Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Dimanche 17 février 2013 | Mise en ligne à 9h04 | Commenter Commentaires (104)

    Le pétrole des sables bitumineux au Québec?

    Pauline Marois rencontre son homologue du Nouveau-Brunswick, David Alward, aujourd’hui à Montréal. Ils discuteront d’un sujet qui fait controverse au Canada et aux Etats-Unis, l’utilisation du pétrole albertain provenant des sables bitumineux. Du pétrole «sale» selon les environnementalistes, parce que son exploitation augmente considérablement l’émission de gaz à effet de serre.

    Aux prises avec un surplus de pétrole en raison d’une hausse de la production aux Etats-Unis, l’Alberta a désespérément besoin de vendre son or noir au Québec et au Nouveau-Brunswick.

    Pour ce faire, on propose de transformer en oléoduc le gazoduc qui amène le gaz de l’ouest jusqu’à Montréal, et de le prolonger jusqu’à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick.

    À plus court terme, on propose aussi d’inverser vers le Québec le flot du pipeline Sarnia-Montréal, pour y acheminer le pétrole de l’ouest.

    Le Québec et le Nouveau-Brunswick ont un intérêt dans ces deux projets en raison de l’écart de 25 $ le baril entre le prix du pétrole albertain et celui que nous importons de la mer du Nord, du Vénézuéla et du nord de l’Afrique.

    Dans ses discours sur les gaz à effet de serre où il s’érige en modèle à cause de l’hydro-électricité, le Québec a souvent fait la morale aux albertains. Mais à 25 $ de moins le baril, le pétrole des sables bitumineux devient tout à coup très alléchant.

    Lundi dernier, la première ministre de l’Alberta, Alison Redford, s’est dite persuadée que Pauline Marois ne bloquera pas le projet d’acheminer ce pétrole vers l’est.

    Mais à Québec, la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a précisé qu’en plus des craintes de déversement sur son territoire, le gouvernement a «une deuxième préoccupation concernant la provenance du pétrole».

    Que dira Pauline Marois à son homologue du Nouveau-Brunswick ? Elle jouera de prudence, mais les pressions seront énormes. L’Alberta est un moteur économique majeur au pays. Le ralentissement de son économie aurait des conséquences importantes et affecterait même la péréquation.

    Les groupes environnementaux opposés à l’exploitation des sables bitumineux sont aux aguets. La semaine dernière, des activistes se sont enchaînés devant la Maison Blanche pour dénoncer le projet de pipeline Keystone XL qui ouvrirait le territoire américain au «pétrole sale» de l’Alberta.

    Au Québec, les environnementalistes mènent le même combat.

    Les ministres du gouvernement Marois sont partagés. Le plus grand débat sera «philosophique» a expliqué le ministre de l’Environnement, Yves-François Blanchet : «Est-ce qu’on veut traiter le pétrole de l’Ouest canadien au Québec ?»

    C’est la question : est-ce que l’économie l’emportera sur la philosophie ?

    Qu’en pensez-vous?

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    • L’environnement est plus important que toute l’économie du monde. On ne peut encourager la destruction de notre unique planète pour satisfaire des intérêts marchands.

    • S’il fallait s’en tenir au discourt “vert”, le Québec continuerait à s’enfoncer tranquillement dans la pauvreté. Pour être en mesure de pouvoir payer nos programmes sociaux “hors normes”, faudra bien comprendre un jour que cela ne peut se faire sans créer de la richesse. Or, dans le monde d’aujourd’hui, l’énergie sous toutes ses formes et son exploitation/transformation est au coeur de la croissance économique et de l’enrichissement collectif. Autrement, bonjour la décadence et l’enfoncement dans l’endettement !
      Guy Fortin

    • ..«(….)C’est la question :est-ce que l’économie l’emportera sur la philosophie ?»

      Chose certaine, quand il a été question qu’Hydro-Q. achète NB Power,les cris d’orfraies que l’on a poussés dans les Maritimes n’avaient pas grand chose à voir avec l’économie. S’agissant d’un pipie-line en direction de Saint-Jean (N-B), le Québec serait-il tenté, à titre de revanche, de mettre des bâtons dans les roues du N-B.?

      Je dis ça de même.

    • Le Québec est un consommateur de pétrole. Faut qu`on se le dise. Ça changera pas demain matin. La tempête du 21 décembre serait pas encore fini de déblayer sans pétrole. Aussi, le Québec se tire dans le pied en refusant le pétrole Albertain. Si l`Alberta fait moins d`argent, c`est une économie Canadienne moins en santé, donc moins de péréquation pour le Québec.
      Et au USA, les environnementalistes peuvent bien dire se qu`ils veulent, les US ont besoin de pétrole et faire travailler leur monde et la production de pétrole est en hausse grâce au pétrole de schiste. Ça s`est sans compter leur gaz de schiste et leur utilisation du charbon.

    • Il y a toujours un risque de se fier uniquement à un moteur économique et l’Alberta en subit les premiers contrecoups. Cette province a placé tous ses oeufs dans le même panier en produisant du pétrole.
      Un pétrole très polluant soit dit en passant qui a ramené les précipitations acides à un taux alarmant sur le territoire canadien.
      Évidemment les conséquences environnementales seront la responsabilité de tous les Canadiens qui paieront la note pour les Albertains…..

      Qui peut prétendre que l’essence à la pompe sera moins dispendieux?
      Comme ce pétrole demande un raffinage plus élaboré, on peut être sûr que les raffineurs récolteront la marge de manoeuvre pour la glisser dans leur poche et refiler ce fameux pétrole albertain au même prix à la pompe qu’actuellement….

      Les surplus albertains ne sont que les conséquences de cette surproduction qui amène une fausse réalité de l’Économie de l’ouest basée elle aussi sur la surconsommation.

      Il y a fort à parier que le reste du Canada subventionne allègrement ce pétrole de l’ouest un peu comme il a subventionné le blé de l’ouest avec la loi du Nid du corbeau….

      L’ouest canadien semble vivre, sans gêne, des subventions fédérales pour maintenir son économie, en apparence, solide.

      Combien déjà en subventions fédérales pour les sables bitumineux??
      L’Alberta devrait se garder une petite gêne….

      Bizarre que cette province se tourne vers le marché intérieur après l’avoir envoyé dans les pâquerettes depuis plusieurs années…. y’a de l’eau dans le gaz en Alberta …
      Bizarre de déployer le spectre de la péréquation pour “sauver” l’Alberta. Ne dit-on pas que la péréquation est une dépendance malsaine de laquelle il faut s’affranchir? Si celle-ci diminue, ça n’obligera les provinces à devenir “créatrices de richesses” en développant de nouveaux créneaux économiques…

      Quand on regarde le pétrole des sables bitumineux, on ne parle jamais des coûts environnementaux. Or, ceux-ci devraient faire partie intégrante de tous les produits, afin, justement, de faire des choix éclairés .

      Pas de problème avec ce pétrole s’il est accessible, à un pris raisonnable et qui peut se faire raffiner convenablement sans avoir d’impacts environnementaux majeurs.

      Le Québec devrait, parallèlement, produire du bio-gaz provenant des égouts de la ville de Montréal, comme en Suède, pour alimenter les transports en commun et les résidents du Centre-ville, faisant une pierre 2 coups….
      Ce genre de développement est plus prometteur que la dépendance au pétrole…
      Les surplus électriques d’Hydro-Québec devraient favoriser l’électrification des trains de banlieue dans un premier temps….

      De la vision plutôt que de se maintenir dans les mêmes patterns…. exercice plutôt difficile au Canada….

    • La question est plutôt: est-ce que l’intelligence et le sérieux l’emporte sur la stupidité et le cabotinage. Entre payer $25 de plus et, en plus, exporter cet argent vers des gouvernements non éthiques comme l’Algérie ou le Vénézuela, ou payer $25 de moins et l” “exporter” vers l’Alberta qui nous en redirigera une partie via la péréquation, seuls les écervelés ne connaissent pas la bonne réponse.

      PS: à prix égal, la réponse est la même. Et même si le prix albertin était un peu plus élevé, on devrait le préférer pour des raisons éthiques ainsi que de stabilité dans la livraison.

    • Est-ce vraiment pire le sable bitumineux de l’alberta que celui du Venezuala et l’Afrique Nord? Dans tous les cas, lorsqu’on l’utilise dans les voitures, ils polluent. Les cosommateurs, eux, qui se plaient souvent du prix de l’essence, oulieraient assez leur vite pseudo-conscience environnemental lorsqu’ils verraient une différence de prix.

    • Le jour où le pétrole sale de l’Alberta pourra s’écouler vers l’est du Canada, l’écart de $25 le baril sera considérablement réduit… et on sera pris avec ça sur les bras et la conscience.

    • Nul doute que la main invisible d’Adam Smtih aura un rôle majeur à jouer dans le débat de société à venir quant à savoir s’il faudrait vraiment revenir ou pas aux traîneaux à chiens ou à la raquette comme les coureurs des bois du temps de Maria Chapdelaine pour survivre aux gazs délétères de nos si belles vaches sacrées d’Ailleurs ou d’ICI avant peu.

      Ce principe de lucidité en trois dimensions étant donc bien mis en évidence en ce qui concerne l’éclairage à l’huile de phoque ou non comme mode d’autophynancement des déficits de péréquation à venir en Alberta si rien n’est fait pour soutenir d’autres genres de liquidités qu’on dit parfois monétaires dans l’Imaginaire dit créatif de certains ministériels de la Chose publique pour balancer leurs adéquations, il ne servira donc de rien de tourner en rond tout comme certains petits chiens à la recherche de leur queue pour y entendre peut-être raison.

      Un peu de hauteur soit en mongolfières, soit en liberté d’esprit, sera donc nécessaire pour éviter à nouveau les tournettes médiatiques pour gerboises bien éclairées seulement sur le sujet, et nul doute que des dividendes de 10% sur des gazs qui ne sont pas que des vues de l’esprit pour combler qui sait? d’autres déficits anticipés dans des Universités pourraient toujours aider à défaut de girouettes vibratoires de-ci de-là dans le mental de certains économistes devenus moins productifs que conservateurs dans leur idéat. Mais bon!

      La Dame en bleu des artistes serait-elle vraiment suffisante pour activer à elle seule certains ministres de nouvelles colonisations tout comme à la Belle époque des Bleuets et des Framboises d’un certain François Paradis disparu dans la tourmente d’un hiver glacial et sans fric faute d’allumettes suffisantes pour subsister en la matière?

    • Même si on dit que le baril de pétrole de l’ouest est moins cher, pour les consommateurs, le prix restera le même. Le pétrole de l’ouest est plus cher à raffiner que celui que nous avons actuellement. Résultat: la marge de raffinage doublera, ce qui reviendra à la même chose. Renseignez-vous: dans l’ouest, la marge est autour de 25 sous le litre, alors qu’ici elle est autour de 12 sous.

    • “Dans ses discours sur les gaz à effet de serre où il s’érige en modèle à cause de l’hydro-électricité, le Québec a souvent fait la morale aux albertains. ”

      Hydro Québec…ils ont des surplus d’électricité et continue d’augmenter leurs tarifs. Habituellement quand tu as des surplus, le prix baisse, mais on est au Québec ici, alors le prix baisse pas. Et vive le modèle kébékois.

    • Dis-moi qui tu écoutes et ce que tu lis et je te dirai ce que tu penses.

      Il y a les scientifiques qui écrivent:

      http://www.rcinet.ca/francais/blog/10_02_37_2013-02-01-petrole-des-sables-bitumineux-en-alberta-ndash-pas-aussi-sale-qursquo-on-le-dit-selon-la-revue-nature/

      et il y a les activistes qui répandent leur doctrine:

      http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/Energies/sables-bitumineux/

      À vous de choisir votre camp entre la science ou la doctrine. Les premiers analysent objectivement alors que les autres font du prosélytisme. Nous nous sommes débarrassés au Québec du joug que la religion qui nous imposait et qui dictait toutes nos actions certainement pas pour adopter un nouveau pape.

    • Il s’agit certes d’une situation parmi des milliers qui mettent quotidiennement en péril notre qualité de vie. Par contre la situation économique au Québec est une des plus graves au Canada et ailleurs et pourquoi devrions-nous payer jusqu’à 25% de plus pour notre essence qu’ailleurs au Canada? Cela a de graves effets sur notre qualité de vie présentement. La planète est en complète dérive, ça ne fait pas de doutes, mais pourquoi le Québec devrait-il parader en Don Quichote pour la sauver?
      Soyons réalistes!
      Cherchons d’abord un consensus pan-canadien et même mondial avant de foncer, toujours seuls et pieusement, devant le tsunami des problèmes qui nous font face. Cessons de prendre seuls des décisions qui de toute façon n’auront aucun effet sauf nous appauvrir encore plus.

    • Bonjour M. Lavoie

      Vous avez écrit:

      «Est-ce qu’on veut traiter le pétrole de l’Ouest canadien au Québec ?»

      1- “on veut…’ qui veut ou veut pas ici?

      2- traiter des hydrocarbures ici signifie redémarrer l’industrie du raffinage dans l’est de MTL et à St-Romuald. Cela constitue de la production de richesse réelle dans notre société ainsi que des emplois.

      «C’est la question : est-ce que l’économie l’emportera sur la philosophie ?»

      1- “philosophie”: terme polysémique. Signifie n’importe quoi.
      2- La prémisse fausse et implicite est que le développement économique et la protection de l’environnement s’opposent d’une façon exclusive dans tous les cas.

      C’est ce que croient les environnementalistes et de ce fait s’opposent à la production industrielle pour des motifs écologiques. Quant à ceux qui s’opposent aux groupes cités, certains de la “droite” anti-écologistes tiennent la protection de l’environnement comme “res nullus” et font la promotion du développement économique en-soi comme valable dans tous les cas.

      Les anti et les pro, tels des frères siamois alimentent depuis trop longtemps les faux débats, ce genre de bavardage intellectuellement nuls dont raffolent les têtes de linottes médiatique dont M.F Bazzo [1], la grande fille superficielle est un exemple.

      Cela étant dit et pour faire court, le gouvernement minoritaires des minorités, inepte et inapte, en particulier Martine Ouellette, cette folle intégrale

    • Qu’est-ce que du «pétrole sale» ? L’exploitation et l’utilisation de tous les hydrocarbures présentent des inconvénients pour l’environnement. Le pétrole du golfe du Mexique est considéré pas mal moins «propre» depuis le catastophique déversement de la plateforme Deep Horizon. Terre-Neuve exploite déjà du pétrole dans un autre golfe, celui du Saint-Laurent et peut-être exploiterons-nous conjointement un jour les réserves du gisement Old Harry au large des Îles-de-la-Madeleine !?! Et que dire des gisements de pétrole «conventionnel» qui sont exploités par des pays qu’on peut philosophiquement qualifier de «voyous» à bien des égards (Iran, Irak, Russie, Vénézuela, Arabie saoudite, etc.) La solution au problème des gaz à effet de serre passe par la diminution de la consommation d’hydrocarbures. Les écologistes, environnementalistes et autres apôtres bien pensants devraient consacrer leurs énergies (sans jeu de mots!) à éduquer nos concitoyens aux conséquences environnementales d’une surconsommation de pétrole car les changements durables ne se feront qu’ avec leur participation volontaire et éclairée.

    • OUPS! j’ai cliqué sur le mauvais bouton… (désolé) SUITE:

      … cette folle intégrale, dis-je, et écolo-intégriste fera tout pour empêcher le raffinage du pétrole pour des motifs idéologiques évidents. Le reste de sa bande de séparatwits devrait suivre dont roupillon Breton et les autres atteint de l’«apnée du cerveau»…

      Vous aimez ça le recyclage? Moi aussi: vite des élection pour sortir ces ordures.

      [1] Si la Bazzo avait des amis, ils téléphoneraient à Stacy London de “What not to wear”. L’avez-vous vu récemment? Une catin de 2 mètres. :(


      Claude LaFrenière

    • Deux interrogations:Si les raffineurs achetent le pétrole albertain,es-ce des contrats a long terme?Si on découvre du pé,trole et qu’on n’a plus besoin du pétrole albertain, es-ce qu’on peut exiger des raffineurs d’acheter notre pétrole.Pour ce qui est du prix a la pompe,ca ne change rien,et, j’espere que tout le monde le savait déja.Ce sont les raffineurs qui vont mettre l’argent dans leur gousset michel lafrance

    • Le pétrole sale est celui tâché de sang des pays voyous adulés par l’ultra gauche. On n’a pas le droit de manquer de loyauté envers l’alberta puisque celle-ci nous paie des programmes sôciaux qu’elle-même n’a pas les moyens de se payer.

      Mais essayez de faire comprendre à une extrémiste dogmatique comme Ouellet.

    • Le pétrole albertain va être sorti du sol et consommé. Si ce n’est pas au Québec qu’il l’est, ce sera ailleurs. Dans cette optique là, en tant que consommateur, aussi bien ajouter un fournisseur, surtout que celui-ci est à prix plus bas que ceux qui nous fournissent présentement.

      Les question éthiques et environnementales sont à peu près irrelevantes, car bruler un baril de pétrole qui vient du Venezuella au Québec et laisser le baril albertain aller ailleurs, ou l’inverse, ça revient au même.

      Quant à la question technique: inverser le flot d’un oléoduc, c’est ni très compliqué ni très dangeureux. Transformer un gazoduc en oléoduc par contre c’est une autre paire de manche. Les gazoduc sont conçus pour transporter du gaz, pas du pétrole. Pas sur que ça serait pas moins cher/plus sécuritaire de complètement construire un nouveau oléoduc carrément.

    • C’est vrai qu’un pipeline représente un risque de déversement accidentel, mais le pétrole qui nous arrive aujourd’hui par bateau représente un risque de marée noire.

      Du point de vue environnemental, il serait sans doute difficile de prouver que l’un est réellement pire que l’autre.

      Tant que nous sommes dépendant du pétrole, nous en consommerons. Celui de l’Alberta est peut-être un peu plus sale, mais c’est lui qui paie une bonne partie de nos services publiques (santé, éducation et autres) par la péréquation.

      Si nous refusons d’acheter le pétrole albertain, parce qu’il est plus polluant, l’Alberta sera moins prospère et nous toucherons moins de péréquation.

      Sommes nous réellement prêts à nous serrer la ceinture ?

    • Rappelons-nous que la femme qui devait devenir la PM de l ‘Alberta voulait remettre le système de péréquation en question.
      C’est partie remise. L’Alberta et Terre-Neuve n’accepteront pas de continuer de verser des redevances si élevées au fédéral pour redistribution aux provinces dites “pauvres” surtout si celles-ci lèvent le nez sur le pétrole canadien.
      Si les québécois ne veulent pas du pétrole albertain, qu’ils retournent le chèque annuel de péréquation qui vient avec. On est passablement hypocrites: on accepte l’argent mais on refuse le pétrole. Si le pétrole de l’ouest est sale, alors le $8 milliards de péréquation est sale aussi.
      Je respecte ceux qui ne veulent pas du pétrole albertain, mais qu’ils soient conséquents.

      Moi j’accepterais le pétrole albertain, mais j’exigerais une amélioration des conditions d’exploitation. Et, j’exigerais que l’électricité du Québec soit utilisée autant dans les Maritimes qu’en Ontario.

    • Le fameux “Pétrole sale” c’est ce pétrole qui, lorsqu’il est produit, génère beaucoup de CO2 (gaz à effet de serre). Or, saviez vous que depuis quelques années la teneur en CO2 a continué d’augmenter mais les températures observées (qui auraient du augmenter aussi) ont plutôt fait du sur-place…Beaucoup de scientifiques remettent en cause le lien: CO2 – température.

      Quant aux ayatolas de l’environnement, rappelez vous les fameuses pluies acides des années 80. Ces pluies acides générées par les méchants Américains et qui devaient acidifier nos lacs avec toutes les conséquences prévues…Entendez vous parler des pluies acides aujourd’hui? D’autant plus que tous ces écolos à la manque possèdent généralement tous une voiture (Oh horreur qui consomme du pétrole) quand ce n’est pas deux!

      Il nous faut, non seulement aller chercher le pétrole de l’Alberta mais aussi exploiter nos propres ressources pétrolifères (Anticosti, Old Harry…). Cela assurera notre avenir économique!

    • …Ajout:

      Si je ne me trompe pas, le Gouvernement du Québec n’a pas le pouvoir d’empêcher un pipeline d’être construit sur son territoire…C’est de juridiction Fédérale!

    • Même au prix actuel, utiliser le pétrole albertain demeure un avantage économique pour les Québécois puisque l’argent au lieu d’aller dans les poches des étrangers demeure au Canada et revient sous forme de péréquation en partie. Comme d’autres l’ont dit, il faudrait être singulièrement nul en arithmétique pour ne pas voir l’avantage.

      D’un point de vue écologique, les campagnes de peur menées par nos activistes finissent par lasser. Pour les avoir vu dire n’importe quoi concernant Gentilly-2, leur crédibilité approche la marque négative. Qu’ils le veuillent ou non, le pétrole albertain viendra à Montréal. Il n’est pas du ressort du gouvernement provincial de bloquer l’inversion du pipeline et même s’il y arrivait, le pétrole viendra sur rails à Montréal, ce qui serait encore pire d’un point de vue risques de déversements. Le Québec n’a pas le pouvoir constitutionnel d’empêcher le pétrole albertain de venir à Montréal.

    • @carbone-14
      On a pas trop à s’inquiété, grâce à la main invisible d’Adam Smith, en refusant le pétrole Albertain, nous aurons automatiquement des véhicule vert en claquant des doigts. Comme la main invisible décide de tout, le prix des aliments diminueront également vue la verte consommation des véhicules qui nous fournira la photosynthèse du pot d’échappement et augmentera la quantité de légumes sociaux.

      Sur une note plus légère.
      On entend beaucoup de beaux discourt sur ce qu’on devrait faire, mais toutes les options sur la table ne pourraient pas être mis en application avant 50 ans. Comme nous sommes au Québec on peut à la base le multiplier par deux donc 100 ans, le temps d’avoir 4 études parlementaires, 2 études publiques, 1 étude d’impact environnemental, 3 études budgétaires, 4 vérifications budgétaires des 3 études budgétaires, 8 ré ingénieries d’états par 10 parties politiques étalé sur 25 élections dont 12 minoritaires, 12 majoritaires et 1 en consortium d’élus. Sans oublier les 4 tentatives de coup d’états, la crise sociale de 2051 due au manque de casserole Lagostina et évidemment notre fameuse libération de la faillite douloureuse de 2045 suite à la gratuité scolaire, médicale, communication, SAQ par le gouvernement IGGQ idéologie gauche de la gauche du Québec.

    • «Il y a toujours un risque de se fier uniquement à un moteur économique et l’Alberta en subit les premiers contrecoups. Cette province a placé tous ses oeufs dans le même panier en produisant du pétrole.»

      Le pétrole s`est payant. L`industrie du pétrole paye de bon salaire et attire les travailleurs, se qui en laissent peu pour les autres. L`important pour l`Alberta, c`est de conserver des taxes et des impôts parmis les plus basses d`Amérique ainsi que peu de dette gouvernementale. L`Alberta a une marge de manoeuvre pour diversifier son économie auquelle le Québec n`a pas, surtaxé, surimposé, dette gouvernementale immense avec 10 milliards par année d`intérêt à payer et les taux son bas. Imaginez lorsque les taux grimperont, on va payer pas 10, mais 11 pis 12 milliards juste en intérêt.

    • La prise de décision à Québec va encore se faire à coup de calculs politiques, quitte à revenir en arrière si la décision provoque des réactions non prévues, comme c’est arrivé encore et encore avec le PQ. La décision est importante et c’est dommage que le gouvernement en place est l’un des pires que nous avons connus.

      C’est certain que le pétrole Albertain n’est pas propre. Mais est-il plus sale que celui des autres pays producteurs? Et quant au transport, je suis loin d’être convaincu qu’un pipeline est plus dangereux qu’un rafiot plein de pétrole qui traverse l’Atlantique.

      En tout cas, si on refuse le pipeline, j’espère que le Québec assumera pleinement sa décision en refusant aussi les revenus de péréquations qui proviennent de l’Alberta. Parce à un moment donné, il faut avoir le courage de ses opinions.

    • Marois ne pourra pas contenir l’instinct suicidaire du caribou pure laine.
      Avec ses gros bras, à cheval sur le pipeline albertain, Marois va fermer la valve.

    • @arnpit

      Meme si on brulait tout le petrole, le charbon et le gaz au monde, la terre aurait encore un ciel bleu.
      Et ca serait encore tres agreable de vivre sur terre. D’ailleurs, les forets seraient tres luxuriantes a cause du surplus de CO2 que les plantes consomment comme nous, animaux, consommons de l’oxygene.

    • Un grand Chef indien de ma connaissance m’ayant laissé entendre que la graisse d’ours ne serait pas suffisante pour remettre l’économie de Mtl sur ses rails, encore moins la philosophie des loisirs des Pee-Wee pour y mettre encore plus de fun, nul doute qu’une toute petite Société des Pétroles sera bientôt nécessaire pour compenser les pertes de celle des Tabacs avant peu; et nonobstant le fait que le commerce du potte ne semble plus suffisant non plus pour activer l’imaginaire de certains de nos soi-disant créateurs écolos, d’autres façons, et peut-être aussi d’autres méthodes plus lucratives que les cigarettes à plumes devraient donc être imaginées pour se sortir enfin de tous nos nids-de-poule cultûrels dans la mesure des possibles.

      Ce qui signifie bien sûr que ni la politique des ON ni la philosophie des Onanistes ne pourraient peut-être arriver un jour à devenir signifiantes par elles-mêmes dans le Cosmos des Idées à ne s’en tenir qu’à une sémantique pré-socratique ou whatever pour mieux pouvoir en discourir plus sensément; c’est-à-dire des options sonnantes et des actions chantantes pour mieux soutenir ladite Société de Développement en question, tout comme pour le pipeline de l’Ouest déjà mis en opération un peu avant la Voie maritime. Et ce sans aucun pôblème whatsoever pour les petites grenouilles gazouillantes de Lachine ou du Pont Mercier qui tombe lui aussi en ruines aux dernières nouvelles. Mais encore?

    • Premièrement il faut être vraiment naïf pour croire que le prix à la pompe va baisser.

      Deuxième, un ralentissement de l’économie de l’Alberta entrainera une baisse du dollar Canadien, ce qui est une bonne chose pour le Québec qui pourra vendre ses produits manufacturés plus cher.

      Même l’argument économique ne tiens pas.

    • Notre pétrole vient de l’Algérie et l’Algérie est un pays où on parle couramment français.

      Pauline Marois n’offusquera pas un ami de la francophonie en acceptant d’ouvrir les vannes aux cowboys de l’ouest.

      Mais Pauline Marois aime bien sa nouvelle amie de l’Alberta.

      Dilemme péquiste?

    • L’économie va l’emporter: prix moins élevé et des emplois additionnels.

    • J’écoutais l’autre jour à la radio, le midi à Radio-Canada, un homme qui travaille dans l’exploitation des sables bitumineux, c’était un québécois. Il disait que si nous prélevons pas ces sables, son bitume finirais par s’écouler dans les cours d’eau de la région. Pour lui c’est un nettoyage de la nature que de faire l’extraction ces sables. C’est-tu vrai je le sais pas.

      Une chose est certaine, faire venir du pétrole de l’Algérie ça nous donne rien à part la réception du pétrole. Par contre de l’ouest, il y a plein de gens qui partagent leurs salaires sous forme d’impôts et ça donne du travail à plein de gens. Le faire venir ici par pipeline, c’est du boulot de plus pour les gens d’Ultramar à St-Romuald et dans les raffineries des Maritimes.

      La ministre Ouellet est d’abord et avant tout une militante écologiste. Aux dernières nouvelles elle ne se rend pas au parlement en Bixi. En plus il fonctionne comment le chauffage du parlement.

    • • @claude_lafreniere 17 février 2013 10h15
      Vous écrivez «…bla bla bla…1- “philosophie”: terme polysémique. Signifie n’importe quoi.
      Considérant que l’on prête à Pythagore l’«invention» du terme “Philosophie” signifiant «philos» aimer et «sophia» sagesse, force est d’admettre que votre persiflage habituel vient de franchir une nouvelle étape vers les bas-fonds de l’insignifiance !
      Comme disait l’autre : certains s’abreuve à la fontaine de la connaissance, vous ne faites que vous gargariser !
      Lâchez pas : « Canada needs YOU ! »
      Robert Alarie

    • “Meme si on brulait tout le petrole, le charbon et le gaz au monde, la terre aurait encore un ciel bleu.” (mh…)

      N’importe quoi!

      Regardez ces images et ensuite, allez dire ça
      aux habitants de Pékin pour voir ce qu’ils vont répondre à vos âneries:

      http://lejournaldusiecle.files.wordpress.com/2013/01/img_606×341_1401-china-polution.jpg?w=580&h=326

      http://img.maxisciences.com/pollution-de-l-air/la-pollution-a-pekin-a-atteint-des-niveaux-particulierement-inquietants-ce-week-end_56945_w250.jpg

      https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ96wBkOt_kn6OKwx9jhQoB-WFRCfZN1_kjMNej8NcElrsIA-3b

      Et si ce Co2 est si bon que ça, aller respirer un bon coup
      dans une pièce avec un surplus de Co2…

      on verra combien de temps vous pourrez y rester!

    • Nuage de pollution au dessus de la Chine:

      http://www.synchro-blogue.com/wp-content/uploads/2013/02/China_AMO_2009301.jpg

      Hello ciel bleu!!

    • Quel pétrole est le plus moral, celui des sables bitumineux qui certes détruit l’environnement mais crée de l’emploi et ultimement de la péraquation pour les provinces pauvres, celles-ci pouvant ainsi offrir de meilleurs services à sa population.

      Ou celui de l’Arabie Saoudite et de l’Iran, appartenant à des dictateurs islamistes qui n’ont aucun respect pour les droits de l’hommes et qui crée de toute manière très peu d’emplois étant donné la facilité avec laquelle on parvient à retirer la ressource…

    • @ guyt54 : Totalement d’accord avec vous. Il est dommage que cette décision doit être prise par le pire gouvernement que le Québec ait connu depuis 60 ans. On ne s’attends pas à une décision très cérébrale, elle sera plutôt émotive.

    • Me semble que la question fait défaut et qu’elle entraîne dans un faux débat. La philosophie ne s’oppose pas à l’économie. Je vois plutot deux philosophies qui s’affrontent sur cette décision de traiter ou pas au Québec le pétrole de l’ouest. Une des deux philosophies a tendance à ne considérer que les aspects économiques à court terme alors que l’autre philosophie relève d’une pensée plus globale dans le sens qu’elle inclue les aspects économiques plus à long terme, les aspects environnementaux, et tout autres données qui, de près ou de loin, font partie de la problématique . La philosophie à pensée globale m’apparaît plus scientifique et objective. L’autre philosophie nous entraîne dans une démarche très douteuse empreinte de démagogie. Merci.

    • Qui va payer pour le pipeline?

      Qui va payer pour le pipeline du Nouveau-Brunswick?

      Qui va acheter le pétrole de Terre-Neuve considérant de Nouveau-Brunswick tout près?

      Estce que le gouvernement du Québec avec le prix plancher consentira à diminuer le coût à la pompe sachant ainsi que s’il le fait il diminuera les taxes en entrée compte-tenu du $25.00 de moins sur le baril et compte-tenu aussi que les sales taxes paieront également le pétrole sale.

      Est-ce que le Québec exigera un droit de passage sur son territoire pour le pétrole sale de l’Alberta (en somme une taxe verte).

      Donc si je comprends bien ….adieu les 6 milliards de barils de pétrole d’Anticosti et de Old Harry qui sera sûrement exploité par Terre-Neuve…..

      Et notre Lulu national qui abandonne les gazs de “shite”….pas pour rien…et il ne s’est rien dit sur les accommodements raisonnables….hey bin..

    • Au Québec, on rejette le pétrole albertain parce que “trop sale”. Mais on ne répugne pas à profiter de l’argent de la péréquation qui provient de ce même pétrole.

      Le beurre et l’argent du beurre.

    • Les pros de l’éthique, ou si vous le voulez: les Libéraux, vont trouver une façon de sauver notre économie et part le fait même, l’humanité au complet.

      Vive les Libéraux et leurs amis de la construction!

    • Sais pas trop quoi penser à ce sujet mais je sens que mon opinion change avec la sagesse…

      Au départ je suis pro-environnement et en faveur d`actions qui vont garantir que nous garantissions à nos enfants une terre de plus en plus propre.
      Là ou je suis tiraillé c`est que même si je trouve l`exploitation Albertaine totalement contre des vertus de base de la protection environnementale, je ne vais quand même pas m`imaginer que mes sources actuelles ou qu`elles soient sur cette terre sont plus à l`abri de toutes critiques …

      La réalité c`est qu`en 2013 le Québec et le Québécois a besoin de pétrole qu`il soit écolo ou non et qu`il est tres fort sur le discours du genre on devrait faire comme dans tel pays et puis en bout de ligne rien de significatf ne se fait. On décide de finalement fermer Gentilly 2 pis il y en a qui trouvent le moyen de chialer, on laisse tomber l`industrie de l`amiante et c`est le même troupeau de chialeux qui veut défendre l`indéfendable.

      Et puis si le Québec décide d`aller avec le projet albertain va t – on lui mettre encore tout le blâme sur le dos ? Et puis ensuite, pourquoi payer plus cher ailleurs un produit qu`on peut payer moins cher dans notre propre pays ? Je veux bien faire aller mon drapeau fleur de lysé mais reste que j`aime aussi bien encourager mon systeme de péréquation que enrichir des inconnus.

      Reste qu`à long terme il faudra se tourner vers d`autres formes d`énergies et le Québec devrait se consacrer à la recherche et au développement en ce sens mais ca ne se fera pas de notre vivant alors oui je crois que pour des raisons pratico-pratiques et pour avoir notre mot à dire autant dans la protection de l`environnement que dans les couts reliés à cette industrie, j`ouvrirais mes oreilles aux albertains.

    • On a 2 choix :

      1. On refuse le pétrole de l’Ouest, mais en même temps on accepte :

      A) Que l’économie albertaine tombe en panne et que les revenus qu’elle procure à tous les,canadiens par la péréquation diminue et même soit pratiquement abandonnée un jour faute de contributeur riche.

      B) Que par ces pertes de revenus le Québec accepte de couper drastiquement dans tous ces programmes sociaux et obligatoirement dans l’environnement.

      C) Que l’on accepte du pétrole venant de pays non démocratiques, baffouant les droits humains et des femmes en particulier.

      D) Que l’on accepte du pétrole conventionnel de pays qui produisent dans des conditions environnementales douteuses et sans vérifications et transportant leur marchandise dans des bateaux non conformes qui bien souvent délaissent en mer une foule de poluants de toutes sortes.

      2. On accepte le pétrole de l’Ouest mais :

      A) On s’assure de bonnes pratiques environnementales actuelles et on durci les normes graduellement sur une base de quelques années.

      B) On développe une industrie de captage du CO2 efficace (CO2 Solutions de Québec vient d’avoir un contrat du fédéral pour expérimenter ses technologies) qui donnera du travail à notre population et que l’on pourra exporter par la,suite.

      C) On s’active massivement à la restauration des sites exploités et on développe de nouvelles technologies de décontamination des sols et es eaux usées.

      D) On exploite une ressource que de toute façon on devrait importer d’ailleurs au profit de tous. Car ne penser pas que les revenus du pétrole ne font qu’enrichir les multinationales, ilsmservent à payer une bonne partie de nos programmes sociaux.

      Il faut être réaliste, j’aimerais bien que l’on se passe de pétrole, qu’on roule tous à l’hydrogène, qu’on pète des fleurs et qu’on soit tous heureux béatement devant une planète en pleine santé, mais la réalité est tout autre. Il faudra énormément de temps avant simplement une diminution des émissions de CO2 et d’autres polluants, et le grosmdu travailmestmà faire dans des pays comme la,Chine où les taux de pollution dépassent à certians moments (dans les villes) 1000 fois les normes occidentales. Et ça ne va pas en diminuant, la Chine construit l’équivalent d’une centrale au charbon par semaine. La,consommation de,charbon (bien plus polluant que le pétrole) dépassera le pétrole en 2030.

      Ne rêvons pas à des lubies irréalisables à court terme et trouvons des solutions réalistes qui ne feront pas sombrer le pays dans la,récession et la l’appauvrissement, sans compter que rendu là, c’est souvent les budgets dédiés à l’environnement qui sont coupés les premiers.

      François Bélanger

    • @mich34570,

      la question des contrats n’a absolument aucune importance. Une raffinerie a une capacité déterminée et elle roulera à plein capacité peu importe la provenance du pétrole. Si le pétrole québécois est avantageux pour elles, elles le raffineront sans problème, sinon, il sera acheminé sur la côte est américaine pour y être raffiné ou embarqué sur des pétroliers à destination des raffineries du golfe du Mexique ou autre. La question ne se pose pas tout simplement parce que la production mondiale de pétrole est en-dessous de la demande et que tout pétrole peut être écoulé sur les marchés en autant qu’il y ait accès. Et c’est ça le problème du pétrole albertain, il n’a accès qu’au marché américain. Donc, il se transige sous le prix normal.

    • Demandons à nos sages, comme Honorable, ce qu’il en pense.

    • Dans quelle langue la rencontre? David Alward parle un français épouvantable

    • jackwood : au royaume des aveugles, un borgne est Roi…. le pétrole est payant à court terme.
      Bizarre que l’Alberta soit aux prises avec un déficit…..

      Le pétrole est payant si on néglige de faire payer les impacts environnementaux par l’industrie pétrolière
      Le pétrole deviendra moins payant quand le fédéral recevra la facture….

      L’Alberta a été un peu bête de ne voir que le pétrole comme planche de salut économique après avoir fait la même erreur avec le blé.
      2 trucs largement subventionnés pour cacher leur rôle pas si moteur que ça dans l’économie canadienne…..

    • Avec de gros camions pour aller chercher les copeaux de bois de nos vertes forêts et en faire des bobettes et des bas de laine pour les tout-nus et les talibans de Lady Banana en Uquanisthan, avec un monorail suspendu à haute vitesse Québec-Montréal en 1 heure, de petites tatas électriques pour la ville, une cultûre de betteraves pour en faire des élixirs et de la bonne Broue pour les politiciens, et finalement une belle grosse pépine pour Lady Drill sur l’île d’Anticosti de matante Titine, il ne resterait plus qu’à mettre aussi nos belles vaches sacrées cultûrelles à contribution avec des primes de poutines surajoutées pour empêcher nos artistes de s’entrepoigner le beigne inutilement.

      Le tour serait ainsi joué ou presque pour les choeurs et les habituels entremetteurs de bois dans les roues en invitant tout simplement Céline à venir se promener à dos de chameau dans le Vieux-Port de Mtl pour faire plus écolo, et il ne resterait bientôt plus rien à dire ou reredire sur l’Art d’être écolo sans trop faire de chapeau en devenant tout simplement western en chanson ou eastern à cheval si personne dans cette salle ne voit d’objections à devenir tous également des créditistes northern avec GPS individuels si besoin pour résumer le propos.

      La présente motion étant finalement déposée et adoptée en bonne et due forme pour une prochaine session, il ne resterait plus qu’à formaliser le tout et en faire un livre blanc global pour satisfaire tous les curieux encore intéressés par une bonne administration efficace des deniers publics avec dividendes garantis à l’appui pour le Trésor public comme de raison. Stack! La présente séance est levée et on s’en reparle bientôt s.v.p…

    • jackwood : il est où, finalement, l’avantage de l’Alberta dans cette épopée pétrolière, collectivement??
      Nul.

      La province est aux prises avec des défis sociaux importants.
      Bien spur, elle repousse les plus pauvres hors de sa juridiction en les envoyant au Manitoba et en Colombie-Britannique…. belle solidarité canadienne!!

      L’Alberta agit en parasite. Tout pour soi quand ça va bien et pleureuse à souhait quand viendra le temps de réparer…. Le conservatisme canadien est un frein.

      L’Alberta ne sera pas économiquement rentable si les subventions étaient supprimées….
      Ce pétrole est donc, artificiellement, rentable.
      Quelque part, ce sont les taxes de tous les travailleurs canadiens qui permettent à l’Alberta de prospérer. 2,8 milliards de subventions en 2011…
      Que de silence sur cet aspect par les Albertains qui, pourtant, aiment bien cracher sur le reste du Canada…..

      pourquoi l’Alberta a besoin de 2,8 milliards pour devenir riche??
      Peut-être parce que, justement, elle n’est pas riche….
      Elle a vécu pendant des décennies sur la Loi des Nids de Corbeaux, vivant aux crochets du Canada tout entier…
      La saga Pétro-Canada a été un autre truc maquillé pour récolter des subventions…..

      L’ouest canadien a encore une dette envers le Canada…..

    • @arnpit : Premièrement, nous de détruisons pas notre planète, nous modifions le climat. Cela apportera des conséquences indésirables pour la plupart des êtres humains (notez qu’au Canada nous sommes une exception, car les conséquences seront au contraire majoritairement bénéfiques), certaines espèces vont disparaître, mais notre planète sera encore là dans mille ans.

      Deuxièmement, le pétrole albertain sera utilisé de toute façon. Si nous n’en voulons pas, la Chine se fera un plaisir de l’acheter et la seule chose que nous aurons gagnée est une utilisation supplémentaire des supertankers pour acheminer le pétrole étranger au Québec et le pétrole albertain à l’étranger. Personnellement, je trouve cette situation complètement ridicule.

      Troisièmement, la seule façon durable de protéger notre environnement est de contrôler la population humaine. La plupart des écologistes (les vrais), le disent. Peu importe notre efficacité environnementale, une population qui augmente entraînera obligatoirement une modification encore plus grande de notre environnement. Pour faire choc, s’attaquer au pétrole n’est qu’un Band Aid et le véritable danger environnemental ce sont les enfants. Il serait beaucoup plus utile pour l’environnement de couper toutes les subventions aux familles afin de décourager les gens d’avoir des enfants.

      Comprenez-moi bien, j

    • Oups, il en manque un bout…

      Comprenez-moi bien, je suis parfaitement au courant des risques (j’ai lu les rapports du GIEC), mais je garde avant tout un esprit scientifique et je ne me réfugie pas dans de la pensée magique pour croire à une solution facile qui résoudra tous les problèmes.

    • M. G. Lavoie,

      De votre texte;

      « Les groupes environnementaux opposés à l’exploitation des sables bitumineux sont aux aguets. La semaine dernière, des activistes se sont enchaînés devant la Maison Blanche pour dénoncer le projet de pipeline Keystone XL qui ouvrirait le territoire américain au «pétrole sale» de l’Alberta. »

      Les « environnementaleux » ont du « pipe-lines » sur la planche car l’Alberta veut étendre le réseau de transport, autant vers le sud avec le projet Keystone XL traversant les états américains, que vers l’ouest, via la côte du Pacifique, pour éventuellement approvisionner l’Asie.
      Maintenant, la Première Ministre de l’Alberta, Mme Alison Redford voudrait que les tentacules du réseaux s’allongent vers l’est du pays, pour aller jusqu’au Nouveau-Brunswick, en passant par la province de Québec.

      Actuellement, il y-a le gazoduc / oléoduc entre Montréal et Sarnia via North Westover en Ontario, la société Enbridge voudrait inverser le flux pour ainsi nous faire parvenir le pétrole albertain.
      Mais attention, lundi Mme Marois discutera avec le Premier Ministre du Nouveau-Brunswick M. David Alward pour une éventuelle entente d’oléoduc, qui s’étendrait jusqu’à la province voisine, plus précisement à St-John NB.
      St-John NB est l’endroit où se situe la plus importante raffinerie au Canada, Irving oil qui reçoit déjà les pétroliers amenant le pétrole de la mer du Nord.

      Question:
      */* Où passerait cette portion d’oléoduc qui rejoindrait la raffinerie Irving oil au New-Brunswick?

      Ensuite, un oléoduc pourrait être étendu vers les états américain en partant de St-John NB.

      Si la province de Québec arrive à exploiter ses réserves de pétrole, Gaspésie et Anticosti entres autres, est-ce que l’oléoduc qui traverserait la province pourrait aussi servir à transporter le pétrole québecois vers les raffineries tant à Montréal qu’à Lévis, St-Romuald ou bien vers St-John NB – Irving oil. [?]

      L’oléoduc appartiendrait en totalité à des intérêts privés ou en propriété partagée avec l’état ?

      Qui dit oléoduc dit expropriation de terrains et droit de passage de toutes sortes et impact sur la nature.

      Autres points que certains ont soulevé, est dès que le Québec extrait suffisamment de pétrole de son sol, il n’est pas impossible que nous laissions tomber celui en provenance de l’ouest qui est beaucoup plus coûteux à raffiner, de là l’importance de la gestion par le Québec, de l’oléoduc en terre québecoise.

      Dernier point, est le différentiel de prix de 25,00$ que vous énoncer, un baril de pétrole, qualité « Light » ou WTI contient 159 litres et produit après le raffinage, environ 74 litres de carburant que nous utilisons pour nos voitures, alors que le même baril de pétrole albertain produit moins de litres de carburant, soit de 10 à 15 % de moins, selon les normes de raffinage au Canada.

      Donc, les économies à ce niveau faut pas trop y compter.

      Là est la question;

      Raffiner ou ne pas raffiner le pétrole albertain ?

      Frank

      *

    • Avec les verts du Québec, c’est l’immobilisme durable. On ne bouge pas, on ne développe pas et on fait le maximum pour faire payer les autres (péréquation, études gratuites, 45% des québécois ne paient pas d’impôt, etc.).

      De plus, si le Québec refuse ce pétrole canadien, qu’est qui arrivera ?

      Nous allons continuer d’acheter du pétrole étranger à gros prix et les sables bitumineux vont continuer d’être exploiter, pour d’autres (ÉU, Asie). Aucun gain environnementale… C’est un débat ridicule qui n’a aucun effet sur l’environnement.

    • @ respectable (sic)

      “Le pétrole sale est celui tâché (sic) de sang des pays voyous adulés par l’ultra gauche”

      Pourrais-tu être plus spéficique et donner un exemple de l’un de ces gauchistes qui “adule” ces pays voyous? Juste un exemple suffira.
      En passant, ces pays voyous sont largement subventionnés et soutenus par les États-Unis qui ont tout intérêt à ce que la situation ne change pas. Et on sait à quel point les USA sont un pays de gauchistes, n’est-ce pas?

    • @ mh188888
      «Meme si on brulait tout le petrole, le charbon et le gaz au monde, la terre aurait encore un ciel bleu. Et ca serait encore tres agreable de vivre sur terre. D’ailleurs, les forets seraient tres luxuriantes a cause du surplus de CO2 que les plantes consomment comme nous, animaux, consommons de l’oxygene.»

      Vous avez tout faux !
      Avec tout le carbone contenu dans les réserves connues d’hydrocarbures, ça nous prendrait quelque chose comme l’équivalent de 5 biosphères terrestres pour tout «nettoyer». C’est bien beau les végétaux qui recyclent le CO2 en O2 mais au rythme où nous émettons le premier, qui fait augmenter dramatiquement la température ambiante causant les problèmes que l’on commence à connaître (et à comprendre) il n’y aura bientôt plus d’animaux pour profiter du second. Et on ne parle même pas du méthane, beaucoup plus dommageable pour l’atmosphère, emprisonné pour le moment dans le pergélisol arctique mais qui sera de plus en plus libéré à cause de la fonte de ce dernier, réchauffement climatique oblige. Je crains beaucoup pour votre éternel ciel bleu qui risque d’être passablement assombri si rien n’est fait pour stopper les émissions actuelles.

    • Nos grands penseurs émérites devraient avoir le privilège de donner leurs avis.

    • À noter qu’une Société comme Bombardier pourrait très bien prendre en mains de programmer, réaliser et mettre en marché la petite Va-Vite présentement proposée comme modèle d’intégration énergétique dans un futur rapproché; et avec des items à louer comme pour les taxis, ou acheter à bas prix pour les autres ambidextres locomoteurs au besoin et qui préfèrent encore et de beaucoup l’autonomie plutôt que les béquilles collectives pour se déplacer, d’autres projets de société plus réalistes que la calèche pourraient toujours voir le jour un jour à la condition expresse d’accoucher de plans précis comme de devis plus détaillés que ceux des actuels 4 roues à deux places pour y voir un peu plus clair.

      Et tout le reste n’étant plus que simples ajustages de pneus par ici ou quoi d’autre encore d’auto-collants pour une mise en marché anticipée par là-là, l’idéation d’un vrai idéat réel pour une telle idée dans toute sa simplicité ne deviendrait plus que simple affaire à régler autour d’une bonne table de concertation lors d’un simple dîner d’affaires à venir sans plus et tout comme voilà si vous voyez ce que je veux dire!

    • @elvince
      Vous dites : Pas sur que ça serait pas moins cher/plus sécuritaire de complètement construire un nouveau oléoduc carrément.
      Serait-il fait de tuyaux ”carrés”.
      Gilles Ménard

    • Il est grand temps qu’ on se remette sur la map, et qu’on nationalise tout ce qui est lucratif avec ou sans le privé, tous investissement est le bienvenu dans la mesure où c’ est profitable.

    • @claude_lafreniere
      @carbone-14

      WOUAHHHHHH!!! Trop bonnes interventions … j’en ai croulé de rire avant d’aller regarder Découverte et ses groupes environnementeux légèrement attardés. Tout plein de Steve Guibou pour faire peur au monde. J’aurais jamais pensé dire cela,mais lisez Jacques Brassard, lucide et pince-sans-rire sur le délire carbonique (http://blogjacquesbrassard.blogspot.ca/.

      Et surtout mon iconoclaste préféré envers la religion et les dogmes écolos (Reynald Duberger: http://duberger.me/ et son récent “Vade retro Petrolia”) et ancien prof. à l’UQAC … un peu de réflexion et de science ne peuvent pas nuire dans ces débats.

    • @erno

      Pas de trouble pour ne plus recevoir le 8G$ en perequation.. et ceci s’appel la souvraineté!

      Sans oublie qu’on arreterait d’envoyer 50G$ en impots et tps.

      Quelle bonne idée.

    • Et juste un peu plus d’eau au moulin: « Le monde a arrêté de se réchauffer depuis 16 ans, selon de nouvelles données publiées la semaine dernière.
      Les chiffres, qui ont déclenché un débat entre les scientifiques du climat, révèlent que depuis le début de l’année 1997 jusqu’à Août 2012, il n’y avait pas d’augmentation sensible du montant global des températures mondiales.
      Cela signifie que le «plateau» ou «pause» dans le réchauffement climatique a une durée équivalente à la période précédente, lorsque les températures ont augmenté, de 1980 à 1996. Avant cela, les températures ont été stables ou en déclin depuis environ 40 ans. »
      À lire sur https://whyweprotest.net/community/threads/allo-la-france-r%C3%A9chauffiste-ici-londres%E2%80%A6-climategate.107637/ où les Anarcho bananistes n’ont pas la cote!

    • Non. On en reparlera dans 20 ans.

    • “Même au prix actuel, utiliser le pétrole albertain demeure un avantage économique pour les Québécois puisque l’argent au lieu d’aller dans les poches des étrangers demeure au Canada et revient sous forme de péréquation en partie. Comme d’autres l’ont dit, il faudrait être singulièrement nul en arithmétique pour ne pas voir l’avantage.”

      De plus, a ce que je sache, nous faisons toujours partie du Canada. Or nos achat de pétrole étranger (autour de 25 Milliards par année) contribuent au déficit de la balance des paiements du Canada. Je présume que de soustraire une pareille somme de nos importation ferait du Canada une puissance économique plus forte. Bien entendu, il faut absolument que ce pétrole soit moins cher que celui d’Algérie ou du Vénézuela car il est plus cher a rafiner. C’est probablement de ce côté que la négociation entre l’Alberta et le Québec doit se faire.

    • Je partage pleinement le point de vue de ‘hors jeu’ à 9h42.

      D’autant plus que sans cette priorisation par le gouvernement Harper des investissements canadiens dans les sables bitumineux de l’Alberta, l’effet sur le taux de change à la baisse de notre dollar aurait fortement stimulé à la fois l’industrie manufacturière de l’Ontario et celle de l’industrie du bois d”oeuvre sous toutes ses formes au Québec, ce qui, puisqu’on fait grand cas des surplus d’électricité d’Hydro Québec, aurait absorbé une bonne partie de l’offre d’hydro-Québec, pour le plus grand bien des budgets du gouvernement québécois.

      Ça n’est pas du tout un dilemme économie vs philosophie.

      C’est une question politique de premier plan où sont confrontées deux visions de l’économie canadienne, à savoir une vision idéologique de la création rapide de richesses au Canada en faveur des dominants et à tout prix, y inclus celui des coûts cachés environnementaux issus des sources d’énergies très polluantes de l’Alberta qu’il faudra bien un jour reconnaître comme notre bébé aussi comme Québécois si on ouvre le pipeline vers le Québec et les Maritimes.

      Et d’autre part, une vision résolument plus pragmatique du développement économique des collectivités canadiennes à la lumière plus que limpide des données factuelles sur les dommages à l’environnement de nos comportements sociaux et de la réalité évidente comme de la matérialité quotidienne des changements et même des bouleversements climatiques.

      Merci hors-jeu d’avoir au préalable esquissé l’essentiel.

    • “Troisièmement, la seule façon durable de protéger notre environnement
      est de contrôler la population humaine.”

      C’est faux!

      C’est la consommation d’énergie et de matières premières
      qu’il faut contrôler d’abord et avant tout!

      Un Nord-américain consomme (et gaspille!) facilement quatre fois
      plus de ressources qu’un africain ou un sud-américain moyen!

    • Y en marre d’entendre toujours parler de foutu cash et de croissance économique.
      La santé,le bien-être de l’humain et la beauté de l’environnement ça vous dit quelques chose?
      Ça sert à quoi d’être riches les banques pleines de cash si nous sommes tous malades et que l’environnement ne puisse plus nous apporter ce qu’il nous faut pour ”bien” vivre?
      Ceux qui sont pour cet archi développement sont ceux qui auront les moyens de sacrer leurs camps ailleurs lorsque ce ne sera plus vivable ici.
      On voit bien les émigrés économiques qui viennent ici après avoir tout décalisser dans leurs tiers monde.
      Gilles Ménard

    • Il faut investir dans la culture quebecoizzzes.Ca rapporte 10X fois l’investissement,comme l’a très bien dit Guy A Lepage…..lol

    • Nos activistes/nonistes aiment bien jouer sur les cordes sensibles. Le pétrole ne disparaîtra pas demain matin et les technologies vont continuer à évoluer pour réduire la pollution associée aux sables bitumineux.

      Quand aux environnementalistes, ont compris qu’ils se justifient une job. Quand en voyez-vous investir dans des projets majeurs???

      En fait, avez-vous déjà entendu un activistes parler du coût de ses solutions et quand ils seront abordables. Nos activistes et environnementalistes oublient de nous dire que ce qui se subventionne à gros prix côté énergies renouvellables présentement se fait au détriment d’en avoir plus plus tard à moindre coût.

      Le Secrétaire à l’énergie américain disait pas plus tard que la semaine passée que la densité énergétique d’une batterie lithium ion équivalait à 1.25% à celle du pétrole, indiquant que ce n’est pas demain la veille que le pétrole disparaîtra juste à cause de ce facteur.

      En passant, Airbux et Boeing font volte-face à la technologie des batteries lithium-ion, ne sachant toujours pas la cause exacte du problème des Boeing 787! Ça s’ajoute aux problèmes qui ont amené le fabricant de batteries A123 a déclarer faillite suite à des explosions de batteries sur les Volt.

      Entretemps, 3M annoncait la semaine passée la commercialisation officielle d’une percée en nanotechnologie qui permet des réservoirs CNG plus petits, moins coûteux et qui permettent maintenant de storer plus de gaz pour la même densité. Les véhicules au gaz naturel voient donc leur autonomie augmenter encore plus.

    • @souverain

      bien dit! @claude_lafreniere… ce maillon faible de notre moderne, civilisée et avant-gardiste société québécoise qui rayonne sur la planète et brille comme une pierre précieuse sertissant le Canada… n’en déplaise à la névrose obsessionnelle de johnbull…

    • L’Alberta a un besoin impératif de sortir son pétrole qui est vendu à fort escompte à cause d’un cleint unique (99% au États Unis), passé de 25$ à 40 $ (en décembre). Le but de faire passer le pétrole vers le corridor Est n’est pas de faire un cadeau au Québec en nous le vendant à rabais mais, bien de faire disparaitre l’escompte ! Pour le Québec le gain économique serait marginal.

      Il faut plutôt profiter de ce contexte où l’Alberta dépends de nous pour faire un gain politique. Il faut comprendre que cette négociation se jouera à Calgary et non à Ottawa (les perroquets de l’Alberta).

      (google ) la dislocation de la fédération

    • Philosophie ne veut pas dire n’importe quoi mais «amour de la sagesse, du savoir». L’économie semble donc incompatible avec la sagesse, surtout l’économie à courte vue qui n’a pas vu venir 2008.
      Les temps ont changé et il n’y aura plus de croissance économique supérieure à 1 ou 2%. Si l’Alberta se tourne vers le Québec pour exporter son pétrole, il faut se demander quelles sont les raisons, philosophiques ou économiques éclairées, qui motivent cette démarche.
      F.Labelle

    • Ça prend évidemment un BAPE pour analyser les implications du projet d’Enbridge qui prévoit inverser le flux du pétrole du pipeline Ligne 9, entre le Québec et l’Ontario.

      “Le pipeline qu’Enbridge veut utiliser est vieux et usé, il a été construit dans les années 70, il y a près de 40 ans; Ce pipeline a été construit pour transporter du pétrole léger et non du pétrole lourd comme celui des sables bitumineux ; Enbridge est responsable du plus important déversement pétrolier en sol nord-américain, celui de Kalamazoo au Michigan en 2010, dont les coûts de nettoyage seulement se sont élevés à plus de 700 millions $. ”

      http://gaiapresse.ca/nouvelles/des-groupes-environnementaux-demandent-un-bape-pour-le-pipeline-denbridge-35201.html

      L’organisme Pembina rappelait dernièrement que ce sont des centaines de milliers de litres de pétrole qui se sont échappés des pipelines albertains depuis 2005.

      On doit donc s’assurer que ces pipelines sont étanches et ça c’est le rôle des gouvernements. Comme celui d’Ottawa est à genoux devant ses maîtres pétroliers , il reste celui du Québec pour faire son travail qui est de protéger la population.

      Pour ce qui est de l’impact économique, l’exploitation des sables bitumineux nuit à notre économie avec le mal hollandais en plus de retarder le virage vers des énergies vertes et de détruire l’environnement avec les changements climatiques et l’acidification de nos forêts.

    • Décidément il n’y pas que les Québécois qui ne sont pas prêts à se faire imposer des oléoducs sans s’assurer que des précautions d’usage seront mises de l’avant.

      Le pétrole sale se vend mal aux États-Unis. Il y avait 50,000 manifestants hier à Washington pour s’opposer au projet d’oléoduc Keystone XL de TransCanada .

      http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/371221/cri-d-alarme-contre-le-projet-d-oleoduc-keystone

    • moi je propose un moratoire de 100 ans sur tout développement économique au Québec, vous trouvez cela idiot mais c’est exactement ce que l’on fait depuis des années.

    • Débat intéressant. Le Québec importe son pétrole (à l’exception d’une petite quantité qui provient de Terre-Neuve), et contribue au déficit de la balance commerciale. Le pétrole albertain n’est pas uniquement constitué de pétrole des sables bitumineux. Près de la moitié est du pétrole léger et lourd extrait de façon conventionnelle. L’extraction du pétrole dans les shales est également en forte croissance dans le sud de la province.

      L’écart de prix entre le prix pour le pétrole des sable bitumineux et le pétrole importé est beaucoup plus grand que ce que vous avez écrit. Le prix du pétrole importé est basé sur le prix du Brent qui est près de $20-25 plus élevé que le prix du pétrole en Amérique (West Texas Intermediate – WTI). Le pétrole des sables est d’environ $22-25 moins élevé que le WTI (l’écart a même atteint $40 à l’automne). Le prix du Brent est à ce moment à $118 le baril, le WTI à $96, le pétrole albertain conventionnel à $88, le pétrole des sable bitumineux à environ $75.

      Le Québec et ses raffineries seront gagnants dans le renversement du pipeline (qui il faut le rappeler transportait à son origine du pétrole de l’ouest canadien vers Montréal. Le pipeline a été inversé lorsque le prix du WTI a dépassé le prix du Brent). Le renversement du pipeline
      ralentira la croissance du transport par train vers Montréal et vers Saint-Jean, N.B., qui pose plus de risques de déversement.

      Les coûts pour renverser le pipeline et la construction d’une ligne supplémentaire seront payés par les sociétés pétrolières. Le pipeline est le moyen le plus sur pour transporter le pétrole (beaucoup plus sécuritaire que le bateau ou le train, actuellement utilisés).

      Le Québec ne peut dire non à ce projet.

    • Alors? Un moratoire gratuit sur la gratuité universitaire gratuite ou une glace à la vanille les amis?

    • Il me semble assez évident que ce serait une bonne affaire pour la majorité sur le plan économique mais les verts, eux, ils s’en fichent. Probablement qu’ils n’ont pas de voiture, ils habitent en ville avec tous les services. À moins que l’on retourne en arrière et que l’on se promène à cheval, on a tous besoin de pétrole. Les grands chercheurs devraient s’affairer à trouver des solutions au plus vite à ce problème afin que nos richesses naturelles soient exploitées sans détruire l’environnement.

    • En gros, l’Alberta veut faire du dumping de son pétrole mal aimé chez nous.
      Et nous on veut justement développer notre industrie pétrolière.
      C’est totalement incompatible.
      Pourquoi on exploiterai le pétrole du Québec quand ça fait l’affaire de l’Ouest de nous dumper leurs surplus ?
      C’est beau le fédéralisme, méchant facteur d’avancement pour la province.

    • J’ai une petite question: on dit , au Québec, que l’on dédaigne le pétrole «sale» de l’Alberta.
      Moi je demande: pourquoi ne pas effectuer le nettoyage du »sale» pétrole sur les lieux
      même de l’extraction et nous le livrer pas oléoduc. Ne serait-ce pas là la solution
      la plus simple et, donc, la plus acceptable pour le Québec.

      Réjean Grenier

    • On constate que nos verts préfèrent qu’on achète du pétrole de pays islamistes intégristes ou des sables bitumineux du Vénézuéla ( en passant beaucoup plus pollueur que ceux de l’Alberta) acheminé par bateaux avec énormément plus de risques de déversements que par oléoducs.
      Ça met en lumière le côté irrationnel de ces groupuscules qui imposent leurs délires à la masse.

    • Ne vous en faites point, chers amis, les Libéraux vont sauvez le Québec.

      Nous n’avons qu’à constater le nombres de rencontre entre d’anciens ministre du gouvernement Charest avec les entrepreneurs du club select de Montréal pour comprendre qu’ils ont fait ça dans le meilleur intérêt de la population.

      Nous pouvons aussi se rappeler la présence de personnes affiliés à des firmes de construction à des cocktails de financement du PLQ pour comprendre la proximité dans les réseaux. Le PLQ à prouver qu’il était mieux de laisser ces gens simplement organiser les soirées. Dans quel but? J’imagine que c’est pour mieux investir les fonds publiques, afin de payer 30-40% de plus pour des travaux de qualité médiocre. Pas grave me direz-vous: ils sont de gentils fédéralistes au moins.

      Et que dire de l’investissement dans les garderies? Ce dossier à été très bien gérer par un ministre qui avait à cœur le bien-être de l’ensemble de la population. Ce point et encore un exemple de la qualité des décisions que le PLQ à pris pour mettre de l’avant les intérêts des Québécois, en plus d’avoir été diriger par un ministre qui est un exemple de la qualité du sens éthique de ce parti. La preuve: Charest l’a protégé longtemps.

      Alors, souhaitez que le PLQ revienne au pouvoir, leur sens éthique est un exemple pour notre économie comme l’a prouvé notre grande richesse développé sous les Libéraux durant leur règne de 9 ans.

    • @ j.c.virgil

      «Le pétrole sale se vend mal aux États-Unis. Il y avait 50,000 manifestants hier à Washington pour s’opposer au projet d’oléoduc Keystone XL de TransCanada.»

      Oui, et puis après !?!
      Les amerloques passent leur temps à faire la leçon au monde entier. Ces puritains qui disent une chose et font tout le contraire. Et qui ont le culot de se donner bonne conscience en prétendant le faire «au nom du Seigneur Jésus». Par cet aveuglement volontaire, ils ont été assez stupides pour élire, puis réélire, G.W. Bush (un Born again Christian) responsable de la terrible «busherie» que l’on sait en Irak. Alors les manifestations sous la direction (spirituelle) de Robert Kennedy Jr. ne m’impressionnent pas, mais alors pas du tout.

    • Le vrai problème avec les politiciens, c’est que la plupart me semblent avoir beaucoup plus de verbe que de substance en réalité. Where is the meat?

    • Si on acheminait le pétrole par train ou, pire, par camion, les risques et les coûts seraint plus élevés.

    • Du point de vue économique l’inversion du pipeline serait bien…..Mais ce serais encore mieux si on pouvait inverser l’élection des péquistanais….

    • Je crois que le Gouvernament du Québec devrait travailler pour que ce projet se réalise.
      E.Paradis

    • Bravo!aux initiatives québécoise qui tiennent compte de la qualité de l’environnement et le bien-être des humains et toutes autres formes de vie avant la finance et l’économie de marché.
      Notre richesse c’est cela pour le 21ième,la vie avant le cash.
      C’est bien beau l’accumulation de richesse mais pas pour engraisser quelques privilégiés déjà bien nantis aux détriment d’une population entière.
      Gilles Ménard

    • C est quand meme etonant que vous posiez cette question,est ce qu on prend une chance de poluer notre planete encore de plus en plus au nom de l economie,ca me depasse,en 2013,comme si il n y avait pas assez d info a ce sujet,quand meme incroyable……Alain Legault

    • @ rogiroux

      Vous écrivez « Un Nord-américain consomme (et gaspille!) facilement quatre fois
      plus de ressources qu’un africain ou un sud-américain moyen! »

      Bien oui, que pensez-vous qu’ils font en hiver ces africains et sud américains ? Ils se la font dorer au soleil à + 30C. On a des hiver ici, à ce que je sache et ça prends de l’énergie pour se chauffer.

      On aura beau vouloir traiter les Nord-américains de consommateurs d’énergie, il y en a une partie qu’on ne pourra jamais se passer.

    • SVP. M’expliquer en quoi nous, les petites gens ( mis à part l’aspect environnemental) sommes concernés par ce prétendu dilemme économico-philosophique? On va-tu sauver de l’argent? On va-tu devenir plus riche? Les générations subséquentes vont-elles nous féliciter de ces décisions ou nous en faire le reproche?

    • @savaria

      La preuve d’un Québec viable économiquement est un débat pas mal complexe. Avec le déficit le plus élevé per capita, aucune marge de manoeuvre du côté impôt, le fédéral qui nous transférerait notre 23% du déficit fédéral, ouf! ça fait assez lourdement chargé pour décoller.

      Mais j’oubliais la magie des dédoublements fiscaux. Avec le fédéral qui tente par tous les moyens de revenir au déficit zéro, s’il y avait des dédoublements, personne n’y aurait penser ??? Aie , on va leur donner vos coordonnées.

      Restons à la question du pétrole. Ce dont on parle est d’utiliser le pétrole canadien par des pipelines existantes. Je dis simplement, si les québécois décident de ne pas l’utiliser, ils en ont le droit, mais qu’ils refusent l’argent de la péréquation qui est essentiellement constitué de redevances pétrolières.

      Si la réponse à cette question avait été simple, Mme Marois aurait dit non tout de suite; elle s’est donné le temps d’y penser, parce que si l’Alberta décide de remettre en question la péréquation, suite à un refus du Québec, ça va se corser. Et, si j’étais à leur place je ferais de même.

      Ça ne veut pas dire de ne pas exiger des conditions.

    • À combien s’élèveraient les déficits actuels actuarisés de péquisthanais s’il venaient à perdre tous leurs revenus pétroliers actuels ou futurs?

    • A moins que d’ici 6 mois au Québec, on passe tous à l’auto, aux camions, aux autobus, aux trains et au chauffage à l’électricité, on aura besoin de pétrole.

      Bien que j’ai plusieurs différends avec les gens de l’Ouest, je les préfère aux pays arables qui subventionnent les islamistes extrémistes. Ce pétrole est sale, est-ce qu’il est vraiment plus sale que celui qui provient d’ailleurs.

      Et on fait parti du même pays, il y a un peu de cet argent qui va nous revenir.

    • Bonjour,

      Bien évidemment, si nous pouvons nous fier à cette extraordinaire Notre Dame en Béton, le pétrole de l’Alberta sera bienvenu dans la province de Québec. Madame Pauline Marois semblait « comme jamais CONQUISE » lors de ses rencontres avec les Premiers Ministres des provinces Canadiennes. Et lors de son séjour en Angleterre, la Dame de Béton semblait et de loin plus à l’aise dans les rues de Londres que sur la Grande Allée à Québec. Car à Québec, le risque est très grand de rencontrer un « péquiste enragé » où bien de voir un militant péquiste demander l’aumône aux passants.

      En terminant, la Dame de Béton semblait très bien s’entendre avec la Première Ministre de l’Alberta qui est aussi conservatrice que Madame Pauline Marois. Car souvenons nous, péquistes de tout crin et d’un peu de Ti Poils en arrière que les Red Necks de l’Alberta et les Blue Necks nationalistes du Québec s’étaient vivement indignées lorsque Monsieur Pierre Elliot Trudeau créa PÉTRO CANADA en nationalisant le pétrole de l’Alberta pour en faire bénéficier toutes les provinces Canadiennes « DONT LE QUÉBEC D’ALORS ». C’est ainsi que les Blue Necks nationalistes du Parti Québécois hurlaient comme des putois en affirmant que c’était de l’ingérence dans les provinces et appuyèrent dès 1978 les Conservateurs de leur p’tit GARS de BAIE COMEAU en le portant au pouvoir afin que dès le 5 de Septembre 1984, les Conservateurs puissent DÉMANTELER PÉTRO CANADA ainsi que déréglementer les transports, soit de l’air, les transports ferroviaires ainsi que terrestres. Et voilà pourquoi « VOTRE MÈRE EST MUETTE » vous autres de la tralée de péquistes. Honte à vous autres, gang de perdus et de sans desseins qui honnissiez Monsieur Pierre Elliot Trudeau, ce flamboyant homme de gauche soit l’équivalent de HUGO CHAVEZ qui fit la même chose au Vénézuela en plusse d’avoir un FIDEL AMI….. . Fuckés les nationalistes québécois ????? Et bien dansez maintenant, pauvre gang de ZOUFS qui vous pensiez de gauche en appuyant les Albertains et les Républicains américains……. Allez vous cacher car dans ce temps, la gauche c’était VOUS AUTRES ?????? Plus écarté que ça, tu votes pour le BLUFF Québécois en plusse…. Avec plaisir, John Bull.

    • Il semble bien que Mme Marois soit décidée à acheminer le pétrole albertain ici et ailleurs: http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/371295/marois-ouverte-a-l-idee-d-un-nouvel-oleoduc

      Désolé de citer la compétition.

      On en vient à se demander si l’encombrant ex-ministre Breton qui s’était empressé à s’opposer à l’inversion de l’oléoduc pour ensuite être désavoué le lendemain par sa patronne n’a pas été canardé par le gouvernement lui-même qui désirait se débarrasser de ce ministre encombrant.

    • Combien d’entre-nous se souviennent de la ligne Borden, établie pour empêcher le raffinage de pétrole du MO en Ontario et dans l’ouest. Le pétrole brut à $3.25 était alors raffiné à Montréal et Québec, acheminé la par navire ou le pipeline Montréal-Portland. Le pétrole albertain valait alors 7 ou 8$ le baril. C’était ben correct pour les easterners non….. La on parle de pétrole sale de l’Alberta, on en veut pas même à plus bas prix, hey les verts réveillez-vous. Le pétrole des sables bitumineux en avez vous déjà vu? Moi oui, il est déjà acheminé à Sarnia et Nanticoke et Burlington ou il est raffiné. J’ai travaillé 23 ans dans le raffinage, j’ai une petite idée de ce que c’est. Plus polluant…non. Plus d’effet de serre, oui, mais a cause de l’extraction de sable du pétrole en surface. Si on prend l’impact des centaines de navires qui se promènent allègrement sur les océans pour vous amener le pétrole du Moyen Orient ou de l’Afrique ou du Venezuelaen consommant du pétrole et causant le réchauffement, on arrive un peu pus près de l’égalité. Aider l’Alberta à nous envoyer de la péréquation ça c’est sale en tabarouette. Les groupes environnementaux ont leur place je le concède mais ce qu’ils véhiculent en brandissant le spectre de la destruction massive à court terme, il vaut mieux se renseigner un peux plus avant.

    • Ne soyons pas hypocrites encore une fois. On consomme du pétrole, aussi bien les prendre au Canada.

    • Quelques chiffres pour remettre les choses en perspective à propos du Québec qui vivrait au crochet de l’Alberta.

      Selon les calculs de la Bibliothèque du Parlement à Ottawa, le gouvernement fédéral a versé, entre 1970 et 1999, en subventions directes à l’industrie de l’énergie fossile canadienne la rondelette somme de 79 milliards de dollars (en dollars de 2007). À partir de la fin des années 90 le fédéral a graduellement remplacé les subventions directes par des avantages fiscaux aux pétrolières : baisse d’impôts aux entreprises (pas seulement aux pétrolières j’en conviens), amortissement accéléré, crédit d’impôts pour recherche sur la capture de carbone, nouveau régime de redevances, etc.). En tout c’est environ 2 milliards $ par année de revenus dont le fédéral se prive pour aider les pétrolières (qui en ont surement grand besoin…)

      Autrement dit on donne du B.S. fédératif (la péréquation) au Québec pour le maintenir dans un état de dépendance, pendant qu’on développe à grand frais (et aux frais des contribuables canadiens y compris les Québécois) en Alberta et à Terre-Neuve une industrie pétrolière qui n’aurait jamais vu le jour sans l’aide fédérale parce que non rentable au prix où le baril de pétrole était pendant la majeure partie de cette période.

      Maintenant pour ce qui est du projet du pipeline, je pense qu’il ne faut pas être dogmatique d’un coté comme de l’autre. L’approche prudente et ouverte du gouvernement du PQ dans ce dossier me semble être la bonne. Il faut bien examiner les risques et les avantages. Par exemple, le Canadian Energy Research Institute (sur lequel siège Imperial Oil et NEXEN) estime que chaque dollar investi dans le développement des sables bitumineux se traduit par des retombées économiques de 2,54 dollars dans l’économie canadienne et internationale. De ce montant, l’économie québécoise recevrait la faramineuse somme de 3 cents! Est-ce que ce projet permettrait d’augmenter ces retombées pour le Québec? Et de combien? Est-ce que ça vaut la peine compte tenu des risques? Je pense quil s’agit de questions importantes que l’on doit bien évaluer avant de dire oui ou non.

    • tant et aussi longtemps que nous allons devoir nous servir de nos autos, nous allons devoir nous servir du pétrole ,car, hélàs…les autos électriques ne sont pas encore la norme alors, il faut tout faire pour pouvoir nous servir adéquatement de cette ressource que nous avons maintenant pas loin de chez nous.et si nous voulons nous servir de l,électricité ,il faut savoir à quelle place aller l,à chercher,et il y a beaucoup de rivières que nous pouvons anarcher pour avoir cette ressource,nous n’avons plus le choix,,,merci marie michel

    • Cest bien plus éco responsable de consommer notre petrole que den importer. La façon la plus securitaire a faible émission de ges est par oléoduc. Évidement. Quand on est intelligent on exploite soi-meme ses ressources, les transforme soi-meme et utilise les profits pour faire de la recherche pour développer des produits moins polluants a partir de ses ressources, développe des transport efficaces a meme ses profits comme un TGV-MONORAIL pour le transport des marchandises et des personnes dune cote a lautre au nord come au sud avec des transversales dans chaque province et territoire. Impose des restriction sur les transport a etre au minimum hybride de meme que tout les batiments a etre soi électrique soi bi-énergie dont une est électrique. Imposer des normes de batiments autosuffisants, une densification des villes et des normes de construction plus performantes au niveau de la consomation dénergie. Développer un réseau de transport électrique partout au pays et permettre aux résidences et aux entreprises de vendre leur surplus au réseau public dénergie pour quil soit revendu pour dautres consommateurs. Permettre aux collectivités de développer des coop de production dénergie vert(hydrolienne, éolien) mais fini darnacher des rivières. On doit inciter les gens a installer des éoliennes domestoques,a acheter des véhicules hybride, a tres faible consommation, ou électrique. Mais avoir un véhicule énergivore ne signifie pas nécessairement quon pollue plus que celui qui en a un peu énergivore. Bien sur ily a une question dusage.

    • Z’en faites pas nous de Québec Solidaire avec les Verts nous ferons tout pour empêcher cette exploitation à l’outrance des combustibles fossiles.
      Des crédits d’impôts devraient être donnés pour l’achat de bicyclette et de cartes d’autobus.
      Le transport en commun devrait être développé en région.
      Enlevons les foutues Van et mettons plus de trains pour les marchandises.
      En plus achetons localement.
      en fabriquant moins de gugusses en plastique non durable nous diminuerions notre besoin de pétrole de 75%(étude démontrant que le pétrole des autos et chauffage =25% de notre consommation).
      Gilles Ménard

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