Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Jeudi 14 février 2013 | Mise en ligne à 16h31 | Commenter Commentaires (68)

    L’absence de l’ASSÉ

    Je ne suis pas d’accord avec la gratuité scolaire réclamée par l’ASSÉ, mais je pense que l’association a pris la décision qui s’imposait en annonçant qu’elle ne participerait pas au Sommet sur l’enseignement supérieur.

    Le gouvernement n’a jamais considéré cette proposition réaliste. Il n’aurait servi à rien d’en discuter au Sommet.

    Même le gel des droits de scolarité, réclamé par la FEUQ et la FECQ, n’est pas dans les plans du gouvernement. On en parlera, c’est tout.

    Le pari du gouvernement est de rallier tout le monde à l’indexation avec quelques «bonbons» et la promesse de tenir des «chantiers» sérieux sur les grandes questions entourant le rôle et l’avenir des universités.

    L’autre facette de ce pari est que les étudiants ne feront pas la grève comme l’an dernier. Il y aura quelques manifs, mais sans plus.

    Le pari des péquistes est-il plus réaliste que celui des libéraux l’an dernier? C’est à voir.

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    • L’ASSÉ n’a pas un bon porte parole, le nouveau, ça ne passe pas; il manque quelque chose… est-ce que ça ne devrait pas être une femme ? (Jeanne Reynolds a donné sa démission ? ou c’était juste porte parole de la CLASSÉ)

      C’est dommage, je ne suis pas très “ASSÉ”, mais ils manquent une bonne occasion d’être assi à la table des grands, et de prouver à tous qu’ils sont capable de discuter avec autruis dans un forum publique; ce qui est pas mal plus difficile que de le faire sans opposition.

      À la limite, ils ont perdu la possibilité de quitter le sommet en claquant la porte.

      Maximilien Lincourt.

    • Je crois qu`une indexation est plus réaliste qu`une augmentation telle que le voulaient les libéraux.
      Toutefois, les absents ont toujours tort c`est bien connu. Je trouve difficile à justifier que L`ASSÉ se désiste de son droit le plus fondamental de dire son mot sur un sujet qui le concerne en plus.
      Je ne crois pas dans la vertu de la pensée magique et donc n`entrevoit pas de solution à court terme au financement de l`éducation mais je crois que le sommet pourrait servir de maudit beau tremplin pour entâmer des discussions et des analyses approfondies qui elles, meneraient à quelque chose de plus à long terme.

      Quant à la possibilité d`un printemps érable prise 2, pour l`instant laissons la chance aux discussions et aux négociations.
      Il est toutefois typique d`une génération en perdition de vouloir centrer la crise sociale du printemps dernier autour des étudiants et de ne pas tenir compte de la péjorative rue. Les casseroles vous vous en souvenez ?

      S`il y a un autre printemps manifestif ca sera encore une décision du peuple québécois. Regardez aller les élus de tous les paliers et dites moi que la commission Charbonneau les fait réfléchir ? S`ils n`ont pas saisi le ras-le-bol, les québécois se feront un devoir de leur rappeller. Il n`y a pas que dans l`éducation ou une refonte est nécéssaire …

    • L’ASSÉ et son prédécesseur la CLASSE ne sont pas de bonne foi. Dès lors, ils cherchent n’importe quel prétexte pour s’exclure ou se faire exclure des processus de négociation. Si ces associations voulaient vraiment obtenir des bénéfices de façon légitime pour leur membres, elles devraient se mettre à la table plutôt que de commettre des actes illégaux ou s’arranger pour que les discussions ne marchent pas. Notre gouvernement provincial (aux sens littéral et péjoratif du terme) ne devrait pas s’en offusquer car il joue depuis longtemps le même jeu avec le gouvernement de fédéral, en commençant par la Conférence de Victoria dont M. Robert Bourassa s’était retiré à la dernière heure. M. Chrétien avait raison de dire qu’on perd son temps à négocier avec des gens qui veulent avant tout casser le système.

      Les étudiants aiment bien jouer aux vierges offensées, mais ce ne sont pas des enfants de choeur pour autant. L’an dernier, ils ont réussi à fermer des CÉGEPS et plusieurs départements universitaires en utilisant toutes sortes de tactiques déloyales dans des assemblées. Que faisait notre député Léo Bureau-Blouin pendant qu’il exhortait ses amis à boycotter leurs cours? Eh bien, selon mes sources il suivait un cours à distance pour terminer son trimestre et obtenir son DEC. C’est édifiant!

    • Je me demande bien pourquoi ce Sommet a lieu.? Que peut-il donner? Éviter la grogne étudiante? Pour remercier les étudiants pour avoir voté pour le PQ? Je sais au moins une chose: il ne faut pas s’attendre à beaucoup! Bref, ce sera surtout un exercice de relations publiques plus ou moins bien réussi. Pas plus, je crois.

    • 3 de vos dernier 5 sujet parle de la meme chose… j’pense que vous pouvez décrocher un peu.

    • Le pari du gouvernement est plus réaliste parce que plus raisonnable que celui des Libéraux., l’indexation étant une position mitoyenne entre les hausses abusives de Charest et la gratuité de L’ASSÉ.

      Quand à l’absence de cette même l’ASSÉ au sommet de l’éducation elle sera sûrement dénoncée par toute la fédérastie qui nous rappelle à longueur d’année que la politique de la chaise vide n’est jamais une bonne politique…

    • Je pense que le gouvernement Marois devrait annoncer l’indexation du salaire minimum annuellement. De cette façon, au moins il alignerait les choses de la bonne façon pour prétendre qu’indexation et gel s’équivalent.

      Vous croyez que le Conseil de patronat du Québec approuvera?

    • Tant qu’a moi il faudrait bien qu’il y ait des représentants du pauvre peuple payeur de taxe autour de cette table car quelque chose me dit que l’on va encore se faire refiler la facture surtout après que Mme Mal en voie a suggérer aux commissions scolaires de mieux gérer leur pouvoir de taxation. Bon peuple Québécois payeur de taxe réveillez vous avant que tous les gauchistes communistes vous vident complètement de vos salaires, vous croyez pas que nous sommes assez taxer et imposer au Québec

    • Le gouvernement pas capable de tenir ses culottes va encore s`écraser devant les associations. Garanti qu`on va avoir la plus petite indexation et des cadeaux pour y pallier.

      La réalité, s`est que le Québec est rongé par les sciences molles et les profs communistes-anarchistes qui endoctrinent les jeunes. On les a vu en pleine action l`an passé avec les boycotteux à gros salaire payés par les contribuables. Mais les gouvernements sont trop aveugles pour voir ça.

      Et pour l`ASSE. Qu`est-ce que le gouvernement a à gagner à rencontrer des communistes ?

    • Je ne partage pas l’approche philosophique de l’ASSÉ mais je leur donne entièrement raison de refuser de participer à ce sommet du Vide absolu. Les membres de l’ASSÉ se montrent cohérents et honnêtes et j’irais même jusqu’à dire démocrates puisqu’ils se comportent de la même façon avec les deux vieux partis.

      La lettre de Nadeau-Dubois dans le Devoir de ce matin est un modèle de rigueur intellectuelle. On aimerait pouvoir en dire autant de notre Ministre de l’Enseignement supérieur.

    • La grogne s’élève chez les étudiants face à l’attitude de l’ASSÉ.

      La décision de boycotter le Sommet de l’Éducation n’a aucune légitimité démocratique. Les assemblées générales étudiantes ont été désertées depuis la fin de la grève. Seuls les plus militants et les plus radicaux continuent à s’y impliquer. Et comme l’ASSÉ fonctionne par démocratie directe, c’est l’opinion des rares personnes qui se pointent en assemblée générales qui est prise en compte.

      On s’est fait poivrer, matraquer et arrêter injustement le printemps dernier parce qu’un gouvernement corrompu et intransigeant refusait d’être à l’écoute de la population et des associations étudiantes dont la grève était 100% légitime. On a organisé des manifestations monstres pour dénoncer le refus du gouvernement de s’asseoir et de discuter.

      Et maintenant que nous avons un gouvernement respectueux et à l’écoute parce que l’ASSÉ, tout aussi hypocrite que le PQ, accepte pas que le gouvernement du Québec PROPOSE une solution inverse à la leur.

      Ainsi, l’ASSÉ laissera une chaise vide au tour de la table. Pendant que l’ASSÉ criera ses slogans dans la rue, les recteurs auront tout l’espace voulu pour étayer leurs arguments envers une hausse, qui ont le sait, servira à payer leur voyage, voiture et condo.

      Qu’est-ce qui est si compliqué à organiser une grande manifestation EN MÊME TEMPS qu’un sommet. L’ASSÉ aurait pu étayer sa thèse sur la gratuité, qui aurait été relayer à travers tous les médias et aurait fait débat ET avoir des milliers de personnes dans la rue pour les appuyer.

      Bin non! Elle va se contenter de chialer dans la rue sans rien proposer au tour de la table. J’avais bien l’intention de me présenter à cette manifestation pour appuyer la démarche de l’ASSÉ en faveur de la gratuité, mais finalement je resterai chez moi, comme plusieurs autres étudiants désabusés et trahi par les dogmatiques de l’ASSÉ.

      L’ASSÉ, par elle-même, est en train d’enterrer pour toujours l’option de la gratuité scolaire. Car lorsqu’ils seront dans la rue, les médias s’attarderont uniquement à leur non participation et leur intransigeance et non pas à leur excellent commentaire qui, j’en suis persuadé, aurait convaincu bien des gens.

      Mais l’ASSÉ a été détourné par des extrémistes révolutionnaires. Elle n’est plus du tout représentatif du mouvement étudiant plus modéré qui s’est forgé au tour de la CLASSE lors du printemps érable.

    • Bon débarras.

    • J’espère sincèrement que ce gouvernement d’amateurs et d’incompétents va se planter pas à peu près.

    • Le gouvernement socialiste du Québec en action pour gagner des votes. Malgré la grève et les déboires causés, les étudiants ont leur crédit d`impot pareil :

      http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201302/14/01-4621775-malgre-la-greve-les-etudiants-gardent-leur-credit-dimpot.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

    • “… Il y aura quelques manifs, mais sans plus….”

      Les manifestations éstudiantines de 2012 ont été en grande partie un effet collatéral de la campagne médiatique de dénigrement et de salissage sans fondements qu’ont menée les péquistes contre le gouvernement précédent.

      Maintenant, la même minorité d’estudiantins jouit de la présence au gouvernement de son alliée Carré rouge et percussionniste, Pooline Marois et de son assistant parlementaire ex-leader Carré rouge LBB.

      Donc, Le pari des péquistes, une bisbille qui se terminerait en partouse entre Carrés rouges, est plus réaliste.

      Par ailleurs, ce matin, j’ai été ému par l’animatrice des nouvelles de Radio-Canada/RDI qui a poussé un sanglot en annonçant que l’ASSÉ boycottera le Sommet péquiste. C’est touchant.

    • Les bébés gatés seront absent? C’est bien, les adultes pourront peut-être discuter en paix.

      T. Rightman

    • Nous voulons une indexation supérieure à l’inflation pour rattraper le ROC le plus rapidement possible. Les frais doivent augmenter de 10% par année. Sinon McGill aura de la difficulté à demeurer première. Sauvons l’excellence de McGill.

    • Quand ont dit que les étudiants (30%) de la masse ne font pas partie de la solution, en voici la preuve, au delà de leurs revendications POINT DE SALUT, pire ils croient sincèrement que leurs demandent sont résonnable? Tant pis si ils croient que la rue remplace les bancs d’école, dans quelques années ça nous fera des chômeurs moins instruit?C’est un débat sans fond et sans aucune rationnalité, Cependant je leurs donne que Mme. Marois ne respecte pas ça parole, quand tu veux être élue t’est prêt à faire et à dire à peut près n’importe quoi.

      Mme. Marois à perdue sont gouvernement majoritaire parce quelle à porté le carré rouge et est allé jouer de la CASSEROLE avec les manifestants, la population n’a pas apprécié et lui à fait savoir, aujourd’hui Mme.Marois risque de perdre son gouvernement minoritaire pour les mêmes raisons, mais pas par le même groupe de personne, à force de racoler sur n’importe quoi c’est le prix à payer.

      Aux étudiants, votre place est sur les bancs d’école!!!!! cessez de vous prendre pour des négociateurs, accepter un compromis sur une idéologie est une preuve de MATURITÉ et de CIVISME, car l’intelligence n’est pas seulement de bien s’exprimer et de bien ce présenter en conférence de presse, mais aussi faire preuve d’un bon jugement ce qui vous manquent cruellement.

      En terminant je voudrait féliciter!!!! Tous les étudiants qui sans tambours ni trompettes poursuivent leurs études et surtout sans appuis de centrale SYNDICALE.

    • Les pequistes, maintenant le parti de la marche arriere.

      Elections populistes, promesses trompeuses, ils refont exactement ce que font maintenant les liberaux, mais en improvisation mixte.

      Commission Charbonneau, maintenant faudra m’expliquer comment un homme qui a perdu des milliards pour une societe d’investissement public marie a une femme qui a travaille pour le gouvernement toute sa vie -et lui a octroye une pension a vie en passant- peu s’offrir une maison de $6 millions sans que la corruption s’en soit mele …

      Des fois …

      D Corman

    • Peut-on faire confiance a Pierre Duchêsne lui qui a trahi son ancien employeur durant plus de quatre mois avant de se présenter comme candidat PQ dans le conté de Dorduas chateau fort péquiste qui lui était reservé. Ce peureux aux airs angélique n’est qu’un hypocrite en essayant de jeter tous les tords sur le PLQ. Le valeureux Pierrot caché sous la robe de mémé Popo était fier de porter le carré rouge le printemps dernier dans le but de jeter de l’huile sur le feu dans le but d’attiser les flames et encourager les étudiants au désorde, serait-il en trai de récolter ce qu’il a semé. Cette semaine durant la période des questions, ce fin renard a réussi a endormir son confrère Gendron (le bougon) avec un discour vain et ennuyeux. Sa crédibilité et son intégrité sont mises a rude épreuve. Popo, Duchesne, Lisée, Breton et Drainville sont du même acabit des tapocheux de casserolles. Par contre dans le cabinet ily a d’excellent ministre.

    • M. Lavoie,

      Je ne partage pas votre avis.

      Même si la gratuité n’est pas dans les plans du gouvernement péquiste, ni d’aucun gouvernement, parce qu’on ne peut se le permettre, l’ASSÉ aurait pu être là pour présenter son option.

      Sinon, pourquoi les partis, comme le Parti Vert et autres font de la politique. L’important n’est pas nécessairement de gagner mais au moins de présenter ses idées pour faire évoluer la société. Constamment sortir dans la rue quand on ne gagne pas son point, ne fait pas tellement sérieux.

      Quant au gel, c’est une indexation des coûts; ce n’est pas un gel.
      Un gel au sens où l’entendent les étudiants c’est une diminution constante des coûts. C’est important de clarifier les choses. Appelons un gel un gel, une diminution constante des coûts une diminution.

      Par exemple les CPE gelés à $7 diminuent dans le temps; comme ils n’ont as été indexés, ils coûtent probablement autour de$6 aujourd’hui. Les salaires des techniciennes en garderie, la majeure partie des coûts, augmentent à chaque année !

      Mais en conclusion, la proposition du gouvernement est une nette amélioration sur ce que présentait les libéraux;: les libéraux imposaient 15% par an; le PQ propose autour de 2,2% par an. Nette amélioration. Les étudiants au même titre que tous les autres groupes de la société doivent faire leur part.

    • La grande question est si les étudiants manifestent dans la rue, est-ce que Pauline Marois ira les rejoindre avec un carré rouge ? Et si la police intervient, est-ce que Pauline Marois dénoncera la violence policière ? Il faudrait qu’elle soit conséquente dans ses gestes et ses paroles !

    • 14 Février 2013

      Se tirer dans le pied

      La crise étudiante qui a marqué l’année 2012 a pris fin avec l’élection du Parti Québécois (PQ). En effet dès son élection la première ministre Pauline Marois a tenu sa promesse électorale en annulant la hausse des droits de scolarité. De plus les dispositions de la loi 12 qui encadraient étroitement les manifestations ont été abrogées par décret. La paix sociale était donc revenue et les fédérations étudiantes ont criées victoire.

      Dans le but de reprendre le dialogue et rebâtir les ponts entre les générations le gouvernement a annoncé la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur en février à Montréal. Pour préparer ce sommet des consultations publiques ont été tenues dans diverses régions du Québec.

      Malheureusement le porte-parole l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) Jérémie Bédard-Wien a annoncé que l’ASSÈ ne participera pas au sommet.

      Les étudiants se tirent dans le pied car le sommet est là pour avoir un débat constructif sur l’avenir et le rôle de l’enseignement supérieur au Québec afin de donner au gouvernement des pistes de solutions.

    • Cette commission n’est rien d’autre qu’un événement, annoncé avec beaucoup d’espoirs de promesses, mais dont le but ultime est de faire baisser les tensions et les attentes petit à petit jusqu’à épuisement des étudiants qui, à la fin, se désintéresseront du sujet et laisseront la voie libre au gouvernement avec son choix.

      Autrement dit, un sommet inutile en soi, mais qui servira la propagande gouvernementale péquiste. Car ne nous leurrons pas, quel étudiant, à part quelques extrémistes gauchistes, désire vraiment retourner en conflit et revivre les événements de l’an dernier ? Pas beaucoup, en tout cas pas assez pour créer un mouvement qui renversera les décisions gouvernementales.

      Ce gouvernement est tellement girouette et incapable de prendre des décisions claires et nettes que je comprends les entreprises et les gens d’affaires qui ne savent plus sur quel pied danser et qui sont présentement en position pause en attendant de savoir les réelles intentions du gouvernement.

      On est dans le flou total au Québec présentement. On vient à peine de savoir à quoi s’en tenir au sujet des taux d’imposition, les universités sont dans la brume opaque quant à leur financement futur, les minières et les grandes entreprises énergétiques gèlent leurs projets ou les remettent aux calandres grecques, ce gouvernement gouverne au jour le jour, essayant d’éteindre feu après feu à chaque fois qu’il en apparait un.

      Imaginez un Québec indépendant avec ce gouvernement de mauviettes. On se fairait passer à tabac à tour de bras dans les négociations internationales.

      Pour finir, car je suis écoeuré de ce conflit de têteurs de biberons, l’ASSÉ n’a jamais eu l’intention de s’impliquer dans ce sommet. Ils l’on dit souvent à leurs assemblées, « il faut maintenir un rapport conflictuel avec le gouvernement », selon leurs dires. Et tout le monde jouent le jeu de celui qui est surpris.

      Il y a des changements à faire avec notre système éducatif et son financement, mais pas nécessairement toujours en faveur de ceux qui crient le plus fort. Il faudrait bien qu’un jour un gouvernement soit assez fort pour imposer une solution qui satisfasse la majorité des étudiants qui désirent réussir et les citoyens payeurs de taxes qui sont de plus en plus égorgés par les dépenses outrancières et en perte de contrôle de l’état québécois.

      François Bélanger

    • @respectable

      Mon rabbin m’a dit durant mes études supérieures en Talmud qu’il faut éviter de se penser meilleur que les autres. Les premiers seront les derniers, donc McGill cité de l’orgueil doit faire preuve d’humilité sinon la colère de Dieu menacera ces sodomites…

    • Je suis presque certain que l’on ne pourra pas éviter ce mouvement de grève qui se pointe à l’horizon. Disons que ce n’était que partie remise et que les mouvements contestataires étudiants qui étaient supportés par le PQ le printemps dernier referront surfacent avant la fin de l’hiver, et ce avec toutes les revendications que nous avons connues jusqu’ici. Me semble que ce sera une juste rétribution envers le PQ qui a fait plus que sa part pour mettre des bois dans les roues du Parti libéral l’an passé

    • erno à 20 h 00 a écrit:


      Par exemple les CPE gelés à $7 diminuent dans le temps; comme ils n’ont as été indexés, ils coûtent probablement autour de$6 aujourd’hui. Les salaires des techniciennes en garderie, la majeure partie des coûts, augmentent à chaque année ! ”

      Allo la lune ! Erno, Choisissez le profil sciences-humaines sans mathématiques et évitez les emplois de commis à la caisse chez Couche-Tard les week-ends parce que le proprio ,lui y sait compter.

      Cher contribuables ( je ne parle pas aux étudiants ici ) comprenez-vous maintenant pourquoi ils ne savent pas compter sauf lorsqu’il est question de garder les crédits d’impôt, sans avoir étudié; les prêts étudiants, sans avoir étudié et finalement des prêts étudiant encore pour faire la
      reprise accélérée :)) des cours ou encore une demande d’armistice au procureur général pour ne pas continuer les poursuites pénales?

    • Je n’approuve pas la position de l’Assé mais elle est conséquente avec ses chois. Elle a pourtant perdu son principal atout qui était GND.

      J’admets facilement qu’il y aurait du ménage à faire du côté des universités et que nous pourrions y sauver quelques millions. Je pense également qu’il y aurait un grand ménage à faire du côté de la gestion étudiante mais, étrangement, personne n’ose aborder le sujet. Dès qu’on ose parler de gaspillage éhonté du côté étudiant, on nous rétorque que ce sont de rares exceptions. Sauf que ce n’est pas le cas et j’en suis témoin à chaque jour que Dieu fait. C’est un sujet tabou. Moi je dis que si l’on peut questionner la gestion des recteurs, on peut aussi questionner la gestion des étudiants.

      Il ne faut pas en parler, surtout pas.

      Il ne faut surtout pas parler de l’endettement étudiant qui n’a pas diminué d’un iota dans les pays où existe la gratuité. Il me semble que ce seul constat devrait nous amener à un questionnement légitime. Qu’est-ce qui cause vraiment l’endettement étudiant? Le coût des études? Vraiment? Alors pourquoi ne baisse-t-il pas quand les études sont gratuites?

      La solution aurait été une hausse assortie d’une bonification du régime des prêts et bourses. Pas une indexation qui ne correspond pas aux coûts réels que doivent assumer les universités et qui sont supérieurs à l’inflation. On s’en va droit dans un cul-de-sac sans se soucier de la qualité de l’enseignement et de sous-financement permanent de l’enseignement supérieur.

      Le pire c’est qu’on crée un dangereux précédent et qu’on pave largement la voie pour une nouvelle grève encore plus sauvage et plus dommageable. Le gouvernement plie lamentablement en réussissant le tour de force de mécontenter tout le monde. On est tous perdants et on le sera davantage quand la prochaine cohorte se mettra de la partie.

      Et le même problème nous guette avec les garderies. Pourquoi ne pas indexer maintenant? On va attendre un nouveau choc tarifaire pour agir? Les péquistes ont l’art de balayer les problèmes sous le tapis pour ensuite accuser les autres de hausser les tarifs. L’art de se donner le beau rôle en abdiquant ses responsabilités.

    • Je me demande quelle politicien/ne va sortir ses chaudrons pour supporter les étudiants?

    • La constitution canadienne donne droit au gouvernement central de faire financer les services essentiels (éducation,santé,infrastructures) par la banque centrale du Canada (Voir article 91).

      Pourquoi donc le gouvernement fédéral ne suit pas la constitution et ne force pas le financement de l’éducation et la santé partout sur son territoire ?

      Le chef libéral Mackenzie King disait en 1935:

      «Dès qu’une nation a cessé de contrôler elle-même sa monnaie et son crédit, il importe peu qui fait ses lois. L’usure une fois au contrôle ruinera n’importe quel pays. Tant que le contrôle de l’argent et du crédit n’aura pas été restitué au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente et la plus sacrée, il est vain de parler de démocratie et de souveraineté du parlement.»

    • ASSÉ, C’EST ASSEZ!

      Les petits communistes, retournez chez vous. Les cochons de payeurs en ont assez de vous.

      Comme l’on dit les contastaires dans les pays arabes : DÉGAGE!

    • Dans les pays démocratiques on négocie pas avec des terrorists…No way!

    • La Classe et l’Assé, de qui tiennent-ils leur légitimité? Ils veulent jouer la chaise vide, qu’ils en subissent les conséquences!

    • “Le pari des péquistes est-il plus réaliste que celui des libéraux l’an dernier? ” Le pari des péquistes n’est pas bon. Celui des libéraux était pire. Nos gouvernants sont franchement désolants. Et pas très intelligents.

    • Ce sommet est plus un exercise de relation publique. Ce gouvernement mou n’a pas le courage de prendre des décisions difficle. L’indexation ne règlera rien au sous-financement de l’éducation supérieur. On fait juste assez pour pas encourager les étudiants à aller dans la rue. D’ailleurs, aujourd’hui, dans les nouvelles, le syndicat des professeurs (une bande d’hypocrite) demande 200 millions juste pour engagné de nouveaux professeurs.

    • Le refus de l’assé de participer au sommet est probablement préférable pour tout le monde.
      Cela permettra une discussion plus rationnelle et civilisée entre des personnes matures, raisonnables et non bornées dans le but d’atteindre un compromis face à ce que nous pouvons nous payer. On se paiera du bonbons quand on en aura les moyens.

      Peut-être que charest avait raison après tout. Il était aussi entêté que la classé mais au moins il leur a tenu tête car lui il connaissait très bien la position désastreuses des finances de la province dans laquelle lui et son parti nous ont ammené sur une période de seulement neuf ans. Je me demande si mme Marois aurait porté le carré rouge et jouer de la casserolle et fait les mêmes promesses en connaissance de cause.
      (Elle devait sûrement en avoir une petite idée mais l’obtention de votes a prit le dessus)

    • Je souris toujours de voir les syndicaleux de tout acabit, réclamer tout, tout et encore tout, sans rien redonner en retour. En fait, tout ceci est la faute de tous les gouvernements qui se sont fait élire avec des racollades à un et à l’autre. Peu de politicien se fiche des syndicats à l’exception de Régis Labaume qui sera réélu tellement les gens appuient son attitude envers les syndicaleux. Bref, quand on élève un enfant et qu’on lui dit toujours OUI à ses demandes, on en fait un mal élevé. Les Québécois sont des mal élevés non pas par leur faute, mais parce que les syndicaleux ont toujours voulu garder toute la tarte aux pommes pour eux. Et si on leur dit NON, les syndicaleux se révoltent, un peu comme un gamin à qui un papa dit je n’ai pas assez d’argent pour acheter ce que tu veux avoir. Voilà le Québec d’aujourd’hui, voilà peut-être le Québec de demain, pauvre et complètement dépourvu.

    • Alors comme ca on ne peut se permettre la gratuité scolaire ?
      Par contre les libéraux ont dépensé sans scrupule plus de 90 millions de dollars de nos beaux deniers, en faisant matraquer notre jeunesse par les policiers, et personne ne s’offusque ?
      Je suis tout à fait sidéré de certains propos infantilisants tenus ici.
      On se demande si un jour certains québécois deviendront des adultes.
      Si on peut dépenser 90 millions de dollars en bastonnade pour une seule année, on peut donc offrir la gratuité scolaire à notre jeunesse et sans bastonnade !
      Curieusement les libéraux ici se font d’une discrétion surprenante à propos de ces 90 millions de dollars qu’ils ont pris le soin de faire payer par le nouveau gouvernement, en se faisant éjecter aux derniéres élections.
      Tout le monde débat sur la gratuité scolaire, en oubliant cette dette monstrueuse héritée du mauvais gouvernement de Jean Charest.
      Personnellement je suis convaincu que nous pouvons offrir la gratuité scolaire à notre jeunesse, mais il faudrait changer notre société capitaliste nord-américaine et notre mentalité.
      Et comme dans les pays d’Europe, c’est le gouvernement qui devrait gérer le Ministére de l’Éducation, et non des entités indépendantes comme ce systéme archaïque de Commission Scolaire qui sont des États dans un autre État.
      Ainsi ce serait le Ministére de l’Éducation qui nommerait les nouveaux professeurs à travers la Province, et non au bon vouloir de la tyrannie et du magouillage des Commissions Scolaires.
      Dans les régions il est parfois impossible à un professeur nouvellement diplômé de se faire engager dans une Commission Scolaire.
      C’est le cas de ma fille diplomée au Primaire, depuis 7 ans déja et qui remplace une ou deux fois par année et doit se trouver un autre travail qui n’a aucun rapport avec son diplôme !
      Dehors les Commissions Scolaires et toute leur clique, et place au Ministére de l’Éducation qui assumerait enfin sa vraie fonction à travers la Province, soit prendre en main le systéme scolaire.
      Alma, Lac St Jean

    • Continuons à subventionner les compagnies privées à coup de million afin qu’ils empochent des dividendes sans même créer de nouveaux emplois, ce sont eux qui ont besoin de $$, pas les universités.

    • @asavaria – 14 février 2013 – 17h10
      Je suppose que cela ne vous est pas passé par le tête, mais après lu le titre, vous saviez de quoi parlait M. Lavoie, alors vous n’aviez qu’à passer outre, simple, n’est-pas?

    • Pauline 1ere leur avait pourtant accordé une ”audience” d’une heure…Que veulent-ils de plus ? Ils ne veulent pas étudier c’est bien simple, eux autres c’est la contestation sous toutes ses formes !

    • Nous avons un gouvernement qui fait de grands sparages pour des niaiseries.

      La question cruciale ici est de déterminer si les frais de scolarité seront augmentés de 0 ou de 2 à 3%! Il faut virer le Québec à l’envers pour une si grave question!

      Comme Charest, le gouvernement Marois aura dû écarter l’ASSE pour permettre une discussion acceptable. Où sont-ils aujourd’hui ceux qui affirmaient qu’il fallait inclure tous les étudiants et qu’il était essentiel de les écouter (leur obéir) car ils étaient l’avenir.

      Aujourd’hui, nous apprenons que Lisée s’insurge parce que les dépenses du ministère des relations internationales n’étaient pas toujours comptabilisées dans les bonnes cases. Vous lisez bien. Pas que ces dépenses étaient superflus ou somptuaires, mais pas dans les bonnes cases!

      Quel technocrate insignifiant ce Lisée!

    • Les ptits bébés…

      L’ASSÉ, et il n’est pas trop tard, devrait participer au Sommet sur l’Éducation, et prendre “tout le plancher” !

      Ensuite, si elle n’a pas gain de cause, c’est à ce moment qu’elle doit réunir ses forces pour faire des démonstrations publiques.

      Michel Chartrand n’aurait pas fait mieux.

      L’ASSÉ est dirigé par des débutants. Ses tactiques sont actuellement infantiles, et surtout infructueuses.

      L’ASSÉ ne vaut pas un pet de lapin.

    • le fun commence. L’ASSE fait bien de ne pas participer à un évènement qui est déjà essoufflé. Marois continue à nous montrer son grand sens politique. Devrait se débarasser de sa conseillère, elle l’amène tout droit vers une défaite lors des prochaines. Les libéraux sont, et seront toujours pourris, mais Marois trop poche pour en profiter.
      Bernard Ouellet

    • Même avec le manque évident de direction dans l’organisation du sommet et même si la décision est déjà prise d’indexer les droits de scolarité, le gouvernement bénéficiera du fait que les étudiants ne sont pas prêts à retourner dans la rue. Ils veulent terminer leurs études.
      Je déplore grandement le fait que le ministre responsable des études supérieures ne voit pas ou dit ne pas voir le besoin évident d’augmenter le financement des universités.
      E.Paradis

    • .
      Tant qu’il n’y aura pas un grand ménage dans les services et finances publiques, on perd notre temps et on gaspille notre clavier !
      On voit les problèmes de taxation municipale ! …. et que penser de la coupure dans les versements aux commissions scolaires qui entraîneront une augmentation des taxes …
      On finit toujours par payer les services que l’on se donne. … Ciblons les services prioritaires et travaillons sur l’efficacité …. peut-être que de cette façon on pourra financer adéquatement l’enseignement supérieur.
      C’est une perte de temps de chercher des solutions pour des enjeux pointus.

    • “Nos gouvernants sont franchement désolants. Et pas très intelligents”

      Au moins on peut se consoler en se disant qu’ils sont
      nos représentants et qu’ils nous ressemblent!!

    • comment faire confiance et prendre au sérieux une formation politique incapable de voir et de détecter les signes du chaos qui guette un pays et qui même se met à genou devant eux afin de prendre le pouvoir.

      c’est faire preuve d’une hypocrisie crasse que de venir dire aujourd’hui que toute cette merde a coûté 90 millions à l’économie du Québec quand ces mêmes personnes ont non seulement appuyés les anarchistes, mais les ont aussi accompagnés dans la rue, encourageant la casse et le chaos.

      Et ça veut construire un pays…

      un danger de dictature guette le Québec.

      Peignez les voisins et notre système actuel tout en noir

      Les nationaux/socialistes avaient fait la même chose début 1930 en Europe

    • On en a rien a foutre de la CLASSÉ/ASSÉ/CASSÉ… une vrai bande d’activiste attardé.

      C’est n’importe quoi leur affaire , ils font telement de conneries qu’ils doivent changer de nom a chaque fois que quelque chose arrive. Peut etre que je ne comprend rien a leur association et qu’il y a une bonne raison de changer de nom mais je m’en fou.

      Je les vois venir avec les manifestations , je le predis tout de suite. Ils vont non seulement boycotté le sommet mais il vont y faire du grabuge et vont empecher les autres d’y assister. Il va faloir surveiller ses delinquants et les empecher de tout briser. Quelle honte !!!

    • Les absents ont toujours tort.

    • Pauvre madame Marois. Ce sont nos enfants, disait-elle. Le dialogue, le dialogue. Et voilà que sa rencontre avec l’Assé n’a rien donné. Se pourrait-il que certains dialogues ne donnent rien ? Madame Marois va-t-elle remettre son carré rouge et descendre dans la rue pour convaincre l’Assé ? C’est la femme de béton, la femme de tous les défis. Bonne chance, maman.

    • J’imagine que malgré le discours officiel, la décision de l’ASSÉ de boycotter le sommet n’a pas dû faire brailler le ministre… ça va lui rendre la tâche plus facile que les extrémistes ne soient pas dans la salle.

      La tâche du ministre étant de déterminer de combien on peut augmenter les frais de scolarité sans provoquer de désordres sociaux.

      Différents partis, différentes approches: le PLQ s’est demandé de combien d’argent de plus les universités avaient besoin pour maintenir une éducation de qualité à long terme tandis que le PQ se demande comment ils peuvent patcher temporairement le manque de financement des universités sans s’aliéner leur base d’électeurs.

    • Arrêtez tout le monde: nous avons fait un choix de société.

      Nous préférons subventionner, les pétrolières, Bombardier et autre SNC Lavalin à coup de million. Pendant 3 ans Charest savait qu’on payait 30% de plus pour des travaux afin d’engraisser la mafia et une personne sur trois a voter pour lui.

      C’est comme ça, y a plus de $$ pour les universités.

    • Message a CRAPOUILLOT !!!! Si les syndicats n avaient pas financé les associations étudiantes
      et que Mme Marois avait agi comme une personne responsable au lieu de frapper sur ses casseroles et de porter le carré rouge, le boycot se serait reglé tres vite!!!!! Cette année les
      syndicats ne financeront pas car ce sont des amis du PQ. Comprends -tu???? Les péquistes
      donneront aux étudiants ce qu ils voudront et toi et moi on va payer,ainsi ca ne coutera 90M
      au gouvernement mais nos impots augmenteront pour payer les études des enfants-roi.

    • J’aimerais que le gouvernement péquiste ait le courage d’expliquer la gratuité aux payeurs de taxes. Si c’est gratuit ,ça ne devrait rien coûter non?
      L’éducation,la santé,les garderies,l’habitation devraient être gratuits pour tous.
      Si tout est gratuit,pourquoi payons-nous des taxes?

    • La Mi-Carême, une tradition Québécoise .

      Comme son nom l’indique, la Mi-Carême se célèbre au milieu de la période dite du Carême politique , une période de coupures et de restriction et de privations qui précède l’étude des crédits dans le calendrier politique . Elle suit le budget qui est une pratique issue de la tradition politique ou les politiciens nouvellement élus invitent les fidèles et les partisan “ à jeûner subir des coupures et à faire abstinence ”

      La tradition de la mi-carême, où l’on peut momentanément mettre de côté la discipline du carême. Si l’origine de cette fête demeure obscure, la mi-carême est un jour de divertissement qui s’apparente à bien des égards au Mardi gras, notamment par la MASCARADE une pratique dénoncée par les plus ardent partisan du «scrapulaire» une sorte de carré rouge.

      Constituant une pause dans l’observance austère des journées menant au fameux sommet sur l’éducation ou on fait habituellement de fastes déclarations et d’annonce de subventions généreuses culminant généralement en une grande célébration communautaire télévisuelle. Le vainqueur de la mi-carême est celui qui parvient le mieux à dissimuler son plan de match lors du sommet ou en boycotant le sommet .Clandestinement, on met un soin et une ingéniosité à confectionner masques et déguisements qui servent à «courir» la mi-carême, c’est-à-dire à participer à la MASCARADE et le brasse camarade de rues en rues en tapant sur des casseroles .
      La MASCARADE est surtout le lot des jeunes hommes et des jeunes célibataires. On dit d’ailleurs que c’est la fête des «jeunesses» qui ont besoin de se distraire. La mascarade leur donne l’occasion «d’aller voir les filles» . Le but du jeu est de ne pas se faire reconnaître par l’autre gang déguisé en policiers avec des matraques. Il faut donc changer sa démarche, contrefaire sa voix, imiter quelqu’un d’autre du village pour mystifier ceux qui «regardent et filment les mi-carêmes».

      À l’époque, il n’était pas nécessaire d’être “ politiquement correct ” et on pouvait boycoter les rencontre, l’on se permettait même d’imiter les boiteux ou les bossus et les politiciens de la paroisse. Lorsque le groupe de lurons masqués – plus ou moins éméchés à mesure qu’avance la soirée – investissent les rues en dansant et faisant toutes sortes de simagrées, accompagnés de mascotes comme l’Arnachopanda et la Banane, les enfants encore debout à cette heure tardive, et n’attendant que ce moment, s’écrient typiquement : « les Mi-Carêmes !, les Mi-Carêmes !»

      Ce n’est que lors d’un dernier tour de piste dans une grande salle communautaire le soir de la grande rencontre que les Mi-Carêmes finissent par retirer leur masques dévoilant leur plan de match, et que les politiciens annonçaient leur cadeaux au grand plaisir des spectateurs. Le lendemain matin, une grande messe médiatique est célébrée à la télévision ou une foule de chroniqueurs discutent de ce qu’on aurait du faire à la place. Il est de coutume que les Mi-Carêmes soient invités à Tous le monde en parle.

      Le temps de la mi-carême qui faisait partie d’une époque révolue de nos charmantes traditions maintenant renouvelée .

    • C’est l’essence même du PQ (excusez l’expression) de ”taponner” de mettre la pédale douce, de tergiverser. Dès sa création avec la tendance au départ de son premier chef, qui ne voulait pas des séparatistes du RIN, le parti n’a jamais pu s’affirmer , a un moment donné on a eu droit au ”beau risque”, ils ont même sorti la statue de Duplessis, imaginez rendre hommage au plus corrompu de l’histoire du Québec faut le faire. Le PQ a passé son temps à endormir le peuple depuis sa création, a le chlorophormer. Ils ont pensé chloroformer l’ASSÉ mais les jeunes sont clairvoyants. Si j’étais a la place de l’ASSÉ moi aussi je n’irais pas a cette rencontre, mais le PQ est habitué a ce genre de rencontre, l’histoire nous l’a démontré lors du rapatriement de la constitution et de la nuit des longs couteaux . Ils ne sont peut-être pas aussi corrompu que les libéraux, mais il y a plusieurs sorte de corruptions( corrompu intellectuellement). Je ne dis pas que les autres partis feraient mieux, j’en doute mais nous pouvons exiger un minimum d’honnêteté intellectuelle du PQ. Je félicite les jeunes de l’ASSÉ c’est eux qui ont réveillé le peuple endormi par 9 ans de pouvoir des libéraux et ils ne vont pas se faire avoir encore une fois par un autre parti qui dans certains cas a les mêmes tendances a la politicaillerie .

    • @Fritz2 «…L’ASSÉ et son prédécesseur la CLASSE ne sont pas de bonne foi. Dès lors, ils cherchent n’importe quel prétexte pour s’exclure ou se faire exclure des processus de négociation. Si ces associations voulaient vraiment obtenir des bénéfices de façon légitime pour leur membres, elles devraient se mettre à la table plutôt que de commettre des actes illégaux ou s’arranger pour que les discussions ne marchent pas. »

      Je suis d’accord avec vous. Il est évident que les actions de cette organisation ne vise qu’à remettre en question les structures de notre société. Ils ont sans doute mal intégrer les notions enseignées et peut-être devraient-ils rependre certains de leurs cours en Sciences politiques, en Économie, en Sociologie, etc. À leurs professeurs d’y voir… et vite !

      N’êtes-vous pas «lassés» comme moi de voir à quel point nos gouvernants accordent autant d’importance aux menaces de groupes minoritaires qui prétendent prétentieusement représenter NOTRE société.

      P.S. À plusieurs intervenants : S.V.P. Relisez vos textes avant de les ENVOYER (publier), faites -les relire par quelqu’un ou utilisez un correcteur automatique. Vos idées sont très souvent intéressantes mais lorsque votre orthographe est aussi déficient cela dénote un manque de rigueur qui jette du discrédit sur vos propos même s’ils sont pertinents.

    • Le PQ est en train de goûter à sa propre médecine…Il reprochait au PLQ de ne pas inclure tout le monde, de ne pas vouloir de consensus…Le sommet est bien mal parti pour Madame Marois. L’ASSÉ est comme un enfant de 2 ans qui est dans sa phase du non et qui ne veut pas de dialogue et le restera toujours.

      Et parlons-en de la gratuité scolaire. Premièrement, ce sont nos impôts qui paieraient un tel système. Deuxièmement, il faudrait faire des examens rigoureux d’admission ( commen Norvège par exemple) et ne retenir que les meilleurs…Ceux qui veulent batifoler peuvent le faire ailleurs et sans coût pour le Québec. Ensuite, si des étudiants avaient des échecs, finit la gratuité ( encore comme en Norvège souvent cité en exemple).
      Cela éliminerait les brebis galeuse qui nous font perdre tmeps et argent.

      En plus, si on regarde en France, les universités qui ne coûtent rien tombent en ruine…Faute d’argent! Et les étudiants doivent aller dans l’université qui est la plus proche de leur lieu de résidence..Donc, ce n’est pas un bar ouvert ou on peut choisir ce que l’on veut.
      Enfin, encore en France, les université genre école de commerce coût très cher ( envirion 15 000$ par année) et il y a des examens d’entrée beuacoup plus sélectifs qu’ici.

      Nous n’avons pas les moyens d’avoir un système d’universités gratuit avec autant d’étudiants qu’aujourd’hui et ou une assez grosse proportion font les girouettes parce qu’ils peuvent se le payer…Je suis pour l’université gratuite mais avec les conditions énumérées ci-haut. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Il faut aussi continuer d’investir dans la recherche car cela amène des capitaux et des emplois ici.

    • @Crapouillot

      “Si on peut dépenser 90 millions de dollars en bastonnade pour une seule année, on peut donc offrir la gratuité scolaire à notre jeunesse et sans bastonnade !”

      1. Ca coûterais beaucoup plus que 90 millions par an la gratuité.
      2. 90 millions une fois n’égale pas 200 millions tout les ans.

      Ne vous demandez pas pourquoi certains on des propos infantilisants avec les étudiants quand ils nous sortent des arguments vides comme celui-là.

    • Il est important d’investir dans le futur de nos enfants et l’éducation est sûrement le meilleur investissement que l’on puisse faire. Le problème auquel les contribuables font face en est un qui existe partout ailleurs dans le monde industrialisé. Alors il ne faut pas regarder ce problème à travers les lunettes de l’affrontement étudiant/gouvernement/contribuable.
      Il faut définir le véritable problème afin que l’on puisse arriver à des solutions. À mon avis, c’est en voulant imposer le maintien des structures existantes quoiqu’il en coûte (à tous!), sans même prendre conscience que cela n’aboutira qu’à un cul de sac financier que nous nous retrouvons dans cette situation. Pourtant s’il y a bien un secteur d’activité économique qui est fin prêt pour une transformation radicale, c’est bien celui de l’éducation.
      Par exemple : S’entêter à vouloir fournir l’éducation dans des salles de cours coûtent au trésor public une véritable fortune. Ces salles sont dans des buildings, qui requièrent chauffage et climatisation, entretient intérieur et extérieur, éclairage, personnel etc.
      Ensuite, les classes comportent au mieux quelques dizaines de personnes, donc les professeurs n’arrivent pas à rejoindre des centaines, voire des milliers d’étudiants en simultané ou en différé.
      Pourquoi alors ne tout simplement pas donner tous les cours théoriques en ligne? Le matériel informatique est déjà disponible à tous, les logiciels également (Live Meeting, Webex etc). Le matériel est facilement convertissable pour être présenter sous une forme ou l’autre en ligne.
      Avec les économies réalisées il serait facile d’offrir l’accès à des salles de laboratoires pour complémenter cette formation théorique pour les spécialisations qui en ont besoin.
      Cela permettrait fort probablement d’en arriver à une gratuité scolaire qui coûterais MOINS CHER au gouvernement et aux contribuables en comparaison avec la situation existante.
      Mais vous vous doutez-bien qu’il y aurait une levée massive de bouclier contre cette approche. Principalement parce que la fermeture de plusieurs buildings occasionnerait la perte d’emplois de nombre d’employés de soutiens mais également aussi de professeurs. Seul une partie de ceux-ci serait nécessaire pour devenir que des personnes-ressources pour aider les étudiants dans leurs formation, des correcteurs de travaux et ainsi de suite. Dans le fond, ce que ces professeurs perdraient, c’est l’opportunité d’être devant leurs étudiants et faire leurs shows.
      Cela devra donc passer obligatoirement par un choix de société, mais pas celui qu’on crois!
      Également, l’autre objection principale serait causée par l’inertie; l’acceptation d’idées nouvelles passe obligatoirement par les cinq étapes suivantes :
      - Le rejet (c’est une hérésie!)
      - L’argumentation contre (ça ne fonctionnera jamais)
      - La réalisation du potentiel (tenter cela dans cette économie? C’est trop risqué)
      - Est-ce prouvé ailleurs? (Est-ce une idée vendable?)
      - C’est la meilleure solution au problème – comment se fait-il que l’on n’ait pas vu cela avant?
      De plus, il faudrait regarder ce qu’il se fait ailleurs et principalement ce qui est en train de se développer comme nouvelles théories sur l’éducation. Je suis en train de lire un ouvrage de Clayton M. Christensen (auteur du best seller The Innovator’s Dilema) qui s’intitule « Disrupting Class – How Diruptive Innovation Will Change the Way the World Learns ». Il faut définitivement sortir du cadre que l’on s’est imposé depuis la création des écoles il y a déjà plusieurs décades, voir plus de cent ans. Le monde a changé – il faut suivre la cadence!
      En terminant, je n’ai qu’une seule autre observation à faire – dans les mots de Frank Zappa : « A mind is like a parachute – it only works when it is open. » (En français : Un esprit est comme un parachute – il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert »).
      Bon weekend!

    • @l’intervenant de 11h30 qui écrit:

      “P.S. À plusieurs intervenants : S.V.P. Relisez vos textes avant de les ENVOYER (publier)…” et qui écrit dans son texte: “Ils ont sans doute mal INTÉGRER les notions enseignées et peut-être devraient-ils REPENDRE certains de leurs cours en …”

      Mon français est pas si mal, mais je n’ose jamais corriger quelqu’un, pour cette simple raison: Toute personne a le droit de s’exprimer, même si son français est limite… Aujourd’hui, j’ai fait exception!

    • La gratuité scolaire ”we cannot afford” ”no money no candies”

      Suggestion au gouvernement serait de majorer les frais de scolarité pour les prochains 5 ans
      à raison du % d’écart du coût de la vie PLUS 2% et ce à chaque année.
      Par la suite on réévaluera la situation.

      Pour ce faire ça prend un gouvernement avec une colonne, sérieux et ferme dans ses décisions par en avant et non de reculon. Le PQ en serait-il capable?
      Contrairement aux libéraux corrompus qui ont laissé la dette atteindre des sommets qui nous prendra des décennies à aplanir si jamais on peut y réussir???

      À mon avis ils (le PQ) en gagnerait en popularité car la grande majorité des québecois en ont souper des étudiants immatures et beaucoup trop GÂTÉS.

      Autre suggestion serait d’augmenter les frais de garderies de 7 à 10$ en protégeant ceux qui ont un revenu familial combiné inférieur à 75,000$ / année. Aussi j’aime bien la proposition de la CAQ de taxer les compagnies sur le capital.

      Si jamais cela génère trop de revenus alors le PQ pourrait baisser les impôts des 100,000$ et moins et s’accaparer d’ un fort % accru de votes de la classe moyenne en particulier. Hummmm, je rêve…..( Rien n’est impossible…il s’agit de vouloir….)

    • @Igreck
      Elle est grosse grosse la tête!!!
      En quoi une mauvaise orthographe peut-elle jeter le discrédit sur un propos?
      N’est-ce pas ici le message qui compte.
      Pour moi vous n’avez jamais fait une pancarte pour manifester quoi que ce soit dans votre vie calme calme,calme.

    • Bonjour,

      Bien sûr que l’Assé fait le bon pari que de ne point se présenter à ce Sommet qui démontrera le vrai visage des péquistes. Car ce Sommet ne visait qu’à rallier tous les groupes concernés afin de prétexter un « soit disant accord de principe ». Un show de boucane de péquistes dont les rudiments viennent de TI POIL et des effets néfastes de la fumée secondaire de notre Ti Poil national sur la communauté des péquistes de tout crin et de bientôt plus un tabar…. de poil. Avec plaisir, John Bull.

    • @ gillesmenard
      On se calme le pompom ! Je ne veux pas lancer une longue discussion avec vous sur le sujet mais je crois ne pas avoir été méprisant dans mon post scriptum.
      Je trouve très dommage que certains intervenants ne prennent pas le temps ne serait-ce que de relire leur propos (ils s’apercevraient sans doute alors que leur texte n’est pas du tout clair. Lorsque quelqu’un souhaitant prendre connaissance de leur point de vue estobligés de faire des efforts pour comprendre

    • @ gillesmenard (suite)
      Lorsque quelqu’un, souhaitant prendre connaissance de leur point de vue, est obligé de faire des efforts pour comprendre, je crois sincèrement que la communication en prend un coup.
      Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément !

    • “En quoi une mauvaise orthographe peut-elle jeter le discrédit sur un propos?
      N’est-ce pas ici le message qui compte.”

      Raahhh! Mort de rire!!

      Venant de quelqu’un qui s’excite le poil des jambes
      à chaque fois que qu’une personne a le malheur
      d’employer un petit adverbe dans une phrase…

      Avouez que c’est riche de dire tout à coup
      que c’est le message qui compte après tout !!

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