À un mois du Sommet sur l’enseignement supérieur à Montréal, François Legault propose que les grandes universités qui font de la recherche et qui sont en compétition avec d’autres institutions sur la scène nationale et internationale, devraient avoir le droit d’imposer des droits de scolarité plus élevés.
Il suggère par ailleurs que les droits de scolarité soient modulés selon les coûts de formation d’une discipline à l’autre. Comme il en coûte plus cher pour former un médecin qu’un historien, les droits de scolarité du médecin seraient plus élevés.
Qu’en pensez-vous?
Tags: droits de scolarité, FEUQ, François Legault, Pierre Duchesne

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boom25
29 janvier 2013
11h09
Une autre façon de favoriser une élite et de désavantager les moins bien nanti. Que les pauvres fassent des carrières à bas revenus et que l’on laisse les riches continuer à élever des médecins et des avocats de générations en générations.
C’est dégueulasse!
Pierre-Luc Tremblay
respectable
29 janvier 2013
11h13
Mc Gill devrait avoir le droit de fixer les frais qu’elle veut puisqu’elle est numéro 1. En fait, plus une univesité performe plus sa marge de manoeuvre de frais devrait augmenter. Par exemple L’UQAM devrait être gratuite étant donné la médiocrité de cet établissement d’enseignement et du peu de valeur de ses diplômes. Personnellemment j’enverrais tout ce beau monde chez TÉLUQ et je fermerais l’UQAM et ses satellites.
yomaurice
29 janvier 2013
11h16
Mauvaise idée. Ça ne va que favoriser les chasses garder de l’élite.
jeffside
29 janvier 2013
11h16
Ah Legault!
Médecine à deux vitesses et maintenant l’éducation à deux vitesses. Il y a des pièges à agir de la sorte et ces solutions ne peuvent que régler temporairement des problèmes actuellement pas insurmontables avec les systèmes actuels.
Ah legault, pressé par le court terme. Court terme… Le propre des comptables (et certains financiers aussi). Pour le meilleur OU pour le pire, ce Legault!
asavaria
29 janvier 2013
11h17
D’accord pour avoir des couts plus elevés en fonction du domaine d’études, mais a condition d’avoir une loi interdisant les finissant a allez travailler a l’extérieur de la province.
Concernant les Université a 2 vitesses… c’est la chose la plus stupide que j’ai jamais entendu!
Incroyable!
caminomtl
29 janvier 2013
11h22
je salut la déclaration du minitre de l’enseignement suopérieur selon laquelle la gratuité n’est pas réalisable parce que trop cher (1.1 B$). Il était plus que temps de dissiper toute équivoque sur cette question là. Le Ministre devrait toutefois être plus catégorique sur le problème de sous-financement chronique des universités. Ça fait des lustres que l’on parle de cette question et que des études viennent confirmer cette situation navrante pour l’avenir du Québec. Me semble que le gouvernement se doit d’admettre l’évidence et de travailler à sa résolution.
À partie de là, et n’en déplaisent aux activistes de l’ASSÉ, que fait-on pour assurer un financement adéquat de l’éducation post-secondaire? Comme la solution la plus viable économiquement a été abandonnée (la hausse des droits à un niveau comparable à la moyenne canadienne), reste minimalement l’indexation. Mais cela ne règlera pas le problème. Cette solution, bien que permettant d’assurer que le sous-financement actuel ne s’accentue pas davantage, ne le corrigera même pas à long terme. L’autre solution, la modulation selon le champs d’étude, est une avenue prometteuse autant sur le plan du financement adéquat des filières plus couteuses de formation. Elle s’avérerait également plus équitable que ne l’est la formule actuelle de nivellement des droits quelque soit le champs d’étude puisqu’il est admis qu’un étudiant diplômé par exemple d’une filière de science de la vie ou de droit bénéficie d’une rémunération bien plsu avantageuse que tout étudait d’une filière autre.
Quant à la question de permettre aux universités en forte compétition nationale ou internationale d’imposer des droits plus élevés pour leurs filières d’excellence, cela se fait déjà (programmes de MBA, par exemple). La CAQ n’a donc rien inventé à cet égard.
nike
29 janvier 2013
11h24
Je suis très étonné de cette audace.
Remettre en cause la recherche dans toutes les universités tel que ca se fait aux États-Unis. Je suis agréablement surpris!!!
La modulation devrait aller de soit ne serait-ce que par soucis d’équité pour les étudiants en lettre ou en philo.
Bravo pour autant d’audace devant des étudiants aussi conservateur dans leur solution.
jutamat
29 janvier 2013
11h24
Ca tombe sous le sens.
C’est comme un constructeur automobile, il demandera plus en retour
d’une Ferrari que d’une Fiat 500, la premiere etant plus cher a construire.
gasston
29 janvier 2013
11h30
Payer plus cher pour aller à une université plus prestigieuse, ça a du sens, car en principe le diplôme a plus de valeur. Tout le monde sait ce que ça vaut, un diplôme de l’UQAM en sciences molles. J’engagerais jamais ça.
Par contre, M. Legault, pensez-y deux fois avant de diminuer le coût de ce fameux diplôme en sciences molles. Il y a déjà trop d’étudiants “à vie” de 33 ans là-dedans avec leurs prêts et bourses. N’allez pas les encourager à y rester encore plus longtemps!
bertrandtoupin
29 janvier 2013
11h35
Je pense que c’est assez ridicule. Des universités de classe mondiale à Montréal et le reste aura des universités de régions….? Vraiment, une solution de boîte à cracker jack.
Bertrand Toupin
jazzcat
29 janvier 2013
11h39
Moduler les coûts selon le programme me semble une évidence. Pourquoi le PQ et le PLQ n’y on pas pensé plus tôt? Probablement parce qu’ils étaient trop occupé à compter l’argent reçu des firmes de génie-conseil et autres pot-de-vin.
loubia
29 janvier 2013
11h40
Je serais plutôt d’avis contraire: que les disciplines où on manque de travailleurs soient moins chères et que celles qui relèvent plutôt du “hobbie” soient sur-facturées. La “longueur” du cours sera ce qui en fera quelque chose de payant: plus long donc plus cher former un chirurgien qu’une autre discipline.
Qu’on mette les bourses et les subventions sur ce dont la société a besoin et qu’on contingente le reste. Qu’on permette UNE réorientation pour éliminer les poids morts qui coûtent cher et ne servent à rien.
Lancer de tomates dans 3…2…1…
curley
29 janvier 2013
11h50
Bien d’accord avec cette idée. Il faudra un jour y faire face et ce n’est pas en faisant l’autruche qu’on va y arriver. L’université pour tous à un prix et tous ne sont pas élus. C’est une utopie que de croire que pour obtenir un emploi fort appréciable, il faut absolument passer par l’université. Il y a certainement des programmes qui auraient avantage à être revus ou pire complètement abandonnés. Faisons le ménage dans cette panoplie de programmes, ensuite on pourra peut-être voir plus clair, je l’espère.
ConstantinC
29 janvier 2013
11h53
La modulation se fait dejà au secondaire ou au CEGEP selon le choix de cours, je suis surpris que cette façon de faire n`existe pas à l`université. Il faudrait repenser les droits de scolarité en fonction de chaque cours spécifique à lìntérieur d`un progranmme, example un cours de Biologie avec labo et spécimens requis devrait avoir beacoup plus de valeur qu`un cours d`éthique en medecine. Cette ventilation des coûts aiderait a justifier certaines augmentations requise. Je ne crois pas que l`augmentation de coût devrait être justifier par un salaire x potentiel.
anonymous99
29 janvier 2013
11h54
Et tout ceci à la discrétion du recteur je suppose ?? Tout comme les ententes secrètes pour payer les frais de condo, location de voiture, voyages dans le sud, bonis de fin d’année, prime d’arrivée et de départ, etc etc …
pacog
29 janvier 2013
12h01
Enfin une proposition sensée. Bien que je suis rarement d’accord ace M. Legault, je dois avouer que ce qu’il propose aurait du être proposé par les étudiants pendant leur petite révolution. Vous trouvez normal que la société paye les études de futurs médecins, presque tous issus de familles aisées quand ils vont faire des salaires mirobolants avec presque 100% de placement? Et ce en plus de marges de crédit à faible taux qui leur sont offert? Demandez vous pas pourquoi les futurs médecins, dentistes, pharmaciens ou ingénieurs n’ont pas suivi au printemps, ils ont le meilleur deal possible!
Réveillez-vous, la gratuité n’est pas une mesuré de gauche, c’est une subvention des rejetons de l’élite!
F. Gagnon
fauconcanadien
29 janvier 2013
12h04
Pour que cela soit acceptable, il faudrait que les frais payés par les étudiants représentent environ le même pourcentage des coûts de la formation. De plus, il faudrait que les universités puissent demander une prime reflétant la valeur de leur renommée dans un domaine. Souvent cette renommé provient de la recherche dans un domaine précis. Si un étudiant veut profiter de ce prestige, il doit en assumer une partie du coût. S’il refuse qu’il s’inscrive dans une université moins reconnue dans ce domaine.
dcsavard
29 janvier 2013
12h04
Ridicule! François Legault et la CAQ sont en train de dire que les étudiants doivent financer la recherche et l’élitisme international des universités. Ces gens-là mélangent tout. Ils prennent pour modèles les universités prestigieuses américaines mais n’en comprennent pas les limites.
Un très bon, un excellent chercheur ne fait pas nécessairement un bon pédagogue. Et un bon et un excellent chercheur, tu veux qu’il fasse de la recherche, pas de l’enseignement au bac. Tu veux qu’il encadre les étudiants aux cycles supérieurs, pas qu’il donne des cours d’introduction.
Sur le modèle américain, les universités prestigieuses sont aussi très sélectives. Il va donc de soit que quand tu sélectionnes dès le départ les meilleurs candidatures et que tu attires les meilleurs candidats, en bout de ligne tu as beaucoup plus de chances de produire les meilleurs diplômés, même si tes profs ne sont pas les meilleurs pédagogue.
La CAQ confond ségrégation et éducation. Et sur le modèle de financement de nos universités, si elles commencent à restreindre leur clientèle dans le but de projeter une image élitiste, elles amputeront d’autant leurs finances.
François Legault et la CAQ ont encore un bon bout de chemin de réflexion à faire avant de prétendre comprendre ce qui se passe dans nos universités.
android
29 janvier 2013
12h06
Très bonne idée!
benton_fraser
29 janvier 2013
12h21
Ce n’est pas les moyens des étudiants (surtout parents) qui devrait être le critère mais les attitudes de l’étudiant pour la matière.
La gratuité doit être de mise pour l’éducation puisqu’elle n’est pas une dépense mais un investissement pour l’état. Un diplômé universitaire paiera en moyenne environ $400 000 de plus en impôt qu’un diplôme technique….
philgra
29 janvier 2013
12h23
Que lorsqu’on ne connait rien au milieu universitaire que ce soit au niveau local ou international, on se tait.
gillesmenard
29 janvier 2013
12h26
Ton père est médecin tu peux l’être.
Ton père est avocat ru peux l’être.
Ton père est travailleur des récolte tu le demeurera.
Ta mère lave la vaisselle tu y restera.
Gilles Ménard
kodesh
29 janvier 2013
12h41
Je regarde le comportement de Legault le génie en herbe.
Il vient tout juste d’affirmer que Vandal d’Hydro-Québec est un mauvais gestionnaire.
Il vient d’absoudre son député Duchesneau sur le fait que ce dernier a “coaché” le témoin Martin Dumont dont on a repéré les plus grandes contradictions à la Commission Charbonneau……”coup de génie”…….eille WoW les moteurs…… Duchesneau devrait démissionner.
Et maintenant les universités…….un autre coup de génie…..le monsieur veut compétitionner les universités de Toronto et américaines……..Legault l’homme à la voix changeante est tout un génie…….
angel_eyes
29 janvier 2013
12h46
Prédiction: Respectable va venir nous parler d’Honorable et de l’Université Yale.
kanaille
29 janvier 2013
12h52
Est-ce que tous ceux qui fréquentent les universités y ont réellement leurs places ou si on ne devrait pas réservé les université pour les plus doué d’entre-nous puisque nous payons leurs formation. pour les autres il y auraient les formations techniques.
macaque
29 janvier 2013
13h04
D’abord je n’apporte aucune crédibilité à un parti qui est formée en majorité de vire-capot.
Mon Dieu quand est-ce qu’on va un jour devenir enfin des adultes au Québec ?
Ce parti ne devrait tout simplement pas exister !
Et j’en profite pour envoyer un message aux écossais, qui vont bientôt recevoir la visite de Stéphane Dion, qui va reprendre du service !
Allez…soyons fous !
petit-jean
29 janvier 2013
13h33
@kanaille
Et ce serait les fonctionnaires et les spécialistes de l’éducation qui décideraient de notre avenir ? Ça fait un peu régime totalitaire votre affaire.
« Citoyen 022361, vous faites des fautes de Français, vous avez échoué un examen de mathématique et votre dossier nous indique que vous éprouvez des difficultés à respecter l’ordre établi par notre bon gouvernement … voici votre brosse à toilette, vous la remettrez à l’État dans 45 ans. Bonne vie »
Je préfère encore payer plus cher et être libre de mes choix.
ecouteben
29 janvier 2013
13h59
Lorsqu’on m’aura prouvé avec des chiffres que la gratuité scolaire n’est pas rentable à long terme pour l’état, je changerai d’opinion. En attendant, je leur dirai qu’il est déjà prouvé que l’investissement dans un étudiant rapporte davantage à l’état qu’il n’en coûte.
Tant qu’ils n’auront pas l’honnêteté intellectuelle de bâtir un argumentaire appuyé par des chiffres, tous ceux qui renient la gratuité scolaire doivent admettre que leur opinion qui ne repose sur aucun argument légitime.
austerlitz
29 janvier 2013
14h04
Ridicule.
Pierre Tremblay
guyt54
29 janvier 2013
14h11
Je serais plutôt en accord avec les propositions de M. Legault qui permettraient deux types d’universités, un peu comme aux States avec ses universités d’état moins chères et ses universités plus prestigieuses. Comme ça, on serait capables de faire compétition aux universités étrangères. Parce que là, on fait de plus en plus dur (j’exclus McGill).
Si la majorité des Québécois sont contre l’idée, alors qu’on cesse d’avoir une logique à deux vitesses et qu’on abolisse les écoles privées.
Et à bien y penser, tout ce débat autour des frais de scolarité est un peu vain puisqu’on sait tous comment ça va finir: le maintien au niveau actuel, avec indexation annuelle.
Pour ce qui est de la gratuité scolaire qu’ils n’auront pas, nos jeunes pourront se consoler en se disant qu’au moins, la musique et les films, c’est gratis sur le web. Y avaient pas ça, les maudits boomers, y payaient. ;-)
rogiroux
29 janvier 2013
14h19
@ Gilles Ménard ~ (12h26)
Parlez pour vous!!
Vous portez constamment votre misérabilisme comme une décoration…
critiqueur101
29 janvier 2013
14h35
Le parvenu Legault devrait retenir que deux mots en matière d’éducation et ces mots sont: (Barrière et Niveau)
Il comprendra que dans une société le mérite personnel vient au-delà du mérite institutionnel. On peut réussir de différentes manières et dans de différents lieux sans pour autant en être rabaisser par des porteurs de complet bien cravatés qui ont oublié là ou ils ont commencé.
Une modulation des frais par facultés avec un régime de prêts et bourses majoré, ça peut passer. Mais avoir des universités qui sont catégorisées en barème et avec cela, nous atteindrons à coup sûr, en tant que société, les bas fonds de l’insignifiance.
Car le savoir n’a rien de proprement institutionnel, il est de l’ordre de la pratique personnelle.
Einstein est devenu Einstein à cause de sa persistance à vouloir comprendre (momentané) et apprendre (périodicité).
C’est le C.A. de la vie.
mcsauco
29 janvier 2013
14h54
Bref : McGill demeurera no. 1, les autres universités ne “méritent” pas de la concurrencer donc on ne leur donnera pas les moyens, la situation actuelle reste au statu quo en terme d’excellence et de visibilité, on va à Montréal pour étudier et faire de la recherche. Super! Belle conception de l’instruction et de l’école, belle vision du Québec, belle conception de l’accessibilité aux connaissances ET aux techniques de recherche, belle occupation du territoire, belles techniques de transfert de connaissance et de développement économique.
Bref (bis) : c’est ça, sa quête de l’excellence du Québec, sa façon de prendre place sur l’échiquier mondial, sa façon de pousser les Québécois(es) à innover et à se dépasser, sa façon d’être une société du savoir où tous et toutes trouvent sa place?
Ce n’est pas mon Québec.
asavaria
29 janvier 2013
15h00
@kanaille
Moi j’aime mieux payer des etudiants qui apprennent a l’université et qu’ils ont des chance de payer plus d’impot dans le future, que de payer du monde, via le reseau de santé, qui ont un cancer et qui continuent a fumer, ceux qui sont obese et qui continuent a manger de la junk, etc…
ligulaire
29 janvier 2013
15h00
D’accord avec Legault!
dcsavard
29 janvier 2013
15h10
Primo, pour ceux qui pensent que Legault vient d’inventer le bouton à quatre trous, cette idée de facturer en fonction de la discipline est sur la table de négociation depuis au moins 2009 et en 2011 elle avait été formellement proposée aux étudiants et associations étudiantes. Et cette idée était mise de l’avant par Raymond Bachand.
Secundo, la modulation en fonction de la discipline à cause des perspectives de revenus existe déjà au Québec, ça s’appelle l’impôt progressif. Plus tu gagnes d’argent, plus tu paies des impôts. Moduler serait en fait facturer deux fois. Nous oublions assez vite que les gens dans les disciplines payantes une fois sur le marché du travail rembourseront de multiples fois les coûts de leur éducation justement parce qu’ils auront des revenus élevés. Ce qui serait injuste, ce serait de faire payer cher une formation et qu’en bout de ligne les revenus ne soient pas au rendez-vous. Et notre façon actuelle de faire empêche aussi ça.
Tertio, ceux qui ne font pas leur part dans tout ça, ce sont les entreprises qui utilisent les chercheurs des universités sans payer une part suffisante de ce que cela coûte. Si la CAQ veut aller chercher de l’argent pour les chercheurs de haut-niveau, c’est là qu’ils doivent aller. S’ils ne peuvent trouver des entreprises prêtes à payer pour ces recherches-là. Ou bien nous sommes trop pauvres pour se payer tous ces chercheurs de haut-niveau et il faudra vivre selon nos moyens, ou bien nos entreprises sont pingres.
dcsavard
29 janvier 2013
15h11
On avait déjà Charest qui avait les deux mains sur le volant, maintenant on a Legault qui a le pied sur la clutch et la main sur le levier de vitesse et qui shift.
rdnsls
29 janvier 2013
15h15
@kanaille Qu’on fasse passer des examens d’admission, et que l’on élimine ainsi ceux qui n’ont pas les aptitudes pour faire des études universitaires.
Et pourquoi ne pas obliger les étudiants à servir la société pendant “x” nombre d’années après l’obtention du diplôme afin de remettre à cette même société une partie des coûts de leur formation.
claude_lafreniere
29 janvier 2013
15h20
Bonjour M. Lavoie
Au pif: ok, bonne idée. C’est ce qu’on appelle la “vérité” des prix.
Cela étant dit il ne faut pas négliger non plus les possibilités de carrières et de revenus selon les disciplines étudiées. Les remboursement de la contribution des étudiants devraient en tenir compte.
De plus il faut aussi limiter le nombre de places selon la capacité d’absorption du marché du travail par discipline. La sélection devant se faire via des examens d’entrées pour ne sélectionner que les meilleurs.
Bonne journée
–
Claude LaFrenière
csd500
29 janvier 2013
15h20
Je suis d’accord avec la proposition de la CAQ parce qu’elle tient compte de la réalité des choses.
respectable
29 janvier 2013
15h30
Honorable est boursier de YALE. Les plus beaux esprits n’ont pas à ses soucier des frais de scolarité, Dieu merci.
popswizz
29 janvier 2013
16h01
@ Loubia,
Bien d’accord avec vous, Le prix des diplômes devrait être fixer selon les besoins de la société pour chaque profession. Quoique certain dirons que le salaire a la clé auto-régule déjà l’affluence des gens dans un domaine.
Néanmoins, il devrait y avoir une valorisation des emplois qui rendent notre société compétitive en comparaison aux autres. On a beau se rentré la tête dans le sable mais le jour ou les autres pays qui ont prit tous nos industries manufacturière commencerons à être compétant dans le R&D, il ne restera plus grand chose pour apporter de l’argent neuf au Québec. À ce moment la, on aura beau vouloir financer tout les programmes du monde, y restera pas pu d’argent.
Mais solution la plus réaliste a cours terme est cette plaie que son les campus satellite. La compétition inter-universitaire alors qu’elles sont tous financés par le même gouvernement est riddicule
Samuel McNicoll
patfilteau
29 janvier 2013
16h10
Selon une étude publiée récemment dans La Presse, les électeurs caquistes sont les gens les moins instruits de la province. Voilà ce que j’en pense.
julien117
29 janvier 2013
17h08
L’idée de moduler les droits de scolarité selon les couts de formation d’une discipline à l’autre est une excellente idée. Le futur médecin devrait payer plus cher que le futur historien du Haut Moyen-Age. Je n’ai jamais vu de scandale à ce que le futur diplômé contribue disons à une hauteur de 13% du coût de ses études. Réclamer la gratuité totale et pour tous c’est favoriser les plus riches.
syl20_65
29 janvier 2013
17h15
Un instant, la CAQ n’a rien inventé ce matin. Il y a longtemps que certains intervenants parlent de frais modulés. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
@kanaille
Vous déterminez comment ceux qui auraient droit ou non d’aller à l’université? À ce que je sache, les étudiants acceptés dans les universités le sont parce qu’ils sont doués dans le domaine pour lequel ils postulent. À moins que vous prétendiez que les universités acceptent des cancres mais là, ça reste à prouver.
dandumais
29 janvier 2013
17h39
@asavaria
“D’accord pour avoir des couts plus elevés en fonction du domaine d’études, mais a condition d’avoir une loi interdisant les finissant a allez travailler a l’extérieur de la province.”
Donc les entreprises Quebecoises pourraient engager des finissants a rabais car ils seront prisonniers du village d”asterix?Ca c’est ridicule!
mlebel
29 janvier 2013
17h47
Chacun y va de sa solution! Chacun sait qu’il y au Québec des universités plus fortes que d’autres. Faut-il coucher cela sur papier? Je ne suis pas sûr.
Le système de prêts et bourses du Québec n’étaient pas mauvais; il avait fait ses preuves. On l’a foutu en l’air et les réformes de toutes sortes maintenat pleuvent. Je ne sais ce qui sortira de tout ce brassage d’idées. Mais il demeure qu’un réseau universitaire de qualité coûtera toujours beaucoup de sous, et on sait que l’argent ne pousse pas dans les arbres, et que les besoins sociaux ne se limitent pas au seul secteur de l’éducation!
Michel Lebel
moshe_levy
29 janvier 2013
18h08
Je vais citer un ami rabbin qui a été enseignant pendant quelques années (5 ans) dans une école secondaire privée de Montréal.
“Le savoir et l’apprentissage passe parfois par l’argent”
steno
29 janvier 2013
18h33
Ce qui m’épate, c’est qu’à peu près personne n’aborde les coûts de gestions et de fonctionnement des universités… Les parcs immobiliers que possèdent certaines universités (je ne parle pas des bâtiments universitaires mais de ceux sans vocation universitaires qui sont pourtant en possession des universités), les matériaux utilisés lors de la construction de certains édifices universitaires (avez vous-vu le hall en marbre du dernier pavillon de l’université Laval?)… Sans compter les que l’on parle énormément des recteurs et de leur dépenses mais on oublie de parler des conseils d’administration au grand complet!
Lorsque j’allais au collège, il n’y a pas si longtemps, la directrice générale du collège ne venait même pas dans les locaux, elle travaillais à domicile (!!!) et occupait de plus un poste de PR pour une firme ingénierie de la région!!! L’AGEE du collège avait beau se débattre, cette situation a perduré pendant des années! Et après on se demande ce qui ne fonctionne pas dans le système? Et on ose parler de sous-financement?
Que ce soit dans les université, les hôpitaux, Hydro Québec, ou autre administration publique ou parapublique, suis-je le seul à penser que la base du problème, les sangsues qui bouffent le plus gros des milliards, ce sont ces “istes”, “ogues” et “eurs” qui sont au fond une nouvelle forme d’aristocratie méprisante, vivant en vase clos et oubliant la base de leur mission, préférant les voyages d’études grand luxe, les tournois de golfs et autres activités assurément plus passionnante que participer au développement d’une société, d’une collectivité (ce qui représenterais un VRAI travail!)?
Ça me rappelle la phrase célèbre d’un pusher: “Le best, c’est de vendre de la poudre… C’est chers, les clients ont de la classe, tu rencontres du beau monde, et tu te fait des contact… Et le plus beau, la police ose pas t’approcher car ils savent que t’est ben “plugé”!
Et c’est ce beau monde qu’on appelle notre élite, avec des ronds de jambes… Je me demande même si un honnête homme pourrais survivre deux semaine à ce milieu là sans sombrer dans les excès… ou la dépression nerveuse…
boom25
29 janvier 2013
18h39
Je n’en peux plus d,entendre les ignorants qui n’ont manifestement jamais mis les pieds à l’université et encore pire mis les pieds à l’UQAM descendre cette institution.
Saviez-vous que les programmes de communication, de gestion et de travail social de l’UQAM sont reconnu partout en Amérique du Nord comme des formations les plus avancées. J’ai personnellement fait le baccalauréat en communication et ensuite une majeure en gestion des ressources humaines à l’UQAM. Je peux vous dire que j’ai vu la différence en organisation par la suite quand j’ai eu des collègues du HEC, qui étaient tellement sclérosé par la formation qu’ils avaient eu qu’ils étaient incapable d’intervenir avec les employés car l’école ne leur avait pas montré les principes de l’intervention psycho-sociale organisationnelle.
Il y a deux ans, j’ai obtenu une bourse pour un colloque sur la santé à Paris. Ils évaluaient la formation reçue avec les compétences pour y accéder. Lors de l’entrevue, nous étions 10 postulants dont 4 de McGill, 4 de l’UQAM, 1 de l’université de Sherbrooke et 1 de l’UDEM.
Résultat?
4 Diplômés de l’UQAM ont obtenu la bourse dont moi, deux diplômés à la Maîtrise en Travail social et un en Gestion. Plus une de l’UDEM.
L’université de Sherbrooke et McGill se sont complètement plantés en entrevue.
Alors avant de venir cracher sur l’UQAM, commencez-donc à vous sortir de votre régime de Boomers et venez voir le nombre de dirigeants d’entreprise, d’avocats et de ministre qui y sont allé :
Nelly Arcad
Francois Arvard
Nicholas Marceau
Maxime Bernier
Joseph Facal
Jean Grancois Lepine
Guy A Lepage
Pierre-karl Peladeau
Bernard Landry
Yves Séguin….
Voila dans vos faces les ignorants!!!
jackwood
29 janvier 2013
18h44
@ loubia
Moi je vous lance pas de tomate en tout cas. Vous avez raison. L`école doit être au service de l`économie et non le contraire.
souverain
29 janvier 2013
19h30
M.Lavoie,
S’cusez mon ignorance, mais est-ce que François Legault est le frère de Normand Legault, le Boss de la F-1, celui qui avance, recule,avance, recule, et dérape sur les pistes de Bwana Ecclestone, selon ce qui est le plus payant ?
Robert Alarie
pager
29 janvier 2013
19h31
@boom25
29 janvier 2013
11h09
Vous avez quoi contre l’élite?? L’égalité entre les individus, ça n’a jamais existé. Il y a et il y aura toujours de la compétition entre les individus et…C’EST TRÈS SAIN!
Parfaitement d’accord avec Legault!
P.S: Imaginez, un jeune est en médecine et est le fils de deux parents tous deux médecins qui gagnent 1 000 000 de $ par an et ils exigent que le kid paie 2500$ de frais de scolarité par année.
souverain
29 janvier 2013
19h39
@kanaille 29 janvier 2013 12h52
Vous écrivez : «bla bla bla… est-ce que tous ceux qui fréquentent les universités y ont réellement leurs places ou si on ne devrait pas réservé les université pour les plus doué d’entre-nous puisque nous payons leurs formation. pour les autres il y auraient les formations techniques.»
Ho là canaille : avec au moins 6 fautes de grammaire dans votre suggestion, je présume que vous êtes forcément fédéraliste et libéral quand vous parlez des «plus doué d’entre nous»….
Simonac, ce que ça doit prendre de courage et de tolérance pour gérer un blogue !
Robert Alarie
apocalypse
29 janvier 2013
19h44
Bonsoir M. Lavoie, pas mauvais du tout les options avancées par la CAQ. On ne devrait pas les écarter du revers de la main et les regarder de près. Il me semble qu’elles tombent sous les sens.
apocalypse
29 janvier 2013
19h46
D’après commentaires de certains intervenants, on rejette tout ça du revers de la main sans prendre le temps de se poser des questions. La fameux nivelage par le bas si cher à de nombreux Québécois(es) et pendant ce temps, le train passe: Bravo!
cotenord_7
29 janvier 2013
20h35
Les deux idées sont bonnes et méritent d’être étudiées, mais il n’est pas sûr que ce sera le cas, car selon Radio-Canada, après 5 mois comme ministre, le brillantissime Pierre Duchesne (dont la biographie demeure toujours « à venir sous peu » sur le site de l’Assemblée nationale) en est présentement rendu à estimer « qu’il faut définir le concept de gel des droits de scolarité ».
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2013/01/29/001-gel-droits-scolarite-definir-concept-pierre-duchesne.shtml
http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/duchesne-pierre-12239/biographie.html
Le brillantissime ministre comprend vite, mais il faut lui expliquer longtemps…
Pour ce qui est de la distinction entre universités de prestige à rayonnement international, et universités moins prestigieuse à rayonnement davantage régional ou local, c’est un système qui fonctionne relativement bien aux États-Unis, où l’on paye pas mal moins cher pour étudier dans un «College» que dans une «University», ce qui n’empêche pas un diplômé méritant d’un programme de premier cycle d’un «College» d’aller faire des études de second ou troisième cycle dans une «University», particulièrement s’il reçoit une ou des bourses décernées au mérite.
apocalypse
29 janvier 2013
20h54
@loubia – 29 janvier 2013 – 11h40
C’est tout le champ de tomates que vous méritez: où prenez-vous de telles idées? En passant, je suppose que vous savez que nous vivons dans une démocratie et ce que cela veut dire?
apocalypse
29 janvier 2013
21h02
@kanaille – 29 janvier 2013 – 12h52
Bon, un autre avec des idées loufouques. Comment va-t-on savoir qu’un tel ou une telle est doué pour aller à l’université? On a vu de très bons candidats au cégep manqués leur coup à l’université. On va savoir s’ils sont doués lorsqu’ils auront terminé avec succès leurs études universitaires. Le régime de prêts et bourses au Québec n’est pas mauvais du tout et permet à la plupart de ceux qui veulent aller à l’université d’avoir au moins la chance d’y accéder, ensuite à eux de réussir leurs cours. Il y a tout de même des limites à prendre les gens par la main. On leur donne la chance de prendre le départ de la course et ensuite, qu’ils s’arrangent pour la finir.
jaylowblow
29 janvier 2013
21h08
Vous êtes vraiment de mauvaise foi avec vos histoires d’élitisme et de riches vs pauvres. Vous savez très bien que les prêts et bourses seraient ajustés en conséquence. Et ne me sortez pas l’argument de l’endettement étudiant qui serait plus élevé pour certains. Un étudiant en médecine peut très bien s’endetter de 20 000$ de plus qu’un étudiant en sociologie, son salaire sur le marché du travail étant beaucoup plus élevé.
apocalypse
29 janvier 2013
21h09
@pager – 29 janvier 2013 – 19h31
Il y aura toujours des individus plus motivé dans à la vie, tu t’arranges pour que chacun ait sa chance et à lui de la saisir. Forcer ce qu’on appelle du nivelage par le bas serait catastrophique pour la société. A un moment donné, certains sont prêts à faire plus d’efforts dans l’espoir d’un plus grand gain, si tu fais en sorte que les efforts ne soient pas récompensés, tu te tires dans le pied et une société va vite faire du surplace et pire, reculer. Le rêve de plusieurs d’une société où tous serait parfaitement égal serait un désastre.
carbone-14
29 janvier 2013
21h09
Moduler le remboursement des prêts en fonction des revenus anticipés serait aussi à considérer. Comme le fait de mieux gérer les entrées, comme le font les facultés les plus en demande. Quitte à ouvrir de nouveaux portails comme en technologies nouvelles, en sciences cognitives, en écologies encore balbutiantes et ainsi de suite.
Est-il vraiment nécessaire d’avoir 15 départements en sciences marititimes, 12 départements en foresterie, 150 écoles de théâtre pour les politiciens, voire même 60 écoles de danse pour les plus agités. Le monde change et les recettes à l’ancienne ne seront bientôt plus suffisantes à moins de cours à domicile mieux encadrés, de travaux de recherche plus accessibles sur le Net ou de flexibilité accrue dans les grilles/ horaires de soir ou d’été.
Sans oublier d’élaguer quelques centaines de fonctionnaires superflus du Ministre en laissant plus de liberté aux Universités quant à leur programmation tout autant que leurs budgets autrement que par têtes de pipes inconditionnelles avec crédits et bourses en conséquence.
Et considérer aussi de retarder d’autant l’âge de la retraite pour tout ce beau monde; ce qui serait certainement la bonne façon de ne pas avoir à aller grapiller dans les fonds de retraite pour plus tard, comme cela s’est déjà vu antérieurement après quelques élections, mais bien sûr que des progrès resteront toujours possibles en débloquant d’autant de nouvelles mentalités qui ne seraient plus que pavloviennes, mais aussi bel et bien dégagées des cartes Air Miles comme nouveau mode de phynancement. Mais encore?
Fritz2
29 janvier 2013
21h11
Ce n’est pas en indexant les frais de scolarité au coût de la vie qu’on va régler quoi que ce soit. Nos universités sont sévèrement sous-financées. On peut ignorer le problème, mais on va vite se retrouver avec des immeubles non entretenus, des classes à 400 étudiants, des chargés de cours à la pelle, etc. C’est ce qui arrive en France où les universités sont des zones de guerre (ils n’ont même pas de sièges de toilette) et les meilleurs étudiants vont dans les grandes écoles (et paient des frais plus élevés). Pendant ce temps, les étudiants français viennent étudier ici en grand nombre parce que c’est une aubaine, grâce aux accords Parizeau-Balladur qui leur permettent de payer les frais de scolarité québécois. Pendant ce temps, nous avons un ministre de l’Éducation supérieure qui ne comprend pas grand chose aux universités. Pendant ce temps notre Première Ministre se promène en Écosse.
lmisslucie
29 janvier 2013
21h16
Commençons par faire une mise en situation.
-Les universités sont sous-financées.
-Certains programmes sont plus coûteux pour elles que d’autres.
Pour augmenter le financement des université on a le choix
- d’augmenter le financement public
-d’augmenter les frais de scolarité
-de moduler les frais de scolarité selon les programmes
-de moduler les frais de scolarité selon les revenus des étudiants ou de leurs parents
Si on choisi d’augmenter les frais également pour tout le monde, on continue de faire ce qu’on fait, soit paqueter les cours “cheap” pour aider à financer les cours “chers”. Ce n’est p-e pas plus juste de faire payer à certains plus que la valeur de leur cours pour aider de futurs biens nantis des programmes chers que de faire en sorte que seuls les biens nantis aient accès aux programmes les plus prometteurs.
Alors pourquoi ne pas moduler également l’aide financière en fonction à la fois des frais de scolarité et des revenus des étudiants. Ce qui ne priverait personne de l’accès aux études tout en permettant de financer un peu mieux les universités.
lobwedge
29 janvier 2013
21h35
Bonjour M. Lavoie,
je suis d’accord avec Legault(à moins que j’aie mal compris). Si un étudiant en medecine ou en génie ou de façon générale en sciences, dont la formation est plus onéreuse(labs, assurance, matériel) paie les mêmes frais que ceux qui sont en sciences humaines, il y a une injustice qu’il faut corriger car ces deniers se trouvent à subventionner ceux qui sont certains de mieux gagner leur pain une fois leus études terminées.
Si la mère Marois n’avait pas été aussi opportuniste et médiocre en s’affichant avec le chiffon rouge, sans doute que le débat aurait été plus significatif. Hélas il ne faut pas en demander à un cheval plus qu’il peut en donner.
Georges Michaud
souverain
29 janvier 2013
22h28
@boom25 29 janvier 2013 18h39
Suite à vos propos, vous auriez pu spécifier: « les fédéralistes complexés, masochistes, ignares, aveugles et colonisés»…et je vous aurais applaudit avec le même enthousiasme…
Bravo et merci !
Robert Alarie
blade791
30 janvier 2013
00h08
Tant que c’est assorti a un etalement des prets et bourses afin d’aider les etudiants moins nantis. I.e. donner des prets en % des frais de scolarite au lieu de donner des pret en argent. Cela garde la chance a tous.
Mais je l’ai deja dit: la gratuite EST possible. Le truc est simple: elimination complete des prets et bourses gouvernementales provinciales et federales ainsi que l’elimination des retours d’impots sur les frais d’etudes. On arrive tres proche du 1 milliard requis (j’avais calculer pres de 950 millions la derniere fois). Mais avant de voir les parasites des associations (lire les representants etudiants, pas les etudiants qui se font promettre la lune) evoquer cette possibilite mathematique, je pense que je vais aller acheter des billets de loto.
M. Brassard
tweedledee
30 janvier 2013
05h13
Depuis quand l’intelligence se calcule-t-elle en fonction du compte de banque ?
François Legault peut bien parler : il est indépendant de fortune. Cependant, il n’est pas à l’abri du dérapage parce qu’il est riche ! Ça lui arrive parfois, comme tout le monde. Il devrait descendre de sa tour.
Il y a déjà assez de cliques comme ça au Québec sans en produire d’autres.
Et je pourrais vous nommer des gens très connus au Québec qui ont eu à vivre des épisodes de pauvreté ou de faillite. Ça ne les empêche pas de nous faire honneur.
Monsieur Legault devrait penser plutôt à instaurer des façons d’aimer l’école pour contrer le décrochage.
Et des structures pour accueillir les nouveaux diplômés sur le marché du travail, ça n’existe pas dans tous les métiers. Yves Lambert en parlait un jour à RDI : il disait que les musiciens étaient laissés à eux-mêmes en sortant de l’école. C’est vrai aussi pour d’autres sciences dites “molles”. Il serait temps qu’on se retrousse les manches pour en faire ! Tout le monde y gagnerait.
tweedledee
30 janvier 2013
05h30
Tout le monde sait que Céline Dion a abandonné l’école de bonne heure et qu’elle a pris des cours intensifs plus tard pour reprendre le temps perdu.
Yves Thériault n’avait qu’une 7e année. Ses oeuvres sont pourtant étudiées dans toutes les écoles.
Marc Fisher avoue depuis longtemps qu’il avait un talent médiocre d’écrivain à ses débuts. Il est pourtant devenu millionnaire.
Plume a déjà dit dans une émission de Claire Lamarche qu’il était cancre à l’école.
Tous ces gens ont réussi parce qu’ils avaient la passion de leur métier. Et c’est ça qu’il faut viser avant tout dans les établissements d’enseignement.
legada
30 janvier 2013
07h19
M. Legault a énoncé une idée qu’il faut développer.
Une modulation des frais de cours associé à un programme de prêts et bourse permettra de bien financer les universités et d’avoir une bonne accessibilité.
On devrait rappeler aux étudiants qui ont beaucoup manifesté pour l’instruction gratuite à l’université et aux gens en général qu’il y a beaucoup d’autres formations. On manque de plombier, de technicien, etc. Ces gens ont souvent des salaires supérieurs à ceux qui ont un diplôme en science sociale.
M. Duchesneau a donné des conseils à M. Dumont. S’il avait programmé un ordinateur, on pourrait le rendre responsable du mauvais fonctionnement du programme. Mais combien de personne reçoivent de bons conseils et font le contraire de ce qu’il leur a été dit. Rendre M. Duchesneau responsable des exagérations et des mensonges de M. Dumont est de la mauvaise foi. De plus, M. Dumont a dit beaucoup de chose qui ont été confirmé par M. Lalonde.
rllemieux
30 janvier 2013
07h23
La gratuité pour les étudiants qui terminent dans le premier tiers aux tests standardisés et le plein prix pour tous les autres.
- Robert Lemieux
remige
30 janvier 2013
07h27
Ajustement en fonction du coût de la formation, oui. Mais tant qu’à ajuster, pourquoi ne pas le faire aussi en fonction des revenus de celui qui aura été formé ?
m.rivest
30 janvier 2013
08h06
La modulation des frais est une vision qui me semble à courte vue. Ce n’est pas la taille de la population étudiante qui devrait être le facteur premier d’évaluation de notre politique d’enseignement mais notre capacité à “produire” les professionnels requis pour faire du Québec la société que nous espérons.
Encourager un plus grand nombre d’étudiants en sciences sociales est bien mais nous produisons déjà plus de diplômés dans ces secteurs que la société n’a besoin (le taux de diplômés travaillant dans leur secteur d’étude le démontre je crois).
Décourager l’accession aux études tel que le génie, la médecine, la gestion, en augmentant les frais de scolarité est contre-productif. Ce sont les diplômés dont nous avons le plus besoin. De plus, ce sont également eux qui, par leurs impôts, contribueront le plus à la richesse collective.
Je comprends les politicien de vouloir être populiste, je leur demande avant tout d’être leader et visionnaire même si cela nécessite un plus grand courage.
M.Rivest
legrand2
30 janvier 2013
09h25
Bravo M. Legeault pour apporter une autre idée de débats. Cela mérite que l’ont s’y penche ,
mais il est bien sur que cela vas aussitôt déplaire a tout ce qui est à gauche .
Le Québec a beaucoup de misère a se démarquer et la classe d’élite est diminué et ridiculisé par la tout ceux qui veulent la vie facile aux frais de ceux qui en font plus mais qu’il faut bien qu’il partagent a ceux qui veulent en faire moins ou ne prendront jamais de risque .
adultaire
30 janvier 2013
10h06
MODULER PAR MATIÈRES OU CHAMP, D’ACCORD
Mais jamais une modulation par établissement. D’ailleurs, en faisant une modulation par matières, il se fera une modulation par établissement. EX: en pharmacie, seules les universités de Montréal et Laval ainsi que McGill offre le cour. Si on augmente les frais cours par matières, déjà ces universités en recevront plus d’argent.
Mais si on module par université, un cour en science sociales pourraient couté plus cher à l’UdeM qu’à l’UQUAM. De plus, les université de région deviendraient les enfants pauvres d’un réseau social déjà amoché.
Donc seulement une partie de solution de Legault est bonne.
fraymonjo
30 janvier 2013
10h42
La modulation des coûts est peut-être une bonne idée. Ce qui est une mauvaise idée, c’est de tenter de déclasser les universités régionales. L’UQAT, par exemple, a des programmes qui lui sont uniques et pour lesquels elle attire nombre d’étudiants des autres régions, ainsi que beaucoup d’étudiants provenant de l’étranger. Et je parle ici de programmes de pointe, dans les domaines minier et forestier par exemple. Ceux qui ”descendent” le réseau de l’Université du Québec, informez-vous.
boom25
30 janvier 2013
11h02
À vous les imbeciles qui considèrent qu’il vaut mieux avoir des facultés de médecines que des facultés de sciences humaines je vous dirai une chose:
Vous êtes donc d’accord pour qu’il n’y ait plus de Travailleurs sociaux pour évaluer les cas des enfants maltraités ni aider les personnes âgées.
Vous êtes d’accord pour qu,il n’y ait plus de journalistes, de relationistes.
Vous êtes d’accord pour qu’il n’y ait plus de sexologues…
Vous êtes d’accord pour qu’il n’y ait plus de spécialiste en communication, de relations publiques non plus….
Maudit que les gens bornés peuvent être dangereux. Une chance que vous ne dirigez pas le pays.
Pierre-Luc Tremblay
gillesmenard
30 janvier 2013
11h57
@legrand2
Difficile de prendre des risque lorsque t’as à peine ce qu’il faut pour te loger et nourrir et ce même travaillant.
Connaissez-vous le % de la population avec des revenus en bas de 30,000$ ?
Je crois que c’est la majorité,alors pourquoi imaginer la société selon le minimum riche qui se plaint de devoir trop partager?
Gilles Ménard
gillesmenard
30 janvier 2013
12h00
@rogiroux
Seriez-vous de ceux qui m’avez honorablement ”décoré”?
Gilles Ménard
apocalypse
30 janvier 2013
12h05
@blade791 – 30 janvier 2013 – 00h08
Un autre avec des idées loufoques, dans le genre qui veut que les autres paient pour lui.
Quand bien même on fait disparaître tous les programmes et qu’on récupère le milliards qu’on a besoin, le problème du sous-financement reste entier. Selon toutes les sources crédibles, et je ne parle pas d’une gang d’étudiants qui veulent que les autres paient pour eux, il y a un sous-financement de centaines de millions dans les universités, on les prend où? Nous sommes surtaxés et on va encore venir chercher des millions et des millions dans nos poches. Les étudiants au premier chef bénéficie d’une bonne éducation et ensuite, la société par le biais des taxes et impôts, qu’ils paient un peu plus pour quelque chose qui a une grande valeur tombe sous les sens de bien du monde, du moins ceux qui ont un esprit rationnel digne de ce nom.
De plus, la gratuité de quelque chose qui a beaucoup de valeur ferait ce qu’on retrouve toujours dans ce genre de situation: on en abuserait!
kobayashi
30 janvier 2013
12h22
J’ai déja pensé à ce formule là auparavant et je suis d’accord pour que chaque université a un peu plus de marge de manoeuvre pour imposer des frais.
Cependant, il doit avoir certains règles, par exemple: seulement 2 frais différent et pas trop de différence. Disons 2500$ pour les sciences et 3500$ pour les autres. Mcgill devrait imposer un peu plus que Guy Corcodia et L’Université de Montréal plus que l’UQAM vu leur réputation.
kobayashi
30 janvier 2013
12h25
J’aimerais ajouter que ceux qui font des études dans des programmes dispendieux comme la médecine et qui vont travailler à l’extérieur par la suite, devraient rembourser le gouvernement.
louiscomtois
30 janvier 2013
12h38
les droits de scolarité du médecin seraient plus élevés
ce qui nous aidera à atteindre le 1 médecin par famille le plus tôt possible…
apocalypse
30 janvier 2013
12h40
@blade791 – 30 janvier 2013 – 00h08
Il ne faut pas oublier que les prêts et bourses servent aussi à payer la nourriture et le logement pour plusieurs, alors ils vont faire quoi sans prêt, ni bourse? Plusieurs ne pourront même pas entreprendre d’études universitaires.
denis825
30 janvier 2013
14h42
Tout est mieux que la solution de madame Marois qui consiste à couper par dizaines de millions dans des budgets de recherche bien établis pour compenser le manque à gagner. D’ailleurs bien souvent, les patients et patientes atteintes d’un cancer incurable obtiennent des médicaments pas accessibles autrement. C’est comme si Madame Marois pilait sur le tuyau d’oxygène d’un mourant.
gillesmenard
30 janvier 2013
15h11
@denis825
S’il est mourant à quoi peut bien servir l’oxygène?Avez-vous bien dit mourant?
lobwedge
30 janvier 2013
17h11
@kobayashi
je suis bien d’accord avec vous selon qui ceux qui vont travailler à l’étranger remboursent ce qu’ils ont couté à l’État à moins que ce soit un travail dans le cadre des missions de l’ONU
Georges Michaud
johnbull
31 janvier 2013
08h29
Bonjour,
Bien sûr que dans ce Québec pétrifié par la grande émotivité de nos amis de la talle de péquistes, que ça fait donc du bien de se retrouver avec une « pensée comptable » de temps en temps, même si cette pensée sort de la bouche du joual, un comptable de profession. Avec plaisir, John Bull.
popswizz
31 janvier 2013
12h47
J’aimerais seulement rappeler à certain intervenant que personne en science humaine ne paie plus cher pour financer les programmes plus coûteux….il paye tout simplement une plus grande partie des frais de leur formation. Cette nuance est fondamentale parce que j’en vois certain dire que ce n’est pas juste que les gens en science humaine paie plus cher pour financer les programmes qui coûte plus cher. Former un étudiant en science humaine même si c’est moins coûteux qu’un programme comme médecine ça ne coûte quand même pas juste 1500$ par session pour les contribuable.
@ Boom25
Personne je crois ne remet en doute l’utilité des facultés de science humaine où certain métier fondamentaux pour notre société sont enseigné. Mon seul point, c’est que ce ne sont pas des métier qui font rentré de l’argent au Québec. Les gens qui font ces métiers sont payés soit par les impôts ou par des gens qui gagne leur revenu du gouvernement (donc les impôts) soit ultimement par des gens qui travail dans des domaines qui font de l’exportation et du R&D(l’opérateur de machine dans un compagnie de pâte et papier, le directeur de production d’une usine ou le chercheur qui vient de trouvé une nouvelle molécule et qui se lance en affaire). Le jour ou nous perdrons les gens qui font ces métiers, nous aurions beau avoir le meilleur système DPJ au monde ou de soins de santé… ça prend des gens pour générer de l’argent neuf pour payer les impôts et sans valorisation de ces métiers nous les perdons aux profits de d’autre société dans le monde, on a qu’a penser a tous les postes manufacturiers perdu depuis 20 ans. Tous ce qui nous reste aujourd’hui pour faire rentrer de l’argent neuf c’est le R&D et les ressources naturelles. Cette analyse est grossière et il y a plein d’exception mais la généralité du principe que j’expose ici est indéniable.