Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Dimanche 10 février 2013 | Mise en ligne à 18h32 | Commenter Commentaires (106)

    Droits de scolarité et sémantique

    Les péquistes sont forts sur la sémantique, on en a eu la preuve encore une fois au Conseil national.

    L’aile jeunesse du parti a fait adopter une résolution en faveur du gel des droits de scolarité.

    Mais la première ministre Pauline Marois a fait valoir, en point de presse, que l’indexation équivaut au gel.

    Elle a raison, mais est-ce vraiment ce que demandent les associations étudiantes? Bien sur que non.

    Pour éviter de mettre leur gouvernement dans l’embarras, les jeunes péquistes ont accepté d’ajouter les mots suivants à leur résolution demandant le gel: «ou toute autre position permettant de diminuer l’endettement étudiant et de maintenir l’accessibilité aux études supérieures».

    Bref, le gouvernement peut aller de l’avant avec l’indexation.

    Simple, n’est-ce pas? Il suffisait d’y penser…

    Vous ne comprenez pas? C’est normal.

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    • Les Libéraux doivent revenir au pouvoir le plus rapidement que possible.

    • Une chose est certaine un gel est égale à une baisse.

    • C’est quoi le problème? Qu’est-ce que vous ne comprenez pas? Vous vous attendiez à de la bisbille et vous êtes déçu?

    • J’espère que le sommet sur l’éducation sautera au visage du PQ car ils le méritent amplement!!! Après avoir arboré le carré rouge en appui inconditionnel aux étudiants en grève, ils ont promis le beurre et l’argent du beurre aux bébés gâtés qui se promenaient en bobettes dans les rues de Montréal durant la campagne électorale… Sauf que là ils s’aperçoivent que le gel causera un manque à gagner pour les universités. Préparez-vous chers étudiants à vous faire prendre par en arrière par votre allié journaliste du printemps érable, Pierre Duchesne!!!

    • «ou toute autre – position – permettant …» les péquistes ont évité le mot – solution – qui démontrerait une volonté d’arriver à un résultat.

      Xyloglossie: une forme d’expression qui, notamment en matière politique, vise à dissimuler une incompétence ou une réticence à aborder un sujet en proclamant des banalités abstraites, pompeuses, ou qui font appel davantage aux sentiments qu’aux faits (Wikipédia).

    • J`ai tellement pas l`impression qu`on va vraiment s`attarder à tout dans ce dossier. J`ai l`impression que si on gagne notre petite gué-guerre tout le reste va être ben beau…

      Or , pour en parler, la nécéssité d`augmenter les frais de scolarité découle de d`autres phénomenes mais est-ce qu`on en parle ? Est ce que le conflit va revenir l`an prochain parce qu`on avait pas vu aussi loin ? Dans l`état actuel des choses on ne parle pas d`accessibilité aux études supérieures mais est ce que ca fait en sorte que tout va bien pour autant ?

    • Ce gouvernement est tellement incompétent ! Combien de temps encore le subirons-nous ? Il met en danger l’avenir du Québec ! C’est inadmissible.

    • .
      Lisa Leblanc a une chanson qui pourrait facilement être adaptée à toute cette histoire de droits de scolarité.

    • La proposition est vide de sens. Si un journaliste chevronné comme vous n’en saisit pas totalement la portée, c’est qu’il y a un problème quelque part.

      Les jeunes péquistes, à l’image de leurs aînés, se frottent aux rudiments de la vacuité, de la langue de bois, de l’ambiguïté, de la confusion, du sophisme et de la malhonnêteté intellectuelle. Ceci les qualifie pour se faire élire un jour comme député ou pour occuper des fonctions importantes comme celle de ministre de l’Éducation, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. Avec un peu plus de pratique, ils pourront rédiger une question confuse mais gagnante pour le prochain référendum.

    • un moment donné il va falloir que chaque personne qui bénéficie des largesses du système d,’éducation retourne au gouvernement un peu des argents reçus..combien cela coute pour former un médecin, un avocat, un notaire,un ingénieur,? combien ces personnes vont retourner au gouvernement et à tous les travailleurs du Québec qui n’ont pas eu la chance ,eux autres de finir les études,,? à ce qui me semble ce sont des métiers très lucratifs…merci marie michel.

    • Il faudrait songer à créer au Québec un équivalent du « Doublespeak Award » qui est décerné aux États-Unis à chaque année depuis 1974, par le National Council of Teachers of English.

      Selon la version anglaise de Wikipedia :

      « The Doublespeak Award is an “ironic tribute to public speakers who have perpetuated language that is grossly deceptive, evasive, euphemistic, confusing, or self-centered.” »

      Traduction libre:

      « Le prix de la langue de bois est un hommage ironique aux personnalités publiques qui, dans leur discours, font usage d’un code langagier qui, de façon grossière, induit en erreur, est évasif, exploite les euphémismes, crée la confusion ou est centré sur soi. »

      Sources :

      http://en.wikipedia.org/wiki/Doublespeak_Award

      http://en.wikipedia.org/wiki/Doublespeak

    • Il serait toujours intéressant de savoir de combien Matante Titine devra désindexer ou geler les autres salaires et fonds de pension ou de rentes des contribuables de presque rien pour ne presque pas geler les indexations de ses talibans de presque rien non plus. De moins que rien que de tout petits riens, peut-être? peut-être? peut-être?

    • La Marois essaie de sauver les meubles mais il est trop tard, déjà même après avoir renconter les étudiants des universités et des cegep, ces derniers lui ont donné un fin de non recevoir. Maintenant, lundi elle rencontrera l`ASSÉ et connaissant déjà leur revendication, elle frappera encore un mur.
      Mais, pour attendrir les jeunes de son parti qui auraient pu faire dérailler leur petite réunion, le parti a joué dans la sémantique, ce qui veut dire ça, ne veut pas dire nécessairement celà, le discours du PQ depuis le départ de René Levesque, un discours vide de toute réalité.

    • En récupérant le pipi des étudiants pour alimenter des batteries trio-électricos dans les toilettes comme au Carnaval de Rio selon la Une de ce jour, on pourrait peut-être équilibrer certains budgets plus écolos dans un futur rapproché pour pas trop cher. Mais encore?

    • L’art de balayer le problème sous le tapis encore une fois. L’éternelle valse hésitation du PQ qui nous a conduit droit à ce cul-de-sac. Un an plus tard, on revient au point de départ et rien n’est réglé. Bel héritage à laisser au gouvernement suivant pour ensuite mieux le critiquer.

      Quand on n’a rien à dire, on joue sur les mots pour en faire un discours porteur de toutes les vérités même les plus contradictoires.

      C’est quand même du bonbon de regarder Marois patiner comme elle le fait. Avec ses apôtres invités à propager la bonne nouvelle. Ce serait drôle si ce n’était pas si triste. Quelle foutue mascarade!

    • Et ces personnes veulent nous concocter un pays, c’est quasiment pas croyable. Vite dégage……

    • Et dire que ça veux devenir Présidente d’un pays et avec des individus comme Drainville et Duchenes comme ministres des collectes sélectives…….une bande d”’enfouèrés”’ et de magouilleurs. Les voleurs ont perdus la dernière élection, les euphémistes ca sera la prochaine.

      Les grands tyrans de ce monde ont aussi fait dans la sémantique. Dire que 35 % selon le sondage de Cyberpresse, pensent que Drainvile est un être sain d’esprit avec son complot fédéral contre le Québec. Il a juste oublié de parler de la péréquation que nous recevons. Également avez-vous regardés agir Duchesne en Commission parlementaire sur l’étude des crédits ? Édifiant comme mesquinerie de bas étage.

      Je me répète: Dire que ça veux devenir un pays avec des leaders pareils…Ma retraite arrivera avant la prochaine élection très certainement. Le clan Panneton combien Montréal-Kingston pour 2 adultes et le stock d’une maison 9 pièces , le chien je m’en occupe ?

    • Il fallait bien s’y attendre. Le PQ est maître des sophismes. Les jeunes péquistes viennent de l’apprendre. Par contre, nous le savons depuis la première question référendaire.

      Quelle bande d’idiots.

    • @anti-ch_primaire
      10 février 2013
      18h52

      Est-ce trop tard pour la bisbille?
      Il reste bien du temps avant, pendant et après le sommet.
      Moi, j’espère qu’il y aura bisbille et si le passé est garant du futur avec les péquistes, ça s’en vient plus tôt que tard…
      Pauvres péquistes à l’ego surdimensionné!

    • Si comme le dit Pauline Marois un gel des frais de scolarité équivaut à une baisse de tarif, j’espère qu’elle se souviendra qu’un gel des frais de garderie équivaut également à une baisse de tarif. A quand l’indexation pour les garderies ?

    • Le PQ recommence à me faire peur. J’ai regardé le président du PQ, Raymond Archambault, vérifier de quel coté se préparait à voter Pauline avant de lever son carton. Tous ces EX de la SRC commencent à me pomper l’air et comme quelqu’un avant moi, je rêve que le sommet leur explose en pleine face et génère un autre printemps Érable. C’est triste à dire, mais je commence à avoir très mal à mon Québec que le PQ détruit à petits feux.

    • Bonjour monsieur Lavoie,

      Personnellement, je serais curieux de savoir ce qu’en pense Blandine Parcheval de tout ce beau cirque.

      Cette dernière n’a pas l’habitude d’avoir la langue … « dans sa poche » et de « s’enfarger » dans les fleurs du tapis.

      Mais on le saura bien assez tôt … n’est-ce pas?

      Bonne soirée.

    • Dame Marois a vote en faveur de la resolution proposee du bout des doigts avec son carton.
      Et ses voisins moutons l’ont imitee a contrecoeur…
      De la petite politique…

    • @mariemichel,

      payez-vous des impôts pour dire une niaiserie pareille? Je retourne des milliers de dollars chaque année depuis des décennies, me semble qu’ils doivent être entrés dans leurs frais concernant mon éducation depuis ce temps-là. Sinon, c’est qu’ils ne doivent pas savoir compter.

      Notre système d’imposition perçoit la fameuse juste part si chère à Bachand, juste parce que la part perçue est en fonction des revenus et non en fonction des revenus anticipés.

      Si vous n’avez pas encore réalisé qu’on essaie de faire payer en double l’éducation, il serait temps de vous réveiller. Les frais de scolarité ne devraient avoir pour unique but que d’être un ticket modérateur pour éviter que des étudiants s’éternisent inutilement à l’université. Pour le reste, c’est juste une question d’impôts.

      Percevoir l’argent avant et mettre les jeunes familles dans les dettes jusqu’au cou leur faisant retarder justement la fondation d’une famille à cause de la précarité financière est un peu idiot pour un peuple qui veut survivre et qui croit à son avenir.

      Si Raymond Bachand n’a pas encore compris que sa hausse était stupide et débile, je peux lui expliquer.

    • Du vent, de la pensée magique, de l’incompétence, de l’ignorance, de la paranoïa et de la propagande . Est-ce que ce n’est pas sur cette base que le national socialisme s’est construit en Allemagne ?

    • L’indexation n’est pas un gel. Les salaires n’augmentent pas au même rythme que le coût de la vie. Une indexation équivaut une hausse de la charge financière des étudiants et peu constituer une nuisance en ce qui a trait à l’accessibilité aux études supérieures.

      L’indexation n’est qu’un gel seulement lorsqu’on regarde la part de la contribution globale des étudiants au financement global des universités. Avec l’indexation, les étudiants verront leur part geler à 17%, mais verrons leur dette augmentée toute de même.

    • La liberté d’expression au PQ, c’est de dire aux jeunes de leur parti quoi penser et quoi écrire dans leur résolution pour la soumettre à l’ensemble de la délégation du parti.

      Après les péquistes osent dire qu’ils sont ouverts aux débats.

      Il était beau votre carré rouge, madame Marois.

    • Ici Pierre Krègue.

      Ils demandent un gel des frais de scolarité et se retrouvent prisonniers sur une banquise en Alaska.

      À voir cette semaine à La Facture. :-)

    • @mariemichel :

      Pour répondre à votre question, un diplômé universitaire paie en moyenne 500 000$ de plus en taxes et impôts qu’un diplômé du secondaire au cours de sa vie.

      L’investissement public dans l’éducation supérieure est donc extrêmement rentable pour l’État.

    • Quelqu’un s’attendait à ce que ça soit clair avec les péquistes?

      Vraiment???

      Ils ne savent plus comment se dépêtrer du piège à con dans lequel ils se sont eux-mêmes entravés en portant fièrement le carré rouge jusque dans l’Assemblée nationale et en tapochant les casseroles.

      L’arroseur arrosé!

      Bien fait pour eux.

    • Depuis que j’ai entendu Daniel Breton il y a quelques minutes dires qu’il ne regrette rien et qu’il reviendrait ministre si Mme Marois le veux bien…EY les Québecois, s’il vous plait ne voter pas pour n’importe qui, le gouvernement ça doit être pris au sérieux…Si des opportunistes peuvent se faufiler comme ministre, il y a un gros problème au Québec…

    • Finalement ce sommet de l’éducation remettra les choses en perspective sauf pour les étroits d’esprit qui s’en remettent à leur animateur de radio poubelle pour comprendre les enjeux de société, en s’évitant ainsi la lourde tâche de faire la part des choses et de réfléchir pas eux-mêmes.

      Le modèle des universités affairistes privilégié par les recteurs qui veulent toujours plus d’argent pour se remplir les poches(leurs salaires ont augmentés de 150%en 10 ans) et promouvoir des énormités frauduleuses comme l’îlot voyageur tout en augmentant les frais de scolarité et la dette étudiante aura été mis à jour.

      Ce serait stupide de copier le modèle américain alors que la bulle de l’endettement étudiant est sur le point d’éclater dans ce pays.

      http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/350033/endettement-etudiant-une-bombe-a-retardement-aux-etats-unis

      D’un autre côté la gratuité n’est pas envisageable à la fois pour une question d’équité , de responsabilité sociale et de coûts pour le gouvernement .

      Alors une solution mitoyenne comme l’indexation des frais de scolarité a toutes les chances d’être mise en place .

      De toute façon le sommet de l’éducation permettra aux gens d’échanger et de trouver des solutions via une négociation qu’on espère de bonne foi. C’est donc un exercice utile qui pourrait désamorcer la crise qui perdure depuis le printemps dernier.

      Il y a bien sûr l’autre solution , le matraquage et le poivrage de la jeunesse québécoise , mais elle a déjà démontrée ses limites…

    • De la très très très petite politique, ce que le Parti Québécois fait! Pour gagner le vote de cette couche de la société, ce parti est prêt à tout, même à mettre le système dans le gros trouble! C’est presque déjà accompli. Cette situation étudiante a été créé de toute pièce par les positions de Pauline Marois depuis le début, si ce groupuscule étudiant n’avait pas eu l’appui de Pauline Marois, ce problème aurait été résolu de façon raisonnable et réaliste, il y a très longtemps. Notre première ministre aime faire de la petite politique pour se gagner de nouveaux appuis, René Lévesque était bien bien loin de cette basse mentalité!

    • @quiproquo – 10 février 2013 – 21h35
      Dans le dossier des frais de scolarité, comme dans celui des garderies, les libéraux proposaient des hausses, ce qui était la chose à faire. On vient d’annoncer un autre 15000 places (500 millions de dollars, je crois) et toujours pas de hausse et donc, comme vous dites, dans les faits, ça baisse d’année en année. Je ne savais pas qu’on était si riche au Québec, on doit avoir une carte de crédit qui n’a pas de limite … misère qu’on fait dur :-(.

    • @mouski – 10 février 2013 – 20h26
      En effet, ils veulent faire du Québec, un pays, quelle pensée troublante! Avec ce qu’on voit depuis leur arrivée au pouvoir, on ne leur donnera pas cette chance.

    • Les péquistes n’avaient pas d’affaire à abolir la hausse des frais de scolarité décrétée par le Parti Libéral. Cette hausse était nécessaire.

      Si le PQ avait eu une parcelle d’intelligence pratique, il aurait même pu en titer un avantage poliitique en faisant passer l’odieux de cette hausse sur le Parti Libéral pour le démoniser aux yeux de la population.

    • Bonjour,

      En revenant du café, comme me disait tout à l’heure un VRAI Indépendantiste de l’Option Nationale qui fait partie du 1 % des VRAIS au Québec : C’ta craire tabar…., y connaissent ça la sémantique car ça fait 45 ans qu’y « zigonnent dans le tapis » avec ça. Une maudite chance qu’une grande majorité des péquistes sont des analphabètes fonctionnels qui peuvent à peine lire la prescription sur une bouteille de « PILUNES » comme disent les nationalistes du Québec profond au lieu de PILULE. Quoi dire que la « SÉMANTIQUE » fut toujours utile au Parti Québécois alors que « le diable est toujours dans les détails »…… Mais celle là, nos péquistes à nous autres ne peuvent pas la comprendre……. Enfin, ça prend plusse que des 25 watts……… Avec plaisir, John Bull.

    • Bonjour M. Lavoie

      Sémantique dites-vous? Dans «De l’autre côté du mirroir» de Lewis Carrol, Humpty Dumpty explique à Alice le sens des mots:

      « Quand, moi, j’emploie un mot, déclare Humpty Dumpty d’un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu’il me plaît qu’il veuille dire… ni plus ni moins. »

      « La question est de savoir, déclara Alice, si vous pouvez obliger les mots à vouloir dire des choses différentes. »

      « La question est de savoir, déclara Humpty Dumpty, qui sera le maître, un point c’est tout ».

      Le reste peut être déduit si facilement que ce serait injurier le lecteur d’en dire davantage.

      :-|

      Claude LaFrenière, tout près de l’explosion.

    • Les Péquistes ne sont que des broyeurs de mots et donc comment ne pas nous retrouver avec une panoplie de maux comme résultat? Ils ont encore trouvé le moyen de dénaturer toute définition que l’on pourrait donner à un cheval et de nous faire croire que jument et jugement ne sont pas des néologismes et que pour faire un tabac, il est inutile de se remettre au tabagisme.
      Gilles Pelletier, Québec

    • Si je me souviens bien, Mme Marois propose simplement ce qu’elle a toujours proposé, soit l’indexation des frais. Malgré les apparences de sophisme, son raisonnement est bon car le dollar perd régulièrement de son pouvoir d’achat. Par contre, il n’est pas évident que le concept, utilisé quotidiennement par les économistes, va passer facilement dans la population. De plus, l’utilisation très sélective du concept de la valeur réelle de l’argent, soit uniquement lorsque cela fait son affaire, rend le gouvernement très vulnérable à la critique. Par exemple, je n’ai jamais entendu un premier ministre proclamenr qu’un gel équivalait à une baisse des salaires de ses employés.

    • Gratuité, gel, indexation, tout cela n’est pas important. Ce qui compte est de faire la promotion de la souveraineté. La voilà la vraie priorité.

    • L’attitude de ce gouvernement a l’avantage de désarmer les étudiants . Ils ne peuvent plus utiliser l’opinion publique à leur avantage et amener une partie de la population dans la rue au son des casseroles et virer le Québec à l’envers. C’est pas mal mieux que les libéraux de Jean Charest. Dans l’optique de se faire réélire à tout prix , ils ont poussé les stratégies de provocations à un maximum insensé et irresponsable. Ils nous ont coûté 90 millions de dollars plus autres dommages collatéraux(violence, blessures, affrontements etc)

    • @quiproquo
      Wow, être journaliste je lui poserais la question :)

    • Enfin, Mme Marois a compris ce que, son ministre de l’Éducation Supérieure, ne semble pas comprendre. Ou bien, son ministre souffre du mal péquiste, la culture de l’ambiguité.

      Un tarif qui n’est pas indexé diminue avec le temps. C’est de la micro-économie 101. Un gel de tarif c’est une baisse de tarif dans le temps.

      L’indexation est la meilleure issue à ce dossier; bien sur les gens de l’ASSÉ seront dans la rue; mais tout le monde conviendra que ce n’est que des plus raisonnable. Si les étudiants ont le moindre sentiment de solidarité envers les citoyens du Québec, ils accepteront.

      Et, si Mme Marois était conséquente, elle appliquerait l’indexation aux CPE. Les CPE à $7 doivent couter aujourd’hui en dollars 2013, $6. Quand on pense que cette mesure est déficitaire de $2 milliards et que le PQ veut ouvrir de nouvelles places, il faut à un moment donné être réaliste et indexer les tarifs. On parle de 10 à 15 cents de plus par jour …

      Autant les libéraux arrivaient avec des hausses trop importantes, autant geler les tarifs des services du gouvernement, autrement dit diminuer leur cout dans le temps, est irresponsable.

      Par ailleurs, ceci n’enlève pas la nécessité de vérifier les budgets et le mode de fonctionnement de l’enseignement supérieur. Prenons simplement un item: on contingente certaines facultés où l’emploi est à 100% et tout le monde peut s’insrire à d’autres facultés où les perspectives d’emploi sont nulles.

      Une éducation mieux ciblée aux perspectives d’emploi, est un enjeu majeur du système d’éducation.

    • Bref, pour les leaders étudiants, quand c’est les Péquistes qui augmentent les frais de scolarité, c’est OK, mais quand c’est les Libéraux, c’est non.

      Finalement, la facture salée des manifestations étudiantes, ben c’est p-e les Péquistes qui devraient la payer.

    • Pauline Maroois au sujet du financement adéquat des universités : ” Je ne suis ni pour ni contre, mais plutôt le contraire “.
      E.Paradis

    • Incroyable que des gens parlent encore de gratuité dans une province qui a 250 milliards de $ de dette. ..Parce que geler des tarifs, c’est l’équivalent d’une décroissance des revenus lorsque les dépenses augmentent constamment. Ces étudiants, ce sont les mêmes qui, plus tard, feront des grèves pour exiger des augmentations de salaire…Quelle incohérence!
      Le PQ est un parti fini, qui devrait disparaitre.Il nous le démontre tous les jours. Ceux-ci n’ont plus que les mots et le mensonge pour se justifier.
      La dernière fois, ça s’est relativement bien déroulé pour eux. Ils ont profité d’une campagne de salissage sans précédent pour arracher un mince pouvoir (31% du vote)…Ce sera différent la prochaine fois!

    • Peu importe le jeu de la sémantique, dans le fond, elle a raison économiquement. L’indexation équivaut à un gel puisque l’inflation ne d’arrête pas. On voit un sondage qui dit que 68% des québécois sont en faveur de l’indexation. Et voilà l’art québécois de ne jamais prendre de réel décision. On veut du changement mais pas trop et il ne faut surtout pas que ça fasse de vagues. L’indexation ne réglera pas le sous-financement des universités. L’indexation, c’est pratiquement le statu-quo. Et pendant qu’on discutera sémantique, personne ne discutera de qualité de l’éducation.

      Et à ceux qui réclameront la gratuité, celle-ci devrait venir avec une contingence majeure de tout les programmes afin de s’assurer que l’État finance ceux qui réussiront. Ëtes-vous donc prêt à accepter une contingence sévère de tout les programmes afin d’obtenir la gratuité? Permettez-moi d’en douter!

    • Mais ou était mon bon député de Laval Des Rapides en fin de semaine???? était-il en pénitence
      pour avoir trop parler??? Popo avait l air d une personne stressée en fin de semaine.Peut-etre
      avait -elle peur qu un de ses députés disent une niaiserie devant les journalistes!!!!
      Et oui,ce sont ces gens qui veulent former un pays!!!! Je cherche le numéro de téléphone du clan Panneton

    • ratonlaveur 20h18…. j’endosse.

      Quant à easyrider, cessez de me plagier. ;o) C’est ce que je répète tout haut à maintes reprises à la maison lorsque je la vois et cela depuis qu’ils ont été portés au pouvoir… “Et dire que ça veut devenir Présidente…”

      Nous sommes un peu comme nos Amérindiens, nous les Québécois: on veut tout avec l’argent des autres. Le peuple québécois est comme un grand ado avec la pensée magique. Tout se peut, on peut tout réussir et cela sans efforts. Idem pour nos étudiants (ceux qui se promènent dans la rue) qui veulent la gratuité, des cours faciles, des belles jobs, des gros salaires, etc.

      Le Québec d’aujourd’hui est un méga Star Académie. Réussir parce que “je” suis le plus beau, le plus fin, le plus…. le plus…. etc.” Mes parents me l’ont dit si souvent… depuis que j’ai commencé à babiller et faire mes premiers pas en fait. Autrefois, les parents avaient plusieurs enfants et devaient les élever, les éduquer pour que ça fonctionne dans le foyer familial. Aujourd’hui, père et mère sont au service de leur rejeton… Il est tellement fin le nôtre. C’est comme ça qu’on fabrique des enfants-rois. Malheureusement dans un royaume il n’y a pas de place pour des milliers de rois ou de princesses.

    • Ils sont incroyablement malhonnêtes.

    • @ easyrider 21h28

      “Il a juste oublié de parler de la péréquation que nous recevons.”

      Je sursaute à chaque fois que je lis ceci. La péréquation, c’est NOTRE argent! Ce n’est qu’une petite partie de l’argent que l’on a envoyé à Ottawa. Presque toutes les provinces en reçoivent.

      De plus, le montant “reçu”- on devrait plutôt dire RETOURNÉ – est petit, comparé à ceux des subventions créatrices d’emplois dont bénéficient les entreprises ailleurs au Canada: des milliards aux pétrolières albertaines et à l’industrie automobile ontarienne. Ces milliards, proviennent en partie des taxes et impôts que l’on envoie à Ottawa. Ça aussi, il faut le mentionner.

      Et j’aime bien le reste de votre commentaire! ;)

    • La sémantique péquiste sur les droits de scolarité: le comble du ridicule! Passons!

      Michel Lebel

    • madame bougon dehots au plus vite
      assez de gaffe avec se gouvernement d,incompétent
      je vais être des prochaines manifestations contre madame bougon marois avec les étudints juste pour lui montrer la porte
      je suis toujours pour la hausse des frais scolaire des libéraux

      pauvre quebec un bon nettoyage au plus vite ..

    • Pendant que le gouvernement Marois coupe sans gène plus de 10 millions dans la recherche sur le cancer de la prostate et du sein laissant ainsi plusieurs Québécois et Québécoises a tout fin pratique mourir dans l’indifférence. Ce même gouvernement souverainistes et “gauchiste” donne 3 millions pour une île habité uniquement par des eiders. selon cette grille de leurs pensées progressiste et idéologie gauchiste, un Québécois ça ne vaut pas un canard.

    • Purquoi faire clair et simple , y en sont pas à la première si on se rappelle une certaine question référendaire…

      Mais c’est une bonne pratique pour la prochaine avec une petit avancé pour la porte de sortie en évitant de perdre la face …

      Puisque … suivi de Milliards de récriminations diverses sur les méfais du fédéral … En conséquence acceptez vous la ”Souv- Éreinté” …..ou toute autre position permettant de chercher une solution autre que le statu quo avant que le Quo ait perdu son statu et permettant de diminiuer la dépendance du Québec et de permettre d’accéder à une Non Dépendance admistrative et progressive par étapes successives …

      Un OUI assuré !

    • Toute l’intelligentsia québécoise ou presque(dont je n’en fait pas partie) est tombée dans la trappe du débat des frais de scolarité depuis le printemps dernier. Beaucoup d’écrits qui n’ont en fait servi à absolument rien sauf à berner le peuple(les payeurs de taxes) qu’il fallait une élection afin qu’un nouveau gouvernement puisse discuter avec nos étudiants et enfin arriver à une solution à cette épineuse question de la gratuité universitaire. Personne n’a posé les questions suivantes:«est-ce que la gratuité universitaire est si importante que çà pour toute la société québécoise, est-ce que les étudiants peuvent vivre et continuer à étudier sans gratuité, qu’elle est l’urgence de régler cette question de gratuité si il y a urgence?» Il me semble que cette question de la gratuité est plutôt un «fun trip» généré par quelques névrosés en communication qui savent très bien qu’ils ne pourront pas se trouver une bonne job payante après l’obtention de leur maitrîse en histoire de l’art ou en cinéma. Ça démontre par contre toute la puissance des systèmes de communication et les réseaux sociaux ou comment renverser un gouvernement sur une question aussi futile que la gratuité universitaire.

    • Blamer sans cesse les autres pour nos propres échecs comme le fait le P.Q. est une excellente stratégie pour ne pas a avoir a expliquer a sa population notre totale incompétence a gouverné.
      un pays j’en ai un moi et il s appelle le Canada jamais je n’y renoncerai pour me retrouver dans état totalitaire gauchiste

    • @nett

      Ne perdez pas votre temps pour parler de peréquation à des gens qui ont mis leur intelligence au vestiaire et laissent des “infotainer” de radios poubelles grassement rémunérés penser pour eux.

      Ils préfèrent croire que les 50 milliards qu’on envoie annuellement à Ottawa ne sont pas un formidable levier économique pour le gouvernement fédéral qui développe l’industrie automobile de l’Ontario et les sables bitumineux avec, tout en engraissant la machine fédérale dont les frais ne cessent d’augmenter.

      En examinant les comptes publics, on se rend compte qu’on serait gagnant en renonçant à la péréquation, et en conservant toutes les dépenses du gouvernement du Québec, en assumant tous les transferts fédéraux et en éliminant les chevauchements dans la bureaucratie, on dégagerait un surplus de 2 G$.

      C’est prouvé chiffres à l’appui mais bon, ça ne sert à rien de raisonner avec des obsessifs compulsifs à la john bull en manque de médication.

      http://journalmetro.com/actualites/economie/68188/la-souverainete-ca-rapporterait-combien/

    • @rdnsls
      11 février 2013
      08h20
      Oui bien sûr vous avez raison et on va faire confiance à Dame Marois pour que cela se passe de façon claire et précise…

    • Je trouve ça plutôt clair, au contraire. Le PQ estime que l’indexation est inévitable et affiche ses couleurs. Dans la situation actuelle, faut avouer que d’obtenir l’indexation serait une victoire (demi-victoire) pour l’État.
      C’est certain que ceux qui voulaient à tout prix humilier les étudiants seront déçus, mais il leur restera toujours un blogue ou deux à la Presse pour passer leur rage.

    • Les pequisses sont en train de se mettre les deux doigts dans le nez! Pas tres intelligents leur affaire !!

    • Il fallait que Pauline fasse plaisir aux Cariboux de son Parti, en parlant de souveraineté pour terminer, quand la majorité de la population ne veut rien savoir, mais avec le PQ, le dicton jamais 2 sans 3 s’applique. Ils ont obtenu une réponse ‘NON’ aux deux premiers référendums, mais ce n’est pas suffisant.

      Tant qu’à ce sommet sur l’éducation supérieure, une vraie farce, personne ne va parler de la qualité de l’enseignement, mais seulement de la répartition des couts, l’éducation gratuite, comme la santé, ça n’existe pas, il y a toujours quelqu’un qui paye, ce sont toujours les mêmes CONtribuables.

      Claude Poirier

    • Pour ceux qui préconisent la gratuité ou même son gel car le gel signifie une baisse si l’on considère le coût de la vie. Un vrai gel voudrait dire qu’on indexe à tout le moins.

      Cet article doit être lu. Plein de GBS.

      http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201302/11/01-4620353-pourquoi-la-gratuite-est-une-mauvaise-idee.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniques_379112_accueil_POS1

    • @olivier1984

      Je pense que tu oublies de parler de l’importance de la hausse juste un peu. Les libéraux voulaient une hausse de 82% (1720$ de plus pour une année) alors quele PQ veut une indexation, soit environ 50$ d’augmentation par année.

      C’est peut-être le temps de se rendre compte que les étudiants ne sont pas une masse homogène comme on se plait à le faire croire dans les médias. Si presque tous étaient contre une hausse de 82%, certains (une minorité d’après moi) veulent la gratuité scolaire, beaucoup d’autres n’en ont rien à faire que ce soit un gel ou une indexation, tout sauf une hausse de 82%.

      De la même façon qu’une petite minorité a cassé des vitrines et que la grande majorité a manifesté pacifiquement. Je sais que la nuance n’est pas sexy par les temps qui courent mais c’est quand même ce qui se rapproche le plus de la vérité.

    • Le terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs bios (βιος) en français « la vie » et logos (λογος) qui signifie « l’étude ».

      Ce néologisme est créé au début du XIXe siècle et de façon indépendante :

      en allemand par Karl Friedrich Burdach en 1800 et Gottfried Reinhold Treviranus dans son ouvrage Biologie oder Philosophie der lebenden Natur, publié à Göttingen en 1802
      en français par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck dans ses Recherches sur l’organisation des corps vivants en 1802 :

      « Tout ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l’unique et vaste objet d’une science particulière qui n’est pas encore fondée, qui n’a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. »

      Chez Lamarck on trouve, pour la première fois, une conception de l’être vivant qui reconnaît son originalité comparativement aux objets inanimés sans pour autant la faire déroger aux lois de la physique, contrairement à ce qu’avaient tendance à faire les vitalistes et les fixistes.

      Le même Lamarck, bien avant de donner des cours de biologie en 1819, sépare dans son ouvrage Hydrogéologie, paru également en 1802, la physique terrestre en trois parties :

      la météorologie (étude de l’atmosphère).
      l’hydrogéologie (étude de la croûte minérale).
      la biologie (étude des corps vivants).

      Les savants allemands, à l’appel de Treviranus, lancent les méticuleux inventaires de la flore et de la faune, réalisés par ceux qui, respectivement, se nommeront botanistes et zoologistes. Vers le milieu du XIXe siècle, un intérêt pour les fonctions du vivant oriente la recherche biologique vers la physiologie.
      Histoire
      Articles détaillés : Histoire de la biologie et Chronologie de la biologie.
      Principes fondateurs
      Définition de l’objet

      L’objet de la biologie est l’être vivant. Mais qu’est-ce qu’un être vivant ? En quoi se différencie-t-il des objets inanimés et des machines ? Et qu’est-ce que la vie 2? À ces questions, les biologistes n’ont actuellement pas de réponse précise qui fasse l’unanimité dans la communauté scientifique. Certain d’entre eux, et non des moindres, pensent même que ces questions sont elles-mêmes sans objet.

      Par exemple, Claude Bernard, dans la première des Leçons sur les phénomènes de la vie communs aux animaux et aux végétaux (1878), déclare explicitement que l’on n’a pas à se soucier de la notion de vie, car la biologie doit être une science expérimentale et n’a donc pas à donner une définition de la vie ; ce serait là une définition a priori et « la méthode qui consiste à définir et à tout déduire d’une définition peut convenir aux sciences de l’esprit, mais elle est contraire à l’esprit même des sciences expérimentales ». En conséquence, « il suffit que l’on s’entende sur le mot vie pour l’employer » et « il est illusoire et chimérique, contraire à l’esprit même de la science, d’en chercher une définition absolue ».

      C’est apparemment à cette conception que la biologie est restée fidèle, puisqu’elle continue à ignorer la notion de vie et à la remplacer par l’analyse d’objets que le sens commun lui désigne comme vivants. Cette analyse permet de mettre en évidence un certain nombre de caractères communs à ces objets, et ainsi d’appliquer ce qualificatif de vivant à d’autres objets les présentant. Cette méthode, exclusivement analytique et expérimentale, a considérablement renforcé l’efficacité et la scientificité du travail du biologiste, comparativement aux conceptions souvent spéculatives d’avant Claude Bernard. Elle a cependant amené une « physicalisation » telle que l’on a parfois l’impression que, pour rendre scientifique la biologie, il a fallu nier toute spécificité à son objet.

      De fait, certain biologistes en viennent à déclarer que « la vie n’existe pas ! », car elle ne serait qu’un processus physico-chimique comme tous les autres. Le premier d’entre eux est probablement Albert Szent-Györgyi, prix Nobel de physiologie en 1937, qui a déclaré « La vie en tant que telle n’existe pas, personne ne l’a jamais vue. »3. Le plus connu est François Jacob :

      « On n’interroge plus la vie aujourd’hui dans les laboratoires. On ne cherche plus à en cerner les contours. […] C’est aux algorithmes du monde vivant que s’intéresse aujourd’hui la biologie4. »

      Plus récemment, c’est aussi la position d’Henri Atlan :

      « L’objet de la biologie est physico-chimique. À partir du moment où l’on fait de la biochimie et de la biophysique, et où l’on comprend les mécanismes physico-chimiques qui rendent compte des propriétés des êtres vivants, alors la vie s’évanouit ! Aujourd’hui, un biologiste moléculaire n’a pas à utiliser pour son travail le mot « vie ». Cela s’explique historiquement : il s’occupe d’une chimie qui existe dans la nature, dans un certain nombre de systèmes physico-chimiques particuliers, aux propriétés spécifiques, et appelés animaux ou plantes, c’est tout5! »

      Cette dernière citation illustre la confusion entre l’étude de la vie et celle de la matière des êtres vivants, où transparaît la tentation de réduire la biologie à la seule biologie moléculaire en niant au vivant, grâce au nivellement que permet la chimie, toute spécificité qui ne soit pas une simple différence physico-chimique. Autrement dit, il est tentant, en réduisant la biologie à la biologie moléculaire, de ne différencier le vivant de l’inanimé que par les critères par lesquels la biologie moléculaire se différencie du reste de la chimie.

      Cette négation de la spécificité du vivant vient d’une conception où l’on n’admet aucune discontinuité entre vivant et inanimé pour conserver un univers cohérent et unifié. On y admet donc une gradation progressive entre l’inanimé et le vivant, tant dans les formes actuelles (les virus, censés être à la limite du vivant et de l’inanimé) que dans l’apparition de la vie sur Terre (cette apparition y est comprise comme une phase prébiotique progressive sans discontinuité marquée). En fait, cette négation de la spécificité du vivant, qui se veut matérialiste, confond simplement le matérialisme épistémologique et les sciences de la matière. Les sciences, y compris la biologie, se doivent d’être matérialistes, personne ne dira le contraire. Mais doivent-elles pour autant n’être que des sciences de la matière ? La physique est depuis longtemps la science modèle pour toutes les autres, à tel point qu’on a fini par la confondre avec l’idéal du matérialisme épistémologique.

      Parler de la notion de vie, de la spécificité de l’être vivant, c’est, en biologie, s’exposer à se voir qualifier de vitaliste, voire d’animiste, car qui s’écarte un peu de la physico-chimie est censé sortir du matérialisme épistémologique. Si bien qu’aujourd’hui on a l’impression que ce que vise la biologie n’est pas tant l’étude de la vie (ou de l’être vivant dans ce qu’il a de spécifique relativement à l’objet inanimé) que sa pure et simple négation, le nivellement et l’unification de l’univers par la physico-chimie. Comme si, pour unifier, il valait mieux nier les solutions de continuité que les comprendre.

      Le problème de la spécificité de l’être vivant n’est donc pas encore réglé par la biologie moderne qui ainsi n’a donc aucune définition claire et explicite de son objet. Ce problème est seulement occulté de diverses manières, qui toutes tendent à ramener, faute de mieux, la conception de Descartes de l’être vivant comme plus ou moins semblable à une machine très complexe. Rares sont les biologistes qui s’inscrivent en faux contre cette approximation en avançant une conception du vivant plus précise et proche de la réalité 6.

      Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Biologique

    • @Johnbull

      C’était du sarcasme plus haut par rapport au 1% de vrai souverainiste au Québec à propos de ton gars d’ON? Parce que si tu étais sincère tu viens de valider une théorie que je promène depuis un certain à propos de la perception de la souveraineté au Québec.

    • @mr.monsieur – 11 février 2013 – 04h03
      Lorsqu’on fait des études, notre première pensée n’est pas, ‘youppi, je vais donner plus d’argent aux gouvernements’, mais bien, ‘je vais avoir plus d’argent dans mes poches’. Vous prenez cela à l’envers pour justifier que les étudiants ne fassent pas leur part. Au Canada anglais, ça coûte plus cher et pourtant, il y a plus de diplômés. Comme toujours au Québec, plusieurs veulent le beurre et l’argent du beurre.

    • @nett – 11 février 2013 – 10h24
      … Je sursaute à chaque fois que je lis ceci. La péréquation, c’est NOTRE argent! …

      Vous sursautez, pourquoi? Savez-vous pourquoi on reçoit des milliards en péréquation, c’est parce que le Québec est pauvre et savez-vous pourquoi, nous sommes pauvre, c’est parce qu’on dépense TROP. Nous avons un paquet de programmes que personne n’a au Canada, eux autres sont responsables et nous, on met ça sur la carte de crédit. On appelle ça être irresponsable!

    • @pager – 11 février 2013 – 09h02
      … Incroyable que des gens parlent encore de gratuité dans une province qui a 250 milliards de $ de dette. …

      Thank you, quelqu’un qui voit clair! Nous sommes collectivement stupide que c’en est navrant. Nous sommes endettés jusqu’au cou et voilà qu’on continue à faire exactement ce qui nous a amené dans cette situation … misère …

    • @mgsylvestre
      Si c’est incroyable,ça nous donne quoi de s’en faire.
      Si c’est incroyable c’est inutile d,en parler.
      J’ai toujours de la difficulté à comprendre pourquoi les gens se donne la peine de me dire que quelque chose est incroyable.Au contraire je veux savoir ce qui est vrai et réel.
      Gilles Ménard

    • pager
      Pourquoi dites vous que c’est incroyable?
      Ne vous donnez pas la peine de nous en parler.
      Gilles Ménard

    • PS: dernier sondage sur les frais de scolarité: 68% en faveur de l’indexation, 30% en faveur d’une hausse plus grande que l’inflation (c’est moins que les favorables à la gratuité (33%)!!)

      La “majorité silencieuse” a parlé.

      http://www.ledevoir.com/documents/pdf/sondage11fevrierecole.pdf

    • @nett :
      Je pense que vous ne comprenez pas le concept de péréquation. C’est pas NOTRE argent mais plutôt en majeure partie l’argent des sables bitumineux d’Alberta. Et ça, c’est sans compter que le Québec profitait jusqu’à tout récemment de façon disproportionnée de l’assurance-emploi pour les travailleurs saisonniers. On peut prétendre qu’en éliminant la “double” bureaucratie on pourrait être plus efficaces (ce qui me semble bien douteux vu la bureaucratite chronique dont est affligé le Québec) mais pour 7 milliards, ça m’étonnerait.

      F. Gagnon

    • @nett 10 h 24

      Il serait plus juste et équitable pour les autres provinces qui contribuent largement aux transferts fédéraux de dire ”..la préquation c’est l’argent de TOUTES les provinces du Canada pas seulement NOTRE argent….et le montant pour le Québec n’est pas si petit que celà….entre 7 et 8 MILLIARDS par année pour la période entre 2007 et 2009.

      Si bien fait qu’au bout du compte nous recevons ”vous diriez retourne au Québec” un brin plus qu’il recoit de nous.

    • En maintes occasions, ce parti n’a pas été en mesure de faire la promotion de l’excellence, alors, par le fait même, toute médiocrité est trop dispendieuse pour nos moyens et un sommet sur l’enseignement supérieure est une futilité. Déjà jadis, la base de la scolarité a été ébranlée par la réforme Marois, difficile de s’imaginer que sur des fondations aussi mal en point, puisse surgir un chef d’oeuvre architectural. Je les regarde aller et je ne peux m’empêcher de voir des amateurs à l’oeuvre. Inutile de demander aux québécois d’avoir une vision de grandeur pour le pays qu’il nous propose quand il nous sert trop souvent de la camelote, du bric-à-brac mal ficelé. Quand on fait trop souvent appel à des extrémistes de tout acabit pour concevoir toute mesure “d’avancement”, difficile de me convaincre que le sol ne risque pas de se dérober sous mes pieds à chaque tintement de casserole. La confiance n’y est pas.

    • Je constate que vous n’aviez rien d’intelligent a écrire aujhourd’hui Mr. Lavoie.

      PS: Un etudiant doit quand meme payer son loyer, ses livres et sa bouffe pendant ses études.

      PS: Je ne suis pas étudiant, je ne suis pas un hippie, je travaille dur pour ce que j’ai, et je suis pour la gratuité.

    • Geler les mathématiques pour avoir droit à des cartes de crédit gratuites ne me semble pas très logique. Mais encore? Un petit dessin avec ça, peut-être?

    • Hey misère que ça fait dur au Québec…

      Les Jeunes Péquistes qui reculent devant Pauline,
      Pauline qui recule devant Harper,
      Breton qui recule pour mieux avancer…

      Pauline est la politicienne ‘aguerrie’ que le Québec ne voulait pas connaître…

      À 2 semaines du colloque ‘manqué’ sur l’Éducation, elle fait des courbettes devant ses militants en disant des conneries et ses contraires…

      Les Jeunes Péquistes veulent le Gel… et Pauline veut l’Indexation….Alors Pauline a trouvé les mots pour rallier les deux !

      INDEXATION égale GEL !!!

      Mais oui, voyons donc, où avais-je la tête ??? J’aurais du y penser…

      Dire que le Québec est une République de bananes est trop disgracieux et c’est insultant pour les Républiques qui en sont unes véritablement…

      Je dirais plutôt que le Québec est égal à lui-même…sois sans cesse en train de se regarder le nombril, sans avenir sérieux, sans guide patriotique ni financier, sans Gestionnaire ‘charismatique’ et sans scrupules à rire des autres sans oser rire de soi-même !

      Pitoyable comme avenir à court terme…

      Et le seul fait de ‘croire’ ou penser qu’un autre ‘printemps érable’ se dessine à l’horizon m’horripile au plus haut point.

    • @ dcsavard
      Vous dites:

      “Les frais de scolarité ne devraient avoir pour unique but que d’être un ticket modérateur pour éviter que des étudiants s’éternisent inutilement à l’université.”

      Est-ce que quelqu’un pourrait en parler à Martine Desjardins, présidente de la FEUQ?

    • Ceux qui essaient de tourner en rond autour de la péréquation, le font en mouton autour de Pauline Marois. On reçoit plus qu’on en donne, un point c’est tout! Arrêter avec vos entourloupettes les péquistes!

    • Je m’appauvri à chaque année parce que ma pension est gelée sans être indexée au coût de la vie. Je suis un exemple mathématique (à l’envers) que Mme Marois a raison quand elle dit que l’indexation équivaut au gel. Sinon je ne m’appauvrirais pas. Mon appauvrissement est mathématique M.Lavoie et non sémantique comme vous le prétendez.

    • @nett

      11 février 2013
      10h24

      Vous avez écrit:
      “Je sursaute à chaque fois que je lis ceci. La péréquation, c’est NOTRE argent! Ce n’est qu’une petite partie de l’argent que l’on a envoyé à Ottawa. Presque toutes les provinces en reçoivent. ”

      Sachez que l’on reçoit 16 milliards d’Ottawa en (Péréquation +Paiement de transfert pour la santé et l’éducation). En plus, le gouvernement fédéral est présent au Québec dans de nombreux domaines. Compter les 50 000 emplois du fédéral qui sont au Québec (Défense nationale entre autre). Puis toutes les subventions que nous recevons à gauche et à droite.

      Si vous consultez le site de statistique Canada, vous allez constater que depuis 30 ans, le Québec reçoit 8 – 12 milliards de $ de plus d’Ottawa qu’il n’en paie en impôt!

      Être Canadien, c’est payant!

    • À partir de ce soir ”Bienvenue À Pape Académie” !!!
      Gilles Ménard

    • Il ne faut pas oublier que les jeunes péquistes sont issus en majorité de la classe des parvenus. Ils ne feront rien pour confronter leur parti sur ce sujet, ce sont des révolutionnaires de salon. Ils ne sont pas véritablement pour la gratuité, ils font parti de ces péquistes qui ne sont pas vraiment pour l’indépendance. l’étude universitaire pour eux devrait être réservé a ceux qui ont de l’argent, comme les écoles privés subventionnés a 60%. Les pauvres n’ont pas s’affaire è l’université, ce sont des paresseux comme leurs parents qui ne travaillent pas assez pour payer l’université a leurs enfants, ils veulent se payer des études qu’ils ne seront pas capable de finir parce qu’ils n’ont pas été élevés dans un milieu propice aux études supérieurs. Donc la gratuité encouragerait la médiocrité et polluerait les universités de la même façon que si les pauvres pouvait accéder au meilleurs écoles privés. Dans une société élitiste ont ne mélange pas le menu fretin, encore moins les pauvres avec l’élite. La corruption de l’élite dans notre société est réservé a cette l’élite.
      Ces jeunes du PQ ont compris et se sont rangés. Bravo les jeunes vous avez protégé la belle culture québécoise, dont la majorité de ce blogue approuve.Ouf! on l’a échappé belle.

    • Va t’on finir par discuter du genre d’université que l’on veut?

    • Cela s’appelle se faire passer un Québec ou un sapin, selon la région où vous habitez.

      J’espère/je souhaite qu’elle indexe aussi les frais de garderie.

    • Plus je vieilli plus je me conforte dans ma situation de BS sans régime de pension (ayant été au salaire minimum toute ma vie).Mon minimum est assuré et j’aurai même plus à partir de 65 ans.
      C’est malheureux pour ceux qui ont penser qu’ils seraient encore riches une fois vieux car ils se sont fait voler leurs avoir par leurs semblables ”money makers).
      Je me suis habituer à vivre simplement ce qui fait que ce ne sera jamais pire.
      Gilles Ménard

    • Les étudiants parlent de gel; Pauline parle d’indexation ! Alors, il fallait y penser : indexation égale gel et c’est Popo qui a trouvé ça toute seule comme une grande ? Quelle gourde !

      Quant aux péquistes qui font des gorges chaudes en disant que les jeunes libéraux se comportent en moutons , qu’ont fait les jeunes péquistes au congrès : ils ont dit ce que les ”vieux’, péquistes leur ont dit de dire. Misère…

      Si une indexation égale un gel, un gel sans indexation, ça signifie un recul. Donc Popo, tes garderies sont rendues à environ 6$ par jour car il y a environ 7 ans qu’elles n’ont pas été indéxées. Quand va-tu- les indexer? Si tu les indexes, tu n’auras qu’à dire aux parents que c’est un gel et ils vont sûrement te croire !!!

      La dernière, Pauline envoie ses députés en croisade pour la souveraineté alors qu’un sondage paru dans le Devoir nous apprend que l’appui à la souverineté est plafonné à 37% et que 70% des Québécois ne veulent pas entendre parler de référendum durant les 5 prochaines années !

      Avancez par en arrière les péquistes et suivez Drainville ce preux chevalier sans peur et sans reproche mais surtout, sans cervelle !

    • Je serais curieux de savoir combien de talibans en sexologie accepteraient de donner leurs cours gratuitement à d’autres talibans en sociologie tout comme en Uquanisthan? Deux? Trois? Ou bien 5, peut-être? Mais encore faudrait-il qu’ils soient certifiés. Ou que d’autres talibans en maths n’aient pas de temps à perdre avec de tels logiciens du dimanche. Mais encore?

    • Bonsoir M. Lavoie

      Un bon article sur le sujet dans les lettres d’opinion de La Presse:

      Droits de scolarité: le gouvernement Marois risque de récolter la tempête
      par M. Guy Lacerte de Trois-Rivières

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201302/11/01-4620564-droits-de-scolarite-le-gouvernement-marois-risque-de-recolter-la-tempete.php


      C. LaFrenière

    • Lorsque je pense aux 90 millions que les perturbations ont coûté pour le printemps sous le gouvernement Liberal et son Chief John Charest, j’me dis que des interprétations de sémantiques coûtent pas mal moins cher qu’un frisé en mal de pouvoir.

    • Je n’appellerais pas cela être réellement fort sur la sémantique mais je comprends très bien votre point du vue se moquant des péquistes qui jouent sur les mots, tournent autour du pot, pour finalement revenir à leur proposition de départ.

      Perso, l’indexation me dérange pas car je peux trouver cela juste que les étudiants paient les mêmes droits d’une année à l’autre compte tenu de l’inflation. Mais quels sont les droits qui sont les plus justes à exiger et quelles sont toutes les implications ?

      Pour ma part, je ne m’oppose pas nécessairement à la gratuité scolaire à long terme mais il faudrait alors redéfinir plus ce qu’on attend de nos universités et là on déciderait les sommes à consacrer à l’enseignement supérieur. Tu fais ton budget et ensuite tu détermines ta capacité d’accueil.

      Et plus vous recevez d’argent ceteris paribus, plus vous pouvez accueillir du monde. Aussi simple que cela. Si on améliore la gestion aussi, si on diminue les coûts sans affecter la qualité.

      Revenons au péquistes, ils ajoutent des mots mais le message subliminal reste indexation, indexation, indexation… LOL

    • easyrider 13h58, pager…

      Quand je dis la péréquation, c’est NOTRE argent dont il s’agit, et je le maintiens: car le Québec envoie à Ottawa environ 50 milliards de $$$ par année. C’est cela, qu’il ne faut pas oublier. Bien sûr, les autres provinces aussi envoient de l’argent au fédéral. Et lorsqu’elles reçoivent la péréquation, c’est aussi LEUR argent. Je ne pensais pas devoir ajouter cela pour me faire comprendre, je parlais du Québec, franchement…

      Quant aux grasses subventions que reçoivent l’Ontario et l’Alberta du fédéral, faut être aveugle pour ne pas le voir. Elles reçoivent, bon an mal an, une plus grande part de subventions monétaires créatrices d’emplois que le Québec à cet égard, et une partie de cela est notre argent. Le fédéral reçoit les deniers de toutes les provinces et en redistribue une partie ensuite, mais rarement équitablement. Fin.

      Pour en revenir au sujet de M. Lavoie, merci à robert.lesage.75. pour le lien que vous nous avez fourni, En effet, on a rien sans peine.

    • Bonjour,

      Au moins, donnons une bonne part du « bébénéfice du doute » à nos étudiants que nous considérons capable de lire un court texte des plus minimalistes. Afin de se dépatouiller de « cette cage à homards » pour pogner les niaiseux qu’est la sémantique. Ce qui en partie devient cette « belle langue de coton » si chère à notre Dame en Béton.

      M’enfin, depuis plus de 45 ans que nos pauvres péquistes sont obligés de se dépatouiller avec cette sémantique qui fait d’eux des « capotes » pour empêcher la Vraie Indépendance de naître. Une sorte de cage à homards stylisé comme la stylistique pour pogner le péquiste et le « faire zigonner de son plaisir solitaire dans sa cage ». Tout en rêvant que la pseudo souveraineté associative est en gestation et est sur le point de naître. Voilà ce que la sémantique fit avec nos péquistes depuis PLUSSE de 45 ans alors que la grande majorité d’entre eux sont des analphabètes qui peuvent à peine comprendre et décortiquer un court texte minimaliste pour en « comprendre et dégager le sens……. Voilà le pourquoi de la sémantique de la question référendaire de 1995 avec 90 pages de textes sur l’entente du 12 de Juin 1995 en « plusse de la question ». Voilà pourquoi certains niais zigonnent avec une CAUSE depuis plus de 45 ans et n’atteindront jamais la « jouissance du Grand Soir » en zigonnant dans un matelas de sémantique. Avec plaisir, John Bull

    • Le PQ pratique la transparence. C’est très clair…

    • @kodesh – 11 février 2013 – 22h06
      Allo, la terre appelle ‘kodesh’ … La décision du gouvernement Charest d’augmenter les frais de scolarité et les frais de garderie était la bonne. Si nous sommes encore dans le merdier avec le dossier des frais de scolarité, une bonne partie du blâme revient à Madame Marois qui pour aller chercher des votes à pris fait et cause pour une minorité d’étudiants au détriment de la démocratie et d’une majorité (2/3) qui appuyait la hausse. Nous sommes endettés jusqu’au cou et c’est toujours la même petite gang qui paie pour tout et qui est surimposé et surtaxé, il est temps que les autres fassent leur part. Si on continue à s’endetter comme on le fait, un jour ou l’autre, ce sont des financiers qui vont faire des choix et je vous garantis que ça ne sera pas d’augmenter le fardeau financier des contribuables, mais de couper dans les dépenses.

    • @nett

      11 février 2013
      23h18

      Vous pouvez raconter ce que vous voulez mais les chiffres sont là pour le démontrer:

      1) Le Québec génère 20,6% des revenus du fédéral pour 24% de la population;

      2) Depuis 30 ans, bon an mal an, le Québec reçoit 8 – 12 milliards de $ de plus du fédéral qu’il n’en paie en impôt!

      Voir le tableau qui suit de statistique Canada!

      http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2010001/t/tab0724-fra.htm

      Ex: En 2008, Payé par le Québec=41 649 millions $
      Reçu du fédéral= 53 974 millions $
      Différence= 12 016 millions $ au profit du Québec…et ça fait longtemps que cela dure!

      Allez voir le même tableau pour l’Alberta. Vous allez avoir des surprises.

      Personnellement, je crois que le Canada est un pays foncièrement juste qui utilise la péréquation (entre autre) pour équilibrer la richesse dans le pays!

    • @PAGER……………et l’autre nett

      Pager vous avez totalement raison et Monsieur Nett nous roule dans la farine.

      Pour la période de 2007 les transferts fédérausx étaient dans les environs de 7 à 8 milliards. Maintenant, lorsque M. Nett dit que le Québec paie plus de 50 milliards de dollars au fédéral par année????Le budget de la province de Québec pour les années 2011-2012 au chapître de revenus, le total toutes sources confondues était de 65,4 milliards $. Au chapître des revenus autonomes il était de l’ordre de 50,4 milliards $ ET ON AJOUTE UN 15 MILLIARDS DE $ DES TRANSFERTS FÉDÉRAUX.

    • “@dcsavard…quand on travaillé pendant plus de 50 ans, et que nous avons payé et que nous payons encore des impôts, des taxes de toutes sortes.etc , nous pouvons nous permettre de dire des choses qui peuvent parfois, involontairement,agacer certaines personnes, je vous prie de m,excuser, si je vous ai offensé, ce n.est pas mon intention,,mais ,je ne regrette pas ce que j’ai énoncé,il y a un temps pour chaque chose, ne vous en déplaise,,merci marie michel.

    • ET POUR LES GRASSES SUBVENTIONS QUE LE QUÉBEC NE RECOIT PAS…PEUT-ÊTRE… MAIS LES SUBVENTIONS ON LES METTRAIENT OÙ? Dans l’industrie du bois? il n’y a presque plus de forêts exploitables en termes de rentabilité. Il faut trop de distance pour aller chercher du piquet qui une fois ”trimé” en scierie est hors de prix pour l’exportation. Il ne reste que le contre-plaqué trop cher pour les USA. L’industrie automobile ? Les TCA ont très syndicalement donné à GM les motifs suffisants pour fermer le plan de Ste Thérèse. Les pêcheries ? Il y a sur-exploitation présentement et moratoire. Mais ….Mais….Il nous reste les dépanneurs Couche-Tard et les phamarcies Jean-Coutu.

    • @Pager

      Vous avez entièrement raison. Le problème avec les séparatistes est qu’ils n’additionnent que les chiffres qui justifient leur position. Ils ne font aucun cas de l’autre partie.

      En plus des transferts aux particuliers et aux provinces, les chiffres du tableau omettent de mentionner les services fournis par le fédéral aux citoyens du Québec: les ambassades canadiennes, les forces armées, la police, la garde-côtière, etc.

      Ils sont aussi limpides dans leurs arguments que Pauline avec les étudiants.

    • @pager

      ”Être Canadien, c’est payant! ”
      Comme Elvis gratton disait : On va en vendre en crisse de la bière!
      N’importe quoi !

    • On a vu aujourd’hui le summum de l’incompétence du gouvernement Marois.

      Ils sont tellement incompétents qu’ils ont voté contre leur propre décision de couper dans les universités. Une chance qu’ils sont dirigés par quelqu’un qui a de l’expérience. Imaginez si elle n’avait pas

    • Lsi elle n’avait pas d’expérience.

    • @Pager

      En regardant votre tableau des statistiques, je vois que la SEULE période de 1985 à nos jours où le différentiel entre ce que nous envoyions et ce que nous reçevions a diminiué ou a été à son plus bas est la période de 1994 à 2004, période où le PQ a été au pouvoir.

      Regardez par vous meme dans la ligne “Épargne”.

      Les chiffres parlent vous avez raison.

      M.Paquette

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