Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
  • Lire la suite »

    Partage

    Dimanche 24 mars 2013 | Mise en ligne à 17h07 | Commenter Commentaires (53)

    L’argent sale devra être remboursé

    Les partis politiques devront-ils remettre les contributions financières illégales reçues des firmes de génie-conseil?

    En décembre, le directeur-général du PQ, Sylvain Tanguay, avait montré une ouverture.

    Mais depuis que la Commission Charbonneau a révélé que les sommes pouvaient atteindre plusieurs millions $, la prudence est de mise.

    Vendredi, le Directeur-général des élections a confirmé leurs pires craintes : un remboursement «pourra» leur être demandé, notamment dans le cas des dons reçus par l’entremise de prête-noms.

    En 2006, le PQ avait remis les 94 400 $ reçus de Groupaction, une firme impliquée dans le scandale des commandites.

    En fin de semaine la CAQ a fait savoir, par la bouche de Jacques Duchesneau, qu’elle rembourserait l’argent sale, si le DGE le demande. Mais dans le cas des autres partis, les montants pourraient être beaucoup plus élevés.
    Question : un parti politique peut-il se mettre sous la protection de la Loi sur la faillite?

    Tags: , , , ,


    • ..«Remboursé»?????

      Non, «remboursé» n’est pas le bon terme puisque l’argent de sera pas redonné à ceux qui l’ont versé. Si j’ai bien compris, il sera plutôt remis au DGE. Et le DGE, il en fera quoi au juste? Le donner à une oeuvre de charité? Le remettre au ministre du Revenu qui le transmettra aux Finances pour verser la somme en paiement sur la dette?

      J’ai comme l’impression que les partis, sur réception d’une «lettre de réclamation» de la part du DGE, ne vont pas s’empresser de signer un chèque d’une main tremblante . J’ai aussi l’impression qu’on va plutôt asssister à un festival des avocasseries pour s’assurer que les sommes dites «à rembourser» sont vraiment problématiques.

      Suis-je cynique ou fais-je simplement erreur?

    • La question ne se pose même pas mais avant d`en arriver là il s`écoulera beaucup de temps et les avocats vont se payer un festin !

      En réalité il faudra que tous ces beaux cravatés qui font leur mea culpa payent, recoivent des amendes et même soient saisis afin d`assurer que ne se feront pas des petites passes légales …

      Mais la vraie facture à assumer serait que les québécois ne fassent plus affaire avec ces firmes,que les citoyens ne votent plus pour ces partis et que soient revus les fonds de pension de ces individus.

      Et pis Applebaum qui veut faire affaire avec une entreprise louche parce que c`est urgent. Quelle poule mouillée…Comme s`il n`y avait pas d`autre moyen de trouver ce qu`on veut au prix qu`on veut…
      Vous voyez ? Ca va être long à changer les facons de faire,beaucoup plus long que de changer les acteurs en place.

    • Moi, ce que j’ai hâte, c’est qu’on cesse de faire affaire avec ces firmes, qu’on annule tous les contrats en cours et qu’on leur envoie une grosse facture pour toute cette surfacturation

      Le remboursement de ces contributions illégales (qui prendront un temps fou à définir) n’est que de la poudre aux yeux des citoyens

      Soyons sérieux !

    • Le PQ va devoir déclarer faillite! J’espère que le DGE donne des crédits d’impôts.

    • La logique voudrait que les crédits d’impôts soient remboursés aussi par les prêtes noms.
      Ne serait-ce pas un blanchiment de fraude fiscale?

    • Puisque c’est de l’argent sale, ne serait-il pas mieux de la blanchir? :-)

    • …et vont-ils reculer jusqu’au tout début de cette grande fraude généralisée, à partir des années 50 par exemple?

      Je sais que ça va sonner naif, mais j’ai perdu toutes mes illusions sur les valeurs de ceux cherchant le pouvoir…

    • Comme le dit jeanfrancoiscouture, remboursement n’est probablement pas le bon terme pour décrire ce qui doit se passer ici. Un remboursement impliquerait que les payeurs recevrait un remboursement de la somme payée après avoir bénéficié des déductions fiscales. Ce serait ajouter à l’odieux de la situation.

      Parlons plutôt d’une amende équivalente au montant frauduleusement obtenu. Ceux qui ont payé ces dons devraient être fiscalement pénalisés pour les déductions qu’ils ont obtenu, plus les intérêts.

      Et maintenant, où ira cet argent? Qui décidera d’en faire quoi? Parce que c’est bien beau de récupérer l’argent reçu illégalement, mais à quelle réparation cela peut-il donner lieu?

      Quant à ceux qui disent que les gouvernements ne devraient plus faire affaire avec les firmes prises en flagrant délit. Je suis désolé, mais ce n’est pas si simple. Ce ne sont pas la vaste majorité de ces firmes qui sont fautifs. Ces firmes embauchent des gens compétents et honnêtes aussi dont nous avons besoin. A moins qu’ils démarrent ensemble une nouvelle firme, je vois mal comment nous pouvons nous passer de leur expertise. Redémarrer de nouvelles firmes en apparence blanches avec les mêmes propriétaires tirants les ficelles derrière une nouvelle direction changerait quoi? Ce qu’il faut, c’est punir les coupables. Et mettre en place des mécanismes de surveillance pour que cela ne se reproduise plus. Il est irréaliste de croire que nous puissions nous passer des services de tous les ingénieurs qui travaillent pour l’une des firmes coupables.

    • En somme le DGE agit comme impôt pour les partis politiques……ouais.
      Mais l’impôt, le ministère du Revenu qui écoeure les citoyens ordinaires a entre autres rôles celui de surveiller les fraudes fiscales…..”Comme mettons un individu qui a reçu des cadeaux comme des pots-de-vin” en argent ou non et qui n’a pas déclaré les pots-de-vin comme revenu.
      Le séjour sur un bateau, les voyages de golf, les bouteilles de vin et le séjour dans une loge au centre Bell représente de la corruption et doivent aussi être comptabilisé comme revenus.

      ……….et des billets pour Céline également c’est de la corruption….non les 40 roses non c’était pour un anniversaire mais Céline oui.

    • Rienvu, Riensu, Rien entendu Tremblay… il se mettra sous quelle protection?

      Lui, par sa négligence volontaire, il nous a coûté combien?
      Combien de millions en plus que le prix réel.

      Lui, aura-t’il a remboursé pour son incompétence grasse?

      Lui, l’argent sale lui a acheté 3 élections, va t’il nous remboursé
      ses salaires, les avantages reçus depuis 2001?

      Le DGE peut-il exiger ces millions vol…atilisés?
      Louise April(Laloue)

    • @respectable 24 mars 2013 17h51
      J’aurais pensé que vous auriez suggéré que cet argent soit evoyé à «moshe_levy» un de vos pseudonymes, afin qu’il remette cet argent à la synagogue d’Apllebaum…
      Qu’en pensez-vous ?
      Shalom !
      Robert Alarie

    • Ce n’est pas si compliqué. Avec la nouvelle loi sur le financement des partis politiques, le gouvernement doit donner de l’argent aux partis. On coupe 60% de cet argent jusqu’à ce qu’il y ait remboursement complet.

      Quelle est l’opinion de M. Harper aux sujets de toutes ces compagnies privées aux quelles il veut confier notre formation?

      Quand à vouloir remplacer toutes les firmes de génie, c’est une illusion. Elles ont toutes participées. On ne peut pas remplacer un gros bureau de consultant de 3000 ou 4000 personnes par un bureau de 50 personnes sauf pour les petits projets.

      Ce qu’il faut faire c’est obliger ces firmes à mettre les hauts responsables qui ont trempés dans ces magouilles et que l’ordre de Ingénieurs suspendent leurs licences pour 10 ou 15 ans pas 2 ou 3 semaines.

    • @laloueapril

      Je suis rarement d’accord avec vous, mais cette fois-ci je le suis. Cet incompétent, pour demeurer poli, nous a coûté une fortune en taxes, en travaux mal réalisés et en réputation perdue pendant qu’il a été maire de Montréal. Je le connaissais avant qu’il soit maire et j’étais sûr qu’il serait un désastre. Mes appréhensions se sont malheureusement réalisées.

    • L’argent sale devra être remboursé, le titre d’un nouveau show d’humour ?

    • @souverain: Ce genre de sujet ne me donne pas le goût de troller. Dites à vos amis les péquisses de nous rembourser au plus tôt. On parle de l’argent du bon peuple ici. Aussi, vos commentaires ne me donnent pas le goût de me séparer du canada. Vous nuisez à la cause que vous prétendez défendre souverain. Êtes vous fédéraliste ou quoi?

    • .
      Il ne faut pas mélanger dirigeants de firmes et employés des firmes, …. ces derniers ont une expertises que l’on doit utiliser.
      Faudrait aussi éviter d’entrer dans des procédures juridiques interminables qui engraisseront les avocats …. un autre catégorie de bandits qui s’enrichissent avec ce genre de dossiers.

      Il doit exister une façon d’atteindre un équilibre qui sera bénéfique pour le payeur de taxes.

    • PQ, CAQ,… Et le PLQ? Vous ne faites aucune mention du PLQ! Pourquoi donc?
      Pourtant le parti qui pourrait se placer sous la loi de la faillite, c’est bien le PLQ. Et pourtant vous n’osez pas écrire les trois lettres! Étonnant.
      GTremblay
      Montréal

    • @ souverain

      J’espère que vous ne réponderez pas au troll. Il est en manque d’attention, en mode provoc, simpliste pour ne pas dire stupide et ce soir il semble être à la recherche d’ami (voir sujet précédent). Vue ses multiples personnalités (et non pas talent) il trouvera surement quelqu’un qui lui répondra mais ce quelqu’un ne sera qu’une petite voix dans sa tête.

    • Ha, ha, ha ….. les péquiss qui vont devoir rembourser. Délivrez nous de ces imposteurs.

    • Dans son évaluation, les DGE actuel et précédents ont rarement observé (du moins pas d’une telle ampleur ) qu’il y avait des dons illégaux faits à des partis politiques? À quoi bon surveiller si l’on ne voit pas! Le maire Tremblay est peut-être dans la même situation que les DGE car les gestes malhonnêtes, ceux qui les commettent ne les crient pas sur les toits. Pour “n’avoir rien vu”, pourquoi l’un garde sa réputation et l’autre est continuellement l’objet de sarcasmes et de mépris? Se pourrait-il que beaucoup de québécois, prompts à accuser et à mépriser, n’auraient pas fait mieux que ceux qu’ils accusent. Le climat de suspicion que l’on vit et entretient présentement est aussi une corruption…

    • J’ai l’impression que demander le remboursement va nous coûter plus cher que les sommes que l’ont pourraient récupérer .Vaudraient mieux ce concentrer sur le financement publique .Ont pourraient à chaque rapport d’impôt taxer un montant x et le contribuable n’aura qu’à cocher la case du parti auquel devrait aller son argent .En autant que le tout reste confidentiel .Pour ce qui est de l’argent sonnant on pourraient créer une unité qui devrait tenter de corrompe aux hasards un peu comme la G.RC. Qui avait ouvert un bureau de change pour contrer le blanchissage .

    • Cet argent acquis malhonnêtement est probablement tout dépensé depuis longtemps. De plus, les partis n’ont pas de sources de revenus autonomes et qui aurait maintenant l’intérêt de contribuer financièrement à un parti, simplement pour l’aider à rembourser une vieille dette ? Je suis d’accord avec le principe du remboursement mais ça ne m’apparaît pas réaliste. Après tout, les partis vont avoir besoin d’un minimum de fonds pour financer leur prochaine campagne électorale. Il faudrait trouver d’autres moyens de dissuasion.

    • Salut gilbert, Je prépare un nouveau personnage pour succéder au troll Moshe Levy puisque ce dernier est banni. Il s’agira d’un fonctionnaire municipal tourmenté du québec profond.

    • Ensuite il regarde les antécédents du maire, des employées de la ville, de la firme et les entrepreneurs retenus comme s’il y a eu de la malversation, s’il contribue à la caisse du PLQ. Cette information a été vérifiée avec la commission Charbonneau ou les principaux acteurs de la corruption donnaient une moyenne de 743 $ au PLQ afin d’avoir des accès privilégiés aux acteurs politiques sous le contrôle de la mafia comme la Ministre Madame Beauchamp dans 2 cas en 2008. En général, les donnateurs du PLQ ne donnent 224 $ ( 2010).

      Donc lorsque les donnateurs de ces receveurs d’ouvrage gravitent dans les contrats des villes ou du gouvernement on observe une augmentation fulgurante des dons au PLQ de 231.7%. Le PQ par accident profite du fait que le PLQ est au pouvoir pour obtenir une augmentation de ses dons de près de 3 %.

      Mais depuis 2012, le PLQ a vu fondre de plus de 100% LES DONS des receveurs d’ouvrages. Mais il demeure encore le champion malgré les changements.

      Le PLQ devra faire appel aux Tablées Populaires si la situation continue à se dégrader.

    • Il semble que la loi de l’impôt a les dents plus acérés que le DGE ou les pouvoirs d’enquêtes selon les employés sont limités.

      Donc tous les dons politiques de Dessau pour 2 millions de dollars devront être retournés par les parties politiques au DGE par les partis politiques. Il semble que Dessau a remboursé l’impôt provincial lors d’une divulgation volontaire.

      Mais il reste que tout l’ensemble des donateurs prêts noms auront à rembourser le gouvernement du Québec pour un montant de 1.6 millions dans le cas de Dessau.

      Donc le PLQ devra remettre au DGE un montant de 1.2 millions, le PQ un montant de 320,000$ et ADQ/CAQ pour 160,000$.

      Donc plusieurs contributeurs recevaient chaque année 2400$/an, et certains jusqu’à 7200$ envol. Ce qui pouvait aider a accumulé un joli fond de pension aux frais des contribuables.

    • Laver au CASINO?

      Pourquoi ne pas laver cet argent sale au Casino? cela s’est déjà fait.

    • « En fin de semaine la CAQ a fait savoir, par la bouche de Jacques Duchesneau, qu’elle rembourserait l’argent sale, si le DGE le demande. »

      – — –

      Oui mais si le DGE ne le demande pas, on ne rembourse pas? Pas fort comme intervention.

      Par ailleurs, le DGE réagit en raison de la tenue d’une commission d’enquête. En l’absence de cette commission, le DGE, quoi, il aurait continué à fermer les yeux sur la question des prête-noms? À moins bien entendu que le DGE ait toujours ignoré l’existence de cette pratique frauduleuse des prête-noms.

      Mais si le DGE était au courant de cette pratique et qu’il a décidé de fermer les yeux, pouvez-vous bien me dire à quoi ça sert un DGE? Et si le DGE n’était pas au courant de cette pratique même s’il avait les deux yeux ouverts, encore une fois, pouvez-vous bien me dire à quoi ça sert un DGE? À pas grand-chose on dirait.

      daniel verret nadagami

    • Ma tante Charlotte est d’accord pour le remboursement de l’argent sale.
      Mais qu’en est-il du salaire de $ 75000 versé à Jean Charest par son parti durant de nombreuses années, alors qu’il avait déja son salaire de Premier Ministre ?
      La question n’est pas banale, puisqu’on est obligé de mettre sur pied des Commissions pour savoir l’origine de tout l’argent sale qui circule jusqu’au niveau politique !
      Que le PLQ vienne nous dire d’où tout cet argent provient.
      Pour ma part j’ai toujours pensé que le PLQ a manqué complétement d’éthique et de scrupule.
      Et avec Arthur Porter dans le décor d’un possible futur 1er Ministre…ca craint grave !
      Signé : ma tante Charlotte

    • Une direction de remboursement du DGE favoriserait puissamment la CAQ et lui donnerait l’avantage nécessaire pour être élue à la prochaine élection!
      E.Paradis

    • Bah! Les péquissses n’ont émettre des obligations décotées à 5% d’intérêt pour s’en sortir. La fonds de solidarité va tous les acheter avec vos sous. Solidarité oblige.

    • @ 101raisons
      Je ne sais pas où vous avez pris vos chiffres mais, entre 1998 et 2010, les gens de la firme Dessau ont “contribué” au PLQ pour un montant total de 600 344$ et pour le PQ pour un montant de 394 550$. Comme le DGE ne peut remonter plus loin que 5 ans en arrière et qu’il doit prouver que les dons sont illégaux, on ne peut guère s’attendre à ce que l’on puisse aller chercher plus que 97 305$ dans les poches du PLQ et 69 465$ dans le poches du PQ.

    • Voyons le côté positif des choses.

      Avec les nouvelles règles sur les contributions politiques et le rembousement des contributions illégales, les partis politiques auront moins d’argent pour leurs campages électorales.

      Ce manque d’argent les incitera peut-être à trouver un autre médium publicitaire pour leurs candidats que ces affreuses affiches de candidats sur les poteaux.

      Résultat positif : moins de pollution visuelle et surtout, moins de pollution dans les dépotoirs où atterissent ces affreuses pancartes.

    • Quant l’éthique devient une obsession morbide…

      Au Québec, on semble assez fort sur l’éthique, laver plus blanc que blanc, jusqu’à la transparence absolue. Sauf qu’à force de javelliser, on finit par ne plus avoir de tissu entre les mains. Comment récupérer cet argent que les partis ont déjà dépensé? Comment le DGE va-t-il être capable d’identifier l’argent illégal, faire la différence entre des dizaines de milliers de contributions? Impossible. Le DGE va simplement aller à la pêche, en aveugle. Puis, que va-t-il faire de cet argent? On veut bien le savoir. Probablement pas pour faire un party d’employés du DGE, n’est-ce-pas?

      Quant l’éthique… À Montréal, des uluberlus suggèrent au maire de ne pas boucher les nids-de-poule, “because” l’asphalte est sale (plutôt les entreprises qui la vendent). Ils préfèrent démolir leur chars. Au moins, le ministre Lisée dit qu’il faut procéder en urgence et les boucher ces trous. Ah, l’éthique rend malade.

      Il y a aussi l’échangeur Turcot. Faudra que le consortium de firmes d’ingénieurs choisi montre patte blanche. De 2017, on est rendu à 2020 comme échéanchier. Ce qui va probablement arriver, c’est qu’un tronçon de ces voies surélevées va s’effondrer d’ici 2020. Va-t-on blamer ces preux chevaliers de l’éthique? On dit qu’une vie n’a pas de prix… sauf celui de l’éthique bien sûr.

      Alors, faut se rendre compte que trop c’est comme pas assez. Nous passons dans une ère d’absolutisme, de sectarisme dogmatique concernant l’éthique. On va tout interdire, tout bloquer pour cela. Savez-vous, qu’à bien y penser, cela commence à ressembler au vieux catholicisme d’avant 1960, quand on disait qu’il fallait être pur et blanc. Les Québécois, après avoir subit l’Église catholique, entrent maintenant dans un autre mode religieux. En ce qui me concerne, je dis “stop” l’éthique, c’est déjà trop! sacrez-nous patience!

    • @Respectable
      dis ta lu ou pô le texte ci-dessus…?

      En 2006, le PQ avait remis les 94 400 $ reçus de Groupaction, une firme impliquée dans le scandale des commandites.

      En fin de semaine la CAQ a fait savoir, par la bouche de Jacques
      Duchesneau, qu’elle rembourserait l’argent sale, si le DGE le demande. Mais dans le cas des autres partis, les montants pourraient être beaucoup plus élevés…

      et alors(Respectable) vous pourriez nous expliquer ce qu’il advient du
      Parti Libéral Canada(Gommery)
      Parti Libéral Québec(Charbonneau)
      Les vierges offensées de Chrétien a Charest… a suivre

    • - «Question : un parti politique peut-il se mettre sous la protection de la Loi sur la faillite?»

      Pourquoi pas ?

      La plupart de ces partis sont en faillite morale depuis des lustres… alors pourquoi pas la faillite financière en plus..?

    • La corruption est la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dans le dessein, pour le corrupteur, d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa bienveillance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu ou à l’enrichissement de l’organisation corruptrice (groupe mafieux, entreprise, club, etc.1). C’est une pratique qui peut-être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires, politique…). Gilbert Lavoie est un vendu. Ce baby-boomer devrait prendre sa retraite.

      Elle peut concerner toute personne bénéficiant d’un pouvoir de décision, que ce soit une personnalité politique, un fonctionnaire, un cadre d’une entreprise privée, un médecin, un arbitre ou un sportif2, un syndicaliste ou l’organisation à laquelle ils appartiennent.

      La corruption est subjective mais elle transgresse toujours la frontière du droit et de la morale. En effet, on peut distinguer la corruption active de la corruption passive ; la corruption active consiste à proposer de l’argent ou un service à une personne qui détient un pouvoir en échange d’un avantage indu ; la corruption passive consiste à accepter cet argent.

      Un exemple classique est celui d’un homme politique qui reçoit de l’argent à titre personnel ou pour son parti de la part d’une entreprise de travaux public et en retour lui attribue un marché public. L’homme politique pourrait être accusé de corruption passive : il a reçu de l’argent, alors que l’entreprise peut, elle, être accusée de corruption active. En revanche, si cet homme politique dirige une association ou une fondation d’entreprise, le versement d’argent sera considéré soit comme de la « corruption indirecte », soit comme une « participation complémentaire » par les autres.
      Sommaire

      1 Origine du pot-de-vin
      2 Définition
      2.1 Transparency International
      2.2 Instances européennes
      2.3 Banque mondiale
      2.4 Nations Unies
      3 Causes
      3.1 Causes générales
      3.2 Équation de l’économiste Klitgaard
      4 Caractéristiques
      4.1 Formes
      4.2 Types de corruption
      4.3 Coût
      5 Lutte contre la corruption
      6 Étude sociologique
      6.1 L’emprise de la corruption
      6.2 Démocratie et corruption
      6.3 Le financement des partis
      7 Termes désignant la corruption
      8 Classement des pays selon le niveau de corruption
      9 Notes et références
      10 Voir aussi
      10.1 Bibliographie
      10.2 Articles connexes
      10.3 Liens externes

      Origine du pot-de-vin

      À l’origine, le « pot » était le récipient de terre cuite ou d’étain dans lequel l’on servait le vin ou la bière. Dans la culture occidentale, on offre à une personne un « pot à boire » par sympathie ou en échange d’un petit service rendu.

      L’expression « donner un pot-de-vin » apparaît au début du XVIe siècle avec une connotation très innocente qui signifiait simplement « donner un pourboire ». Ce pot pouvait être soit le liquide lui-même (le vin ou la bière), soit quelques pièces de monnaie ne représentant qu’une valeur symbolique.
      Au fil des siècles, cette coutume a pris une connotation plus péjorative et est devenu synonyme d’illégalité et de corruption. La valeur de ce « pot » a pris une valeur beaucoup plus conséquente, qu’elle soit monétaire ou matérielle, désignée par le terme « corruption ».

      Définition
      Transparency International

      Selon Transparency International, « la corruption consiste en l’abus d’un pouvoir reçu en délégation à des fins privées »3.

      Cette définition permet d’isoler trois éléments constitutifs de la corruption :

      l’abus de pouvoir ;
      à des fins privées (donc ne profitant pas nécessairement à la personne abusant du pouvoir, mais incluant aussi bien les membres de sa proche famille ou ses amis) ;
      un pouvoir que l’on a reçu en délégation (qui peut donc émaner du secteur privé comme du secteur public).

      Tranparency utilise également parfois cette définition : « abus de pouvoir à finalité d’enrichissement personnel ».. .
      Instances européennes

      L’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe définit la corruption comme « l’utilisation et l’abus du pouvoir public à des fins privées »4.

      Pour la Commission des communautés européennes, « la corruption est liée à tout abus de pouvoir ou toute irrégularité commis dans un processus de décision en échange d’une incitation ou d’un avantage indu ».

      La définition donnée par le Groupe multidisciplinaire sur la corruption du Conseil de l’Europe est légèrement différente[réf. nécessaire] : « la corruption est une rétribution illicite ou tout autre comportement à l’égard des personnes investies de responsabilité dans le secteur public ou le secteur privé, qui contrevient aux devoirs qu’elles ont en vertu de leur statut d’agent d’État, d’employé du secteur privé, d’agent indépendant ou d’un autre rapport de cette nature et qui vise à procurer des avantages indus de quelque nature qu’ils soient, pour eux-mêmes ou pour un tiers ».

      Le groupe multidisciplinaire sur la corruption (GMC) insiste sur la difficulté de cerner avec exactitude les bornes légales du phénomène mais rapppelle que sa nature relève de l’abus de pouvoir ou de l’improbité dans la prise de décision5
      Banque mondiale

      La Banque mondiale retient la définition suivante pour la corruption : « Utiliser sa position de responsable d’un service public à son bénéfice personnel »6
      Nations Unies

      L’Institut international de planification de l’éducation de l’UNESCO a étudié plus particulièrement la corruption dans l’éducation. À ce titre, il donne la définition suivante : « une utilisation systématique d’une charge publique pour un avantage privé, qui a un impact significatif sur la disponibilité et la qualité des biens et services éducatifs et, en conséquence, sur l’accès, la qualité ou l’équité de l’éducation »7.
      Causes
      Causes générales

      Mauvaise gouvernance : cadre législatif flou, système judiciaire inadéquat, manque de transparence et de responsabilisation, manque de liberté de la presse ;
      Absence de toute politique anti-corruption préventive et de prise de conscience de l’importance des questions comme l’éthique professionnelle, les conflits d’intérêts (pour éviter par exemple que les personnes entrent dans les conseils municipaux pour y défendre leurs propres intérêts fonciers, entrepreneuriaux ou autres ; manque de réflexe de se “désengager” de certaines décisions), le refus des cadeaux et autres avantages qui finissent par créer des relations troubles ou mal perçues par les tiers (y compris les cadeaux de fin d’année) ;
      Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables et ayant des salaires faibles, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l’administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.
      Faibles salaires : l’administration publique de nombreux États prévoit des salaires relativement faibles pour certains de leurs agents ; typiquement les médecins, les policiers (corruption policière (en)), les douaniers, par exemple, sont les victimes faciles de systèmes où la culture admet qu’il n’est pas besoin de les payer [de manière décente] étant donné qu’ils peuvent tirer un avantage occulte de leurs fonctions.
      Culture administrative et corporatiste peu propice générant des craintes et qui dissuade toute dénonciation (ou simple remise en cause d’un système affecté) par les éléments intègres ou simplement désireux d’appliquer les règles existantes ; esprit de revanche du groupe et des supérieurs imposant des sanctions déguisées au lieu de valoriser l’intégrité (d’où la nécessité de véritables mesures et politiques de protection de la vie professionnelle des “donneurs d’alerte” et éventuellement de leurs proches).
      Aspects culturels : le développement de la corruption est quelquefois attribué partiellement à des perversions de valeurs culturelles, lorsque par exemple la notion de respect ou de soumission à l’autorité est détournée de ses objectifs8. Une étude menée en 2006 (sur un échantillon toutefois limité de 193 étudiants issus de 43 pays) semble montrer une corrélation entre la propension à offrir des pots-de-vin et le degré de corruption existant dans le pays d’origine9.

      Équation de l’économiste Klitgaard

      Robert Klitgaard (en) a posé l’équation schématique suivante en ce qui concerne la corruption :

      Corruption = Monopole + Pouvoir – Transparence
      Caractéristiques
      Formes

      La Banque mondiale retient les formes suivantes de corruption10 :

      les « dessous de table » : ce sont des versements à des responsables officiels afin qu’ils agissent plus vite, de façon plus souple et plus favorable11.
      La « fraude » : c’est la falsification de données, de factures, la collusion etc.
      « L’extorsion » : c’est l’argent obtenu par la coercition ou la force.
      Le « favoritisme » (« Népotisme », « Collusion ») : c’est le fait de favoriser des proches.
      Le « Détournement de fonds » : c’est le vol de ressources publiques par des fonctionnaires.

      Types de corruption

      La Banque mondiale retient les types suivants de corruption[réf. nécessaire] :

      La grande corruption : c’est une corruption à haut niveau où les décideurs politiques créant et appliquant les lois utilisent leur position officielle pour promouvoir leur bien-être, leur statut ou leur pouvoir personnel ;
      La petite corruption : c’est la corruption bureaucratique dans l’administration publique.

      Coût

      Selon une estimation de la Banque mondiale, en 2001-2002 1 000 milliards de dollars auraient été détourné en pots-de-vin. Ce montant représente environ 3 % des échanges de la planète pour cette même période12.

      L’ONG Transparency International a publié le 25 mars 2004 une liste des dix chefs d’État les plus corrompus13 Mohamed Suharto aurait par exemple détourné entre 15 et 35 milliards de dollars, Ferdinand Marcos entre 5 et 10 et Mobutu Sese Seko environ 5 milliards lorsqu’il dirigeait le Zaïre. Le pays de la liste ayant le PNB le plus élevé était le Pérou avec 2 051 dollars par habitant en 2001. Au Canada, des politiciens et des hauts fonctionnaires associés à l’administration du Parti libéral du Gouvernement du Canada sont impliqués dans un scandale de plusieurs centaines de millions de fausses factures de programmes de commandites gouvernementales. L’argent était utilisé pour la réélection des candidats du Parti libéral.

      Un rapport du CCFD-Terre Solidaire, « Biens mal acquis…profitent trop souvent. La fortune des dictateurs et les complaisances des pays occidentaux » estiment que plus de 120 milliards de dollars ont été détournés ces dix dernières années, notamment à cause de la corruption1415.

      Selon l’agence de notation Standard and Poor’s, les investisseurs ont 50 à 100 % de chances de perdre la totalité de leurs investissements dans un délai de cinq ans dans les pays connaissant divers degrés de corruption16.
      Lutte contre la corruption
      Campagne contre la corruption à Nouakchott (Mauritanie)
      « Le remède futur à la corruption électorale » (1875) gravure par Henri Julien, publiée dans L’opinion publique, périodique canadien-français

      Ils proposent comme « solution parmi d’autres » de « placer ces institutions » (Clearstream, Euroclear et autres chambres de compensation et de routing) « sous le contrôle d’une organisation internationale qui pourrait jouer le rôle du tiers de confiance. »

      L’OCDE fait de la lutte contre la corruption l’un de ses principaux objectifs.

      Au niveau du Conseil de l’Europe (fondé en 1949 et basé à Strasbourg), le développement des travaux a été jalonné par plusieurs événements marquants depuis 1981, lorsque le Comité des ministres du Conseil de l’Europe a recommandé de prendre des mesures contre le crime économique (y compris, entre autres, la corruption) (Recommandation n° R (81) 12). En 1994, les ministres de la justice des États membres du Conseil de l’Europe (19e Conférence, La Vallette) ont convenu de la nécessité de traiter la corruption à échelle européenne, car ce phénomène menace gravement la stabilité des institutions démocratiques. Le Conseil de l’Europe, en tant que principale institution européenne ayant vocation à défendre la démocratie, l’Etat de droit et les Droits de l’Homme, a été chargé de trouver des réponses à cette menace. Les ministres ont reconnu que pour lutter efficacement contre la corruption, il convenait d’adopter une approche aussi exhaustive que possible et ont recommandé d’instaurer un Groupe multidisciplinaire sur la corruption (GMC) pour préparer un programme d’action global et pour examiner la possibilité d’élaborer des instruments juridiques dans ce domaine, soulignant notamment l’importance d’établir un mécanisme de suivi afin de veiller au respect des engagements contenus dans ces conventions. Avec la création du Groupe multidisciplinaire sur la corruption (GMC) en septembre 1994, sous les auspices du Comité européen pour les problèmes criminels (CDPC) et du Comité européen pour la coopération juridique (CDCJ), la lutte contre la corruption s’est affirmée comme étant l’une des priorités du Conseil de l’Europe.

      En novembre 1996, le Comité des Ministres a adopté le Programme d’Action contre la Corruption qui a été élaboré par le GMC et a fixé la date du 31 décembre 2000 pour sa mise en œuvre. Le Comité des Ministres s’est félicité, en particulier, des objectifs du GMC consistant à préparer une ou plusieurs conventions internationales contre la corruption, et de son intention de prévoir un mécanisme de suivi visant à assurer le respect des normes contenues dans ces instruments. C’est ainsi que sont nés :

      la Résolution (97) 24 portant les vingt principes directeurs pour la lutte contre la corruption : ce texte recense de manière synthétique les éléments de base de toute politique anti-corruption ambitieuse et efficace ;
      la Convention pénale sur la corruption (STE no 173) : ce traité fixe notamment des obligations en matière d’incrimination de diverses formes de corruption, qu’il s’agisse du secteur public ou privé ou encore de la corruption nationale ou transnationale ;
      la Convention civile sur la corruption (STE no 174) : cet autre traité impose aux pays de prendre des mesures diverses en matière civile (mécanismes de recours et d’indemnisation ouverts aux victimes de la corruption, nullité des contrats entachés par la corruption), ou encore notamment d’introduire des mécanismes de protection professionnelle et autres des personnes signalant de bonne foi les soupçons de corruption ;
      la Recommandation N° R (2000) 10 sur les codes de conduite pour les agents publics et Code modèle de conduite pour les agents publics (annexe à la Recommandation) : ce texte invite les pays à adopter de tels codes et il offre un modèle en annexe dont les gouvernements ou administrations individuelles peuvent facilement s’inspirer ;
      le Protocole additionnel à la Convention pénale sur la corruption (STE no 191) : ce traité étend le champ des incriminations de la corruption dans la Convention pénale aux arbitres (en matière commerciale, civile ou autre) ainsi qu’aux jurés – ces deux catégories de personnes constituant des catégories complémentaires aux magistrats de l’ordre judiciaire ;
      la Recommandation N° R (2003) 4 sur les règles communes contre la corruption dans le financement des partis politiques et des campagnes électorales : texte unique en son genre au niveau international, de par les thèmes qu’il couvre et la portée des principes énoncés.

      Par ailleurs, les États ont rapidement souhaité assortir ces divers textes d’un mécanisme d’évaluation destiné à veiller à leur mise en œuvre au niveau national. C’est ainsi qu’est né le Groupe d’États contre la Corruption (GRECO) en mai 1999, qui regroupe, au 12 octobre 2009, 46 États y compris les États-Unis d’Amérique (bon nombre de mécanismes du Conseil de l’Europe étant ouverts aux États non membres de l’organisation compte tenu de la matière : entraide judiciaire, lutte contre le blanchiment ou la corruption, cybercriminalité etc.). Pour de plus amples informations, le texte des instruments ci-dessus, ainsi que les rapports d’évaluation sur les pays (dont Andorre, la Belgique, la France, Monaco et la Suisse pour ce qui est des pays francophones), se référer au site du GRECO.

      À d’autres niveaux, un rapport sur la lutte contre la corruption dans les pays en développement a été approuvé par le Parlement européen en avril 2006. Il y est notamment écrit que la corruption représente un frein au développement dans ces pays et que de ce fait l’Union européenne doit faire de la lutte contre la corruption un axe prioritaire de sa politique de développement. Les auteurs recommandent la création d’une liste noire des États et des représentants gouvernementaux corrompus, la suspension des prêts afin de prévenir les détournements de fonds publics, l’allocation d’une partie de l’aide au développement aux organismes de surveillance, une plus grande transparence des programmes d’aide de l’Union européenne (qui représentent près de 55 % de l’aide publique internationale)17.

      Dans le monde de l’entreprise, l’ONG Transparency International a proposé en 2001 un code de conduite constitué par les « principes d’action contre la corruption » (Business Principles for Countering Bribery).

      En France, le Service central de prévention de la corruption (SCPC), créé en 1993 à l’initiative de Pierre Bérégovoy, publie chaque année un rapport sur la corruption en France et formule des propositions pour la combattre.

      Au Burundi, un observatoire de lutte contre la corruption Olucome a été créé en 2002. Le gouvernement du Burundi , qui a instauré en 2010 une politique de tolérance zéro à la corruption, n’est pas satisfait de son classement en 2012 18. L’Olucome dresse son bilan aussi pour l’année 2012 19

      L’association Anticor, créée en 2002 sous l’égide de Séverine Tessier et parrainée notamment par Éric Halphen, regroupe des élus de toutes tendances politiques qui ont décidé de s’unir contre la corruption. Des juristes et des personnalités engagées soutiennent cette association à travers son comité de parrainage. Anticor décerne chaque année un prix de la casserole à un élu condamné pour des faits de corruption et un prix d’Éthique à une personne ayant fait preuve de courage pour dénoncer la corruption ou ayant montré une intégrité remarquable.

      L’Académie internationale de lutte contre la corruption (IACA) est un établissement d’enseignement supérieur qui a pour objectif d’étudier les problèmes et carences actuels dans la lutte contre la corruption. Trois ratifications sont nécessaires pour que IACA puisse devenir une organisation internationale à part entière20. Le processus de ratification est toujours en cours. Il est prévu que les programmes scolaires débuteront officiellement en automne 201121. Comme défini dans l’accord conférant le statut d’Organisation internationale à l’académie internationale de lutte contre la corruption, le but d’IACA est de devenir un centre d’excellence, de formation professionnelle, de coopération et de recherche universitaire qui engloberait tous les aspects de la corruption20. L’Académie contribuera à la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies contre la Corruption (UNCAC) et des autres instruments juridiques régionaux et internationaux21.

      Des journalistes d’investigation, des juristes et des philosophes se sont également donné pour tâche de lutter contre les diverses formes de corruption à travers leurs ouvrages. Outre Denis Robert déjà cité, Alain Etchegoyen (Le corrupteur et le corrompu), Philippe Madelin ( L’or des dictatures, La France mafieuse, L’argent des gaullistes), Eric Alt (La lutte contre la corruption, L’esprit de corruption), Roger Lenglet (L’eau des multinationales, Profession corrupteur, L’argent noir des syndicats…), Jacques Derogy (Enquête sur les ripoux de la Côte), Sophie Coignard (Rapport Omerta, Les bonnes fréquentations), etc.

      Les paradis fiscaux et le secret bancaire sont également l’objet d’une réglementation de plus en plus stricte bien que les États interprètent chacun différemment en droit interne les différents traités et conventions afférents. Ces paradis peuvent en effet recueillir les fonds détournés par des dictateurs (externalisation de leur fortune dans des placements dans les banques étrangères ou dans des fonds souverains comme la Libyan Investment Authority22.

      Enfin, la lutte anti-corruption s’est développée aussi autour des activités d’influence qui peuvent recourir à des moyens douteux et qui sont susceptibles d’avoir des répercussions graves sur l’intérêt général, comme la démocratie ou la santé publique par exemple. Le lobbying est ainsi devenu, après de nombreux scandales sanitaires et financiers ayant révélé l’action pernicieuse de lobbyistes auprès des décideurs politiques, l’objet d’une volonté d’encadrement législatif de plus en plus sensible et de débats intenses. En 2006, le projet de résolution d’une proposition de règlement sur la circulation des lobbyistes au sein de l’Assemblée nationale française en offre une illustration. De même que la réglementation récente de l’Union Européenne à ce sujet.[réf. nécessaire]
      Étude sociologique

      Cet article ou cette section adopte un point de vue régional ou culturel particulier et doit être internationalisé.
      Merci de l’améliorer ou d’en discuter sur sa page de discussion !
      L’emprise de la corruption

      La corruption apparaît chaque fois que la frontière entre la logique administrative d’intérêt général et la logique économique d’intérêt privé s’estompe ; elle est donc favorisée par l’effacement contemporain de la sphère publique, par l’assimilation à peu près exclusive de la réussite et de l’enrichissement.On voit ainsi de plus en plus de hauts fonctionnaires « pantoufler » dans les entreprises, forme « blanche » (légale) de corruption. Même sans les soupçonner d’avoir été des « sous-marins » de l’entreprise au sein de l’État, ils mettent les informations acquises dans l’administration au service d’intérêts privés.[réf. nécessaire] Jean-Noël Jeanneney23 constate que, entre 1974 et 1989, cent deux inspecteurs des Finances ont rejoint le privé, ce qui correspond au rythme de recrutement dans ce corps. Il voit également un lien entre la multiplication des ronds-points et l’intéressement en pourcentage de certains fonctionnaires de l’équipement. Les grands partis, n’arrivant pas à se financer via les cotisations d’adhérents, auraient institutionnalisé la corruption[réf. nécessaire] : attribution des marchés publics aux plus offrants, subventions à de pseudo-associations. Cette situation a conduit à la réforme des modes de financement des partis et des campagnes électorales comme à une indépendance accrue du pouvoir judiciaire.

      Les administrés acceptent la corruption parce qu’elle facilite les choses, leur permet de profiter de passe-droits. Les entreprises justifieront de leur côté le versement de sommes importantes aux élites politiques du tiers monde par la nécessité de favoriser la balance commerciale. C’est oublier que la corruption qui existait dans ces pays n’a pris une telle ampleur que parce que les entreprises occidentales ont voulu s’assurer ainsi l’accès à leurs richesses naturelles.[réf. nécessaire]

      La corruption ne concerne pas que les élites politiques, administratives et économiques. Aujourd’hui encore, comme au XIXe siècle, la plupart des fonctionnaires découverts sont de rang modeste, rappelle Yves Mény24. C’est le gardien de prison qui facilite les contacts des détenus avec l’extérieur, le fonctionnaire de la préfecture de police qui accorde abusivement une carte de séjour, le commissaire de police « ripoux ». Il s’agit alors de sommes faibles, quelques milliers d’euros, sans commune mesure avec celles que mettent en jeu les détournements d’attribution de marchés publics. Le fonctionnaire corrompu considère sa fonction comme un patrimoine dont il use à sa guise, les règles publiques comme des instruments de chantage.[réf. nécessaire] Il est plus difficile de prouver la corruption dès lors qu’il n’y a pas d’échanges monétaires directs, ce qui est le cas dans les affaires de corruption de haut vol.[réf. nécessaire]
      Démocratie et corruption

      La corruption, note Yves Mény24, met en péril la dissociation du public et du privé caractéristique de l’État. En faisant intervenir des commissions occultes, elle est une régression de l’un des principes fondamentaux de la démocratie, l’égalité d’accès des citoyens aux marchés, aux emplois et aux services publics, sans autres considérations que la capacité et le mérite25. Cependant, Max Weber reliait assez étroitement la corruption et la vie politique des démocraties, qui suppose l’apparition de professionnels de la politique, qui vivent de la politique et non pas pour la politique. À le lire, seule une classe de politiciens jouissant d’une fortune personnelle pourrait rendre à la politique sa pureté. On peut cependant constater, comme le fait Jean-Noël Jeanneney23, qu’il n’y a pas que les hommes neufs, issus de milieux modestes, qui sont sensibles à la corruption. Le centre libéral entretient une proximité périlleuse avec les milieux d’argent et leurs valeurs.[réf. nécessaire] Selon Della Porta et Mény24, c’est surtout l’ « absence d’une véritable opposition qui apparaît comme le dénominateur commun de nombre de cas de corruption ». Elle va alors de pair avec le désintérêt général à l’égard des idées et des programmes, d’où les motivations troubles de ceux qui entrent en politique : ils y voient avant tout et sont aussi tenus d’y voir un instrument de rapide mobilité sociale26.[réf. nécessaire]

      Dans une optique plus conjoncturelle, dès lors qu’un acteur peut prendre des décisions publiques qui ont des conséquences démesurées pour certains intérêts privés, la corruption s’insinue. Jeanneney23 évoque la mise en place d’un réseau ferroviaire sous la monarchie de Juillet et le second Empire, les constructions immobilières des années 1960 et 1970, la décentralisation. On peut mentionner encore les privatisations de la fin des années 1980. La loi Royer de 1973, qui mettait en place des commission chargées d’autoriser l’installation de grandes surfaces dans les villes moyennes était donc particulièrement risquée. Dans le même ordre d’idées, Mény24 voit dans la concentration du pouvoir entre les mains des exécutifs et dans la faiblesse et le caractère formel des contrôles une caractéristique de la corruption « à la française ». Les cabinets des dirigeants politiques se substituent aux instances bureaucratiques. Or, « un collaborateur dévoué accepte ce qu’un fonctionnaire indépendant refuserait ».
      Le financement des partis

      Le succès aux élections dépend en partie de l’intensité de la propagande électorale. Trouvant que le financement public est insuffisant pour emporter les élections, certains partis politiques s’efforcent d’obtenir une contribution financière des entreprises, tout particulièrement celles dont l’activité économique dépend de l’obtention de commandes, d’autorisations ou de subventions des instances publiques. Le droit pénal a toujours prévu des peines très sévères pour ces pratiques qualifiées traditionnellement d’extorsion de fonds ou de concussion, quel que soit par ailleurs l’emploi de ces fonds, enrichissement personnel ou détournement à des fins électorales. Donatella Della Porta et Yves Mény24 observent que la corruption politique engendre tout une foule d’intermédiaires qui n’appartiennent ni à l’État ni au marché, et qui violent les règles des deux. Ces acteurs, dirigeants d’offices publics de gestion, caissiers de partis, émissaires des politiciens, ne relèvent ni du contrôle bureaucratique ni de l’investiture démocratique. La distinction entre le détournement d’argent au service d’un parti et l’enrichissement personnel est donc sujette à caution, ne serait-ce qu’en raison de l’existence de cette classe trouble.

      Comme indiqué précédemment, les États membres du Conseil de l’Europe ont reconnu l’importance des liens potentiels entre corruption et financement politique ; cela a conduit à la Recommandation N° R (2003) 4 sur les règles communes contre la corruption dans le financement des partis politiques et des campagnes électorales. Ce texte unique prévoit plusieurs principes visant notamment à assurer au niveau national la transparence des comptes politiques, l’existence d’un mécanisme de contrôle ainsi que d’un éventail de sanctions efficaces, proportionnées et dissuasives. Les mesures concernent tout autant le financement des partis que celui des campagnes électorales, ces deux domaines étant difficiles à dissocier (les partis participent eux-mêmes aux élections, ils n’ont pas le monopole de la présentation des candidats dans de nombreux pays). Les rapports d’évaluation adoptés à ce jour par le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) ont montré que même dans les pays disposant d’une législation assez détaillée en la matière, des améliorations restaient souhaitables, par exemple en ce qui concerne un périmètre comptable plus étendu (en vue de mieux prendre en compte les diverses structures des partis et l’activité financière lors des pré-campagnes), un niveau d’indépendance plus grand et des moyens de contrôle réels au bénéfice de l’organe de contrôle, un éventail de sanctions plus étendu en vue d’appréhender plus efficacement les manquements comptables moindres mais aussi les financements occultes de grande envergure.
      Termes désignant la corruption

      En France, on emploie les termes : Pot-de-vin, dessous-de-table, gracieuseté, graisser la patte, commission, pourboire.
      Bakshish : dans l’Empire ottoman. On l’utilise aussi pour « pourboire ».
      Payola (de pay, en anglais payer, et Victrola, marque de platines de disques) : corruption des années 1950 aux États-Unis, dans laquelle les DJ des radios se faisaient payer (des sommes minimes) pour passer des titres nouveaux d’artistes peu connus.
      « Aspects culturels de la dépense » : euphémisme parfois utilisé dans le discours officiel au Viêt Nam.
      Gombo : terme camerounais pour désigner le fait de monnayer un service normalement gratuit.
      Mange-mille : policier africain véreux cherchant à verbaliser à tout prix.
      Cahoua : mot arabe qui veut dire “café”, euphémisme utilisé pour designer un pot-de-vin dans les pays du Maghreb.
      Subornation : fait de déterminer (une personne) à déposer en justice d’une façon contraire à la vérité.
      Frais commerciaux extraordinaires : terme du jargon de l’Union européenne.
      Frais commerciaux exceptionnels (FCE) : terme utilisé par l’administration fiscale Française.
      tchipa ou kahwa terme algeriens pour désigner le pot de vin
      Igiturire terme burundais pour désigner le pot de vin

      Classement des pays selon le niveau de corruption

      L’ONG Transparency International a publié son indice de perception de la corruption (IPC) pour 2010. Basé sur différents sondages et enquêtes réalisés par des organismes indépendants, le rapport relève que les trois quarts des 178 pays étudiés sont perçus comme gravement corrompus.

      Les 10 pays les moins corrompus sont : Danemark (1er du classement), Nouvelle-Zélande, Singapour, Suède, Canada, Pays-Bas, Australie, Suisse, Norvège.

      Les 10 pays les plus corrompus sont : Somalie (dernier du classement), Birmanie, Afghanistan, Irak, Ouzbékistan, Turkménistan, Soudan, Tchad, Burundi, Guinée.

      Les États-Unis arrivent en 22e position, France (25e), Italie 67e, Brésil 69e, Chine 78e, Inde 87e, Mexique 98e, Iran 146e, Russie 154e.

      Rapport IPC 2010

      L’indice de perception de la corruption, élaboré par l’ONG Transparence internationale, permet de classer les pays selon leur degré de probité, les plus malhonnêtes obtenant la note 0, et les plus intègres celle de 10. Pour sa première apparition dans le palmarès, la dictature nord-coréenne décroche directement le titre de pays le plus corrompu, ex-aequo avec la Somalie27.

      Source: Wikipédia

    • Sale, ça rime avec Libéral.

    • Sale est un synonyme de Libéral.

    • Le PLQ n’existerait plus si le Québec n’était pas peuplé d’attardés qui votent pour eux.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • …20 ans après la mort de Falcone, la lutte anti-mafia a progressé en Italie : une loi permet de

      confisquer les biens accumulés par les mafieux et les peines se sont durcies pour la criminalité

      organisée

      Italie : il y a 20 ans, le juge Falcone était assassiné .

      http://www.youtube.com/watch?v=knK9r1PZByA&nofeather=True

      veto36

      25 mars 2013
      09h42
      Quant l’éthique devient une obsession morbide…

      ou elle devient élastique fondé sur des consciences molles… oupss atta atta atta

      ou lorsqu’un francais confond …avoir la mine basse (movése mine) avec

      avoir la pelotte basse… seul M.Charest sait? shuttttttt it’so quiet here.

    • Matante Titine devrait faire une vente de trottoir avec les vielles casseroles de sa grand-mère pour renflouer les caisses déficitaires des péky$$$.

    • @ rega 25 mars 9.05

      «Avec les nouvelles règles sur les contributions politiques et le rembousement des contributions illégales, les partis politiques auront moins d’argent pour leurs campages électorales.
      Ce manque d’argent les incitera peut-être à trouver un autre médium publicitaire…»

      Ben voyons donc ça fait longtemps que c’est fait et que les contribution connues du dg ( une goute dans l’océan ) n’y changeront aps grand-chose !

      Pendant que le groupe du DG des élections gratte des listes prêtes noms qui ont été versé `coup d 5 piastres dans le temps de Mathusalem pour nous faire croire qu’il a le pouvoir de se faire rembourser la vie continue … Occupons nous des souris …

      Tous le monde le savait depuis longtemps sauf le le dg qui vient de se réveiller !

      Pendant que en pleine face un beau contrat de 90 millions, une véritable montagne de cash (qui n’entrerait même pas dans une grosse valise!) vient d’être dégagé pour «sauver de toute urgence le tourisme au Québec » ( probablement 40 millions de coupures sur le bs et un 40 millions grugé ailleurs !) a une nouvelle agence de pub le pauvre DG des élection continue de s’imaginer que la seule manière de financer une élection c’est les dons avec reçus et enveloppe dont il a connaissance…Pourtant 90 millions de pub c’est du vent et rien ne nous dit que la dedans y en a pas la moitié qui est un cadeau moyennant des considérations ultérieures (genre un prix d’ami au bon moment, et ils sont pas assez idiot pour écrire tout ça et laisser trainer des preuves pour les commissions …) en préparation des élection qui s’en viennent …

      L’opposition va protester …Voyons jamais c’est chacun son tour l’assiette au beurre y font pareil ca sera juste plus long… pendant que notre dg se ronge le neurone avec ses 5 piastres y probablment une cinquantaine de millions qui lui passent en dessous du nez … comme d’habitude….Comme si y avait que les ingénieurs …., les avocats , les firmes qui font les études de « Feseubilité» dix fois le prix que ça vaut à 1000 $ par jours…. juste pour une signature (du bon bord!) connue …! Les comptables patentés etc ….

      Comme si pour être croche,,, fallait suivre des lois écrites et laisser trainer des factures … y a probablement juste le dg des élections qui assez niaiseux pour croire ça !

      Quand on fait exprès pour pas comprendre …., regardez le Maire Du Raisin Tremblay avec sa théorie des «grappes industrielles» ou comment se monter «un réseau de fournisseurs »…. il avait depuis longtemps expliquer comment s’y prendre et ç’est exactement ce que son adjoint a fait!

    • Pour prouver leur bonne foi, les partis devraient rembourser le double.

    • Maintenant qu’il sait, maintenant que la commission Charbonneau a fait sa job, il demande des remboursement. Moi, c’est sa démission que je demande. Le DGE a été incapable de faire son travail quand c’était le temps.

    • Bonjour,

      Bravo ! Toutefois avec tout un bémol car il y a risque de se faire enfirouaper car ce sont des politiciens. Qu’ils remboursent, ces sales politiciens aux doigts longs et tout croches comme les péquistes. Car cette gang de malotrus jouèrent aux vierges offensées tout en jouant à fond la caisse la carte de la « pureté »…… Tout en prétendant laver plus blanc que blanc en se targuant d’être honnêtes tout en se drapant dans la vertu. les écoeurants…… Et se se servir à fond de train de la Loi de leur TI POIL national pour se hisser au dessus de la mêlée tout en se gavant dans l’argent par les portes arrières et latérales au lieu de par l’avant comme des gens honnêtes… Avec plaisir, John Bull.

    • @respectable 24 mars 2013 19h56
      « bla bla bla… vos commentaires ne me donnent pas le goût de me séparer du canada.»
      Je sais que, quels que soient les arguments, vous et johnbull désirez rester dans votre plussss meilleuur pays à n’importe quel prix; vous me faites penser à deux cocus pervers qui demeurent avec leur femme pour voir combien de fois elle va se faire sauter par son voisin… !»
      Héhéhé…
      Robert Alarie

    • Oups, mes excuses à bicarbonate 14; j’ai oublié de joindre votre nom à celui de johnbull et respectable dans mon dernier commenatire…
      Mille regrets !

    • Honteux!! Lamentable! Le vide absolu de la réflexion politique

      Georges Michaud

    • @lobwedge 26 mars 2013 21h53
      Vous écrivez : « bla bla bla Honteux!! Lamentable! Le vide absolu de la réflexion politique»
      Faites-vous allusion à Justun la coquille vide Trudeau ou à El Duce Harpeur, votre idole-palefrenier-de-la-divine-Elizabeth-qui-entretient-ses-écuries-à-nos-frais ?
      Pas évident de choisir entre «nul» et «rien» !
      Considérant que vous faites partie du 20% de francophones québécois complexés qui, par peur de se prendre en main, se cachent derrière les autres «canadians» résidant au Québec pour «glorifier» (sic) un ROC qui vous traite en colon, vous devriez vous garder une petite gêne quand vous parlez de «honteux» et «lamentable»…!
      Allez, répétez après moi : «God save our divine Majesty Elizabeth who feeds her horses with our money !»
      Robert Alarie

    • Seulement 1 québecois francophone sur 5 vote pour le parti libéral ……… Hi Hi
      Il y en a qui ont compris !
      C’est tu assez clair ?

    • C’est un tres mauvais choix

      Apres 10 ans de nominations libérale mur a mur ,au bape,dans la magistrature,dans la fonction publique et des nominations qui n’ont créé aucune controverse chez Gesca et chez monsieur Lavoie… il aurait été aviser de nommer encore et encore un autre libéral pour faire plaisir aux libéraux et surtout a Gesca qui n’y auraient vu aucune controverse .

      Quand on travaille pour un journal qui appartient a la famille Desmarais et reconnu comme étant l’organne du parti libéral on ne peut que voir des controverses ou il n’y en as pas .

      C’est quand meme bizarre comme beaucoup de québécois on as vu le plus haut fonctionnaire de la caisse de dépot se faire bichonner chez votre patron a Sagard et il y as eu a peine un petit paragraphe la dessus dans La Presse …

      Probablement que Gesca n’aime pas les vrais controverses et vous devez vous taire pour ne pas créé de controverse

    • @vrouvroum 27 mars 2013 15h46
      Avouez que ça prenait du courage de la part de M.Lavoie de publier votre post !
      Mais, comme dirait Jean Lagaffe Chrétien, le pote à Paul et Paul : « que voulez-vous, Pratte, Dubuc, Gagnon et «autres» doivent gagner leur pain pour mettre dessous le beurre… !»
      Cet homme était tellement songé(sic), que la divine Élizabeth a donné une médaille à un PM (beau-père de Gesca) qui aurait réussi à faire du Québec un Pays, n’eut été de ses magouilles avec Charest, Johnson, Dauphin et cie…!
      Ah ce qu’il étai songé cet homme …
      Vivement l’élection de Justun-coquille-vide comme PM : il va finir «la job» de nous donner un Pays du Québec !
      Robert Alarie

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    avril 2013
    D L Ma Me J V S
    « mar   mai »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    282930  
  • Archives

  • publicité