Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Lundi 30 avril 2012 | Mise en ligne à 10h14 | Commenter Commentaires (142)

    La médiation. Pour quoi faire?

    L’idée d’une médiation dans le conflit étudiant a fait l’objet des nouvelles au cours des derniers jours.

    Une médiation? Mais pour quoi faire? Comme l’a bien expliqué Jean Cournoyer ce matin à Radio-Canada, aucune des deux parties ne veut bouger sur le principe du gel ou du dégel.

    Le gouvernement tient au dégel, et les étudiants réclament le maintien du gel. Tant et aussi longtemps que les parties ne sont pas «négociables» sur cette question, un médiateur serait impuissant.

    De plus, la CLASSE demande d’avoir son mot à dire sur le choix du médiateur et refuse d’être liée par ses recommandations.

    Bref, ce serait une perte de temps. Vous ne croyez pas?

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    • Si vous le dites…
      GTremblay
      Montréal

    • Il faudra bien que quelqu’un bouge et la fermeture du gouvernement libéral et l’entêtement de Beauchamp et Charest font qu’il n’y a pas l’ombre d’ouverture. Ça fait d’eux des incompétents et des opportunistes, ça va servir leur discours politique.

    • Les étudiants ne savent pas compter car avec le dégel de Charest, ils seraient plus riches en bout de ligne.

      Demander un médiateur serait une perte de temps.

    • Pour quoi faire, je crois; pas pourquoi faire. Une erreur d’inattention peut-être.
      De toute façon, le problème est aussi que madame Beauchamp emploie le mot “prématurée” quand elle parle de médiation. Prématurée ??? Certains étudiants entament leur 13ième semaine de grève ! On aura beau dire qu’on peut toujours sauver la session, si ces étudiants sont diplômés, la société perdra énormément en compétences. Et ce ne sont pas les nouvelles compétences en politique, en contestations, en manifestations qui vont les remplacer. Si c’est si simple d’acquérir toutes les compétences en quatre semaines, pourquoi n’écourte-ton pas toujours les sessions ? On sauverait du temps et de l’argent …

    • Une perte de temps? Oui, surtout avec le revendication de la CLASSE.

      C’est comme ceux qui veulent un vote sur le sujet. Si la hausse est acceptée, les étudiants retourneront quand même manifester et refuseront le résultat du vote. La démocratie ne les intéresse pas, ils veulent avoir raison, c’est tout.

      La négociation aussi est inutile dans ce cas ci. Les étudiants veulent négocier mais ils ne veulent faire aucun compromis. Le gel ou rien. Ce n’est pas ça de la négociation. Ça explique pourquoi leur mouvement perd des plumes à chaque jour.

    • @monsieur Lavoie, les droits de scolarité ne sont plus gelés depuis quelques années.

      François

    • Tout à fait d’accord avec vous !

    • La médiation, c’est surtout pour 2 entités à pouvoir égal (un couple qui se sépare par exemple), mais pas pour un gouvernement et un groupe minoritaire récalcitrant (les deux-tiers des étudiants sont en classe) ou pour un patron et un groupe minoritaire d’employés.

      Je ne vois pas comment les CEGEP en boycott depuis 11 semaines peuvent reprendre le temps perdu sans affecter la qualité de l’enseignement. Il est temps que la direction des CEGEPS soit un peu précises et dise: les cours X, Y et Z seront annulés si la reprise n’a pas lieu dès le X mai.

      Il n’est pas question d’empêcher les boycotteurs de boycotter leurs cours et de les échouer: c’est leur liberté la plus stricte. Mais il est question de permettre à ceux qui veulent retourner en classe de le faire sans délai.

      Honte au CEGEP Saint-Laurent qui vient d’annuler des cours par “mesure de sécurité”. Ce CEGEP préfère plier devant la racaille qui bloque illégalement les entrées plutôt que de se concentrer sur sa mission qui est d’ENSEIGNER à tous ceux qui veulent recevoir l’enseignement pour lequel ils se sont inscrits.

    • Depuis le début du boycott et non de la greve,la CLASSE n a jamais voulu négocier,elle exige.
      En plus,elle veut décider qui sera le médiateur et de plus elle ne veut pas etre liée a sa recommendation .Mais pour qui se prennent-ils ces étourdis? Je revois NADEAU_DUBOIS
      dans sa conférence recommendant la désobéissance civile!!!!! oui,oui on a vu cela a la
      télévision!!! Bel avenir pour le Québec si ces énergumenes deviennent des politiciens.

    • Si nous avons affaire à deux parties convaincues d’avoir raison, certaines d’être en mesure de «gagner??» et donc, totalement «boquées», en effet, je ne vois pas ce qu’un médiateur pourrait faire.

      On voit ce que ça fait quand un gouvernement ne voit pas le danger et «boque» assez longtemps pour faire grossir un mouvement et l’amener là où il est maintenant.

      Ce qui est consolant, dans une certaine mesure, c’est que plus de 60% des étudiants sont toujours en classe. Il serait temps que la FEUQ et la FECQ se dissocient des ratiocineurs de la CLASSÉ et en viennent à une entente et surtout, que CHAQUE étudiant puisse se prononcer sur l’offre du gouvernement, malgré ses lacunes, et de préférence par vote secret. Là, on aurait au moins un portrait complet de la situation.

    • Ce que je crois, M. Lavoie, c’est que vous devriez arrêter pour de bon de parler de gel des frais! Je vous l’entends dire à Desautels et vous l’écrivez à répétition sur votre blogue. Or il n’y a plus de gel des frais depuis 2007! Les frais ont augmenté de 30% en 5 ans. Je vous pose la question, avez-vous vu les étudiants sortir dans la rue avant cette année, malgré cette hausse non-négligeable? Non. Les étudiants ont donc été prêts à assumer une certaine hausse des coûts, mais comme tout payeur… il ne faut pas exagérer. 30% en 5 ans + 82% dans les 7 années à venir, on peut comprendre leur indignation!

      Pascal Côté, Qc

    • Tout-à-fait.

      Le gouvernement n’a pas à se plier à quelconque groupe de pression sinon ce serait l’anarchie; on en est déjà proche.

      Le gouvernement a mis de l’eau dans son vin avec quelques concessions. Les associations étudiantes n’ont toujours fait aucune concession. Ils prétendent qu’ils n’accepteront rien de moins que le maintien du gel. La CLASSE veut la gratuité scolaire, bref pas le maintien du statu-quo mais un renversement complet de la situation.

      Depuis plusieurs années, on demande aux contribuables québécois de mettre la main dans leur poche et de payer davantage en impôts, taxes et contributions “spéciales” sans pour autant augmenter la quantité et la qualité des services. Dans cette dynamique, c’est maintenant au tour des étudiants à s’ajuster à la réalité québécoise.

      Si la population n’est pas d’accord avec cet état des choses, il y a des élections pour cela. Cette fois-ci, il serait peut-être judicieux pour les étudiants d’aller voter, pour une fois, afin de participer au processus démocratique en place pour l’ENSEMBLE de la société québécoise.

    • Effectivement, une perte de temps et d’argent…. Comme si on avait une abondance des 2…
      *soupirs*

    • Surtout que selon le fiscaliste Luc Godbout, de l’Université de Sherbrooke, tous les étudiants au revenu parental de moins de 62550$ verront leur bourse majorée de plus que la hausse des droits de scolarité.

      Bref, pas d’impact sur l’accessibilité car la classe moyenne recevront plus que la valeur de la hausse.

      Pourquoi se battre alors pour une hausse qui va ne toucher que les plus nantis? 62500$ c’est pas rien.

      Le gouvernement a proposé quelque chose. Les étudiants qu’ont ils proposés? Rien.

      Selon moi la seule solution c’est aux étudiants qui boycottent leurs cours assumer les conséquences de leur décision.
      Les directions devraient annoncer qu’à compter d’une date tous les cours qui n’ont pas repris seront marqués aux bulletins comme des échecs. Il ne s’agirait pas d’une annulation de la session, mais de la conséquence normale d’avoir sécher leurs cours. Aux étudiants de se débrouiller pour reprendre les cours abandonnés et échoués, selon les disponibilités lors des sessions suivantes.

    • Ce que veut la Classe, c’est faire sombrer le Québec dans l’anarchie. RIEN, MÊME PAS LE GEL ne va les contenter, ils sont à la solde des syndicats et de partis politiques opposés aux PLQ.

    • Vous avez malheureusement raison. Il est temps de mettre fin à cette farce: annulation de la session pour ceux qui ne veulent pas recommencer les cours et mentions d’échec pour les cours ratés. Il y a des limites à l’enfantillage. La CLASSE exploite la naïveté des étudiants pour faire valoir son agenda anarchiste et anticapitaliste, la qualité de l’éducation est le dernier de ses soucis.

    • Perte de temps totale ! Ça commence à dépasser les bornes ce mouvement de boycott des cours. Il est temps que le gouvernement fasse prévaloir la loi et l’ordre et permettre aux étudiants qui veulent retourner aux études d’y retourner.

      Terminé le pliage, les yeux doux envers ces étudiant gâtés inscrits en majorité en sciences molle (sciences sociales, musique, philosophie, etc.) qui tiennent en otages des étudiants qui eux veulent étudier et penser à leur avenir.

      Il est temps que le gouvernement mettre le poing sur la table et mette un frein à cette mascarade étudiante dont les demandes sont irréalistes et insensées. Ils ne se battent pas pour eux contrairement à ce qu’ils affirment, ils se battent pour un combat idéologique.

      Nous avons un gouvernement élu démocratiquement dont la légitimité de gouverner est totale quoi qu’en disent ses adversaires. On ne désavoue pas un gouvernement à chaque mesure qui déplait à un groupe de pression quelconque, on serait en coup d’état permanent comme vertains pays africains.

      Terminé, que le gouvernement utilise la ligne dure quoi qu’il arrive. Ce n’est pas une minorité gauchiste criarde qui va imposer ses demandes au reste de la population. On a pas juste ça à faire nous manifester, il faut travailler, payer notre dû à l’état, faire vivre et s’occuper de nos familles et c’est correct ainsi.

      Plus aucune discussion, ni négociation et surtout pas de médiateur. Ils veulent le beurre, l’argent du beurre et nous passer la facture, nous aussi de la classe moyenne on a des dettes, et on les assume, avec les dettes commence le début des responsabilités financières, ça aussi ça fait parti de l’éducation. On a d’autres priorités au Québec, la santé, nos vieux dans les CHSLD, les soins à domicile, nos infrastructures qui tombent en ruine, ces étudiants grévistes voient vraiment le monde de manière nombriliste et ça doit cesser immédiatement.

      Ils ne méritent pas leur session, qu’ils la perde c’est tout. Fini la crise de bacon.

    • Effectivement. et pour ceux qui boycotte leur cours, et bien on leur colle le mot échec sur leur bulletin. Quand les infirmières et autres fonctionnaires de l’état sont sorti dans la rue, on leur a dit ok, on bonifie notre offre et elle est assoctie d’une loi spéciale qui force le retour au travail. Même chose pour les étudiants. Vous voulez boycotter vos cours alors vous devrez vous réinscrire puisque d’autres sont près à prendre votre place. La récréation a assez durée.

    • Ce n’est même pas l’accessibilité qui est en jeu puisque, si tel était le cas, on étudierait à tout le moins l’offre du gouvernement ou on ferait des contre-propositions pour augmenter les bourses (je dis bien bourses et non prêts) de ceux dont les parents ont des moyens financiers limités de façon à contrebalancer l’effet négatif des hausses de frais de scolarité. Ainsi les plus fortunés contribueraient davantage pour leur éducation et ceux avec des moyens plus restreints ne seraient pas pénalisés.

      Ma conclusion est que le boycott est destiné à maintenir le privilège des mieux nantis à continuer de bénéficier d’une formation largement subventionnée, de bénéficier des mêmes privilèges que ceux qui ont réellement beson de l’aide de l’État.

    • Une pure perte de temps en effet!

      Depuis quand des groupes, si nombreux soient-ils mais toute de même minoritaires parmi les étudiants, peuvent-ils faire la loi et imposer leurs vues?

      Quoiqu’il pensent de leur incommensurable importance, ils ne sont pas le gouvernement, ils n’ont pas été élus par les Québécois et ils devront prendre leur mal en patience jusqu’à la prochaine élection.

      Le fait de tolérer encore longtemps ces manifestations et dérèglements – que trouvent admirables beaucoup de journalistes et de ténors autoproclamés – nous mène tout droit à l’anarchie.

    • Ce ne serait clairement pas une perte de temps. Je crois que vous vous méprenez sur les intentions réels et réalistes des étudiants rendus à ce stade-ci. Il sont prêts à mettre de l’eau dans leur vin. La solution globale du PLQ demeure un gros (comme le bras) exercice de relation publique électoraliste fait en marge d’une réelle négo, elle même stratégiquement sabotée pour reprendre le contrôle totale du plancher.

      Bref, avec un médiateur, on aurait une vraie négo. Pas juste un show du PLQ.

      Mais bon, ce ne serait pas bon pour l’image du PLQ (le parti de la fermeté!) à la veille des élections.

      Si le PLQ réduisait le niveau de la hausse à environ 50% sur 7 ans ou à 75% sur 10 ans en maintenant sensiblement les autres ajustements proposés , les sessions pourraient recommencer sous peu. La pression et le fardeau de la preuve seraient sur les étudiants en tout cas.

    • D’abord, je tiens à dire que je suis pour la hausse, mais je ne suis pas pour autant pro-Charest, au contraire. Bien que je sois d’avis qu’il s’agit d’un gouvernement tout croche et corrompu, ceci ne veut pas dire que la décision d’augmenter les frais de scolairité soit mauvaise, bien que je crois que c’est un peu drastique comme augmentation et que ça aurait pu être mieux étalé. Par ailleurs, je suis également d’accord avec le fait que l’on a beaucoup de choses à améliorer au niveau de la gouvernance, je pense même qu’un changement radical dans la manière de faire la politique est essentiel, mais c’est à mon avis un tout autre débat qu’il ne faut pas mélanger avec la décision d’augmenter les frais universitaires. De plus, bien que je sois en faveur de la hausse, je suis content de voir une partie de la population se lever et se tenir debout. C’est juste que les raisons ne sont pas valables à mon avis. Bon alors voici les arguments qui expliquent pourquoi je suis pour une hausse des droits de scolarité:

      1- On gaspille/surconsomme (donc on n’évalue pas à sa juste valeur) tout ce que l’on ne paie pas au juste prix… quelques exemples: l’eau, l’électricité, les soins de santé. Les études collégiales, où les frais sont extrêmement bas, démontrent d’ailleurs que la durée des études et le taux de diplômation est problématique. À titre d’exemple, seulement 40 % des étudiants du secteur préuniversitaire obtiennent en effet leur diplôme d’études collégiales (DEC) au terme de la durée normale du cours qui est de deux ans, ceux qui optent pour une formation professionnelle, dont la durée normale est de trois ans, seulement 34 % obtiennent leur diplôme en ces temps.

      2- De faibles frais de scolarité est une mesure régressive ! Pourquoi ? Car la très grande majorité des étudiants fréquantant l’universités proviennent de famille appartenant à la classe moyenne supérieure. Le fait que ce soit les contribuables qui assument la quasi-totalité du fardeau de leurs études fait en sorte que l’on assiste à un transfert des plus pauvres vers les plus riches. Pourquoi la société entière paierait pour que Joe Blow, qui demeure chez papa et maman ayant un revenu familial de 200 000 $, obtienne un MBA qui va lui permettre de gagner 100 000 $ par année ?

      3- Car la hausse est accompagnée d’une bonification substantielle du programme de prêts et bourses qui assure une accessibilité aux études à ceux provenant de milieu moins favorisé. Bon, je suis d’avis que l’on pourrait encore bonifier davantage ce programme, mais règle générale, personne ne peut évoquer l’aspect financier pour justifier qu’il ne va pas à l’université.

      4- Car il est prévu un remboursement des dettes d’études proportionnel au revenu gagné, ce qui permettra de ne pas imposer un fardeau trop élevé aux nouveaux diplômés.

      5- Car il est prévu que toutes les sommes émanant de la hausse et qui seront réinvesties dans les universités seront fortement encadrées par des ententes entre le gouvernement et les établissements afin de répondre à des finalités précises et essentielles (améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche, assurer une meilleure gestion, etc.)

      6- Car, bien que toute la société bénéficiera des diplômés universitaires, c’est le diplômé lui-même qui obtiendra le plus grand bénéfice de ses études. C’est donc normal qu’il assume une partie des coûts de cet ”investissement” (17% dans le cas présent, ce qui m’apparaît raisonnable).

      7- Car tout augmente dans la vie, on appelle ça l’inflation. Le fait de geler les frais de scolarité depuis 30 ans à donc fait en sorte de mener à une situation où le fardeau financier est devenu trop lourd du côté des contribuables. On en serait pas là si, dès le départ on aurait augmenter les frais au coût de la vie. On devrait d’ailleurs faire la même chose avec les garderies à 7$, car on sera dans la même situation de 5-6 ans où ça va passer à 10$ d’un coup et que la population va s’insurger. Si ça augmentait de 2-3% par année, soit le taux d’inflation moyen environ, on en arriverait pas là.

      Finalement, je suis choqué de voir le mouvement étudiant proclamé qu’il défend l’accessibilité aux études alors qu’il lève le nez sur des bonifications substantielles au programme de prêts et bourses. Ceci démontre seulement qu’il ne se soucie guère de l’accessibilité, mais sont préoccupés par l’aspect mercantile , c’est-à-dire qu’il refuse de payer davantage pour leur formation. Bref, ma position est que je crois que ceux qui ont les moyens de payer leurs études ne devraient pas imposer ce coût à la société entière et que l’on devrait supporter fortement, voire entièrement, ceux qui n’ont pas les moyens.

      Marc Tremblay

    • Perdre (ou gagner) du temps, c’est ce que le gouvernement a fait avant d’être forcé de mettre sur pied une commission d’enquête sur la corruption, je ne vois pas pourquoi il ne ferait pas la même chose ici.
      En plus, imaginez si le dialogue parvenait à mettre fin à cette « crise inventée » qui sert si bien les intérêts électoralistes du PLQ ! Ce serait un désaveu de la stratégie libérale.
      Et parlant de stratégie, faut être un mauvais stratège pas à peu près pour avoir autant de misère à faire passer une politique qui se défend aussi bien que la hausse ! La meilleure façon de régler des conflits dans une société civilisée ça reste le dialogue. Ce n’est pas facile, c’est long et parfois stérile, mais c’est quand même un peu plus classe (sans jeu de mots) que le « boudage » et le « criage de noms par la tête ». Si les étudiants sont si médiocres et irréfléchis que le prétend le gouvernement, pourquoi il ne les confronte pas au niveau des idées !

    • La proposition de Castonguay est la plus réaliste pour dénouer l’impasse. Elle éviterait un conflit agressif. Je crois en la sagesse de nos anciens et on aurait intérêt à les écouter.

    • 100% en accord !!!

    • Exode des cerveaux.

      L’Université du Québec en Outaouais et le CÉGEP de l’Outaouais sont en grève totale depuis plusieurs semaines. L’effet pervers se fait déjà sentir, alors que plusieurs étudiants québécois de la région, écoeurés par ce boycott, se bousculent aux portillons de la plus réputée Université d’Ottawa… où les droits de scolarité sont de 6,600$ par année. Parions que ce sont les plus studieux qui traversent la rivière, l’UQO – déjà pas très réputée, comme d’ailleurs tout le réseau des UQ – ne récoltant que les restants.

    • Aucune crédibilité ces étudiants … Désolé, mais c’est comme ça. On connait maintenant leur agenda caché élargi! Être contre toute hausse, toute exploitation de richesse naturelle. Un mouvement de gauche extrême.

      Ça nous fait à croire que tout est mal géré. Faudrait peut-être que les étudiants se regardent aller avec leurs cell., iPad, RedBulls, etc …

    • je garde ton texte de samedi sur tes prévisions !

    • Vous avez manqué les entrevues de Madame Otis, vous! Elle donnait une excellente explication de ce qu’est la médiation et donnait des exemples ou la médiation à eu des résultats et ou les enjeux était franchement plus important. La médiation n’engagent aucune des parties, c’est dans la définition même de la médiation.

    • “la CLASSE demande d’avoir son mot à dire sur le choix du médiateur et refuse d’être liée par ses recommandations” Elle démontre encore sa bonne foie!

      Les groupes de boycott disent qu’ils se battent pour l’accessibilité pour les familles plus pauvres mais pourtant, un professeur de fiscalité en entrevue à l’émission d’Arcand (on ne l’accusera quand même pas d’être à la solde du gouvernement) a démontré, chiffres à l’appui, que la nouvelle proposition du gouvernement représentait un gain, par les bourses, pour les famille ayant un revenu familial de 62 000$ et moins par rapport au système actuel. De plus, même pour les familles ayant un revenu de 100 000$ et moins, c’est un gain mais par l’entremise des prêts. Ce sont les familles ayant un revenu supérieur à 100 000$ qui seront pénalisé par la perte de crédits. Alors quoi les 3 associations d’étudiants, vous vous battez pour les familles ayant un revenu supérieur à 100 000$?

    • lE BUT DE LA CLASSE EST DE RENVERSER LE GOUVERNEMENT..la grève n”est qu’un prétexe.LES LEADERS ÉTUDIANTS SONT SUR UN TRIPE DE POUVOIR GRACE AUX JOURNALISTES QUI LEUR DONNENT BEAUCOUP D’IMPORTANCE QU’ILS NON PAS.La médiation est impossible car il veulent tout simplement l’université gratuite ce que le Québec pauvre province ne peut se payer.

    • Non je ne crois pas.

      La médiation n’est pas d’adopter une position plutôt qu’une autre; c’est de “développer” chez chacun, une possibilité de discuter. La volonté de discuter existe déjà chez les étudiants; on ne peut pas le nier. Mais le sujet à discuter n’est pas le degré de hausse acceptable.

      Au départ, vouloir choisir un médiateur qui soit acceptable à chacun des partis est l’équivalent de choisir un juré acceptable à chacun des partis (même si le rôle du médiateur n’est pas de présenter son opinion).

      Je fais remarquer que le gouvernement présente sa position comme étant celle de “tenir au dégel” quand, en réalité, sa position est celle de “ne pas étudier le financement des universités” AVANT d’imposer la hausse des frais.

      Il est évident que si, suite à cette étude administrative, la hausse demeure incontournable, tous les étudiants ne pourront faire autrement que de l’accepter.

      Mais de ne pas vouloir étudier cette “administration des universités” laisse entendre qu’elles sont mal administrée (ce qui est devenu évident) et que, par conséquent, il est fort probable que cette hausse des frais ne soit pas nécessaire.

      Une mauvaise administration des universités n’est pas terrible en soi pour le gouvernement; alors pourquoi s’y refuser?

      Ici, surgit une possibilité qui justifierait ce refus. Une réalité qui pointe son nez partout autour du gouvernement: la corruption.

      S’il vous plaît M. le Premier ministre, acceptez de nettoyer votre image sinon, elle sera définitivement très sale.

      André Lefebvre

    • « « De plus, la CLASSE demande d’avoir son mot à dire sur le choix du médiateur et refuse d’être liée par ses recommandations. « «

      Et de plus, elle n’aurait pas fait de contre-offre à Charest !!??

      Hein, ça m’étonne : ça m’apparaît hautement non-stratégique, voire irresponsable.

      Mmmm attention la Classe, me semble que l’élastique est assez étiré : moi qui défend la lutte étudiante depuis 2005, si MOI je commence à me demander si j’ai misé sur le bon cheval, j’estime qu’il y en a une méchante gang qui risque de décrocher betôt ….

    • Je suis bien d’accord avec monsieur Cournoyer. En fait, en médiation, je crois qu’on arrive à une entente entre des parties. Si je ne me trompe, lorsque ce sont des syndicats, leurs membres doivent quand même voter sur la proposition. habituellement les représentants syndicaux vont fortement recommandés l’approbation suite à une entente obtenue en médiation.

      Dans le cas de la CLASSE, comme les représentant ne sont que des portes-paroles, ils ne peuvent négocier. Ils vont faire des demandes, prendront ce qui est proposé et devront le faire approuver par leurs membres. J’essaie d’imaginer la longueur du processus de médiation… je pense que même avec un médiateur on s’en sortira pas en moins de quelques semaines.

    • Vous n’avez jamais si bien écrit, les médias font la nouvelle au lieu de la rapporter. Ils sont déconnectés, ils essaient de réaliser leurs lubies. La médiation cest utilisé dans un comnflit de travail. Dans la démocratie quand des groupes ne sont pas comptent ils se plaigne au gourvenement ewt si ça dérange l’opinion publique les gouvernements font des accomodements. Dans ce cas si il y en a eu beaucoup de fait et les payeurs de taxes commencent sérieusement a manquer de patience devant l’attitude des étudiants qui reçoivent nos services et en remettent en EXIGENT PLUS PLUS et en ne respectant pas notre démocratie et nos lois. Ils sont meiux de prendre ce qui est sur la table avant de se faire dire que la cession est annulé et qu’on va revenir au 5ans. Le remboursement proportionnel pour nos philosophe et logues de tout acabit cest plus qu’avantageux. S’ils se plaignent maintenant que les frais sont bas pour ceux qui étudient en médecine on peut tu leur faire comprendre qu’au moins dans ce cas la on ne paie pas pour rien.

    • @dkca
      Vous savez ce que c’est un PORTES-PAROLES??????
      Parce que les representants de la CLASSE en gros c’est cela!!!!!

      mais bon, je crois que c’est un peu trop compliqué pour certain

    • @rose-tayl
      N’oubliez-pas de prendre vos pilules anti-complot!

    • Je ne crois pas que ce serait une perte de temps. Déjà, avoir un canal de communication entre la CLASSE et le gouvernement aiderait. Le constat que vous faites est présentement du à cette absence de communication.

      Absence de communication qui est du à mauvaise foi de la ministre qui sodomise les mouches et la structure byzantine de la CLASSE.

      Peut-être que l’augmentation pourrait être diminuée? Le régime de prêts et bourse plus bonifié ? Tant que les parties ne se parlent pas, aucun règlement ne peut avoir lieu.

      La seule option sera la confrontation.

      Résultat: les CEGEPs et les Universités devront embaucher plus de chargés de cours, pour dispenser les cours de la cohorte gréviste lorsqu’elle rentrera. Donc $$…

      Pire, si le gouvernement veut reporter le tout au mois de septembre en déclarant ÉCHEC, je suis certain que les nouvelles cohortes appuieront les anciennes, déjà en grève. Donc, plus de grévistes. On verra, par contre, un nombre de chèque sans fonds et autres cauchemars d’administrations.

      On ne parle pas ici des potentiels dérapages, des coûts pour le SPVM, le CR3S, la SQ, les assureurs, la ville.

      Pas sur qu’on veuille voir les étudiants bloquer le GP du Canada ou le Jazz…

    • Je cite M. Pratte : « la direction devrait annoncer qu’à compter de telle date, tous les cours qui n’ont pas repris seront marqués aux bulletins comme des échecs, sauf pour les étudiants qui auront choisi d’abandonner »

      Question réglée.

    • M.Lavoie…..pourquoi écrire encore et toujours:
      [Le gouvernement tient au dégel,.........DÉGEL......DÉGEL....]

      Il ne peut y avoir de dégel, il y a jamais eu de gel véritable.
      Il y a eu à chaque années des augmentations.
      (je le sais, je les ai payées comme parent).

      Et quand le gouvernement dit, que la société québécoise parle de ce sujet
      depuis 20 ans…..Oui peut-être….mais pas de décision finale….!!!

      Dégel non, gel non, AUGMENTATIONS ça c’est certain.

      Le gouvernement ment en jouant sur les mots…..
      Depuis vendredi sur les chiffres avec son 50 cents par jour…foutaise.

      Louise April(Laloue)

    • Jean Cournoyer a eu son temps. Je serai poli et je ne dirai pas qu’il est un “has been”, mais ce qu’il fait à tort c’est qu’en exprimant une opinion il fait le jeu du gouvernement.
      Ce faisant il empêche une médiation. Cette médiation si elle a lieu devra être télévisée car les médias ne rapportent que ce qu’ils veulent bien rapporter ou ce que l’on leur permet de rapporter.
      En passant la présidente d’un des mouvements exprime une tare dans la gestion des universités c’est-à-dire que le gouvernement n’a pas fait ses devoirs relativement aux coûts et aux prévisions du financement des universités pour les prochaines années, alors qu’il le fait pour les étudiants….trouvez l’erreur……… l’erreur c’est l’improvisation du gouvernement pour ne pas perdre la face…….mais le gouvernement l’a quand même perdu.

    • Une médiation serait effectivement longue et laborieuse; probablement carrément inutile!

      Pour revenir sur la dernière proposition, l’art de faire dire n’importe quoi aux chiffres!!!

      En quoi une hausse de 82% sur 7 ans serait-elle meilleure qu’une hausse de 75% sur 5 ans?!?

      Après hausser de 75% – pensez-y, 75%!!! – les frais de scolarité, ne pourrait-on pas donner un break les 5 années suivantes?!?!

      On parle d’indexation normale pour ces 2 années; mon cul! Demandez à un syndicat de vous négocier une hausse de 3,5% par an ces temps-ci pour voir ce qu’il vous dira…

      Et le revenu familial à partir duquel on touche une bourse; avez-vous déjà essayé de faire vivre une famille avec 45000$ (hypothèque, une [seule] voiture, essence, assurances, électricité, nourriture, etc.) en plus de payer des cours universitaires vous??? Ce seuil est ridicule; il faudrait l’indexer au moins à 60000$ par ménage.

      C’est pas compliqué : tu maintiens l’offre de 75% sur 5 ans et tu hausses le seuil des bourses à 75k., ou tu laisse le seuil des bourses à 45k. et tu diminues la hausse à 50% sur 10 ans (5% par année)

      Bref, une autre offre ridicule! Moins ridicule que la dernière, mais encore ridicule.

      Refusée!!!

      Mathieu Savoie – Montréal – www.procosom.com

    • Pourquoi une médiation? Parce que c’est EXACTEMENT ce que l’on fait, au public comme au privé, particuliers comme entreprises, lorsqu’elles arrivent à une impasse dans leurs négociations!!!
      Toujours passer par la médiation AVANT les cours de justice!!! Les étudiants ont tout à gagner de cette sagesse car ils SAVENT qu’ils ont raison, c’est pour ça qu’ils n’ont pas peur. D’ailleurs, ça fait plusieurs semaines qu’ils réclament cette médiation!!! Pour le gouvernement, ce serait très gênant, car cette hausse ne s’appuie sur pratiquement aucune base réellement solide, puisqu’une étude américaine révèle qu’il n’y a pas de corrélation directe entre les frais de scolarité et la qualité de l’éducation (http://www2.lactualite.com/etats-unis/les-etudiants-et-les-couts-de-leducation-postsecondaire-au-coeur-de-la-melee-politique/)

    • Ceci n’est PAS un message pour la cause étudiante.
      Je sais que tous le monde parle de la hause de 1779$ plutôt que de 1625$, qui dans les deux cas représente une haute de 11$ par jour.

      MAIS ce message N’est PAS un message sur le sujet, c’est une message sur MON POUVOIR D’ACHAT et sur l’augmentation de MON IMPOSITION basé sur l’âge de mes enfants.

      Je paye 60% d’impôt et maintenant comme mes enfants sont nés en 1996 et 1998 plutôt que d’être né en 1988 et 1990 vous allez me punir.
      ÇA PAS DE BON SENS.

      Faite une augmentation basé sur le taux d’inflation à partir d’aujourd’hui pas à partir de 1968.
      Je suis informaticien. Je travaille dans la région de Montréal depuis 14 ans, avant je travaillais à l’étranger. J’ai choisi de revenir au Québec pour éduquer mes enfants… c’est ma société et c’est ici qu’ils pouvaient être en contact avec leurs grands-parents.

      Depuis 14 ans, je paye environ, plus ou moins selon les années et les contrats, 60% de taxes et d’impôt 20% au fédéral, 20% au provincial et 17% de taxes (5% +9,5%.)

      Dans 5 ans à 7 ans, mes deux enfants vont entrer à l’université….

      Maintenant vous dites que je devrais payer pour mes enfants à l’université publique un montant presque qu’équivalent à ce que je pourrais payé dans la région de New York pour l’université Publique de l’état (NY, NJ) mais là je payerais environs 20% de taxes et d’impôt (combiné fédérale, état et ville) et j’aurais un salaire plus élevé.

      Les universités du Québec sont très mal géré, jamais on a-t’on vu un McDonald ouvrir devant un autre McDonald pour faire se faire la compétition.

      Pour l’université publique Laval et Sherbrooke qui obtiennent tous leur financements de mes poches, viennent ouvrir des succursales devant d’autres université publique.

      Baissé les impôts à 20%, faite en sorte que les universités publiques ne fassent pas compétition sur un même territoires. Alors je vais peut-être resté ici, mais moi et mes collègues on voit que c’est beaucoup plus rentable ailleurs qu’ici pour élevé des enfants de professionnel.

      Si je déménage au USA, je pourrais facilement payer le MIT ou Harvard à mes enfants simplement avec la baisse d’impôt… sans compté les salaires plus élevés.
      Ramener l’éducation gratuite comme le demande l’ONU et laisser les impôts à 60% comme en Europe… mais vous ne pouvez pas être à la fois capitaliste dans vos frais de service et socialiste dans vos impôts.

      On parle d’utilisateur payeur pour justifier la hausse de çi ou de ça
      Bien d’accord avec ça l’utilisateur payeur.

      La gare Lucien-L’Allier a couté 250 000 000 $ pour 11 000 personne qui l’utilisent, ça fait 25 000$ par personne. Le train Mascouche a couté 800 000 000$ pour si on est chanceux 11 000 personne, ça fait 75 000$ par personne.

      Donc, les montréalais payent en taxes et impots pour les maisons des gens de la rive-sud et de la rive-nord.

      J’ai des gros 4×4 avec des gros pneus, les nids de poules ne me dérange pas, on a pas besoin de me charger des taxes pour les réparer, c’Est juste pour les pauvres avec des toyota, je veux pas payer pour eux.
      J’utilse seulement la ligne verte, mais ma passe d’autobus et métro est là pour payer la ligne orange, jaune et bleu… je devrais donc avoir une réduction sur ma passe.

      Votre logique, portez là jusqu’au bout. Utilisateur payeur et non-utilisateur non-payeur.

    • Si les frais augmentent de 82% et qu’on est encore en deca de la moyenne canadienne, j’en viens à la conclusion que les étudiants ne payaient pas assez. Il est temps que le gouvernement mette ses culottes.

      Et tout ca, c’est la faute à qui? Vous mettez tout sur le dos de Jean Charest.

      C’est aussi la faute des gouvernements précédents qui donnaient des bonbons, genre garderie à 5$.

    • Jean Cournoyer a, aussi, fait partie des personnalités qui ont demadé au gouvernement un moratoire.

      Quel désastre! Quel gâchis monumental ! Que de cheminements scolaires affectés, brisés…sans compter les répercussions financières chez tous ces jeunes ( on parle de plus de 100 000 étudiants). PLus de 100 000 étudiants, c’est pas drôle! Et je n’ai pas parlé des coûts pour la société québécoise.

      Pendant plus de 2 mois,la ministre a été intransigeante, voire même mesquine parfois (notamment quand elle a manifesté clairement son antipathie personnelle envers un des leaders). Elle a misé sur la judiciarisation ( les injonctions) et a “dealé” que, devant l’imminence de cancellation de la session, les étudiants retourneraient en classe. Elle s’est amèrement fourvoyée: elle a attisé l’agressivité, la colère et l’extrémisme. Elle a attisé le feu… Et tout cela dans l’ambiance néfaste et omniprésente d’un climat de collusion et de corruption!

      Que va-t-il se passer? On débraie même au secondaire à Montréal !! C’est le bordel!

      Je demeure convaincu que Claude Castonguay et Jean Cournoyeer avaient raison: il fallait sauver la session et faire un moratoire.

      Comment peut-on, comme société, en être rendus là?

    • Il n’y a plus de place à quoi que ce soit les deux parties se sont peinturer dans le coin trop rapidement. La stratégie du gouvernement a échoué et mêm ej dirais que le durcissement des étudiants découlent justement de la stratégie du Gouvernement, je connais deux cégepiens qui sont contre la grève mais tout autant contre les offres.

      La seul façon pour ce gouvernement usé à la corde pour plusieurs raisons afin que les étudiants retournent en classe est le déclanchement des élections, c,est lui qui est au banc des accusés donc c’et à lui de bouger et pour ne pas perde la face une autre ième fois c’est sa seul solution, et vous allez voir le support que les étudiants auront à Victoriaville pas tant pour les frais de scolarité, mais bie plus que tous les organismes de pression y seront pour faire valoir leurs points en passant par le gaz de schisme, au financement des partis politiques, la construction et la corruption, quand on sème le vent on récolte la tempête.

    • Médiation : Nous sommes rendus à l’Étape de mettre un E à tous le cours des boycotteurs et ceux qui se retrouveront avec une moyenne inférieure à 2.2 seront placés sous tutelle tel que le prévoit les règlements aux Études du Réseau Udu Q. Fini l’époque ou parlait de la hausse. Voici venu le temps de parler de E ou de 0 pour les CÉGEP et d’expulser ceux qui ne seront plus capables de corriger leur moyenne.

      De toute manière, la CLASSE veut choisir le médiateur. Quelle Farce !

    • @marc1pol2

      Bravo pour votre excellent texte! Vous démontrez clairement que ce boycott ne peut maintenant plus être vu autrement que comme étant mené par des petits bourgeois resquilleurs qui manipulent une masse d’étudiants en les menant vers une situation catastrophique, surtout pour les plus pauvres d’entre eux.

      La classe médiatique est pitoyable dans ce débat. Au lieu de fouiller les enjeux réels et les faits vérifiés, elle présente la situation uniquement comme le combat entre deux groupes de pugilistes (gouvernement vs Classe+FEUQ+FECQ). Où est l’intérêt public dans ce débat? Quels sont les faits avérés? Quelles sont les conséquences pour les étudiants qui sont en boycott? Qui sont ceux qui ne boycottent pas? Que pensent-ils?

    • Dans une médiation, il me semble qu’un principe de base est justement qu’il y ait entente sur l’identité du médiateur, c’est le premier pas vers la discussion. Mais comme vous dites, le méchant Gabriel Nadeau-Dubois ne veut pas discuter car (sources?) il ne veut pas être lié par la décision du médiateur. Je ne savais pas qu’un médiateur prenait des décisions d’ailleurs…. Je crois toutefois que le mode opératoire de la CLASSE risque de rendre cette médiation compliquée, peut-être devront-ils modifier leur mode de fonctionnement et laisser de côté une approche porte-parole.

    • Scusez,

      “… et les étudiants réclament le maintien du gel. ”

      ” … et DES étudiants réclament…. ” serait plus juste.

      Cette correction étant faite, je suis de ceux qui croient qu’une médiation, un conciliateur serait le bienvenu pour venir à bout de dénouer cette impasse. Je dois avouer cependant qu’il s’agirait plus d’un souhait que d’une éventuelle réalité. Le gouvernement de veut pas miner sa propre autorité et sa légitimité à faire appliquer des lois, des propositions adoptées au préalable, etc. C’est bon pour tout gouvernement, pas uniquement celui de Charest.

      D’un autre côté, ceux qui contestent voudraient, si le gouvernement était prêts à y aller dans le sens d’une médiation, avoir droit de parole dans la nomination ( le choix ) d’un conciliateur. médiateur, peu importe. Normal. On ne peut leur reprocher, ce serait la moindre des choses.

      Mais , ça n’arrivera pas.

      Ce sont des élections qui vont faire en sorte d’entendre la voix du peuple ( enfin, d’une partie du peuple ) en lien avec cette tourmente qui s’abat présentement sur notre société, et permettez-moi de revenir là-dessus, sur une frange de notre société. Quelques 70% des étudiants suivent leurs cours présentement. Enfin, c’est le pourcentage dont on entend parler le plus souvent ces temps-ci.

      La démocratie, c’est la voix du peuple. Alors , qu’on entende cette voix au plus sacrant. Et on aura à respecter cette voix, même si ça ne fait pas notre affaire.

      Les paris sont ouverts en ce qui concerne les résultats de cette visite aux urnes. Qui ne fera pas, à mon avis, que des heureux.

      Bonne journée.

      Cournoyer

    • Le 2/3 des étudiants, celui qui est en train de terminer sa session, et qui étudie en grande majorité dans des domaines où il y a des perspectives d’avenir intéressantes, doit être mort de rire en voyant leurs confrères en sociologie, philosophie, théologie, histoire, etc. sacrifier leur session pour arracher au gouvernement des compromis sur l’augmentation des frais de scolarité.

    • Le cynisme a pris le dessus. C’est pourquoi aujourd’hui j’affirme pour la première fois de ma vie que je n’ai jamais eu aussi honte d’être québécois.

      Je vis dans une province peuplée de zombies dopés à grand coup de Star Académie et de pouvoir d’achat.
      Dans cette province, il y a de la corruption partout, on en perd des milliards de dollars. Et que fait le PLQ, avec la bénédiction des lécheurs de derrière et des capitalistes égoïstes: ils parlent des étudiants. Ils veulent nous faire croire que le grève est plus importante que le problème de corruption. Il y a des connards assez stupide pour y croire.

      Dans cette province, on n’est même pas foutu faire de plan économique sans tourner les coins ronds. Résultats: les gens se font intimider chez eux afin que des compagnies gazière puissent faire très rapidement des trous dans des terres arables; le PLQ fait encore en sorte que les québécois en auront le moins possible pour leur argent en payant toutes les infrastructures et en demandant le moins possible de dividendes aux pauvre compagnies minières. Nous sommes la seule province du Canada qui ne demandera pas 10% de la production de diamant à garder pour le marché local. Pendant ce temps: aucune compagnie n’a démontré d’intérêt pour la mise à sac de nos ressources. Et les imbéciles du PLQ trouvent ça intelligent et tapent sur la tête des étudiants.

      Il y a des québécois assez niaiseux pour penser que Charru est bon en économie pcqu’il tapent sur la tête des gens qui n’ont pas contribué à la caisse de son parti..

      Dans cette province, les preuves sur le financement douteux (lire: illégal) du PLQ pleuvent sur le Québec depuis 4 ans et le PLQ, suivi de ses lécheurs de derrière habituels, trouvent ça correct. Il faut croire que quand tu es con, tu aimes ça te faire voler, mentir et humilier tout en mettant toutes tes énergies sur quelque chose de moindre importance, genre une grève étudiante.

      Le ROC a raison: les québécois, fédéralistes et séparatistes, ne sont qu’une bande de tarés qui aiment se faire voler, mentir et rire d’eux et qui en redemande, en plus.

      Vive la corruption. Merci Charest de prendre soin des escrocs, de la mafia et des donateurs de ton parti car nous savons maintenant que cela est beaucoup plus important que les étudiants.

    • Tout à fait d’accord avec vous !

      Trois de mes quatre enfants sont des adultes étudiants à temps plein (de vrais étudiants, pas des gamins en première de secondaire qui se prennent trop souvent au sérieux et pour ce qu’ils ne sont pas encore !). Ils sont des “grévistes” mous ou durs, c’est selon. Et ce n’est pas de la tarte de leur faire entendre raison sur la pertinence et le caractère inéluctable de la hausse des frais de scolarité.

      Il convient de s’interroger d’abord sur l’emploi abusif du mot « grève ».
      Il y a également lieu, d’ailleurs, de s’interroger sur la légalité d’une « grève » estudiantine.
      (http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/201204/02/01-4511886-un-juge-doute-de-la-legalite-de-la-greve-etudiante.php)
      Pour ma part, je considère qu’il s’agit d’une « école buissonnière concertée ». Point.
      Depuis quand des personnes qui n’exercent pas un travail peuvent-elles prétendre faire « grève » ?
      Les étudiants ne font pas grève. Ils sèchent les cours, tout simplement.

      Les vrais travailleurs -lesquels soit dit en passant ne sont pas le moins du monde aidés par le gouvernement mais, au contraire, paient des impôts et taxes de toutes sortes- sont tout à fait fondés à faire grève en certaines circonstances (salaires, conditions de travail, droit syndical, etc). Ils défendent leur gagne-pain, le bien-être et parfois la survie de leur famille. Pour eux, la grève est une arme qui leur permet d’assumer leurs responsabilités.
      En faisant grève, ils menacent la rentabilité, la compétitivité et parfois la survie de l’entreprise qui les emploie. Un rapport de force légitime et légal s’établit alors menant souvent à des négociations résolvant généralement le conflit.

      Les étudiants ont de tout temps exercé un ou plusieurs métiers parallèlement à leurs études afin de subvenir à leurs besoins et d’abord au premier d’entre eux : le financement de leurs études. C’est l’école de la vie. Pour adoucir cet apprentissage, la société les aide par le biais de prêts et de bourses.
      S’ils estiment cet apprentissage de la vie trop difficile ou injuste, c’est leur droit de le faire savoir haut et fort par la voie de leurs associations ou en manifestant sur la voie publique.

      Mais des étudiants qui, par une perversion peu commune des mots, ne sont pas aptes et prompts à condamner sans équivoque la violence qui sévit au sein de leurs manifestations ne méritent certainement pas d’être pris au sérieux.
      Ils démontrent un manque certain de maturité, leur incapacité à contrôler le déroulement de leurs manifestations par un service d’ordre organisé.

      Mais des étudiants qui, non contents de sècher les cours, s’arrogent en plus le droit d’empêcher une majorité d’entre eux de suivre les cours ne méritent certainement pas d’être pris au sérieux. Ils ne sont que des trublions que le gouverment doit ramener à la raison. Il doit leur rappeler leurs responsabilités.Celles qui leur incombent à leur égard et à celui des autres. C’est son devoir.

      Et voici que, lorsqu’il l’exerce et assume son rôle de protecteur de l’ordre et de la paix publics, on le critique et on se met à lancer à tort et à travers les épithètes les plus farfelues : violence, provocation, mauvaise foi, etc.
      Dans cette qualification outrancière de l’action gouvernementale, les médias ont fait leur large part. N’ai-je pas lu récemment, ébahi, que « Montréal prend chaque jour davantage des airs de ville assiégée ». Ce chroniqueur n’a certainement pas vu la rue Gay-Lussac à Paris au matin du 11 mai 1968. Des centaines de véhicules incendiés, retournés, des magasins pillés, des blessés graves en pagaille. Ça ressemblait vraiment à une ville assiégée !
      Quelques grenades lacrymogènes ou assourdissantes et quelques coups de matraques ne font pas et ne sont pas un drame. C’est une réponse mesurée à une violence exercée par quelques voyous d’ailleurs généralement étrangers à la cause estudiantine. Point.

      Et je passe rapidement sur l’honteuse récupération politique des revendications des étudiants par des partis qui, dans le confort de l’opposition promettent monts et merveilles à ceux que, demain, ils exploiteront comme ils l’ont toujours fait !

      Ah, non, vraiment, il n’y a pas lieu d’envisager une quelconque médiation qui serait vouée à l’échec par l’entêtement, l’intransigeance et la mauvaise foi de l’une des parties.
      Oubliez ça !

      À propos, vous ai-je dit que je déteste Jean Charest et sa clique ? Non ?
      Alors, je vous le dis.

    • Très intéressant et éclairant:

      http://blogues.radio-canada.ca/geraldfillion/2012/04/30/droits-scolarite-charest-nadeau-dubois-classe-feuq-fec/

      Louise April(Laloue)

    • De toute façon il est trop tard pour la médiation. Ce serait déjà un miracle que les étudiants puissent sauver leur session même s’ils rentraient en classe demain matin.

      Au point où ça en est, être dans une faculté en grève, j’aurais déjà avisé l’université que j’abandonne ma session et je serais aller travailler pour ramasser quelques économies.

    • Le printemps Quebecois tire a sa fin…..la classe n’a rien obtenue, et n’obtiendra rien….cette province est la plus endettee au CANADA…arretons de demander tout au gouvernement….le payeur de taxes c’est MOI & VOUS….. moi je n’ai plus les moyens de payer , vous les avez-vous ???????

    • Les étudiants seraient prêts à accepter une certaine hausse, mais pour ce faire le gouvernement devrait décréter un moratoire sur le hausse et faire un sérieux ménage dans la gestion des universités. Quand les dirigeants d’université se prennent pour des promoteurs immobilier avec l’argent destiné à l’éducation et qu’ils livrent des résultats comme l’Ilôt Voyageur et celui possiblement évité de la Teluq, il est grand temps de virer ces gestionnaires de pacotille.

      Mme Beauchamp en a ratée toute une en imposant une pénalité à l’université de Concordia pour les primes de départ accordés, les responsables ayant quittés les poches pleines, alors que ce sont les étudiants qui restent qui devront assumer le résultat. Elle aurait plutôt du poursuivre les fraudeurs mais je doute que le parti libéral soit entiché au concept de poursuivre ses semblable…

    • @mafioso4

      Vous portez bien votre nom! Un renversement du gouvernement libéral serait une mauvaise chose pour vos affaires…

    • je pense qu`il ne faut pas travailler en fonction de la classe mais bien de la FECQ et la FEUQ qui sont d`accord avec le principe du dégel mais pas de cette ampleur. Si une bonne offre est faite, la classe se retrouvera seule. Mais, pour l`instant l`offre est ridicule. En passant, ce n`est pas parce que 65% ne sont pas en grève qu`ils sont pour autant en faveur de la hausse. Je trouve que certaines personnes font des liens pas mal rapidement

    • Comment quelqu’un comme GND: franc, sincère et qui n’est la marionnette de personne peut-il vouloir négocier avec un interlocuteur qu’il estime corrompu? Bonne foi ou simple perte de temps? C’est sans doute un travail pratique en Sciences Po…Nous aurons le résultat final dans 2 semaines?
      Cournoyer et Castonguay: les mitaines de Boubou!

    • Il faudrait d’après moi d’abord connaitre le problème.
      Sur qu’elle étude le gouvernement se base pour établir le montant des nouvelles hausses.
      Y-t-il vraiment un manque de financement pour nos universités…
      Comment s’établit le budget pour l’enseignement post-secondaire….

      Pas de chicane au p’tit québec…c pas bien. Tout y est tellement beau, et honnête.Optons pour un consensus…et comme d’habitude… n importe lequel fera.

    • Perte de temps.

      232,000 / 420,000 étudiants sont en classe. I.e. n’ont pas voté pour la grève, boycott, ou n’importe quel autre mot qui veut dire qu’ils sont en classe. Donc le gouvernement négocie avec moins que la majorité. Quelle démocratie!! Si la majorité est d’accord, on va quand même négocier avec ceux qui ne le sont pas. Et ce, avec toutes les manifestations et démonstrations de violence qui vont avec! Vive le Québec! Ce serait intéressant d’entendre les médias parler de la majorité “silencieuse” et qu’ils oublient un peu la minorité qui de toute façon ne sera jamais contente.

    • La démocratie devient très fragile lorsqu’on ne veut plus payer pour les élites (1%) …

    • Bravo a la FECQ et a la FEUQ de vouloir préparer une contre-offre. Aux moins, ces 2 groupes la donnent l’impression de vouloir regler quelque chose. L’autre gang, c’est pas vraiment ca qu’ils veulent on dirait… Juste a voir la face de GND hier a TLMEP, on voyait bien que ca faisait pas son affaire quand ils ont (trop peu) parler de grabuge et de vandalisme. Je me demande toujours pourquoi la question ne lui a pas été posé directement, lui qui ne semble pas avoir trop de misère a vivre avec le vandalisme sauvage.

    • Autant je crois à cette option autant les deux partis ne sont pas prêts pour que ca donne des résultats dits satisfaisants.

      J`opterais d`abord pour un moratoire d`un an afin de permettre de laisser tomber la poussiere et de faire une vraie table de discussions .

      Les deux partis actuellement semblent trop immuables pour ne se fier qu`à la médiation.

      De plus, l`échéance électorale fait en sorte que un attend apres l`autre et veut s`en servir à des fins de propagande alors un moratoire mettrait le sujet en veilleuse et permettrait aux québécois de décider.

    • Règle de base: on ne négocie pas avec ses enfants.

    • Messieurs Castonguay et Cournoyer ont été députés et ministres au temps où le Québec avait de l’avenir. Ils ont raison de s’inquièter de la situation actuelle, car, ce n’est pas le même mode de grève que celles qu’ils ont connu.
      La population était jeune, on avait besoin d’écoles supérieures d’où les Cegeps, Ecoles d’infirmières et techniques. On avait besoin de routes et d’infrastructures. L’argent était au rendez-vous, tout était permis. Les grosses familles n’ont pas suivies le mouvement, l’enfant unique était une priorité pour permettre de bien vivre et de profiter de la richesse collective.
      Maintenant nous sommes en 2012, tous les jeunes des années 60 ont 40 ans de plus, ils ont travaillé, payé des impôts, ils ont reçu des soins de santé et ils vivent 20 ans de plus .
      Alors quand j’entends dire que les vieux coûtent cher à la population, je voudrais dire que nous avons mérité nos retraites et qu’elles ne sont pas dorées pour tous.
      Si les jeunes d’aujourd’hui ne comprenent pas qu’ils vont obliger leurs parents et eux-mêmes à payer pour leur propre retraite, ils sont mieux de commencer à voir les offres du gouvernement du bon oeil, et accepter de s’asseoir afin de négocier une sortie de crise honorable pour les deux parties.

    • En effet, ce serait une pure perte de temps… et de $$$$$$$ pour les citoyens québécois qui se sont montrés beaucoup trop patients face à ces enfants gâtés “pourris”. Allez, les enfants, c’est la fin de la récré! En classe — et plus vite que ça!!!

    • La médiation ne serait pas un remède miracle mais pourrait peut-être fournir des outils de réflexion plus matures à chacune de parties pour ensuite revenir à la table et négocier des compromis acceptables.

      Autrement, le conflit perdurera indéfiniment. Déjà charest comptait d’avoir les étudiants à l’usure mais li les a drôlement sous estimé. Trop imbu de lui même pour voir clair.

      Il se doit d’être honnête et sincère et de régler la situation qu’il a lui même créée. La responsabilité totale lui incombe. S’il ne peut assumer ses erreurs qu’il dégage

    • ”Je Me Souviens !”

      ”En 1968, les droits de scolarité des universités publiques sont établis et fixés à 540 $CAN par an. Le 19 mai 1976, le Canada adhère au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels dont l’article 13 stipule que :

      « L’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité. »

      Le gel des frais de scolarité perdure jusqu’en 1990. Ils triplent pour atteindre 1 668 $CAN par an lors du deuxième gouvernement de Robert Bourassa. Les frais sont gelés à nouveau de 1994 à 2007.

      En 2007, le gouvernement de Jean Charest procède à une nouvelle augmentation des droits de scolarité de 500 $CAN sur 5 ans, les faisant passer à 2 168 $CAN par année.”

      Pour 2012, le gouvernement de Jean Charest procède à un nouelle augmentation des droits de scolarité de 1778 $CAN sur 7 ans, les faisant passer à 0,50 cents d’augmentation par jour ce qui donne :

      ” $1778 / 2555 (7ansX365) = $0.6958 par jour, sans les dégrèvement d’impôts et autres calculs, amorti sur tous les jours du 7 ans inclus. Après calcul de dégrèvements d’impôt le montant Arrondit de $0.50 est, sans doute, le bon pour être au fait de la première session de la 8ème année à $1,778.00, à mon avis.

      Si vous ajouter ce $1778 au frais de scolarité actuels vous obtenez $4,000 et plus pour la 8ème année et non la 7ème année.

      ”Les frais de scolarité (aussi parfois appelés droits de scolarité) sont un tarif chargé à tout étudiant voulant s’inscrire à un cours universitaire. Les frais sont en fait facturés par crédit de cours (l’unité servant à mesurer le nombre de temps d’enseignement ou de laboratoire dévoué pour un cours). La grosseur de cette portion de la facture est donc dépendante du nombre de crédits qu’un étudiant suit au cours d’une session donnée (un étudiant a besoin d’un minimum de 12 crédits à son horaire pour être considéré inscrit à temps plein).

      En 2011-2012, les frais sont de 72,27 $ par crédit. Une session régulière de 15 crédits coûte donc 1 084 $ en frais de scolarité et une année universitaire (2 sessions) en coûte 2 168 $.”

      $2,168 aujourd’hui + $1,778 au début de la 8ème année = $3946 sans calculer les autres frais ponctuels variables et autres frais ponctuels exigés par chaque crédit excluant les frais de logement, de nourriture, de transport, d’habillement et autres nécessités de survie et vie raisonnable indexés eux aussi aux coûts de la vie annuels incluant l’inflation actuariel projeté (2%) et subissant la déflation (???? %) du pouvoir d’achat collectif reporté sur la condition de chacun des étudiants non inclus dans le calcul actuariel de chaque année et de la 8ème année du Gouvernement.

      À 2% d’inflation par année, en omettant le % de déflation du pouvoir d’achat de chaque citoyen (de situation riche ou pauvre) calculé sur la base actuarielle du Tableau du Gouvernement, Nul ne sera au Fait de la Réalité de chaque année et de la 8ème année.

      Juste $0.50 par jour d’augmentation actuariel c’est Quoi pour des jeunes étudiants du CEGEP et de l’Université à qui l’on a enseigner le calcul et les mathématiques Croyez-vous ?

      Il ne faut pas s’appeler Mme Minou pour réussir à ”voir” à travers le cristal ce qui n’y s’y trouve pas, à mon avis ici, dans les savants bureaux du ministre des finances.”

      La médiation est-elles possible en dehors des Intentions non avoué du gouvernement Charest.
      La médiation est-elles possible en dehors du reniement et de la fraude comptable actuarielle du gouvernement Charest.

      La répartition de la richesse Québécoise passe-t-elle par l’inflation du Crédit des ménages.
      La répartition de la richesse Québécoise passe-t-elle par le Totalitarisme Mercantile des acteurs de la Haute Finance bancquaires, des associations de fonds privés, de la collusion des marchés boursiers, des underwriters founds, et autres fiducies de placements boursiers.

      Une médiation dans ce cas ci relèverait d’un ex juge de la Cour supérieure du Québec à la retraite sans parti pris, dans le cas ou il y en aurait un …

      À mon avis. un gel des frais de scolarité serait requis pendant cette médiation juridique basé sur les droits de la personne et sur les droits de la société Québécoise avant que Charest et Harper abroge les lois Canadiennes et Québécoises comme cela est la coûtume par les temps qui courent … vente de feu du patrimoine Québécois inclus.

    • Pourquoi aller a la médiation, nous ne sommes pas devant un conflit de travail ou de grève visant a déterminer les droits de scolarité mais bien devant une crise sociale venant de la gauche extrémiste du Québec visant a déstabiliser l,état Québecois afin de pouvoir imposer leur vision a la majorité modérer de la population tout ça avec la complicité de certains syndicats, de Québec solidaire du PQ et de toute sortes de groupes de pression gauchiste extrémiste. Malheureusement pour eux ils viennent de se tirer dans le pied car la réaction de la population est maintenant majoritairement derrière le gouvernement qu’ils voulaient déstabiliser. Maintenant le gouvernement doit s’assurer que la majorité des étudiants qui veulent aller étudier puissent le faire sans intimidation et de permettre a la population qui est souveraine en démocratie de se prononcer en déclenchant des élections

      Bernard Cossette

    • bonjour M.Lavoie, il y a des personnes qui commencent à vous trouver fatigant. Oui, lorsqu’une personne avance des idées avec du bon sens, il se trouve qu’il y a beaucoup d’opinions contraire. C’est sûrement bien d’avoir le droit à la parole. Il y a quelques minutes j’ai entendu un étudiant qu’il commençait à être fatigué, il était fâché et il se demandait pourquoi Jean Charest ne bougeait pas. J’ai le gout de lui dire, lui, que fait-il pour améliorer son sort, bouge-t-il un peu et fait-il autre chose que chialer et critiquer ce qui se passe. Je lui dis donc de se tourner vers son association, de lui demander ce qu’elle est en train de faire, de lui faire perdre son temps et peut-être son argent ainsi que ses cours d’hiver. Oui je dirais comme M. Pratte, fini le 4 mai, et hop, un échec et on repartira au mois d’août-septembre en classe. Si les étudiants pataugent dans la rue c’est de leur bon vouloir, ceux qui étudient(potassent) savent ce que coûtent les études. Alors, encore là, le bon sens doit prévaloir. Lorque j’entends aussi les directions qui ne donnent pas les cours pour éviter les troubles, je me dis que faisaient-elles lorsqu’elles savaient ce qui arriverait. Pas fort les directeurs. Il n’y a qu’a voir que leurs professeurs ne sont pas tous dans le droit chemin aussi. Les directions ne peuvent-elles pas, au jour le jour, voir le bien-être de leurs employés, de leurs étudiants, c’est trop demandé d’être sur le terrain à sentir l’aura qu’il y a dans leurs établissements. Lorsque j’en ai entendu quelques uns dire que le gouvernement doit bouger, lui , le directeur, bouge-t-il pour améliorer le climat. Enfin, c’est éprouvant au jour le jour de ne parler que de cela et nous de vous entendre, peu importe les médias. Chacun a son idée, mais nous sommes supposés vivre dans une société, ne peut-on pas respirer ensemble et regarder ce que nous avons en commun et ce qui est payé par chacun d’entre nous par le biais des impôts. Nous devrions être contents de vivre aisément malgré les difficultés. Beaucoup de nos troubles viennent de nous personnellement, consommation excessive, envie des autres, jalousie, etc. Si nous sommes au bout de nos cennes, nous en avons manqué un bout. Qui ne pense pas à son avenir, seulement au bout de son nez. Nos parents n’avaient pas beaucoup d’argent mais plusieurs de leurs enfants ont été à l’école pareil. La fierté des parents d’avoir une fille qui ferait l’école, d’un de leurs gars qui allait se marier et avoir des enfants, maudit que nos parents étaient fiers dans ces temps-là. Aujourd’hui, où est l’orgueil d’avoir ou de produire de bons sujets (enfants) pour l’avenir. Dire que des enfants cela coûte cher, je l’ai entendu souvent. C’est drole, les parents n’en ont qu’un enfant et ils n’arrivent pas, que se passe-t-il et nous n’avons jamais eu tant de services donnés par le gouvernement. Pour moi, on ne sait plus s’administrer peu importe le sujet. Avant, les parents devaient même avoir leur argent pour aller à l’hopital. Je crois que l’histoire ne se transmet pas, nous recevons sans cesse des services mais nous que donnons-nous en retour? Nous ne sommes même plus conscients de la chance que nous avons, enfin je termine, c’est pitoyable de voir ce qui se passe. Merci

    • fecqet feuq contre offre ..une vrai joke
      faut monté les frais de scolarité …simple a comprendre
      eux veulent pas …impasse ..aucune médiation possible
      LE GOUVERNEMENT À DÉJÂ TROP DONNER
      des vraies enfants gàté pourris qui aiment passer à la télé …

      M.CHAREST ,MME BEAUCHAMP ASSEZ DONNER …FINI RIEN À FAIRE AVEC EUX

    • Grâce à des jeunes, les dretteux pissous génétiques ont enfin une excuse pour se trouver moins crétins en revotant une autre fois pour les Libéraliban$ !

      Mooouuuuaaaahhhhh!

    • Une petite vidéo sur la pensée magique de la gauche extrémiste du Québec

      http://www.youtube.com/watch?v=-5znAvx0jDk

      Bernard Cossette

    • @sceptique
      Ce n’est pas tous les étudiants en grève qui sont contre la hausse non plus…
      Vous avez fait un lien rapidement.

    • Est-ce que le but d’un médiateur n’est pas de rapprocher 2 groupes qui ont de la difficulté à se parler?

      Je suis juste tanné de voir que mon gouvernement n’a pas la maturité pour négocier de bonne fois.

      François Racine

    • Je plie un peu, tu plies un peu, il y a de l’espoir, nous gagnons une certaine confiance mutuelle.

      La présence de médiateurs compétents et relativement objectifs pourrait aider.

      H. Dufort

    • @ Marc Tremblay
      Bravo pour votre opinion bien verbalisée. Je suis d’accord avec vous.

      De plus, je crois que les fédérations étudiantes ont la responsabilité de présenter les offres à leurs menbres avant même de revenir avec une contre-offre. Depuis le début, les représentants disent qu’ils doivent obtenir un mandat de leurs membres. Pourquoi est-ce différent cette fois-ci? Je crois que la médiation peut avoir sa place après la présentation des offres à tous les étudiants (en boycott ou non).
      Mais les représentants étudiants savent bien que la majorité va accepter. C’est pourquoi ils ne le font pas.
      Avez-vous entendu parler du carré brun? C’est pour tous ceux que cette situation commence à faire chier!…

    • @germaris – A+++++ – 120% pour votre message!

    • La plupart des associations étudiantes, qu’elles soient en grève actuellement ou il y a un mois, ont des mandats refusant la hausse telle que présentée par le gouvernement actuel. Par exemple, à l’Université de Montréal, toutes les associations à l’exception de sciences économiques, se sont prononcées pour l’accessibilité aux études et contre une augmentation drastique des frais de scolarité.

      Ces mêmes frais s’élèvent déjà actuellement à environ 4000$ par année pour un étudiant au baccalauréat, un peu plus pour un étudiant aux cycles supérieurs en séminaires.

      Le gouvernement devrait prendre acte et fait des revendications étudiantes.

      La discussion nous mènera certainement plus loin que le silence ! L’arrivée d’un médiateur ou d’une personne publique neutre dans le débat serait donc souhaitable.

      Marjolaine
      Contribuable de la classe moyenne à temps plein et étudiante à temps partiel

    • @eltigre

      Vous comparer le montant des frais avec le reste du Canada? les US?
      Vous avez raison, nous somme beaucoup plus bas!!

      Mais, restons dans cette mentalité… maintenant comparer les taux d’imposition et le taux de taxe du reste du canada et des US.

      Et puis?

    • @micman

      Pourquoi vous avez peur de GND?
      J’imagine que vous savez que c’est un portes-paroles??? Ste.. comme la ministre dans l’fond???

    • D’accord à 100% avec Bellinger. Il m’enlève les mots de la bouche. Que les futurs parasites des facultés molles (cinéma, arts plastiques, sciences politiques et compagnie) laissent les vrais universitaires étudier. Inutile de médier!

    • Ça fait 12 semaines qu’ils perdent leur temps mais quand on étudie en philo. Ça dérange pas trop car de toute façon ils n’ont pas de jobs qui les attendent.

    • Pourquoi, au lieu de la médiation, on essaie pas la médiTation !

    • Si les associations étudiantes veulent poursuivre le dialogue, elle doivent au moins faire un pas et accepter le principe de dégel des frais de scolarité.

      Pour l’instant, je ne vois pas ce qu’un médiateur pourrait bien changer. Le rôle d’un médiateur n’est pas de choisir entre l’une ou l’autre des solutions proposées mais bien de rapprocher les deux parties. Or, si l’un des deux camps s’obstine à ne vouloir faire aucun pas dans la direction de l’autre, l’exercice devient futile.

      Si ça se trouve, un médiateur ne ferait que mettre encore plus en évidence l’intransigeance des associations étudiantes…

    • Les paresseux étudiants qui manifestent encore,sont sur le point de créer une nouvelle profession.MANIFESTANT.C’est plus facile Que d’apprendre ou de de travailler.

    • Vous avez manqué les entrevues de Madame Otis, vous! yomaurice 11h10

      Oui, il semble, comme de mot de passe la fois ou les anglais se sont pointé au pied de la falaise pour conquérir ensuite les plaines…
      Réveillez-vous a Québec! Vos média sont envahis visiblement.

    • La ministre ne veut pas passer la hausse à l’ensemble des contribuables. Alors ceux qui étudient doivent financer la hausse. Ce n’est ni plus ni moins que le concept d’ utilisateurs payeurs et cette stratégie s’inscrit dans le but de privatiser le financement de nos universités …depuis quand les utilisateurs sont seuls à payer les taxes et les impôts. Qui paient pour les garderies à 7$, la fertilisation in vitro, le financement aux écoles privées, les subventions de plusieurs milliards de dollars en aides directes aux multinationales? Tous ceux qui sont capables de payer paient voilà tout même ceux qui n’utiliseront jamais ces services. Même les personnes âgées qui ont payé toutes leurs vies devront payer leur hébergement en CHSLD en fonction des biens qu’ils possèdent, des placements, etc… et devront toujours payer des impôts sur leurs rentes.. Puisque l’on s’attend à ce que le salaire d’un médecin soit plus élevé que celui d’un enseignant en philo pourquoi ne pas partager le financement selon les dépenses par faculté et le niveau attendu de salaires des diplômés, si le gouvernement tient absolument à faire payer la hausse par les étudiants. Ce serait la même hausse mais divisée plus équitablement.

    • Les Associations étudiantes sont claires: pas de hausse. Alors on négocie quoi ? Où est le scandale de demander aux futurs diplômés de payer 17% de leurs études. Nous payons 83% nous les vieux. Et c’est bien correct. Pas besoin de nous en demander plus. Le gouvernement ne doit rien céder. La grève dure encore ? fin de session, zéro, vous reprendrez vos cours à la prochaine session. Rien ne vous empêche les étudiants de fonder un parti politique et tenter de prendre le pouvoir aux prochaines élections. J’aimerais voir ça. Mais ils ne le feront jamais. Bien trop risqué pour ces révolutionnaires qui n’en sont pas.

    • Merci M. Lavoie, êtes-vous le seul qui voyez clair? Cela n’a plus de bon sens, est-ce que quelqu’un va leur mettre du plomb dans la tête une fois pour toute! ce sont des enfants ROI, ils n’ont jamais compris avec toute leur étude le mot “NON”. Ils sont choyés, gâtés, qu’ils regardent donc dans les autres provinces le taux pour la scolarité..et ils oublient que c’est nous qui payons avec nos taxes leurs études. J’ai une forte impression qu’ils ont de l’aide extérieur dans tout ce débat..et deplus certains jounnalistes, TV, journaux, le monde artistisque en particulier sont d’accord avec cette violence ainsi que certains partis politiques, ce sont les étudiants qui servent la cause…la province au complet passe pour des bébés gâtés et nous le sommes mais il faut que ça arrête..cela n’a plus de bon sens, le “leader” en particulier se prend pour Che…c’est comme ça qu’une rébellion s’installe ainsi qu’une guerre civile, les gens sont écoeurés de voir ces petits morveux dicter la conduite au gouvernement et j’appui le gouvernement de leur tenir tête, pourquoi tenter des négo avec des gens qui ne veulent rien entendre..ils veulent gagner à tout prix. Suggestion: M. Charest que je respecte énormément devrait leur donner un ultimatum, retour à l’école cette semain pour terminer la session et ceux qui n’entrent pas..pas de diplôme..retour à la case départ l’an prochain, encore là nous avons des problèmes (payeurs de taxes) qui dit retour dit professeurs qui font de “overtime” et les CEGP qui entreront à l’Université l’an prochain n’auront probablement plus de place. Bref, tout cela cause énormément de frustations de la population, nous sommes écoeurés d’entendre leurs jérémiades d’enfants gâtés. Ce qui me désole le plus sont les étudiants sérieux qui veulent en finir une fois pour toute avec leurs études et commencer à travailler mais ils sont obligés de suivre la parade. Encore une fois, continuez votre bon travail et n’ayez pas peur de dénoncer..eux font la pluie et le beau temps et pourquoi pas vous. PS les étudiants pourraient se priver d’une bière ou 2 dans les bars durant le week-end, spectacles à $80, on parle ici de $0.80 par jr, pardons cela à diminuer à $0.55 où près.

    • Ça prend un médiateur parce que les étudiants ont compris que Jean Charest et ses libéraux corrompus tentent de les arnaquer. Ils savent aussi que la population québécoise appuie ce gouvernement, les deux mains sur le volant et le pied enfoncé sur la pédale……. les yeux bandés et le cerveau gelé comme d’habitude, depuis plusieurs décennies.

    • Je pense comme vous M. Lavoie, mais vous le faite beaucoup mieux. Le gouvernement Charest pense semblable aussi. Ce gouvernement a voulu être poli à l’origine, mais la société d’aujourd’hui ne l’est pas. Si le gouvernement ne veux pas aller en élection; il devra reculer un peut. Il y en a qui suggère de baisser les augmentations et les indexer immédiatement.

      Robert Perron

    • Un gouvernement qui met ses culottes pour briser des systèmes qui existent depuis des décennies que les autres prétendent navoir jamais vu. Colisé, marteau, upac, charbonneau, qui essaie de nous débarrasser du controle obsesif des syndicats, qui se tient debout devant les journalistes syndiqués, étudiants syndiqués, péquisses qui jouent les blanches neiges, kadir et Legault de la coalition qui nous croient assez bête pour ne pas avoir compris quil prévoit sapproprier le pouvoir EN COALISANT les autres aprtis si cest un gouvernement minoritaire, les fonfons de revenus québec qui jouSent une érgime de terreur avec les honnêtes citoyenns mais magouillent avec les mafieux. Moi jai du respect pour la personne qui dit meme si on va etre sali aussi on fonce et on fait le ménage. Au lieu du printemps québécois pour mettre le bordel avec les syndiqués lui il fait LE MÉNAGE DU PRINTEMPS VA-Y On Va être avec toi JUSQU’AU BOUT.

    • Comment se fait-il que la majorité des commentaires ne traitent pas du problème réel?

      Les étudiants sont pour le gel des frais de scolarité JUSQU’À CE QU’UNE ÉTUDE CONJOINTE DE L’ADMINISTRATION DES UNIVERSITÉ SOIT FAITE. »Il n’acceptent pas d’avoir une Foi aveugle en l’affirmation dogmatique du ministre des finances. Après étude, s’il n’y a pas d’argent pour garder le gel actuel (qui n’est même pas gelé) ils discuteront de la hausse adéquate à la table de négo.

      Les position de départ sont, dans un coin, NON À LA HAUSSE (qui oblige la vérification de l’administration) et dans l’autre coin, LA HAUSSE N’EST PAS NÉGOCIABLE (qui empêche toute vérification administrative). Donc, le débat est sur une “vérification de l’administration des universités” AVANT D’IMPOSER UNE HAUSSE.

      C’est pourtant pas compliqué! Le gouvernement manipule l’information.

      Au sujet de la NÉCESSITÉ d’une hausse des frais, dans le budget de M. Bachand, tout ce que l’on y trouve est l’équivalent d’une affirmation de St-Paul qui vient de tomber de son âne pour recevoir la “révélation”.

      Si vous voulez savoir si la hausse est nécessaire demandez à la commission parlementaire de l’éducation. Elle pourra vous parler de l’administration des universités, si elle existe encore. Si elle fut reléguée aux oubliettes, c’est que la “fraude” s’est installée dans ce secteur (également).

      Le gouvernement a même l’ignominie de contourner les étudiants pour se gagner l’opinion publique en point de presse public.

      Donc si les négociations doivent se faire publiquement, alors j’espère que les étudiants feront un point de presse démontrant ce qu’ils savent de l’administration des université, avec des tableaux signalant
      1)les “prises de retraite avec primes de départ” suivit de réengagement des mêmes personnes sous contrats.
      2)Le noms de tous les recteurs qui “démissionnent” avec prime de départ faramineuses incluant la durée où ils furent en poste.
      3)Le nombre de sous-traitance, de quelqu’ordre soit-il, qui furent allouées à des ti-z-amis etc..

      Je doute que les montants impliqués ne suffisent pas à, non seulement accepter le gel des frais, mais probablement même à fournir l’instruction gratuite.

      Il devient normal que le gouvernement refuse d’en discuter, car si c’est le cas, il devra démissionner.

      Garder en tête que nous ne sommes pas face à un gouvernement “blanc comme neige”.

      André Lefebvre

    • Cessez de dire que les étudiants sont des “enfants-rois”; parce qu’en le disant vous vous identifiés à des “adultes-quéteux” qui refusent 1 cent par jour par étudiants sur un budget de 73 milliards dilapidé chez les ti-z-amis.

      Ces jeunes adultes sont la première génération issue d’une éducation LAÏQUE; et ils font face à un gouvernement et une population issus d’une éducation religieuse “à-plat-ventriste” devant le Pape, l’Évêque, le curé , le premier ministre et chacun des foutus députés qui les manipulent comme ils le veulent.

      Apprenez ce qu’est de se tenir debout une fois pour toutes.

      André Lefebvre

    • @ paulitique46
      D’accord à 100% avec Bellinger. Il m’enlève les mots de la bouche. Que les futurs parasites des facultés molles (cinéma, arts plastiques, sciences politiques et compagnie) laissent les vrais universitaires étudier.

      Faites attention, bellinger est un troll.
      Saviez-vous que les étudiants “des facultés molles” financent plus directement leurs études que les vrais universitaires (sic)?
      Étudiant en sciences politiques paye 40% des frais de sa formation.
      Étudiant en sciences vétérinaires paye 7% des frais de sa formation.
      Vous voulez les éjecter?
      Vous êtes bien ingrat!

      La médiation selon moi, serait la seule façon de résoudre cette crise qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Le gouvernement a l’air de ne pas aimer l’idée, Pourquoi donc?

    • Disaloguer avec la CLASSE est toujours une perte de temps. C’etait le cas en 2005 et c’est le cas encore aujourd’hui. Il s’agit d’un regroupement d’enfants gates qui ne comprenent meme pas le sens des mots qu’ils utilisent. Ils parlent de democratie alors qu’ils refuse le constat de la majorite des Quebecois qui sont pour la hausse des frais de scolarite. Surtout que le gouvernement a essayer a plusieurs reprises de denouer la crise, mais que les proponant du “je veux un diplome en me pognant le cul” ne veulent rien savoir.

      Alors comment dialoguer avec des gens comme cela? En annulant la session d’hiver purement et simplement. On renvoit tous ces grevistes pour une nouvelle ronde a leur prochaine session (qui se donne dans un an). D’ici la, on les laisse manifester comme ils veulent: une jour ou l’autre, ils vont arriver au fond de leur pret etudiant/fond monetaire et devrons bien aller travailler… quoique c’est probablement la raison pour laquelle ils se retrouvent maintenant a faire des manifs de nuits: ils se sont trouve du travail de jour.

      Pour ma part, je prefere maintenant investir en heures suplementaires aux policiers que de donner une simple cenne a ces chialeux de premiere. Au moins, les policiers vont rembourser la grande majorite de ce que nous leur donnerons en impots/taxes/etc alors que l’etudiant va uniquement en profiter pour se payer plus de biere. Et n’essayez pas de nous faire croire que c’est pour les pauvres: ils ne verront meme pas la difference avec l’ajustement des prets et bourses. On voit ici le syndrome de l’enfant roi de M. classe moyenne a l’oeuvre, pas le pauvre.

    • @lboivin2012

      Quelle démocratie 232,000/420 000

      Saviez-vous que le gouvernement légitime de Jean Charest a été élu avec 24% de la population

    • Je pense comme vous M. Lavoie… Le gouvernement a été élu pour gouverner, pas pour reculer devant une minorité d’étudiants ou devant quiconque n’est pas content de la hausse de la TVQ ou autre taxe… Si ces derniers ne sont pas contents, ils iront voter la prochaine fois (il est prouvé que les étudiants refusent de voter à toutes les élections!).

    • Pas fort le Guy A hier soir. J’aurais aimé en savoir un peu plus sur les 3 Mousquetaires.
      Dans quelle institution étudient-ils?
      Dans quelle option?
      Bac ou Maîtrise?
      Combien de sessions à compléter avant l’obtention de leur diplôme?
      Ont-ils un travail à temps partiel?
      Leurs parents contribuent-ils au coût de leurs études?

    • Je n’accepte pas cette arrogance criminelle démontrée par les étudiants rendus au niveau universitaire; Ils ne sont plus la fierté d’une population mais un groupe malsain!A.Marechal

    • Emmenez-en des élections!

      Je ne croyais pas voter pour Charest, mais là, c’est décidé, même si ce n’était que pour remettre la CLASSE et son acolyte Marc Laviolette à sa place.

    • Une Bloody convention du Parti Libérale ici ?

      Pour votre bon souvenir et pour votre gouverne !

      Je Me Souviens !

      ”Le 19 mai 1976, le Canada adhère au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels dont l’article 13 stipule que :

      « L’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité. »

      Vous aimez quand ça niaise ou quoi !

      Déjà en campagne électorale PLC !

      La Médiation vous Connaissez !

      C’est le Sujet du Blogue et ce Blogue pose une question.

      Non une avanche de diahré verbale pré-électorale Pro PLC !

    • La prochaine fois qu’on veut monter mes impôts, j’exigerai un médiateur et de ferai les troubles pour écoeurer le monde jusqu’à ce que le gouvernement me donne ce que je veux.

      Le gouvernement a déjà trop cédé. À chaque concession, il donne plus de pouvoir à ces anarchistes. Si le gouvernement cède à cette minorité de gauche qui veux faire payer les autres pour les services qu’ils utilisent, le Québec restera immobilisé encore et encore…

    • “Maintenant vous dites que je devrais payer pour mes enfants à l’université publique un montant presque qu’équivalent à ce que je pourrais payé dans la région de New York pour l’université Publique de l’état (NY, NJ) mais là je payerais environs 20% de taxes et d’impôt (combiné fédérale, état et ville) et j’aurais un salaire plus élevé.”

      Oui et le moindre trou à rats vous coûterait $2000 mensuellement en LOCATION pour ce qui est d’acheter et de payer des taxes foncières oubliez ça!

      Ça s’appelle comparer des pommes avec des oranges.

    • “(je le sais, je les ai payées comme parent).2

      Toute ma sympathie… Mes enfants et ceux de pas mal d’autres parents ont TRAVAILLÉ pour payer les leurs. Par une étrange coïncidence, ils apprécient un peu plus la valeur de l’étude, du travail et de l’argent en général.

      Je pense que le bon peuple québécois en a plein le dos du maudit socialisme!

    • Bonsoir M. Lavoie

      Oui, d’accord. Le mélodrame a trop duré. Ça suffit.


      C. LaFrenière

    • Le gouvernement a l`air de plus en plus fou devant cette gang d`anarchistes à culotte courte.(leaders étudiants compris) Il recule constamment présentement. S`il recule encore, Charest a pas chance d`avoir mon vote. Il y a assez d`université et de cegep d`ouvert présentement. Que le gouvernement prenne ses responsabilités et fassent entrer les étudiants qui veulent retourner en classe avec l`aide de l`Armée s`il le faut. Qu`il congédie les professeurs qui veulent pas donner les cours. Assez de payer des professeurs à rien faire.

      Ça va être beau tantôt avec cette gang d`anarchistes lorsque les financiers internationnaux arrêtetont de nous faire des chèques. Et regardez bien demain 1 mai la gang de communistes et d`anarchistes déferler dans les rues de Montréal.

    • Médiateur=Piège à Ours
      Ce dangereux précédent, que même Jacques Parizeau a récusé, servirait de prétexte pour dénouer le psychodrame des Négos dans le Secteur public et Parapublic québécois. Ça reviendrait à dire que le Gouvernement n’est désormais plus maître de son Budget.
      En passant, Dan Bigras aurait fait toute une déclaration en comparant la situation sociale actuelle au QC avec l’Amérique latine des années ‘60 sur la base d’une citation de JFK…
      Dan Bigras, un dieu québécois…misère, je pense qu’on en a pour au moins 25 ans avant de redresser la baraque!

    • Tout le monde semble oublié qu’en 1990, notre «Main de Dieu» Ryan nationale nous avait passé une augmentation de 157%. Après 12 jours de grève le mouvement s’était éteint. Bref, ne parlez pas de gel SVP. Ajouté à tous cela les frais afférents et vous avez des augmentations bien plus élevées que l’indice des prix à la consommation(IPC)…

      Alors ceux et celles qui pensent que les étudiants sont des bébés gâtés, faites le calcul et vous verrai que la grève actuelle en vaut la peine. Solidarité!

    • @loubia @sena et @autres

      Le socialisme communisme de droite, de centre, de gauche des Français de France ne se compare aucunement au social capitalisme du Canada bilingue, distinct du capitalisme pur et dur des États Unis, pour votre gouverne.

      ”The essence of social capitalism is that markets work best and output is maximized through sound social management of the macroeconomy. Social capitalism posits that a strong social support network for the poor enhances capital output. By decreasing poverty, capital market participation is enlarged. Social capitalism also posits that government regulation, and even sponsorship of markets, can lead to superior economic outcomes, as evidenced in government sponsorship of the internet or basic securities regulation.”

      Une simple suggestion épanouissante, en passant, serait de lire André Laurendeau
      qui demeure de nos jours une référence pour les questions d’éducation, de politique et de société.

      ”André Laurendeau et le destin d’un peuple (1983)
      De Denis MONIÈRE
      Concernant La Commission royale d’enquête Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme (1963-1971)

      Pèlerinage en vrai Canada – Chapitre 12
      ”L’affirmation culturelle et politique du Québec rompait avec une longue tradition de résignation et de soumission. Cette nouvelle identité nationale se forgeait dans la lutte contre la discrimination linguistique et débouchait sur la volonté d’accroître les pouvoirs politiques de l’État québécois. La revendication nationaliste recouvrait aussi un conflit de classe car l’État québécois était la seule source de mobilité sociale pour les nouvelles élites francophones.

      Cette dynamique de changement mettait en cause la structure même de l’État canadien, en provoquant une diminution des soutiens envers le régime fédéral. C’est donc dans ce contexte de crise qu’on décida, pour la première fois depuis la Confédération, d’entreprendre un examen systématique des relations entre les deux peuples fondateurs. On espérait, de cette façon, amorcer une réforme de la Constitution et enrayer l’escalade de la violence et la montée du mouvement indépendantiste qui menaçait la survie du système politique canadien.

      Laurendeau jouera un rôle déterminant dans l’orientation des travaux de la Commission en donnant une interprétation extensive du mandat. Les deux coprésidents eurent un entretien avec Lester B. Pearson en novembre 1963, afin de préciser le mandat de la Commission et d’éliminer l’ambiguïté causée par la présence du mot anglais « race » dans le texte du mandat. Ils consignèrent au procès-verbal de la réunion des 21 et 22 novembre 1963 leurs impressions de cette rencontre. … ”

      En justifiant le gouvernement Charest vous justifez aussi le Gouvernement Harper, Brian Mulroney, Conrad Black et autres férus de la Mondialisation du Capitalisme pur et dur et le retour à la domination financière de la Grande Bretagne, savez-vous.

      J’ai fait mes études sous le colibet de Nègre Blanc d’Amérique. Personne n’a payer mes frais étudiant, mes bouquins et autres matériels scolaires, ma chambre pour loger, ma nourriture, mes vêtements, mes transports, mes p’tites vues, mon radio et pour mes sports, membre fondateur organisateur d’un club de ski l’hiver et, la marche pour mon emploi d’été à la Commission des Liqueurs du Québec.

      Bref, mes enfants aujourd’hui, eux, sont bien instruit avec beaucoup moins de Mouïse et comme moi il sont parfaitement bilingue, fière d’être Canadien Français résidents à demeure du Québec en bon Québécois justifiant la Confédération des ”États Unis Canadien d’Amérique du Nord”.

      Ils ne pètent pas plus haut que l’trou, vivent modestement et ne sont pas voracivore de placements boursiers, ni plongeurs à la petite semaine, membre du Crash Boursier de 2008.

      Salut et Bonsoir

    • @ que ceux qui en ont “assez” des étudiants sortentdans la rue à leur tour pour les faire rentrer en classe!!!!!

      Bêêêêê non, c’est bien trop d’ouvrage, bêêêêê!!!! Comme leurs arguments qu’ils martellent sans relâches, toujours les mêmes, facilement piqués aux radios et aux tv poubelles. Franchement, depuis le temps que ça dure, j’en ai pas encore lu un seul commentaire vraiment valable contre la grève des étudiants. Juste de l’émotionnel, de la haine et du mépris. Rien de logique, de concret et d’impartial! Je crois même déceler, à la longue, de l’envie et de la jalousie à l’égard d’une jeunesse qui a le “front” de se tenir debout pour ce qu’elle croit.

      Finalement, je me demande même si les commentateurs n’en veulent pas aux étudiants juste parce que ça les dérange et que ça les obligent à se préoccuper d’autres choses comme leurs programmes de “tivi” favoris!!!!!

    • D’hbitude, on va en médiation lorsqu’il y a fermeture d’usine ou une grève. Or, les étudiants ne peuvent pas faire la greve. Ils ne travaillent pas. Donc, ils boycottent leurs c ours. Rien à faire avec eux. On leur donnerait la lune qu’ils voudraient qu’elle soit plus ronde ou plus blanche.

      Et ca mélange tout. Ici, on parle de scolarité, pas de réformer le Québec au grand complet. Mais les étudiants, ces enfants gatés pourris à l’os, ne comprennent pas. Ils ne savent pas faire la différence.

      Un bon coup de pied au derrière et on retourne à l’école. Il ne faut pas que le gouvernement plie.

      J’ai comme l’impression que plusieurs gymnases vont faire faillite. Nos jeunes seront tellement en forme à marcher tous les jours au lieu de prendre leur char, qu’ils sont pétants de santé. Continuez la gang, vous allez tous être beaux, en forme mais ca vous mettra pas du plomb dans la tête.

    • Une médiation serait tout à fait inutile. Les représentants étudiants se disent ouverts mais les actes ne rejoignent pas les paroles. Pourquoi l’avis des étudiants pèserait plus lourd que ce que pense une forte majorité de citoyens. Le gouvernement à été élu pour prendre des décisions et dans ce cas précis, surtout avec l’offre de vendredi, il a l’appui de la majorité des citoyens.

    • Vivement des reportages sur le CH. Y’en a marre de ces petits protestataires à la con qui font de nous la risée du monde occidental. La CLASSÉ pue avec son printemps étable! Allons-y en élections.

    • En passant, l’UQO est en grève totale depuis plusieurs semaines. Saviez-vous qu’on peut y obtenir un bac en… bande dessinée. Ils sont pris dans leur petite bulle.

    • Bonjour,

      Avec la façon dont les positions sont campées, de la façon que l’intransigeance est démontrée et que les dés du gouvernement semblent pipées, un médiateur pour régler ce conflit n’est pas encore né. A moins que ce soit un PÉQUISTE OU UNE PÉQUISTE. Vous savez, dans leur discours dominant, ceux ci marchent sur les eaux et ont toujours fait des MIRACLES. Pourquoi ne feraient ils pas la démonstration de leurs talents de thaumaturges dans ce conflit….. Allez les thaumaturges péquistes, fermez vous le clapet et faites nous un miracle en direct……. Au plaisir, John Bull.

    • Bonsoir M. Lavoie, je suis écoeuré d’entendre les gros bébés brailler. Je suis retourné aux études à l’âge de 25 ans en retirant des REER, 10 ans plus tard avec la fermeture de la compagnie où je travaillais depuis 7 ans, nouveau retour aux études et nouvel emprunt dans mes REER, en tout $35K brut, environ $25K net. Je n’ai pas eu à compter sur l’état, alors quand j’en entends se plaindre.
      J’avais des confrères américains qui, dés la naissance de leur enfant commencent à économiser pour les études. Dans certaines universités américaines, ça coûte de $35 à 50K, par étudiant en frais de
      scolarité seulement.
      Plus capable le PQ et ses carrés rouges, je ne croyais pas dire ça mais je ne voterai JAMAIS plus pour eux. Je songe à voter pour JJ Charest, ça m’a pris tout mon courage pour écrire la dernière phrase…
      Les frais de scolarité auraient dû être indexés au coût de la vie, jamais gelés, même chose pour les garderies à $7! Trouvez-moi quelque chose qui n’a pas augmenté depuis 10 ans. Les permis de conduire continuent d’augmenter, l’essence aussi…

    • Comme contribuable nous avons tellement de choses importantes à payer, pourquoi faudrait-il en plus payer pour les frais de scolarité d’enfants gâtés. Nous nous devons de voir à la bonne santé de notre économie et soutenir nos intervenants dans le besoin afin de leurs permettre de demeurer compétitifs.

      ex:
      La Banque du Canada a prêté 41 milliards au plus fort de la crise(aux banques canadiennes)

      Quand on sait le peu de profits que ces organismes empochent, il est très importants de les soutenir. Ne sont-elles pas toujours là quand nous avons des problèmes financiers, comme particuliers. Ne sont-elles pas toujours à l’écoute pour nous aider dans le besoin.

      De plus, pour confirmer la fragilité de leurs situations sachez que le président d’une de ce institution( on parle du mieux rémunérez ici ) n’a que 8 millions comme salaire, avec seulement quelques avantages en cas de départ.

      Comme citoyen, il est de notre devoir de protéger notre société, et d’investir là où c’est le plus important, là où il y a de grands besoin. Nous n’avons pas à soutenir l’avenir d’une génération, puisque nous étions là bien avant et que nous avons le droit de décider qu’il est tout à notre avantage de continuer dans le sens que nous avons choisi, soit, faisons payer les autres.

    • Mélo mélo…

      Le mélodrame n’est certainement pas du côté des étudiants en grève. Eux, au moins ont le courage de leurs actes.

      C’est le gouvernement de Charest, qui est directement responsable pour tout ce merdier…ainsi que celles et ceux qui se sont comportés comme de vulgaires pleutres, en se défilant de leur obligation de solidarité. C’est lamentable !

      Le gouvernement libéral, va payer cher, cet abus d’autorité, cette position à courte vue et intransigeante…qu’il y ait présence d’un médiateur ou non.

      Il reste à souhaiter que le prochain gouvernement, rétablisse la situation, afin de rationnaliser le débat, qui a été volontairement pourri par Charest, et son gouvernement ridicule.

    • Pourquoi commenter de long en large votre billet. Selon moi, il n’y a rien à redire. Bonne journée.

    • Demander aux étudiants de contribuer à un niveau de 20 % aux frais de leur éducation et d’aider les plus pauvres à le faire, c’est prendre ses responsabilités.

      La médiation permettrait au moins aux parties de se parler par personnes interposées.

    • Une médiation ??? Démarche totalement inutile puisqu’il n’y a rien à rapprocher entre les parties.

      Le gouvernement a fait quelques bonifications mais maintient le cap sur l’augmentation des frais de scolarité. Ce n’est certes pas parfait mais au moins il a fait un pas. Du côté étudiant, c’est la guerre de tranchées. On se permet même de dire aux troupes que, puisque le gouvernement a fait quelques concessions, c’est vraiment pas le temps de lâcher, on va gagner sur toute la ligne.

      Avec de tels gogos comme leaders, vous croyez vraiment qu’un médiateur va faire avancer le dossier ??? La seule chose sensée qu’il pourrait leur dire c’est : ” Continuez, lâchez pas, vous allez droit dans le mur.”

      Laissez-les sécher encore quelques semaines. Quand il vont réaliser que 70% de leurs semblables ont réussi leur session alors qu’ils ont foutu leur session en l’air, peut-être qu’ils vont comprendre que dans la vie tu pas avoir le beurre, l’argent du beurre, la vache et le cul de la fermière.

    • moi ce qui me fait rigoler , c est de voir tous ces gens qui disent que c est normal qu’il y aît de l’inflation, que vu que nous sommes la province dont les frais de scolarité soient les plus bas en Amérique , il faudrait faire comme tout le monde et augmenter ça , on vous a bien dressé

      albert bela

    • C’est bien beau de refiler la note “E” aux étudiants, mais quelle note allons-nous donner à ce gouvernement pour la corruption? Quelle note allons-nous donner à la population québécoise qui vote pour cette équipe de libéraux corrompus à tous les 4 ans? Tant qu’à coter, on cote tout le monde. Ça prend un médiateur qui inspire la confiance dans le but d’arriver à un contrat social avec notre jeunesse-étudiante. Ça se fait dans le respect et non en imposant un rapport de force.

    • Petite digression hors-sujet…

      À «trash » :

      Je pourrais être d’accord avec vous si, par souci d’équité, vous dénonciez avec la même vigueur les rémunérations obscènes perçues par les sportifs.
      Avec par exemple, en tête, notre célèbre vedette du hockey montréalais Scott Gomez payé 7.5M$ à ne rien faire…

    • @loubia, 20h28:

      Merci de votre grande sympathie!!!!

      Mais faudrait quand même lire et comprendre.
      Je relevais seulement la fausse information véhiculée.
      IL n’y a jamais eu de GEL des frais universitaires, JAMAIS.

      Comment le gouvernement peut-il parler de dégel…..?
      il n’y a JAMAIS eu de gel.
      Il y avait tous les ans de nouveaux frais qui s’ajoutaient.
      Et ça, avant ou après Charest.
      Parler de GEL est une fausseté, et il faut le dire.
      On reproche aux jeunes d’être bornés.
      Moi je reproche au gouvernement de MENTIR VOLONTAIREMENT.
      Beauchamp /Charest = MENTEURS.

      Jamais de gel des frais, jamais.
      Même on en riait en se disant….une bonne journée il y aura des frais
      sur le papier de toilette….”amène- toi toujours de la petite monnaie”
      (dans le fond même ça on le payait dans l’augmentation)

      Ne vous inquiétez pas pour mes enfants, ils connaissent très bien
      la valeur de l’argent.
      Étant deux professionnels, ils payent maintenant beaucoup d’impôts.
      Et malgré tout, ils soutiennent la grève des étudiants.
      Ils sont CONTRE cette augmentation de 75%-82%.

      Car eux, ont constaté justement la difficulté du travail-études chez leurs amis.
      Un étudiant en sciences a beaucoup de difficulté avec le double-emploi.
      La fatigue, la maladie, l’endettement……etc. etc etc….

      Oui mes enfants ont été favorisés, mais ils restent solidaires avec les autres.

      75%-82%…..un vol légalisé par un gouvernement fraudeur de vérité.
      Louise April(Laloue)

    • Quelle est la plus grande proportion des étudiants en boycott? Ceux de la classe SYNDICALE et allez sur leur site pour voir qui sont les membres? Oui exactement là ou `ca a brassé le plus, ou les gens se sont plaint d’intimidation, où les jugements n’ont pas étés respectés. ceux là ^¸eme qui quand il y a des invitations reculent, quand on les exclus jouent aux victimes, on refusé de condamner la violence spontanément comme tout organisme démocratique l’aurait fait parce que ça fait parti de la définition même alors qu’on comprend qu’il n’en est pas questions, ce sont des anarchistes… pas les membres, les organisateurs et un couple de brasseux. Alors que s’ils avaient été de bonne foi, n’aurait pas demander des négociation mais fait une contre-offre publique pour montrer pattes blanche sur leurs attentes. Mais ils ne peuvent le faire parce que depuis le début le conflit étudiant n’en est pas un ils ont été l’instrument par lequel les syndicats en entamé un bras de fer avec le gouvernement promu par RDI qui met les revendications de ses employés avant leur mandat de livrer grace a nos taxes l’information objective et professionnelle. POur ma part qu’ils mettent la clé dans la porte, ils ont perdu leur role fondamental. Je ne veux pas comme payeur de taxe financer l’instrument de propagande syndicaliste. Assez de gaspillage. A nos gouvernements de mettre sur leur site l’information complète sans interprétation ni censure des communiqués de presse. Et non pas d’agir comme cette semanine et de montrer l’anonce détaillé de la solution globale avant même l’arrivé des ministres au micro. Pas professionnels ils se sont empressé de mettre la table pour dénigrer l’offre ayant meme commencé l’entrevue avec les représentants des étudiants qui sont sensé représenter leur membre et ont dénigré l’offre avant meme den faire l’analyse. Pourqoi parce que le gouvernement ne plie pas, il a donner des solutions beaucoup plus efficace que ce qui est demandé pour attenidre les objectifs a la fois de la population et des étuidants en tenant compte des finances du gouvernement. Ils ne se sont pas caché pour démontrer leur objectif a cette conférence des élection mme marois veut des élections? Répète après moi Marois ce nest pas lopposition qui va décider du moment des élection on a duement donné un mandat et il répond a cette demande. Il a meme commencé le grand ménage du printemps québécois une maudite bonne affaire pour notre gouvernement et nos finances publiques. Fini de plier et de donner tout ce que demande les syndicats, meme sils passent par des péquisses pour l’avoir . Pas de médiation avec un groupe qui ne fait que foutre le bordel au nom des syndicats en bafouant nos lois. ILS SE SONT EXCLUS EUX-MÊME. Malheureusement même si officiellement ils représentent 70,000 et surement beaucoup moins dici mercredi. De ce nombre moins du tiers vont voté. Il y a eu assez de plainte pour qu’on comprenne qu’ils ne sont pas libre de sexprimer et qu’il est impossible malgré des demandes répétées davoir des votes électronique. Dailleurs on devrait exiger un referendum par le web sur le type de vote que les membres veulent. C’est sur que la très grande majorité des membres veuelent un vote électronique de chez-eux. Mais comme ce n’est pas démocratique mais syndicaliste la question ne sera pas soumis. Ils la considèrent meneçante. Leur site est très explicite. C’est l’anarchie, l’antagonisme qui les motivent… pas les membres mais la fraction qui mène et qui empêche les autres de faire valoir leur opinion.

    • @asavaria

      Je me suis relu bien comme il faut, et je n’ai jamais dit que j’avais peur de GND. Je dis juste que la classe n’est pas la poir regler quoi que ce soit. Allez écouter ses discours sur youtube(surtout celui du 7 Avril), c’est assez évident que son agenda caché l’est de moins en moins.

    • Monsieur Lavoie, je crois bien que la concentration de fiel de 90 % de ces blogueurs m’ont enlevé le goût de bloguer à tout jamais.

    • jazzcat

      30 avril 2012
      12h23

      Le peuple est aveugle et n’a pas de mémoire.

      Entièrement d’accord avec vous.

    • germaris

      Je n’ai, c’est vrai, pas fait mention d’aucun salaire de sportifs. Puisqu’ils évoluent dans un secteur de services essentiels.
      Juste à constater l’importance accorder à notre équipe de dernière place…et tous ces gens prêts à dépenser 500$ pour aller voir une partie, sans que personne ne leurs demande. Quand on a le sens des priorités, comme nous l’avons….

    • Pour un cours sur la langue de bois il faut désormais suivre AUSSI les étudiants

    • Bonjour,

      Je cherchais un endroit pour réagir à votre texte de ce matin sur le vote de l’AELIES. J’étais présente lors de la première assemblée qui a eu lieu un soir à 18h30 (si je me souviens bien 1200 étudiants étaient présent) (autre point intéressant, le vote secret a été demandé mais on a voté à mains levés pour savoir si nous voulions avoir un vote secret ??? Corrigez moi si j’ai tort, mais selon le code morin une seule personne peut demander le vote secret et il doit être accordé ?)

      J’ai participé aux deux votes de reconduction électronique.

      Lorsque j’ai reçu l’avis d’une nouvelle assemblée générale, je dois avouer que j’étais vraiment découragée.

      Je l’étais encore plus puisque je ne pouvais pas être présente parce qu’elle avait lieu un vendredi à 14h.

      Les membres de l’AELIES sont des étudiants à la maitrise et au doctorat. J’aimerais savoir combien d’étudiants font une maitrise à temps partiel parce qu’il travaille à temps plein. J’aimerais savoir qui était dans l’impossibilité de se présenter à 14h un vendredi après-midi.

      Ne venez pas me parler de manque d’intérêt…

      Un représentant de l’AELIES m’a répondu que je devrais peut être prendre congé.. Sérieusement!

      Il est intéressant aussi de soulever que chaque faculté et département ont leurs propres associations. Certaines de ces associations ont pris des votes indépendants. Les assos qui avaient voté la grève restaient en grève même si l’AELIES n’avait pas reconduit la grève, par contre les assos qui avaient voté contre la grève se retrouvaient en grève malgré tout… deux poids deux mesures ????

      Merci !

    • À «trash » :

      Alors là, je suis totalement d’accord !
      J’apprécie la causticité de votre humour…

    • Avec la proposition du gouvernement, les pauvres (Bas salariés, monoparentales…etc) recevront la part du lion (bourses considérablement majorées et hausse à 45 000$ du salaire admissible)…Bref, toutes des mesures qui favorisent les moins riches.

      Pour les étudiants les plus riches (fils de médecins, d’ingénieurs, de pharmaciens…) où souvent les deux parents ont un salaire élevé, eux devront payer ces minuscules hausses. En plus ces étudiants ne reçoivent jamais de bourse et paient donc sur deux fronts.

      Je ne comprend pas pourquoi les associations étudiantes n’acceptent pas ces offres du gouvernement?

      Où plutôt, je comprend très bien que ces groupes d’étudiants (qui sont minoritaires) ne veulent pas régler…Ils veulent foutre le trouble le plus possible pour tenter d’instaurer un régime soi disant socialiste. Ils sont jeunes et personne ne leur a dit que ces systèmes qui ont été essayés dans plusieurs pays n’ont jamais fonctionné!

      Il faut que le Gouvernement mette ses culottes et utilise la police et une loi qui a des dents pour permettre à ceux qui le veulent de pouvoir suivre leurs cours!

    • À lire certains, un Gouvernement soi-disant de droite ne peut pas prendre aucune décision sans d’abord en référer aux artistes, syndicats, environnementalistes, féministes, défenseurs des droits, avocats, et maintenant étudiants. Les prochains à s’ajouter à cette merveilleuse liste de poètes rêveurs: les enfants de 5 à 16 ans. Merveilleux progressisme!
      Un Gouvernement de Gauche légitimement élu, même minoritaire, peut prendre ses décisions en toute légitimité sans aucune permission à demander.
      J’appelle donc la majorité de ceux qui paient des impôts à sortir spontanément dès la prochaine augmentation de taxes ou d’impôts décrétée par le Gouvernement du Québec.
      Autrement, il va falloir aller s’installer ailleurs…Ça n’a plus de limite, les fruits amers de la Révolution Tranquille.

    • Si ça prend un médiateur pour régler le problème d’une demande de 170,000 ou un peu plus de représentants de la population alors il faudra en embaucher un à plein temps on a pas finit.
      De toute façon on voit bien que le problème à bifurqué et que c’est maintenant un dialogue de sourd entre les opposants.

    • @ piedoq, 1 mai 2012, 08h39
      Bien vrai!

      Lorsque je verrais sortir les droitistes dans la rue pour faire valoir leur vision du Québec, alors on vous prendra au sérieux.
      Présentement, beaucoup se disent de droite mais en réalité vous n’êtes que des antis. Un projet de société se présente avec des idées et une vision pour l’avenir.

      Droite, pfff mon œil… contre-gauche plutôt.

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