Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Dimanche 3 février 2013 | Mise en ligne à 20h29 | Commenter Commentaires (130)

    Je dénigre, tu dénigres, il(elle) dénigre…

    Comment se fait-il, m’a demandé un politicien en fin de semaine, que de peuple fier de ses réussites depuis la Révolution tranquille, nous en sommes venus à nous dénigrer collectivement.

    Je vous pose la question. Parce que s’il est un endroit où nous dénigrons, c’est bien sur les réseaux sociaux.

    À vous la parole.

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    • Complexe d’infériorité pour la plupart… Mégalomanie aiguë pour d’autres…

      C’est à honorable(sic) et respectable(resic) qu’il faudrait poser la question…

      Sans oublier teddybear!!

    • Parce que depuis la révolution tranquille, il y a eu suffisamment d’enquêtes et de commissions publiques pour démontrer que nos élites n’étaient pas toujours à la hauteur. En conséquence, le lien de confiance en nos réalisations collectives qui ne sont rien d’autre que des mandats donnés aux élites est brisé. Notre capacité commune de réaliser ensemble de grandes choses est contre balancée par un discours plus terre à terre des petites crosses à la petite semaine. La saga du CSUM nous le montre encore une fois, comme si le CEIC n’était pas suffisante.

      Bref, c’est le syndrome de l’os dans la moulinette collective. Il se trouvera toujours quelqu’un, quelque part pour siphonner nos capacités collectives et les détourner à son profit personnel. La corruption a envahit le paysage bien avant le CEIC qui ne fait que confirmer finalement ce que tous savaient déjà, sauf les noms, les points sur les i, les barres sur les t et les virgules. Le cynisme ambiant endommage grandement notre capacité de réaliser collectivement de grandes choses.

      Je n’ai aucune solution à ce problème et je ne vois pas du tout quand nous en sortirons. Notre société s’est de multiples fois déchirée sur la place publique depuis ladite révolution tranquille. Plusieurs fois autour de la question nationale en particulier. Le climat est à l’affrontement perpétuel.

    • Au temps de la révolution tranquille, il y avait des rêves pour l’avenir.

      Quelles rêves habitent la génération actuelle et la jeune génération présentement, si ce n’est d’espérer que l’économie ne s’effondra pas? Il n’existe aucun projet, tout l’objet politique est relié à des coupures, des manques d’argents, des dettes et de la corruption.

      Rien de réjouissant.

    • Parce que comme peuple, sans la question identitaire, nous semblons incapable de débattre sans tomber rapidement dans l’insulte personnalisée (comme dans la débat gauche-droite)

    • C’est justement parce que nous ne sommes pas fiers de voir que nous sommes une société pauvre et archaïque, et que nous finirons bientôt comme la Grèce dans le caniveau des nations vivant sur le respirateur artificiel.

    • Les problèmes d’argent minent les familles. C’est la même chose pour les nations.

      Dans les années 60-70, on roulait grand train en refilant la facture aux générations futures, en prêchant le progrès et la croissance illimités.

      50 ans plus tard, on est rendu au bout de l’élastique. Il reste les factures à payer et un certain mal de bloc, découlant des espoirs déçus.

      L’échec de 2 référendums sur la souveraineté a aussi laissé des cicactrices profondes, même si on n’ose pas toujours se l’avouer.

      Le discours publique est trompeur, les citoyens le réalisent de plus en plus et se révoltent… sur les réseaux sociaux, parce qu’ils sont encore assez confortables pour ne pas se révolter réellement.

    • En effet, la dernière campagne électorale a été u bel exemple. La CAQ a fait un portrait morbide du Québec alors que si certaines choses sont à corriger rapidement, d’autres sont des réussites. Il y a toujours place à l’amélioration mais il faut aussi reconnaître le chemin parcouru.

    • Parce que ceux de la Révolution tranquille pensent tout savoir et ils deviennent orgueilleux quand ce n’est pas leurs vues de la société qui sont appliquées.

      On ne laisse pas de place aux débats, à la démocratie et à la relève. De plus, on ne laisse pas de place aux démarches individuelles au Québec. C’est toujours une question de réseau, dans le monde des affaires ou bien dans la réussite sportive ou dans les partis politiques, etc.

      Le copinage dans les nominations politiques avec des cliques idéologiques patronales ou syndicales, fédéralistes et souverainistes.

      C’est un climat de guerre exacerbé de clochers. Il n’y rien à faire… le réseau d’éducation est un échec et personne ne veut le changer parce que ça pourrait qu’on enlève des privilèges à des groupes de protestataires qui profitent des prestations de l’État.

      Ex: 60% de subventions aux écoles privées (+ crédit aux parents) et un réseau public médiocre à pas assez poussé sur le plan académique. La formation générale au Cégep qui devrait être en partie au secondaire et l’autre partie dans la formation universitaire.

      Moins de barrières et de niveaux = il y aura plus d’embourgeoisement = plus de richesse.

      Tant et aussi longtemps que l’analphabétisme et le taux de décrochage ne seront pas des enjeux politiques majeurs permettant de questionner tous les aspects de notre système d’éducation et bien tout sera cause perdue.

      Mes conseils… 1- Continuez d’écouter la télé, 2- Ne vous impliquez pas dans la vie publique 3- Dites-vous que tout va bien, le gouvernement gère vos biens et influence votre vie 4- Fermez vous la gueule ou gueulez pour rien dans les médias sociaux! 5- Applaudissez cette belle société!

    • J`en reviens juste pas qu`un politicien moindrement sérieux vous ait fait cette remarque. En fait, son commentaire répond un peu à sa question n`est ce pas ?

      Aucune vision,aucun progres et surtout,surtout que rien ne change ! Alors qu`on constate que le systeme est pourri dans sa fondation certains se demandent encore pourquoi le citoyen québécois n`a plus confiance ? Ainsi s`il est révélé que le québécois n`a pas confiance en l `apres commission Charbonneau c`est signe qu`un nouveau soulevement se prépare. Que les politiciens en prennent note s`ils ont un minimum de vision.

      Le gouvernement en place bien que minoritaire tente d`amorcer un virage et de revoir les programmes en place . Certains lui reprocheront de vouloir tout refaire tout d`un coup mais il faut apporter des changements majeurs dans la définition et le role de l`état. Mais qu`ils soient bleus ou rouges les politiciens ne semblent pas avoir compris le message ,à preuve les interrogations de votre contact qui a généré ce billet.

      Je suis un peu pessimiste face à l`avenir proche car ca va faire mal avant de faire du bien mais je crois qu`une génération complete va se faire tasser du paysage si elle ne laisse pas la place à de nouvelles idées et une nouvelle facon de faire.

    • Bonsoir M. Lavoie

      Vaste problème. Quelques pistes:

      1) auto-dénigrement collectif: n’est-ce pas là un des travers des Canadiens-Français ayant passé par la domination d’une des formes les plus rétrogrades du catholicisme? Le “Nés pour un petit pains”, le préjugé égalitariste qui nivelle tout ainsi que par la destruction de notre identité canadienne par l’idéologique “souviens-rieniste”? Les corrupteurs du peuple, c’est eux. Ce sont les pires. Voir par exemple le délirant «Le Canadien-Français et son double» de Jean Bouthillette.

      2) les “réseaux-sociaux”: où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie et la fréquentation de ces sites n’est pas exactement ce qui donne une idée très haute de l’humanité. Il suffit, par exemple, d’aller lire des commentaires sur YouTube pour désespérer: de la bêtise et de la méchanceté à en avoir le cœur retourné. Mais il ne faut pas surestimer l’importance de ces sites: des “vacarmiciels” où il y a plus de bruits que de signal. Beaucoup de bruits pour rien.

      3) D’anonymes dénigreurs (qui n’est pas leur seul défaut)? Une citation:

      «Great minds discuss ideas; Average minds discuss events; Small minds discuss people.» Eleanor Roosevelt

      Tout est dit.

      -

      Voilà ma modeste contribution.

      Bonne soirée (pour ce qui en reste). Déçu que les 49ers jouent si mal! Mais les Ravens jouent du très bon football. Et Beyonce Knowles est toujours aussi belle. Alors, tout ne va pas si mal. :)


      Claude LaFrenière

    • Nous sortons à peine d’une période de dénigrement médiatique massif de Charest.
      Votre question doit paradoxalement venir d’un politicien péquiste incapable de raisonner (pléonasme).
      Marois maintient la tradition des gouvernements péquistes inaptes.
      Le gouvernement en place est à genoux devant un groupuscule d’ados rebelles, a gelé tout le reste et veut demander plus de pouvoir aux fédéral.
      Pour quoi faire?
      Il y a là de quoi dénigrer à fond les péquistes.
      Qu’on a hâte de se débarasser du PQ!

    • critiqueur101
      Vous dites: Parce que ceux de la Révolution tranquille pensent tout savoir et ils deviennent orgueilleux quand ce n’est pas leurs vues de la société qui sont appliquées.
      Alors voyez-vous j’en suis ,oui je suis né en 1954,sauf que faisant parti de cette génération moi j’ai passé ma vie à contester la façon de faire des miens.
      Dans les années 70 on me traitait déjà de pelleteur de nuage quand je leurs disait que dans vingt ans (aujourd’hui) ils devraient acheter de l’eau et commencer à pédaler au lieu de prendre leurs voitures pour aller au dépanneur du coin.Je plantaient des arbres pendant qu’eux fauchaient à blanc la forêt,je faisait déjà mon compost en 1975 et réutilisait les choses au lieu d’emplir un dépotoir avec fierté.
      Ils me disaient que c’était inutile car il y avait ”en masse” de tout.
      Oui je pellete encore des nuages mais je n’ai nullement participer à ce massacre qu’ils vous laisse entre les mains.
      Alors ne mettez surtout pas tout les baby boomers dans le même panier.
      Gilles Ménard

    • Le blâme revient aux politiciens. Prenez Legault. Sur twitter il est toujours en train de dire que les Québécois et le Québec doivent faire mieux. Donc on fait pas assez, on est paresseux, pourrit, etc.

      À force de vouloir présenter les choses comme horrible au Québec pour gagner leurs élections, certaine personne croient les politiciens comme Legault et à leur tour dénigrent le Québec.

    • nommez moi une réalisation du québec depuis les barrages des années 70 , tout ce que les élites ont fait depuis c est de siphonner le système

    • Une génération de vieux JE ME MOI qui critique et se bat contre une génération de jeunes JE ME MOI dans un contexte de société paresseuse, confortablement molle et corrompue.

      Ajoutez à ça des une sphère médiatique ennuyeuse qui manque d’aplomb et une télé axée en majorité sur le divertissement vide et facile pour donner à tout ce beau monde de quoi se mettre le cerveau à “off” pendant que le grenouillage et la débandade se poursuivent.

      Il veut qu’on soit fier de quoi ce politicien M. Lavoie? J’aimerais bien le savoir.

      PS: Je seconde le point de vue de critiqueur101. Portrait assez représentatif du Québec à l’heure actuelle.

    • Parce qu’on s’est dit “non” deux fois depuis…?

    • Très certainement le syndrome d’Elvis Gratton à n’en point douter.

    • C’est parce que nous avons une generation tellement imbue de sa “reussite” (la revolution tranquille), qu’elle s’est assise sur ses lauriers et a laisser l’economie deriver au point ou on ne peut plus rien faire. Il reste donc le cynisme a la nouvelle generation qui s’est fait refilee la facture des reves de grandeur et de l’entetement de la generation de ses parents.

    • Il y a un dégout et une impuissance face à la corruption.

      On n’a pas besoin de la commission Charbonneau. On l’a tous vécu de près ou de loin. Que ce soit au travail ou par des histoires de la familles ou d’amis proche. Ceux qui ont bâti nos institutions était supposer les protéger. Ils ont faillis à leur tache et les ont rendu souvent inatteignable pour la nouvelle génération. Trop de gens trouvent normal que ce soit les mêmes qui en profitent. Qu’au Québec cela fonctionne au contacts plutôt qu’a la compétence c’est révoltant.

      On nous a fait croire que nous y aurions droit nous aussi mais semble t-il que se ce soit arrêter à la génération des babybommers. C’est le constat que j’en fait.

      J’ai travaillé et j’en ai bavé comme eux et pourtant j’ai 43 ans et je n’ai toujours pas de chalet et de maison. J’ai des dettes d’études et j’ai du recommencer une carrière à 40 ans causé par la bulle informatique des années 2000, je suis très intelligent, mais les maisons son hors de prix. La mise de coté est faramineuse si l’on compare au années 70 et 80.

      Et je vois des baby-boomers qui vendent à des prix exorbitant un simple chalet qui ne vaut pas ce prix. Toujours pour faire plus de profits…

      Je ne veux pas vivre dans l’envie ou la convoitise, mais force est de constater qu’il est choquant lorsque je vois des gros bonnets, babyboomers, sans mettre plein les poches avec l’argent durement payé de mes taxes.

      Fut un temps ou nos grand-pères et grand-mères faisait des sacrifices pour nos parents. Pour leur payer des études et non contracter une “dette d’étude”, et lorsqu’ils se mariait plusieurs d’entre eux avec une dote de la part de leur parents pour l’achat d’une maison.

      Y a t-il ça encore aujourd’hui? J’en doute sérieusement.

      Daniel Olivier

    • .
      le mot clé …. abus
      politiciens, citoyens/bénéficiaires, entrepreneurs, banques, ….
      Regardez partout, on voit de l’abus et ça nous …. décourage … et ça ressort en dénigrement .

    • Peut-être parce qu’on n’est pas si bon que ça? Qu’à cette époque numérique, on peut regarder ce qui se fait ailleurs et constater qu’on pourrait faire mieux malgré ce que nous disent nos grands penseurs?

      Peut-être que grâce aux réseaux sociaux, on entend finalement ce que certains, qui ne passent pas à la tivi, pensent vraiment?

      Peut-être parce que plusieurs pensent qu’on doit arrêter de regarder en arrière et plutôt regarder en avant?

      Peut-être parce que notre prospérité bien relative est malheureusement accompagnée d’une dette publique (et privée) énorme avec un taux effectif de taxation beaucoup plus élevé qu’ailleurs? Bref, qu’on n’est pas responsable, qu’on joue à la cigale alors qu’on devrait jouer à la fourmi? Que certains voient ce qui se passe en Europe (bien pire qu’aux USA). Que si notre modèle c’est l’Europe, on est mal barré?

      Peut-être parce qu’au Québec, on a souvent tendance à diminuer nos standards pour ensuite se trouver bien bons en atteignant nos objectifs? (ex l’éducation et le taux aberrant d’illettrés fonctionnels?).

      Peut-être que le taux de suicide est symptomatique de plusieurs problèmes dont les média ne parlent pas?

      Ou bien que tous les intervenants sur les réseaux sociaux et les blogues sont des tarés? (c’est possible aussi, en m’incluant dans le tas)

    • Il faut surtout dénoncer les attaques et la diffamation antisémites.

    • Lâchez-moé avec le ”nous”. Pour ce qui est de votre politicien, je pense plutôt que s’il fait trop chaud dans la cuisine pour lui, il serait tant qu’il change de métier. Et en plus aller se plaindre à un journaliste… Tu parles d’une ANDOUILLE… C’est pas NOUS, c’est LUI… ” L’enfer c’est les autres”.

      P.S. : Je fais de l’ironie et du sarcasme mais je ne me¸reconnais pas dans les propos du politicien et il semble juste être nostalgique d’une époque qui finalement n’a jamais existé.

      http://www.youtube.com/watch?v=HKwz90mcfbY

    • Se sentir obligé de voter pour un parti parce que l’on veut pas avoir sur la conscience d’avoir contribué à reporter l’autre parti corrompu au pouvoir, ça laisse un sentiment de frustration face aux élus et quand on en apprends chaque jour un peu plus sur des magouilles, c’est rien pour stimuler l’intérêt.

      Bref, quand je les regarde en action en chambre, comment voulez-vous que je pense que se sont des gens qui font bien leur métier en qui je peux me fier?

      Ajouter à cela les insupportables débats gauche-droite et vous avez un portrait de la situation. Quand les maudits fatigants gauches-droite vont se rendre compte que la gauche pis la droite ça appartient au même corps, y vont avoir toute une révélation! Et que ce corps (politique) a tout intérêt à nourrir cette dualité comme ça pendant que le peuple se chicane là dessus, y peuvent fourrer le monde tranquille!

    • Ce qui se dit sur les réseaux sociaux se disait en masse sur les perrons d’église et des vertes et pas mûres… D’accord on remonte avant la révolution tranquille… Mais même si la révolution tranquille c’était bien, il ya plusieurs mythes attachés à cette période dans le but de renforcer une version de l’Histoire…

      Il ya peut-être des périodes différentes de l’autre dans l’Histoire comme celle du fameux :

      http://www.youtube.com/watch?v=ieR4h7RvCrk

      On est plus dans les années ‘70 mais disons pour que le Peuple soit fier de ses réalisations il faut commencer par parler au Peuple et que les décisions viennent réellement de lui et qu’Il se reconnaisse même si légèrement manipulé…

      Sans sentiment d’appartenant, il n’y en a pas de Nous.

      Et pour ce qui est du cynisme c’est une de nos qualités, ce n’est certes pas quelque chose à combattre. Le cynisme sert à lutter contre les profiteurs, les manipulateurs et les marionnettes… Ce trait diminue mais tout en restant quand on est comme dans cette pub tous unis dans une vision et un projet de société. Alors là, on ne continuerait qu’à se servir de notre sens de l’humour caustique pour rire des difficultés et continuer à avancer.

      En attendant ? Nettoyer les écuries ! Un grand ménage ! La corruption est rendue beaucoup trop forte, cela n’a pas de bon sens…

    • C’est tellement vrai que nous nous dénigrons constamment! Mais, est-ce vraiment aussi malsain qu’on peut le croire à première vue? Je ne pense pas. Le dénigrement collectif démontre en tout cas que nous avons l’esprit critique et le droit de parole, ce qui, en soi, n’est pas rien.
      De plus, le dénigrement collectif n’est pas le seul apanage des Québécois. Tous les peuples qui jouissent de l’immense privilège de la liberté le pratiquent. Personnellement, j’en ai été témoin aux USA et dans tous les pays européens où je suis allé.

    • Je ne sais vraiment pas si le Québec souffre oui ou non d’une mauvaise humeur collective. Si c’est le cas , il y a certainement des causes. Les conditions de vie se sont-elles améliorées ou détériorées au cours des dix dernières années ? La société québécoise se sent-elle plus ou moins en contrôle de sa destinée qu’auparavant ? Est-ce que les institutions publiques ont gagné ou perdu en crédibilité ? Est-ce que l’ensemble de la population s’accomode bien des bouleversements sociaux des dernières années. Votre ami politicien pourrait se poser ces questions et peut-être en dégager des orientations.

    • M.Lavoie,

      Qu’un politicien vous pose cette question, n’a rien de rassurant.
      Qu’un politicien de tous partis confondus ose poser cette question,
      est décourageant.

      Ce politicien n’a rien compris ou ne veut rien comprendre.

      Le Québec ne dénigre pas, le Québec dit enfin haut et fort c’est terminé.
      Il y aura une période de flottement bien entendu, mais pour le changement
      ça vaut la peine.

      Votre politicien devrait se poser la question personnellement et non aux autres.
      Et surtout, votre politicien devrait se retirer de la politique……

      La confiance se mérite, une fois perdue elle est difficile à reconquérir.
      Louise April(Laloue)

    • L’Enfer, c’est les Autres. Sartre

    • Bonjour M. Lavoie, lorsqu’on regarde le Québec, il ne faut pas faire beaucoup d’efforts pour être pessimiste: surendetté, surtaxé, surimposé, un système de santé qui ne marche pas et qui coûte une fortune, une commission d’enquête qui montre comment on a on érigé le mensonge, la tricherie et la corruption en système, le fiasco indescriptible en éducation où une minorité d’étudiants a pris la population et la démocratie en otage, un parti (PQ) qui prend le pouvoir après 10 ans dans l’opposition et qui improvise à longueur de journée, de plus en plus de gens qui veulent des bébelles gratos payés par une minorité de plus en plus à bout de souffre, etc.

      En ce qui me concerne, le Québec, une société d’enfants qui refusent de grandir, de devenir des adultes, de faire des choix réfléchis et de se responsabiliser.

    • Voie plus facile que celle de dénigrer…? Ou encore, dénigrer au lieu de se regarder, d’abord, soi-même, dans une glace? Il y a «critique» qui démolit. une autre qui ne dit rien et une dernière qui construit. Je suis libre d’opter pour une de ces voies(voix). Il semble qu’en psychologie, il est ou dit ou écrit (je n’ai vérifié…mes excuses) que TOUT part de soi et ce, avec le concours, la complicité tacite ou non, des «autres» et finalement du Monde, Une opinion, une analyse, un commentaire sans dénigrement…est-ce possible? Oui, en y plaçant la dignité au coeur de ma démarche.
      Mes respects et mercis Monsieur Lavoie pour cette nourrissante offre d’auto-examen de conscience.
      Gaston Bourdages,
      Simple citoyen – ex-bagnard – conférencier(NOUVEAU) – écrivain publié «en devenir»
      http://www.unpublic.gastonbourdages.com

    • Parce que nous nous comportons comme un peuple médiocre. On manque de fierté, et on a peur de la poursuite de l’excellence dans tout ce que nous faisons. Ce n’est pas nouveau, cela fait des décennies que nous manquons de vision, que nous dénigrons ceux et celles qui réussissent et que nous cherchons à pénaliser les individus qui suite à leurs efforts constants ( je ne parle pas ici des efforts que de trop nombreux québécois font pour fourrer le système dans tous les secteurs en passant par les impôts, les fausses réclamations aux compagnies d’assurance, Assurance emploie, CSST, etc…), mais des efforts réels pour étudier et apprendre un vrai métier ou profession qui a le potentiel d’améliorer le sort de l’individu. On valorise des prétentions individuelles, des rêves tels que obtenir un doctorat sur l’évolution de la sexualité des mouches tsé-tsé à la fin du 18ième siècle, et on s’offusque ensuite que personne ne nous offre un emploie rémunérateur. Quand on heurte un éceuil ou un échec, on fait ce que nous avons toujours fait comme groupe, on s’empresse de blâmer les autres. Mais comme chacun à son responsable personnel pour son échec, on tire partout sans coordination et on insulte celui ou celle qui refuse de croire à notre fantasme. En résumé, on fait ce que l’on a toujours fait, on fait du ‘’mange-québécois’‘. Dans le temps on disait que c’était normal , que c’était dans notre sang latin.

    • Bonjour,

      Bien sûr, ce n’est surtout pas notre « UNITÉ CANADIENNE » qui s’est dégradé depuis les années 1960 rien que pour donner un point de départ et situer le côté contemporain tout en donnant un espace temporel pour cette période. Donc, nous les Canadiens n’avons aucune raison valable d’être frustré sur le Plan Politique mais les nationalistes québécois, ÇA ALORS.

      En effet, tout en étant poli, nous devons admettre que nos amis de la gang des péquistes, surtout de la talle du Premier Lit de Ti Poil tombent de très haut. Et ce n’est pas tomber en bas de sa chaise ou bien tomber sur le cul car « c’est ben pire que ça »

      En outre, à la pauvre Cause Nationale, cette « patente à gosses » pas vendable à des citoyens équilibrés mentalement fut dans le jargon pour les nationalistes québécois « s’avoir fait vendre toute une SALADE ». Tout ça pour avoir raison d’être enragé noir pour une bonne proportion de nationalistes dont certains d’entre eux retombent de très haut.

      Finalement, en se souvenant des lendemains de cette fraude intellectuelle, de cette insulte à l’intelligence qu’était le référendum de 1995, en marchant dans les rues de Montréal en croisant les nombreux piétons sur le trottoir, nous pouvions sentir dans le « body language » toute la haine et la rage des nationalistes québécois. Monsieur Jean Chrétien savait bien les faire choquer en les traitant de séparatistes. t les nationalistes québécois enragés NOIR répliquaient tous en choeur : On n’est pas des séparatistes, on est des souverainistes ». Mais kossé qu’ça mange en hiver un souverainiste tabarnak ? C’était ma réplique aux nationalistes qui « boucanaient et non pas le boucan de Ti Poil ».

      En conclusion, ce qui a changé, c’est la « RAGE SOURDE » des nationalistes québécois, cette bande un peu plus abrutie qui « REFUSE DE LÂCHER PRISE » et de respecter la démocratie qui s’affirma par « DEUX FOIS NON plutôt qu’une. Les nationalistes québécois avec leur grosse poignée dans le dos ont toujours refusé de VOIR LA RÉALITÉ en pleine face. Car vendre « cette patente à gosses de la pseudo souveraineté dans la semaine des quatre jeudis » était dans les faits de la « masturbation même pas intellectuelle » afin que nos péquistes se défoulent en zigonnant pour se défouler dans un matelas de circonstance au lieu que cette bande d’adolescents attardés aillent faire des MAUVAIS COUPS dans l’Agora. Voilà pourquoi les vendeurs du Parti Québécois furent toujours congédiés par les péquistes qui croyaient que le vendeur était un pas bon….. Tandis que c’était le produit, soit la foutue Cause, cette « patente à gosse » qui n’était pas vendable. Et pas mal plus dur de vendre cette Cause que « DE VENDRE UN FRIGIDAIRE À DES ESQUIMAUX….. Allez les péquistes et dès maintenant, respirez par le nez….. Avec plaisir, John Bull.

    • C’est l’effet de la radio-poubelle pour qui tout ce qui est québécois, c’est de la m…

      Nos politiciens sont corrompus
      Nos artistes sont nuls et subventionnés
      Nos hopitaux sont sales et dangereux
      Nos routes sont mortelles
      On est pauvres, derniers dans toutes!
      C’est ce que disent les radios-poubelles

      Quand tu leur dis qu’on vit 3 ans de plus qu’aux States, ils ne te croient pas
      Quand tu leur dis qu’on est au déficit zéro alors que l’Ontario est dans le rouge de 12 milliards et Ottawa à 20G, ils ne te croient pas
      Quand tu leur dis que la ville de Québec a l’un des plus bas taux de chomage en Amérique du Nord et le plus bas taux d’homicide en amérique du Nord, ils ne te croient pas
      Ils sont brainwashés totalement

    • La revolution tranquille est alle beaucoup trop loin dans la deresponsabilisation des citoyens. Les gens se fient trop au gouvernemaman et celui-ci prend trop de responsabilite. Le gouvernemaman est devenu un mecanisme pour permettre a des politiciens de se faire elire en promettant mer et monde avec l’ argent des autres et celle des generations futures.

    • Du cinisme causé par des écoeurantites de corruptions, malversations, collusions, sentiments d’impuissances face a l’abus de confiance de nos élus, nos fonctionnaires (qui devraient avoir a coeur lintérêt des citoyens qui paient leur salaire), des syndicats, des religions, des ordres professionnels, conseillers de tout acabits qui fraude ceux pour qui justifient leur exostence en acceptant de travailler tout croche en mettant leurs intérêts (financiers, cariéristes, égoistes parfois meme sexuels, ils se font acheter de bien des manières) au dessus de tout. Pffff dégoutant. Il faudrait un grand ménage, plus que quelques larmes, des congédiements et des condamnation a tout le moins a réparation. fini les sanctions qui nene sont pas. On doit remettre la justices dans le systeme. Ne plus permettre que la justice et nos institutions publiques servent les criminels. Appliquer les lois et rendre les fraudeur imputable. Quon fasse des vérifications mais aussi quon mettent dehors les contrevenants. On doit suspendre de ses fonctionsavec salaire toutes personnes poursuivie en rapport avec son travail et obliger a rembourser les revenus durant la période ou elle a fraudé. Une fois jugée si coupable elle doit rembourser la totalité des revenus reçu durant la période de fraude et mettre a la porte et interdiction de réintégrer un emploi ou un contrat (que ce soit direct ou indirect c.ad. ne peut travailler pour un autre comme soutraitant pour un organisme public. Ça prend des conséquences dissuasives les conventions syndicales doivent sjuster et cesser de protéger les fraudeurs ou incompétents qui nuisent aux organisations. ex. Les profs qui abusent des élèves etc

    • C’est parce qu’on se rend compte que nos politiciens ne sont plus ceux qui dirigent. Big Business prend le dessus de plus en plus. La mondialisation envoie nos bonne jobs ailleurs. Les gros fonds de pension partent sur des power-trips et font débarquer ceux qui ont l’allure (voir l’article sur Robert Dutton).
      On se console en disant qu’on a Internet pour disséminer l’information, les fraudes, les crosses. On peut discuter en grand groupe de tout ça mais n’est-ce qu’une illusion ?

      @rogiroux
      Tellement vrai !!! En plus qu’ils font du bullying.

    • Facile de dire que les personnes de 60 ans et plus coûtent cher à la société, qu’ils ont profité des bonnes années, instauré des services (gratuits) et que maintenant les plus jeunes doivent s’endetter pour continuer à bénificier de ces services.

      Ces mêmes personnes ont travaillé, payé des impôts, élevé des familles, payé des études à leurs enfants et payé des soins hospitaliers et médicaux jusqu’aux années 64 ou 65. Ce n’était pas si gratuit malgré que bien des gens pensent le contraire.

      Les garderies sont arrivées bien plus tard, les mères qui travaillaient dans les bureaux ou les commerces payaient de leur poche l’aide à domicile et ce n’était pas remboursé quand elles faisaient le rapport d’impôt.

      Je crois que bien des personnes devraient étudier l’histoire récente de la vie de leurs parents avant de crier qu’ils vont se ruiner pour les autres.

      On crie au décrochage et il faudrait trouver des possibilités de régler ce problème. Facile, il ne faut que des écoles de métiers, tous les décrocheurs ont des talents qui peuvent être developpés par les travaux manuels, mécanique, plomberie et électricité entre’autres, l’élitisme n’est pas pour tous et comme il n’y a pas de sot métier, faudrait bien voir de ce côté-là une bonne fois, ça peut être une partie de la solution.

    • Correction: les Québécois ne se dénigrent pas eux-mêmes. Ils dénigrent leurs voisins. Tout le monde, sauf eux.
      C’est la faute à [ ______]. Insérez le nom de la personne physique ou morale que vous voulez … sauf celui qui parle.

      Ça aide à se sentir bien, à justifier sa propre médiocrité. Ça me fait penser aux usagers de la route: 9 sur 10 se disent conduire mieux que les autres.

    • M. Lavoie
      Ce politicien est probablement un libéral. Il faut être aveugle pour ne pas s’apercevoir que les gens en ont assez de se faire mentir et voler et ils ont le droit de réagir …
      Nous ne sommes plus dans la période de la révolution tranquille, le néolibéralisme et ses valets (certains politiciens, le monde de la finance et certains journalistes) ont tout mis en place pour nous faire digérer leurs mensonges.

      Les réseaux sociaux sont enfin un endroit pour dire les vrais choses, pour dénoncer cet état de fait. Enfin !!!!

    • pendant ce temps là legénial maire de riviere beaudette se vante de faire du 190 km/h en ski doo sur son face book , on dirait que les postes de responsabilités n attirent que les crétins

    • Toutes les vaches sont noires la Nuit. Hegel.

    • Tien, je croyais en lisant le titre, que vous parleriez encore en mal du parti conservateur.

      Je trouve paradoxal qu’un journaliste qui passe le plus clair de son temps à alimenter la haine envers les conservateurs se questionne sur le résultat de sa cabale.

      Le Québec foisonne de chroniqueur anti fédéraliste qui n’hésitent pas à écrire n’importe quoi sur des personnes qui n’épousent pas LEURS idéologies propre, et après, ces mêmes chroniqueurs SE demande pourquoi les lecteurs sont aussi acerbes.

    • Le Québec a une forte tendance à s’auto-flageler. Alors les politiciens par partisanerie crasse et opportunisme s’en servent.
      En définitive des putains qui sèment dans un terreau fertile.

    • oups, je relis et je m’apperçois que c’est un politicien qui fait la remarque, et non vous.
      peut-être que le politicien vous faisait un clin d’oeuil…

    • Le Québec est une société qui a peut-être évolué trop rapidement depuis la révolution tranquille. Cela a créé de drôles de paradoxes, ou le nationalisme est devenu une doctrine poussée par la gauche, où cette même gauche fait montre d’un conservatisme extrême, voulant protéger des acquis à tout prix. La droite fait montre également d’un immobilisme intransigeant. Entre ces deux extrémismes le centre se retrouve coincé incapable de susciter une vision commune pour la population de la province.

      Mais il y a espoir. Les québécois, autrefois exclus du monde des affaires, prennent maintenant leur place et font montre d’un dynamisme prometteur. Le Québec inc. des années 90 est mort pour ressusciter sous une forme moins dépendante de l’état. Malheureusement il y a encore trop pour dénigrer ces entrepreneurs qui ont réussi au Québec et à l’international : Péladeau, Coutu, Couche-Tard, Bombardier, Semafo, Cirque du Soleil, …ect. Le Québec devrait encourager davantage ses entrepreneurs et créer davantage de sociétés innovatrices.

    • un exemple hyper simple : plus haut taux e taxation et parmi les pires sevices (lol typo mais celle la je la laisse pcq trop drole) publique en occident

    • Regarder qui passent leurs grandes journées sur des sites ou blogues à dénigrer le Québec et les Québécois et vous aurez en grande partie votre réponse. Ce sont pour la plupart des fédéralistes qui ont compris qu’en tuant la fierté d’être Québécois on tu l’envie de faire la souveraineté ou l’indépendance du Québec. Ça en est remarquable l’acharnement qu’ils ont à dénigrer le Québec et les Québécois à tout propos et sujets qui n’ont rien a voir bien souvent avec les sujets discutés. Il y a aussi les Elvis Gratton du Québec pour qui l’herbe est toujours plus verte ailleurs qu’ici, de beaux colonisés qui croient sincèrement que les autres du ROC sont tellement supérieurs en tout points au Québec et Québécois qu’on devrait cesser de vouloir êtres distincts pour rentrer dans le moule et se fondre sinon s’écraser pour êtres comme les autre, ces êtres supérieurs! Il y a aussi les réactionnaires de la drette du Québec qui ne supportent pas la sociale démocratie du Québec et rêvent d’en faire une copie conforme des États vus et promus par les Républicains devenus à droite de la droite tellement ils se sont radicalisés ces dernières années grâce à la propagande de certains médias démagogues et réactionnaires au service exclusif des grands dirigeants de l’ombre.

    • Ce n’est qu’un trait culturel que nous ramène à nos origines latines.

      Daniel Verret (Nadagami)

    • Parce que les mentalités changent avec le temps, que de nouveaux courants de pensée émergent, mais que le Québec est encore coincé dans les années 70. Si la social-démocratie était autrefois source de fierté, elle est aujourd’hui source de nos problèmes. Mais elle persiste, elle endure. Toutes les sociétés évoluent, changent au gré du vent. Pas le Québec. On sera encore au même point dans 50 ans. C’est cet immobilisme, cet endoctrinement malsain qui est à la source de notre autodénigrement.

    • Difficile de s’aimer et d’être fier de soi quand on est devenu un vieux garçon habitant toujours chez ses parents.

    • A-t-on vraiment le choix de ne pas se dénigrer? C’est pas d’aujourd’hui que le peuple est trahis par son élite mais présentement a travers l’enquête Charbonneau la classe politique et le milieu des affaires dégage une puanteur administrative a écoeurer le plus humble des travailleurs. Et c’est sans parler de la S.D.C.A (la société des doubles crosseurs administratifs)
      qui se gave de salaires exagérés, de comptes de dépenses tout aussi exorbitants et de prime de rendement scandaleuses sur le dos d’un peuple qui en arrache de plus en plus. Ce dénigrement est nécessaire pour dénoncer ce “crossage” de peuple professionnel en espérant que celui-ci finira par ne plus faire confiance aux premiers venus même s’il sont passés par l’Université et qu’ils ont plein de diplômes accrochés aux murs. Quand un premier ministre reçoit pendant dix ans un salaire en dessous de la table sans en aviser le peuple l’exemple vient de haut. On connait le Québec par Maurice Richard, Lili St-Cyr et les moeurs électorales avait dit Douglas Fischer; il est temps d’y réfléchir sur la place public.

      Fernand Turbide

    • Bah! Le crêpage de chignons en famille
      fait partie des moeurs québécoises depuis toujours!

      Les stupides querelles de clocher…

      Montréal vs les régions
      le 514 vs le 450… Québec vs Chicoutimi
      et tout le monde contre *la Clique du Plateau*!

      Les gauchistes(?) contre les drettistes(!)…
      Les riches contre les pauvres…
      Ceux qui pensent payer trop d’impôts
      contre ceux qui disent que les premiers n’en payent pas assez
      et tout ce beau monde contre ceux qui n’en payent pas du tout.

      Les nationalistes québécois contre les nationalistes canadiens
      et les autres qui veulent un Québec *souverain* dans un Canada fort

      Les étudiants, les travailleurs, les jeunes comme les vieux,
      tout le monde cherche à tirer la *couverte* de son bord…
      Il n’y a plus de cause à défendre, seulement des intérêts à protéger
      et des affrontements pour savoir qui va profiter au maximum
      de la richesse collective tout en y contribuant le moins!
      L’égocentrisme et l’individualisme au pouvoir
      et la consommation comme moyen d’expression et d’épanouissement(!).

      Vraiment! On vit une époque formidable et le *meilleur* reste à venir
      si on se fie à l’image et aux promesses que proposent les politiciens
      qui nous représentent et qui nous ressemblent puisqu’ils sont issus
      du même milieu que nous tous!!

      Y’a pas vraiment de bons et de méchants dans cette triste saga…
      seulement une grosse gang d’enfants gâtés gras durs qui se chicanent
      en voyant l’héritage familial être dilapidé et qui s’arrachent
      les derniers morceaux du rêve québécois pendant qu’ils restent un peu!

      C’est vrai que tout était plus facile à l’époque où on pouvait dépenser
      sans compter et où on pouvait pelleter tous les problèmes par en avant!

      Maintenant, on sent le tapis nous glisser inexorablement sous les pieds…

      mais on veut toujours plus de services et payer moins d’impôts!

      On veut des politiciens charismatiques
      mais pas se faire dire ce qu’on devrait faire!

      On veut des libertés mais pas de devoirs…
      On veut des droits mais pas de responsabilités.

      On veut du divertissement pas cher…
      Gratos, c’est encore mieux!
      La culture, c’est pour les intellos
      et la pensée, c’est fatiguant

      On veut donner son opinion sur tout
      mais surtout pas recevoir de conseils!

      On veut… le beurre… l’argent du beurre
      et s’envoyer en l’air avec la crémière!!

      On va gueuler après le parti politique au pouvoir
      quand celui-ci aura été au pouvoir pendant cinq ans
      et que les problèmes récurrents n’auront toujours pas été réglés…

      Et au lieu de chercher des solutions, on va chercher des coupables!

      ((Quand on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème!))

    • M.Lavoie, est-ce vraiment du dénigrement quand:

      1°- Je demande encore une fois une enquête publique sur les
      Mondiaux aquatiques 2005.(Et ce malgré la prescription )
      Avez-vous entendu le témoignage de Lalonde la semaine passée?
      Témoignage portant sur …l’achat organisé…de billets en 2005
      Achat-sauvetage sanctionné et soutenu par Tremblay/ Michel Guimond.
      Ici, il ne peut dire qu’il ne savait pas.

      2°- Je pose encore aujourd’hui des questions sur l’ argent PUBLIC reçu
      par les ISM (équipe de Serge Savard).
      Pourrait-on savoir où sont passés tous ces millions d’argent public?
      Tremblay avait promis une enquête suite au suicide de M.DesRochers,
      peut-on savoir ce qui s’est vraiment passé?

      3°- Quand je demande où sont passé les 15millions avancés par Tremblay.
      No de résolution:CE050716
      Séance du conseil 20 avril 2005
      Adoptée et autorisée par FRANK ZAMPINO…….Frank Zampino!!!!!!!!
      Motif: surplus affectés aux dépenses pour imprévus
      Peut-on savoir quelles sont ces dépenses, ces imprévus?

      4°- Considérant qu’aucune réaction même aujourd’hui au rapport
      accablant de la FINA, ne donne de réponses…..est-ce du dénigrement de
      dire que plusieurs millions se sont vol….atilisés?
      N’oubliez pas que c’est Tremblay qui a pris la relève de ce dossier.
      Peut-on avoir des réponses?

      Pour terminer, avez-vous lu ce matin l’entrevue de Beauchamp/Bombardier….
      Ayoye…..dites à votre politicien de lire cette farce:-)
      Est-ce du dénigrement, si j’écris que je ne crois pas Beauchamp?
      Est-ce du dénigrement, si je pense que Bombardier est d’une complaisance
      puante, indigne d’une journaliste qui se respecte?

      Enfin, j’aimerais bien savoir.
      Louise April(Laloue)

    • @goldomark – 3 février 2013 – 22h51
      Un politicien, M. Legault, pense qu’on peut faire mieux, le problème est où exactement? Il a parfaitement raison.

    • Le dénigrement et la diffamation peut être reporté sur nodiffamation.com

    • e n’est pas du dénigrement de constater que le gouvernement ne s’occupe que des groupes de pression, avec une inclination marquée pour la thèse alarmiste des écologistes. Ce n’est pas du dénigrement de constater que le PQ sème l’incertitude dans presque tous les domaines, notamment sur les combustibles fossiles. Voir et entendre des députés qui portent le carré rouge, tapent sur des casseroles, se font élire par une minorité tapageuse, au détriment de l’opinion des payeurs de taxes, c’est décourageant, et alimente encore plus le dénigrement. Ce déni de la réalité, soutenu par le gouvernement et ses ministres activistes, nous fait régresser honteusement, et fait du Québec la risée de tous ses voisins. Il ne suffit donc pas de dénigrer ces politiciens, il faut leur montrer la porte au plus vite.

    • Je serais porté à penser que le dénigrement est essentiellement un phénomène féminin. Les hommes ont eu en partage le jour de la création la force physique et il restait le dénigrement aux femmes comme outil principal pour, soit se hisser et rester aux cotés d’un homme, soit à un niveau égal de pouvoir avec lui. Bon comme c’est de la science tout ça, je n’insisterai pas. On ne peut pas discuter les faits, la théorie de l’évolution est admise depuis quelques siècles déjà. ;-)

      Il faudrait qu’un chercheur universitaire nous fasse une recherche ou une thèse sur le parallèle entre la montée du PQ et du dénigrement féminin au Québec. Je dis dénigrement féminin et ça semble un pléonasme mais c’est qu’il y a des hommes qui ont aussi été essentiellement de grands dénigreurs (hé oui!) mais bien sûr, ça ne peut être qu’une apparence étant donné que, je le rappelle, la science a établi les faits.

      Bourgeault est un bel exemple de dénigrement féminin qui se cache sous des allures masculines. En plus, comme il était albinos, il cachait sa perfidie sous une apparence de blancheur. Bourgeault, ou plutôt le coté féminin de Bourgeault, n’a eu de cesse de pointer et de dénigrer le Canadien-français et depuis 40 ou 50 ans maintenant, on nous lyre, sur tous les tons et dans toutes les clés musicales que, parce que nous choisissons de garder notre beau grand pays le Canada, nous sommes des traites des sous-hommes etc.

      Notre vie québécoise s’en trouve handicapée et est aussi heureuse que celle de l’homme réduit par les innombrables plaintes de sa compagne d’aller gosser après quelque chose dans son atelier ou garage loin d’elle et de ses plaintes. Le Québec est un enfer de dénigrement et comme je sais que quelqu’un va inévitablement me dénigrer pour avoir dit ça et me demander pourquoi je ne pars pas ailleurs, et me dire que je suis un traite, un phallocrate ou que sais-je encore, je m’en vais tout de suite comme Desjardins me coucher dans mon char pour bouder. Na!

    • Bonjour,

      Bien évidemment que « ils et elles dénigrent » en parlant des nationalistes du Québec. Et ce dénigrement depuis toujours vient des nationalistes québécois qui sont « frustrés eux Autres » tandis que les Canadiens n’ont pas autant de raisons d’être frustrés « comme un péquiste ». Et le tout génère un « effet d’entraînement » car nos amis Canadiens ne sont surtout pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Surtout pas par un péquiste mélangé et fucké à l’extrême par la foutue Cause qui ne fortille même plus du Q même si nos péquistes toute la gang ensemble hurlent le mot Québec……. La Cause a « la pantoufle à terre et n’ARTROUSSE même plus de l’épaisseur d’un TI POIL.

      Finalement, nos amis de la gang des nationalistes confus refusent de lâcher prise et d’admettre leur cinglante défaite tout en ayant été malhonnêtes et retors afin de ratisser plus large par cette « masturbation intellectuelle de la pseudo souveraineté du Québec dans la semaine des quatre jeudis. Comme ne pas avoir de dénigrement de la part des nationalistes québécois s’il n’y a pas de « RÉSILIENCE » ?

      En conclusion, après s’être fait dire NON par deux fois, quel est cet entêtement manifeste à vouloir se faire entrer violemment dans le MUR « une troisième fois et manger de sévères taloches sur le bord de la margoulette comme de « vrais masochistes ». Voilà ce qui arrive quand une partie de la populace québécoise « pense par les RACINES » au lieu de se servir du ciboulot. Et tout en paraphrasant le titre d’un film célèbre : « L’ARRIÈRE TRAIN DES NATIONALISTES QUÉBÉCOIS SIFFLERA TROIS FOIS » si prochain référendum il y a …….. Mort de rire, John Bull.

    • boff… suffit de quelque gourou a la Pratte et Lavoie pour rassemblé les pires crassent de notre société sur leur blogue, et de leur vendre leur idées, qui sont jamais fondées ou prouvées.

    • @nounoune 7hrs37

      Vous mettez effectivement le doigt sur une des causes du bobo. Quand des gens se contentent de la démagogie de leurs gourous auto-proclamée et prennent pour agent comptant tout ce qu’ils décrètent ,sans se donner la peine de s’informer et de se faire une opinion par eux-mêmes ,on en arrive à la polarisation actuelle de l’opinion publique.

      Plus grosses sont les bêtises qu’ils éructent à la journée longue derrière leurs micros , plus les membres de leur secte déversent leur haine sur les artistes, les environnementalistes, les indépendantistes, les étudiants et même collectivement sur les membres de leur nation, les Québécois en général , qui sont pour eux une bande de BS qui vivent de la charité du Canada et qui ne retrouveront grâce à leurs yeux qu’au moment où ils accepteront de penser comme eux.

    • Vous posez une question complexe. Il faudrait écrire un livre pour y répondre. Je vais essayer de fournir certains éléments de réponse.
      1) La révolution tranquille a constitué un changement de société important. On est passé en quelques années d’une société basée sur des valeurs rurales et religieuses à une société plus moderne et plus laïque. Le dévouement (des religieuses, entre autres) a fait place aux syndicalisme. Nous avons créé de nombreuses institutions qui ont favorisé notre développement. Nous avons créé un état-providence et nous nous sommes beaucoup endettés. Tout allait pour le mieux.
      2) Ce changement a pris place dans les années 60 qui ont marqué non seulement le Québec, mais toutes les sociétés occidentales. Ce furent les belles années, celles des Beatles, de l’Expo, des hippies, etc. Tout était phantasmagorique.
      3) Nous avions à l’époque quelques politiciens charismatiques et efficaces: Jean Lesage et son équipe du tonnerre, Pierre Trudeau (premier mandat), Jean Drapeau, Robert Bourassa (premier mandat).
      4) Au cours des années 70, les choses se sont détériorées rapidement (Crise d’octobre ici – dont l’histoire réécrite retient davantage l’intervention de l’armée que l’enlèvement d’un diplomate et l’assassinat d’un ministre; fiasco du stade olympique; CECO; crise du pétrole; inflation dans les deux chiffres, etc.)
      5) Nous traînons depuis plus de 50 ans un débat sur l’indépendance du Québec qui nous divise et nous affaiblit socialement et économiquement.
      6) Aujourd’hui, nous sommes lourdement endettés et taxés. Nos infrastructures tombent en ruines. Le métro qui faisait notre fierté coule de partout et tombe en panne deux ou trois fois par jour. Notre système de santé est dysfonctionnel. Notre système d’éducation primaire et secondaire produit des analphabètes, dont plusieurs deviennent enseignants à leur tour. On a des doutes sur la gestion de la Caisse de dépôt et sur celle d’Hydro-Québec, deux de nos fleurons nationaux. La ville de Montréal est gérée par des roitelets (grâce aux fusions et aux défusions) et par des fonctionnaires incompétents et corrompus à l’os. Nous sommes gérés au fédéral par un parti auquel les Québecois ne s’identifient pas; à Montréal nous avons eu un maire lamentablement incompétent pendant neuf ans. Le gouvernement provincial est le pire que nous ayons connu en 30 ans, n’insistons pas. Il n’y a pas beaucoup de politiciens dont nous sommes fiers. Il y a malgré tout quelques étoiles dans ce firmament noir (Régis Labaume et Thomas Mulcair, par exemple), mais ce n’est pas assez pour avoir un impact majeur.
      7) Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais je doute que les choses s’améliorent de façon significative.

    • La fin du postmodernisme à n’en point douter, tel qui si bien démontré par les socio-déconstructivistes de la FEUCQ et de la FOACQ de nos jours; et il n’est donc pas surprenant que le surréalisme au LSD des bébés-boumeurs d’une autre époque soit maintenant en train de se transformer en eau de boudin pour rétros-pépés-boumeurs nostalgiques toujours demeurés accros malgré tout au Vitagros des ballons gonflables du Cogito.

      Mais restons positifs et résumons le propos en disant qu’il est peut-être bon que César et les Romains soient finalement disparus de l’Inconscient dit collectif du Bon Peuple, et tout comme dans ce film si délicieux de Zorba dit le Grec, continuons de rire de NOUS-AUTRES et de nous amuser des Autres malgré tout, puisque tel est semble-t-il l’essence même du vrai plaisir de mourir de rire selon Mr. Bean.

    • Faudrait demander aux souverainistes: depuis 40 ans ils dénigrent amèrement et injustement le Canada. Ce mépris non voilé laisse des traces.

      Faudrait demander aux socialo-collectivistes: depuis 50 ans ils dénigrent la vaillance au travail, la réussite, l’entreprenariat, le capitalisme, l’exploitation de nos ressources, au point où on ne développe presque plus rien dans notre sous-sol sauf si c’est situé à plus de 10 km de l’habitations la plus proche. Mais ils veulent la gratuité scolaire et la gratuité en tout!

      Faudrait demander aux athées: leur mépris des religions, même les plus éclairées est effarant. Comme si les gens n’avaient pas besoin d’une boussole autre que leur nombril et leurs facultés intellectuelles très limitées pour la plupart.

    • ..Ne faudrait-il pas distinguer entre «dénigrer», ce qui, selon Le Petit Robert, signifie «s’efforcer de noircir, de faire mépriser en attaquant, en niant les qualités» et critiquer ce qui ne va pas ou ne va plus dans notre société?

      Dans les médias dits «sociaux» comme ce blogue, il est quand même assez facile d’identifier les «dénigreurs» à la fois de la société ainsi que des opinions d’autrui. Plusieurs l’ont déjà fait. Je ne vais pas les répéter.

      Alors, faut-il qualifier de «dénigreurs» ceux qui expriment leur «écoeurantite aiguë» face à tout ce qui se passe, ou ne se passe pas, et que des tribunes comme la Commission Charbonneau, les journaliste d’enquête et les médias sérieux nous étalent en plein visage à longueur de journée?

      Ce qui est triste c’est que cet étalage en vient à en empêcher plusieurs de voir ce qui continue d’aller bien.

      Mais tout ça ne devrait pas nous amener à confondre dénigrement et critique légitime et ainsi donner aux dénigreurs une importance qu’ils ne méritent pas.

      JFC

    • Petit comique votre Politicien!

      -si il avait passé 24 heures dans unea uragence du plus meilleur systèmede santé zo monde qui disent

      -si il avait été opéré en chirurgie d’un jour qui de coupure en coupure ressemble plus a un service à l’auto qu’a un hopital

      - quand tu endure la pub gouvernementale pour nous moraliser su la manière d’élever nos enfants pour engraisser les ti namis de la pub de politicien qui n’ont aucun respect pour leur propre famille ou le svaleurs de leur commettants

      - Si on avait juste le gout de passer à autre chose de nouveau que les bons coup de il y a 40 ans dont on paye encore la facture

      - Si on avait juste le droit de critiquer les réalisations qui de gonflement en gonflement sont rendu des éléphants blancs ingérables et intouchables par leur appartenance au sacro saint modèle Québécois érigé en religion modrerne dépassé par la réalite depuis 40 ans …

      - que l’on fasse 2 rapport d’impot sur un seul revenu juste pur le power trip de mauvais gestionnaires incapable de vivre autre chose que le power …

      - obliger d’écouter les nouvelles qui nous disent a tous les gojours de combien de millions ils nous ont f…. sans aucune gêne ni aucune conséquence

      - et au comble se faire dire par un politicien élu pour écouter ses concitoyens et qui ne rêve que de les baillonner en leur disant de se la fermer…

      - si nos politiciens avaient quelque chose de nouveau à apporter ou à dire ( Viarg..relises les ”débats” des candidats à la chefferie libérale et trouvez y quelque chose de neuf !)

      Ben c’est peut être normal que our une fois on ait le gout d’en parler … juste au moins en parler… faute de ne pouvoir les changer !

      Pas vrai que sur les blogues les gens font juste chialer y a fréquemment des propositions fort intéressantes de gens de générations différentes que je ne connait pas parfois et des analyses qui valent 100 fois celle de nos ”professionels de la politique”…

      Dites donc à votre moumoune politique de se mouiler un peu juste pour voir …. qu’il les mettent sur le blogue ses merveilleuses propositions …. si il en a toutefois le courage!

      -

    • La majorité de la nation québécoise est honnête, a un sens civique et ne passe pas son temps à essayer de frauder leur concitoyens. C’est le culte de la personnalité de l’élitisme qui fait en sorte que cette élite se permet de lever le nez sur le peuple et de par leur statut de le frauder. Le dénigrement est fait pour constater une situation, de la mettre en évidence et de réveillez le peuple chloroformé par une culture de révérence envers les parvenus et l’élitisme.

    • Faudrait également demander aux occidentophobes, qui ne cessent de dénigrer l’occident, malgré son peu de faiblesses, et ne cessent d’excuser les cultures islamiques et tiers-mondistes, malgré les énormes défauts qui affligent beaucoup d’entre elles.

    • @balos,09h38: vous soulignez que:
      [Il ne suffit donc pas de dénigrer ces politiciens, il faut leur montrer la porte au plus vite.]

      Oui à ce que vous avancez,mais ça ne donne pas grands résultats.
      Considérant les lois trop molles, JAMAIS un politicien n’est condamné.
      Aucune imputabilité pour nos politiciens.

      Commission Gomery, Bastarache et autres enquêtes….aucun politicien.

      Souvenez-vous de Chrétien lors de son témoignage chez Gomery…..
      Il a dit que TOUT était permis,
      ” À la guerre TOUS les coups sont permis.”
      Heille c’est un PM qui dit ça publiquement et aucune accusation!

      Le PLC a été mis à la porte, scandale des commandites.
      Le PLQ a été aussi mis dehors, scandale construction corruption /collusion.
      Union Montréal est démembré, agonisant de l’adm. Tremblay.
      Est-ce que ça va changer quelque chose cet automne?
      3 membres du PLQ se représentent pour en devenir chef…..?
      La même chose pour le PLC……?

      Croyez-vous sincèrement voir un jour un politicien arrêté et
      emprisonné pour collusion et corruption au Québec, au Canada?

      Surprenant quand même que TOUS les élus ne sauraient rien de
      toutes ces magouilles……..très lucratives…$$$$$$$$$$$$

      Oui,il faut les sortir à coups de pieds au ….
      Mais faut surtout durcir les lois.

      Quel politicien aura ce courage?
      Louise April(Laloue)

    • @ rogiroux

      On veut des libertés mais pas de devoirs…
      On veut des droits mais pas de responsabilités.

      À cela j’ajouterais qu’il ni a que dans les dictionnaires que la Réussite arrive avant le Travail.

      Pour les politiciens je dirais tout simplement ceci : Répondez à nos questions svp.

      Il ni a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d’erreur et cela nous l’oublions trop facilement.

    • Le PQ et ses politiques anglophobes n’aide en rien l’avancement du Québec. Pour que ça change,la population doit le décrier haut et fort.
      Les droits individuels aux Québec sont bafoués et cela va détruire le Québec à long terme.

    • Salutations M Lavoie,
      Dénigrer signifie critiquer avec mauvaise foi. Or lorsque nous ”dénigrons” nos politiciens le faisons nos de mauvaise foi? Je ne crois pas et lorsque nous parlons des politiciens ce n’est pas du dénigrement mais plutôt de la lassitude que nous entretenons face à leurs agissements ou encore leur non action dans plusieurs dossiers qui nous préoccupent en tant que société.

      Jean Bottari
      Montréal

    • Qui a dit: «Mon Royaume pour un Cheval»?

    • Voyons voir:

      1. Les années 60: les gens étaient plus capable de la corruption du gouvernement et du clergé. Résultat: les gens manifestaient contre cela et on tassé l’Union National .
      Maintenant: les gouvernements utilise des fonds publique pour donné des contrats à des corrompus finis, la mafia est présente dans plusieurs party de financement de parti politique. Résultats: les gens revotent pour les grands parti et a mis le PLQ à 1% du pouvoir.

      2. Dans les années 60, on voit la jeunesse comme l’avenir, maintenant, on les laissent se faire frapper dessus pendant 6 mois pour des fins électoralistes en plus de les traiter de toute sorte de noms.

      3. Les années 60 sont l’âge d’or de la social-démocratie, donc les gens ont une éducation de qualité avec des infrastructures adéquates, maintenant, on coupe partout afin de financer ce qui été mentionné au point 1 et on se complait en disant que les jeunes sont pourris, mal éduqués, mal polis etc.

      4. Dans les années 60, c’est l’âge d’or des Beatles et de Miles Davis, c’est le début de Pink Floyd et de Frank Zappa. Maintenant, on considère comme de la musique les Lady Gaga, Gangnam Style et autre Star Académie.

      Ai-je besoin d’en rajouter?

      Et puis, ce politicien est l’artisan de son malheurs: il devrait investir dans notre société en perte de vitesse au lieu gaspiller l’argent publique chez les firmes de génie-conseil, d’ingénieurs, d’avocats et dans la Mafia. Sans compté que tout ce beau monde continuent de nous donné des produits de moins en moins bonne qualité pour des prix de plus en plus élevé.

    • J’adore Madame Angela Merkel. La dirigeante Allemande. Cette semaine il y a 80 ans, le vieux maréchal Hinderbourg nommait Adolf Hitler Chancelier du Reigh. Cette nomination a été la cause directe de 60 millions de morts dont 6 millions de Juifs d’Europe.
      La madame a profité de l’occasion pour nous demander de nous en souvenir et de nous dire que la démocratie n’est jamais acquise puisque ça a pris un peintre Autrichien raté adepte de théorie simplistes pour embarquer tout un peuple reconnu comme formé de citoyens intelligents dans une aventure tellement destructrice.

      Je pense que nous devrions apprécier l’intelligence que nous avons eu de ne jamais embarquer dans de tels bateaux….Et il faut que cela continu. Nous devons entre autre nous débarrasser de cette fâcheuse manie du mensonge et de la langue de bois. Ces politiciens (principalement) car il y a aussi des journalistes qui arrivent à faire des discours remplis de demi-vérités qu’ils arrivent à nous faire gober en utilisant leur langue de bois!

    • Qu’on vienne pas me demander pourquoi je ne m’intéresse pas à Facebook et Touit machin après ça!

      Juste les commentaires de Cyberpresse et quelques forums techno pis je suis déjà saturé de la bêtise dans toute sa splendeur quand les sentiments se substituent aux arguments, le jugement est atrophié par les dogmes et la partisanerie et que le troll est devenu presque qu’une norme pour faire remarquer son imbécilité au plus grand nombre.

    • Wow surprenant de vous, qui fournissez la viande avariée a nos roteux!!!

    • Le Québec est plus que jamais à l’heure des bilans. Que voulez-vous, le débat ne peut pas être évident avec des questions aussi peu évidentes…

      Les partis centristes ayant depuis longtemps dominé le paysage politique de plus en plus décevant ont favorisé l’émergence de mouvances plus radicales…

      Les positions se durcissent et le dénigrement de l’adversaire devient inévitable lorsqu’on veut attirer dans son camp le québécois moyen qui lui ne sait plus du tout sur quel pied danser.

    • La revolution(plutôt l’illusion) tranquille est en fait le debut de la division entre les gens.Ils se sont débarrassé de leurs fierté individuelle en donnant ca aux mains des politiciens sans envergure et insignifiants….tout en rêvant a l’état providence….

    • Si certains trouve que les blogues ne serve qu’a critiquer ben faison comme l’émission ”La voie” ( sans jeu de mots !) et lançonsun blogue ”ZE… solution”

      ou pour les problèmes soulévés par M. Lavoie ( la vraie!) on fait abstraction du nom du parti, de la réputation du titre , de l’age , du carriérisme, de l’appartenance ( au fond quoi de mieux qu’un blogue ou on élimine ces barrères sociales , car ces critères ne biaisent plus le jugement ) probable que nos ”diva politiques” qui sous le ouvert d’un avatar soumettraient leurs idées pour la valeur de leurs idées…pas sur qu’ils auraient souvent l’air de cancres et qu’il finiraient loin derrière bien des participants…

      Si un idée péquiste ou libérale est bonne ce n’est pas pour sa couleur politique….c’est l’idée qu’on juge …

    • Question complexe, mais oh! pertinente, surtout sur un blog!
      Avant toute chose, je crois que le dénigrement dont vous parlez, relève de l’irresponsabilité. «C’est la faute de…» Sur votre blog, on lit: c’est la faute du/des gouvernement(s), c’est la faute des politiciens, c’est la faute des carrés rouges, c’est la faute de la radio poubelle, c’est la faute de Price, (et bientôt, ce sera la faute de Therrien; de Pauline, en attendant que ce soit la faute de Couillard)!!! En somme, c’est la faute de tout le monde et de personne. Si personne n’assume ses responsabilités, il faut bien qu’il y a ait quelqu’un qui assume!!! J’ajouterais que le dénigrement est facilité par la polarisation politique. On s’associe à un parti politique comme on s’identifie à une équipe de sport. Vous êtes libéral? Donc tout ce qui vient du PQ c’est de la me**. Vous avez voté PQ, l’ensemble du PLQ est corrompu! Vous êtes pour les Canadiens de Mtl? L’Ensemble des Bruins de Boston sont des pour**. Cette partisanerie imbécile est un terreau fertile au dénigrement non fondé et facile.
      Désolé pour mon texte, il est long. C’est de votre faute Monsieur Lavoie, votre sujet était pertinent!
      GTremblay
      Montréal

    • Lorsque vous payez 60% et plus de taxes et d’impôts et que l’entrée du système de santé est barrée (pour vous) à double tour, c’est difficile de ne pas dénigrer.

      Lorsque vous payez 60% et plus de taxes et d’impôts et que vous constatez (Charbonneau) l’ampleur de la corruption à TOUS les niveaux de gouvernement, c’est difficile de ne pas dénigrer.

      Lorsque vous payez 60% et plus de taxes et d’impôts et que vous vous faites régulièrement… dénigrer par les carrés rouges et autres “progressistes” qui vivent à vos dépends, c’est difficile de ne pas dénigrer.

      … et je pourrais continuer longtemps comme ça.

      Le pire, c’est que lorsque je vivais au Canada anglais, j’avais le réflexe de défendre systématiquement le Québec contre les dénigreurs du ROC. Et dans un avenir pas si lointain, je retournerai dans le ROC (ou ailleurs) pour échapper à la voracité égoiste des québécois solidaires. Mais je crois bien que j’aurai perdu mon réflexe.

    • @claude_lafrenière

      Celui qui a déjà traité Louise Beaudoin de babouin qui vient faire la leçon, c’est la meilleure.

    • @denis825

      “Il faudrait qu’un chercheur universitaire nous fasse une recherche ou une thèse sur le parallèle entre la montée du PQ et du dénigrement féminin au Québec”

      Vous croyez vraiment qu’un chercheur se pencherait sur une thèse aussi ridicule ?

    • Notre dénigreur en chef n’ose pas y mettre son grain de sel avec son vrai pseudo. Il écrit une insignifiance avec le pseudo no.diffamation ce qui viole la netiquette de Cyberpresse. En plus que dans le blogue de l’édito, il signe Simon Picotte.
      On aimerait avoir son opinion franche. Pas une niaiserie comme d’habitude car on les connait.

    • La société québécoise est trop nombriliste.

      Quand ça va bien nous avons le meilleur système de santé du monde (sans démonstration), les meilleurs ingénieurs du monde (quand ils font la même chose que les autres), les meilleurs programmes sociaux du monde (quand ils démarrent)…

      Et quand ça va mal, nous sommes les pires du monde. Alors que partout en Occident, les temps sont difficiles pour essentiellement les mêmes raisons.

      Nous cherchons des boucs émissaires pour expliquer que notre modèle d’État-providence craque de partout, tout simplement parce qu’il n’en finit pas de se gonfler et qu’il y a une limite à payer.

      Alors nous cherchons des boucs émissaires pour expliquer que ce rêve devient un cauchemar. C’est la corruption (elle a toujours existé et existera toujours jusqu’à un certain point, mais Montréal est notre championne toute période confondue). Ce sont les mauvais gouvernements, les fonctionnaires, les fonds de pension, … Nous cherchons une explication simple plutôt que de remettre en question notre modèle et… notre petit confort…

    • ¸parce-que nous ommes tanné de voir la société avancé sans se préocupé des vrais enjeu de notre société, le gouvernement en premier qui ne vie que pour le pouvoir et prend souvant de décisions iresponable mai qui a un mal de chien a faire face aux policiers,docteurs,juges de les mettres a leurs places tout comme dir a la ville de montréal de se démardé avec leurs probleme cars ce n’est pas a tout le québec de payé pour eux.
      alors les médias sociaux servent avant tout a ces gens qui pensent avec leurs tetes mais que personne n’écoute comme la majorité silencieuse

    • M.Lavoie,
      Tout comme l’estime de soi, le dénigrement se nourrit pour une certaine part des opinions de notre entourage familial et immédiat, pour une autre part des opinions des étrangers et des médias et, de l’importance et de l’efficacité de l’un ou l’autre de ces «mélanges», résulte notre confiance et notre positivisme ou, au contraire notre cynisme et son frère siamois : le dénigrement !!
      La révolution tranquille, tout comme le Québec Inc. ont pris les curés et le ROC au dépourvu !
      Et, avant qu’ils se réveillent pour tenter de nous ramener en arrière et récupérer le pouvoir «spirituel» (sic) dans le premier cas et économique dans le deuxième cas, on avait parcouru un bon bout de chemin…
      En relativement peu de temps, l’Establishment tant anglophone que francophone, pour qui le fédéralisme est la «machine» indispensable pour faire voter des lois selon leurs be$oin$, faisait des cauchemars à la seule pensée que si les Québécois FRANCOPHONES prolongeaient ce comportement de gagnants et de dynamisme économique, la prochaine étape – la souveraineté – saboterait l’«Union Canadienne» et, par voie de conséquences, l’éclatement du pays…
      Par excès de confiance les Québécois se sont fait berner quand Ottawa, le ROC et l’Establishment se sont ralliés pour faire élire des transfuges québécois (sic) tellement imbus d’eux-mêmes qu’ils ont remplis «beyond the call of duty» leur mission de diviser les Québécois pour que règne de nouveau l’Establishment et que le ROC déclare son «amour» conditionnel aux Québécois…
      Les Québécois ont été manipulés tant au fédéral qu’au provincial par des politiciens qui ont nourri la discorde avec son poison le plus efficace : le dénigrement !
      Qu’est-ce qui est le dénigrement le plus vicieux : des politiciens fédéralistes qui déforment le sens du terme «petit peuple» (en nombre) pour faire croire aux gens que ledit terme signifiait un peuple de «minus» et de «loosers»….ou le mépris et le bashing des Don Cherry, Jan Wong, Diane Francis, Barbara Kay du National Post, ou encore Peter Stockland, du Toronto Star qui écrivait :« entendre parler de culture québécoise donnerait envie à Hermann Goering de sortir son revolver. »…
      Faut avouer que tout ce beau monde (sic) a fait un bon travail(sic) de démolition, particulièrement en détournant le regard et en demeurant silencieux suite à la tentative d’assassinat de Madame Marois !!!
      À lire les johnbull, respectable, fauconcanadien, pager, cote_nord, cmoibenlepro, bicarbonate14, piedoq, mansour, balos, denis825(champion toutes catégories), kanaille et ceux que j’oublie, après avoir lu et entendu les inepties racistes des «profesional Québec bashers» du ROC précités, force est de constater que le ROC a de très bons alliés pour continuer à nourrir la machine à dénigrer !
      «On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps…» (Abraham Lincoln)

      DEBOUT Québécois ! Vous êtes un aussi grand peuple que tous ces peuples du passé qui sont devenus prospères financièrement et socialement en cessant de se dénigrer, en se faisant respecter et en prenant leur destinée en main !
      Robert Alarie

    • @jesais
      Vous dites:On crie au décrochage et il faudrait trouver des possibilités de régler ce problème. Facile, il ne faut que des écoles de métiers, tous les décrocheurs ont des talents qui peuvent être developpés par les travaux manuels, mécanique, plomberie et électricité entre’autres, l’élitisme n’est pas pour tous et comme il n’y a pas de sot métier, faudrait bien voir de ce côté-là une bonne fois, ça peut être une partie de la solution.

      Vous avez tout à fait raison,je suis très d’accord avec vous.À ne vouloir former que des chefs on va bientôt manquer d’indiens.Ça ne prend pas que des professionnels dans une société.
      Gilles Ménard

    • @jc vigile

      Vous mettez le doigt sur le bobo. Ces polémistes de la drette profonde ne visent qu’une chose, la division. Charest a été un bon instigateur de cette division.
      Évidement, tous ce qu’il y a de larbins à mentalité de laquais, d’inférieurements complexés et de cancres s’y greffent sans même savoir pourquoi.

      En période de crise, c’est bien connu, la drette profonde sort tout ce qu’elle peut trouver dans les fonds de crachoir pour causer la division dans le bon p’tit peuple. La crise actuelle ne fait pas exception.

      Sylvain Pelletier

    • “Qui a dit: «Mon Royaume pour un Cheval»?”

      Une tête couronnée dont on vient justement de retrouver
      le squelette sous un stationnement dans la ville de Leicester (GB)…

    • Obligez vos blogueurs à s’identifier clairement (nom, prénom, ville ou village).

      Le cyber-dénigrement diminuera ainsi de plus de moitié, sinon davantage.

      Possiblement jusqu’à plus du trois-quart…

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • @ souverin
      ”DEBOUT Québécois ! Vous êtes un aussi grand peuple que tous ces peuples du passé qui sont devenus prospères financièrement et socialement en cessant de se dénigrer, en se faisant respecter et en prenant leur destinée en main !
      Robert Alarie ”

      Merci souverin!!

      Nous cheminons lentement mais surement vers un pays avec notre langue, notre culture, nos richesses et ce, avec passion et détermination. Nous avons tout ce qu’il faut pour y parvenir et même plus…………

    • Se dénigrer collectivement au nous ou bien se dénigrer mutuellement entre nous ? Cela existe depuis la nuit des temps…

      Et ceux qui ont vraiment l’étoffe, ils ont la couenne solide et ils SE MOQUENT de ce que les autres peuvent penser… Peut-être pas quand vous avez besoin de leur vote ou approbation mais à part de cela, ils s’en fichent royalement…

      Vous devez tracer votre ligne, votre chemin, essayer d’être rassembleur mais après cela si les gens n’en veulent pas… I.Ls penseront ce qu’ils voudront…

      Quand tu sais que toi tu es honnête et que tu as fait ce que que tu avais à faire… La défaite peut être difficile à encaisser, vous êtes pas fait en bois mais… Vous vous en foutez xde ceux qui parlent à travers leur chapeau…

      ”LES CHIENS ABOIENT LA CARAVANE PASSE.”

      Ou encore ” C’est PAS PIERRE,JEAN, JACQUES … ”

      Alors que le politicien en question se fasse greffer une paire de c.ouilles, qu’il change de parti politique ou en parte un nouveau… Beh oui… Quand tu es vraiment fier de toi et ce que tu fais, les rumeurs, potins, bavardages, ce n’est pas supposer t’affecter outre-mesure… Évidemment en politique ou dans les autres cecles du pouvoir, il faut être attentif aux tendances mais si cela vous empêche d’avancer, c’est que vous n’avez pas ou plus ce qu’il faut pour faire la job.

      NEXT!

    • Ode à Mignonne

      Pauline allons voir si la rose
      Qui ce matin avoit desclose
      Sa robe pourpre au soleil
      A point perdu cette vesprée
      Les plis de sa robe pourprée
      Et son teint au vostre pareil

      Léo Ronsard, Poète de Cour

    • “Comment se fait-il…” Parce que la saleté, qui a toujours existé et été érigée en système, est étalée au grand jour. Ceux qui n’en sont pas vraiment sont tout aussi salis. Un exemple, peut-être pas le meilleur mais qui semble s’en rapprocher: Tremblay, un genre de Haroun El Poussah et Zambino , un Iznogoud qui était en fait calife à la place du calife

    • Tant que l’argent sera vénéré comme un Dieu, les moutruches se battront entre eux pour se l’approprier. Les banksters internationaux sont morts de rire …

    • Ma reponse c’est que le coeur de l’homme est mauvais et que rien de bon ne peut vraiment sortir de ce coeur pervers sinon de mauvaises choses car l’arbre bon porte de bons fruits et l’arbre mauvais de mauvais fruits. Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme,mais ce qui sort de la bouche,c’est ce qui souille l’homme…ou encore :la langue est un feu qui peut embraser une foret .A ceux qui se croient bons je dis :Dieu seul est bon,et tout ce qu’on rajoutent vient du malin.

    • “Il faudrait qu’un chercheur universitaire nous fasse une recherche ou une thèse sur le parallèle entre la montée du PQ et du dénigrement féminin au Québec”

      Vous croyez vraiment qu’un chercheur se pencherait sur une thèse aussi ridicule ?

      ————

      Je devrais peut-être l’écrire moi-même en ce cas. Par hasard, j’ai ouvert la télé tout à l’heure et j’ai trouvé un autre exemple qui irait bien dans cette thèse que plus le P.Q prend de la place, plus le dénigrement est présent et vice versa.

      Madame Agnès Maltais s’excitait sur le cas d’une autre femme qui avait loué deux chambres à Montréal pendant la campagne électorale. Cette femme était l’ancienne ministre du travail , Lise Thériault. Je ne me souvenais plus d’elle et de ce qu’elle avait l’air et c’est important en l’occurrence parce que si c’est une vieille femme toute laide, pas attirante, il me semble que le persiflage sur une histoire de chambres perd un peu de sa force. Vous irez voir et vous jugerez vous-même, moi je trouve que c’est une bonne cible pour les sous-entendus.

      La raison de cette demande de vérification des dépenses ne peut pas être un dépassement de coûts, ce sont des dépenses électorales autorisées, c’est juste parce que le parti québécois est habitué de fonctionner comme ça. Leur travail habituel c’est de tirer de la boue autant qu’ils peuvent et ils se disent qu’ils restent toujours un soupçon dans la tête des gens même si l’accusation est sans fondement.

      Le plus incroyable c’est qu’ils sont au pouvoir et qu’ils ne changent pas leur style. Ça n’a carrément pas de bon sens, parce que 1) si son bureau et elle ont travaillé pendant un mois là-desus ça vient de coûter disons au bas mot $20,000 pour essayer de salir cette femme qui n’a rien fait de mal puisque les dépenses de $3500 étaient autorisées . 2) Qu’est-ce que le PQ essaie de faire avec ça ?! décrédibilisez l’opposition officielle ?! C’est ridicule ! Quand est-ce qu’on a vu les Québécois jugé l’opposition dans une élection générale ?

      Il faut avoir les yeux bouchés ben durs pour ne pas reconnaitre les péquistes dans cette stratégie de la “chambregate”. Les Libéraux et aucun parti dirigés par des hommes n’arriveraient avec des accusations ridicules comme ça, spécialement lorsque t’es au pouvoir.
      T’es supposé avoir mieux à faire pour les Québécois que chercher des scandales sur les dépenses électorales de la dernière élection. il y a des gens pour surveiller tout ça au bureau du d.g. des élections.

    • Évidemment, avec un nouveau moratoire sur le prochain sommet tel que proposé ce soir à 24-60 h par les moratoriens pavlovisés de l’ASSEZ, il n’y aurait plus des pôblèmes. Un moratoire sur le gel. Un moratoire sur le dégel. Avec un autre moratoire sur l’Évolution des Idées. Et un nouveau moratoire sur la claquette, cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose?

      Et surtout. Surtout, un moratoire sur la Pensée, tout deviendra clair pour tous, et il ne restera plus qu’à proposer un autre sommet sur d’autres sommets moratoirisés pour le gonfler d’air à nouveau jusqu’à ce qu’il s’envole vers ces altitudes Zéro, où tout étant dans tout comme dans un gros ballon à l’hélium, il ne restera plus qu’à chanter en choeur; Bravo! Bravo! et trois Encore à une telle Idée lumineuse­ telle que pondue ce soir dans le coffre à outils de Madame Chose. Mais encore?

    • Une partie de la réponse :

      Les pratiques commerciales d’un homme d’affaires visent la démonisation de l’État québecois et tout ce qui l’entoure.

      Que par ce processus, savament exploité au sein de ses différentes plateformes médiatiques il en arrive aux résultats suivants :

      Augmenter ses profits en tablant sur l’émotivité des gens au lieu de leur intelligence et en corollaire, en fomentant la haine envers certains groupes, comme les fonctionnaires par exemple.

      Faire la démonstration que public =mauvais, privé =bon.

      C’est court et très incomplet comme réponse, mais je crois que ça solutionne une partie du puzzle.

    • Il serait illusoire de penser que le dénigrement était un phénomène inconnu dans la société québécoise d’avant la Révolution tranquille, surtout lorsqu’il était question de pouvoir politique ou de pouvoir religieux…

      Le dénigrement a existé du temps de la Nouvelle-France, par exemple entre les autorités politiques et les autorités religieuses (Frontenac et Mgr de Laval), entre ceux qui préconisaient une traite des fourrures contrôlée exclusivement par des entreprises françaises et ceux qui voulaient (déjà !) une certaine forme de «libre-échange» avec les colonies anglaises, entre ceux qui entrevoyaient un rôle agricole pour la colonie et ceux qui étaient davantage aventuriers et qui avaient davantage l’appât du gain (pensons à Radisson et des Groseillers), etc.

      Pendant la Guerre de Sept Ans (une période où l’unité de commandement aurait particulièrement importante), le dénigrement a caractérisé la relation entre le gouverneur Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial et le commandant des forces françaises en Nouvelle-France, le marquis de Montcalm, alors que Vaudreuil se laissait aller allégrement à semer des médisances sur Montcalm, qui était un chef militaire plus compétent que lui.

      Évidemment, à la même époque, le dénigrement était une des activités préférées des courtisans du roi Louis XV, à la Cour de Versailles, ce qui a contribué à affaiblir la France en Europe, d’autant plus que le grand rival insulaire, le Royaume-Uni, avait alors adopté un système parlementaire qui permettait un sain affrontement des idées politiques…

      Le dénigrement s’est probablement manifesté chez nous entre 1776 et 1783, alors que certains de nos ancêtres étaient tentés par l’aventure de la Révolution américaine, ce qui ne plaisait pas aux autorités religieuses. Le dénigrement s’est manifesté de façon virulente lorsque Patriotes et Loyaux se sont opposés dans les années 1830, particulièrement lors des Rébellions de 1837-1838.

      Le dénigrement a par la suite opposé ceux des anciens Patriotes (menés par Louis-Joseph Papineau après son exil aux États-Unis et en France) qui ont dans les années 1840 et 1850 été tentés (à nouveau ?) par l’annexion du Québec (alors le Bas-Canada puis ensuite le Canada-Est) aux États-Unis, et ceux qui (pour des raisons avant tout pragmatiques) ont fini par trouvé quelque mérite à l’appartenance à l’Empire britannique.

      Dans les années 1850 et 1860, il a eu beaucoup de dénigrement entre membre du Parti rouge opposés à la Confédération, et ceux qui étaient favorables au projet confédératif. Au sein de l’Église catholique omnipotente de la seconde partie du 19e siècle et du début du 20e siècle, une lutte virulente a opposé la faction ultramontaine (plus conservatrice, plus traditionnaliste, plus nationaliste) à la faction gallicane, davantage progressiste.

      Au sein du Canada français de l’époque, où l’idéologie de l’agriculturisme dominait («La vocation des Canadiens français, c’est de travailler la terre, et ils doivent être tenus éloignés de la ville et de l’industrie»), ceux qui préconisaient l’adoption d’un style de vie plus moderne étaient dénigrés.

      Dans un tel contexte, les citoyens pauvres, affamés ou… plus entreprenants qui ont pris le chemin des villes industrielles du nord-est des États-Unis, où la modernité dominait, se sont d’abord fait condamner. Georges-Étienne Cartier n’a-t-il pas dit quelque chose comme : «Laissez-les partir. C’est la racaille qui nous quitte…» (je reconstruis cette citation de mémoire, alors elle n’est pas nécessairement parfaitement exacte).

      Même si l’unité apparente d’une communauté catholique en apparence très pieuse et très pratiquante ne projetait pas cette image, le dénigrement entre différentes factions (surtout entre traditionnalistes et modernistes ou progressistes) a continué au 20e siècle, sur des sujets comme l’éducation, les relations entre Canadiens français et anglophones au Québec et dans le reste du Canada, l’attitude face aux immigrants et aux minorités ethniques (surtout s’ils n’étaient pas de religion catholique), etc.

      Le dénigrement a existé pendant les deux grandes guerres mondiales du 20e siècle, bien que la participation à la Deuxième Guerre mondiale ait obtenu (en termes relatifs) plus d’appuis que celle à la Première Guerre mondiale.

      Le dénigrement a grandement marqué la relation entre l’Union nationale de Maurice Duplessis et ses opposants, tant avant la Deuxième guerre mondiale (période du premier ministre Taschereau) que pendant celle-ci (période d’Adélard Godbout) et après celle-ci.

      À partir des années 1960, le dénigrement a opposé de plus en plus les Québécois de culture canadienne-française, dorénavant divisés entre un fort camp fédéraliste et un fort camp qui veut soit l’indépendance, soit une forte décentralisation des pouvoirs (qu’il est peu probable que le Québec obtienne sans faire l’indépendance).

      À cela s’est progressivement ajouté le dénigrement entre citoyens qui ont une sensibilité de droite et citoyens qui ont une sensibilité de gauche…

      Compte tenu de notre grande division idéologique et politique, et de la perte d’influence de la grande institution unificatrice d’autrefois (qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas…), soit l’Église catholique, nous ne sommes pas sortis de l’auberge, et il est bien possible que le dénigrement continue pendant un certain temps dans notre société, jusqu’à ce que l’expérience de la vie, et peut-être certaines épreuves, nous permettent collectivement de devenir plus sages ou pragmatiques…

    • @Fritz2
      ENFIN!!! Quelqu’un d’autre que moi qui voit ce qui se passe! Effectivement cela prend un livre – enfin plutot trois – pour faire une synthèse de ce qui se passe non seulement ici mais dans toute la société occidentale. Je vous conseille vivement trois excellents ouvrages d’Alvin Toffler, une sommité mondiale qui a tout expliqué ce qui se passe – et comme il a écrit ces livres depuis plusieurs années, ils commencent à prendre de l’age – mais les fondements restent intacts. Il s’agit (titre en anglais – je ne connais pas le nom traduit) de:
      - Future Shock (A. Toffler EST l’inventeur de cette expression maintenant si commune à tous)
      - The Third Wave: Expliquant la fin de la période de l’industriellisation et la venue de la société du savoir.
      - Powershift: expliquant le transfert du pouvoir économique, politique et social vers non pas ceux qui possèdent les richesses d’antan mais bien vers ceux qui accélère le rythme de la société.

      En fait, je recommande à tous ces lectures – Ces ouvrages font la lumière sur tout ce que l’on vit. Au minimum faites l’effort de vous informer de qui il s’agit sur wikipedia. Cela vous surprendra à coup sûr!

      Merci encore Fritz2 pour votre intervention!

    • À bien y réfléchir, un nouveau moratoire sur les moratoires tel que proposé de façon si lumineuse ce soir à 24-60 h par les 101 petits dalmatiens de La Cruella Marois mériterait certainement considération prioritaire. Car avec un moratoire sur le gel dans un premier temps, cela impliquerait aussi un nouveau moratoire sur les dégels logiquement parlant dans un deuxième temps.

      Et cela étant, peut-être une indexation entre 3 et 5 % sous la table comme mise initiale comme pour d’autres moratoires à venir sur d’autres syndicats plus prolifiques de la construction.

      Et d’engelures des gels en congelures des indexations, assaisonnées d’un bon bain de pieds si besoin, il ne resterait plus qu’à décongeler quelques indexations et surgeler le reste des gels dans l’armoire à glace d’un bonne Broue pour y voir un peu plus clair. Quitte à y enfermer le reste des récalcitrants jusqu’à ce qu’ils s’en sortent sans prêts ni bourses bien moratoirisés à leur tour et quand bon leur semblera. Capiche?

    • Alors que les élus sont nommés pour gérer les avoirs des citoyens (donc des gérants) ils se comportent comme des rois, des despotes, des mafieux, des complices, etc…….il y en a un qui se plaint d’être dénigré. On peut rajouter naif, ou innocent c’est pire parce qu’il ne voit rien passer…….alors je vous comprends Lavoie de recevoir les doléances d’un homme de la sorte qui n’a pas compris. Vous auriez pu y répondre directement.

    • honorable

      4 février 2013
      10h40

      LOL !
      Ce coup-ci, vous me faites vraiment rigoler !
      Faudrait vous “clöner” pour être sur que nous aurons toujours un Fou du Roi !

      :)

    • Je dirais que la principale différence, c’est qu’avant, les épais je les voyais mais sans avoir à subir leurs pensées et maintenant ils ont de nombreuses tribunes pour exprimer leurs stupidités. L’esprit télé-réalité bas de gamme est facilement reconnaissable dans leurs interventions.

      Pour mettre un peu de positif dans tout ça, un Régis de Québec par exemple, on peut critiquer son travail mais il impose un certain respect car il sait lui, ce que c’est d’utiliser le meilleur de soi au service des autres.

      Et pour rester dans le ton et ajouter du négatif, une Pauline qui sait même pas parler anglais pis qui radote sans arrêt sa souveraineté m’inspire…m’inspire pas pantoute! Quand les industries d’ici exportent leur travail, ce sont elles qui participent vraiment à renforcer notre identité.

    • Probablement parce que le mot «QUALITÉ» est devenu tabou au Québec. Tout le monde est beau, tout le monde est gentil, tout le monde pareil. The most corrupted province, l’incompétence au pouvoir, Mafia, syndicats CSN-FTQ omnipuissants depuis 40 ans, écroulement de la famille (taux de divorces stratosphériques). Notre devise: « Au plus fort la poche »! Bref, la « Belle » Province est passée de la religion catholique à l’Immoralité sans parler des 15% d’athées. Tout a été remis en question et tout a été détruit…Quelqu’un peut-il contredire cette Réalité triste à pleurer?

    • Un événement qui a contribué significativement à la rupture sociale que nous connaissons et qui est passé plus ou moins inapperçu est la crise des années 90. La génération qui est arrivée sur le marché du travail à la fin des années 80 et au début des années 90 s’est butée à des syndicats qui les ont lâchement laissés tomber. Cette génération avait pourtant entendu un discours syndical plein de promesses et de justice jusqu’au jour où eux sont arrivés sur le marché du travail. Ils se sont frappés aux clauses dites orphelin qui sacrifiait plus ou moins une génération entière après lui avoir flatté les oreilles de beaux discours.

      Mine de rien, ça aussi ça a eu un impact. Nous voyons aujourd’hui les syndicats racoller les jeunes, mais est-ce que ces jeunes savent ce que ces syndicats ont fait à leurs parents?

      Ce traitement a insulffé une bonne dose de cynisme à la génération X et suivantes à l’égard de l’égalité, de la fraternité et de la liberté dans notre société.

    • «Je dénigre, tu dénigres, il(elle) dénigre…» … ça ne s’applique pas à tout le monde ça monsieur Lavoie… un constat s’impose quand on lit les commentaires sur les blogues de la Presse… pas besoin d’être un spécialiste de la référence croisée pour constater que les plus grands dénigreurs du Québec sont presque tous des losers féféralistes… ce sont les ptits peureux sans grande envergure à qui l’indépendance fait peur qui dénigrent le Québec… et parmi ceux-ci, il se trouve des champions comme cmoibenlepro… lepro du propos négatif sur tout ce qui touche le Québec… lepro des propos minables… ben est effectivement un pro parmi les siens… parmi les perdants…

    • …il y a une émission qui passe en ce moment, sur Historia,les Reines du foyer et l’émission de hier nous démontrait le pouvoir qu’ont obtenu les femmes dans les années 1960..les années de la révolution tranquille, les années qui ont aidées des milliers de femmes à terminer leurs études,—nous allons peut-être encore devoir endurer les caprices des grands-bébés-gâtés, qui ne veulent pas contribuer à l,effort social ,,,et pendant ce temps,il y a des malades chroniques, qui ne savent pas si les chercheurs vont enfin trouver un remède car notre gouvernement n’a plus d’argent à leur donner, …et il y a des personnes âgées qui n’ont pas le service quelles auraient besoin pour terminer leurs vieux jours,et pourtant ce sont ces personnes qui ont tenu le Québec à bout de bras pour que celui avance,et le prix que ces personnes paient par mois est l’équivalent d’un voyage dans le sud,,mais, aujourd,hui quand nous voyons tous les efforts faits par beaucoup d,associations charitables pour aider les plus démunis et les demandes exagérées de certaines associations étudiantes qui n’ont qu’un mot Gratuité,,et qui se foutent complétement de la masse des travailleurs qui paient leur part,,,on se demande si il y a une partie de la société qui n’est pas disconnectée de la réalité,,parce trop ploguée sur leur petit nombril ,et sur leur gugusses électroniques,ces gens ne voient pas les gens qui les entourent, trop occupé , pas le temps , ils ne connaissent pas ce que c’est la GESTION du temps ..merci, marie michel,

    • @Fritz2 – 4 février 2013 – 09h52
      J’ai bien aimé votre post! Je ne suis pas un fan des gens qui jouent à l’autruche. A un moment donné, il faut voir les choses telles quelles sont et ensuite redresser la barre. Disons que je suis pessimiste en ce qui concerne ce redressement et les choses vont sans doute empirer encore avant qu’il se produise un réveil au Québec. La fameuse tentation de tout pelleter en avant, en espérant que les problèmes vont disparaître par magie, est très forte ici.

    • Pour revenir à cette thèse que j’écrirais, je referais le chemin inverse de ce qu’est devenu maintenant le PQ, cette filière indigne d’Allô Police dont la chef ne voit aucune honte à se montrer avec le dénigreur en chef des politiciens, Emmanuel Bilodeau, et avec tous les jeunes baveux sans talent, comme Louis Morissette, qui ont pour gagne-pain la tâche de se moquer de son métier de politicienne et des politiciens en général.

      Je démontrerais qu’à l’origine le PQ a pris racine dans l’humiliation c’est-à-dire l’inverse exacte du dénigrement. En effet quand René Lévesque va à l’école de son village à majorité anglophone il a du maintes fois se chicaner avec les Anglais et il a gardé de cette époque comme une nostalgie. Les Anglais étaient plus riches et plus nombreux. Un peu comme Pauline Marois au couvent Jésus Marie, il a du se sentir plus humble sinon humilié quelques fois.

      Mais Lévesque n’a jamais été un séparatiste pur et dur au fond de lui, il voulait juste continuer à jouer avec les Anglais à qui sera le roi de la montagne de neige dans la cour d’école bien sûr mais quelque part il aurait aimé que ça se termine par une poignée de main, il voulait clore ses anciens jeux par le beau risque de tendre la main aux autres parce que c’était un réel grand homme animé par un idéal sincère.

      Le temps qu’il comprenne sa faiblesse pardonnable qui était ce coté enfant, ce coté joueur qui voulait gagner par dessus tout, ce coté-lé de Lévesque aura engendré toute forme de monstres violents, plus ou moins ses enfants, et qui se réclament entk tous de lui. Il n’a plus la force de les trucider et c’est sa propre progéniture qu’il le bouffera.

      La phrase peut-être la plus célèbre de Lévesque est “Jamais je n’aurais pensé être aussi fier d’être Québécois” Or cette phrase est ambigue et quand on l’entend encore aujourd’hui, il y a un moment d’hésitation car il y a une forme de dénigrement inversé dans cette phrase. On aurait tendance à répondre spontanément “Et pourquoi ?” René Lévesque n’avait peut-être pas pensé à être fier d’être Québécois avant ce soir-là, parce qu’il avait toujours projeté sur l’ensemble du Québec, la réalité minoritaire des francophones de son village natal.

      René Lévesque a, et c’est indéniable, fait avancer le Québec. Par contre il n’a pas représenté tout le monde car tout le monde n’avait pas et n’a pas encore aujourd’hui un coté joueur de poker comme lui. Il y a des gens qui aiment plus la sécurité. On a gagné des choses mais il faut savoir comme Lévesque le savait se retirer du jeu lorsque c’est le temps et on a bien vu avec l’épisode “Pauline en Écosse” ou Pauline va donner des leçons aux autres peuples sur l’art et la manière de ne pas faire l’unanimité dans un anglais incompréhensible que c’est le moment pour les Québécois de prendre le beau risque de tendre la main comme l’indiquait René Lévesque, ils ont tout ce qu’il faut pour ça et pour vivre en bonne intelligence avec leurs voisins, fussent-ils de langue anglaise. Et pour garder notre honneur, voyons à rayer de la carte politique ce parti de dénigreurs, de vieux politiciens roublards, qu’est le PQ. Quelque chose de mieux naitra à la place.

    • Le politicien de M.Lavoie dénigre les dénigreur. C’est comme si le serpent se mordait la queue.

    • Bonjour,

      Bien sûr, le nationalisme est avant tout un repli sur Soi . L’existentialiste de gauche Jean Paul Sarte ainsi que son Petit Castor avaient bien saisi l’essence du nationalisme. Et venant du célèbre philosophe son célèbre constat : « L’ENFER’ C’EST LES AUTRES » prend toute sa dimension dans ce pauvre Québec longtemps reculé par le tonnerre.

      Effectivement, c’est bien facile de dire que c’est les nationalistes québécois qui ont commencé la chicane car ceux ci se pognent même en eux Autres, entre péquistes surtout, contre les autres nationalistes, villages contre villages etc…… C’est « du pauvre monde faite de même » disait encore ce matin un vieux péquiste enragé contre la Dame de Béton qui paraissait « PLUSSE CONQUISE QUE JAMAIS » en marchant dans toute la légèreté de son Être dans les rues de Londres en Angleterre. Pas facile après pour des péquistes qui « SOUFFRAIENT déjà de ne pas avoir aucun argument valable pour la CAUSE » . De voir ainsi se pavaner heureuse et libre avec les yeux dans la grosse graisse de « CHENOU ».

      En terminant, un de mes oncles, le vieux sociologue Marcel Rioux qui pourtant s’affichait quelque peu nationaliste affirmait dans un de ses bouquins que : « la première chose que l’on enseignait au jeunes québécois était de « détester les Autres qui ne sont pas de la Race du TI PEUPLE ÉLU ».
      Bien sûr, les derniers mots concernant le TI PEUPLE ÉLU qui a sa Terre Promise « INQUE pour lui » sont du soussigné. Et en conclusion, les réseaux sociaux ont « fini par achever le nationalisme québécois en laissant ses « TÊTES HEUREUSES et ses Têtes à Papineau faire des folles d’elles mêmes » en se tournant au ridicule sur le WEB avec une bande de « CABOCHONS ET DE NIOCHONS » comme certains nationalistes sur ce blogue. Car, la seule et unique manière de comprendre les affres et les misères du nationalisme, c’est après en être sorti « afin de voir cette calamité de L’EXTÉRIEUR ». Et de respirer la VRAIE LIBERTÉ D’ÊTRE en se débarrassant de ses chaînes à traîner comme une « vieille SOUCHE qui pense et traîne ses vieilles racines ». Bien à vous, John Bull.

    • Se peut-il que trop se regarder le nombril au lieu de regarder vers le monde, l’extérieur incite au dénigrement en ne donnant pas une perspective essentielle.

    • @nounoune

      allez voir http://www.iedm.org/fr/57-compteur-de-la-dette-quebecoise

      256 MILLIARDS et on a une population de 8 millions , pire encore une population de contribuable ~ 2 millions et la dessus 18% sont paye directement ou indirectement par l’etat , vous devez 32000$ a la planete (si toute la population suportais la dette , ce qui n’est pas le cas)
      ca vous prend combiens de temps pour economiser 32000$ ? et juste les interest de la dette , ca vous coule sur le dos comme de l’eau sur le dos d’un canard ? et tout ce fardeau pour des services publiques ineptes , vous etes satisfaite vous ? pas moi , sans parler que la on parle juste de la dette de la province , vous etes aussi responsable des dettes municipales , universites et toutes les autres creatures gouvernementales , je sais pas pour vous mais j’ai pas besoin de payer des parasites syndiques en monopole pour me mettre dans le trou , je peut le faire tout seul , mais moi je suis responsable et je n’accumule pas les dettes sur le dos de mes enfants.

      tom bombal

    • Ceux qui ont été radiés du barreau 2 fois en 11 ans méritent un peu de dénigrement, ne serait-ce que pour protéger et mettre en garde le public. http://nodiffamation.com/2013/02/05/pierre-lavallee-alias-papitibi-radie-du-barreau-en-2007-pour-avoir-vole-ses-clients/

    • Donc, la gratuité sur la table des concertations serait un dégel sur le gel finalement, et ledit dégel étant ainsi accompli à la demande même de nos brillants de l’ASSEZ, il ne resterait plus qu’à parler aussi d’indexations dégelées pour causer pour causer tout en demeurant conséquents si possible. Donc, dégel du gel + regel de la gratutité = indexation dégelée pour faire sens. Ce que les insignifiants de Tantine réclament pourtant depuis des lunes déjà.

      Contradictions en la matière, peut-être? On verra. On verra toujours chers éternels ASSIS parmi tant d’Illuminations rimbaldiques; mais ci-joint tout juste un peu d’eau naturelle dans le gaz de la vieille minoune de Marie-4 Poches pour le plaisir, et passons au cash des moratoriums de la Pensée Unique avec clochettes et tambourins des mantras des disciples postmodernes de Krishna si besoin pour un peu de luminosités dans les Idées si possible.

      Hare! Hare! Hare! pour notre Diva. Et que tout le Ciel médiatique lui tombe sur la tête si besoin.

    • Je me demandais pourquoi, depuis quelques semaines, on sent des odeurs nauséabondes de panique dans la bergerie libérale…
      Diantre, c’est notre Dame de Béton qui les fait bouillir à petit feu dans sa casserole…
      Moi j’aime bien voir les gigots d’agneaux fédéralistes se défriser la laine quand ils constatent que les trois «stooges» du PLQ – Couillard-Bachand et Moreau, se tapochent pour savoir lequel des trois a le plus honte de leur ex-berger, un bouc frisé ayant pour nom Charest, Don Charest…
      Mouhahaha,
      Robert Alarie

    • Il était une fois une bergerie
      Qui votait depuis une décennie
      Pour un berger qui rasait ses moutons
      Afin de remplir ses poches comme un glouton.
      S’étant fait prendre les culottes à terre
      Il disparut de la bergerie la couette à l’air.
      Ces pauvres brebis se réjouirent en cœur
      De la venue de trois nouveaux bergers
      Anciens compagnons du grand seigneur
      Qui accusent leur ancien pote exploiteur
      D’avoir été un profiteur et vil magouilleur.
      Morale de l’histoire :
      Quand un troupeau marche dans le noir pendant dix ans
      Tu peux le tondre n’importe quand avant le soleil levant !

      Robert Alarie (tous droits non réservés pour diffusion instantanée)

    • J’adore johnbull. Il décode très bien les séparatistes québecois avec sa perspicacité, sa verve et son vécu.

    • @souverain

      5 février 2013
      13h15

      “Diantre, c’est notre Dame de Béton…”

      Ayoye…À ta place, je ne parlerais pas trop de ta dame de béton ..À fait dur!

    • @topasz 5 février 2013 16h10
      Moi aussi, à votre place, si j’étais un vétérinaire fédéraliste, je voudrais garder mon meilleur client !
      Depuis 10 ans, ce devait être le pactole avec le troupeau de brebis rouges et de moutons écarlates !
      Profitez-en, c’est une clientèle en voie de disparition : «watch» ben ça changer le flag canayen d’épaule quand le pétrole va nous débarrasser d’Ottawa…
      Thank you very much !
      Robert Alarie

    • @ topazz
      5 février 2013
      16h1o

      ”J’adore johnbull. Il décode très bien les séparatistes québecois avec sa perspicacité, sa verve et son vécu ”

      Ha bon !!!
      Tu aimes quand johnbull souleve sa fesse DROITE pour SIFFLER des commentaires longs et malodorants ????

    • @joden

      Ils y en a qui s’enivrent d’odeurs de flatulences, tout les goûts sont dans la nature!

    • Bonjour,

      Tout en remerciant Joden qui lit bien mes commentaires dont celui du 4 de Février 2013 à 09.46 heure concernant le futur référendum du Québec à venir « s’il y avait un changement de tendance». Quoique le temps n’est surtout pas au beau fixe pour la pauvre Cause qui se morpionne dangereusement avec « la pantoufle complètement à terre ».

      Finalement, comme un chien qui frétille de la queue, nos amis les nationalistes québécois frétillent de l’arrière train en entendant parler de la Cause, ce qui soulage les péquistes qui souffrent de constipation aiguë depuis 1995. Voilà pourquoi en paraphrasant le titre d’un film célèbre, un grand relâchement frappera les péquistes avec l’annonce d’un futur référendum pour les faire soupirer « d’aise »……. C’est à ce moment précis que l’arrière train des nationalistes québécois « sifflera trois fois d’une seule shot ». Mort de rire, John the Bull.

    • Il devrait pourtant suffire de dénigrer ce qui mérite de l’être: les médias. “Les médias sont comme des aimants [qui collent] aux étudiants ou leaders syndicaux qui veulent donner leur avis. » (Heather Munroe-Blum, rectrice de McGill

      Par “médias”, j’exclus le grands journalistes, comme Gilbert Lavoie, Lysiane Gagnon et autres du même acabit, mais j’inclus ceux pour qui les 3 piliers du journalisme sont “sensationalism, conflict and laziness” (Jon Stewart nommait ici la majorité des journalistes).

    • re_re…
      @ re_re…
      6 février 2013
      09h55
      @joden

      ”Ils y en a qui s’enivrent d’odeurs de flatulences, tout les goûts sont dans la nature! ”

      Je ne sais pas si c’est votre cas mais les libéraux pendant 9 ans nous ont fait sentir malgré nous, des odeurs nauséabondes de corruption, collusions, d’enveloppes brunes, etc. et le fait qu’ils ont réussi quand même à gagner 50 comtés, je suis d’accord avec vous pour dire qu’il y en a qui s’enivre d’odeurs de flatulences …. des mouches à m….. il y en aura toujours …

      Et johnbull qui fait perdurer Ll’ambiance en soulevant sa fesse DROITE pour continuer à SIFFLER ses commentaires …………..et pager et tantrum qui sont toujours près de lui……
      MOUHAHAHAHA

    • correction : l’ambiance

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