Quand un gouvernement en est rendu à vendre des immeubles pour payer l’épicerie, c’est que les coffres sont vides.
C’est ce que s’apprête à faire le ministre des Relations internationales, Jean-François Lisée, qui a annoncé la mise en vente de la résidence du délégué du Québec à Londres, pour compenser la coupe budgétaire de 19,4 millions $ imposée à son ministère.
Qu’est-ce qu’on fera, l’année suivante, pour compenser les coupes budgétaires qui suivront? Vendre d’autres immeubles?
La vente de la maison du délégué du Québec à Londres est peut-être une bonne affaire si on parvient à le loger convenablement pour beaucoup moins cher.
Mais normalement, si on fait un profit avec cette vente, ce profit devrait aller sur la dette, et non pas servir à payer nos fonctionnaires.
On est vraiment cassé pour agir ainsi.
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