Gilbert Lavoie

Archive du 23 novembre 2012

Vendredi 23 novembre 2012 | Mise en ligne à 11h06 | Commenter Commentaires (56)

Le Conseil de la fédération: pour ou contre?

La première ministre Pauline Marois participe au Conseil de la fédération, un organisme dont elle a réclamé l’abolition, lorsqu’elle était dans l’opposition.

Détail amusant, le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, boude cette rencontre cette année, parce qu’il estime qu’il en aurait coûté trop cher de se déplacer à Halifax avec son entourage et son service de sécurité. Il y participe néanmoins par vidéoconférence…

Dans le passé, Mme Marois soutenait que le Conseil de la fédération affaiblit le Québec parce qu’il le réduit au statut d’une province parmi les autres.

Le premier ministre Stephen Harper refuse d’assister aux réunions annuelles du Conseil de la fédération. La création de cet organisme, à l’instigation de Jean Charest, devait notamment permettre aux provinces de mieux coordonner leurs demandes à l’endroit d’Ottawa.

Ces réunions permettent également aux premiers ministres des provinces de mieux se connaître et d’échanger sur les sujets où ils ont des intérêts communs.

Ainsi, Québec a ouvert la porte au projet d’oléoduc Enbridge, qui transporterait du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’aux raffineries de Montréal-Est et Lévis. Les deux provinces ont lancé un groupe de travail sur ce projet.

Le ministre du Développement durable, Daniel Breton, avait pourtant émis des réserves sérieuses à l’endroit d’un tel projet.

Question: le gouvernement Marois a-t-il intérêt à poursuivre sa participation au sein du Conseil de la fédération?

Lire les commentaires (56)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    février 2012
    D L Ma Me J V S
    « jan   mar »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    26272829  
  • Archives

  • publicité