Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
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    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Mercredi 2 janvier 2013 | Mise en ligne à 16h56 | Commenter Commentaires (5)

    En vacances!

    C’est la page blanche!!!

    À bientôt…


    • Bonjour,

      Bonne vacances à vous et à votre famille, Monsieur Gilbert Lavoie. Vous avez bien fait d’avoir choisi le Mexique comme destination quoique les Bermudes et la Jamaïque sont de loin préférables car il n’y a pas de LOS TABARNACO pour nous faire rougir de honte. N’oublions jamais que Monsieur Jean Charles Harvey écrivit il y a plusieurs décennies : Les demi-civilisés….. Watchez vous dans la langue de Bergeron, Tremblay et CIE. Bien à vous, John Bull.

    • Bon voyage !

      Afin d’être totalement dépaysé et d’oublier pendant quelques jours l’actualité trépidante du Québec, je vous suggère d’aller écouter des concerts de musique traditionnelle mexicaine en plein air.

      Je vous recommande particulièrement un groupe de musique traditionnelle authentique, dont un spectacle a été capté sur vidéo il y a quelques années, et que l’on peut maintenant admirer sur YouTube :

      http://www.youtube.com/watch?v=EBICMjfjXKY

      Si vous pouvez entendre un concert de ce groupe musical pendant votre séjour au Mexique, je suis sûr que vous allez vous sentir très dépaysé…

      Et prenez garde de ne pas attraper la terrible « Turista », aussi connue comme la « revanche de Montezuma »…

      Hasta la proxima!

    • Bonnes vacances, monsieur Lavoie.

      On s’ennuie déjà de vos commentaires

    • Bonne année 2013 et bonne santé à tous!

      Une pensée à partager:

      Trois choses pour être heureux: le corps sain, l’esprit libre et le coeur pur.
      (Jean Donat)

    • Bonjour monsieur Lavoie. Toutes mes félicitations pour vos chroniques. Vous êtes une source de motivation et d’inspiration. Ci-après une lettre que j’ai fait parvenir au Parti Québécois, laquelle fait référence à deux de vos chroniques.

      2 janvier 2013

      Dans le journal le Soleil du 28 novembre 2012, la chronique d’actualité de monsieur Gilbert Lavoie relate les propos de l’ancien président de la CSQ monsieur Réjean Parent, lequel reproche au ministre des Finances, Nicolas Marceau, d’avoir déposé “un budget à la petite semaine”. Il prétend que le gouvernement a versé dans le clientélisme pour assurer sa réélection. L’ancien syndicaliste affirme que le problème du Québec est ce traitement à la pièce d’enjeux majeurs comme si on devait construire une maison en n’ayant qu’une partie des plans”. Il affirme que les Québécois et les Québécoises veulent vivre à la scandinave en payant des impôts à l’américaine ou, en d’autres mots, tout avoir en ne payant pas.

      Ce discours me rappelle les profondes désillusions que j’ai vécues lorsque j’étais cadre intermédiaire dans les centre d’accueil dans les années 70-80. En effet, ce discours ressemble à la propagande des syndicats qui considéraient le gouvernement comme une menace au même titre que n’importe quelles entreprises privées et qu’il fallait protéger le peuple, particulièrement les travailleurs et les travailleuses, contre leur chronique habitude à les exploiter. Ce qui est ahurissant dans les propos de monsieur Parent est qu’un nouvel ennemi serait apparu. Si je comprends bien son raisonnement, le peuple serait la nouvelle menace. Mais contre qui? Le gouvernement? Les syndicats?

      Pourtant, les syndicats étaient des acteurs importants lors de la révolution tranquille et ils ont grandement contribué à façonner notre société. Malheureusement, ils ont littéralement refusé de négocier à la scandinave pour opter pour une approche hybride entre le capitaliste et le communisme préconisant davantage la confrontation. Ils ont toujours priorisé leur clientèle laissant la majorité silencieuse se débrouiller seule. Pire, c’est aux dépens de ces derniers qu’ils se sont dotés d’avantages exclusifs à leur groupe.

      Quand finiront-t-il par comprendre que nous pourrons parvenir à une véritable démocratie que le jour où le combat s’orientera vers la justice et l’équité pour tous. Pour ce faire, il nous faudra être déterminé à entreprendre une révolution culturelle où une collaboration étroite sera omniprésente entre tous les éléments de notre société. Selon mon humble avis, nous pourrons y parvenir à la condition que nous prenions le temps de bien établir les causes des divisions qui nous paralysent depuis trop longtemps.

      Tout ceci me rappelle également le travail de Stéphane Boujnah (L’inoxydable modèle suédois. Du modèle de société au modèle de gouvernement) lequel démontre, qu’avant tout, la culture d’un peuple est le principal élément qui déterminera son mode de gouvernance. Jadis, les rois Olaf et Éric de la Suède ont toujours refusé de se laisser guider par les élites pour orienter leurs décisions importantes vers l’opinion du peuple. Ce serait la principale raison qui permet une confiance extraordinaire du peuple Suédois envers leur gouvernement. L’importante union entre le gouvernement et les syndicats serait l’une des principales causes de l’efficacité du proverbiale modèle suédois où le collectivisme prime sur l’individualisme.

      Au Québec, nous constatons que malgré la révolution tranquille le modèle néo libérale de droite s’incruste. Tellement qu’une minorité, principalement la classe dirigeante et ceux qui gravitent autour, se sont appropriés les deniers publics au dépend du peuple. Pourquoi a-t-on toléré un si grand écart entre les généreux fonds de pension qu’ils se sont réservés et la pauvre rente qu’ils ont attribuée aux simples citoyens? Pourquoi a-t-on ignoré tous les indicateurs qui démontraient l’inefficacité du plan québécois à cet effet?

      L’Observateur de l’OCDE, no254, de mars 2006 indique que le total des fonds de pension dans l’OCDE représentait 81.9% du PIB en 2003 et 84,1% en 2004. En revanche, le système Suédois ne représente que 12.7% du PIB. Plus encore, aux Pays-Bas et en Suède, les fonds de pension couvrent environ 90% de la population active, grâce aux conventions collectives.

      Monsieur Gilbert Lavoie, du journal Le Soleil du 18 décembre 2012, en ajoute dans sa chronique L’examen de conscience du 23 décembre 2012 alors qu’il s’insurge contre le laxisme de la classe politique et démontre qu’elle aurait pu agir un peu plus tôt au lieu d’attendre que les régimes de retraite soient saignés à blanc par des privilégiés.

      Avec l’arrivée de madame Marois comme première ministre, – laquelle à l’âme d’une travailleuse sociale et la sociale démocratie jusqu’à la moelle épinière, laquelle est convaincue que l’État a un rôle à jouer dans la protection du bien commun et que les solutions collectives sont souvent les meilleures (De Noémi Mercier, Actualité 31août 2012), – nous avons enfin l’espoir que tout cela peut être corrigé. Le défi consiste à obtenir la majorité au gouvernement afin d’entreprendre les changements qui s’imposent. Il est sage d’attendre les conditions gagnantes pour la souveraineté du Québec. Cependant il est impératif de ne pas laissé la situation se détériorer davantage et de la corriger immédiatement. Réformer le système vers une plus grande justice sociale ne peut que favoriser l’émergence de la principale condition gagnante pour l’émancipation du Québec. La réorientation des mentalités des grands groupes organisés vers le collectivisme est sans aucun doute l’un des plus grand défis et le plus crucial.

      Jean-Paul Déziel

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