Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
  • Lire la suite »

    Partage

    Vendredi 26 avril 2013 | Mise en ligne à 10h09 | Commenter Commentaires (106)

    Le plaidoyer de Régis Labeaume

    Intéressant, comme débat: le maire de Québec, Régis Labeaume, réclame le droit pour les villes de décréter les conditions de travail de leurs employés.

    M. Labeaume fait cette demande dans le cadre du rapport D’Amours sur les régimes de retraite. Ce rapport imposerait trois ans de négociations avec les syndicats, avant de donner aux villes la possibilité de prendre congé de l’indexation des prestations de retraite pour renflouer la caisse.

    Mais le maire Labeaume estime que les syndicats ne voudront jamais négocier. Il fait valoir que si les élus du gouvernement ont le droit de décréter les conditions de travail des fonctionnaires, les élus des villes devraient avoir le même droit.

    C’est sur que le gouvernement Marois, traditionnellement plus près du milieu syndical, n’accèdera jamais à une telle demande. Mais l’argument est quand même intéressant. Y a-t-il deux classes d’élus?

    Tags: , , ,


    • Moi, je pose une question: qui va payer pour les fonds de pension de ces employés d’état?On ne peut pas compter sur une augmentation des taux d’intérêts au cours des prochaines années. Qui peut vous garantir un rendement aujourd’hui? Fiscalement, il n’y a plus de place. On ne peut tout de même pas demander au 10% qui paie déjà 80% des impôts des particuliers d’en payer encore plus. Un moment donné, c’est assez! On ne peut pas taxer l’essence, le vin et autres produits encore plus. C’est simple, il faut optimiser les dépenses. Labeaume a raison et il a le mérite de s’y attaquer. Faut au moins lui donner cela.

    • ce qu’il faudrait, c’est une loi cadre qui établirait les balises des dépenses en ressources humaines pour les villes: Exemple: Loi stipulant que les municipalité ne peuvent pas dépasser X% ou X$ pour leur fonctionnaires. Ainsi, les deux partis (ville/syndicat) peuvent négocier le comment, mais pas le combien.

    • Je crois que c’est a tout employeur que revient le droit de decreter les
      conditions de travail de leurs employes, en partenariat avec le syndicat,
      s’il y en a un.

    • Je dirais plutôt qu’il se dessine une classe supplémentaire de travailleurs: Ceux qui ont le droit de négocier leurs conditions de travail et d’emploi, et ceux qui ne l’ont pas…

    • Je n’aime pas l’idee de dicter les conditions de travail unilateralement
      Ca ouvre la porte a des abus
      Ce sont d’ailleurs les abus des employeurs qui sont a l’origine des syndicats il y a 150 ans quand on abusait les travailleurs
      Evidemment, maintenant je trouve que c’est l’inverse et ce sont els syndicats qui abusent des employeurs et de la population, mais c’est un autre debat
      Ceci dit, dans ce cas-ci precis i.e. l’enjeu des caisses de retraite, l’enjeu est enorme, ne peu pas etre ignorer et un coup de barre enorme doit etre fait
      Dans ce cas-ci precis, ca arrive pas. Le trou des caisses de retraite est enorme.
      Je pense que les prestations doivent etre ajustees; les cotisations doivent etre ajustees; les deficits comblees et le systeme stabilise. Et ca immediatement. Il serait irresponsable de balayer le probleme en dessous du tapis pcq on va droit a la faillite
      Desole pour les prestataires mais c’est comme ca
      Desole pour ceux qui cotise
      Desole pour les contribuables
      Mais si on fait rien (notre tendance), on va a la faillite. Si les gens trouve que c’est beaucoup demander, regarder le Grece.

    • Disons que probablement que la réputation du maire le précede un peu et que le gouvernement doit tenter d`être prudent avec les pouvoirs qui lui sont alloués.

      Sauf que, un jour ou l`autre, il faudra en venir à aborder la question si on veut équilibrer les régimes de pension et ce, plus vite qu`on le pense.

      Étrangement , les syndicats qui disent représenter les travailleurs les menent vers un cul-de sac car à l`instar du reste des fondements de la société québécoise , rien n`a été ajusté au gout du jour depuis 40 ans. On a appellé cela des acquis ! Malheur à celui qui va s`attaquer au fond des camarades !

      On a vu cette semaine Poste-Canada révéler une étude qui annonce des déficits immenses si on garde la même formule de travail. C`est la même chose, on a pas su faire évoluer les méthodes de travail en fonction de la réalité tout comme on a rien changé dans le régime de pension. Sauf qu`il faut comprendre que c`est un choix conscient qu`on a fait, le choix de subventionner des jobs dans la fonction publique et le choix d`offrir un généreux régime de pension pour certains. C`est inévitable, faudra y voir.

    • Régis, ce control freak.

    • Beau débat en effet on va pouvoir taper sur les syndicats et sur le gouvernement sport national donc nous avons plusieurs experts sur se blogue pour se genre de compétition .Des jugements de la cour suprême ont limite le pouvoir de décréter des ententes ces dernières années au nom de la protection du droit d’association contenu dans la charte canadienne Même si les municipalités avait ce pouvoir elles seraient assujetties à la charte, donc les décrets municipaux pourraient être contesté en cour.Le maire de Québec préfère donner une fortune aux avocats au lieu de rechercher des ententes .Les retraitée pourront remercier le parlement de Westminster de nous avoir donner une charte des droits lors du rapatriement de la constitution charte auquel ils ne voulaient pas pour eux même pour ne pas laisser au tribunaux le soin de décider à la place des élus du parlement britanniques.

    • Le gouvernement Marois par définition se lie avec tous les lobbys spécialement les syndicats, c’est une sorte de monstre à deux têtes :une tête qui est supposée gouvernée pour le bien du citoyen et une tête qui gouverne en fonction de sa propre puissance.

      M. Labeaume a raison mais il aurait trouvé une meilleure écoute de ce qu’il dit et qui est le bon sens avec un gouvernement Libéral qui avait encore comme honneur et ambition d’arbitrer entre les divers gens qui prétendument veulent servir la société et les citoyens et leurs portefeuille.

      On vit dans une société syndiqué à 40% ou les syndiqués ont comme démontré dans le film “le déclin de l’empire américain” une mafia à leur tête. Tout ce qui est syndiqué et fonctionnaire ou col bleu est gras dur dans le travail et a des retraites somptueuses, les autres c’est variable mais généralement bien inférieur au traitement d’un employé de la ville.

    • La politesse nous empêche de le qualifier de dictateur. Mais je crois qu’il serait à l’aise en corée du nord.

    • Les villes sont des instruments créés et subrogés du pouvoir du Québec. Le gouvernement à tous les pouvoirs de réaménager le territoire et de voir à son administration dans l’intérêt de tous les citoyens. L’ erreur, au fil des ans, c’est de ne pas avoir fixer les paramètres de ces petits pouvoirs locaux, des villes centres, et de Montréal pour éviter l’accroissement des salaires et rémunérations de tous les employés, syndiqués, cadres et élus municipaux.

      À travail égal les écarts entre la fonction publique fédérale et celle de Québec est d’environ 7% en faveur des employés et cadres fédéraux, mais l’écart entre la moyenne des salaires des employés et cadres municipaux et la fonction publique du Québec se situe à plus de 20% en faveur des employés/cadres municipaux. Labeaume a beau vouloir accroître ses pouvoirs pour y palier, que la réelle solution pour tous les citoyens du Québec doit être mise en place par Québec.

    • Personnellement, je suis un pro respect des travailleurs mais dans ce cas ci, le syndicat est tellement sur ses principes que sa position est indéfendable.

      Je n’aime vraiment pas le maire Labeaume mais forcer de constater que si d’un coté de la médaille on ne veut pas négocier, je ne vois pas pourquoi on ce mettrait à genoux devant des demandes irréalistes des syndicats.

      Si l’espérance de vie aurait diminué plutôt qu’augmenter, je ne suis pas sûr que les syndicats auraient aimer que leurs travailleurs travaillent jusqu’à la mort. Il auraient demander une renégociation.

      Ils doivent donner un minimum de respect à ceux qui payent leurs salaires. Travailler 30 ans pour 40/50 ans de retraite…

      Give me a break pls

    • “La cloche et l’idiot” un film de Jeff Daniels et Jim Carrey en 1994
      (Dumb and Dumber)
      2013, une autre réalité avec la maire de Chicoutimi “lala Tremblay” et celui de Québec, Régis Labeaume.
      Le scénario est en cours.

    • Quelqu’un pourrait-il me dire pourquoi les employés de la Fonction Publique du Québec devraient être rémunérés jusqu’à 30% de moins que la plupart des employés des municipalités du Québec? Je l’ai déjà écrit souvent et Madame Boucher, l’ex-mairesse de Québec l’avait dit avant de mourir qu’il y avait jusqu’à 30% d’écart salariale entre les employés de villes et le Gouvernement du Québec.

      D’où vient cette si grande différence? Rappelons-nous qu’à la fin des années soixante, des Syndicats avaient réussit le tour de force d’imposer, dans certaines municipalités, la même convention collective détenue par les employés d’Alcan au Lac St-Jean. Les syndicats s’étaient entendus pour l’étendre à toutes les municipalités et par la suite, ils ont entrepris les Commissions Scolaires.

      Naturellement, les maires comme les présidents de Commissions Scolaires n’ont pas pus résister longtemps et souvent, en utilisant l’arbitrage, les syndiqués ont obtenu tout ce qu’ils voulaient ou presque.

      Nous avons donc, au Québec, plusieurs classes d’employés fonctionnarisés. Les moins rémunérés se retrouvant dans les Ministères et les mieux nantis dans les villes et les Commissions scolaires. Évidemment, il ne se passera rien pour changer les choses. Les contribuables vont continuer à demeurer bien assis devant leurs téléviseurs à manger des pretzels et à roter leur bière et le Gouvernement va continuer dans ses réunionites et les syndicats vont continuer à s’empiffrer dans leurs demandes irréalistes et à surveiller la richesse de son membership.

      N’attendons pas de changements, il n’y en aura pas et le maire Labeaume rêve en couleur s’il croit pouvoir trouver la meilleure des solutions. Il faudra attendre le jour où les gens iront porter leurs clés de maison à l’hôtel de ville quand les taxes seront devenues impayables comme c’est déjà la cas présentement à Québec.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Classe d’élus ben non !

      Avec «Labeauminable Maire» la question est «Y as tu des élus pas de classe ?»

    • Il est extrêmement rare de voir un politicien SE SOUCIER VRAIMENT de ses citoyens; ne pas les engorger avec les comptes de taxes abusifs.

      Les syndicats; cols bleus, cols blanc, police, pompier, ont l’idée contraire; C’est à dire, faire sortir les chèques des citoyens pour payer leurs avantages irréels et fonds de pension dorées pour leurs membres.

      Tant que les syndicats vont se borner à saigner la population, celle ci n’accordera aucune crédibilité a ces organismes biaisés et sans-coeurs. D’ailleurs, nous sommes en 2013 et les syndicats ne sont plus requis. Ils sont plutôt nuisibles.

    • Est-ce rien que moi qui est écoeuré de d’envoyer la moitié de mon compte de taxe soit 1500$ rien que pour payer la pension des lâches de la Ville…et oui lâches, abuseurs systémiques issuent des défections syndicales!

    • Sérénade de Schubert

      À travers la nuit s’élève tout bas
      Vers toi la supplique de mes chants;
      Ô mamie descends donc me rejoindre
      Dans la paix du bosquet.

      En un murmure bruissent les frêles cimes
      Sous la clarté de la lune;
      Ne crains pas mon aimée
      Que de traîtres yeux nous épient.

      Entends-tu les rossignols?
      Hélas! Voici qu’ils t’implorent,
      Qu’ils t’adressent en mon nom
      La douce plainte de leur mélodie.

      Ils savent ce qu’est l’ardeur,
      Connaissent le mal d’amour,
      Et de leur timbre argentin,
      Tendent chaque tendre cœur.

      Que ton coeur s’ouvre de même,
      Ô mamie, écoute-moi;
      Je t’attends avec fièvre,
      Viens, comble-moi!

    • Vous êtes amusant M. Lavoie avec votre question qui suggère le droit à l’égalité des élus!

    • il ne fait aucun doute que les finances des villes sont sur le point de basculer dangereusement vers des déficits aux dimensions pyramidales inversées. Il faut absolument augmenter le pouvoir des villes dans la fixation des conditions de travail et de la contribution des différentes parties aux régimes de pensions des villes. Les commissions scolaires sont sur le point d’augmenter leurs taxes, le gouvernement péquiste a fait de même récemment. Jusqu’où les citoyens devront aller pour financer des programmes qu’eux même ne disposent pas ?

      Il faut penser que la majorité des futurs retraités viveront près de 90 ans, environ 15 ans de plus qu’à l’époque où la majorité de ces fonds de pensions ont été créés et négociés.

      Si les syndicats et leurs membres refusent de négocier là dessus (ce qui est probablement ce qui arrivera), les villes n’Auront probablement plus de choix de réduire drastiquement leurs services (bibliothèque, piscine municipale, loisirs, ramassage des ordures, rénovation des immobilisations souterraines, etc.).

      On parle d’avenir ici, pas de gérer les finances au jour le jour comme des irresponsables qui aussitôt qu’ils voient l’objet de leurs désirs s’empressent de sortir la carte de crédit. Il faut redéfinir complètement les relations avec les syndicats ainsi que la façon dont le vote se fait dans les assemblées. Vivement le vote secret. Il y a sûrement des travailleurs qui sont prêts à en faire davantage, mais subissent trop souvent les pressions de leurs pairs plus militants.

      Les travailleurs municipaux ont des conditions de travail et des fonds de pension (pour la grande majorité) bien supérieurs à ce que peut bénéficier le reste de la classe moyenne, avec le choc démographique qui s’amène et les finances publiques au bord du précipice, il est temps qu’on s’ajuste et qu’on révise le tout au bénéfice de la majorité.

    • je serais d’accord avec l’idee

      sauf pas avec Labeaume.

      la base du probleme est que la plupart du temps les negos vont en mediation

      et la ca veut toujours dire a la hausse sans que la ville ne puisse y faire rien

    • Il y a 3 classes d’élus: municipaux, provinciaux et fédéraux. Décréter une convention collective par loi spéciale est un pouvoir provincial dans la plupart des cas (fédéral dans quelques domaines), alors le provincial peut décréter une convention collective pour les employés municipaux.

      Il va venir un jour où le gouvernement du Québec n’aura pas le choix de tout simplement décréter des conventions collectives pour les employés des villes. Je verrais un gouvernement décréter des conventions pour les quelques plus grandes villes du Québec (MTL, Québec, Sherbrooke, TR, Chicout) du type “À partir d’aujourd’hui, on vous aligne sur les salaires/pensions des fonctionnaires provinciaux”. Et paf! c’est une diminution de coûts d’environ 40% du jour au lendemain.

    • Il n’y a pas de solution magique rose-bonbon.

      Le seul moyen de renflouer les caisses de retraite est d’augmenter les cotisations (des travailleur et de l’employeur) et de retarder l’âge de la retraite.

      C’est très simple.

      Reste a voir si les syndiqués actuels sont prêts à payer pour ceux qui n’ont pas payé suffisamment par le passé.

    • Le pauvre maire Labaume perd son temps et sa salive avec un gouvernement du Parti québécois pro-syndicaliste et avec la CAQ on verra….peut-être un jour et avec le libéraux …ils sont en transe comme des paons pour avoir le pouvoir au prochain scrutin alors. Ferme les livres Régis.

      Pour corriger la situation, PERSONNE, à ce jour n’a eu le courage honnête de remettre en question le chantage dans lequel les élus municipaux sont lorsqu’arrive le temps des négos dans le municipal.

      Pour les régimes de rentes à prestations déterminées PERSONNE n’ose remettre le modèle de la fonction publique Provinciale ou municipale en question. Le seul courage facile a été à Montréal d’ajouter au compte de taxes un % sur le total pour ….seulement rééquilibrer le déficit actuariel. Une loi cadre pour TOUS les employés de la fonction publique au Québec doit être sérieusement étudier et appliquer au PC pour éviter la catastrophe….Quand les mous seront sur le bord de la crise de nerds de perdre leur maison pour non paiements de taxes municipales ….ils vont se réveiller ALORS . Les premières victimes , les vieux à leur pension dans les régions….Les médicaments +$, les taxes scolaires +$, les taxes municipales +$, le taxe pour la pension augmentée à 75 ans (selon leur âge) +$, ……C’est une tragédie déjà dans les régions alors attendez le pire n’est qu’au coin de la rue….

    • La négociation est toujours de mise : individuellement comme employé non syndiqué que l’on soit gestionnaire, professionnel ou simple éxécutant ou bien alors “en lot” par le biais du syndicat.

      Je connais des individus qui ont négociés individuellement d’excellentes conditions de salaire et d’autres non. Je connais aussi des syndiqués qui ont d’excellentes conditions de salaire et d’autres pas vraiment.

      Ce que je vois ce n’est pas deux classes d’élus, je vois surtout deux classes de gestionnaires/négociateurs : les bons et les mauvais.

      Les gestionnaires des villes ont été absolument pitoyables à l’époque et nous sommes pris avec leur héritage de larbin décisionnel. Que les revenus de pensions soient bons pour compenser le salaire plus bas, peut-être, mais de donner les deux : gros salaire ET grosse pension —i.e. le traitement qu’on donne à des “stars”… les meilleurs dans une entreprise, ceux qui la propulse en avant et font en sorte que tous un un emploi dans le fond— pour des jobs de changeage de pneus, de pelletage de neige ou de travail rudimentaire d’administration me dépasse.

      Ces gestionnaires devraient être pendus par les cou*lles.

      Ceci dit, il faut passer par la négociation. Nous sommes pris avec le problème, mais il faut commencer par là. Si ça ne marche pas, il faut protéger l’organisation… alors des décisions devront être prises.

    • Péladeau et Labeaume le même combat: anéantir le monde syndical!

      André Proulx

    • Répondons directement à la question. Non, le niveau de qualité démocratique des municipalités n’est pas suffisant pour leur octroyer le pouvoir de dicter par règlement (une municipalité ne peut faire de lois) les conditions collectives de ses employés. La plus grande ville du Québec est pitoyable (cf. Montréal et la commission Charbonneau). Quant à la seconde, son maire agit comme s’il était un dictateur.

      Il faudrait donc que ce soit le gouvernement provincial qui fasse des lois si les municipalités considèrent qu’elles n’ont pas le rapport de force suffisant. Dans le cas des pensions, le gouvernement du Québec pourrait proscrire les régimes où la municipalité paie plus de 50% des coûts et donner un certain temps afin que les conventions collectives revoient leurs modalités pour se conformer à cette obligation.

      Le PQ ne touchera pas à ça car il est trop inféodé par les syndicats.

    • Plastic440 26 avril 2013 10h35
      « … Evidemment, maintenant je trouve que c’est l’inverse et ce sont les syndicats qui abusent des employeurs et de la population, mais c’est un autre débat.»

      EEEE non ! Ce n’est pas un autre débat ! Plusieurs syndicats abusent effrontément de leurs pouvoirs de «négociation» : débrayages illégaux, sabotages, intimidation, etc. Il n’y a qu’à regarder ce qui s’est passé sur la Côte-Nord avec le bien nommé «Rambo» (ce Gauthier avait vraiment la tête de l’emploi d’un «agent d’affaires» de la FTQ-Construction) au municipal il y aussi des syndicalistes à la mine patibulaire qui n’ont pas besoin de s’expliquer longtemps pour être compris.
      Je crois que, oui, il y a deux classes d’élus : au national (provincial) l’employeur est aussi le Législateur, d’où les nombreuses loi spéciales forçant les retours au travail et souvent les conditions de travail des employés récalcitrants car les services publics ne peuvent «souffrir» longtemps des prises d’otages. Les municipalités aussi sont responsables de fournir des services publics essentiels mais n’ont pas le loisir d’obliger unilatéralement le retour au travail… alors ils cèdent au chantage pour résoudre les crises. La suggestion de plusieurs blogueurs de donner ( par le Législateur) des paramètres stricts lors de négos dans les municipalités m’apparaît une bonne voie à suivre.

    • Les villes ne sont pas un vrai niveau de gouvernement. Ce sont des créatures des gouvernements provinciaux ( voir votre belle constitution canadienne ).

      Les élus ont une légitimité réelle, mais gèrent une “corporation” au même titre que bien des administrateurs d’organismes, d’institutions.

      Le gouvernement pourrait donner “par extension” des pouvoirs supplémentaires, mais restera toujours l’ultime responsable d’établir les règles de vie en société.

    • @M. Lavoie

      Les visées anti-syndicales de M. le maire, comme d’ailleurs l’ouverture que vous leur donnez, ne sont plus à démontrer. La soif ambitieuse de pouvoir dont il fait preuve n’est même plus subtile. En tant que contribuables électeurs, nous devrions tous avoir honte.

      D. Vallières

    • “Y a-t-il deux classes d’élus?”

      Il y a sutout deux classes de travailleurs.

      Ceux qui sont syndiqués avec des conditions de travail béton mur-à-mur … et les autres.

      Pire, pour la plupart, ces travailleurs syndiqués travaillent pour le gouvernement. Donc on a des gens gras-dur qui se font payer leurs avantages sociaux (via les taxes) par d’autres travailleurs pas mal moins bien nantis.

      Je n’aurais pas de problème avec tout ça si nous étions tous syndiqués avec un beau gros fonds de pension. Mais là, ce sont ceux qui n’ont pas les moyens qui engraissent ceux qui les ont.

      Ti-joe à la caisse chez métro, en quoi il mérite un salaire 30% à 50% plus bas qu’un caissier à la SAQ? Ou, posé autrement, pourquoi le caissier à la SAQ (qui ne fait que scanner des bouteilles) aurait droit de 50% à 100% de plus de l’heure?

      Il y a deux classes au Québec, ceux qui sont dans la gang, puis ceux qui ne le sont pas. Et ceux qui sont dans la gang font payer ceux qui ne le sont pas. Bref, si t’es pas dans la gang, tu te fais fourrer 2 fois. La première, en étant moins payé, la deuxième, en payant les salaires de ceux qui sont mieux payés pour faire la même job.

      Mes taxes municipales ont augmenté de 20% en 2013. Est-ce que j’ai plus de services? Je dirais que j’en ai moins. Quebec going full retard, you bet!

    • On peut voir, d’après les commentaires, qui sont syndiqués et qui ne le sont pas…
      Lebaume à bien raison de pester contre le gouvernement à Marois.

      Moi, simple employé non-syndiqué du privé, si le rendement du marché est bas, mon bas de laine va être impacté à la baisse. Par contre, nos amis syndiqués de la fonction publique n’auront qu’à venir piger dans nos poche pour payer leur retraite garantie, peu importe le rendement de leur fond de retraite… Moi, j’appelle ça du vol.

      Ces chers syndiqués devraient être soumis aux même règle que les non-syndiqué. Le marché va mal, ils recoivent moins. Le marché va bien, ils reçoivent plus! Finis la passe droit où ils peuvent voler les payeurs de taxes pour leur belle retraite.

      P. Busque

    • .
      La démocratie municipale n’est pas assez vigoureuse pour donner tant de pouvoir aux maires et conseillers ! …. Certains maires (Labeaume en est un …. Vaillancourt à Laval en était un aussi) se comporte comme des empereurs !
      Le rapport d’Amours est une piste de solution mais il serait nécessaire d’ajouter un système d’arbitrage !

      Il faudrait peut-être trouver une façon pour que le problème des régimes de pension soit aussi le problème des employés et retraités …. pas seulement celui des villes !
      Le rapport d’Amours garde le cap sur les régimes à prestations déterminées. …. C’est correct, mais il faudrait appliquer ce régime sur un montant de base (ex: 1% par année de service ou un montant fixe de 25 000 $) …. et permettre un ajout, selon le niveau de salaire, pour contribuer dans un régime à cotisations déterminées.
      Les actuaires pourraient développer des règles de transition (à faire décréter par le gouvernement dans une étape ultérieure) pour passer d’un régime à prestation déterminée vers un régime mixte qui prévoit un ajout sous forme cotisation déterminée ….
      De cette façon, tous ceux qui ont moins de 15 ou même 20 ans de service ne seraient pas perdant, ayant contribuer pour une moitié à prestation déterminée …. et il serait possible de faire des aménagements pour presque tous les cas … incluant les divorces et autres cas d’exception.
      On pourrait peut-être voir le bout du tunnel !

    • Les dirigeants municipaux, provinciaux sont élus par l’ensemble des citoyens, les syndicats sont élus par une poignée de travailleurs, cela dit le maire ou premier ministre devrait avoir le pouvoir de dire après un certain laps de temps lors de négociations, c’est assez, vous signez ce qu’on vous propose sinon on impose, il devrait pouvoir mettre a la porte des syndiqués qui ont fait une grève illégale déguisée sous le prétexte de” journée d’étude” par les syndicats comme on a vu chez les cols bleus de MTL lors d’une journée de verglas ou a la STL a plusieurs reprises, des chauffeurs qui débraient sans motif sérieux, sans le moindre avertissement, laissant le citoyen se les geler a l’arret d’autobus, des syndiqués qui ont été pris en flagrant délit de vandalisme et juger et condamner par leurs pairs et que le syndicat dit : Nous autres on rentre pas si tu les réengage pas. Ben les autorités devraient avoir le droit de faire comme Reagan avec les controleurs aériens, vous voulez pas rentrer si je réengage pas les vandales ? Parfait. Vous etes tous a la porte demain matin, merci bonsoir, on passe a un autre appel.

    • Ceci étant dit, même si je suis en parti d’accord avec le maire Labeaume. Il est un piètre négociateur, il tombe dans l’insulte à la moindre petite embûche.

      Il devrait se tasser de là pour le bien de ses citoyens.

    • @pbusque

      Qu’est-ce que Marois vient faire ladedans?

      BTW personne parle de la pension a Lebaume? Pension a vie….

    • Plaidoyer du parfait p’tit dictateur sans respect pour les droits des travailleurs. Quand un maire s’en prend ainsi à ses propres travailleurs, je ne peux qu’y voir de la lâcheté et de l’opportunisme. C,est toujours politiquement payant de s’en prendre aux travailleurs syndiqués.
      Quand les régimes de retraite dégageaient des surplus importants, les gouvernements ont confisqué les surplus et ont décrété des congés de cotisation. Et maintenant, on veut faire payer les travailleurs qui ont pourtant cotisé pour leur retraite. On veut changer les règles du jeu en cours de partie.
      La frange jalouse et envieuse oublie cette partie de l’histoire et se contente de nous déblatérer leur vie personnelle et de brailler sur leurs conditions de travail qu’ils ont pourtant choisies. Pôvres envieux qui n’ont de but que d’abaisser les conditions de travail des autres au lieu de se bouger le c.l et de voir à leurs propres conditions. Misère!

      Sylvain Pelletier

    • ”Moi, simple employé non-syndiqué du privé, ”

      En voilà un qui est incapable de vivre avec SES CHOIX et qui voudrait qu’on abaisse tout le monde à son niveau. Il faudrait que la société se base sur ses données personnelles pour élaborer se splans d’action. Non mais…

      Sylvain Pelletier

    • Je suis d’accord avec Labeaume en autant qu’il ne profite pas de cette réduction de dépenses de la Ville pour accroître son salaire et ceux des élus. Voyez combien ont augmenté ces dernières années le salaire des élus. Il n’y a pas si longtemps qu’à Mont-Laurier où j’habite, le salaire du maire était fixé à 7000$. Aujourd’hui, le salaire du maire est 7 à huit fois supérieur et il a un compte de dépenses en conséquence. Alors…

    • Madame Marois se cache derrière les municipalités et les commissions scolaires pour faire ses petites crottes. Ce n’est pas ça un chef. Gouverner c’est prévoir. C’est assez les injustices et les préoccupations seulememt pour les personnes de son groupe à qui elle donne les grosses jobs, comme les amis de son mari qui se sont fait prendre dans la corruption.

      Le gouvernement du Québec doit prend pas ses responsabilités. On dirait que les priorités du gouvernement sont tout autre que celles des citoyens d’après le dernier sondage et le salaire des employés minucipaux et leurs avantages sociaux ça pèse sur le compte de taxes qui lui est une vraie préoccupation des gens, pas des bébelles à comité et à gros salaire aux petits amis.

      Elle veut garder le pouvoir, qu’elle commence à s’occuper des questions qui préoccupent vraiment les gens.

    • Labeaume a entièrement raison.

      Le provincial ne prend pas ses responsabilités face à un problème énorme, urgent et important.

      Pourquoi les employés municipaux ont-ils des conditions bien meilleures que les provinciaux et fédéraux? Les villes n’ont pas le pouvoir de faire des lois pour dicter les conditions de travail quand les syndicats exagèrent (ce qui est fréquent) et n’ont même pas le pouvoir de décréter un lock-out. Les coûts excessifs que cela entraînent sont probablement pires que la corruption.

      Ce pelletage d’un problème d’une telle importance dans la cour des villes est honteux, surtout quand on refuse de leur donner les moyens de régler le problème. Donnez les pouvoirs requis aux villes, ou adoptez-donc une loi cadre.

      Par ailleurs, la question des pensions des employés de l’État, au fédéral, provincial et municipal constitue un enjeu majeur d’équité entre les citoyens et entre les générations.

      Il est absolument inéquitable que la population qui ne fait pas partie de la fonction publique soit tenue de renflouer sous peine d’amendes, de pénalité ou de prison via les impôts et taxes les fonds de pension des employés du secteur public. Les employés qui ne font pas partie de la fonction publique assument un double risque: une baisse de rendement qui affecte leur propres pensions (quand ils ont les moyens de mettre de l’argent de côté) doublée de l’obligation de renflouer les caisses des employés de l’État en cas d’une telle baisse, lesquels ne prennent en ce qui les concernent aucun risque du tout.

      Il existe une différence fondamentale entre les employés du privé et ceux du public: on est obligé de payer de l’impôt et des taxes, mais personne n’est obligé de faire affaire avec telle ou telle entreprise privée, lesquelles sont par ailleurs en concurrence, l’État étant un gros monopole auquel on est obligé de contribuer.

      L’enjeu intergénérationnel est encore pire. On lègue à nos enfants une énorme dette qui aura servi à payer un mode de vie, des services et des pensions qu’ils n’auront eux-mêmes pas les moyens d’avoir. La situation est tellement dramatique que même tenter d’atteindre un déficit zéro est susceptible de nuire de manière importante à l’économie (on ne parle pas de rembourser la dette ici, uniquement d’atteindre un déficit zéro dans un contexte de comptabilité créative) et il n’y a plus de solutions, sauf une Margaret Tatcher 2.0 ou une faillite à terme…

      La solidarité telle que vécue au Québec consiste à engraisser les employés syndiqués de l’État à même les impôts et taxes obligatoires (qui augement sans cesse) au détriment de tous les autres et des générations qui nous suivront.

      La SAQ est un bon exemple. Bien sûr c’est “rentable” parce que c’est un monopole et qu’ils vendent leurs produits beaucoup plus cher. Mais les coûts de distribution sont de toute évidence beaucoup trop élevé, les conditions des employés étant bien supérieures (sans raison) à tous les autres commerces de détail. On aboli ce monopole et on remplace les profits de la SAQ par des taxes équivalente sur l’alcool, l’état va faire beaucoup plus de $$ parce que les dépenses seront réduites à zéro, et il n’y aura plus de déficit actuariel pour les pensions…

    • À rogue référence au commentaire du “26 avril 2013 @ 11h32″

      “Est-ce rien que moi qui est écoeuré de d’envoyer la moitié de mon compte de taxe soit 1500$ rien que pour payer la pension des lâches de la Ville…et oui lâches, abuseurs systémiques issuent des défections syndicales!”

      Console-toi bientôt ce sera moins de la moitié de ton compte de taxe puisque dans un avenir proche, il ya aura un 10%, un 15% ou peut-être un 20% qui ira à payer un bel édifice à Pierre Karl…

      Mais c’est correct, Pierre Karl était dans la rue et n’avait pas de fond de pension.

    • Il y a surtout deux classes de citoyens… Ceux qui paient et qui doivent payer leur retraite par leur propre moyens et les fonctionnaires qui ont des conditions que les autres n’ont pas et qui sont payés par les taxes et impôts des employés du secteur privé.

    • Pour le reste il est visible comme un nez au millieu du visage que d’accroître le pouvoir des maires est la meilleure des choses à faire.
      La commission Charbonneau, l’escouade Marteau, l’UPAC nous rassurent quotidiennement sur la probité, la compétence et la saine gestion des villes par messieurs nos maires.

    • À la lecture de certains commentaires, qui prétendent que Lameaume veut “anéantir les syndicats”, le maire de Québec propose d’éliminer les associations syndicales des employés des villes!

      Bien je ne n’apprécie pas le caractère populiste du personnage, je crois que dans le domaine des conventions collectives, il faut un rapport de force réel pour que le citoyen (tout comme les acteurs politiques et les travailleurs) sortent gagnants des négociations futures.

      En ce sens, le lock-out n’est qu’un outil pouvant être utilisé par la partie patronale, comme la grève est un outil dans le camp syndical. S’insurge-t-on du droit de grève?

    • Quel rustre personnage ! Et la négociation, c’est pour les chiens ?

      Petite graine de dictateur, va !, j’espère que votre règne achève ; cher monsieur Labeaume , vous pourrez toujours aller faire ensuite carrière chez vos semblables, i.e la clique des conservateurs d’Harpeur.

    • kaymus celui qui verse $12 000.00 par an en impôt fédéral (RPC), et qui cotise le maximum à la RRQ tout en versant environ $10 000.00 par ans dans son fond de pension, tu le mettrais dans quel groupe?

      Pourtant le caissier de la SAQ, il paye des impôts, il cotise à la RRQ, il participe à la caisse de retraite et s’il le veut bien il achète des REERs.

      Pourtant tout fonctionnaire qu’il est je préfèrerais être celui qui verse $12 000.00 en impôt fédéral.

    • Les demandes du maire Labaume sont très légitimes. C’est lui l’employeur de la Ville de Québec dont il a la responsabilité. Actuellement, ce sont les syndicats qui font la pluie et le beau temps. C’est le monde à l’envers.

      Que diraient les gens du PQ incluant Mme Maltais si le Gouvernement supérieur, en l’occurrence le Fédéral, lui imposait des règles ou s’immisçait dans ses compétences ?

    • Bonjour M. Lavoie,

      Il y a effectivement plusieurs classes d’élus au Canada. Un élu Fédéral est chargé du gouvernement d’un Pays. Un élu Provincial est chargé du gouvernement d’une Province. Un élu municipal est chargé de l’administration d’une Municipalité.

      Les municipalités ne sont PAS des Gouvernements mais des Administrations créées par les gouvernements des Provinces. À la lettre, ce sont des créatures provinciales.

      Si j’étais ministre des Affaires municipales du Québec, tous les élus municipaux de la Province seraient obligés de renouveler annuellement un Serment solennel d’allégeance au Gouvernement du Québec sous peine de destitution immédiate, avec marques d’opprobe et sans compensation. Et un seul drapeau – celui du Québec – flotterait sur les Mairies et leurs dépendances. Comme disait l’autre : “Fini les folies !”

    • à doumguy,

      Je n’ai pas bien compris le point que vous vouliez fsire, mais je rangerais le premier gars dans la catégorie des riches et le deuxième je ne suis pas si sûr qu’il contribue dans la caisse de la RRQ.

      Peut-être dans cette caisse-ci plutôt :

      “le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP) “

    • Il y a une façon d’éviter de se faire plumer pour payer les pensions des gras durs: sortir du Québec. Faites-le avant de vous faire saisir vos avoirs.

    • On parle beaucoup des généreux fonds de pensions qui sont déficitaires tant au public qu’au privé. Mais personne ne parle des très belles années (une dizaine) où les employeurs n’ont pas ou presque cotisés aux fonds de pensions car les rendements boursiers et les intérêts suffisaient. Je crois que le problème est du fait que les actuaires ont surestimé les rendements sur le long terme il aurait été plus juste d’avoir une estimation de rendement plus prudente, mais ça on en parle pas non plus du $40 milliard dilapidé par la caisse de dépôt et placement, c’était notre argent durement gagné et gambler par des apprentis sorciers.
      S

    • @pbusque

      “Finis la passe droit où ils peuvent voler les payeurs de taxes pour leur belle retraite.”

      C’est vrai, il y a seulement les travailleurs du privé non-syndiqué qui payent des taxes et de l’impôt sur le revenu au Québec, les employés du gouvernement ou des municipalités n’en payent pas et donc “volent” littéralement les pauvres travailleurs non-syndiqué du privé qui généralement gagnent tellement peu qu’ils reçoivent un retour retour d’impôts au mois de mai, pourtant ce sont les mêmes qui braillent sur toutes les tribunes que ce sont eux qui payent pour les autres.On oublie aussi de mentionner que pendant plusieurs années, à cause du contexte économique favorable, plusieurs municipalités dont Montréal et Québec ont pris congé de cotisation aux caisses de retraite de leurs employés…

    • ”Il y a une façon d’éviter de se faire plumer pour payer les pensions des gras durs: sortir du Québec. Faites-le avant de vous faire saisir vos avoirs.”

      Les jaloux envieux hystériques chantent la même chanson depuis plus de 40 ans et l’apocalypse n’a pas encore eu lieu.
      Les gras dur comme vous dites, n’ont pas volé leur pension. Ils ont cotisé toutes leur vie active et ils ont travaillé pour la mériter. Ils n’ont pas non plus fait de hold-up pour avoir ce fric. Ils ont négocié et signé des contrats de travail tout ce qu’il y a de plus légal. Et vous savez quoi? Ces contrats étaient aussi signés par la partie patronale dont les villes. N’eut été du pillage des fonds de pension des travailleurs par les entreprises et les gouvernements ainsi que des congés de cotisation, les fonds seraient bien garnis. Et maintenant, les larbins s’en prennent aux travailleurs. Allons donc comprendre.

      Sylvain Pelletier

    • ”Ceux qui paient et qui doivent payer leur retraite par leur propre moyens et les fonctionnaires qui ont des conditions que les autres n’ont pas et qui sont payés par les taxes et impôts des employés du secteur privé.”

      Oh boy…côté insignifiance, il est difficile de trouver mieux. Comme si les fonctionnaires ne payaient pas d’impôts et de taxes. Comme si les fonctionnaires ne travaillaient pas pour leur salaire. Si les fonctionnaires ont des conditions que les autres n’ont pas, pourquoi les autres ne travaillent pour les avoir au lieu de travailler pour détruire les conditions des autres??? Faut dire que la drette est composée de partisans du nivellement par le bas. Misère de misère!

      Sylvain Pelletier

    • Le premier est probablement dans une meilleure posture au point de vue revenu. Mon point c’est qu’avec un peu d’effort on peut toujours jalouser quelqu’un d’un peu plus riche.

      Aussi, le premier a pas commis un vol, il a fait son salaire, payer ses impôts et fait l’effort d’épargner. Personne ne trouvera rien à redire, mais le caissier de la SAQ, quel horrible forban, il est fonctionnaire… Pourtant le caissier a aussi payé ses impôts et oui il a payé la RRQ c’est certain. Il contribue aussi certainement à la REGOP.

      Mais ce n’est pas plutôt, c’est en plus.

    • bonjour, de l’esbrouffe, la spécialité de Labeaume. On semble oublier qu’à la fin 90 les fonds de pension étaient surcapitalisés, au lieu de garder ces argents en réserve, le gouvernement a donné congé de cotisations à tout le monde. Ça faait à peu près 10 ans, et là, sans rien pour appuyer ses dires il proclame que jamais les conditions du marché vont permettre de revenir à cette situation, est il devin, cartomancienne, et le pire pas un maudit journaliste pour soulever ce point, faible, très faible. Comme disait l’autre, quand tu veux te débarasser de ton chien tu dis qu’il a la gale
      Bernard Ouellet

    • À sylvain_lavoie ¸référence à 26 avril 2013 15h39.

      Il est pertinent de souligner que les emploeyurs ont à une époque pris congé de cotisation. Ce congé de contribution a contribué au déficit actuariel actuel.

      Il faut cependant également souligner que durant ce temps, les employeurs ont aussi permis un congé de cotisation aux employés, ce qui est venu accroitre la contribution au déficit actuariel.

      À cet époque de vache grasse les syndicat et les employeurs étaient partenaires, comme larron en foire dans les années de prospérité.

      Il faut maintenant qu’ils deviennent partenaire de misère.

      Ce qui n’a rien à voir avec la requête de M. Labeaume.

    • 2 classes d’élus et 2 classes de citoyens

      La crise financière de 2008, déjà 5 ans, a frappé, sans avertir, toute la planète…et dans son passage les régimes de retraite. Mon REER, y compris, et j’ai du ajuster mes retraits de rente à la baisse par plus de 50%, et reprendre du boulot.

      Donc, ça fait déjà 5 ans qu’on connait le problème, sans le corriger,…et on devrait attendre un autre 3-5 ans avant de réagir ???

      Entretemps, il y les employés publics qui continuent d’en profiter pleinement et l’autre catégorie qui, avec sa rente et son REER réduit, compense par ses impôts ces énormes déficits ???

      Régis Labeaume est le seul politicien à date qui réagit à cette situation, avec son gbs et le respect des citoyens payeurs. Que font les autres ? des comités…et du pelletage politique par en avant.

      Appuyons Régis !

    • Par ailleurs comme plusieur le souligne, les municipalités sont des administrations relevant du gouvernement provincial. Je suppose que c’est “géré” par la loi des cités et villes.

      Si M.Labeaume veut obtenir le privilège d’écrire et de voter les lois provinciales, il n’a qu’a se présenter aux élections. Il y en aura sûrement bientôt.

    • @syl20_65

      savez-vs quelle rente obtient le citoyen ordinaire qui a contribué au maximum REER toute sa vie de travailleurs….j’pense qu’il ne peut même pas se payer une rente équivalente à un fonctionnaire de base. Faut bien saisir l’ampleur du problème. Il y a 10 ans, il fallait 8 à 10 fois la valeur de la rente pour la financer, aujourd’hui c’est 20 à 25 fois…alors faites votre calcul. Et si les taux d’intérêts demeuraient à 1-2%….je n’ose pas y penser…et je vais essayer de garder ma job temporaire….

    • “Oh boy…côté insignifiance, il est difficile de trouver mieux. Comme si les fonctionnaires ne payaient pas d’impôts et de taxes. Comme si les fonctionnaires ne travaillaient pas pour leur salaire. Si les fonctionnaires ont des conditions que les autres n’ont pas, pourquoi les autres ne travaillent pour les avoir au lieu de travailler pour détruire les conditions des autres??? ”

      Coté insignifiance , tu donnes pas ta place, le fonctionnaire paye tu plus d’impot que le travailleur moyen pour avoir un meilleur fond de pension que le commun des travailleurs ? Est-ce qu’il pait plus d’impot pour avoir des congés que le commun des mortels a pas, genre le jour du Souvenir? Des congés de maladies accumulables ? La sécurité d’emploi ? Des bonis de performances ? comme si un entreprise monopolistiques doit donner des bonis de performance a ses employés, je veut dire a la SAQ, veut, veut pas, les employés vont rencontrer les objectifs de performance pareil tab..sont tu seuls au Québec, comme les employés d’Hydro Québec. Mais ils paient pas plus d’impot et/ou de TVQ quand ils achètent un produit, mais la société, le gouvernement, leur donne BEAUCOUP plus qu’au citoyen ordinaire qui travaille dans un milieu compétitif, je te soupconne d’etre un fonctionnaire.

    • @teadybear

      D’abords, on a pas élevé les cochons ensemble, vous n’avez donc pas à me tutoyer. Ça s’appelle le civisme. Voyez-vous mon cher nounours, moi je ne fais pas dans l’envie et la jalousie maladive comme vous. Je suis de ceux qui travaille pour faire augmenter et améliorer les conditions de travail dans le privé plutôt que d’essayer de tirer vers le bas les conditions des autres travailleurs. À chacun ses objectifs.
      Je ne tiens pas, malhonnêtement, les travailleurs syndiqués du mileu public responsable de mes conditions de travail que, en pasant, j’ai choisi en acceptant de signer le mon contrat de travail avec mon employeur.
      Pour ce qui est de la SAQ et autres sociétés d’état, je ne peux que constater votre ignorance volontaire face aux modalités de rémunération NÉGOCIÉES entre les syndicats et les employeurs publics. Je ne commencerai pas à jouer à la mère avec vous et vous prendre la main pour vous expliquer. Je vous laisse vous vautrer ignorance et dans vos préjugés crasseux anti-droit des travailleurs.
      Vous pouvez soupçonner ce que vous voulez et vous trainer dans vos fabulations mais ça ne fait pas de moi ce que vous voudriez que je sois. Pour l’histoire, je suis un col blanc qui travaille dans la finance dans une entreprise privée dont certains départements sont syndiqués. Et vous savez quoi? Nous travaillons AVEC les syndicats et non contre puisque nos employés font parti de notre réussite. Notre entreprise ne fait pas dans le préjugés crasseux comme beaucoup d’entreprise d’ailleurs.
      Ce discours débilitant des envieux et des jaloux, on n’en a que faire. Nous n,avons pas d’énergie à dépenser sur des fabulations semblable.

      Sylvain Pelletier

    • ”j’pense qu’il ne peut même pas se payer une rente équivalente à un fonctionnaire de base’,

      Et en quoi les employés du secteur public sont responsables des conditions de travail des travailleurs du secteurs privés??? Et si les travailleurs du secteur privé se négociaient des meilleurs conditions de travail au lieu de tirer les autres travailleurs vers le bas, il me semble qu’on améliorerait leur situation. Pensez pas?
      Mais pour ça, il faut être réuni parce que seul, on se fait manger la laine sur le dos….comme ceux qui se plaignent de leurs conditions et accusent les autres pour leur faible valeur. ¨ca veut pas se syndiquer mais ça veut avoir les mêmes conditions. Come on…

      Sylvain Pelletier

    • À
      doumguy

      26 avril 2013
      16h26

      “Il est pertinent de souligner que les employeurs ont à une époque pris congé de cotisation. Ce congé de contribution a contribué au déficit actuariel actuel.

      Il faut cependant également souligner que durant ce temps, les employeurs ont aussi permis un congé de cotisation aux employés, ce qui est venu accroitre la contribution au déficit actuariel.

      À cet époque de vache grasse les syndicat et les employeurs étaient partenaires, comme larron en foire dans les années de prospérité.

      Il faut maintenant qu’ils deviennent partenaire de misère.

      Ce qui n’a rien à voir avec la requête de M. Labeaume.”

      Merci pour cette information !

    • à doumguy,

      Oui je comprends votre point maintenant, je ne me plaçais pas dans une optique de jalousie cependant. Je me place dans la position du maire de Québec qui a un problème avec ses finances et qui trouve que les employés exagèrent.

      Je ne sais pas si c’est possible mais il me semble qu’on entend beaucoup parlé de transparence ces temps-ci, une des deux parties pourraient mettre la convention collective avec l’échelle salariale et les avantages sociaux des employés et on verrait ce qui en est vraiment et on pourrait comparer avec d’autres employés ailleurs.

      Mais je suis porté à croire le maire parce que ce n’est pas lui qui est dans une position pour négocier quoique ce soit. Il est élu et si les employés font comme ils font toujours des moyens de pressions, les citoyens pas trop au courant vont trouvé que ça va mal à la ville et voter pour quelqu’un d’autre. Sauf peut-être s.il fait comme Labeaume et en parle à chaque occasion qu’il a pour que les gens soient conscient que ça n’ a pas de sens de payer aussi cher ces services.

      Labeaume a tout à gagner et rien à perdre en faisant cette demande publiquement, ça enlève de la pression sur sa personne si les gens reconnaissent qu’il ne peut rien faire et que ce serait au provincial à bouger.

      Mais si le système est comme je le pense et que les taxes montent toujours au point que le gouvernement à même les impôts de tout le monde envoie de l’argent chaque mois aux gens sur le b.s. parce qu’autrement ils ne pourraient simplement pas se loger, je ne suis pas jaloux de personne mais ce système se comporte toujours pour désavantager dans le silence le payeur de taxes ordinaire.

      Le gars de la classe moyenne qui fait des efforts pour payer son loyer se fait faire des bye bye par le b.s. assis sur le perron du loyer payé en grande partie par le gouvernement (dans les HLMs aussi..) et il paie à même son loyer ou sa maison un surplus de taxes qui va pour payer un surplus de salaire à l’employé de la ville à cause du système fucké que j’essayais d’expliqué.

      Vous êtes peut-être employé de la ville ou du gouvernement et je ne m’en prend pas à vous ni à aucun individu mais il me semble qu’il y a un système qui vient toujours cherché dans les poches du même, non ?

      Je dis qu’on a chacun nos rêves et qu’on est des individus différents, en vertu de quoi le gars de la classe moyenne avec un salaire moyen doit payer par ses taxes pour le plus pauvre que lui ( il doit être solidaire certainement mais pas naîf non plus) et le plus riche que lui ? Sans être jaloux, ça peut devenir frustrant un tel système ?

      Et puis le regop… je ne m’y connais pas beaucoup mais l’employé de l’état a le droit de participer à deux rentes de retraites et de recevoir deux chèques à sa retraite et les employés qui ne sont pas du gouvernement ne peuvent pas avoir accès à ça ? c’est une forme d’avantage social en plus donc ? Vous êtes libres de participer ou pas ?

    • ” Et si les travailleurs du secteur privé se négociaient des meilleurs conditions de travail”

      Un vrai fonctionnaire, complètement déconnecter de la réalité.

    • @ syl20_65

      Définitivement, vous n’avez aucune connaissance du secteur privé. Vous êtes probablement travailleur de l’état depuis toujours, n’ayant jamais eu à faire l’effort intellectuel de comprendre comment fonctionne dans la vraie vie l’économie et les entreprises.

      Ceux qui critiquent vos conditions ne le font pas par jalousie, ils le font par dégoût de se faire enlever le résultat de leur travail pour des gens qui ont des conditions que nous ne pouvons plus nous payer. Ces conditions ont été négociées à une époque où les gens vivaient moins longtemps et quand l’état dépensait moins aussi. Mais là en 2013, nous siphonne et ça n’ira pas en diminuant pour payer vos retraite qui ont un trou en passant de 75 milliards. Les bourses non plus n’ont plus de rendement.

      Et la plus belle insignifiance de vos propos vient de votre argument que les employés du privé n’ont qu’à se négocier des ententes comme au public (pour faire court). Au privé on vit dans un environnement de concurrence, on compétitionne contre des entreprises de partout dans le monde et les villes et les états subventionnent souvent l’installation des entreprises sur leur territoire moyennant des avantages fiscaux et autres. La comparaison avec le privé est complètement tordue et sans aucun rapport avec la réalité.

      Le gouvernement n’est pas régi par la concurrence, il est seul dans son coin à subir les demandes des syndicats et est trop pissou pour mettre son poing sur la table et dire assez!

      Mais ce jour arrivera peut-être plus vite qu’on pense, on n’est plus en 1970 M. Pelletier.

      Le monde économique est en guerre mondiale et ça change à vitesse grand V partout sur la planète. Vous autres travailleurs de l’état, tranquilles sous la jupe de l’état et vous vous nourrissez du lait que l’on vous gave à crédit et le bill est refilé aux autres travailleurs.

      Au lieu de chiâler, vous devriez être reconnaissant envers ceux qui vous paient 9nous autres) et faire un effort pour trouver une solution avec vos compaires pour accepter une renégociation de vos cotisations et de vos conditions.

      De toute façon, ou vous le faites volontairement maintenant ou on vous coupera drastiquement plus tard. En Espagne, en Grèce, en France, partout en Europe ils ont commencer à imposer des coupures dans les retraites et dans certains cas elles font pas mal plus mal que s’ils s’y étaient mis plus tôt.

      Sortez de sous la jupe et aller voir le monde, vous en sortirez plus conscient !

    • @syl20_65
      “SES CHOIX”? Parlons en de “SES” choix
      Ce n’est pas à un syndicat non-élu démocratiquement de décider comment dépenser “MON” argent.
      Le maire a été élu démocratiquement pour faire le ménage à Québec, pas le syndicat. Si la population dit COUPE et que le syndicat ne veut pas couper, alors il devra vivre avec les conséquences de son refus total. C’est ÇA la démocratie.
      Mais bon, on l’a vue avec la crise étudiante, la démocratie syndicale n’est bonne que quand ça les favorise.

      Et coté cotisation, le travailleur moyen paies sa pensions de ses poche et recevra sa part des RRQ.
      Le fonctionnaire, lui, va recevoir ce qu’il a mis de coté, sa part des RRQ et la pension du gouvernement. Alors, c’est qui l’insignifiant? Celui qui se fait soutirer de SA pension pour payer celle des autres, ou celui qui soutire?

      P Busque

    • C`est totalement indécent de faire payer les déficits des fonds de retraites publics aux payeurs de taxes. Moi d`après le rapport d`Amours, je payerais 600$ et plus par année de taxes ou d`impôts simplement pour renflouer les fonds de pension public.(des villes et du gouvernement). 600$ et plus par année que je pourrais pas cotiser dans mes REER personnel. Mais on me promet une belle pension à 75 ans. Je m`en fou. Y`a des maudite bonne chance que je meurs avant 75 ans. Je veux rien savoir du rapport d`Amours, c`est tout simplement un vol d`argent à ceux qui n`ont pas de fond de pension.
      Ces fonds de retraite n`aurait jamais dû exister. Prendre sa retraite à 50 ans-55 ans-60 ans, c`est indécent quand c`est payé par les autres. La seule retraite qui devrait exister, c`est le régime des rentes et la pension du fédéral. Si tu veux un régime de retraite à part, paye le toi-même comme pleins de gens le font.

    • C’est pas vous, Monsieur Lavoie, qui défendiez les médecins contre la tentative du gouvernement Marois de renégocier ce que Jean Charest leur a accordé avant de partir? C’est pas vous qui étiez contre les impôts rétroactifs l’automne dernier? Et voilà que parce que c’est un p’tit tyran qui ne veut plus respecter les engagements de sa ville par rapport à ses fonctionnaires que c’est bon pour vous..?

    • La meilleure chose que pourrais faire tous les maires du Québec, n`augmenter pas les comptes de taxes des contribuables pour les déficits des fond de pension de vos employés. Laissez les s`épuiser et quand ils seront épuisés totalement, dites à vos employés et à leurs syndicats : Arrangez vous avec vos troubles.

      La même chose pour les 2 gouvernements.

    • Boujour à tous,

      J’étais fonctionnaire et j’ai pris ma retraite après 19 ans de service en mars derniers,,,,

      Vous pensez que nous sommes prévilègiés,,,

      J’ai une pension de 1 010.57$ par mois,,,, de quoi vivre ???

      Une chance que j’ai d’autres revenus

    • @syl20_65

      le 1er point est que si tu contribue au MAX du REER, tu ne peux pas obtenir une rente équivalente à un fonctionnaire de base…ce qui explique le déséquilibre qui doit être corrigé, ne serait-ce que pour être équitable entre les classes de citoyens

      oui, on pourrait se regrouper dans le privé…mais font compter: pour un travailleur autonome…RRQ 10%, RQAP 1%, Ass Santé 4%, REER 18% (le max dont je parle ci-haut)…chu rendu à 33% et je n’ai pas encore payé les impôts, disons 30%….et la TPS et TVQ de 15%, les taxes municiaples……ni mon logement, ma nourriture…et bientot un autre 3% pour la rente longévité !!!!

      pas mal essouflé…et je devrai payer les déficits des régimes de retraite des employés publics …avec mon REER dévalué.

      Je vote pour Régis

    • «Les gras dur comme vous dites, n’ont pas volé leur pension. Ils ont cotisé toutes leur vie active»

      Ils n`ont pas cotisé assez et pas assez longtemps. On vit pas mal plus longtemps aujourd`hui. La révolution tranquille ou ont donnait tout aux syndicats a été un erreur. Jamais on aurait dû permettre des retraites dorées indexés à 50 ans-55 ans-60ans. Et aucun régime de retraite aurait dû être à prestation déterminé. On peut pas pévoir l`avenir. Comme les politiciens de l`époque ont très mal prévus l`avenir. Comme la dénatalité, des faibles taux d`intérêts, de la compétition internationale féroce.

    • Tiens-tiens. Certains parlent des congés de cotisations aux fonds de pensions de la part des employeurs. Peut-être devrions-nous nous rappeler que la loi 102 qui permettait justement ces congés de cotisations est une créature du Parti Québécois qui était au pouvoir à l’époque. Étrange que les élus Pékistes ne savaient pas compter à l’époque et n’ont pas anticiper les effets de leur loi. Aujourd’hui, ces Pékistes sont au pouvoir et ne démontrent pas plus de capacités à gérer les finances publiques qu’à l’époque. Si le PQ est incapable de “confronter” les syndicats pour le bien commun de toute la population (Mme Marois n’a-t-elle pas dit qu’elle gouvernerait pour tous les québécois?), quelqu’un d’autre devra le faire. Et pourquoi pas les maires des municipalités?

    • Petite coquille dans mon commentaire précédent: “anticipé” et non “anticiper”. En tout respect de ma langue.

    • Pour un ”élu” qui s’apprête à faire payer un milliard aux contribuables québécois, de manière à satisfaire le gros BS corporatiste à Péladeau, y’est plutôt culotté, le ti-Bonaparte de Québec…

      Mais bon, faut bien couper quèque part…
      Après tout, ça coûte cher, les plateaux à nombrils à l’air, ainsi qu’à gratteux d’guitare.

      Les Nordiques ?
      HaHaHaHa !

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • «J’étais fonctionnaire et j’ai pris ma retraite après 19 ans de service en mars derniers,,,,

      Vous pensez que nous sommes prévilègiés,,,

      J’ai une pension de 1 010.57$ par mois,,,, de quoi vivre ???»

      C`est très bien après seulement 19 services. On se trouve un autre job et ça arrondi bien les fins de mois ce 1010$ par mois.

      Moi après 19 ans de service. J`aurai 0 cents à part mes REER. Mais mes REER ne me donneront jamais 1010$ par mois à vie.

    • Jackwood

      Oui, mais j’ai 68 ans

      Avez-vous une job pour moi ?

      De toute façon je ne veu pas retourner travailler

      Je suis certain que vos REER vous donnera plus que ma pension si, comme de raison, cela fait depuis plusieurs années que vous contribuez

    • @ tibob25

      Mes REER vont juste contribuer à arrondir mes fins de mois lorsque j`aurai ma pension du fédéral à 67 ans. S`ils ont pas augmenté l`âge d`ici là et si je vis jusque là. C`est pour ça que la cotisation pour une meilleure pension à 75 ans, je veux rien savoir de ça.

    • Régis Labeaume a bien raison. La négociation est une chose impossible à réaliser….avec lui !!!

      Jamais il ne négociera avec qui que ce soit, à propos de quoi que ce soit.

      Si Monsieur a décrété qu’il était inapproprié qu’un arbitre qui connait fort bien le milieu du travail décide des conditions d’un groupe d’employés, imaginez alors de s’en remettre à un fou furieux gavé de Red Bull qui ne connait rien à rien !!!

      Aucun palier de gouvernement ne devrait avoir la possibilité de décréter les conditions de travail de ses propres employés Il n’existe aucun conflit d’intérêt plus flagrant.

    • « Mais le maire Labeaume estime que les syndicats ne voudront jamais négocier. Il fait valoir que si les élus du gouvernement ont le droit de décréter les conditions de travail des fonctionnaires, les élus des villes devraient avoir le même droit. »

      – — –

      Et les non-élus, les non-fonctionnaires, les non-syndiqués tous travailleurs qui ont le devoir de voter, de payer taxes municipales et impôts, ont encore moins le droit de décréter les conditions de travail des fonctionnaires qui sont au service de la population.

      Je serais d’accord avec l’idée d’un syndicat pour nous représenter.

      Mais peut-être que du côté syndical on ignore c’est quoi un vrai syndicat.

      - Syndicat : de syndic.

      - Syndic (LPR) : n.m. – syndiques (1257); lat. tardif syndicas; gr. sundikos : « celui qui assiste quelqu’un en justice ».

      On a le droit de rêver… et j’ai du talent pour jouer de la casserole.

      daniel verret nadagami

    • Labeaume n’a aucune crédibilité pour s’impliquer dans ce genre de dossier. Manque total d’impartialité ou, si vous préférez, jugement biaisé jusqu’au centre de la moelle de l’os.

    • Mr Lebaume est de très mauvaise foi ,a Montréal ont as réglé le fond de pension par la négociation,il s’agit juste de mette un peu d’eau dans son vin
      Robert Doucet

    • Monsieur Doucet; pas surprenant qu’à montréal, on est archi-endetté. Le maire de Québec voit plus loin que son nez et s’apercoit que le train s’en vient. Sachez que les experts disent que montréal est techniquement en faillite. Au lieu de dormir, rien voir ni entendre, le maire Tremblay aurait dû réagir intelligemment; ce que fait le maire Labaume. Réveillez vous, sainte paix!!!

    • «a Montréal ont as réglé le fond de pension par la négociation,»

      La Ville de Montréal s`est applati devant les syndicats. Comme Labeaume l`a dit au 98.5 cette semaine. Les payeurs de taxes vont payer les déficits des fonds de pensions des employés de la ville. Pas pour rien que le compte de taxe augmente sans cesse et que les gens fuient Montréal de plus en plus. Bravo au maire Labeaume de se tenir debout et refuser que les payeurs de taxes payent la facture. L`âge de la retraite doit être augmenté, les prestation aux retraités diminués et les cotisations des employés des villes doivent être augmenté et les régimes à prestations déterminés doivent être changé en cotisations déterminés. Ça s`est avoir du courage. Pas augmenter les taxes des citoyens étouffés encore une fois. Un peu comme le fait le gouvernement d`incapable du Québec avec les taxes scolaires qui vont augmentés prochainement.

    • Le lien de l`entrevue au 98.5 :

      http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=173685

    • Bonjour,

      Mais quelle mesure d’extrême droite que cette revendication ? Tout à fait sidérant d’en être rendu là au Québec. Tout ça à cause de nos nationalistes et d’anciens péquistes comme Monsieur Régis Labaume, cet ancien attaché politique du non moins de droite, soit l’habitant qui vient de traiter les nationalistes québécois de « peureux et de vrais pissous ».

      En terminant, comme mon père nous disait quand nous étions enfants ce qui fait aujourd’hui office de prémonition : Méfiez vous des TI BOUTTES. Car en grande majorité des nationalistes québécois avec le complexe de Napoléon……. OUI, cette gang de Ti Boutte en ont gros à prouver et ça se ramasse chez la gang des péquistes. Tout comme si cette tralée de pieds plats avaient besoin de ça en plusse……….. Au plaisir, John Bull.

    • Il est temps de changer de sujet :
      Prochain sujet :
      ” Denis Coderre veut devenir Maire de Montréal, qu’en pensez-vous ? “

    • «Mais quelle mesure d’extrême droite que cette revendication ? Tout à fait sidérant d’en être rendu là au Québec. Tout ça à cause de nos nationalistes et d’anciens péquistes comme Monsieur Régis Labaume,»

      C`est surtout aussi à cause des libéraux faiseux de promesses. N`oublions que ce sont les libéraux qui ont parti le bal avec la révolution tranquille dans les année 60 et qui ont tout donné aux syndicats. PQ-PLQ, ça s`équivaut. Ça s`est pas compté, ça s`est pas prévoir et ça s`écrase devant les lobbys et les syndicats.

    • Wow!
      Je voulais commenter, mais il y a déjà beaucoup trop de trolls présents aujourd’hui. Et comme ce blogue laisse toujours plus la place aux trolls qu’aux débats d’idées, je me dis que je vais passer mon tour pour la journée. De toute façon, il fait trop beau. Si tous les trolls faisaient comme moi aujourd’hui,il n’y aurait personne sur ce blogue durant la journée.

      Bonne journée ensoleillée tout le monde! RÄÄÄrrrggg! comme disait le troll dans le Seigneur des Anneaux.

    • si on ne fait rien on créera une grande injustice sociale et qui sera le prémisce a une guerre civil les fonfon vont y gouter.

    • je suis désolé d apprendre aux baby boomer qu on leur a menti toute leur existence et ils y ont cruent a la liberté 55 bande de connards!

    • C’est pour ça qu’il y a des syndicats c’est pour empêcher des opportunismes comme Labeaume et Pierre-Karl Péladeau de décréter des conditions de travail à l’avantage des patrons.

      Il faut que les syndicats restent fort pour contrecarré les idées saugrenues de ces boss mal intentionnés.

    • jebourge

      26 avril 2013
      13h19
      ________________________________________________

      Labeaume a un salaire plus bas que celui d’un député du NPD, mais il a 5 ou 6 fois plus de citoyens a s’occupé…..

    • Personnellement je crois que le mot retraite pour les 45 ans et moins n’est qu’une chimère, un rêve car nous n’y gouterons pas ou si peu. Ce qui nous frustrent, c’est de voir que d’autres sont passés au bon moment. Ils ont pris l’eau du puits mais malheureusement on arrive pas mal au fond de celui-ci.

      Ce qui me préoccupe par contre, ce sont les hausses sans fin de taxes (le permis de conduire, taxe santé, TVQ …). Tout ceci augmente pas mal plus vite que mon salaire qui est tout même bon mais là plus ça va et plus mon compte est à zéro ou dans le rouge le mercredi soir avant la paie.

    • “C’est sur que le gouvernement Marois, traditionnellement plus près du milieu syndical, n’accèdera jamais à une telle demande. Mais l’argument est quand même intéressant. Y a-t-il deux classes d’élus?”

      Vous oubliez que c’est le Parti Québécois qui décrété une baisse de 20% des salaires de la fonction publique. Vous oubliez également que c’est un gouvernement du Parti Québécois qui s’est approprié les surplus actuariels des fonds de pensions de la fonction publique, et qui ont pris les congés de cotisation, afin d’envoyer un paquet de gens compétents à la retraite. Quand il y avait des surplus, c’était à eux et ils se servait, maintenant qu’il y a un déficit, c’est aux travailleurs de payer. Come on!

      D’autres part, lors des négociations collectives, le PQ n’était pas plus généreux que le PLQ, au contraire. C’est eux qui nous disent que nous sommes privilégiés, que tous doivent faire leur contribuer, etc. Même Lucien Bouchard a reconnu que la fonction publique québécoise avait fait sa part, relisez son texte sur les lucides.

      D’autre part, je ne crois pas que le rapport d’Amours en parlait, une des causes des déficits des régimes de retraites déterminées sont leur mode de calcul. Le 2% par année de service crée des distorsion et des injustices. Est-il normal qu’une secrétaire (disons) qui a commencé à 20 ans mais qui est devenue cadre après 30 ans reçoive plus en pension qu’un professionnel qui a étudié jusqu’à 28 ans (mettons) et qui a toujours eu des postes de responsabilité. Si dans les 5 dernières années, ces deux personnes ont eu le même salaire, la secrétaire aura une meilleure pension, puisque à 55 ans elle aura ses 35 ans de service et 70% de son salaire en pension, tandis que le professionnel n’aura droit qu’à 56% de son salaire, même si au total il aura contribué plu$ que l’autre.

    • Pardonnez mes fautes (d’orthographe). Je me relis et en vois au moins 6.

    • Tout employeur devrait avoir le droit de décréter des conditions de travail. Si le syndicat ne les accepte pas, il peut faire la grève.

      Tout employeur devrait aussi avoir le droit de lock out. Pour contre-balancer le droit de grève des employés.

    • Combien de personnes savent que sous le règne de Régis 1er, la dette par habitant de la ville de Québec a augmenté de 45% de 2007 à 2010 seulement?

      La Ville de Québec a maintenant une dette par habitant plus élevée que Montréal.

      Et dire que certaines personnes croient que c’est un maire comme lui dont nous avons besoin…

      Bravo Régis!

    • Labeaume a raison. Cependant, le gouvernement Marois couche avec les syndicats. Elle n’aura jamais le courage de se ranger derrière la logique de Labeaume. Cela ne regarde pas très bien pour résoudre le problème d’une façon logique.

    • Il a raison sur le fond, mais son message ne passera pas. Le personnage est trop caricatural.

    • @lmisslucie

      Déolé, mais j’en compte 17.

    • Et j’ai fait une faute.

    • À pbusque référence à 26 avril 2013 18h17.

      Vous évoquez un certain déficit démocratique: ““SES CHOIX”? Parlons en de “SES” choix
      Ce n’est pas à un syndicat non-élu démocratiquement de décider comment dépenser “MON” argent.
      Le maire a été élu démocratiquement pour faire le ménage à Québec, pas le syndicat. Si la population dit COUPE et que le syndicat ne veut pas couper, alors il devra vivre avec les conséquences de son refus total. C’est ÇA la démocratie.”

      Donc selon vous la démocratie consiste à se faire élire puis à gouverner tel un dictateur?

      M.Labeaume a t-il fait campagne sur la question des fonds de pension?

      Aussi: “Et coté cotisation, le travailleur moyen paies sa pensions de ses poche et recevra sa part des RRQ.
      Le fonctionnaire, lui, va recevoir ce qu’il a mis de coté, sa part des RRQ et la pension du gouvernement. ”

      Vous omettez de dire que le fonctionnaire a aussi cotisé au régime de l’employeur, que les avantage sociaux font partie de sa rémunération globales et sont imposables. Vous omettez de dire que le retraité de la fonction publique n’aura pas à recevoir le supplément au revenu minimum garanti et pourrait bien payer des impôts à la retraite et même remettre une partie de sa pension fédérale si son revenu déapsse certain seuil.

      2 questions:
      1- Est-ce de l’aveuglement volontaire ou de la mauvaise foi?
      2- Serait-il si intérèssant de voir que les retraité de la fonction publique condamner à la pauvreté?

      Si tout le monde est pauvre raide, on sait que ce ne sera pas les grandes fortune qui viendront payer les impôts, on sait également que les déficits et les dettes disparaîtront pas, même si plus personne gagnent assez pour payer des impôts, en plus on sait que la population vieillit…

      Je suis enclin à me réjouir de savoir qu’un part de la population sera en mesure de poursuivre sa participation à l’économie, malgré la retraite.

      Je pense qu’il est préférable de voir nos retraités riches et en santé que pauvres et malades.

      Mais d’un point de vue comptable peut-être vaudrait-il mieux éliminer ceux qui ne peuvent plus travailler! (c’est du sarcasme, je suis de ceux qui souhaitent voir les gens du troisième âge se reposer et s’amuser pendant plusieurs années, en reconnaissance de la pieree qu.ils ont apporté à l’édification de la société).

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories



  • publicité





  • Calendrier

    juillet 2012
    D L Ma Me J V S
    « juin   août »
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    293031  
  • Archives

  • publicité