribuer à son auteur véritable un texte que l’on incorpore dans ses écrits.

      Je vous souhaite du courage pour affronter les terribles épreuves que vous traversez présentement, dans votre lutte épique contre le sombre complot « gescaïen ».

      Tentez malgré tout de passer une bonne journée…

    • @ bonjour12……Si tu connaisais ton histoire tu aurais pu ajouter que Papineau a manqué son coup dans sa cause qu’uniquement que les catholiques romains francophones surtout l’évesque de Montréal du temps n’a pas voulu le soutenir uniquement parce qu’ils étaient tous huguenots, si tous les francophones du temps s’étaient ralliés à Papineau il y a longtemps que nous serions indépendants.

    • 5 mai 2013
      10h29
      anthrax

      “Plusieurs de mes post, “polis, courtois et cohérents ??? “viennent d’être modérés !” LOL…LOL..
      Il est à peu près temps!!!

    • Une Nation qui a été soumise de force par les armes, par une autre nation colonisatrice qui ne lui ressemble en rien, ni par la langue, ni par la culture, ni par les coutumes, ne peut rester indéfiniment sans rien dire.
      La nation colonisatrice impose sa main mise sur l’autre, avec l’aide de collaborateurs, en se foutant éperdument de sa langue, de sa culture et de ses coutumes.
      Le Québec sera un jour une Nation dans le vrai sens du terme, tel que décrit dans la Charte des Nations Unies pour l’accessibilité des peuples à leur indépendance.

    • @ cotenord_7

      Toujours aussi rasant !… et ridicule !

      Mais pour ma part je n’irai pas plus loin dans cette petite gué-guerre d’historiens amateurs, quand la partie adverse prétend regarder de haut ce qui nos maîtres ont écrit avant nous au simple motif que tout cela serait contaminé par une douteuse idéologie supposée raciale sur les bords, et en maintenant que Brunet est à prendre avec un grain de sel à cause de sa soi-disant idéologie, justement. Mais dénoncer quelqu’un pour sa soi-disant idéologie, c’est soi-même faire preuve de sectarisme, cher maître ! Von Braun a certainement travaillé pour les nazis, n’empêche qu’il avait raison pour les fusées.

      Brassens à écrit une jolie chanson sur ce genre de bêtises. Il y est question d’un partisan imbécile qui, au moment de mourir, refuse qu’on lui sauve la vie, parce que c’était à un Allemand qu’il devait son médicament.

      Parlions-nous d’histoire ou bien étions-nous dans la petite tactique salement politicienne, comme ces publicités négatives américaines conservatrices anti-Trudeau, par exemple ? Le Maccartisme ne fonctionnait pas autrement, Maître, de même que l’hitlérisme ou le stalinisme. La culpabilité par association ; voilà, ce que vous nous plaidez ! Tout un argument d’historien !

      Oh, je ne vous accuse pas d’autant de crimes, rassurez-vous, je déplore seulement l’incohérence de votre propos.

      Eh bien, écrivez-la donc votre histoire et puis allez la défendre devant un panel de docteurs qui vous cuisineront, eux, comme il se doit, afin de vérifier la solidité de vos arguments – vous êtes mal parti ! – , de votre documentation et la méthodologie sur lesquels vous fondez votre thèse.

      Avec votre doctorat en poche et l’idéologie qui l’a sous-tendu, vous devriez facilement arriver à vous trouver un emploi auprès de Stephen Harper. Le parti conservateur pourra peut-être alors, et enfin !, appuyer sa politique patrimoniale sur un historien digne de ce nom. En attendant vous pouvez toujours continuer à faire le jarre.

      @ MJBJ

      Mais la question n’est pas là, cher Monsieur. C’est comme si vous me disiez que quand vous étiez élève de Beethoven vous avez entendu le maître faire des fausses notes – parce qu’il est bien évident qu’il en a faites. Brunet n’est peut-être pas Beethoven, sans doute, mais ça ne change rien à l’importance de son œuvre. D’ailleurs on ne juge pas un musicien à ses fausses notes (sauf s’il ne fait à peu près que des fausses notes, cela va de soi). Einstein s’est trompé avec sa constante cosmogonique – l’univers est bel et bien en expansion ; devrait-on pour autant discréditer sa théorie de la relativité ?

      D’ailleurs la véritable critique consiste à identifier et à corriger les erreurs. Tout le reste est à mettre avec le bla-bla des gérants d’estrade dont cotenord_7 semble vouloir se faire le grand meneur de claque.

      Et comme le faisait remarquer Gœthe, je crois : avant de surpasser ses maîtres, il faut d’abord pouvoir s’élever à la même hauteur qu’eux.

      Heureux homme que vous êtes d’avoir pu côtoyer des pointures telles que Brunet et Séguin. Je vous envie cette expérience, car je n ai pas eu votre chance.

    • La guerre des mémoires, tout comme nombre d’autres, oh! misère, aura toujours eu cours… Mais oh! désespoir toutes ces énergies pour en disserter, la rejauger, l’aiguiller ici ou là, alors que notre futur, lui je commence fort à craindre qu’il nous prenne de court et nous joue de mauvais tours tant, de détritus ( tout acabit ) , elle est plein la cour…

    • @jackwood 5 mai 2013 07h31
      Tu écris : «Vous êtes fini. Dans 100 ans, le Québec va être méconnaissable et le français va avoir disparu.»
      Je constate qu’en bon colonisateur qui nous méprise, tu te réjouirais de la disparition de notre race !!
      Là ma tête carrée, j’ai des nouvelles pour toi :
      D’ici 25-30 ans, ton Canada va être en pièces suite à la séparation de provinces de l’ouest et/ou des maritimes…
      Allume tes lumières de red neck et va voir le documentaire : «Les États désunis du Canada» !
      Les anglos du Québec auront, d’ici là, déménagé par PEUR des méchants séparatissses, même s’il n’y a AUCUNE minorité au monde qui est aussi bien traitée !
      Conclusion, tu peux toujours prendre de l’avance et débarrasser le plancher afin de cesser de polluer MON PAYS du QUÉBEC qui n’a pas besoin de racistes de ton genre !
      Robert Alarie

    • ◄♦► L’histoire, selon Stephen Harper ◄♦►
      La tragédie pour les québécois, c’est que les américains qui luttaient contre les anglais, les ont trop refoulé vers le nord pour nous les envoyer ici !
      Si les américains avaient refoulé les anglais vers le Mexique par exemple, le Mexique aujourdhui ferait parti de la Couronne Britannique et non le Canada qui serait resté francais.
      Et comme la France a laissé la plupart de ses colonies s’émanciper, il y a longtemps que les québécois auraient la sainte paix, et le respect.
      Le Québec sera un jour un pays indépendant, de toute facon plusieurs spécialistes s’accordent pour dire que d’ici 50 ans le Canada dans sa forme actuel s’effondrera et deviendra plutôt et pour le mieux, une Communauté d’États indépendants.
      Le Québec n’a même pas besoin de l’économie canadienne pour fonctioner, il le fait déja merveilleusement bien, alors que la majorité de ses échanges commerciaux se fait avec les États-Unis, sans avoir besoin de la Reine d’Angleterre !
      Le Québec est un pays, avec une langue commune, des coutumes, et même un Code Civile francais de Napoléon !
      Rien à voir avec le Canada anglo-saxon.

    • @ vieuxbouc (commentaire « 5 mai 2013 11h25 » ) :

      Louis-Joseph Papineau n’était pas un huguenot (protestant français).

      Il était issu d’une une vielle famille canadienne-française catholique et a été baptisé catholique, à l’église Notre-Dame de Montréal.

      Il a été instruit dans les institutions d’enseignement catholiques du temps (Collège de Montréal et Petit séminaire de Québec).

      Il a cependant connu une crise religieuse et s’est éloigné de la foi catholique pendant une grande partie de sa vie adulte, tout en reconnaissant que l’Église catholique était étroitement associée à l’identité nationale du peuple canadien-français.

      On trouve de très bonnes esquisses biographiques à son sujet dans Wikipédia, dans l’Encyclopédie canadienne en ligne et surtout, dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne (article de l’historien Fernand Ouellet) :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Joseph_Papineau

      http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=39325

      http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/louisjoseph-papineau

      Dans l’article de Fernand Ouellet sur Louis-Joseph Papineau qui se trouve dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne, on trouve entre autres les deux passages suivants :

      • 1er extrait :

      « Son père, homme méticuleux, plutôt bourru et fermé, semble avoir manifesté plus de bienveillance et d’indulgence dans ses rapports avec ses enfants, surtout avec Louis-Joseph qui, raconte John Charles Dent*, était aussi le préféré de la mère. Il est certain que Joseph Papineau n’avait pas une grande ferveur religieuse. Il abandonnera le catholicisme, probablement durant les années 1810 à 1820, et n’y reviendra que peu avant sa mort. Il faut ajouter qu’en plus d’avoir été de la minorité favorable à l’établissement d’institutions parlementaires, il s’était révélé un des membres les plus influents de la chambre d’Assemblée. Ses efforts d’adaptation aux nouvelles institutions et son action comme député ont certainement influencé les options subséquentes du fils. Joseph Papineau n’était pas un radical : ce monarchiste professait un libéralisme très modéré. »

      • 2e extrait :

      « Graduellement, après sa sortie du séminaire de Québec, Papineau se détache du catholicisme. Il en arrive, tout en continuant à croire en Dieu, à rejeter toutes les religions révélées. Il est évident, sans que cela constitue l’explication principale de son évolution religieuse, que l’influence des philosophes du XVIIIe siècle et du La Mennais des Paroles d’un croyant a été capitale. Il a trouvé dans leurs œuvres, en plus d’un aliment à son anticléricalisme, des arguments susceptibles d’étoffer ses positions religieuses, politiques et morales. Violemment anticlérical, il se révèle aussi un critique acerbe de l’enseignement religieux, des privilèges de l’Église et de l’union de l’Église et de l’État. »

      Je crois aussi que vous idéalisez Papineau quant à la probabilité qu’il aurait réalisé l’indépendance du Bas-Canada si tous les francophones s’étaient alliés à lui.

      Papineau était sûrement un esprit brillant, surtout dans le Canada français de son époque.

      Mais il avait un caractère brouillon et ambigu, privilégiant en principe le libéralisme au conservatisme, et le républicanisme au monarchisme, tout en prônant en même temps le maintien du régime seigneurial au Bas-Canada…

      Papineau n’était probablement pas un leader très courageux, puisque beaucoup de ses compagnons de la période 1837-1838 lui ont amèrement reproché d’avoir «disparu» juste avant la bataille de Saint-Denis, et de s’être ensuite enfui aux États-Unis plutôt que d’être solidaire des patriotes capturés par les troupes coloniales britanniques, dont plusieurs ont été exécutés, emprisonnés ou exilés.

      Dans l’article que j’ai cité, Fernand Ouellet a écrit ce qui suit :

      « La conduite de Papineau pendant l’insurrection de 1837 n’est pas facile à élucider. Non seulement l’homme y apparaît plus ambigu que jamais, mais il a soin de détruire les documents qu’il sait compromettants. Il avertit ses subordonnés d’en faire autant. Après coup, il soutiendra la thèse suivante : les Patriotes n’avaient pas l’intention de se révolter, le gouvernement les avait forcés à se défendre afin de les mieux écraser, lui-même avait déconseillé tout recours aux armes. Il déclarera aussi n’avoir eu aucun rapport avec la Banque du Peuple, admettant ainsi le bien-fondé des accusations portées contre cette institution. Il dira n’être allé à l’assemblée de Saint-Charles qu’en passant et n’avoir quitté Saint-Denis au début du combat qu’à la demande expresse de Wolfred Nelson*. Selon son interprétation, il était censé se mettre à l’abri afin de pouvoir agir comme négociateur dans l’éventualité d’une défaite. Il est évident que, dans son ensemble, cette explication ne résiste pas à un sérieux examen des faits. »

      Par ailleurs, après son amnistie et son retour au Canada dans les années 1840, suite à un exil de plusieurs années aux États-Unis et en France, Louis-Joseph Papineau s’est opposé avec virulence à l’union du Bas-Canada et du Haut-Canada, en se faisant plutôt le champion de l’annexion du Bas-Canada aux États-Unis…

      Comme promoteur de l’indépendance du Bas-Canada, on aurait pu trouver mieux…

      Louis-Joseph Papineau était sans doute un esprit brillant, mais comme bien des intellectuels nationalistes canadiens-français et québécois qui ont marché dans ses traces, ou prétendu le faire (!!!), il était plutôt enclin à demander au peuple de faire des sacrifices et de prendre des risques, sans consentir lui-même à faire beaucoup de sacrifices et à prendre de grands risques…

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 13h0 » ) :

      Vous devriez aller lire ce texte au Festival Juste pour rire.

      Vous auriez sans doute un succès retentissant…

    • @ vieuxbouc

      si tous les francophones du temps s’étaient ralliés à Papineau il y a longtemps que nous serions indépendants.

      Ben justement les autres étaient beaucoup plus conservateurs, traditionalistes et royalistes

      voir …

      Les 92 résolutions (1834)

      Frégault G. et Trudel M., Histoire du Canada par les textes
      Tome 1 (1534-1854), Ottawa, Éditions Fides, 1963, pp. 191-3.

      ——————————————————————————–

      Toutes les plaintes et toutes les rancoeurs accumulées au cours de quarante années de luttes parlementaires trouvent leur expression dans ce document que l’on peut appeler à juste titre la somme politique de toute une époque. Rédigé par Louis-Joseph Papineau, avec la collaboration d’Elzéar Bédard et d’Augustin-Norbert Morin, ce long texte de 92 paragraphes, dont le 84e se subdivise lui-même en 16 articles, nous semble aujourd’hui fort touffu et quelque peu incohérent. Il y a dans tout cela de beaux passages, comme il y a aussi des exagérations, des contradictions et surtout des répétitions. Ces pages appartiennent à l’époque du romantisme. En réalité, nous n’avons pas là 92 résolutions: les 84 premiers paragraphes (qui groupent d’abord une introduction, 7-8, puis l’énumération des griefs, 9-84) commencent chacun par un résolu que, alors qu’il faudrait lire attendu que; seuls les derniers paragraphes (85 à 92) correspondent vraiment au résolu que et l’on n’a donc plus que 8 résolutions. Présentées à la Chambre, ces résolutions furent l’objet de vives discussions. Une scission se produisit alors dans le parti de Papineau. Plusieurs de ses partisans jugeaient qu’il allait trop loin. On devint résolutionnaire ou statu quo et l’on chanta:

      J’abandonne Papineau
      Et je me fais Statu Quo.

      Pour le reste les revendications présentés dans ses résolutions touchent surtout et avant tout à la justice, à l’équité, et à l’égalité et non à l’indépendance

    • @ cotedeporc_7 Quand on n’a plus d’argument, on tourne en dérision les commentaires des autres !
      Mon commentaire de 13h01 est amplement justifié, ce sont bien les américains qui ont refoulé les red neck vers le nord, le Canada !
      Sinon on ne les aurait pa eu, ni les collabos de red neck avec !

    • Si ça pouvait arrêter certains incultes d’affirmer sans rire que “nous sommes des descendants de prostituées et de bandits” ce qui est faux, c’est L’AUSTRALIE que ça concerne, si ça pouvait arrêter certains incultes de dire que “nous avons donné des couvertures vérolées aux Indiens” quand c’est faux, ça vient du bon général Amherst, un Anglais… ce serait ça de pris.

      La guerre de 1812, je m’en tape ainsi que pas mal de bébelles qu’Harper a essayé de nous faire avaler à grands frais. Mais notre histoire à nous?

      Celle qui raconte comment les méchants Français se sont cordialement mariés avec les Indiens? Celle qui parle de Marie Rollet et Louis Hébert qui étaient loin d’être une pute et un bagnard? l’Histoire des Patriotes qui incluaient des ANGLAIS?

      Celle qui remet les pendules à l’heure et qui dit la vérité: les Anlgais et les Indiens n’étaient pas tous des pourris et les Français pas tous des monstres? La vraie histoire?

      Ce serait bien en effet!

    • @ anthrax

      *( Une Nation qui a été soumise de force par les armes,)

      Heu non ! Le canada a été cédé par traité et non conquis par les armes même si des batailles ont eu lieu sur son territoire

      *(une autre nation colonisatrice qui ne lui ressemble en rien)
      Nos ancêtres n’ont ils pas été des colons eux aussi

      Pour le reste voyons voir !

      Grande Bretagne et France sont deux pays a l’origine celtes
      les deux pays sont chrétiens les deux pays partagent un grand nombre de traditions, les deux pays étaient des monarchies à l’époque de la nouvelle France, les deux pays partagent des milliers de patronyme

      Exemple Greenwood ( Boisvert )Mercer (mercier )Pensons à aux Martins ,aux Adams, aux Hardy aux Carons aux Lamberts aux
      Cléments ( Mc Clement) aux Jacobs aux Roy aux Gilberts(Guilbert) aux
      Durands,Le françois (French) Langlois (Langlais) Lacroix( Cross)Jeanson
      (Johnson)lespérance( Hope) Méthé (Metheson)Mathieu
      (Mathew) Alarie ( Alary, mac Alary, MacClary ,Mc Cleary)Morrissette( Morris,
      Morrisson)Bourque (Burke)Biron (Byron) Boulanger (Baker)Carpentier
      (Carpenter)Cartier (Carter) Chamberlan (Chamberlain)Colin (collins)Brulé
      (Burn)Leblanc (White) Lebrun (Brown)Fontaine (Fonteyne) Houle (Hould)(
      Robert( Robard, Robert, Robertson) etc. etc

      *( ni par la langue,

      pourtant la langue française était parlé a la cour de Londres pendant plus d’un siècle.

      Il faudra m’expliquer aussi pourquoi les vendéens ( lors de l’insurrection des 14 départements de l’ouest de la France ( en 1793) et d’où dont venu la plupart de nos ancêtres ) partaient au Combat contre les armées révolutionnaires en scandant; « Vive les Anglais» Voir le roman historique : « 93 » de victor Hugo

      *( ni par la culture,)

      Vous savez nous partageons les mêmes danses ( reels, jig square dance sets carré , nos chansons à répondre en francais sont ce sont que les chansons a répondre en Anglais. Nous partageons avec eux une culture et une civilisation occidentale judéo chrétiennes, gréco romaine et germano celte

      *(ni par les coutumes, )
      L’halloween pour ne citer que cet exemple ca ne vous dit rien ?

      *( ne peut rester indéfiniment sans rien dire.)

      Justement parlez nous en donc de ces différences culturelles puisqu’il ne faut pas rester sans rien dire.. comme vous dites.

      Parlez nous pas des beans au lards et des tartes au pommes; ca nous vient des anglais. Parlez nous pas non plus de notre langue et de ces canadianismes la plupart de ces mots sont tirés de l’anglais

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 13h5 » ) :

      Si vous voulez que l’on ne tourne pas vos commentaires en dérision, commencez donc par nous informer de quel conflit vous parlez, lorsque vous affirmez que les Américains ont refoulé les Anglais (Britanniques) vers le nord (en présumant que vous faites ici allusion au Canada).

      Pour être plus précis :

      a) Est-il possible d’avoir une idée du nom officiel de la guerre ou du conflit auquel vous faites allusion, et des années pendant lesquelles il s’est déroulé ?

      b) Selon vous, est-ce que le refoulement des Anglais (Britanniques) a eu lieu pendant ce conflit, ou bien après ?

      c) Pouvez-vous aussi nous indiquer qui exactement a été refoulé et dans quelles circonstances ?

      d) Si ce n’est pas trop vous demander, pouvez-vous préciser quelles ont été les causes (immédiates ou profondes) du conflit auquel vous faites allusion, et dont vous ne précisez ni le nom officiel, ni les dates ?

      e) Enfin, pouvez-vous nous décrire brièvement quelle a été l’attitude ou quel a été le comportement de ceux que l’on appelle communément les Canadiens français (descendants des pionniers français du Canada) lors de ce conflit ?

      Si je me permet de vous poser ces quelques questions, c’est que votre connaissance de l’histoire et vos commentaires sont tellement confus (sauf peut-être quand vous copiez dans un de vos commentaires un texte de la journaliste Josée Boileau, sans avoir la décence et l’honnêteté élémentaires d’identifier son auteur), qu’il est bien légitime de s’attendre à ce que vous donniez un peu de précisions sur vos élucubrations diverses…

      Je continuerai à surveiller épisodiquement ce blogue, afin de voir si vous me répondrez et, le cas échéant, quelles seront vos réponses…

    • @ loubia 13h56
      N’oublions pas non plus le brave colonel Moncton, celui qui donna le nom de la ville au Nouveau Brunswick, et qui fut le 1er génocidaire reconnu en Amérique du Nord avec la déportation des acadiens vers la Louisiane, sans oublier que les anglais volérent aussi leurs terre, violérent leurs femmes et brulérent des maisons avec des colons francais à l’intérieur !
      Maintenant chantons tous en choeur :
      ♪♫♪ Ô Canada terre de nos aieux, ton front et ceint de fleurons glorieux ! ♪♫♪ (lesquels?)

    • L’histoire selon stephen harper…
      L’histoire selon Gilbert Lavoie…

      Chroniqueurs Gilbert Lavoie
      Le Soleil

      L’opération Marton
      Publié le 05 novembre 2009 à 05h00 | Mis à jour le 05 novembre 2009 à 05h00

      (Québec) On a la mémoire courte dans l’entourage de Jean Charest. Après l’opération Marteau, c’est l’opération Marton qu’on aurait pu lancer pour répondre aux demandes d’enquête publique, au lieu de s’en prendre pendant deux jours à Claude Blanchet, le conjoint de Pauline Marois.

      “Vous m’avez dit que mes propos tenus lors du face-a-face avec Mme Marois le 20 août 2012 vous on causé préjudice. Je m’excuse et le regrette sincérement.”
      Signé: Jean Charest

      et vous M.Lavoie?
      correction d’histoire oblige…non?

    • Pssstttt!

      Ne pas oublier le Dictionnaire biographique du Canada qui décrit tout en détails s.v.p…

    • “PORTER” attention a l’utilisation des minuscules dans le prénom et le nom de sire harpeur

      et

      “PORTER” attention a l’utilisation des majuscules dans le prénom et le nom de Monsieur Lavoie

      Ordre d’importance relative…

      “PORTER” et M.Couillard qui s’amène dans l’histoire du Québec…

      Back to the future… a suivre

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 14h31 » ) :

      Que diable, votre confusion est sans borne…

      Aucun Acadien n’a été déporté par les Anglais vers la Louisiane.

      Pourquoi ?

      Pour diverses raisons, mais entre autres parce qu’en 1755 (année du début des déportations des Acadiens), la Louisiane était encore une colonie française, et que les adversaires anglo-américains de la France et de la Nouvelle-France n’avaient aucun intérêt à renforcer la population française de cette colonie, et en particulier à fournir aux autorités coloniales françaises des recrues potentielles pour son armée et pour ses milices…

      Les Acadiens qui ont fini par s’établir en Louisiane, et dont les descendants sont maintenant connus sous le nom de « Cajuns », l’ont fait après avoir séjourné sur d’autres territoires de déportation (certains en Amérique du Nord ou dans les Antilles, et un grand nombre au Royaume-Uni et en France), pendant des périodes diverses.

      L’arrivée des déportés acadiens en Louisiane a commencé en 1765, soit deux ans après la signature du traité de Paris, qui a mis fin à la Guerre de Sept Ans, et les ancêtres d’une partie importante des Cajuns contemporains sont arrivés en Louisiane en 1785, après un séjour de presque 30 ans en Europe (Royaume-Uni et France).

      Décidément, votre connaissance de l’histoire tragique mais ô combien fascinante de l’Amérique française est tellement boiteuse que vous en faites carrément pitié…

    • Et bien moi, M. Lavoie, je n’ai jamais aimé l’histoire. Chaque époque a ses “grands hommes” (ha!) qui y manipulent les faits et veulent y faire l’éloge de leurs valeurs égocentriques, voire démentes.

      Le passé est un éternel recommencement. Des hommes cherchent à conquérir des territoires (=tuer quiconque fait obstacle à leur obsession de posséder) et à montrer qu’ils sont supérieurs aux autres (en possédant plus de terres, de ressources, d’argent, de personnes, de…).

      L’histoire nous montre que nous répétons toujours les mêmes “bêtises”, sous une forme quelque peu différente à chaque fois. Aussi bien, lire des livres de biologie animale pour comprendre notre histoire: Le mâle Alpha veut dominer; il est prêt à mourir ou à tuer pour démontrer sa suprématie…

      L’histoire fait la louange des guerres et de ses “grands combattants”. Or l’homme, assoiffé de conquêtes, ne peut atteindre la liberté et la paix. L’homme ne fait que s’enrouler, sans cesse, dans ses chaînes en suivant sa nature animale plutôt que son esprit “sain”. L’homme dans nos livres d’histoire n’est pas celui qui fut, ni celui qui est, ni celui qui sera. Il n’est qu’une histoire inventée pour le plaisir de ceux qui préfèrent les histoires à la vérité…

    • @cotedeporc_7 15h01
      1 – La déportation des Acadiens de 1755 par le Colonel Monkton a été un véritable “nettoyage ethnique” et un “génocide” caractérisé avant l’invention au XXème siècle de ces termes pour décrire respectivement un déplacement massif d’une population de son territoire, au profit d’une autre et un meurtre à grande échelle d’une catégorie de population. Les Acadiens étaient des cultivateurs sur de riches terres convoitées avant davoir été poussés vers la côte inhospitalière pour devenir des pêcheurs de homards d’aujourd’hui.

      Maître Christian Néron du Barreau de Québec a déposé un “Plaidoyer pour l’expulsion d’un criminel de guerre du panthéon municipal” de Québec (ville).

      http://1755.ca/juin2004/neron.htm

      2 – Le génocide est un crime absolu a poursuivi Maître Christian Néron dans sa plaidoirie devenue réquisitoire contre l’arrogance et le racisme britanniques dans ce qui va devenir beaucoup plus tard le “Speak White”, un génocide culturel. L’importance accordée par la population candienne-française à la francophonie canadienne devient alors intelligible, avec le Québec comme chef de file (et non pas “leader” en francophonie).
      RÉFÉRENCE WIKIPÉDIA
      Le mensonge….ca va bien ?

    • @ cotedeporc_7
      Déportation des acadiens : 1755
      Pour rectifier votre mensonge, même Poste Canada avait émis un timbre pour la déportation des acadiens.
      En contradiction totale avec vos dates….
      vous devriez avertir Poste Canada qu’ils ont fait une erreur…et gober vos prétentions mensongéres…pauvre mec.
      pour rectifier votre mensonge voici l’URL de Poste Canada avec l’émission du timbre que vous verrez avec les dates :
      http://www.postescanada.ca/cpo/mc/personal/collecting/stamps/archives/2005/2005_aug_acadian.jsf

    • M.Lavoie

      il devrait y avoir certaines limites aux textes-fleuves surtout que la plupart de ces textes sont pris dans des manuel ou encore sur google ou autres moteurs de recherches. Je vous gage que personne ou presque (sauf ceux qui se répondent à qui mieux mieux)en se disant: et que je suis bon et que mon texte est extraordinaire. On parle ici d un autre envahissement du fédéral dans un champ qui N EST PAS DE SA COMPÉTENCE (comprenez-vous cela…ce n est pas le temps d ergoter sur telle ou telle guerre).Je vous le répète allez donc voir les articles 91 et 92 (et non 93)de la constitution et vous allez tout comprendre. Et que l on cesse,comme l a fait Couillard,de dire que Godbout pendant la guerre a été un grand premier ministre…je comprends l oppisition du temps l a supplié de ne pas prêtes nos taxes et impôts directs car Ottawa ne les remettrait jamais…ce qu il a fait,de sorte que maintenant il est partout.

      Foutez-moi la paix avec vos guerres de 1812 et déportation des Acadiens…ce n est pas cela le sujet ou d abord vous ne savez pas ce dont vous parlez malgré vos citations à gauche et à droite.Il devrait y avoir des droits d auteurs. Tant ceux qui sont souverainistes comme moi ou ceux qui sont des fédés. ne seront convaincus. Soyez simples et Mme.Tartempion va vous comprendre.

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 15h18 » ) :

      Avec votre connaissance tout à fait « unique » (je crois que le mot est bien choisi…) de l’histoire du régime colonial français en Amérique du Nord, je peux facilement m’imaginer que vous aimeriez être le conseiller historique de l’avocat dont vous mentionnez le nom dans votre commentaire.

      Si c’est le cas, lors d’une éventuelle rencontre avec lui, vous jugerez peut-être opportun de discuter d’un certain nombre d’autres atrocités, exactions et abus de pouvoir qui ont eu lieu pendant cette période.

      Voici quelques thèmes et hyperliens qui vont sans doute stimuler votre réflexion :

      1) Raids franco-amérindiens contre les établissements coloniaux anglais de la Nouvelle-Angleterre (Salmon Falls, Casco et Corlar), 1690

      http://en.wikipedia.org/wiki/Raid_on_Salmon_Falls

      http://www.british-redcoats.co.uk/The-Attack-on-Salmon-Falls(2128094).htm

      http://www.axl.cefan.ulaval.ca/francophonie/Nlle-France-raids_1690.htm

      http://www.mainememory.net/sitebuilder/site/897/page/1308/display?page=3

      2) Raid franco-amérindien contre Deerfield, ou massacre de Deerfield, 1704

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Raid_contre_Deerfield

      http://en.wikipedia.org/wiki/Raid_on_Deerfield

      http://1704.deerfield.history.museum/

      http://www.crossmyt.com/hc/gen/deerfild.html

      http://books.google.ca/books?id=wtI8_bKSKrYC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

      3) Campagne française de neutralisation et éventuellement d’extermination des Amérindiens de la tribu des Renards (en anglais : « Fox »), réfractaires à l’hégémonie coloniale française, région des Grands lacs, 1700-1740

      http://en.wikipedia.org/wiki/Fox_Wars

      http://www.wisconsinhistory.org/dictionary/index.asp?action=view&term_id=9152&term_type_id=3&term_type_text=things&letter=F

      http://www.msswarriors.org/history/MeskinteractiveCD1/Pages/Culture/WarriorsFoxWars.htm

      http://www.amazon.com/Fox-Wars-Mesquakie-Challenge-Civilization/dp/0806125519#reader_0806125519

      http://www.jstor.org/discover/10.2307/3491725?uid=3739464&uid=2129&uid=2&uid=70&uid=3737720&uid=4&sid=21102161585561

      4) Campagne française de neutralisation et éventuellement d’extermination des Amérindiens de la tribu des Natchez du Bas-Missippi, réfractaires à l’hégémonie coloniale française, région des Grands lacs, 1715-1730

      http://en.wikipedia.org/wiki/Natchez_people#Conflicts_with_the_French

      http://www.concordiasentinel.com/news.php?id=4102

      http://www.visitnatchez.org/about-natchez/history-heritage/french/

      http://mshistorynow.mdah.state.ms.us/index.php?id=4

      http://www.britannica.com/EBchecked/topic/404149/Natchez

      5) Mise en esclavage par les autorités coloniales françaises d’Amérindiens de la nation des Panis (en anglais : « Pawnees »), dont le territoire traditionnel était autour du fleuve Missouri, 18e siècle :

      http://en.wikipedia.org/wiki/Pawnee_people#History

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Pawnees

      6) Massacre de prisonniers anglais après la victoire franco-amérindienne de la bataille du Fort Oswego (1756)

      http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Fort_Oswego_(1756)

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Fort_Oswego

      7) Massacre de prisonniers anglais faisant suite à la victoire franco-amérindienne au Fort William Henry (1757)

      http://en.wikipedia.org/wiki/Fort_William_Henry#Massacre

      http://en.wikipedia.org/wiki/Siege_of_Fort_William_Henry#Massacre

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Fort_William_Henry

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Fort_William_Henry

      http://books.google.ca/books?id=4voeuWmbd5MC&pg=PA13&lpg=PA13&dq=atrocities+at+Fort+William+Henry&source=bl&ots=h0PuSPmlxk&sig=ZR5TWyjlUjOE3P-fyqi1vuIVKs0&hl=fr&sa=X&ei=BLaGUYj4Eere0gGCjYEg&ved=0CFcQ6AEwBQ#v=onepage&q=atrocities%20at%20Fort%20William%20Henry&f=false

      En conclusion, distingué passionné de l’histoire coloniale française en Amérique du Nord, après que vous ayez discuté de ces différents sujets avec lui, l’avocat que vous avez évoqué dans votre commentaire va être en mesure d’entamer des poursuites juridiques contre un grand nombre de personnages illustres de notre histoire…

      Bonne réflexion, et bonne fin de journée…

    • @cotedeporc_7
      Lachez moi donc patience, je ne vous lis même plus.
      C’est l’heure de votre médication.
      Et hop….au dodo !

    • @toubie

      *( On parle ici d un autre envahissement du fédéral dans un champ qui N EST PAS DE SA COMPÉTENCE)

      Pardon mais ce n’est pas parce que le fédéral n’a pas de juridiction dans un domaine précis que ce dernier doit se taire et ne pas dire un mot face l’incompétence des province en la matière surtout quand ces dernières bâclent leur programme d’enseignement.
      Prenez note le fédéralisme ce n’est pas deux ou plusieurs niveaux de gouvernement totalement indépendant et étranger l’un a l’autre. Non ! Le fédéralisme est un système de compromis , de dialogue et d’échange maximisant les services rendu à la population en fonction des besoins de tous et de chacun. tout en minimisant les dépenses encourus pour leur mise en place

      Pour votre information voici ce qu’est le fédéralisme ( cette définition ne vient pas de Google mais de moi )
      FÉDÉRALISME

      C’est un système (politique) permettant à un ordre de gouvernement de légiférer dans le domaine général de tout ce qui touche les individus, tout en laissant à un autre ordre de gouvernement la responsabilité de gérer par des législations appropriées tout ce qui touche les domaines particuliers des communautés restreintes. Ce système permet et assure la flexibilité nécessaire quand l’intérêt général rejoint le domaine des particularités pour un rôle conjoint des deux ordres de gouvernements dans leurs champs de compétence respectifs.

    • Bonjour,

      Sacrebleu ! Mais coup donc, selon l’Histoire que tente de démontrer certains nationalistes québécois, soyez donc éveillés sur autre chose que votre Histoire de Jésuites. Est ce que c’est la faute des Anglais ou bien la faute de l’Église Catholique que vous êtes aujourd’hui arrangés « DE MÊME » ? Une chose est certaine d’après vous Autres car c’est toujours la faute des autres. Tout de même, l’Angleterre ne fut pas si PIRE car trouvez moi un SEUL ENDROIT au monde que la France colonisa et qui aujourd’hui est riche et prospère ? Excepté BEN SÛR Haïti et le Québec….? Au plaisir, John Bull.

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 15h27 » ) :

      Il semble que vous éprouviez quelque peu de difficulté à comprendre le message principal de mon commentaire «5 mai 2013 15h01».

      Je vais donc être plus précis.

      Je n’ai jamais écrit que les Anglo-américains (car il s’agit des Anglo-américains, et non pas seulement des Anglais) n’ont pas déporté des Acadiens en 1755.

      Si vous portez attention au 2e paragraphe de mon commentaire, vous allez y lire la phrase qui suit : «Aucun Acadien n’a été déporté par les Anglais vers la Louisiane. »

      C’était là le message principal à votre intention, et je maintiens cette affirmation.

      La première déportation d’Acadiens a effectivement eu lieu en 1755, plus précisément le 10 août 1755, dans l’isthme de Chignectou, près du Fort Beauséjour, peu après la capture de ce dernier par les Anglo-américains.

      Des déportations d’importances diverses ont eu lieu pendant le reste de l’année 1755, et dans les années qui ont suivi, jusqu’au début des années 1760.

      Une des plus grandes et plus tragiques déportations a eu lieu à l’automne 1758, après la capture de la forteresse de Louisbourg par les Anglo-américains, alors que plus de 3 000 Acadiens réfugiés à l’île Saint-Jean (l’île du Prince-Édouard actuelle) ont été embarqués sur une douzaine de navires qui ont tenté de traverser l’Atlantique vers la France, dans des conditions météorologiques très difficiles.

      Au moins trois de ces navires ont fait naufrage en mer, deux près des Açores et un au large de la péninsule de Land’s End, dans la région des Cornouailles britannique.

      Il y a probablement eu environ 1 500 pertes de vie dans ces trois naufrages.

      Il y a de très fortes chances que des parents proches ou éloignés de mes propres ancêtres aient fait partie de ces Acadiens déportés, car je sais que mes ancêtres acadiens ont séjourné à l’île Saint-Jean et à l’île du Cap Breton (dans la région d’Arichat), dans leur grande migration vers les Îles-de-la-Madeleine.

      Bien que ce souvenir familial diffus soit plutôt pénible, je ne crois pas qu’il soit sage ou réaliste – contrairement à vous, semble-t-il – de recréer l’esprit des guerres coloniales franco-anglaises des 17e et 18e siècles, ou de rêver à une vengeance contre les «envahisseurs» anglo-américains qui sont morts depuis plus de deux siècles.

      De toutes manières, des atrocités, des exactions, des abus de pouvoir et des injustices de toutes sortes, vous allez en trouver dans tous les camps à cette époque : chez les Anglo-américains, chez les Espagnols, chez les Portugais, mais aussi chez les Français et même chez les Amérindiens (qui n’étaient pas tous imbus de la sagesse et de l’esprit pacifique que certains romantiques voudraient leur attribuer…), etc.

      Si vous voulez continuer à vivre constamment comme un pisse-vinaigre en grattant vos bobos imaginaires des défaites militaires françaises de la fin des années 1750, libre à vous de le faire.

      Moi, j’ai autre chose à faire de ma vie, et je suis convaincu que la très grande majorité des Québécois francophones dit «de souche», de même que le très grande majorité des Acadiens, partagent mon opinion à cet égard…

    • @ anthrax (commentaire « 5 mai 2013 16h49 ») :

      J’accepte avec grâce et magnanimité votre message de capitulation…

      Bon dodo à vous aussi, et tentez de ne pas faire trop de cauchemars à propos des Anglais…

    • L’héritage français de la guerre de Sept Ans.

      «Au terme du conflit anglo-français, 692 officiers et soldats des troupes de la marine, 1,683 officiers et soldats des troupes de terre et 507 civils se voient obligés de rentrer en France. En octobre 1760, depuis Québec, des navires anglais transportent les vaincus vers le port de La Rochelle où plusieurs soldats sont démobilisés dès leur arrivée.

      Bien que 2,882 Canadiens et Français soient rapatriés en France, plusieurs décident de demeurer au pays malgré la présence des nouveaux maîtres et le faible espoir que la France retrouve un jour sa colonie d’Amérique. De tous les soldats des troupes françaises qui ont combattu en Amérique lors de la guerre de Sept Ans, 607 soldats des troupes de terre et 507 soldats des troupes de la marine ont décidé de prendre épouse pendant le conflit et de demeurer au canada par la suite. Ces quelques 1,100 militaires constituent une présence importante pour l’avenir du pays. Leur établissement dans plusieurs régions du Québec permet un renouvellement des populations. Ironiquement, ce flux migratoire constitue le plus important apport d’immigrants français en Nouvelle-France depuis la décennie 1670 où 400 soldats des régiments de Carignan-Salières et 770 filles du roi se sont établis au pays à la demande de l’Intendant Jean-Talon.» Marcel Fournier, Historien.

      cyberpresse.ca/place-publique/opinions/cyberpresse/201009/03/01

      N.B: Le vrai pôblème de la Nouvelle-France en aura été un d’argent bien sûr, avec cette monnaie de cartes tout à fait farfelue qui servait de base à l’économie, de même que ce déficit flagrant en immigration qui deviendra nulle après 1,700; contrairement à la Nouvelle-Angleterre aux climats plus tempérés et beaucoup plus attrayants et qui verra sa population croître de façon exponentielle jusqu’à pousser ses habitants à rechercher de nouveaux territoires en Ohio et vers les Florides; et comme ce sera aussi le cas plus tard encore lors de la Conquête de l’Ouest après la vente de la Louisiane par Napoléon.

      Et comme ce sera le cas plus tard aussi avec l’émigration massive des Canadiens vers les filatures des États à la fin du siècle pour fuir les vaches maigres du Québec vers des horizons meilleurs après la Révolte manquée des Patriotes; surtout secondaire au fait que leurs réserves d’armes de contrebande de Khanawake avaient été saisies suite à l’aide d’un espion mowhak en plus particulier. Alors, lâchez-nous vos fixations inutiles sur les Patriotes s.v.p. Et courez tous à Las Vegas pour mieux vous libérer les grelots avec les Nordiques si cela vous chante.

      Nous y sommes et nous y restons, que cela vous plaise ou NON. Capiche?

    • je ne sais pas comment ça se passe ailleurs, mais je sais que le pouvoir, à défaut de pouvoir la refaire, rêve toujours de réécrire l’Histoire à sa convenance, en mettant certains événements en évidence et en diminuant l’importance de d’autres ou en les omettant carrément. Un enseignement unifié de l’histoire a mari usque ad mare au Canada n’est pas pour demain. Ce n’est probablement pas le cas également en Belgique, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Il faut d’abord revaloriser l’enseignement de l’histoire et susciter l’intérêt de étudiants. Ce n’est pas de la compétence du gouvernement fédéral au Canada, Harper ou autre.

    • En 1812 le Canada n’existe pas encore. En 1812 c’est avant tout la campagne de Russie et si Napoléaon avait gagné celle là et bien on parlerait encore français au Canada.

    • @cotenord_7 15h01 “Aucun Acadien n’a été déporté par les Anglais vers la Louisiane… Pour diverses raisons, mais entre autres parce qu’en 1755 (année du début des déportations des Acadiens)…”. Wikipedia et les autres liens vous donnent raison sur ce point. Côtedeporc7, j’ai trouvé ça un peu gras comme déformation de pseudo; mais je dois admettre que j’ai ri.

    • @ilesepa 17h35 ” la campagne de Russie et si Napoléaon avait gagné celle là et bien on parlerait encore français au Canada”. Elle est bonne celle-là, ilesepa! Expliquez nous le lien entre les deux.

    • @cotenord_7,

      Tout ce que j’essaie de vous expliquer est que les tentatives d’invasion du Canada par les troupes militaires états-uniennes (1812) ont contribué à la sauvegarde du fait français au Canada étant donné :

      - que le pouvoir britannique en place au Canada se devait d’éviter tout soulèvement de la population canadienne française, pouvoir britannique en place au Canada forcé de combattre l’envahisseur états-unien et envahisseur états-unien qui souhaitait le soulèvement des Canadiens français;

      - et que pour y parvenir, le pouvoir britannique en place au Canada a décidé de créer les Haut et Bas Canada afin d’amadouer la population franco-canadienne en lui concédant un territoire où cette population serait majoritaire.

      En somme, l’objectif n’était pas de sauvegarder le fait français au Canada mais bien d’éviter tout soulèvement favorable à ces tentatives d’invasion états-uniennes ce qui aurait, vous l’avez vous-même souligné, provoqué la création d’un territoire totalement différent de celui que nous connaissons aujourd’hui au Canada et dont la possession ne serait plus britannique.

      Quant à la volonté d’assimilation linguistique favorable à l’unilinguisme anglais au Canada, cette volonté est toujours là et d’après ce que j’ai compris en parcourant différents sites de discussion francoquébécois, cette volonté d’assimilation est très présente et même souhaitée du côté francoquébécois.

      daniel verret nadagami

    • @ ilisepa (commentaire « 5 mai 2013 17h35 » ) :

      Premièrement, nonobstant ce que Napoléon aurait pu faire ou ne pas faire, on parle toujours français au Canada.

      Et si Napoléon avait eu une vision stratégique qui inclue l’Amérique du Nord, il n’aurait pas vendu le vaste de territoire de la Louisiane aux États-Unis en 1803, quelques mois après avoir récupéré ce territoire de l’Espagne, pour une somme d’argent (environ 15 millions de dollars américains à l’époque) qui nous apparaît maintenant ridicule…

      Plutôt que d’envoyer 200 000 soldats français se faire tuer par le « Général Hiver » sur le front russe en novembre -décembre 2012, Napoléon aurait pu ne pas vendre la Louisiane en 1803, et entreprendre une véritable campagne de colonisation de ce territoire.

      Mais il ne l’a pas fait, et dans l’acte de vente du territoire de la Louisiane aux États-Unis, il n’a eu aucune considération pour ce qui allait advenir aux nombreux colons, marchands et missionnaires d’origine française qui habitaient sur les rives du Mississippi, et qui commerçaient avec les Amérindiens dans les vastes plaines de l’ouest…

      Décidément, rien ne peut y faire, la France n’avait vraiment pas de plan colonial d’envergure et crédible pour l’Amérique du Nord, au 18e siècle et au début du 19e siècle…

      Il faut nous affranchir des souvenirs nostalgiques de l’époque coloniale, et nous affirmer comme des francophones qui embrassent et revendiquent l’ensemble de notre patrimoine historique nord-américain.

    • «La politique est l’art de ne pas mentir à tout le monde en même temps.» Abraham Lincoln.

    • @carbone -14 18h10 “…ou tout le temps. Abraham Lincoln:

      “It is true that you may fool all of the people some of the time;
      you can even fool some of the people all of the time;
      but you can’t fool all of the people all of the time.” L’internet, entre autres sources d’informations, est maintenant à notre portée pour débusquer et contrer les mensonges éhontés.

    • @ lukos (commentaire « 5 mai 2013 17h58 » ) :

      Concernant les anagrammes que l’internaute « lukos » fait avec mon pseudonyme, vous savez, je ne m’en formalise pas trop.

      J’ai déjà au moins deux ans d’entraînement rigoureux en «simulateur de combat», à recevoir les invectives du subtil internaute «souverain», cette autre fine fleur du mouvement séparatiste québécois, et je commence donc à avoir la couenne assez épaisse pour résister aux attaques «sophistiquées» de l’internaute «anthrax».

      Si jamais je me réveille la nuit prochaine avec des picotements ou des grattements, j’en déduirai sans doute que l’internaute «anthrax» a créé une poupée vaudou à mon effigie, et qu’il y plante des aiguilles…

      Ce que j’ai affirmé à propos de la Déportation (ou des déportations) des Acadiens est tout à fait vrai. Cependant, à bien y penser, le chiffre que j’ai donné pour les pertes des trois naufrages de l’automne 1758 est probablement un peu élevé. Compte tenu de la capacité des navires de cette époque, et en considérant qu’ils devaient aussi être assez chargés, j’ai l’impression que les pertes en vie humaines pour ces trois naufrages sont entre 800 et 1 200 pertes de vie.

      Pour an savoir plus sur l’implantation des déportés en Louisiane, je vous recommande le site « Acadian and Cajun Genealogy » de l’Acadien louisianais Tim Hebert.

      Voici le lien pour la page d’accueil de ce site :

      http://www.acadian-cajun.com/

      Et voici le lien vers les pages qui portent sur l’histoire des deux principales vagues de peuplement acadien en Louisiane :

      http://www.acadian-cajun.com/hiscaj1.htm

      Merci pour votre commentaire, et bonne lecture !

    • @cotenord7 18h10 “Et si Napoléon avait eu une vision stratégique qui inclue l’Amérique du Nord…”. J’avoue ne jamais avoir compris ce geste témoignant d’un évident manque de vision historique. Je ne vois qu’une raison: Napoléon manquait d’argent pour ses entreprises guerrières.

    • Si les tentatives d’invasions américaines avaient réussi, soyez assuré que nous ne parlerions plus français au Québec! Alors oui les batailles du 19e siècle ont été importantes pour assurer notre survie comme peuple québécois et méritent d’être soulignées! C’est notre histoire et presque aucun livre d’histoire québécois n’en parle! C’est honteux! Je comprend le Canada de s’inquiéter de la façon que nous enseignons l’histoire ici!

    • @cotenord7 18h10 ” il n’a eu aucune considération pour ce qui allait advenir aux nombreux colons, marchands et missionnaires d’origine française…”. Effectivement, le concept géopolitique de nation n’existait à peu près pas à l’époque. Ne comptaient que la domination pour les puissances financières et militaires. What else is new? http://fr.wikipedia.org/wiki/Nation

    • 19h04 Ne comptait que la volonté de domination… Les financiers n’ont pas de patrie et les va-t-en guerre n’ont pas d’états d’âme.

    • @MichelIRP “…C’est honteux! Je comprend le Canada de s’inquiéter de la façon que nous enseignons l’histoire ici!”. Permettez moi aussi de m’inquiéter du désir de ce gouvernement d’idéologie réactionnaire conquérante, élu sous la fallacieuse promesse de transparence, de se mêler des compétences provinciales en matière d’éducation.

    • bonjour 12…

      allez donc lire les articles 91 et 92…à moins que vous puissiez me dire qu ils ont été abolis…ottawa Monsieur n a pas d affaires en Éducation (ce qui est vitale pour notre peuple minoritaire pas son identité dans les Amériques)ni en santé, ni dans les richesses naturelles etc..etc….mais savez-vous pourquoi on distribue ni plus ni moins des subventions aux provinces et de facto à notre Nation…ce n est pas cela (on parle d Histoire ici) que l on a signé par UNE seule voix de majorité..ce fut une entente entre nos deux peuples…ceci est la base de tout et je dirais que même les 3 autres provinces avec le Bas-Canada n aurait pas non plus signé ce qui est devenu un véritable torchon. Vous avez le droit de vouloir que les provinces deviennent que de grosses municipalités et de voir qu Ottawa est comme une pieuvre dans des domaines qui ne sont pas de ses affaires les .Je vous signale que nous ne contrôlons pas notre immigration à 100%.Mais vous avez aussi le droit de dire que nous ne sommes pas un peuple…peut-être pour vous nous sommes qu une vulgaire tribu. Les provinces avant 1942 avaient les impôts directs ainsi que les taxes directes…et on a floué les provinces en disant après la guerre nous allons vous les remettre…mon oeil…et avec toutes ces taxes perdues les provinces sont devenues que de vulgaires quêteuses.Un exemple: il y a maintenant plus d un an…réunion des ministres de la santé…le ministre de la santé d Ottawa qui administre un seul hôpital (sauf les anciens combattants)avise qu en 2014 les transferts seront de 3% de non plus de 6% comme c est le cas actuellement…protestations des provinces..réponse du gouvernement central: ce n est pas négociable…et on le voit avec l assurance-chômage qui n est pas de son ressort surtout qu Ottawa verse rien dans ce pécole..ce sont les travailleurs et les employeurs…et encore et encore…qu il s occupe des F-35…des sous-marins achetés par chrétien au coût faramineux de 780 millions et qui n ont jamais pu prendre l eau et que l on a réparés à une autre prix gigantesque. Ça c est dans ses cordes…qu il s occupe de cela.

      Je défie n importe qui, tant souverainistes que fédéralistes si ce que je dis est faux.

    • @anthrax

      De nombreuses études ont montré l’efficacité des électrochocs. Ils ne provoquent pas de dommages cérébraux. La décharge va ainsi stimuler les neurones et favoriser la mise en place de nouvelles connexions. Ce qui va avoir un impact direct sur certains troubles de l’humeur. Les effets secondaires notables sont des petits “trous de mémoire” juste après les séances.

      http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/consulter/les_therapies/8162-electrochocs-traitements.htm

    • @cote_nord7 18h44 Concernant les anagrammes que l’internaute « lukos » fait avec mon pseudonyme”. Ce n’était pas de moi, mais de anthrax. Vous vous trompez de cible. Mes commentaires précédents vous étaient plutôt favorables.

    • @ lukos (commentaire « 5 mai 2013 19h38 » ) :

      Désolé, je savais très bien que l’anagramme était de « anthrax » et non pas de vous.

      J’ai simplement fait une erreur en tapant mon commentaire trop rapidement, c’est le le genre d’erreur que je déteste faire, beaucoup plus grave (pour moi en tous les cas) qu’une faute d’orthographe…

      Je savais très bien que votre commentaires n’était pas hostile à mon endroit, mais tout simplement humoristique.

      Je vous présente donc mes excuses pour cette erreur de ma part…

    • Qui a fondé Québec? Gérard D. Laflaque: “Chomedey de Champlain”. La connaissance de l’histoire, ce n’est pas notre fort à nous, femmes et hommes d’ici, et de partout en fait.

    • @ lukos (commentaire « 5 mai 2013 18h50 » ) :

      La faiblesse relative de la France dans ses visées impériales nord-américaines, et dans le sous-continent indien, qu’elle a aussi perdu comme espace colonial (sauf pour quelques comptoirs de commerce), s’explique en bonne partie par son manque de vision stratégique du point de vue naval.

      Un des grands écrits de l’amiral et penseur stratégique américain du 19e siècle, Alfred Thayer Mahan, porte sur ce sujet : «The Influence of Sea Power upon History, 1660–1783 ».

      L’Angleterre étant sur une île (la Grande-Bretagne), la mer a toujours été pour elle un grand facteur du point de vue de sa défense et du commerce avec l’extérieur.

      Même si la Marine française a à certains moments été supérieure à la Royal Navy du point de vue technologique (il y a eu des périodes où elle a eu de meilleurs navires), le fait que la France ait à s’investir beaucoup dans des guerres terrestres avec ses voisins européens ne lui a probablement pas donné la latitude voulue pour perfectionner sa puissance navale, comme l’a fait l’Angleterre et plus tard sa version élargie, le Royaume-Uni.

      L’avantage substantiel que l’Angleterre a progressivement acquis avec sa flotte de commerce et sa flotte de guerre (la Royal Navy) a permis aux colonie anglaises de se développer davantage que les colonies françaises.

      Politiquement, pour des raisons que je ne tenterai pas d’expliquer ici, les colonies anglaises avaient aussi une relative autonomie, des assemblées législatives au moins rudimentaires, on y encourageait le développement de l’industrie locale, et l’instruction y était plus accessible qu’en Nouvelle-France.

      Ces différents facteurs expliquent en bonne partie le succès final des forces anglo-américaines en Amérique du Nord pendant la Guerre de Sept Ans, même si la France de 1750 était encore considérée comme la plus grande puissance politique et militaire en Europe…

      Pour ce qui est de Napoléon et de la Louisiane, il faut reconnaître que la situation n’était pas hyper-simple pour la France à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle.

      En effet :

      • Le Royaume-Uni dominait clairement les océans (tous les océans) à la fin du 18e siècle.

      • La puissance navale de la France a été grandement affaiblie par la Révolution française, la plupart des officiers de la Marine française (surnommée La Royale) étant fidèles à la monarchie, et certains des plus talentueux participant même activement à l’insurrection des provinces de l’ouest de la France contre la Révolution.

      • Après que la France ait aidé politiquement, financièrement et militairement les 13 colonies anglaises à s’affranchir du régime colonial britannique, il y a eu une longue période de grande tension (en fait, de quasi-guerre) entre les États-Unis et la France.

      • Et dans la foulée de la Révolution française, la France a eu à faire face à une longue et coûteuse révolte des esclaves noirs de Saint-Domingue (ancien nom d’Haïti), de 1791 à 1804.

      La révolte des esclaves de Saint-Domingue a été très violente et très coûteuse pour la population des esclaves (probablement plus de 100 000 morts), mais aussi pour l’armée française (probablement plusieurs dizaines de milliers de morts) et pour les grand propriétaires blancs et créoles, dont un grand nombre ont fini par émigrer en Louisiane (!!!).

      Napoléon a envoyé à Saint-Domingue une armée de plus de 30 000 hommes (à bord de plus de 80 navires) en 1801, mais cette armée a été grandement affaiblie par les maladies tropicales et par la résistance coriace de la nouvelle armée des esclaves noirs.

      Je crois me souvenir que Napoléon pensait que son armée l’emporterait facilement sur les esclaves, et avait prévu déplacer ensuite une partie importante du contingent militaire vers la Louisiane (une fois que le territoire aurait été «récupéré» de l’Espagne), afin de faire une démonstration de force à l’intention des puissances de la région (probablement en bonne partie les États-Unis).

      Ce plan n’a pas pu être mis en exécution à cause de l’affaiblissement substantiel de l’armée française envoyée à Saint-Domingue.

      Ceci, de concert avec l’humiliation que constituait pour la France l’obligation d’accorder leur indépendance aux esclaves de Saint-Domingue, a convaincu Napoléon de suivre une démarche simple et pragmatique avec le territoire de la Louisiane.

      D’autant plus que Napoléon était alors beaucoup moins sûr de pouvoir résister à une hypothétique invasion militaire de ce territoire par les Américains, qui aspiraient de plus en plus à contrôler le port de la Nouvelle-Orléans et à pouvoir s’établir sur la rive ouest du Mississippi…

      De là la décision de Napoléon de vendre « à rabais » aux États-Unis de Thomas Jefferson le vaste territoire de la Louisiane…

    • @ cotenord_7

      Je vous trouvais déjà d’un prétentieux outre-outre-outrecuidant avec vos leçons d’histoire à la «en veux-tu en v’là !», mais en vous lisant davantage, et de trop !, je dois dire que vous êtes tellement imbu de vos petites connaissances ésotériques en matières d’histoire que je vous soupçonne d’être un professionnel tellement satisfait de lui-même et tellement trop content d’écraser par sa science tous les dilettantes qui passent à sa portée, que je n’ai qu’un mot à vous dire… Mais, pour paraphrasant Cambronne à Waterloo, je vais vous le dire en trois, dans mon vocabulaire du Bas-Canada :

      Va donc chier !

      Et je prie instamment le modérateur de ne pas sévir ici, puisqu’il s’agit d’un mot historique avéré et irréfutable et qui, comme tel, ne devrait pas être censuré.

    • @cote_nord 20h01 “J’ai simplement fait une erreur en tapant mon commentaire trop rapidement”. Ça m’arrive aussi. C’est la tentation de la vitesse de transmission. Écrire sur un clavier électronique, ce n’est pas comme écrire une lettre sur du papier.

    • @ jeanturg (commentaire « 5 mai 2013 20h14 ») :

      Je vous remercie pour le compliment que vous m’avez fait de façon indirecte, en utilisant ces propos scatologiques et quelque peu nauséabonds.

      Cette question peut paraître indiscrète, mais étiez-vous assis sur un trône de forme ovale et évidé en son centre, lorsque vous avez formulé ce compliment ?

      Si c’est le cas, j’espère pour l’hygiène et la blancheur de vos mains pures que vous n’êtes pas tombé à cours de papier (celui que nos cousins français appellent communément du PQ…), après l’achèvement de vos importantes fonctions biologiques, qui ont dû mobiliser une bonne partie de votre cerveau…

      Enfin, cela est quelque peu bizarre, mais votre « style littéraire » et vos remontrances de vieux « préfet de discipline » de collège de province me rappellent les écrits et les discours ampoulés d’un ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste.

      Êtes-vous passé par là dans votre parcours professionnel ?

    • @cotenord7 20h12 Je n’ai rien à dire contre vos informations de 20h12. Elles sont historiques. Mais je ne suis pas chaud partisan du Canada tel qu’il est et encore moins de ce que le gouvernement Harper veut en faire. Le conflit ici sera de moins en moins français versus anglais. Il deviendra de plus en plus et partout gauche-droite. Le centre modéré et raisonnable ne sait plus à quel saint se vouer, parce que les extrémistes, politiques et religieux, veulent mener le bal. Et c’est comme ça partout.

    • @toubie

      *( allez donc lire les articles 91 et 92…à moins que vous puissiez me dire qu ils ont été abolis…ottawa Monsieur n a pas d affaires en Éducation
      )

      Relisez mon propos je dis bien que le fédéral a tous les droits d’émettre des opinions et je laisse entendre que le fédéralisme n’est pas une guerre de tranchée

    • Histoire et démocratie: 40% des électeurs américains se disent indépendants. C’est à peu près la même proportion au Canada et c’est en réalité la majorité effective. Il est grand temps d’instaurer en au Canada et aux USA la représentation proportionnelle. Comme l’ont si bien dit les américains à l’époque du combat pour l’indépendance: “No taxation without representation”.

    • Dimanche, 21h30

      174 personnes ont émis un commentaire concernant un projet dont on ne connait ni la couleur, ni la saveur. Un projet qui est pour le moment hypothétique. Et sa déchire son linge à grand coups de patriotisme exacerbé (d’un bord ou de l’autre).

    • “Il faut nous affranchir des souvenirs nostalgiques de l’époque coloniale, et nous affirmer comme des francophones qui embrassent et revendiquent l’ensemble de notre patrimoine historique nord-américain.” Cotenord_7

      Vous touchez par cette affirmation les deux erreurs fondamentales du séparatisme péquiste: une nostalgie de la France complètement déconnectée de la réalité historique et la rupture avec nos cousins d’Amérique du nord et avec l’épopée continentale de nos ancêtres.

      Bravo pour vos excellents commentaires toujours bien documentés.

    • @bonjour12 21h09 “et je laisse entendre que le fédéralisme n’est pas une guerre de tranchée”. Ce qui est une guerre de tranchée et une fausseté, c’est la confusion volontaire entre confédération et fédération. Une différence de taille.

    • @ lukos (commentaire « 5 mai 2013 21h08 » ) :

      Vous avez une opinion tout à fait défendable, dont je partage certains éléments.

      De façon générale, je me vois moi-même plutôt comme un centriste, qui est tenté parfois par un déplacement modéré vers la droite, parfois par un déplacement modéré vers la gauche.

      Je suis en principe favorable à la mondialisation, dans la mesure où elle a le potentiel d’améliorer la qualité de vie dans les pays moins favorisés, mais je suis en même temps inquiet de ses effets potentiels sur la classe moyenne des pays occidentaux, et en particulier au Canada et aux États-Unis.

      Mettons que je ne suis pas aussi craintif à propos du gouvernement Harper que vous semblez l’être et que le sont la majorité des Québécois francophones, mais cela relève en bonne partie de la sensibilité politique et de l’expérience qui sont propres à chacun.

      Il est possible que vos craintes soient fondées et que je sois tout à fait dans le champ.

      Sur la question que soulève ce billet, soit que le Parlement fédéral commandite un comité ou un groupe d’experts pour qu’il émette un avis ou un rapport non contraignant concernant l’enseignement de l’histoire au Canada, je ne suis pas inquiet, a priori.

      Mais je reconnais qu’il est possible qu’une telle étude puisse être biaisée idéologiquement, et que l’histoire est une discipline qui peut exacerber les passions, comme on peut le constater à la lecture de cette chaîne de commentaires…

      Peut-être serait-il préférable que les provinces (peut-être via le Conseil de la fédération) commanditent une telle étude, mais quelle est la probabilité qu’il y ait un accord à ce sujet ?

      Je vous laisse là dessus.

      Bonne soirée…

    • @cote_nord,
      Cher «Pétain»,
      La vanité est pour les arrogants de votre genre (ainsi que le tricéphale bicarbonate14-johnbull-wawarond), une puissante source de satisfaction et de motivation et vous nous en avez fait la preuve jusqu’à l’écoeurement .
      Elle vous permet de substituer aux qualités que vous n’acquerrez jamais, la conviction de les avoir toujours possédées. Le genre d’individus si vaniteux qu’ils arrivent à être fiers de ceux qui les font cocus !
      Row sailor row !
      Robert Alarie

    • «Lavare, purgare et saignare.» Molière.

    • @ souverain (commentaire « 5 mai 2013 21h55 » ) :

      Distingué et vénérable canon sans amarre,

      Je suis tout à fait ravi de constater que vous ayez décidé, après un intermède plutôt long pendant lequel vous avez peut-être eu le privilège de vous assoir sur le même trône que l’internaute «jeanturg», de venir à nouveau contribuer à ce billet du blogue de Monsieur Gilbert Lavoie, afin d’en rehausser la calibre intellectuel grâce à vos savantes et fines analyses.

      En ce qui concerne le maréchal Philippe Pétain, je regrette de vous décevoir, mais il n’a jamais été un proche de ma famille.

      Évidemment, comme d’autres qui ont lu à son sujet, nous ne pouvions que respecter ses faits d’armes de la Première Guerre mondiale, et savions qu’il a été aussi pendant un bon moment le mentor et du jeune officier français Charles de Gaulle, celui qui est devenu un jour le grand héros des nationalistes québécois, même s’il a été ignoré par ceux-ci lorsqu’il a quitté la France vaincue afin de s’installer à Londres, en juin 1940.

      Nous avons grandement déploré le rôle joué par le maréchal Pétain après la défaite française, et son association avec une idéologie nationaliste française passéiste et sectaire, qui semble plus conforme à votre idéologie et à vos valeurs, qu’elle ne l’est aux miennes.

      Pour ce qui est de la Seconde Guerre mondiale, il ne fait pas de doute que les membres de ma famille se sont opposés avec vigueur aux régimes fascistes et nazis.

      En effet, un cousin de mon père est mort à l’automne 1942 en combattant les nazis au sein de l’Aviation royale canadienne (ARC).

      Un autre cousin de mon père est mort en combattant les nazis en 1943 pendant la Campagne d’Italie, alors qu’il servait dans le valeureux Royal 22e Régiment.

      Le reste de la famille a soutenu loyalement les efforts de lutte contre les sous-marins allemands qui étaient présents dans le golfe Saint-Laurent, efforts qui ont été menés à partir des petites bases navales de Gaspé et de la baie de Sept-Îles, ainsi que de l’aéroport de l’ARC qui a été construit à cette fin à Sept-Îles, en 1942.

      Notre famille a toujours été désolée que l’«élite nationaliste» du Québec de cette époque ait eu tant de réserve face à l’effort de guerre qui visait à libérer l’Europe du joug nazi.

      Et, bien que je ne sois pas un nationaliste québécois jusqu’au-boutiste comme vous semblez l’être, je suis déconcerté et déçu que tant de personnalités du mouvement nationaliste du Québec, dont plusieurs personnalités en vue du PQ des années 1960-1970, aient été impliquées dans la campagne de défense du collaborateur et criminel de guerre français Jacques de Bernonville, qui a trouvé refuge au Québec de 1947 à 1951.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_de_Bernonville

      Chez vous, qui semblez vouloir prétendre mépriser le maréchal Philippe Pétain à cause de sa collaboration avec l’occupant nazi, ce fait historique avéré doit assurément provoquer de grands tumultes d’ordre moral…

      Mais ne faites surtout pas d’insomnie à cause de cela, car ce blogue a trop besoin de votre présence assidue, afin que nous puissions tous profiter de vos fines et savantes analyses des graves problèmes auxquels est confrontée notre société…

    • @ lukos

      *( Ce qui est une guerre de tranchée et une fausseté, c’est la confusion volontaire entre confédération et fédération. Une différence de taille
      )

      Vous n’allez pas nous dire que la confédération Suisse n’a pas de gouvernement fédéral tout de même ?

    • Bonjour,

      Bien sûr, en ce qui a trait à l’Histoire, Monsieur James Moore a totalement raison. Beaucoup de Canadiens mais surtout la très grande majorité des nationalistes québécois ne connaissent absolument pas l’Histoire Canadienne. Et dans la triste situation de nos nationalistes québécois, ceux ci se sont contentés de « rumeurs populaires » qui courraient sur les routes de campagne en plus des « histoires à dormir deboutte » enseignées dans les petites écoles de rang au sujet de ce petit peuple qui a tant et tant souffert depuis toujours que seulement les « TRAINS » ne lui ont pas passé sur le corps.

      En effet, en montrant différents commentaires de nationalistes québécois sur ce billet de Monsieur Gilbert Lavoie à de vieux péquistes grâce au WI FI d’un Tim Horton, ceux ci était totalement sidéré de constater la méconnaissance de l’Histoire de leurs congénères qui s’abreuvent de « rumeurs populaires et surtout populistes ». Ces vieux péquistes du Premier Lit soit celui du Ti Poil furent désarçonnés et n’eurent pour seules répliques : CÉ BEN POUR DIRE.

      En outre, considérant cette méconnaissance atavique de l’Histoire par nos nationalistes québécois, Monsieur le Ministre James Moore fait bien de se pencher sur cette problématique afin d’aider une grande majorité de nos nationalistes québécois qui ne peuvent pas passer le reste de leur existence « arrangés de même ». Nous devons y aller avec la pédagogie nécessaire afin que dans notre « COUR », soit le Québec, plus jamais de telles sornettes, de telles « histoires à dormir deboutte » ne puissent advenir dans le Futur.

      Par ailleurs, un exemple singulier de la méconnaissance de l’Histoire de la grande majorité de nos nationalistes québécois amoureux « FOUS » de la carte géographique de leur Québec. Grâce à nos fiers descendants des Patriotes de 1837-1838, soit le Parti Libéral du Canada et à Sir Wilfrid Laurier, l’Abitibi Témiscamingue et le GRAND NORD du Québec furent DONNÉS EN CADEAU et annexés à la province de Québec le 13 de JUIN 1898, le tout jusqu’à la RIVIÈRE EASTMAIN .

      Et pourquoi ? Tout ça émanant des supplications, de ces suppliques du vieux Curé LABELLE qui dès 1880, malgré du travail et l’hospitalité offerte par les provinces Canadiennes de l’Ouest voyaient les Pure Laine se sauver vers les États américains du Maine, du Vermont, du New Hampshire ainsi que du Massachusetts. Il n’y avait même pas un moyen de retenir ces nationalistes québécois de l’époque de se SAUVER AUX ÉTATS UNIS . Même en les attachant après les arbres, ceux ci se sauvaient la queue entre les deux jambes pour aller PERDRE LEUR LANGUE FRANÇAISE aux STATES. Et pour tout dire, c’était des nationalistes québécois qui refusaient l’Hospitalité Canadienne du GO WEST YOUNG QUEBECER……

      En somme, voilà pourquoi ces fiers descendants des Patriotes de 1837-1838 soit le Parti Libéral du Canada ainsi que Sir Wilfrid Laurier annexèrent et donnèrent au Québec le 13 de JUIN 1898 tout le Grand Nord du Québec ainsi que l’Abitibi Témiscaminque afin de retenir les Pure Laine ici en leur donnant des « Terres en bois DEBOUTTE » afin de les mettre à l’oeuvre et à l’épreuve, soit de les mettre enfin à l’ouvrage. Tout en n’oubliant jamais pour vous Autres de la gang des péquistes que la BITE à TI BI était Ontarienne car ce territoire appartenait à l’Ontario. Tandis que les Grand Nord du Québec faisait partie des Territoires du Nord Ouest qui fut AMPUTÉ de centaines de milliers de kilomètres carrés ANNEXÉS au Québec le 13 de Juin 1898.

      Et en conclusion, et comme je disais de vive voix tout à l’heure aux vieux péquistes : Après ÇA, ne venez pas me dire que le Canada ne vous a JAMAIS rien donné…… Au plaisir, John Bull.

    • @Cotenord
      Je vous remercie pour la qualité de vos interventions. Vous évitez de tomber dans le piège de nos amis nationalistes qui utilisent largement les insultes et propos proche du fascisme. Les Toubie, Souverain et Anthrax (alias nation-québécoise, gaulois etc.) gagneraient à élever leurs discours au niveau du vôtre.
      Merci encore pour ces informations historiques d’une grande valeur.

    • Si vraiment Harper a à cœur la conviction que L’histoire doit être connue de tous les canadiens, et bien il aurait intérêt à relâcher les documents sur le rapatriement de la Constitution. De cette façon on pourrait commencer par les événements les plus récents.

      Je suis à lire “La Bataille de Londres” et après seulement le premier tiers, je comprends la démarche unanime de l’Assemblée Nationale dans sa quête de L’information. On se rend compte que même et surtout pour les libéraux les faits que l’on y décrit , avec tous les documents pour appuyer chaque citations, sont à l’effet que nous sommes face à une totale duperie de la part du fédéral dans sa prétention ( reprise par Justin Trudeau…) que le Québec et son gouvernement porte l’odieux de ne pas avoir signé sa “consternante” Constitution. Le travail, qui s’est échelonné sur une période 8 ans, de Frédéric Bastien, historien, est vraiment remarquable.
      Je conseille ce livre même à mes pires ennemis, pour autant qu’ils soient capables, avec un peu de volonté et après lecture, de se coucher moins niaiseux!

    • Après les pékyss du 1er lit, et puis les pékyss du 2e et puis celui d’un troisième maintenant en voie de se séparer, de quoi celui d’un 4e sur la lune aura-t-il l’air au juste?

    • Pierrot Duchesne la Lune

      Au clair de la lune,
      Mon ami Pierrot,
      Prête-moi ta plume
      Pour écrire un mot.
      Ma chandelle est morte,
      Je n’ai plus de feu.
      Ouvre-moi ta porte,
      Pour l’amour de Dieu.

      http://www.annuaire-enfants-kibodio.com/paroles-chansons/au-clair-de-la-lune.html

    • Titide veut relancer son parti politique. Devrait-il s’associer avec Titine?

      Voir Le Devoir.com s.v.p….

    • Lukos

      votre commentaire de 21h et 41 d hier,dimanche,est en plein dans le mille. C’était supposé être une Confédération et nous sommes dans une fédération depuis le vol par le gouvernement central
      des impôts directs et taxes directes qui appartenaient aux Provinces et que ce gouvernement central devait remettre aux provinces et qu il n a jamais fait…de sorte qu Ottawa est maintenant partout…pas grand danger pour les 9 provinces et pour les 3 territoires d être dirigés par des mandarins fédéraux qui sont plus que probable à 95% unilingues anglais…mais pour notre Nation c est un grave danger. Voyons-y avant qu il ne soit trop tard!

    • Samati:

      vous dites que j utilise des propos insultants…citez-les moi…quand on parle que nous ne sommes que 2% de francophones dans les Amériques,quand on dit que l on nous a reconnus comme Nation et que l on contrôle même pas à 100% notre immigration…sont-ce des insultes. Peut-être connaissez-vous que la Confédération,non seulement était un entente entre nos 2 peuples,mais en plus il y avait PARTAGE DES POUVOIRS et aussi CHAQUE PALIER DE GOUVERNEMENT AVAIT TAXES ET IMPÔTS POUR OEUVRER CHACUN DANS SES CHAMPS DE COMPÉTENCE..DE DIRA D ALLER LIRE LES ARTICLES 91 ET 92 DE LA CONSTITUTION…sont-ces propos insultants ou tout autre mot que vous utilisez et ce,du moins dans mon cas sans aucune preuve. Je voudrais que l on discute des sujets qui sont vitaux pour notre Nation,ne vous en déplaise.

    • @ Bonjour 12…

      avec tout le respect que j ai…je peux vous dire qu Ottawa est un GOUVERNEMENT…certes il peut émettre,comme vous le dites,des opinions,mais disons que cela n a pas la même portée que les vôtres ou les miennes…car souvent on créera des comités,des sous-comités,etc…pour parvenir finalement avec une loi. En attendant j aimerais bien que vous me contredisiez vous et tous ceux qui émettent des opinions ici et ailleurs ou j aurais dit des faussetés ou encore lancer des insultes.Et quand je dis au lieu de pérorer longuement que l on s informe sur ce qu est devenue la Confédération.

    • Le rapatriement de la constitution fut une entente conclue entre le Canada et le Royaume-Uni.

      Si par exemple le Nouveau-Brunswick ou le pays de Galles s’y seraient opposés on s’en serait foutu. 30 ans plus tard on se fout encore davantage du livre d’histoire-fiction de FBastien.

    • À Silenceondort Vous écrivez que a la lecture du tiers du livre de la Bataille. De Londres vous en venez à la conclusion que c’était une totale duperie et bien quand vous aurez lu les deux tiers vous parlerez plus de coup d’état .Si ces faits avaient connus aux moments du rapatriements et bien la constitution serait encore à Londres Le gouvernements aurait démissionner la cour suprême aurait été discréditer .On comprend plus la réaction du gouvernement de ne pas ouvrir ce dossier explosif.A la réaction du gouvernement du Québec ça va sûrement se retrouver devant les tribunaux rien n’est exclu .

    • Le sujet de ce blogue est usé à la corde.
      On a expliqué que la tragédie pour les colons francais, c’est que les américains en guerroyant contre les anglo-saxons, ont continué leur querelle chez nous, et les anglo-saxons utilisérent de force les indiens iroquois pour les aider et les colons francais.
      Ca n’a rien à voir avec le cours d’histoire trafiqué de Harpeur ! bien que ca fait plaisir anx anglos qui font semblant d’y croire avec leurs alliés collabos à l’échine courbé venus du fond d’un tapis.
      Passons donc à un autre sujet !
      Comme celui de la fréquentation de Couillard avec son ami Arthur Porter….à suivre

    • ”174 personnes ont émis un commentaire concernant un projet dont on ne connait ni la couleur, ni la saveur”

      Depuis 2006 que les réformistes dits conservatuers défigurent le canada en le teintant largement de leur idéologie moyenâgeux et de leur retour en arrière à grand coup de dizaine de millions dilapidés en propagande de toutes sortes et vous affirmer ne connaitre ni la saveur ni la couleur de la prochaine campagne de propagande de la drette ultra profonde? Eh b’en…y’en a à qui ça prend du temps pour comprendre. Misère!

      Sylvain Pelletier

    • Et les larbins d’applaudir que maman fédérale vienne encore une fois mettre ses paluches malpropres dans les compétences des provinces. Si nous étions amerlocs, nous aurions retourné fièrement le Prez à son bureau et nous l’aurions priez de se mêler de ses affaires.
      Ici au Québec, les larbins tendent l’autre joue et conspuent ceux qui osent se lever et dire à maman fédérale que le Québec et les Québécois n’ont pas besoin de propagandiste de la drette profonde pour venir nous sermoner sur notre façon d’enseigner l’histoire.
      Les fédéralistes, ou est donc passée votre colonne? Ou est donc votre fierté canadian? Qu’on soit souverainistes ou fédéralistes, c’est d’une seule voix que nous devrions demander aux réformistes de la drette profonde dits conservateurs de ne pas mettre leur pattes sales dans nos compétences pourtant reconnues dans la constitution canadian.

      Sylvain Pelletier

    • @ samati: vous avez bien raison. Les interventions de cotenord-7 ont été très intéressante. En tout cas, on voyait qu’il y avait mis du temps pour les pondre, plutôt que de tomber dans les arguments enfantins.

      D’ailleurs, votre commentaire résume celui que j’ai “posté” hier à 10:41 où les séparatistes sont tellement émotifs, qu’ils ne sont pas capables d’échanger dans le respect avec les autres intervenants qui ne pensent pas comme eux. Et pour appuyer mes propos, dans la même journée, anthrax se permet d’appeler cotenord-7 “côte de porc”. Wow.

    • @ toubie
      *( avec tout le respect que j ai…je peux vous dire qu Ottawa est un GOUVERNEMENT…)
      Disons plutôt que l’état fédéral est géré par un niveau gouvernement dont le parlement se trouve a Ottawa; c’est là la réalité

      *(certes il peut émettre, comme vous le dites, des opinions, mais disons que cela n a pas la même portée que les vôtres ou les miennes…
      Évidemment ! Les partis politiques provinciaux ne se gênent pas eux non plus , pour critiquer les politiques fédérales, très souvent sur des questions qui ne relèvent pas toujours de compétences provinciales vous savez !
      En fait plus souvent qu’autrement Québec émet des opinions ( critiques dirais-je ) en mon nom alors que ce n’est pas le mandat de l’état québécois de le faire. Combien de fois n’avons nous pas entendu les péquistes parler de notre argent quand il est question de celui qu’Ottawa dépensent en omettant de dire que cet argent c’est le mien, le votre et celle de tous les payeurs de taxes ( l’état québécois n’a pas a parler en mon nom sur tout ce qui touche l’argent qu’Ottawa dépensent via les taxes et les impôts que je lui envoie

      *( En attendant j aimerais bien que vous me contredisiez vous et tous ceux qui émettent des opinions ici et ailleurs ou j aurais dit des faussetés ou encore lancer des insultes.
      Heu moi je ne lis pas tous les post et je répond quand ils me sont adressés ….Et je n’insultes personne.

      *( Et quand je dis au lieu de pérorer longuement que l on s informe sur ce qu est devenue la Confédération.)

      J’ai présenté sur ce blog ma définition du fédéralisme. a vous de nous présenter la votre sur le confédéralisme
      Nous comparerons après.

    • Maître Corbeau sur un arbre perché,
      Tenait en son bec un fromage.
      Maître Renard, par l’odeur alléché,
      Lui tint à peu près ce langage;
      «Hé! bonjour, Maître du Corbeau,
      Que vous êtes joli! que vous me semblez beau!
      Sans mentir, si votre ramage
      Se rapproche de votre plumage,
      Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.
      À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie,
      Et pour montrer sa belle voix,
      Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
      Le Renard s’en saisit et dit: «Mon bon Monsieur,
      Apprenez que tout flatteur vit
      Vit aux dépens de celui qui l’écoute;
      Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute.»
      Le Corbeau, honteux et confus,
      Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrait plus.

      Jean de La Fontaine Mtl

    • J’ai transmis un commentaire plus tôt ce matin qui me semblait d’une grande politesse. Mais je ne le vois pas!!! Je récidive avec un commentaire beaucoup plus corsé.

      Svp anthrax qui se permet de nommer cotenord-7 cote de porc et jeanturg qui sort de sa porcherie devraient être suspendus.

    • J’ai soumis deux commentaires aujourd’hui. J’aimerais savoir pourquoi ils n’ont pas été publiés.

    • @la-nation-quebecoise

      4 mai 2013
      09h30

      “Harpeur est un roublard.
      Il veut réinventer l’histoire à sa facon pour une petite rixe sans importance en 1812…”

      Quel stupide ignorant vous faites!

      Lors de la bataille de Châteauguay, 1800 voltigeurs Canadiens (Francophones) commandés par le colonel Charles de Salaberry mettent en déroute une armée Américaine de 3000 hommes. Vous trouvez que c’est une petite rixe…Sachez que sans cette victoire, le Québec n’existerait tout simplement plus (avec sa belle langue Française). Ce sont vous les séparatistes qui cherchez constamment à réécrire l’histoire pour la mettre à leur avantage!

    • ”Sachez que sans cette victoire, le Québec n’existerait tout simplement plus”

      Les larbins avalent toutes la propagande réformistes à ce que je peux constater. Personne au canada ne parlait de cet escarmouche avant que les réformistes en fassent toute une histoire à grand coup de centaines de millions en propogande. Propagande réformistes payées à même les impôts des travailleurs canadians.
      Si cette guerre avait eu une si grande importance pour le Québec, il est certain que les nationalistes l’auraient mis de l’avant. J’me demande encore pour quelle raison les réformistes ont dilapidé autant d’argent des travailleurs à part en faire une occasion de kermesse fédéraliste et un rappel de l’asservissement vis-à-vis maman britannique. Cette guerre était entre les amerlocs et les Britanniques. Le Québec n’existait même pas encore. Décidément, il y en a qui avale n’importe quelle couleuvre idéologique provenant de la drette profonde. Misère…

      Sylvain Pelletier

    • @syl20_65

      7 mai 2013
      09h22

      “Cette guerre était entre les amerlocs et les Britanniques. Le Québec n’existait même pas encore….”

      LOL…Coudon, avez vous fumé du bon pot???

    • @syl20_65

      Pour votre information, le Québec existe depuis 1608…Relisez vos livres d’histoire!

    • @ syl20_65

      Vous qui savez tout, expliquez moi PRÉCISÉMENT le projet proposé par les Conservateurs. Quels sont les objectifs annoncés, la méthodologie proposée et les résultats attendus. Autrement dit, parlez moi de faits concrets et vérifiables. SVP, et je sais que ce sera pas facile, mettez de côté vos élucubrations habituelle et votre délire paranoïde anti-droite.

    • Réécrire l’Histoire ou l’écrire à sa façon,ce n’est pas nouveau et ça va continuer. Voir la chronique et le blogue de Patrick Lagacé.

    • “L’histoire obligatoire au cégep, propose Duchesne” (La Presse). Ce devrait l’être depuis longtemps.

    • Personnellement je crois savoir l’histoire du Canada plus que la majorité des jeunes d’aujourd’Hui. Je l’ai appris dans le bouquin: Histoire du Canada par Farley-Lamarche deux clercs de St-Viateur qui enseignaient au Collège Bourget de Rigaud.
      Mon père y a fait ses études classiques.
      Cet enseignemnt était assez objectif…L’amitié indéfectible entre Lafontaine et Ballwin (un anglophone ???) qui se soutenaient l’un et l’autre, qui entretenaient des liens malgré leurs différences linguistiques m’a toujours épatée…on se garde bien d’en parler au Québec….Tous les anglophones sont tous des…. les deux hommes devraient constituer des exemples pour les québécois d’aujourd’hui.
      Pour ma part l’Histoire doit être “impartiale” ce qui est très difficile…nous ne sommes pas des robots…
      De plus l’histoire devrait contenir tous les événements qu’ils soient heureux ou malheureux…le bien comme le mal…pas de sélection…pas de ré-écriture…

      Ainsi les Patriotes ne sont pas tous de saints hommes…Dans l’histoire populaire du Québec de J. Lacoursière, il explique que certains patriotes allaient scèner les paysans pour avoir leur appui.. s’ils refusaient, ils les menaçaient de brûler leurs fermes…

      Il faut tout raconter, car l’histoire ne pourra pas être crédible, si on fait une sélection….

    • M.Lavoie,
      J’ai de plus en plus l’impression que les critères de censure de votre blogue se resserrent dans une exclusivité «canadianisante»…
      En assumant que vous entrouvrez la porte aux opinions québécoises, je vais donc, de nouveau, tenter de répondre aux invectives de notre marin d’eau douce….
      @cotenord_7 5 mai 2013 23h01
      Ho là matelot : votre «rose des vents» semble avoir perdu le «nord» de la côte !
      Considérant qu’un grand nombre de blogueurs ont probablement, tout comme moi, des proches (parents et/ou grands parents ) qui ont combattu et/ou sont décédés lors de 14-18 et/ou 39-45, on n’écoeure pas tout le monde pour autant !
      Considérant que vous tentez, avec votre subtilité (sic) habituelle, d’insinuer qu’un grand nombre de Québécois étaient d’allégeance nazie, on reconnaît bien là le modus operandi de la propagande «pétainiste»…à l’esprit tordu !
      Vous faites une sélection de faits historiques où la rigueur est de mise quand elle favorise votre «british vision» du Canada….mais vous esquivez les tristes épisodes historiques quand je vous remémore que vos «british heroes» se sont comportés en tyrans vis-à-vis les Québécois ! Votre silence concernant ces faits vous condamne et votre insolent persiflage ne sert qu’à nourrir un ego démesuré ! La promptitude avec laquelle vous faites vôtre la vaillance de vos ancêtres pour nourrir votre propagande militaire confirme insécurité, votre vanité et votre suffisance !
      Certains individus ont besoin de revêtir l’uniforme pour se donner de la prestance, en étant convaincu que l’uniforme accroît le quotient intellectuel. …
      L’humilité étant l’antichambre des vrais érudits, vous avez tout à gagner en restant couché dans votre hamac !
      Robert Alarie

    • @ souverain (commentaire « 8 mai 2013 11h44 ») :

      Monsieur, je tenterai, dans ce commentaire, de ne pas utiliser de sarcasme ou de dérision en m’adressant à vous.

      En évoquant les sacrifices de deux cousins de mon père, sacrifices pour lesquels je n’ai moi-même aucun mérite personnel, je ne désirais pas jouer avec vous au fameux jeu d’enfants, « Mon père est plus fort que le tien ».

      Je désirais tout simplement vous faire remarquer, à vous qui utilisez l’insulte de « Pétain » plutôt facilement avec ceux qui ne partagent pas votre opinion sur la question Canada-Québec, que votre camp idéologique, celui du nationalisme québécois jusqu’au-boutiste, a eu dans ses rangs un certain nombre de personnalités et de citoyens ordinaires qui ont eu à un moment ou à un autre des sympathies fascisantes, et qui dans un certain nombre de cas ont même tenté de protéger un collaborateur français qui s’est sali significativement les mains et la conscience, sous le régime de Vichy…

      Ce fait ne signifie pas que tous les indépendantistes ont des tendances fascisantes, mais ce fait mérite amplement d’être souligné, lorsque vous succombez à la tentation facile d’utiliser des propos grossiers et à des insultes pour vous attaquer à ceux qui ne pensent pas comme vous.

      Quant à la question de l’ego et du persiflage, je ne vois vraiment pas quelle leçon vous avez à me donner à cet égard.

      Parmi la masse considérable de commentaires que vous avez publiés sur le site de La Presse / Cyberpresse dans les dernières années, vous n’avez tout de même pas été le champion de l’humilité, en étalant régulièrement sans vergogne votre supposément illustre carrière de « cadre senior » (l’expression « cadre supérieur » serait plus correcte en bon français) de grandes entreprises multinationales, et le rôle exceptionnel que vous avez supposément joué dans l’ouverture des échanges commerciaux entre le Québec et la Chine.

      Sans même connaître les internautes avec lesquels vous échangez sur ce blogue, vous les traitez effrontément de tous les noms ; vous vous moquez de leur choix de carrière ou de leurs antécédents professionnels ; vous les accusez de bloguer pendant leurs heures de travail ; vous leur écrivez qu’ils sont des traîtres et des vendus ; vous terminez vos commentaires avec vos fameux « Hé ! Hé ! Hé ! » condescendants ; etc. etc.

      Monsieur Alarie (si tel est vraiment votre patronyme), j’ai eu dans ma carrière des subalternes qui provenaient d’un milieu défavorisé (il paraît que c’est votre cas), qui n’ont pas eu votre instruction (je présume ici que vous en avez au moins un peu), et qui ne peuvent prétendre avoir eu le succès professionnel que vous étalez comme un paon sur ce blogue.

      Pourtant, curieusement, je ne crois pas avoir jamais vu aucun de mes subalternes se comporter d’une façon aussi grossière, agressive et méprisante, comme vous le faites sur ce site, pratiquement sans arrêt.

      De toute évidence, Monsieur Alarie, vous vous aimez énormément, et vous méprisez grandement les gens qui ne pensent pas comme vous.

      Alors, si c’est comme cela que vous désirez vous comporter sur ce blogue, ne jouez pas S.V.P. aux vierges offensées lorsque l’on vous réplique de façon directe et cinglante…

      Je vous souhaite de passer une bonne soirée, Monsieur…

    • @cotenord_7 8 mai 2013 19h49
      Vous écrivez : «….Ce fait ne signifie pas que tous les indépendantistes ont des tendances fascisantes, mais ce fait mérite AMPLEMENT (les majuscules sont de moi) d’être souligné…»
      Toujours aussi subtile(sic) la propagande «pétainiste»…
      Je peux comprendre que vous soyez offusqué qu’on vous «remette à votre place» , considérant que vous avez passé votre vie dans un environnement de «Yes Sir» !
      En ce qui concerne mon patronyme, puis-je vous rappeler que, pour quelqu’un qui se CACHE derrière l’anonymat, faute de se cacher derrière un uniforme, vous êtes effronté en matelot de mes deux pour me prêter l’hypocrisie d’un faux patronyme…!
      Contrairement à vous, le Capitaine Bonhomme était drôle dans ses facéties!
      Faites de beaux rêves dans votre hamac !
      Robert Alarie

    • @ souverain (commentaire « 8 mai 2013 20h33 » ) :

      Contrairement à ce qui peut être exigé sur le blogue de l’éditorial de La Presse (où je ne soumets pas de commentaire), il n’y a aucune obligation sur ce blogue de révéler son identité, qui, de toute manière, ne serait pas vérifiée.

      Et il y a de très bonne raison de conserver son anonymat lorsque l’on fréquente la blogosphère.

      Si vous désirez révéler votre nom sur ce blogue, libre à vous de le faire.

      Sentez-vous tout à fait libre aussi d’indiquer votre adresse, votre date de naissance, votre numéro d’assurance sociale, votre numéro d’assurance-maladie, vos numéros de carte de crédit et vos numéros de compte de banque, vos NIP (numéros d’identification personnelle), votre groupe sanguin, votre profil génétique (profil CODIS du FBI), et ma foi, si ça vous chante, la taille et la couleur de vos bobettes, ainsi qu’une description de l’odeur qui en émane…

      La seule obligation qui existe sur ce blogue, c’est d’utiliser un pseudonyme qui est conforme à ce que La Presse prescrit.

      Je respecte cette exigence.

      Bonne soirée.

    • Puisqu’il a beaucoup été question de la Guerre de 1812-1815 dans ce billet, il peut être intéressant de décrire comment l’historien américain Mason Wade (1913-1986), un grand ami des Canadiens français et un grand spécialiste de leur histoire, a décrit leur attitude pendant ce conflit.

      Le texte qui suit est tiré de l’ouvrage :

      Mason Wade, « Les Canadiens français de 1760 à nos jours », Tome I (1760-1914), Chapitre III, « La lutte pour la survivance (1791-1834) », pages 140-143 (traduction d’Adrien Venne publiée en 1966 par Le Cercle du livre de France).

      J’ai laissé dans le texte les numéros qui réfèrent aux notes de fin de chapitre (non comprises dans cet extrait).

      DÉBUT DU TEXTE CITÉ

      « Bien que les historiens aient beaucoup glorifié la part prise par les Canadiens français à la guerre de 1812, ce fut surtout sur mer et dans l’Ouest que se déroula cette guerre et le Québec n’y joua qu’un rôle très modeste. Joseph Bouchette, fils du guide de Carleton en 1775, a beau mettre en relief «le désir insatiable du gain»79 des Américains – il est vrai que certains d’entre eux, tels que Philemon Wright du Massachusetts, fondateur de l’industrie du bois de construction à Ottawa, faisaient preuve d’une activité particulièrement anti-canadienne – et bien que les visées yankee sur le Québec soient mentionnées dans maintes histoires du conflit80, c’est en fait le sud et l’ouest des États-Unis qui voulurent la guerre et leur but en attaquant le Canada était de nuire à l’Angleterre et non l’annexion. Le long retard apporté par l’Angleterre à la cession des postes de traite de l’Ouest, cause du conflit des trafiquants anglais et de leurs Peaux-Rouges avec les Américains, et les difficultés maritimes anglo-américaines avaient irrité le grandissant orgueil national des États-Unis. »

      « Orgueil qui s’exprima quelques années plus tard par les cris stridents de l’Aigle proclamant la doctrine de Manifest Destiny. La Nouvelle-Angleterre fédéraliste, toutefois, était opposée à ce qu’elle considérait comme une guerre républicaine destinée à aider Napoléon et elle alla même jusqu’à des menaces de sécession. Les neuf mille colons de Nouvelle-Angleterre transplantés dans les Cantons de l’Est fournirent six bataillons à l’armée anglaise du Canada et les États du Vermont et de New-York assurèrent les deux tiers des approvisionnements de cette armée.81 »

      « L’annexion du Québec ne figurait plus dans le plan yankee: les relations économiques entre la Nouvelle-Angleterre et son voisin du nord étaient devenues si étroites et si profitables qu’un Américain pouvait écrire: « Nous regretterions beaucoup (entre nous) que Québec ne reste pas en possession des Anglais. Ils ne nous imposent aucun droit sur nos exportations vers l’embouchure du fleuve et nos produits étant expédiés du Canada comme produits d’une colonie anglaise, nous recevons les subsides ou bénéficions ainsi des droits protecteurs.»82 En 1808, le gouverneur du Vermont assurait encore à John Henry, le double renégat servant alors d’agent secret pour Craig, qu’en cas de guerre son État adopterait une attitude de neutralité envers le Canada. Henry révéla les projets anglais au président Madison après avoir été licencié par Craig, ce qui eut une certaine influence sur l’aggravation de la psychose de guerre en Nouvelle-Angleterre. »

      « Cependant, les états qui avaient une frontière commune avec le Québec restèrent neutres pendant la guerre. Celle-ci devenant imminente, les agents français s’efforcèrent de soulever les Canadiens français irrités par le «règne de terreur» de Craig, mais leurs efforts échouèrent en raison de la conduite mesurée et conciliante de son successeur, Sir George Prevost, autre soldat de carrière, Suisse habitué à manier les sensibilités canadiennes-françaises. L’alliance envisagée de la France napoléonienne avec les États-Unis contre l’Angleterre ne rencontra aucune sympathie au Québec qui était maintenant opposé « aux entreprises de toute puissance quelconque en Canada. »83 Le Canadien traita Napoléon de « chef sans loi de la France »84 et la ville de Québec fut illuminée en l’honneur de la victoire de Nelson à Trafalgar. Il ne restait que peu de chose du vieux lien entre le Canada français et la France. Les Canadiens français s’irritaient de l’immigration américaine dans les Cantons de l’Est et étaient blessés dans leur orgueil par l’allusion de Jefferson à l’invasion proposée du Canada qu’il traitait de « simple promenade » 85 »

      « Quand le vicaire général Deschenaux, en l’absence de Mgr Plessis, publia une lettre circulaire appelant le peuple à la défense du pays et de « notre bon gouvernement » au nom de l’intérêt, de la gratitude, et de la religion, 86 les Canadiens français embrassèrent la cause anglaise avec une singulière unanimité. L’assemblée ne fit aucune difficulté pour voter 928 000 dollars pour des dépenses tant militaires que civiles et il autorisa l’émission de papier-monnaie pour des dépenses de guerre. Elle vota aussi une nouvelle loi de milice qui permit d’enrôler 6000 hommes sans difficulté. En avril 1812, avant l’ouverture des hostilités, le lieutenant-colonel Charles Michel de Salaberry, Canadien qui avait longtemps servi dans l’armée anglaise à travers le monde sous les ordres du duc de Kent, recruta le premier régiment canadien-français de réguliers, les Voltigeurs canadiens. L’effectif fut complet en quelques jours. »

      « La plus grande partie de la guerre de 1812 se déroula dans le Haut-Canada et, à l’exception de la part prise par les « voyageurs » et « engagés » canadiens-français du trafic des fourrures aux batailles autour des postes des Grands Lacs, Québec n’eut guère l’occasion de traduire par des actes sa loyauté et sa volonté de combattre. En ce qui concerne le Québec, il n’y eut que trois campagnes. En 1812, Dearborn avança de Plattsburg sur Montréal. Il fit halte à la frontière quand l’enthousiasme guerrier de ses miliciens s’évanouit et il retourna à sa base avec son armée atteinte de nostalgie, sans la moindre effusion de sang, après une campagne de quatre jours. Le 26 octobre de l’année suivante, Hampton s’approcha à quinze milles du Saint-
      Laurent avec un détachement de 4 000 hommes, mais une attaque de nuit à Châteauguay, par 800 Canadiens dont faisaient partie les Voltigeurs de De Salaberry, suffit à lui faire renoncer à la conquête du Canada. En 1814, la campagne de Prévost contre Plattsburg, avec 7000 vétérans des campagnes de Wellington, échoua lorsque sa flotte fut détruite par Macdonough sur le lac Champlain le 11 septembre. On se demande vraiment où l’ardent loyaliste Bouchette a pu trouver ce « caractère de dépravité et de férocité »87 dont il accuse les Américains, mais une certaine violence de langage est excusable de la part d’un matamore frustré par le désir évident des Etats de la Nouvelle-Angleterre d’empêcher que la guerre nuise aux affaires et par le consentement de Prévost à cette situation. En dépit de récentes querelles le long de la frontière des États du Vermont et de New-York, tellement imprécise qu’on s’aperçut en 1818 que le fort américain de Rouse’s Point avait été bâti bien au-delà de la frontière en territoire canadien, aucun mouvement anglais ne fut entrepris à l’est du lac Champlain. »

      « Les belliqueux marchands de Montréal, qui exhortaient constamment le gouvernement à un plus grand effort et dont les « engagés » et les Indiens influencés par eux furent d’utiles alliés pour les « tuniques rouges », contribuèrent beaucoup aux succès britanniques dans l’Ouest. Une grande partie de l’ancien empire de la traite des fourrures fut récupérée au cours de la guerre mais, une fois de plus, la diplomatie anglaise, malgré l’insistance des marchands pour un nouveau tracé de la frontière de l’Ouest et la création d’un État-tampon indien, sacrifia les gains de la guerre au Traité de Gand (1815). La puissance grandissante d’Astor dans le commerce des fourrures en fut renforcée, tandis que les traitants de Montréal voyaient leur dernière ressource dans le Nord-Ouest menacée, après 1812, par les établissements de Lord Selkirk dans le pays de la Rivière Rouge et par l’expansion de la Compagnie de la Baie d’Hudson qui absorba la Compagnie du Nord-Ouest en 1821. »

      « La guerre de 1812 affaiblit la loyauté britannique des Anglais dans le Québec, tandis que les Canadiens français firent preuve d’une loyauté beaucoup plus grande qu’en 1775. Une nouvelle loyauté canadienne commençait à naître dans les deux groupes qui avaient combattu ensemble pour repousser l’invasion et dont la méfiance réciproque avait été dissipée par l’effort commun. Ce nouveau canadianisme devait être mis en lumière dans les années qui suivirent par la collaboration des membres des deux groupes ethniques pour obtenir un gouvernement canadien autonome et combattre les erreurs de l’administration anglaise. »

      FIN DU TEXTE CITÉ

      Pour en savoir plus sur l’historien américain Hugh Mason Wade (1913-1986) :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugh_Mason_Wade

      Pour en savoir plus sur le gouverneur George Prevost (1767-1816) :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Prevost

      http://en.wikipedia.org/wiki/George_Pr%C3%A9vost

      http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?BioId=36742

      Pour en savoir plus sur l’officier Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Michel_d’Irumberry_de_Salaberry

      https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Salaberry

      http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?id_nbr=2930

      http://www.assnat.qc.ca/fr/patrimoine/anciens-parlementaires/d-irumberry-de-salaberry-charles-michel-213.html

      Pour en savoir plus sur l’arpenteur, cartographe, géographe et militaire Joseph Bouchette (1774-1841) :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bouchette

      http://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bouchette

      http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=3260

      http://www.umanitoba.ca/colleges/st_pauls/ccha/Back%20Issues/CCHA1944-45/Dooner.pdf

    • @cotenord_7 8 mai 2013 21h00
      @ souverain (commentaire « 8 mai 2013 20h33 » ) :
      «….et la couleur de vos bobettes, ainsi qu’une description de l’odeur qui en émane…»

      Diantre, le matelot déculotté dans son argumentation, tombe dans la scatologie qu’il reprochait aux autres il n’y a pas si longtemps ?
      Dois-je comprendre que vous annoncez vos VRAIES couleurs ?
      Surveillez votre pression sanguine moussaillon !
      Concernant votre dernier roman fleuve copier-coller , vous avez ENCORE oublié de mentionner que les British n’ont pas donné aux Canadiens Français les terres qu’ils avaient promises AVANT la Bataille de Châteauguay…préférant les vendre aux loyalistes pour une bouchée de pain…
      Et vous parlez de rigueur ?
      Ouais….
      Robert Alarie

    • Pour ceux et celles qui suivent encore ce billet et qui désirent en apprendre davantage sur la Guerre de 1812-1815, je recommande un ouvrage relativement récent, en anglais, rédigé par l’historien américain Alan Taylor, originaire de l’état du Maine, mais qui enseigne maintenant en Californie, qui a réussi à bien cerner les enjeux du point de vue des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni :

      • Alan Taylor, « The Civil War of 1812: American Citizens, British Subjects, Irish Rebels and Indian Allies », dont la version canadienne a été publiée en 2010 par l’éditeur Random House et sa filiale Vintage Books.

      Voici le lien qui mène vers la description du livre sur le site de l’éditeur :

      http://www.randomhouse.ca/books/176724/the-civil-war-of-1812-by-alan-taylor

      Voici le lien qui mène vers l’article de Wikipedia (version anglaise) qui porte sur l’historien Alan Taylor :

      http://en.wikipedia.org/wiki/Alan_Taylor_(historian)

      On trouve dans le chapitre 6 du livre (intitulé « Invasions »), plus précisément aux pages 149-151, une description des démarches respectives du général Isaac Brock et de son supérieur, le gouverneur George Prevost, visant à convaincre les Amérindiens et les Canadiens français d’accorder leur soutien à l’effort de guerre britannique.

      Pour ceux qui ont une bonne compréhension de l’anglais parlé et qui désirent en savoir plus sur le point de vue d’Alan Taylor, celui-ci a accordé en 2012 une entrevue d’une vingtaine de minutes à l’excellent journaliste Steve Paikin, du réseau de télévision publique ontarien TVO, entrevue qu’on peut visionner sur YouTube, en suivant le lien suivant :

      http://www.youtube.com/watch?v=cPq_BVaHJ9Q

      Le site de la CBC contient aussi la transcription d’une entrevue qu’Alan Taylor a accordée à Daniel Schwartz en 2012 :

      http://www.cbc.ca/news/canada/story/2012/06/12/f-war-1812-alan-taylor.html

      Voici quelques autres liens menant vers des sites qui portent sur l’historien Alan Taylor et son œuvre :

      http://history.ucdavis.edu/people/szalanta

      http://www.canadashistory.ca/Books/Book-Reviews/Reviews/The-Civil-War-of-1812–American-Citizens,-British-.aspx

      http://www.historynet.com/mhq-reviews-the-civil-war-of-1812.htm

      http://blogs.ottawa.usembassy.gov/cultural/index.php/tag/dr-alan-taylor/

      http://www.pritzkermilitarylibrary.org/Home/Alan-Taylor.aspx

      http://www.colby.edu/colby.mag/issues/win02/taylor/index.html

      J’espère que ce conseil intéressera au moins certains lecteurs de ce blogue…

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    septembre 2013
    D L Ma Me J V S
    « août   oct »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    2930  
  • Archives

  • publicité