Puisque ce débat a soulevé autant les passions (plus de 250 commentaires en 24 heures), voici quelques précisions supplémentaires sur la proposition du PQ.
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Mme Marois propose de remplacer la taxe santé de 200$ en puisant 950 millions $ dans les poches des contribuables les mieux nantis.
La contribution supplémentaire demandée à ces contribuables serait de 400$ annuellement pour chaque tranche de 10 000$ de revenu, excédant 130 000$. Ce qui veut dire, par exemple, qu’un médecin de famille qui gagne 200 000$, devrait payer 2 800$ de plus en impôts.
Pour les revenus imposables de plus de 250 000$ par année, chaque tranche supplémentaire de 10 000$ couterait 700$. Un médecin spécialiste qui fait 300 000$ par année débourserait donc 8 300$ de plus par année en impôts.
Le critique financier de Mme Marois, le député Nicolas Marceau, justifie ainsi la position de son parti : depuis que les libéraux sont au pouvoir, c’est à la classe moyenne que le gouvernement a demandé un effort supplémentaire pour équilibrer ses finances. Il est temps de se tourner vers les plus riches.
Incidemment, le hockeyeur dont le revenu imposable au Canada atteint 1 millions $ devrait payer 57 300$ de plus en impôt selon la formule du PQ. Ça n’aiderait pas au recrutement de l’équipe du maire Labeaume…
Plus sérieusement, le débat qu’a lancé Mme Marois avec sa proposition soulève la question de l’équité du système fiscal du Québec.
Puisqu’on parle ici d’équité, signalons qu’un couple dont les conjoints font chacun 130 000$ par année, n’aurait pas un sous de plus à débourser. Alors qu’un autre couple dont l’un des conjoints fait 200 000$ et l’autre 60 000$ paierait 2 800$ de plus. Est-ce vraiment équitable?
Jeudi, la Coalition de François Legault a fait un virage à 180 degrés jeudi, et annoncé que sous un gouvernement caquiste, cette taxe santé de 200$, dont elle proposait auparavant le maintien, serait transformée en une taxe modulée sur le revenu.
L’intérêt de cet épisode est que la taxe santé sera un enjeu au cours de la prochaine campagne électorale.
Tags: François Legault, Pauline Marois, pauvres, riches, taxe santé










respectable
11 février 2012
07h40
Votre billet rejoint mon commentaire sur qui sont les riches? Les professionnels de la santé et les quelques trop rares gens d’affaires débrouillards. Vous avez bien saisis. Tout le monde sait que les péquistes rêvent de transformer les médecins en fonctionnaires. La réponse du Collège est claire : JAMAIS!. On cherche donc à les imposer jusqu’à la démotivation totale. Mais attention péquiste! Trop d’impôt tue l’impôt. On ne devient pas médecin parce qu’on est un imbécile et je parle d’expérience.
jebourge
11 février 2012
07h48
Le PQ a t-il déjà réussi à créer autre chose que de la pauvreté. Sa députation parlent rarement de création d’emplois, parlent souvent de grossir les dépenses dans divers programmes. Et maintenant, ils veulent s’en prendre aux plus riches qui paient beaucoup d’impôts. Je parlais récemment à une femme médecin spécialiste de mon hôpital récemment et celle-ci était tentée de s’en aller vers la Colombie Britannique toute grande skieuse qu’elle est elle sera mieux, en plus, à Whistler qu’à Trembant. D’autres suivront… Dans mes cours à l’université, on m’a rapidement fait comprendre qu’il est difficile de surtaxer des riches. Et, n’est ce pas Bernard Landry, lui-même, qui affirmait lorsqu’il était au gouvernement que le capital voyageait extrêmement vite. Comment réagiraient les Guy Laliberté de ce monde?
missivedutexas
11 février 2012
07h56
Tout ça n’est que de la fûmée et des jeux de miroirs. Les gouvernements peuvent bien imprimer autant d’argent qu’ils veulent. C’est bien ce qui se fait en Europe et aux US.
The Fed’s $16 Trillion Bailouts Under-reported
http://www.forbes.com/sites/traceygreenstein/2011/09/20/the-feds-16-trillion-bailouts-under-reported/
La castafiore du gouvernement central à Québec joue le même jeu de lutte des classes que Bho.
Tax the rich, Obama says; class warfare, says GOP
http://news.yahoo.com/tax-rich-obama-says-class-warfare-says-gop-213322999.html
Ils veulent nous voir tous dans la rue à se tapper d’sus comme en Grèce. C’est du divertissement de qualité quand on sirote un bon cocktail.
En attendant, étudions l’histoire, rien de nouveau sous le soleil.
A Modest Enquiry into the Nature and Necessity of a Paper-Currency by Benjamin Franklin (1729)
http://etext.virginia.edu/users/brock/webdoc6.html
f-roots
11 février 2012
08h01
Une flat tax, ça c’est équitable pour tout le monde.
Bien sur, il faut également abolir toutes les déduction d’impôt. Et ça n’arrivera juste pas car le gouvernement aime trop décidé où va l’argent…
missivedutexas
11 février 2012
08h10
Ha oui, pour ceux qui s’intéresse aux vraies lois qui gouvernent une économie par et pour le peuple:
Raw Materials Economics
…5 – The act of production times the fair value of production (AoP x FVoP = wealth), or the proper relationship between production and price, manifests all the wealth necessary for the debt free consumption of all finished goods…
http://rawmaterialsecon.com/economics/1/5-rules-of-raw-materials-economics.html
twood
11 février 2012
08h14
Sur votre premier blogue, il est facile de reconnaitre ceux qui paient de ceux qui se laissent traîner par le système. Ces derniers se donnent le droit de décider ce que les payeurs devraient garder comme revenu et tout surplus devrait être taxé selon le bon désir des parasites de système. Ces parasites, ( qui parfois n’éprouvent aucune honte à s’identifier om tel) oublient seulement qu’ils vivent aujourd’hui les conséquences de leurs décisions antérieures. Lorsqu’ils étaient sur les banc de l’école, ils préféraient jouer au hockey , aller à la pêche, flirter les filles, etc…. Au lieu d’étudier et de préparer leur avenir. Lorsqu’ils ont abandonné leurs études ( trop dure et plate) pour trouver une ‘’jobine ‘’ et s’acheter un ‘’bazou’’ pour impressionner les filles, les autres ‘’nerds’’ étudiaient et continuaient de préparer leur avenir. Ces parasites ont ensuite développé un raisonnement tordu à l’effet qu’ils avaient droit ‘’A’’ plutôt qu’avoir le droit ‘’DE’’. Ainsi, ils ont oublié que comme tous ceux et celles qui ont des bon salaires aujourd’hui, les parasites avaient , eux-aussi, DE se lever le matin et D’aller à l’école et DE travailler d’arrache pied pour réussir leurs études. Lorsqu’ils sont entré sur le marché du travail, ils avaient le droit DE s’enlever les doigts de dedans le c_l pour se trouver une bonne job et ne pas envoyer ch_er le patron parce qu’il a osé lui demander de travailler un peu plus fort. Aujourd’hui, le fun qu’ils se sont payé les rattrape . Too bad.
129enaz
11 février 2012
08h22
La proposition des caquistes semble la plus sensée dans ce faux débat. Ou sont les solutions pour regler les problemes de notre systeme de santé , si solutions li y a .
mercer2000
11 février 2012
08h26
Bonjour,
Il a été dit que les riches représentent 4% des contribuables et paient 33% des impôts totaux. Assez c’est assez. Les riches sont nécessaires pour faire rouler l’économie. Si on leur en demande trop, ils iront s’établir ailleurs.
Entre un salaire de 150 000 $ et un salaire de 40 000 $, il n’y a de différence dans le traitement de l’impôt. Quand on gagne un salaire, il est impossible d’obtenir de grosses déductions fiscales.
Au lieu de s’en prendre au salaire, il faudrait revoir les avantages sociaux accordés aux fonctionnaires de l’état, annuler certaines déductions fiscales pour ceux qui sont riches (par exemple, imposer le 2/3 d’un gain en capital au lieu de 1/2), établir un ticket modérateur pour l’utilisation des services (les factures pourront être annexées au rapport d’impôt pour se faire rembourser)….les idées sont là mais la volonté politique non. C’est facile de taxer ou d’augmenter les impôts mais pas très efficace.
La proposition de Mme Marois est bonne sur papier pour faire augmenter ses votes mais elle ne tient pas la route économiquement parlant. Le PQ n’a pas à faire la morale aux gens, s’ils remportent les élections, ils ne seront pas meilleurs.
Soyons imaginatif au lieu d’être destructeur de valeur!
jpcantin
11 février 2012
08h28
TOUTES les contributions publiques devraient être modulées sur les revenus. Les frais de garderie l’ont déjà été, on devrait y revenir.
kakousse
11 février 2012
08h30
.
Difficile de trouver une solution simple et équitable quand on cherche à financer un service tout en faisant prendre conscience aux gens que ce service n’est pas gratuit … et qu’il ne faut pas abuser.
Comment être équilibré ? … Sais pas ! … ou plutôt, autant de solutions que de catégories de revenus !
Ce qui me déplaît c’est de voir que ce sujet bien précis, peut devenir un aspect critique de la prochaine campagne électorale et avoir une influence démesurée sur le vote en comparaison des autres enjeux.
La solution, …. c’est peut-être d’avoir moins de citoyens pauvres ou sur-endettés de sorte que ce 200$ ne sera pas un enjeu important !
fbrissette
11 février 2012
08h32
Quel gachis. Tellement d’autres alternatives: augmentation de tous les paliers d’impot, ticket modérateur, réduction des couts. Au lieu de tout ca, on lance une guerre des classes. Pathétique parti québécois.
Francois Brissette
jacques_bisson
11 février 2012
08h33
Pour moi, toutes les mesures proposées sont mauvaises. Pourquoi identifier une taxe spécifique pour la santée ? Elle n’a même pas l’effet d’un ticket modérateur (qui lui, avait au moins cet avantage).
Il me semble que la gestion des frais de santé par le gouvernement, à partir du fond consolidé, était la meilleure: tout le monde paie en proportion de leur salaire via le taux d’imposition…
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
carbone-14
11 février 2012
08h50
Le débat riches-pauvres intenté contre la Grosse Phynance par Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois est un peu comparable aux petites vues la soft porn vesus la hard porn de toutes-tv présentement en cours, et même s’il n’est pas évident que les pauvres devraient nécessairement avoir droit à des condoms cheap en simples peaux de moutons par rapport à des condoms Gucci tout comme ceux de nos bons docteurs pour mieux pouvoir performer en économir réelle plutôt , le rapport réel entre les prix des uns par rapport aux prix des autres est sans relayion aucune entre ,es toilette mjsicales de la Mère supérieure des pquistois et des péquistoises de toute endances peu s’en faut
ruetasilitu
11 février 2012
08h52
Suite à votre article, et particulièrement le passage qui fait référence à l’équité fiscale, je me demande si un de nos partis politiques a comme objectif dans sa plate-forme électorale d’analyser le système d’imposition sous l’angle “famille” versus “individu”.
Le discours de l’heure en politique nationale et provinciale, “mettre à contribution les mieux nantis”, semble à première vue plein de bon sens. Cependant, chaque fois que l’on propose une nouvelle mesure de contribution celle-ci semble faire abstraction de la composante “famille”. Ainsi en va-t-il de l’exemple que vous donner.
Serait-ce que le concept de “famille” soit devenu démodé et que de nos jours tout soit pensé sous l’angle “individu”.
journalistetudis
11 février 2012
08h52
Interressant,vous semblez reconnaitre comme tout les autres partis qu il y a un reel probleme d equite fiscal avec cette mesure de 200.00 $,autrement dit,si la solution n est pas FAISONS PAYER LES RICHES,elle n est pas non plus FAISONS PAYER LES PAUVRES,c est a mon avis un peu plus complexe,d autant plus que nous avons pas toutes les donnees,mais comme il y aura des elections aux politiciens de se positionne,Bravo Mme.Marois vous avez vu juste……………..
john.rodriguez
11 février 2012
08h55
Je suis carrément contre toute proposition pour augmenter l’impôt qui est déjà bien trop élevé. La taxe santé égale pour tout le monde n’est pas mieux. Un ticket modérateur à l’utilisation serait plus efficace (en dispensant les plus pauvres et les enfants). Et le gouvernement doit contrôler ses dépenses. C’est cette partie de l’équation qui ne se réalise pas.
lagentefeminine
11 février 2012
08h56
S’Il existe un chiffre magique exemple 10% faudrait faire un calcul qui appliqué a tous le monde donnerait assez d’impôts pour assurer les services. Je pense qu’une situation idéale et équitable serait que tout le monde paie le même pourcentage. Afin d’encourager les gens a travailler et gagner davantage. En ayant des pourcentage différents on dissuades des gens de faire des efforts pour gagner plus. Étant donné que plusieurs refuse de travailler plus en disant que ça les fait changer de pourcentage et donc pas payant. Ce n’est pas normal un système qui fait que ça ne soit pas plus payant de travailler plus. Ça entretien l’improductivité.
Et on doit enlever un montant fixe pour la charge des enfants a partager ou non en 2 et diviser systématiquement les revenus en 2 pour fin de calcul pour avoir une taxation équitable pour les familles. Évidement il ne faudrait pas oublier les entreprises. Réviser à la baisse les dépenses avant impôt qui diminuent les impôts perçu. Il y a beaucoup de gaspillage, juste pour diminuer les impots. Les cies ne paient pas assez. Il faut comprendre qu’une cie n’est pas une personne et que ceux qui on une entreprise enrégistrée ddevrait se déduire un salaire et être imposé sur leur salaire et avoir les mêmes droits aux services comme personne. Mais les entreprises avec un plus haut taux. Et on devrait normaliser des échelles de salaires. Pour chaque catégories d,emploi, les excédents sont considérés comme des gains imposable comme des revenus d’entreprises et d’investissement donc avec un plus haut taux que les revenus de personnes. Les grosses primes ça doit être taxer comme un revenu d’entreprise en on doit cesser les escalades de hauts revenus qui mangent les budget d’entreprises et passe pour des dépenses normales.
needle
11 février 2012
09h13
Moi je suis en faveur, ça ne me touche pas et ce sont ces personnes qui vont financer mes programmes sociaux. Ma blonde a besoin de votre argent, elle est en congé de maternité pour la prochaine année (2e congé de maternité de 1,5 ans en 3 ans et demi).
Les riches doivent payer leur part, nos enfants doivent aller dans un CPE!
Kevin Picard
mansour
11 février 2012
09h15
et devinez qui va demander une augmentation de salaire par la suite…
cotenord_7
11 février 2012
09h26
Comme le Québec ne constitue pas un vase clos, et que ses citoyens peuvent migrer vers d’autres cieux (ce que beaucoup ont fait dans les 50 dernières années), le débat sur cette question devrait tenir compte de la comparaison des taux d’imposition marginaux entre les provinces et territoires du Canada.
Pour les données s’appliquant à l’impôt fédéral et à l’impôt dans toutes les provinces et territoires sauf le Québec, on peut consulter la page suivante sur le site de l’Agence du revenu du Canada :
http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/fq/txrts-fra.html
Pour les données concernant l’impôt provincial du Québec, on peut consulter la page suivante sur le site de Revenu Québec :
http://www.revenuquebec.ca/fr/citoyen/impots/rens_comp/taux.aspx
Voici les données que j’ai extraites de la première page donnée en référence, en ce qui concerne l’IMPÔT FÉDÉRAL SEULEMENT POUR L’ANNÉE 2012 :
•15 % sur la première tranche de revenu imposable de 42 707 $, +
•22 % sur la tranche suivante de 42 707 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 42 707 $ et 85 414 $), +
•26 % sur la tranche suivante de 46 992 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 85 414 $ et 132 406 $), +
•29 % sur la portion de revenu imposable qui excède 132 406 $.
Voici maintenant les données que j’ai extraites des deux pages citées, en ce qui concerne l’IMPÔT PROVINCIAL (OU TERRITORIAL) POUR L’ANNÉE 2012 :
QUÉBEC
Revenu supérieur à 0 $ sans excéder 40 100 $ : 16 %
Revenu supérieur à 40 100 $ sans excéder 80 200 $ : 20 %
Revenu supérieur à 80 200 $ : 24 %
TERRE-NEUVE-ET-LABRADOR
7,7 % des premiers 32 893 $ de revenu imposable; +
12,5 % des 32 892 $ suivants; +
13,3 % de l’excédent de 65 785 $
îLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
9,8 % des premiers 31 984 $ de revenu imposable; +
13,8 % des 31 985 $ suivants; +
16,7 % de l’excédent de 63 969 $
NOUVELLE-ÉCOSSE
8,79 % des premiers 29 590 $ de revenu imposable; +
14,95 % des 29 590 $ suivants; +
16,67 % des 33 820 $ suivants; +
17,5 % des 57 000 $ suivants; +
21 % de l’excédent de 150 000 $
NOUVEAU-BRUNSWICK
9,1 % des premiers 38 190 $ de revenu imposable; +
12,1 % des 38 190 $ suivants; +
12,4 % des 47 798 $ suivants; +
14,3 % de l’excédent de 124 178 $
ONTARIO
5,05 % des premiers 39 020 $ de revenu imposable; +
9,15 % des 39 023 $ suivants; +
11,16 % de l’excédent de 78 043 $
MANITOBA
10,8 % des premiers 31 000 $ de revenu imposable; +
12,75 % des 36 000 $ suivants; +
17,4 % de l’excédent de 67 000 $
SASKATCHEWAN
11 % des premiers 42 065 $ de revenu imposable; +
13 % des 78 120 $ suivants; +
15 % de l’excédent de 120 185 $
ALBERTA
10 % du revenu imposable
COLOMBIE-BRITANNIQUE
5,06 % des premiers 37 013 $ de revenu imposable; +
7,7 % des 37 015 $ suivants; +
10,5 % des 10 965 $ suivants; +
12,29 % des 18 212 $ suivants; +
14,7 % de l’excédent de 103 205 $
YUKON
7,04 % des premiers 42 707 $ de revenu imposable; +
9,68 % des 42 707 $ suivants; +
11,44 % des 46 992 $ suivants; +
12,76 % de l’excédent de 132 406 $
TERRITOIRES DU NORD-OUEST
5,9 % des premiers 38 679 $ de revenu imposable; +
8,6 % des 38 681 $ suivants; +
12,2 % des 48 411 $ suivants; +
14,05 % de l’excédent de 125 771 $
NUNAVUT
4 % des premiers 40 721 $ de revenu imposable; +
7 % des 40 721 $ suivants; +
9 % des 50 964 $ suivants; +
11,5 % de l’excédent de 132 406 $
CONCLUSION :
Dans toutes les catégories de revenus, le taux d’imposition provincial du Québec est supérieur à celui qui est appliqué dans les autres provinces et territoires. Et la différence est particulièrement élevée pour les revenus annuels supérieurs à 100 000 $.
Les Québécois qui tiennent absolument à former une « société distincte » peuvent s’enorgueillir d’être très distincts sur le plan fiscal…
ubu2010
11 février 2012
09h27
Le clientélisme de l’un est en concurrente avec l’autre ! Comme les caquistes couvrent l’ensemble de la rose chromatique. Nous allons avoir un ajustement des couleurs. Nous avons connu une période de spécialiste de la peinture à numéro désormais nous aurons des spécialistes de la promesse en couleur pas trop à gauche pas trop à droite l’important est de pas dépassé la ligne du parti et pas trop se taché les mains.
C’était en 1982 et le gouvernement Lévesque avait ouvert les conventions collectives de tous les employés de l’État pour couper 20% de leur salaire
Et le peuple avait applaudi à tout rompre.
Et là, M Legault veut augmenter les salaires des professeurs de 20 % et ceux des omnipraticiens de 30 % et le peuple va applaudir? Le coût 1.5 milliard de plus. Cet argent de cette promesse vient de qu’elle budget ? On va abolir les commissions scolaires pour d’autres structures. Sur papier un 600 millions de dollars d’économie Nous avons connu cela avec une île une ville. On cherche encore les économies du moins à Montréal
Je ne suis pas un spécialiste de la fiscalité des riches n’étant pas dans cette catégorie, mais dans ce que j’entends que nous sommes très endettés. Avec la proposition de la CAQ nous avons déjà une promesse de 900 millions d’argent et la campagne électorale n’est pas encore commencée !
On fait du poker politique avec notre argent aujourd’hui
j.c.virgil
11 février 2012
09h33
Cette idée de faire payer les riches ne devrait pas se limiter à cette mesure somme toute assez modeste qui vise l’assainissement des finances publiques via une plus juste redistribution de la richesse.
Ce sont tous les dirigeants des pays du G20 qui lors de leurs réunions champagne caviar à l’abri de leurs polices et des murs érigés pour contrer la populace , avaient promis de prendre des mesures pour contrer l’évasion fiscale et réglementer les paradis fiscaux qui coûtent des milliards de dollars en manque à gagner à leurs trésors publics.
Ils ne l’ont pas fait, prisonniers qu’ils sont de ceux qui financent leurs partis politiques et la classe moyenne demeure celle qu’on égorge pour boucler leurs budgets.
Pire que cela les gouvernements de droite à la Harper diminuent l’impôt des entreprises et ouvrent encore plus grande la porte de l’évasion fiscale aux plus riches , pour ensuite y aller de mesures d’austérité pour combler le manque à gagner du gouvernement.
Cela vise à ouvrir la privatisation des services publics et l’accès aux fonds publics aux entreprises privées près de leur gouvernement.
Pour ceux qui voudraient approfondir leurs vues et refusent de se contenter de la démagogie habituelle de politiciens et de désinformateurs à la Éric Duhaime ,je suggère cet excellent essai de la fiscaliste québécoise Brigitte Alepin, intitulé “la crise fiscale qui s’en vient”.
http://bligneri.blogspot.com/2011/03/la-crise-fiscale-qui-vient-de-brigitte.html
antoine-simon
11 février 2012
09h33
Parmi l’intox ambiante qui assimile la taxation progressive à une “lutte des classes” digne des Brigades Rouges, il est bon de lire une amorce de réflexion plus posée comme la vôtre, merci.
Le titre m’avait fait un peu peur.
pager
11 février 2012
09h38
Le raisonnement de Marois est typiquement Québécois qui est un héritage de notre passé hyper-religieux…Heureux les pauvres car il verront Dieu!
Considérez les arguments suivants;
1) Notre système de santé fonctionne tout croche (Urgences toujours bondées, temps d’attente de plusieurs mois pour voir un médecin (spécialiste ou autre), temps d’attente trop long pour les traitements et les chirurgies mettant ainsi la vie des gens en danger…etc)
2) Notre système de santé nous coute trop cher et conduit droit à la faillite de ce système. Raisons: Abus de toute sorte, syndicalisation à outrance, gaspillage par mauvaise attribution des ressources…etc
3) Le système de santé nous coûte 38 milliards par an. C’est un gouffre sans fond. De tels problèmes sont le lot de tous les systèmes socialistes (régis par l’état) et il n’y a rien à faire pour changer cet état de fait. Par pure idéologie, les péquistes refusent de privatiser des pans entier de ce gourmand système étatique, au contraire, ils proposent de taxer plus les plus riches de notre société.
Ne savez vous pas que lorsque un service est gratuit, les gens en abusent…Mettez un plat de bonbons dans lequel les gens peuvent se servir à volonté et les gens vont gaspiller (vont en prendre plus que leur besoin, en échapper à terre etc…). Obligez de payer 10 cents par bonbon et tout ce gaspillage sera éliminé. Donc, dans n’importe quoi, il faut payer et c’est la seule façon d’éliminer le gaspillage.
Solution: Ticket modérateur dans tout et vous allez voir la différence!
Pour ce qui est de taxer les riches: C’est ce que le Québec fait depuis 40 ans et ça ne règle rien. Un gars qui gagne 80 000$ par année en Ontario paie 10 000$ de moins qu’un Québécois qui gagne le même montant au Québec…Vous voulez encore augmenter cet écart!
En passant, il y a de plus en plus de Québécois qui quittent le Québec pour aller travailler ( et éventuellement s’installer ) dans une autre province!
carbone-14
11 février 2012
09h42
Le débat riches/ pauvres intenté contre la Grosse Pomme de la Phynance par Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois est un peu comparable aux petites vues soft-porn/hard-porn à 5 cennes présentement en cours sur toutes.tv, et même s’il n’est pas du tout évident si des condoms hors taxes ou en peau de mouton pour les pauvres seraient vraiment suffisants pour sauver le Bon Peuple, même sans condoms Gucci pour permettre à nos bons docteurs de mieux performer plus rapidement dans les urgences, le prix de revient net resterait toujours à désirer pour l’État, c’est plus que probable et toutes tendances confondues, étant entendu que le rôle véritable des politiciens dans toutes ces fort belles histoires sera toujours non pas d’épouiller leurs semblables également tout comme chez certains singes, mais bel et bien de dépouiller tous les citoyens tous pareillement et sans aucune restriction mentale ou dans le Moi profond de leurs pantalons.
En faisant abstraction d’une part des toilettes musicales de Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois pour mieux contrôler les dépenses de l’État si possible, en ramenant le salaire futuriste des Nordiques au prix minimum 10$ de l’autre, tout comme pour les vendeurs de Pop Corn ou de Soft Porn du Colisée, voire même celui de Lady Godiva Maidonna à 100$ par soir de prestation sans plus, pour elle et tous ses artistes, mais bien sûr que le gérant d’estrades Régis Laprune serait aux petits-z-oiseaux de pouvoir donner enfin tout le sien aux pauvres en plus pour mieux pouvoir se faire un tout petit capital politique ou sans lendemains qui déchantent, c’est fort probable. Mais en encore?
Ces nouvelles mesures seraient-elles vraiment pipelistes tout comme dans le soft porn cheap des vendeurs de pop corn cul-tûristes plutôt que vraiment plus populistes tout comme dans le hard porn corn des petites annonces non classées de medius d’honneur transcendants comme message gratuit et sans paroles aucunes pour tous les politichiens zé autres chercheurs de poux Kultûrels zoo monétaires.com sous la Grande Voûte des Cieux Médiatiques (GVCM) d’Ailleurs ou d’ICI? Pas sûr!
stridulation
11 février 2012
09h43
La mesure proposée par mme Marois ressemble à un plaster sur une jambe de bois… Mieux vaudrait réformer les impôts pour qu’ils redeviennent plus équitables.
- Rétablir une véritable progressivité des impôts. Certains tatas proposent la flat tax, parfaitement inéquitable, puisqu’elle fait porter le plus gros du fardeau fiscal sur les épaules des plus bas revenus imposables. Nous n’en sommes pas loin, avec seulement trois paliers d’imposition – on a déjà compté 16 paliers d’imposition.
- Rétablir surtout des paliers au-delà de 100 000$. Il est complètement aberrant qu’une personne gagnant 200 000$ paie le même taux d’imposition qu’une personne qui gagne la moitié de son salaire. C’est pourtant le cas actuellement, et personne ne semble relever cette incongruité manifeste.
- Abolir les exemptions de gain en capital, une autre aberration. C’est censé favoriser les investissements, ça aide surtout les détenteur de capitaux et ceux qui peuvent se faire payer une partie de leur salaire en actions… Un revenu est un revenu, un principe simple qui devrait définir le montant d’impôt que vous allez payer. Me semble que c’est une évidence.
- Restreindre le nombre de déductions fiscales. Certaines sont carrément abusives. Je connais par exemple des entrepreneurs qui achètent des cartes cadeaux et qui s’en servent par la suite pour faire des achats personnels. Les cartes cadeaux sont déductibles d’impôts comme étant des frais de représentation… Les exemples de la sorte ne manquent pas.
- Abolir les fondations privées de charité, qui redistribuent souvent bien peu d’argent. C’est un bon moyen d’éviter de payer des impôts, et certaines grosses fortunes usent et abusent de ce stratagème. Pensons à la famille Chagnon par exemple, qui ont économisé un beau magot de cette manière, tout en redistribuant bien peu à travers leur fondation.
- Serrer la vis aux fiscalistes dont la job est justement d’éviter à ceux qui ont les moyens de les payer de faire leur part en exploitant toutes les failles du système d’imposition. J’en connais une d’ailleurs personnellement, qui s’en vante. Pendant ce temps-là, les gens de la classe moyenne, eux, paient leur pleine part d’impôts.
- Diminuer les subventions mur à mur et les lier à la création d’emplois. Ce n’est pas normal que l’on subventionne à tour de bras Bombardier pour que la compagnie crée des emplois… au Mexique !
- Faire payer aux entreprises plus d’impôts. On n’a cessé de diminuer les impôts payés par les entreprises – au Canada, en dix ans, ils ont diminué de moitié, et Harper s’apprête à en rajouter une couche – et, au Québec, leur taux d’imposition est particulièrement bas, alors qu’elles profitent abondamment de subventions diverses, de tarifs préférentiels d’électricité, et autres mesures qui nous coûtent cher.
Il y a dans ces mesures bien plus que les 950 millions annoncés par Pauline Marois.
j.c.virgil
11 février 2012
09h47
En complément à mon dernier commentaire la conclusion de l’essai de Brigitte Alepin est très éclairante :”
“La balle est maintenant dans le camp des politiques. C’est à eux de décider s’ils prennent leur responsabilités pour imposer des solutions ou s’ils préfèrent démissionner devant les puissances de l’argent”.
thelonious
11 février 2012
09h50
Je crois que la meilleure solution est vraiment celle de la taxe modulée comme le propose la CAQ; moins inéquitable que le système actuel, et surtout beaucoup moins électoraliste, démagogique et stupide que ce que propose le PQS, le Parti québécois solidaire dont la soif de votes est inextinguible. Il est important que tous les québécois soit concernés par le maintien relativement à flot du système de santé, mais dans la mesure des moyens de chacun.
Malheureusement, ce à quoi nous assistons, c’est à un détournement de la réflexion sensée au profit du simplisme politicailleur. Qu’on cesse de se leurrer: il est insensé de prétendre que les quelques riches du Québec peuvent à eux seuls supporter tous les coûts possibles et imaginables de tous les programmes sociaux que les gouvernements successifs ont mis en place depuis des années pour faire plaisir, de façon générale, à ceux qui en fin d’année ne paient même pas d’impôts.
Le gauchisme sordide dont se drape le ‘nouveau PQ’, et qui sert essentiellement à aller dérober des voix à Québec solidaire, que ce soit par la hausse de l’impôt sur les dividendes (ce ne sont pas nécessairement des riches qui ont des actions), par la quasi-abolition de l’exemption sur les gains en capitaux) et par d’autres moyens susceptibles d’attiser la satisfaction de ceux qui jalousent les personnes qui ont réussi mieux qu’elles dans la vie; cela n’amènerait que davantage le Québec à perdre de sa compétitivité face aux autres provinces et à finalement se faire rattraper et dépasser par le provinces maritimes, tendance que démontre les données du dernier recensement fédéral.
La phobie antiriche (dans le cas du PQ antitout ce qui fait un peu d’argent) ne sera pas à l’avantage du Québec (qui n’est pas Dubaï soit dit en passant). Comme presque la moitié des Québécois ne paient pas d’impôt et contribuent peu à l’effort économique, ils n’en ont rien à cirer que ceux qui en font plus qu’eux continuent à supporter tous les coûts rattachés à des programmes universels stratosphériquement coûteux et ultrabureaucratisés que les gouvernements démagogues antérieurs (surtout le PQ) ont mis sur pied.
Quand on regarde tout cela, il faut frémir à l’idée d’avoir un ‘pays’ à la Marois car ce qui se passe en Grèce serait un beau modèle facilement applicable ici. Si les Québécois sont un peu sensés, ils rejetteront le gauchisme électoraliste broche-à-foin du PQ, tout comme ils banniront l’immobilisme libéral opportuniste et cupide.
Je suis d’accord que tout à la CAQ n’est pas parfait, loin de là; mais ils ont au moins le mérite de vouloir secouer quelques dogmes et de tenter d’amener une réflexion un peu globale sur notre cheminement économique. Le Québec immobiliste est pris dans les tenailles d’un syndicalisme conservateur sclérosant et dépassé et d’une classe politique dont la vision est bouchée et repose sur les préceptes de la pensée magique. Le Québécois moyen est une personne déresponsabilisée qui veut tout recevoir de l’État et rien payer en retour; ce que Pauline Marois propose (et Québec solidaire aussi), c’est de le conforter davantage dans cet état de dépendance et de non-productivité. C’est e plein ce dont le Québec n’a pas besoin.
vlrglqqf
11 février 2012
09h53
Lu quelque part dont je ne me souviens plus où, quand et ni pourquoi:
Je suis trop riche pour être pauvre, mais je suis aussi trop pauvre pour être riche.
stridulation
11 février 2012
09h53
L’idée n’est pas de faire payer les riches, mais de rétablir un système d’imposition plus équitable, qui ne profite pas à ceux qui ont de l’argent et qui savent profiter de ses failles – et qui en ont les moyens.
Depuis les années 80, les nantis, les entreprises, font de moins en moins leur part. Les paradis fiscaux s’enrichissent, les États s’endettent – il n’y a pas que le Québec qui est lourdement endetté, c’est le cas de tous les pays développés, n’en déplaise à nos dretteux -, l’écart entre les riches et les pauvres se creuse, comme le montre un récent rapport de la gauchiste… OCDE !
http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201112/06/01-4475230-les-genantes-inegalites-canadiennes.php
Notez que l’article est écrit par le très socialisant… Alain Dubuc. Même les économistes de droite commencent à se rendre compte du problème. Évidemment, nos dretteux, eux, vont le nier…
mich3457
11 février 2012
10h09
Petite onservation,un bon fiscaliste,avec l’aide des placements et l’utilisation adequate des REER,en plus des couts reliés a une clinique pour un médecin feront que ces personnes riches ne paieront pas la moitié de cette taxe qui est ajouté a l’impot.Ne pleurez pas trop fort,ils vont etre capable de se payer leurs maisons ,la maison de campagne,le condo en floride et le voyage par année,excluant ceux payés par les compagnies pharmaceutiques,ca équivaut meme pas a leur faire payer leur garderie a plein prix. michel lafrance
pacog
11 février 2012
10h22
À lire les réactions à votre dernier billet, on a l’impression que plusieurs personnes mettent tous ceux qui font plus de 100 000 par année dans le même panier.
Des commentaires tel que : “on le sait bien, les riches font 180 fois le salaire moyen” ou “les riches ne paient pas de taxes”.
Ceci s’applique peut-être aux millionaires de la haute finance et aux PDGs.
Cependannt, les gens qui font entre 100-300 000 $ sont en majorité des professionels qui ont passé une très grande partie de leur vie à étudier, qui travaillent dans des domaines ultra-compétitifs et qui font des heures de fou. Ces gens paient déjà environ la moitié de leur salaire en impôts et n’ont pas les moyens de s’engager une armée de fiscalistes pour éviter de payer leur part.
Ce n’est pas du tout la même histoire que pour les PDGs qui sont payés en actions et qui eux peuvent profiter de toute sorte de tours de passe-passe.
On devrait aussi faire attention avec l’argument comme quoi personne n’a besoin de plus de 100 000 $ par année pour vivre et donc on devrait taxer à 100 % tout ce qui vient après. Un habitant du tiers-monde pourrait très bien vous dire : vous faites 30 000 dollars par année, moi je pourrais nourrir ma famille avec le dixième de ce montant, vous devriez me donner de l’argent!
N’oubliez pas qu’être pauvre ici, c’est être très riche dans le plupart des pays du monde. Si on voulait vraiment redistribuer, ca serait une méchante “drop” pour la très grande majorité des occidentaux. J’ai l’impression que beaucoup de commentateurs sur ce blog sont pour le redistribution radical de la richesse, mais changeraient d’avis assez rapidement si on élargissait le cadre de cette redistribution.
jeanbottari
11 février 2012
10h43
Bon retour M Lavoie,
Naturellement je suis en faveur de cette proposition péquiste car je suis parmi ceux qui gagnent un salaire moyen (35,000$). Que dire aussi des résultats de la taxe santé de M Charest? Y a t-il des améliorations tangibles à la situation? Pas vraiment. Je travaille dans ce réseau depuis 28 ans. Les idées nouvelles (!?) il y en a eu depuis. Mais jamais rien qui puisse vraiement améliorer les soins que nous donnons aux patients. Plutôt que de toujours proposer de l’argent neuf, j’aimerais bien voir un gouvernement AGIR et amaigrir ce réseau qui souffre de structurite aìgue. Les dirigeants, loins des patients ne connaissent pas notre réalité.Par contre cette proposition me semble être purement électoraliste. Mme Marois tente ainsi d’aller chercher le plus grand nombre de votes car le plus gros bassin d’électeurs se retrouve parmi les personnes de la classe moyenne. Quant à Legault…il n,est pas différent des autres politiciens opportunistes. Il prônait pour le maintien de cette taxe. Or en voyant que l’idée du PQ est populaire il change de cap, tel une girouette (terme que nous avons déja entendu ailleurs il me semble) afin de rallier le plus grand nombre de votes. C’est toujours du pareil au même finalement. Et vive la démocratie!!!
Jean Bottari
Montréal
clb16
11 février 2012
10h47
M. Lavoie, ces chiffres ne font absolument pas de sens. Vous y croyez vous? Selon votre article précédent, seulement 115,672 contribuables gagnent plus de $130,000. En divisant $950 millions par 115,672 personnes, on obtient une contribution moyenne nécessaire de $8,212 soit à peu près le montant que devra payer quelqu’un qui gagne $300,000. Je pense qu’il est logique de penser qu’au moins 75% des personnes gagnant plus de $130,000 en gagne moins que $300,000, et donc paieront moins que la contribution moyenne. À ce compte, on ne se rendra jamais à $950 millions.
Et puis les médecins spécialistes se plaignent déjà de leur rémunération en la comparant à celle des autres provinces. Vous ne pensez pas qu’une telle mesure va en faire fuir un plus grand nombre encore.
Et la personne qui gagne entre 50 et 100,000, mais qui déclare des revenus de 25-30,000? Cette personne n’aura plus à payer son $200? Pourtant, je connais personnellement beaucoup plus de gens dans cette catégorie que dans la catégorie de ceux qui gagnent plus de $130,000. (Je suis personnellement très loin du $130,000, et je paie tous mes impôts, à la source)
piedoq
11 février 2012
10h54
que dire de cette nouvelle arnaque du système de la santé , celle qui vous fait payer dix dollars pour vous mettre sur une liste d attente de clinique sans rendez vous
albert bela
mxmxd
11 février 2012
10h54
@Gilbert Lavoie
« Puisqu’on parle ici d’équité, signalons qu’un couple dont les conjoints font chacun 130 000$ par année, n’aurait pas un sous de plus à débourser. Alors qu’un autre couple dont l’un des conjoints fait 200 000$ et l’autre 60 000$ paierait 2 800$ de plus. Est-ce vraiment équitable? »
Dans la catégorie « répondre à sa propre question », vous remportez la palme!!!!!
padchance
11 février 2012
10h58
C’est un taux d’imposition de 52,2% pour les revenus de plus de 130000$ et de 55,2% pour les revenus de plus de 250000$. En Ontario, au maximum, c’est 46%, en Alberta,39%……..
Selon votre article d’hier, 115 672 personnes font plus de 130 000$ par année, et 28 952 gagnent plus de 250 000$.
Je predis que si cette proposition est mise en place, ces chiffres seront consideres comme un record pour de nombreuses annees, ce qui par le fait meme entrainerait un manque a gagner, et il faudra revenir a l’ancien systeme, ou taxer encore plus…des fois les gens votent avec leurs pieds.
Le plus difficile pour le Quebec, c’est d’etre competitif dans l’environnement actuel vu la competitivite fiscale des autres provinces et meme des etats-unis.
pizza45
11 février 2012
11h36
RECTIFICATION PEUT-ÊTRE?
Le 180 degré de François Legault n’est pas si prononcé que cela. Il l’aurait été si: dans un premier temps , il aurait voulu l,a maintenir, Et dans un second temps, il voudrait l’ABOLIR.
Mais la vérité: il voulait la maintenir et aujourd’hui, il veut toujours la maintenir mais avec un meilleur modulation. Je suis de la classe moyenne. Oui, le projet du PQ parait intéressant dans l’immédiat pour moi mais que cache-t-il de nouveau ailleurs? je suis prête à faire ma part. Pas plus, pas moins.
dumontier
11 février 2012
11h43
Avec le PQ, deux options s’ouvrent à nous : Grèce en Québec ou Cuba en Québec.
jean_yves
11 février 2012
12h20
L’idée de mettre en place des taxes dédiées n’a qu’un objectif de marketing pour mieux faire avaler une augmentation d’imposition globale. Et on choisit toujours des sujets de taxation qui font belle figures. Une taxe pour les services de santé, une taxe pour le transport en commun ect. On ne nous présente pas une taxe pour le renflouement des caisses de retraite des employés d’état… Ce renflouement coute pourtant des milliards par année et cannibalise les budgets existants, d’où la recherche de nouvelle façon de taxer pour des causes qui se présentent mieux.
Ces taxes sont appliqués en mode «flat tax», tout le monde paye le même prix. Une façon identifié on ne plus a la droite pour qui chaque individu a droit a un traitement rectiligne pour les services de l’état, au même titre que le prix d’un litre d’essence a la pompe. L’état serait donc un commerce comme un autre.
Dans les faits quand on regarde la grille de calcul d’impôt sur le revenu pour l’année 2011 au Québec on n’en est vraiment pas loin du «flat tax». On y retrouve trois palier d’imposition après déduction, le revenu de moins de 39,060$, le revenus entre 39,060$ et 78,120$, et le revenu de plus 78,120$. A remarquer que dans les déductions de revenu il y la cotisation REER qui peut s’élevée a plus de 22,000$ (18% du revenu), ce qui peut porter l’atteinte du troisième palier d’imposition au-delà de 110,000$ de revenu brute…
On a donc une progressivité d’imposition pour le moins grossière, pas d’impôt pour les revenus d’environ 12,000$ et moins, 16% pour ceux qui atteigne jusqu’au salaire moyen, 20% pour ceux au-dessus du salaire moyen, et 24% pour les «gros» salaires.
Et ces impôts grossièrement progressif ne représente que 17.5G$ sur un budget de 62.6G$ en 2010. Les taxes et droits elles, qui s’appliquent en mode on ne peut plus «flat», représentent quelques 14G$ sur ce budget. Donc 14G$ en mode pure flat tax et 17.6$ en mode minimalement progressif.
Alors oui il y a un problème de progressivité dans notre façon de taxer/imposer et cette façon doit être revue. Et pas juste pour les 130,000$ et plus de revenu, toute la structure est a
recalibré.
bonserge
11 février 2012
12h45
C’est drôle que vous utilisiez des médecins dans vos exemples. Ça ne vous parait pas évident qu’ils vont essayer de se rattraper lors de leur prochaine négociation avec le gouvernement?
C’est portant simple… quand le gouvernement augmente la TVQ, est-ce que les commerces absorbent l’augmentation à même leur marge de profit ou la refilent-ils à leur clients? Vous croyez que c’est différent lorsqu’ils s’agit de personnes plutôt que de commerces?
C’est plate, mais la patate chaude aboutie toujours dans les mains de ceux qui ne peuvent la refiler à quelqu’un d’autre.
gasston
11 février 2012
13h23
Les riches fuient le Québec. En conséquence, le Québec s’appauvrit. Le Québec passera bientôt en-dessous de l’Île du Prince-Edouard pour devenir la province la plus pauvre. Taxons les pendant qu’il en reste! Et après???
murrayb
11 février 2012
13h48
MmeMarois et son mari Claude Blanchet devraient être les premiers à donner de l’argent. Monsieur Blanchet fait de l’argent dans la vente de terrains, de plus il retire $85,000 par année comme retraite. Cependant à la Caisse de Dépôt il n’a pas été performant. Il a fait de mauvais placements et a fait perdre des milliards aux québécois. Il ne savait pas administré l’argent des québécois. En ce qui concerne le sien je n’ai aucune crainte.
baimadin
11 février 2012
14h27
Personne en politique n’a de courage donc ! Tout ce que l’on voit c’est la fuite en avant : mettons plus d’argent dans le systeme plutot que tenter de le rendre plus performant ou de demander des comptes à ses gestionnaires. Continuons d’avoir trois fois plus de personnel de gestion que de personnel affecteé au soin et surtout inventons des taxes qui va faire fuire nos prétendus riches qui ne se qualifierait meme pas comme classe moyenne.
johnbull
11 février 2012
15h19
Bonjour,
Trêve de bavardages ! Tout une éclaircie dans le Ciel qui est Bleu de nos amis les nationalistes québécois. La brave mère de famille, la Dame de Béton vient de relever ses jupes concernant le projet de Monsieur Régis Labeaume de construire un super amphithéâtre pour faire renaître les défunts Nordiques. Tout est clair maintenant ! La Dame de Béton sait compter assurément beaucoup plus que tous les anciens chefs du Parti Québécois réunis. La Dame de Béton peut fort bien bien aller chercher les dizaines de millions manquants dans le système de santé seulement avec la venue de joueurs professionnels à Québec qui formeront la future équipe provinciale de hockey. Contrairement à Monsieur Bernard El Latino Landry qui saccagea le système de santé québécois en 2003 en laissant les 800 millions de dollars Canadiens dormir sur BAY STREET dans une super banque de Toronto. Ce bel argent du Dominion donné par le Parti Libéral pour maintenir le système de santé aux Normes Canadiennes existantes, la Dame de Béton essaie de réparer tous les pots cassés par sa belle mère EL LATINO.
Finalement, comme si les québécois n’étaient pas assez divisés ! Bravo à cette Dame de Béton qui a tout compris. Diviser pour mieux régner ! Toutefois, est ce que le Québec est assez mature sur le plan émotif et politique pour avoir deux équipes de hockey dans la province ? Encore des familles complètes qui vont éclater avec des grosses chicanes noires les soirs d’affrontements entre la Sainte Flanelle et les Nordiques nouveaux. Sans compter toutes les furieuses escarmouches sur la Transcanadienne entre Québec et Montréal les soirs de rencontres entre les Rouges et les Bleus ? Ah que Non ! La situation est loin d’être rose au Québec devant tant de calamités à venir. Au plaisir, John Bull.
lecteur_curieux
11 février 2012
15h20
Vous poser de très bonnes questions monsieur Lavoie. Le problème, c’est qu’on ne veut pas réellement y trouver des solutions dans notre système. On fait quoi ? On assiste à de la partisanerie, à des luttes pour le pouvoir, plutôt qu’à des réelles réflexions et conciliations entre les différents objectifs.
Madame Marois ? Elle ne peut pas avoir la solution à elle seule. Pas plus que Legault ou Charest. Pas plus que les syndicats ou le patronat chacun de leurs côtés. Impossible d’avancer comme cela quand dans une famille disons monsieur veut aller à droite, madame à gauche , le garçon au centre et la fille elle disons dans une dimension différente. Oui, chacun a droit à ses opinions et de vivre comme il veut sauf que dans un enjeu, il faut une conciliation et un accord. Pas faire un débat pour prouver que c’est PAPA QUI A RAISON.
lecteur_curieux
11 février 2012
15h26
Ceux qui n’aiment pas l’exemple des médecins c’était juste pour trouver des gens de cette classe de revenus, prenez des dentistes à la place ou encore des associés dans des moyens et grands bureaux de comptables, ou encore des avocats dans des grandes firmes. Des membres de la direction, de PME et ceux de grandes entreprises.
Oui, certains pourraient payer plus. Les riches fuient le Québec ? Peut-être pour certains mais d’autres qu’on appelerait des cerveaux fuient aussi et pas tous nécessairement pour des raisons économiques quoique cela est lié… Oui, des gens qui bâclent la science et travaillent mal et trop rapidement et camouflent les erreurs… En tous les cas… C’est un autre sujet, mais on connaît les dommages et l’appauvrissement sur le savoir, la culture, l’environnement que ces faux capitalistes provoquent.
mrvdk
11 février 2012
15h47
En fait, la cause des malentendus lorsqu’il est question de répartir les frais d’impôts entre riches et moins riches est la définition que l’on donne à riche et la confusion entre la notion de droit et privilège.
Est riche, celui ou celles qui peut se permettre d’acquérir ce que la majorité des gens ne peut acquérir et d’économiser plus d’argent qu’il en a besoin pour maintenir un niveau de vie décent durant sa retraite. Cependant il y plusieurs niveaux de richesse, il y a riche, très riches et trop riche. Il est possible diminuer la richesse des très et trop riches sans pour autant les faire passer de riches à pauvres. Mais a-t-on le droit de le faire? En simplifiant, on peut dire que cela dépend d’une seule chose, être riche est-ce un droit ou un privilège? Pour répondre à cette question, il faut connaître la différence entre un droit et un privilège. Un droit c’est inaltérable et c’est donné à tous. Un privilège, ce n’est pas donné à tous. En théorie, les privilèges sont distribués au mérite, peut importe la façon de définir et mesurer le mérite. Un privilège est en théorie altérable et doit l’être si son existence altère le droit d’autrui. En tout autre cas, aucune raison valable ne peut être citée pour motiver le retrait ou l’atténuation d’un privilège.
Dans le contexte qui nous préoccupe, les droits à protéger sont la qualité de vie des citoyens, peu importe leur revenu, et leur accès à la santé. Le privilège altérable est le pécule de ceux qui en disposent de plus qu’ils en ont de besoin.
La conclusion m’apparaît claire. Oui on peut imposer plus aux riches sans altérer leurs droits. Et ce tant et aussi longtemps, qu’ils demeurent riches, c’est-à-dire que leur pouvoir d’achat et leur coussin économique demeurent supérieur à leur besoin.
C’est tout.
guyetrep
11 février 2012
15h55
200$ sur 15 000$ = 1,33%
200$ sur 130 000$ = 0,154%… 8,6 fois moins
1,33% sur 15 000$ = 200$
1,33% sur 130 000$ = 1 729$… 8,6 fois plus
C’est plus équitable de faire payer avec un pourcentage sur le revenu.
Une suggestion parmi tant d’autres:
Jusqu’à 15 000$ = 0% = 0$
15 001$ à 30 000$ = 0,5% = 75 à 150$
30 001$ à 60 000$ = 1,0% = 300 à 600$
60 001$ à 120 000$ = 1,5% = 900 à 1 800$
120 001$ à 240 000$ = 2,0% = 2 400 à 4 800$
240 001$ à 480 000$ = 2,5% = 6 000 à 12 000$
480 001$ à 960 000$ = 3,0% = 14 400 à 28 800$
960 001$ à 1 920 000$ = 3,5% = 33 600 à 67 200$
1 920 001$ à 3 840 000$ = 4,0% = 76 800 à 153 600$
3 840 001$ à 7 680 000$ = 4,5% = 172 800 à 245 600$
7 780 001$ à 15 560 000$ = 5,0% = 389 000 à 778 000$
… et ainsi de suite jusqu’à 10%
apocalypse
11 février 2012
16h00
@needle – 11 février 2012 – 09h13
C’est comme ça, ceux qui donnent une grande partie de leur salaire en taxes et impôts vont continuer à jouer à votre papa et maman. Espérons que vous ayez la dignité de dire merci :-(.
apocalypse
11 février 2012
16h05
@twood – 11 février 2012 – 08h14
Au Québec, nous sommes rendu au point où ceux ne paient peu ou pas d’impôts sont en mesure de dicter comment ceux qui vont en payer, vont justement en payer. Ces gens sont en mesure de permettre à un parti politique de prendre ou de garder le pouvoir et comme la grande majorité des politiciens ne sont intéressés que par le pouvoir, ils sont donc réceptif à ce groupe qui veut que les autres paient pour eux. Ca explique pourquoi on se paie des programmes dont nous n’avons absolument pas les moyens de se payer. C’est pas grave, on met ça sur la carte de crédit et les autres paieront.
ubu2010
11 février 2012
16h38
@gasston
On nous refait le coup de la Brink
@stridulation
J’apprécie le temps que tu as pris pour faire évoluer le débat
exilium
11 février 2012
16h47
Je ne prétends pas détenir la solution à nos problématiques de finance publique. Par contre, une partie de cette solution réside selon moi dans le fait de SIMPLIFIER de façon radicale nos modes d’imposition canadien et surtout québécois. La complexité est telle que la grande majorité des gens ne comprennent pas d’où vient l’argent, ce qu’ils paient vraiment et cela leur accorde une perspective erronée de la réalité. Que ce soit parce que certains croient payer beaucoup d’impôts, alors qu’ils n’en paient aucun… Ou que ce soit parce que certains ont l’impression de payer beaucoup plus d’impôt qu’ailleurs, alors qu’encore là ce n’est pas le cas! Les riches comme les pauvres se croient les victimes d’un système parce qu’en réalité, personne ne le comprend vraiment.
Les notions comme l’impôt marginal, comparativement à l’impôt réel payé causent des écarts importants de compréhension. Il suffit de regarder les tableaux proposés par Desjardins pour le comprendre : http://www.desjardins.com/fr/particuliers/evenements/declaration-revenus/tables-impot.jsp
Pour un revenu de 50 000$ par an, le taux d’impôt annoncé est de 38,4%. Le taux réel pour sa part est de 23,1% (En Ontario : 22%). Pour un revenu de 100 000$ par an, le taux d’impôt annoncé est de 45,7%. Le taux réel lui, n’est que de 32% (En Ontario : 26,9%). L’écart est donc imposant et amène des erreurs d’interprétation importantes. Je n’entre ici même pas dans l’accent très fort qu’a mis le Québec sur les programmes à visée familiale. Un choix logique et tout à fait défendable en cela que les enfants d’aujourd’hui sont les payeurs de taxes de demain. On sait tous que la quantité de retraités écrasera sous peu le système public sans ces futures contribuables. Cette réalité fait que l’impôt réel des familles se retrouve souvent en-deça du seuil des contribuables des autres provinces.
Bref, notre système d’imposition nécessite une bonne dose de transparence pour permettre à chacun de comprendre le rôle qu’il joue dans l’équilibre de celui-ci.
paulitique46
11 février 2012
17h06
Je maintiens mes positions. Le PQ s’attaque toujours à ceux qui créent de l’emploi, aux entrepreneurs et à ceux qui enrichissent la province. Ils veulent que nous demeurions petits et victimes. Honte à ceux qui réussissent dans la vie! Ils vont payer!
domi00
11 février 2012
17h15
Ce qui est triste dans ce faux débat ,c´est que son origine trouve sa source dans une annonce purement démagogique de Mme Marois ,comme par hasard juste avant une élection.
Plus personne n´en parlait depuis l´application de cette taxe.
Pas de quoi en faire un plat pour une taxe qui représente le coût de 3 restaurants par an
zutetrezut
11 février 2012
17h16
STRIDULATION, je vote pour vous et vos suggestions après avoir lu tous les commentaires ce sont les vôtres que je trouve les plus censés et ils regroupent plusieurs aspects du problème.
S.V.P présentez-vous aux prochaines élections mon vote vous ait assuré.
Peût-être faudrait-il faire passer nos politiciens au détecteur de mensonges après leurs discours? Mais non, on ferait sûrement sauter la machine!
rightman
11 février 2012
17h24
Il y a un an, cette discussion me mettrait en colère. Maintenant, je ris du ridicule du Québec. Déjà, le Québec est extrèmement pauvre, le talent fuit depuis des années, suffit de voyager un peu pour s’en apercevoir.
Mais en réalité je m’en fout un peu. Le gouvernement Québecois ne m’affecte plus, mon identité fiscale ne lui paye plus rien. C’est bon, la liberté!
ilisepa
11 février 2012
17h26
Il y a riche et RICHE. Il y a les parvenus (souvent médecins, avocats, ingénieurs aisés…) puis les autres qu”on entend jamais, ils vont en jet privé acheter à Genève un Miro à 14 millions d’euros…pour ensuite déjeuner en jeans d’un smoke meet…ni vu ni connu…
Hugolino
11 février 2012
17h36
Tout d’abord, madame Marois avait déjà dit qu’elle souhaitait abolir cette taxe. Et oui, c’est un très bon calcul politique. Et à ceux qui taxent cette proposition d’être électoraliste (faut l’être un peu en politique si on veut gagner, franchement!) et qui comparent nos impôts avec ceux d’autres provinces sans tenir compte du fait que le Québec doit gérer plus de ministères de façon pointue dû à sa réalité nationale, je vous encourage à regarder ce qui vous inquiète le plus dans cette annonce… Que le PQ reprend le flambeau de la classe moyenne laissé par feu ADQ et que les autres partis s’en éloignent? Que celle qu’on traite de noms abjects par des personnes qui le sont sûrement autant risque de gagner? Oh Dieu que tous ceux qui ont annoncé sa mort et celle du PQ devraient ravaler leur salive. Certains commencent déjà à le faire.
jackwood
11 février 2012
18h02
C`est pas un problème de revenus, c`est un problème de dépenses. Et la première place ou coupez pour montrer l`exemple, c`est le trop grand nombre de palabreux, c`est à dire les politiciens. Ça prend une révolution du bon sens au Québec. Et comme il y a aucun politicien qui a du bon sens, faut couper leur nombre. Quand est-ce qu`il va y avoir un homme ou une femme qui a du guts et qui va mettre le poing sur la table et qui va prononcer les mots: DÉSORMAIS AU QUÉBEC ?
pager
11 février 2012
18h05
@cotenord_7
11 février 2012
09h26
Très intéressant et instructif vos données pour les impôts payés dans différentes provinces:
Voici ce que ça donne pour un salaire de 82 000$ dans les différentes provinces et le fédéral:
Fédéral 15050 $ 18,3%
Québec: 19680 24%
Terre-Neuve8800 11%
IPE 10560 12,8%
NE 10829 13,2
NB 8743 10,7%
Ontario 5982 7,3%
Manitoba 10548 12,9%
Sask 14783 18%
Alberta 8200 10%
BC 5703 7%
Noter qu’au Québec, nous payons 15% de taxe de vente sur tout ce que nous achetons…Ce qui est plus élevé que toutes les autres provinces.
En plus, lorsque nous faisons notre rapport d’impôt. nous devons, en plus de l’impôt à payer sur la table d’impôt ajouter des montants pour , la santé, le RRQ, les frais de garde …et toute une panoplie d’ajouts…
UN VRAI SCANDALE…Toute cette argent que nous payons en trop, ne se retrouve pas dans l’économie et donc rend le Québec beaucoup plus vulnérable globalement!
pager
11 février 2012
18h15
Nous sommes une gang de pauvres et quand je pense que notre bon et stupide gouvernement a mis un autre moratoire d’un an sur le projet “Old Harry” tout cela pour faire plaisir à un gang d’écoleux!
mtario
11 février 2012
18h16
C’est simple. Trop simple même… C’est sûr que ça ne fera pas l’affaire de 40% de la population (le % de citoyens ne payant PAS d’impôts au Québec – les PARASITES). Bon voici :
1. On augmente les taxes de ventes à 20-25% (comme ça TOUT le monde paie sa part)
2. On réduit drastiquement les impôts sur le revenu pour compenser
Avec cette méthode, il faut s’assurer que les provinces et états voisins ont environ les mêmes taxes de vente car il serait facile de tricher le système car beaucoup de gens iraient faire leurs achats chez nos voisins.
carbone-14
11 février 2012
18h52
Une autre option à cacher parmi d’autres pour Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois et son estafette Soeur Agnelette Malette du Petit Gouret Béni consisterait très certainement à indianiser tous les péquistois et les péquistoises de toutes tendances avec ou sans voiles, comme sur toutes-tv.cucu.ca, en Indiens libres et sans le Botox à l’Oréal de certaines Grandes Critiques Chauves de la Haute Direction de la src.tutu.vuvu assurément.
Et tout le reste des strings idéologiques du faux prophète Élysée-Lisée de l’Élysette à Lysette étant ainsi bien mis à nu dans le Paradis Retrouvé de Bobino-Drainville comme de Marie 4-Poches M’as-Tu-Vu, toutes les Souris Vertes de Soeur Françoise et de Frère Amir n’auraient plus dès lors qu’à danser le cha-cha-cha sur la corde raide du monétarisme postmoderne sans façon et sur les accents retrouvés de notre Saint Elvis national du Saint Goupillon possiblement réincarné en Chose Publique de Bananas Cul-tû-relles à 5 pesetas radio-canadiennes sans plus.
Je garde donc tous les As de Québec dans ma poche en attendant, et vous m’en direz tant pour le reste mes chers-z-amis et autres amants sérieux de l’ancien petit catéchisme éthylique moyen des AH! HA! de Claude Ryant et Cie tout comme voilà! Bye!
beras
11 février 2012
18h56
pauvre Pauline tout ce quel peut faire de populiste dans le seul but d’assoir son c.. sur la chaise du premier ministre. 1) Faire payer les riches ceux qui ont réussi 2) Droit de vote aux ados etc…
voixdupeuple
11 février 2012
19h27
@dumontier Vous dites: “Avec le PQ, deux options s’ouvrent à nous : Grèce en Québec ou Cuba en Québec.”
Mais, c’est déjà ça… On vie dedans depuis que nous sommes dans la confédération canadienne.
Les québécois sont les plus pauvres, le taux de chômage est traditionnement plus élevé tout comme le taux d’activités y est toujours plus bas… Alors, continuons comme ça !
Vive le Canada, vive la reine du Canada et ses portraits partout et vive les petits pains francos que nous sommes.
mookmookislands
11 février 2012
19h51
Je fait partie du 4% qui paie 34% des impôts et je fait même partie du fameux 1%. Marrois tu me deçoit et je ne voterai pas pour toi mais tu visais sûrement a plaire aux 40% qui ne paient pas grand chose. Comment régler le gouffre de la santé: 1. Comme nous sommes ramq une assurance, surprimons le risque ou refusons de l’assurer. Je parle ici des fumeurs qui ont sûrement les moyens de payer car ils fument. Je parles aussi des obèses et des alcooliques et des drogués.2. Si notre bon gouvernement continue a abuser de ceux qui créent de la richesse, mon plan de retraite sera l’exode vers un pays qui sera content de me recevoir avec mes dollars, les populistes s’arrangerons avec les problèmes qu’ils ont créés sans moi. Nous sommes chanceux d’avoir autant de ressources naturelles car notre pays et notre province est gérée en imbéciles aveugles. Nos élus sont grecs dans l’âme!
emilefl
11 février 2012
20h22
Le PQ a au moin le mérite d’être honnête dans ses propositions. ALORS QUE LA CAQ ELLE C’EST TOUJOURS : On verra!
Hugolino
11 février 2012
20h25
***auraient à ravaler leur salive (dans le cas d’un gain du pq)
dannan811
11 février 2012
20h25
Bonjour. Je suis de ceux que certains semblent appeler un “riche” sur ce blogue. J’ai une pension annuelle d’environ 40K qui découle d’une carrière de 26 années dans les Forces Canadiennes que j’ai débuté à l’age de 18 ans. Je travaille maintenant dans le domaine privé pour une compagnie qui me paye un peu plus de 80K par année. J’ai donc un salaire annuel de 120K. Est ce que je vis bien ? Oui. est ce que je suis riche ? Certainement pas. Mon épouse et moi vivons dans une maison des plus ordinaire que nous finissons de payer tranquillement. Nous avons chacun une voiture tout ce qu’il y a de plus ordinaire (Santa Fe et Corolla). Le seule “jouet” que nous avons est une moto. Pas de bateau, pas de chalet, pas de roulotte, pas de ski-doo ou de VTT. Certainement pas de Condoen Floride ou ailleur. Nous avons élevé notre famille en se levant tout les matins pour aller travailler. Je n’ai pas fait de grande étude et les choix que j’ai fait au cour de ma vie était disponible à tous. Avec un peu de coeur, tout le monde pourrait être dans la même situation financière que moi. Nous nous mettons de l’argent de côté pour le futur mais encore là, je n’ai pas de millions à investire dans des paradis fiscaux comme je lis sur ce blogue. J’ai quelqus dizaines de milliers de dollards que j’investit très prudement et je paie 50% d’impot sur ces revenus de toute facon. Je paie déjà beaucoup d’impôt. Beaucoup trop à mon gout. Il n’y en avait pas de garderie à $7 lorsque nous avons eu nos enfants et dans ces années, mon épouse et moi devions payer envrion $500 par mois pour faire garder nos enfants. C’est correct, c’était notre choix d’avoir des enfants. Je ne me suis jamais attendu à ce que l’état ou le rested des contribualbes paient pour faire garder mes enfants.
Je demeure présentement à Gatineau à 10 minutes d’Ottawa. La plupart des gens avec qui je travail demeure à Ottawa pour ne pas avoir à payer des impôts du Québec. Vous pouvez être certain que si je dois payer quelques milliers de dollards de plus par année pour cette taxe santé dans un avenir rapproché, je vend ma maison et je déménage à Ottawa. Sans aucune hésitation. Comme j’ai dit, nous vivons bien mais je n’ai pas les moyens de donner $400 à $500 de plus par mois en impôt pour une taxe santé. En plus, nous sommes sur une liste d’attente pour avoir un médecin de famille. Nous devrions en avoir un dans envrion 10 ans à ce qu’on nous dit. Mon épouse doit faire la ligne à 06:00 le matin pour simplement faire renouveler une prescription. Un moment donné, un gars se tanne. Je parle pour moi ici et ca ne me dérange pas que certaines personnes me jugent pour mes propos. Comme j’ai dit, je suis fière des choix que j’ai fait dans ma vie. Je veux bien faire ma part, mais faut pas rire de moi non plus.
stridulation
11 février 2012
20h48
@padchance
Soyons compétitifs avec les États-Unis et l’Alberta qui se retrouvent avec de gros déficits. Eh oui, l’Alberta, que l’on nous cite tant en exemple et qui bénéficie pourtant de gros transferts fédéraux – plus importants que ceux du Québec en tenant compte de nos populations respectives.
http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2011/02/24/003-alberta-budget-presentation.shtml
À entendre nos dretteux, y a que le Québec qui serait en déficit…
Peut-être qu’il serait temps de cesser de jouer au voisin gonflable avec nos voisins, non? Surtout quand ces voisins prennent l’eau.
denisclambert@
11 février 2012
20h54
C’est simple . Les riches auront toujours des évasions dans la fiscalité pour maintenir sinon grossir leur fortune . Les démunis n’ auront toujours pour subvenir à leur misère , que des croutes . Alors , ce sera toujours la classe moyenne qui paiera pour maintenir le système en place . Ce qui est bizarre , pour certains , drôle , pour d’autres , triste est que cette même classe moyenne travaille d’ arrache pied pour mettre au pouvoir ceux qui les fourvoient . Il faut croire qu’on a les politiciens qu’on mérite.
inandout
11 février 2012
21h35
Entre payer plus pour la santé que ceux qui ont moins de revenus ou payer des milliards supplémentaires de toutes façon pour enrichir les amis des libéraux sur leurs contrats d’infrastructure gonflés à l’hélium et gonfler en plus leur caisse électorale, la réponse est simple. Aussi bien que cela profite au pauvres au lieu de profiter aux bandits libéraux
gillesmenard
11 février 2012
21h44
En tout cas à lire la très grande majorité des commentaires ici sont écrits par des personnes riches ou assez aisées.
pour une fois que vous avez quelque chose qui vous touche vraaiment pour vous faire chialer.
J’ai souvent l’impression d’être le plus pauvre qui s’exprime ici?!?!?
Ça me fait un certain bien de leurs montrer qu’il est possible de demeurer vivant avec 10,200$/an.
Pi des fois ça me donne le droit de chialer moi aussi!
cotenord_7
11 février 2012
22h10
@ stridulation (commentaire « 11 février 2012 20h48 » ) :
Vous avez écrit :
« Eh oui, l’Alberta, que l’on nous cite tant en exemple et qui bénéficie pourtant de gros transferts fédéraux – plus importants que ceux du Québec en tenant compte de nos populations respectives. »
**********
J’aimerais connaître vos sources concernant cet énoncé, qui selon moi est erroné.
Je vous conseille de consulter le site « Transferts fédéraux aux provinces et aux territoires » du ministère des Finances du gouvernement fédéral :
http://www.fin.gc.ca/access/fedprov-fra.asp
On y trouve plusieurs tableaux qui affichent les transferts fédéraux aux provinces et aux territoires de l’exercice financier 2005-2006 à l’exercice financier 2011-2012, et qui donnent une prévision de ces transferts pour l’exercice financier 2012-2013.
Le lien suivant vous mènera vers le tableau qui contient les données qui concernent le Québec :
http://www.fin.gc.ca/fedprov/mtp-fra.asp#Quebec
Le lien suivant vous mènera vers le tableau qui contient les données qui concernent l’Alberta :
http://www.fin.gc.ca/fedprov/mtp-fra.asp#Alberta
Pendant cette période, le Québec a reçu les types de transferts suivants :
1) Principaux transferts
a. Transfert canadien en matière de santé
b. Transfert canadien en matière de programmes sociaux
c. Péréquation
d. Protection sur les transferts totaux
2) Aide ciblée directe
a. Formation liée au marché du travail
b. Réduction des temps d’attente
Et pendant la même période, l’Alberta a reçu les types de transferts suivants :
1) Principaux transferts
a. Transfert canadien en matière de santé
b. Transfert canadien en matière de programmes sociaux
2) Aide ciblée directe
a. Formation liée au marché du travail
b. Réduction des temps d’attente
Comme vous pouvez le voir, l’Alberta n’a donc pas reçu de transferts de péréquation ou de transferts de protection sur les transferts totaux, pendant la période couverte par ces tableaux…
En utilisant des données extraites de ces mêmes tableaux, comparons maintenant les montants totaux et les montants par habitant de soutien fédéral reçu par les deux provinces :
QUÉBEC
Total du soutien fédéral (en millions de dollars)
2005-2006 : 12 140
2006-2007 : 13 042
2007-2008 : 14 961
2008-2009 : 16 209
2009-2010 : 16 847
2010-2011 : 17 403
2011-2012 : 17 431
2012-2013 : 17431 (prévision)
Répartition par habitant (en dollars)
2005-2006 : 1 602
2006-2007 : 1 710
2007-2008 : 1 948
2008-2009 : 2 093
2009-2010 : 2 155
2010-2011 : 2 204
2011-2012 : 2 187
2012-2013 : 2 170 (prévision)
Remarque : le Québec compte maintenant environ 8 026 000 habitants.
Source : L’horloge démographique du Québec, Statistique Canada, lien : http://www.statcan.gc.ca/ig-gi/pop-qc-fra.htm
ALBERTA
Total du soutien fédéral (en millions de dollars)
2005-2006 : 2 296
2006-2007 : 2 095
2007-2008 : 2 943
2008-2009 : 3 033
2009-2010 : 3 233
2010-2011 : 3 320
2011-2012 : 3 479
2012-2013 : 3 677 (prévision)
Répartition par habitant (en dollars)
2005-2006 : 693
2006-2007 : 614
2007-2008 : 839
2008-2009 : 846
2009-2010 : 879
2010-2011 : 894
2011-2012 : 922
2012-2013 : 956 (prévision)
Remarque : l’Alberta compte maintenant environ 3 816 000 habitants.
Source : L’horloge démographique de l’Alberta, Statistique Canada, lien : http://www.statcan.gc.ca/ig-gi/pop-ab-fra.htm
Une dernière remarque : le déficit du gouvernement provincial de l’Alberta, auquel vous avez fait allusion dans votre commentaire, n’existerait probablement pas si la province pouvait garder dans les coffres provinciaux les montants considérables qui sont transférés à Ottawa grâce à l’impôt fédéral.
Depuis au moins le début des années 1980, l’Alberta a presque toujours été (année après année) un contributeur net de fonds versés au trésor fédéral :
http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0748-fra.htm
De son côté, depuis au moins le début des années 1980, le Québec a toujours été (année après année) un récipiendaire net de fonds provenant du trésor fédéral :
http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0724-fra.htm
Voilà donc pourquoi j’aimerais connaître vos sources concernant l’énoncé surprenant qui apparaît dans votre commentaire « 11 février 2012 20h48 »
hyde
11 février 2012
23h31
À tous ceux qui se plaignent qu’on en demande trop au riche.
Petite question pour vous:
Honnêtement, si une personne passe d’un salaire de 155 000$/année à 152 000/année, ça le met-tu dans la merde?
Réponse: Non! Cette personne va très bien vivre (et c’est un euphémisme).
À contrario: Une personne qui fait 20 000$ par année et qui arrive serré pour faire vivre sa famille décemment est-elle dans la merde si elle perd 200$ à fin de l’année.
Réponse: Ce n’est certainement pas catastrophique, mais c’est souvent la différence entre manger régulièrement du Kraft Dinner et du baloney ou un bon steak avec légumes.
Sérieusement, oui ça doit être vraiment agréable d’avoir un revenu familial de 210 000$/année, mais est-ce vraiment nécessaire d’en avoir autant? Surtout quand on sait qu’il y a des milliers de gens qui ont de la misère à nourrir leurs enfants et que plus ces gens moins nantis s’enrichissent, mieux va l’économie?
C’est minime ce que propose le PQ. On est loin des 70% d’imposition des pays scandinaves….qui sont pourtant des modèles de réussite économique.
Demander légèrement une hausse de la contribution des plus nantis n’est pas seulement une question de redistribution de richesse et d’équité sociale, mais aussi une question de performance économique et d’augmentation de la qualité de vie.
roch.amyotte
12 février 2012
00h13
Le problème ce n’est pas le financement du système de santé, mais bien toutes les chasses gardées par le corporatisme honteux de certaines professions dont plus particulièrement celle des médecins. Par exemple, on doit avoir une prescription d’un médecin pour obtenir un médicament qui ne nécessiterait en fait qu’un simple avis du pharmacien. Juste faire le ménage dans ce fouillis annulerait le manque à gagner du système. Et ce n’est qu’un exemple. Le système de santé au Québec, c’est le Tiers monde. 15 heures d’attente dans un hôpital, c’est ridicule. Je vis actuellement en Thailande et le délai d’attente est de 1 heure à l’urgence, 5 minutes pour voir un médecin et 15 secondes pour avoir un médicament mineur qui nécessiste une prescription au Québec. Ici, c’est le pharmacien qui prescrit ces médicaments. Il en connaît d’ailleurs drôlement plus qu’un médecin sur ce sujet.
astyanax
12 février 2012
00h26
Nous vivons dans un monde qui demande à 95% des gens de se priver d’infrastructures décentes, de systèmes d’éducation et de santé performants et d’un réel confort matériel afin de permettre au 5% qui reste de se vautrer dans un luxe aussi inutile qu’outrancier, un luxe dont ils pourraient très bien se passer tout en continuant à vivre très convenablement.
C’est une situation aussi absurde et ridicule que dangereuse.
Malheureusement, c’est aussi une situation qui va perdurer encore longtemps. D’abord parce l’état de droit démocratique n’exerce pratiquement plus aucun contrôle sur des marchés financiers qui semblent se développer en dehors de toute influence humaine, mais aussi parce que ces mêmes marchés sont devenus une véritable religion qui impose un univers sacré qui exclut de plus en plus toute forme de pensée rationnelle. Ainsi aujourd’hui, comme au Moyen Âge, au fond, où les pauvres vénéraient un clergé et une noblesse qui étaient pourtant aussi leurs bourreaux, des gens de condition modeste ou moyenne en viennent à défendre les droits et les privilèges d’une petite caste qui, pourtant, les exploite et sont à la source même de leurs privations et de leurs souffrances. Les exemples de ce type de pathologie ne manquent d’ailleurs pas sur ce blogue…
Voir, à ce sujet, cet amusant bout de film autour de ce que les auteurs nomment le «Syndrome du Larbin»:
http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4
garsdequebec
12 février 2012
02h40
Tout politicien qui veut augmenter quelque taxe ou impôt que ce soit des plus taxés en Amérique du Nord devrait être déporté couvert de goudron et de plumes, point.
garsdequebec
12 février 2012
02h43
On se retrouverait sans politicien!
garsdequebec
12 février 2012
02h45
@stridulation
L’Alberta a 230 milliards de dette?
gengis
12 février 2012
05h21
Je me demande combien de riches attirera au Québec le Parti québécois avec une telle énormité…
Comme si le fait de pomper encore plus d’argent dans le système de santé québécois était pour solutionner nos problèmes. Ça fait 25 ans qu’on agit de la sorte et voyez le résultat!
La solution passe nécessairement par une meilleure gestion de ce ministère tentaculaire, une porte grande ouverte au privé et surtout par une démocritasition des allégeances syndicales (i.e.: abolition de la Formule Rand et reconnaissance du DROIT de ne PAS adhérer à une centrale syndicale).
johnbull
12 février 2012
06h03
Bonjour,
Malheureusement, le Québec est excessivement riche en PAUVRES et tout à fait pauvre en RICHES.
Qu’on se le dise, les riches ne sont pas légion sur les rues. Plutôt des pauvres qui arpentent les rues en tirant furieusement le diable par la queue à deux mains. Lors de la dernière élection provinciale en 2008, les journalistes couvrant la scène politique parlaient tout à fait librement et sans retenue du parti des RICHES, soit le Parti Libéral, du parti de la classe moyenne, soit l’ADQ et du Parti des Pauvres soit le Parti Québécois.
Finalement, le constat n’est pas dur à faire en se promenant dans les quartiers de riches tout comme dans les quartiers de classe moyenne, ce qui est fort différent dans les bouttes de péquistes. Faites en l’expérience vous même sur les rues commerciales où il y a un mendiant sur son SHIFT de quêteux. En lui donnant l’obole, vous lui demandez poliment pourquoi les mendiants ont toujours voté pour le Parti Québécois en se coupant le cou eux autres même avec ce parti qui sous un faux vernis s’acharna sur les Mesures Sociales. La réponse ne se fait pas attendre de la part du quêteux qui te traite aussitôt de maudit fédéraliste. Bien sûr, ventre affamé n’a souvent pas d’oreille excepté pour les vendeurs de rêves. Au plaisir, John Bull.
stepland
12 février 2012
06h05
il est drôle de voir que les gens cherchent comment nous devrions être taxé.
moi ce que j’aimerais voir à la place, c’est un gourvernement qui gere vraiment ,je sais que c’est trop demander cependant il y a de la place sans demander de plus en plus aux citoyen
chum = 3à4 milliards
amphithéatre de québec = 200millions du gouvernemnt du québec et 200millions minimum des citoyens
stade olympique encore un autre 300 à 400 millions
dossier santé québec = minimum 1 milliard
plan nord = 85 milliards minimum et j’en passe une tonne , tout ça pour dire que de l’argent il y en a plus qu’il ne leur en faut mais encore faut-il vouloir la gérer
souverainiste57
12 février 2012
06h37
@ jackwood,
Tu as sans doute raison, la solution passe par la diminution du nombre de députés.
Dans un Québec souverain, on aurait 75 députés de moins, ceux qu’on est présentement obligés d’envoyer à Ottawa.
souverainiste57
12 février 2012
06h43
@ carbone 14,
Tu as le droit de ne pas aimer Pauline Marois, mais est-ce vraiment nécessaire de l’affubler de surnoms méprisants?
Si au moins tu avais le courage d’afficher ton vrai nom au lieu de te cacher lâchement dans l’anonymat pour insulter les autres…
2piedssulabavettedupoele
12 février 2012
08h23
…………..Mon vote pour le “Créateur d’emplois de l’année, que dis-je, de la décennie, va à stridulation! Avec une complexité de même Dédale ne serait pas sorti du dédale, le Ministère du revenu devra embaucher des centaines, sinon des milliers, de fonctionnaires.
Oublions les impôts et leurs multiples, et complexes, paliers. Une Taxe à la consommation serait plus équitable et plus facile à gérer. Elle aurait aussi pour effet d’être équitable parce que tous, incluant ceux qui tirent leurs revenus du travail au noir, la paieraient.
Quelques exemples:
Auto: Un individu achète une Hyundai Elantra (ce n’est qu’un exemple) la TAC serait de 5%. Un autre achète une BMW 323, la TAC serait de 15%. Un autre achète une Maybach, la taxe serait de 25%.
Habitation: Un individu achète une résidence principale dont le prix est égale ou inférieure, à la moyenne, la TAC serait de 5%. Un autre achète une résidence principale dont le prix est de 50% supérieur à la moyenne, la TAC serait de 15%. Un autre achète une résidence principale dont le prix est plus de 50% supérieur à la moyenne, la TAC serait de 25%. Pour toute résidence secondaire la TAC serait de 50%.
Biens de luxe, toutes catégories confondues, la TAC serait de 25%.
Les biens de nécessité, comme la nourriture (à part le caviar tant affectionné par la “Gauche Caviar”) ne seraient pas sujets à la TAC. En seraient aussi exemptés l’achat de billets ou cartes mensuelles des transports en commun.
Et ça, une fois les paramètres déterminés, ça n’embauche pas plus de fonctionnaires…donc je ne serai pas le “Créateur d’emplois de l’année”.
cotenord_7
12 février 2012
08h30
@ souverainiste57 (commentaire « 12 février 2012 06h37 ») :
Avec la solution que vous évoquez, c’est non seulement de 75 députés fédéraux de moins dont vous allez vous passer, mais aussi de dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux québécois qui jouissent de bonnes conditions d’emploi, qui versent des impôts provinciaux considérables au Québec, et qui font de l’Outaouais québécois un des grands pôles économiques du Québec.
Compte tenu du marasme qui frappe l’industrie du bois et du papier ces années-ci, je ne suis pas convaincu qu’il soit opportun de prendre des mesures politiques qui auraient pour conséquence principale de reléguer l’Outaouais québécois dans le rôle principal qu’elle avait autrefois, c’est-à-dire d’être une région « éloignée » dotée de peu d’infrastructures, dont le moteur économique principal était l’exploitation de la forêt, et dont la population avait peu d’autres choix que celui d’exercer un labeur difficile et peu payant…
2piedssulabavettedupoele
12 février 2012
08h43
…………..Lorsque vous prenez un vol en été, période de vacances s’il en est, y a-t-il des temps d’attente pour décoller, un manque de personnel au contrôle aérien (dans le fonds eux aussi désirent profiter de vacances l’été), des délais en vol ou tout autre désagrément causé par la circulation aérienne? NON
Le “pourquoi” est simple. Contrairement à tous les services gouvernementaux et surtout ceux qui doivent donner des services directs à la population, comme les hôpitaux, le fournisseur de services de la circulation aérienne et ses employé(e)s se sont entendus pour fournir la même qualité de services à l’année. On ne ferme pas d’espace(s) aérien(s)…mais dans les hôpitaux on ferme des sections complètes durant l’été et la période des Fêtes. Les contrôleurs aériens et tout le personnel de support sont, ne vous en déplaise, syndiqués…ben oui! Tous les contrôleurs, et le personnel de support, doivent, même ceux qui comptent plus de 30 ans d’emploi, travailler des quarts de nuit, des jours fériés et être prêts, en tout temps, à rentrer au boulot lorsque leurs services sont requis.
Étonnant…pi ça marche de même depuis l’instauration de ce service dans les années ‘30!
You Hou…y a-t-il quelqu’un au gouvernement et aux syndicats de la Fonction Publique qui peut commencer à penser “outside the box”?
moiseulement
12 février 2012
09h27
Les vraies questions:
Pourquoi ceux qui sont riches le sont-ils?
Pourquoi ceux qui sont pauvres le sont-ils?
À une réponse honnête, vous trouverez certainement causes et effets.
teddybear
12 février 2012
09h34
Pourquoi faire payer juste les riches ? Tlm au Québec a une carte d’assurance-maladie dans ses poches, alors tlm devrait contribuer, mais comme dit Jackwood, c’est pas un problème de revenus, c’est un problème de dépenses, 100,000 fonctionnaires en santé pour surveiller 108,000 employés sur le terrain…des CLSC qui servent a rien, a toutes les fois que je suis allé la, c’est pour me faire envoyer dans une clinique…y’a beaucoup de gras a couper en santé avant de venir fouiller dans nos poches.
stridulation
12 février 2012
09h36
@cotenord_7
Eh oui, je m’attaque à un vieux mythe entretenu par les dretteux ici présents… Mythe qui ne tient pas la route lorsqu’on tient compte des faits, pas juste des fantasmes misérabilistes de certains.
La péréquation n’est pas un programme de transfert de richesse d’une province à l’autre, comme nous le répète nos chiâleux qui ne comprennent rien à ce système, mais serait plus une sorte de retour d’impôt. Certains reçoivent un retour d’impôts plus important en fonction de leurs « enfants à charge », pour demeurer dans l’analogie, et des dépenses qu’ils entraînent, ainsi que des revenus.
Le Québec a choisi de rapatrier des champs de compétence qui sont assumés dans les autres provinces par le fédéral, de un. De deux, le tableau que vous citez tient compte de l’ensemble des transferts, péréquation comprise. Or, comme je l’expliquais, la péréquation est un retour des impôts que nous envoyons à Ottawa, qui correspondent à environ 40 milliards – c’est beaucoup d’argent. Ce 8 milliards, c’est notre propre argent qui nous est retourné. Le reste des transferts est en fonction du nombre d’habitants, et non des besoins.
« Dans le passé, par exemple, Ottawa payait la moitié des coûts d’aide sociale d’une province. Maintenant, chaque province reçoit un même montant par habitant, quelle que soit sa situation. L’Alberta, où peu de personnes reçoivent de l’aide sociale, obtient ainsi l’équivalent de 11 607 $ pour chaque prestataire, comparativement à 2788 $ pour le Québec. C’est beaucoup, quand on sait qu’en Alberta, une personne apte à travailler recevant de l’aide sociale n’a droit qu’à 4824 $ par année! »
http://www.ledevoir.com/non-classe/194279/desequilibre-fiscal-le-probleme-demeure-entier
Il faut analyser les chiffres qui, dans l’absolu, semblent dire que le Québec reçoit plus d’argent que l’Alberta, alors que ce n’est pas le cas. Les besoins de l’Alberta sont moins importants parce qu’elle a la chance d’avoir du pétrole et d’attirer la main d’oeuvre des autres provinces, alors que le Québec retient les chômeurs…
Pour ce qui concerne la péréquation, si le Québec reçoit plus du pot commun, ça demeure un pot commun auquel nous contribuons déjà très largement, trop sans doute en fonction des services assumés par le fédéral… Si l’Alberta ne reçoit rien à ce chapitre et contribue plus, c’est que nous vivons dans un même pays. La Côte-nord va-t-elle se plaindre de payer plus d’impôts et de recevoir moins en retour parce qu’il y a là-bas des jobs bien payées dans les mines? Soyons sérieux. Surtout que les Albertains qui se plaignent – il y en a – ont la mémoire très courte: dans les années 90, quand le prix du pétrole était bas et que les producteurs de blés en arrachaient, c’est eux qui retiraient beaucoup d’argent du fédéral. Ils ont maintenant la chance de profiter d’un cour du pétrole élevé, qui rend l’exploitation des sables bitumineux profitable. À leur place, je me la fermerais ben dur… Ils ont profité du système eux aussi.
Le Québec n’a rien d’une province de quêteux, comme certains l’affirment. Ce n’est pas un méchant gauchiste qui l’affirme mais… Claude Picher. Les chiffres parlent d’eux-mêmes:
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201106/14/01-4408942-la-province-de-queteux-un-mythe.php
En réalité, le débat qui se pose toujours est de savoir si nous envoyons trop d’argent à Ottawa. La réponse est sans doute oui.
teddybear
12 février 2012
09h39
L’organigramme du ministère de la santé et des services sociaux.
http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/organigramme/Visio-MSSS.pdf
Demandez-vous pas pourquoi l’argent se perd dans un tel système.
stridulation
12 février 2012
09h44
@roch.amyotte
« La Thaïlande n’est donc pas tout à fait un paradis de la santé. Outre les ambulanciers mal formés, il y a un immense problème de médicaments trafiqués et d’hôpitaux surpeuplés. Par contre, les patients qui viennent de l’étranger ne voient ni n’expérimentent rien de tout cela. »
http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/voyage/123367/thailande-bangkok-panacee-du-tourisme-medical
Le système de santé thaïlandais est efficace pour vous, parce que vous êtes un étranger et que vous pouvez payer… Au Québec, on soigne tout le monde.
Tant mieux pour vous, mais je ne pense pas que le Thaïlandais moyen serait de votre avis…
j.c.virgil
12 février 2012
09h51
@cotenord_7 22h10
Vous aimez les statistiques, en voici quelques unes:
Les québécois envoient 50 milliards par année en impôt à Ottawa. Depuis 2009, les québécois ont investi via le gouvernement fédéral 2 milliards dans l’industrie automobile ontarienne, 7 milliards aux usa pour construire des avions f-35, 6.6 milliards au BC et en Nouvelle-Écosse pour des navires et 200 millions en Alberta et en Ontario pour des blindés. Pendant ce temps, pas une cenne au Québec.
Ces 15.8 milliards en 2 ans, ça représente 3 ponts Champlain, une baisse de 50% de l’impôt personnel, un tramway à Québec + 10 km de métro à mtl + TGV Mtl-QC ou simplement un remboursement de 10% de la dette.
Je sais les fédés vont nous ressortir la désinformation de la peréquation , une balloune dégonflée par les journalistes Michel C.Auger de Radio-Canada, Claude Picher de La Presse et même par le ministre des finances du Québec Bachand.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201106/14/01-4408942-la-province-de-queteux-un-mythe.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_379112_accueil_POS1
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2010/04/06/128553.shtml?auteur=2094
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/319057/transferts-federaux-le-roc-ne-subventionne-pas-le-modele-quebecois
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/336168/perspectives-sommes-nous-si-poches-que-ca
En 2009, dernières stats de l’ISQ, Ottawa a dépensé 6 016$ par Québécois. Pendant ce temps Ottawa flambait 7 340$ pour chaque habitant de la Saskatchewan, 9 793$ au Manitoba, 10 754$ au NB, 11 767$ à TN (qui ne reçoit plus de péréquation comme on nous casse si souvent les oreilles), 12 178$ en NE, 12 959$ à IPE, 32 331$ au Yukon, 32 747$ dans les TNO et 42 494$ au Nunavut. Sept fois plus qu’au Québec.
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/…
Et la fameuse péréquation : d’abord, nous payons 23% de celle-ci. En second lieu, je l’échangerait volontiers pour que le gouvernement fédéral nous donne 23 %
des sommes qu’il distribue aux provinces. On peut se référer au rapport Legault (avant qu’il ne sombre dans la démagogie fédéraliste) où nous réalisons que nous sommes les dindons de la farce.
stridulation
12 février 2012
10h07
@garsdequebec
La dette du Québec n’est pas de 230 milliards, faut arrêter ce genre de conneries deux secondes. Les petits artifices comptables de l’IEDM pour faire paraître la dette du Québec plus grosse sont ridicules. On rajoute à la dette du Québec la part du Québec, en proportion de sa population, de la dette du Canada. Un peu comme si on rajoutait à la dette de Montréal la moitié de celle du Québec. Ridicule. La méthode de calcul de l’OCDE n’est pas destinée à calculer la dette de provinces, mais de pays. Le Québec ne doit pas la dette du Canada, faut arrêter le délire deux secondes.
La dette du Québec est de 129 milliards:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/01/20/014-Dette-etat.shtml
Le reste, ce sont des sparages de gens qui veulent noircir la situation du Québec parce qu’ils espèrent mettre la main sur certains actifs à bon compte en poussant vers leur privatisation pour supposément payer la dette. La méthode est connue – on a joué le même tour aux Argentins et aux Néo-Zélandais par exemple, qui se sont rendus compte un peu trop tard qu’ils s’étaient faits avoir.
Il faut considérer à la fois les passifs et les actifs pour vraiment mesurer la dette, et on voit que la situation du Québec n’a rien à voir avec le sombre tableau qu’en brosse l’IEDM:
« On pourrait certes préférer que la dette soit encore plus faible, mais le niveau actuel de cette dette reste acceptable par rapport à la valeur des actifs financiers et immobiliers qui la supportent : la valeur de la maison québécoise est fort probablement largement supérieure au montant de l’hypothèque! Le prétendu problème intergénérationnel que pose l’accumulation d’une dette publique, bien que fortement décrié par plusieurs, n’est pas évident. Dans la mesure où les actifs publics (institutions, infrastructures et autres immobilisations) dépassent la valeur des dettes encourues pour les constituer, les générations à venir profiteront d’une valeur nette largement positive en héritage. »
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/01/20100111-062004.html
L’Alberta aussi est endettée…
Oui, il faut améliorer les finances publiques québécoises mais, au lieu de priver la population de services essentiels, on pourrait peut-être diminuer les subventions aux entreprises – nous sommes les champions au Canada, avec près de 4 milliards par année – leur faire payer plus d’impôts – nous somme aussi les champions du bas niveau d’imposition des entreprises – hausser les redevances ridicules que nous demandons aux compagnies minières et forestières, cesser de donner notre électricité aux alumineries – un petit cadeau qui nous coûte près de 3 milliards par année – et peut-être abolir certaines déductions fiscales abusives, sans parler de la corruption qui fait gonfler la facture des travaux publics.
Faudrait peut-être couper dans le vrai gras, pas dans le maigre. Simple bon sens, mais le bon sens n’est pas partager équitablement, comme la richesse, on dirait bien…
eriame
12 février 2012
10h22
Ce $200 n’est qu’une contribution supplementaire. Ce n’est pas vrai que quelqu’un qui gagne 40k et quelqu’un qui gagne 130k paient la meme chose: non seulement celui qui gagne 130k paie deja beaucoup plus d’impot, il paie aussi un plus grand pourcentage de son revenu et tout ca sert aussi a financer les services de sante et de garde. On est deja les plus taxes en Amerique du Nord et parmi les plus endettes: plutot que de taxer plus, il faudrait faire du menage. Il vient un moment ou on decourage les gens de faire des efforts.
padchance
12 février 2012
10h23
@ stridulation
Laissez-moi retablir les faits
L’Alberta n’a pas presque pas de dettes, et aura des surplus de 5 milliards sous peu:
http://www.montrealgazette.com/news/alberta/Alberta+budget+plan+predicts+economic+growth+will+create+surpluses/6128758/story.html
En ce qui concerne les etats-unis, leur probleme en est un de sous-taxation, si juste ils avaient une tps de 5%, ils n’auraient presque pas de deficit, j’imagine meme pas la situation avec une taxe de 15%.
Le fait est que la competitivite fiscale doit etre prise en compte, c’est tout.
Pour le reste, je suis d’accord avec vos commentaires du 11 février 2012 09h43. Le systeme est rempli d’echappatoire fiscaux, qui profite surtout a ceux qui font vraiment beaucoup d’argent (1million, pas 130000) et aux compagnies, entre autres…
kanaille
12 février 2012
10h46
Dans une société normale, et taxer comme nous le sommes,toutes hausse de taxes ou d’impôt devrait immédiatement être rejeté par la population.
Exemple avec la grève dans les CP,E nous apprenions que les parents utilisant le service de garde de la CSN sont d’accord avec leurs revendications syndicale alors refilons leur simplement la facture en haussant de 7 a X le montant quotidien des parents ils ne devraient pas s’en offusquer puisqu’ils sont d’accord avec les revendications syndicale des gardiennes de CCCPE et ne taxer pas l’ensemble des Québécois.
cotenord_7
12 février 2012
10h56
@ pager (commentaire « 11 février 2012 18h05 ») :
Merci pour votre commentaire.
Dans mon commentaire « 11 février 2012 09h26 », j’aurais dû écrire que c’est à partir de
80 200 $ (et non pas de 100 000 $) de revenus annuels que la différence de taux d’imposition est particulièrement élevée…
tesl_2004
12 février 2012
11h15
C’est quand même drôle. Alors qu’on se demande comment faire pour que les contribuables versent des taxes et impôts de manière juste et ordonnée, il existe déjà des solutions que nous pourrions mettre en place sans atteindre les citoyens.
1) Coupures administratives dans tous les ministères et embauché des vérificateurs pour que ces derniers puissent s’assurer que les coupures se tiennent loin, très loin des services de première ligne.
2) Élimination du bien-être social pour les “aptes au travail” au bout de 2 ans de prestations.
3) Réduction des budgets d’opérations à l’assemblée générale.
4) Revoir les subventions accordées aux entreprises (il est de mon avis que c’est pertinent, que de subventionner l’implantation et le développement des entreprises, mais il y a sans doute des abus quelque part.)
Dans un véritable monde de rêve (et ainsi quasi impossible), je rêve de voir Madame Sheila Fraser superviser des coupes de 10% dans le budget annuel du Québec. En coupant ainsi, on dégage environ 6,5 milliards de dollars. Si on dédie 4 milliards à la réduction de la dette provinciale, voilà de quoi pour aider les générations futures. Puis, avec le 2,5 milliards restant, on peut venir en aide aux étudiants universitaires issus de milieux défavorisés, entretenir les écoles ou même subventionner les entreprises qui oeuvrent dans le domaine de la récupération, de la réutilisation et du recylage afin de donner davantage d’importance à un virage vers le vert.
Bref, je m’exprime à titre de citoyen. Je ne suis pas fiscaliste, économiste, comptable ou quoique ce soit. Simplement du “wishful thinking” du dimanche.
re_re...
12 février 2012
11h20
Abolir les pensions à vie des politiciens et régler le problème des paradis fiscaux sont deux autres options à considérer.
re_re...
12 février 2012
11h24
Et quand je regarde le représentant du collège des médecins, ce n’est pas la santé que ça m’inspire mais une industrie basée sur la maladie. Ils n’ont pas intérêt à guérir sinon ils n’auront plus de jobs!
re_re...
12 février 2012
11h27
Si j’étais cardiologue, j’investirais dans un Mc Donald!
bilomi
12 février 2012
11h29
Cotenord7 11 fev 2012 9h26
Bien que vos chiffres provinciaux soient exacts, votre raisonnement est totalement faussé puisque vous n’incluez pas les calculs d’imposition federale. Puisque les habitants des autres provinces paient beaucoup plus au federal que les habitants du Quebec. Ne saviez pas que ces derniers recoivent l’abattement remboursable de 16.5% ligne 440, mais les habitants des autres provinces n’y ont pas droit? TRES GROSSE difference dans le montant total d’impot payé. Au Quebec, la proportion federale est plus petite et la provinciale est plus grande. Dans les autres provinces c’est le contraire. (J’ai bien dit la proportion, et non pas le montant absolue pour chacun des paliers de gouvernement).
C’est platte a dire mais garocher les chiffres des taux provinciauxcomme vous le faites, sans inclure TOUTES les informations valides, ca vaut pas d’la m….
(En passant, lorsque j’avais demenagé en Ontario en 2001, j’avais fait le calcul TOTAL des impots, pas juste les impots provinciaux comme vous, et la difference entre le calcul pour un resident de l’Ontario et un resident du Quebec etait d’a peine 3.5%. Et c’etait AVANT les reductions d’impots du gouvernement Charest, et en plus je ne prends pas en consideration le fait que le gouvernement du Quebec offre plus de service a sa population que l’Ontario (garderie, soins, etc…) ! Tout ca pour dire encore que vos chiffres valent rien parce qu’il ne montre la partie de l’equation qui fait votre affaire. C’est assez faible merci.)
franswa
12 février 2012
11h29
Le taux d’imposition maximum du fédéral pour le Québec n’est pas de 29%. Il est de 24.3%: il faut tenir compte des 16.5% d’abattement remboursable:
http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/tpcs/ncm-tx/rtrn/cmpltng/ddctns/lns409-485/440-fra.html
pierre1957
12 février 2012
12h01
Lachez pas, vous en train de me convaincre…….de partir d’ici. Je suis moi aussi retraité des Forces Canadienne et je possede maintenant une petite PME. Pas riche mais a l’aise, je n’ai pas besoin de rester ici pour continuer. La solution au Quebec passe toujours par aller dans notre poche. Malgré que l’on est le plus haut taux de fontionnaires par habitant et le plus haut taux de taxation au Canada, rien ne fonctioone. Service de santé inéfficace sauf si vous arrivez a l’hopital à moitié mort et en ambulance. Des places en garderies que l’on doit réserver avant meme de savoir que l’on va avoir un enfant. Un systeme d’infrastruture en ruine. Un systeme d’éducation que personne n’envie (sauf les pays sous-développés). Un systeme de justice qui ne fourni pas. On leve le nez sur tout projet qui pourrait rapporter des dollards dans les coffres de l’état. Des Syndicats qui trouve que l’on ne pait pas encore aassez. Et je pourrais encore continuer longtemps. A quand la bonne gérance de se qui entre déjà au gouvernement, la réduction de la taille de l’état. En passant, il suffirait de congedier 18000 des 100000 poste administratif (versus 108000 qui servent les malades) au ministere de la santé pour recuperer le 950 millions. Et je suis sur que ça n’irait pas plus mal.
stridulation
12 février 2012
12h59
@padchance
L’Alberta n’a pas beaucoup de dette, soit, mais elle profite surtout de la manne pétrolière. Il suffirait d’un effondrement des cours pour ramener la province dans el rouge foncé, comme c’était le cas dans les années 90.
Les Albertains devraient se méfier: une prochaine crise économique pourrait faire baisser le prix du baril de pétrole en dessous du seuil de rentabilité de l’exploitation des sables bitumineux.
matju
12 février 2012
13h09
@ piedoq : cette nouvelle arnaque est pas uniforme partout. Je vais à une clinique qui prétendait ne pas avoir le droit de dévoiler le temps d’attente ni le nombre de personnes qui restent, mais récemment, elle a commencé à divulguer cette info à travers un système informatique qui charge 3,00 $ pis qui requiert absolument un cellulaire textable pour se faire contacter, tout en refusant toujours de donner cette info de vive voix. Je suis allé dans une autre clinique pour comparer, et on m’a tout de suite donné un estimé, sans même insinuer que je sois privilégié de recevoir de telles révélations. Je pense pas que cette situation devrait être tolérée par le Ministère, étant donné que c’est un simple détail administratif qui est utilisé par certaines cliniques pour emmerder les patients le plus possible dans une situation qui est déjà extrême. Ça coûterait pas beaucoup de rendre les temps d’attente beaucoup plus tolérables.
stridulation
12 février 2012
13h23
@tesl_2004
Le marché du travail ne peut tout simplement pas absorber tous les travailleurs, et les économistes de gauche comme de droite s’entendent là-dessus – la notion de « chômage naturel » est d’ailleurs un concept mis de l’avant par un économiste néo-libéral, Milton Friedman.
Vous allez simplement pousser à la rue une partie de ces gens, avec tous les problèmes sociaux que cela entraîne.
maison33253
12 février 2012
13h44
jpcantin dit “TOUTES les contributions publiques devraient être modulées sur les revenus. Les frais de garderie l’ont déjà été, on devrait y revenir.”.
Ainsi,vous trouvez que quelqu’un qui a fourni cinq fois plus d’impôt qu’un autre pour financer les garderies devrait en plus payer plus cher pour y accéder ?
Suivant cette logique, trouvez-vous normal que la nourriture soit le même prix pour tout le monde ? Pourquoi ne pas faire payer la nourriture plus cher aux riches ? Et comme ça pour tout. On aurait un beau pays communiste, et ce serait sans doute très bien car l’expérience passée a montré l’opulence et la joie de vivre qui régnaient dans de tels pays…
cotenord_7
12 février 2012
13h47
@ stridulation (commentaire « 12 février 2012 09h36 » ) :
Qu’est-ce que la péréquation ?
« La péréquation est le programme de transfert du gouvernement du Canada qui traite des disparités fiscales entre les provinces. Les paiements de péréquation permettent aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d’autres provinces, à des taux d’imposition sensiblement comparables. »
Source : ministère des Finances du gouvernement fédéral, lien :
http://www.fin.gc.ca/fedprov/eqp-fra.asp
La péréquation est donc un programme de transfert de la richesse des régions (provinces) « riches » du pays vers les régions (provinces) « pauvres » du pays. Le programme n’est pas facile à comprendre parce que les calculs de péréquation sont plutôt complexes, mais il n’en demeure pas moins que c’est un programme de transfert de la richesse.
Le site que j’ai cité nous informe de plus que 6 provinces recevront 15,4 milliards de dollars en paiements de péréquation en 2012-2013 :
1) Québec : 7,391 milliards de $ (47,9 %)
2) Ontario : 3,261 milliards de $ (21,1 %)
3) Manitoba : 1,671 milliards de $ (10,8 %)
4) Nouveau-Brunswick : 1,495 milliards de $ (9,7 %)
5) Nouvelle-Écosse : 1,268 milliards de $ (8,2 %)
6) Île-du-Prince-Édouard : 0,337 milliards de $ (2,2 %)
Vous remarquerez que les 4 province suivantes ne recevront pas de péréquation en 2012-2013 :
1) Alberta
2) Saskatchewan
3) Colombie-Britannique
4) Terre-Neuve-et-Labrador
Par ailleurs, pouvez-vous donner vos sources pour l’énoncé suivant : « Surtout que les Albertains qui se plaignent – il y en a – ont la mémoire très courte: dans les années 90, quand le prix du pétrole était bas et que les producteurs de blés en arrachaient, c’est eux qui retiraient beaucoup d’argent du fédéral » ?
Comme je l’ai indiqué dans un commentaire précédent, depuis au moins le début des années 1980, l’Alberta (par l’impôt personnel et l’impôt des entreprises) a presque toujours été (année après année) un contributeur net de fonds versés au trésor fédéral :
http://www.statcan.gc.ca/pub/13-018-x/2009002/t/tab0748-fra.htm
Par ailleurs, selon un document mis à jour en août 2000 par l’historien Claude Bélanger du Collège Marianopolis, à partir de l’année où a été créé le programme de péréquation (1957) à l’an 2000, ce sont 7 provinces dites « pauvres » (surtout situées dans l’est du Canada) qui ont profité des paiements de péréquation : Terre-Neuvre-et-Labrador, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Québec, Manitoba et Saskatchewan.
http://faculty.marianopolis.edu/c.belanger/quebechistory/events/equalize.htm
Depuis quelques années, les provinces de Terre-Neuvre-et-Labrador et de la Saskatchewan ne font plus parties de ce groupe…
Dans les années 1930 (crise économique et période du « dust bowl »), l’Alberta a déjà profité de transferts fiscaux provenant de provinces alors plus riches : l’Ontario et le Québec. Il est possible que l’Alberta ait aussi profité dans les années 1950 et 1960 de transferts relatifs à l’agriculture, mais je n’ai pas de données là-dessus. Si vous en avez, communiquez-les moi SVP…
Mais depuis au moins les années 1980 (et probablement même avant), l’Alberta ne dépend pas des transferts fiscaux provenant d’Ottawa, et contribue plus au trésor fédéral qu’elle en retire.
Quant aux paiements de péréquation reçus par le Québec, contrairement à ce que vous et j.c. virgil semblez croire, la très grande totalité de ces paiements sont payés par les « autres Canadiens ».
Si vous en doutez, allez lire le papier « Le budget fédéral et la péréquation » que l’économiste Robert Lacroix (Professeur émériteà l’Université de Montréal, Fellow Cirano et membre du Groupe d’experts sur la péréquation) a écrit probablement vers la fin de 2005 ou en 2006, et qui est hébergé sur le site du think tank CIRANO :
http://www.cirano.qc.ca/fin/texte_perequation_lacroix.pdf
Voici 2 extraits de cet article :
a) « En 2003-2004, le Québec recevait 3,8 milliards de $ en paiement de péréquation. En 2006-2007, à la suite des ententes de 2005, le Québec a reçu un paiement de péréquation de 5,5 milliards de $. L’application par le gouvernement fédéral de la nouvelle formule de péréquation proposée par le Groupe d’experts donnera au Québec un paiement de péréquation de 7,2 milliards de $ pour l’année 2007-2008 et de 7,6 milliards de $ pour 2008-2009. Le paiement de péréquation fait au Québec en 2007-2008, si le budget est accepté, sera près du double de ce qu’il était en 2003-2004, soit une augmentation de 3,4 milliards de $ et aura augmenté de 1,7 milliards de $ par rapport à celui fait en 2006-2007, soit une augmentation de près de 30%. »
b) « Il est important de souligner que le programme de péréquation est un programme de redistribution de la richesse canadienne pour atténuer les écarts de capacité fiscale
entre les provinces. Ce programme est financé à partir de l’ensemble des taxes payées par l’ensemble des Canadiens au gouvernement fédéral. Donc les Québécois, qui ne contribuent que pour 20% du total des taxes fédérales, ne paient que 20% du coût du programme de péréquation. En somme, pour les 7,2 milliards de $ éventuellement reçus en péréquation, les Québécois n’auront payé que 2,5 milliards de $, le reste étant payé par les autres canadiens. »
Vous avez écrit dans votre commentaire que les mythes de vos adversaires idéologiques « dretteux » ne tiennent pas la route.
Moi, je crois plutôt que ce sont vos mythes à vous, et ceux de l’internaute j.c. virgil, qui ne tiennent pas la route…
respectable
12 février 2012
13h59
Il y a un gros ménage à faire à côté des fondations. La mode est rendue aux fondations pour s’esquiver de l’Impôt. Les Chagnon n’ont pas payés un sous d’impôts en gain en capital sur la vente de vidéotron de 5G à Péladeau. En plus qu’ils étaient en situation monopolistique. Mais ça ce sont des sujets tabous au québec. Il y a des choses au québec qui s’enseignent dans les cours de fiscalité mais qui ne doivent pas être rendus publiques.
Pourquoi? Je crois que c’est parce que la politique c’est pas payant. Et qu’après le carrière ils sont comme récompensés ou tout cela dépasse leur portée et leur entendement. C’est l’un ou l’autre. La passe passe des fondations est connues. Pourquoi pensez vous que Nathalie Simard a-t-elle mis fin à sienne? Je vous laisse imaginez je ne suis pas ici pour diffamer alors je ne serai pas plus explicite mais cessons de s’en faire accroire. Et c’est un cas sur des millliers.
simon picotte
ouate_de_phoque
12 février 2012
14h06
Moi c’est décidé je quitte le 4% de la population qui fait dans les +100,000$. Pourquoi trimer dur quand je pourrai tout recevoir des riches?
J’ai étudié, travaillé fort pour obtenir le poste que j’ai; je continue à travailler pour continuer à mériter ce salaire; près de 50 heures, semaine, sans compter les heures de formation que je mets sur mes heures personnelles pour continuer à maintenir à jour mes connaissances dans le domaine. Je paie mes impôts, je ne paie rien au noir pour que chaque cent de mes taxes servent à la population. Je n’ai pas d’abris fiscaux autres que les REERs n’en déplaisent à ceux qui proclament qu’à +100,000$ on bénéficie de privilèges fiscaux et de paradis fiscaux.
Mes enfants n’ont droit à aucun prêt ou bourse pour leurs études et ils ne chiâlent même pas contre la hausse des frais de scolarité: ben oui chose, ils trouvent ça normal que les frais augmentent pour maintenir un niveau d’éducation dans notre province et ils prennent leurs responsabilités en travaillant les week-ends pour payer une partie de leurs études.
Puis je vais lancer le débat autrement. Je discutais hier avec une personne qui se plaignait de manquer d’argent. Famille classe moyenne, environ 70,000$ par an. Trouvait ça normal de faire payer les “riches”. Manque d’argent pourquoi? Croisière en famille dans le sub pendant 10 jours durant les vacances de Noël. Drôle que personne ici ne parle de la classe moyenne qui se paie des vacances dans le sud. Car voyez-vous, il faut vivre selon les moyens que l’on gagne, et plusieurs vivent au-dessus de leurs moyens. Les statistiques montrent que plusieurs ménages s’enfoncent dans le crédit.
Mme Marois, vous voulez une mesure raisonnable? Une limite à l’endettement selon les revenus, pour empêcher aux gens de s’endetter au-delà de leurs moyens et ensuite les voir rêver que Loto-Québec ou les riches contribuables viendront les sauver de leur situation.
bernardm-spock
12 février 2012
14h12
@Jackwood 11 février: 18:02
Je suis d’accord avec vous. Le problème est avant tout un problème de dépenses.
Toutefois, ce problème je le vois surtout au nombre d’agences, de conseils, d’instituts, de sociétés et autres organismes qui pullulent au sein de la « machine gouvernementale ». Sont-ils essentiels à la société ou servent-ils de « nids à récompenses » pour les « amis » du parti?
Autre point. Le nombre de « bureaucrates » au sein de la Fonction publique québécoise. Prenons l’exemple du ministère de la Santé. Le nombre d’employés est estimé à 252,000 soit 6 % de la population active du Québec. Selon les chiffres fournis par le ministère, on comptait 11, 605 cadres équivalents à temps complet en 2009-2010, soit 2,132 cadres de plus qu’en 2003-2004.
La population a-t-elle assistée à une amélioration de la situation dans le domaine de la santé?
Il y a quelque chose d’anormal quand vous « injectez » constamment de l’argent et qu’au bout du compte les problèmes ne font que persister.
Problèmes de « dépenses » et/ou problèmes de « gestion »?
Je pense que les politiciens ont perdu le contrôle de la « bureaucratie » et que c’est la « bureaucratie » qui gère les politiciens.
Belle « Tour de Babel » qu’est devenu le Québec!
__________________________________
@Teddy Bear 09 :03
Bonne idée que vous avez eu de nous présenter cet organigramme. Non seulement l’on peut se faire une idée de la « lourdeur » de ce ministère mais aussi de sa capacité à « communiquer » et « échanger » efficacement.
Je m’imagine le nombre de « réunions » et de « comités » qui doivent se tenir quotidiennement et le nombre de « directives » et « procédures » qui doivent être « pondues ».
« Les douze travaux d’Astérix » version québécoise. Et pendant ce temps, les urgences débordent et les infirmières font du « burn-out ».
Et madame Marois croit résoudre ces problèmes en augmentant l’impôt des … « riches » dont ceux des médecins spécialistes. Un encouragement à … l’exil … n’est-ce pas?
Pauvre Pauline.
pager
12 février 2012
14h45
@bilomi et tous;
12 février 2012
11h29
Lorsque vous critiquez Cotenord7, vous avez tort:
C’est vrai qu’il y a un abattement de 16,5% sur l’impôt fédéral pour le Québec seulement en raison de programmes que le Québec a refusé d’adopter (Fédéralisme asymétrique). Cependant, il reste que cet abattement est petit . Si je reprend mon exemple de l’individu qui gagne 82 000$ et qui paie 15050 $ en impôt fédéral(**). L’abattement au Québec sera: 15050$ x 16,5%= 2483$. Le gras du Québec paiera donc au fédéral: (15050(*) – 2483$ = 12 567$)
Donc le gars du Québec va payer: 12567 $(**) en impôt fédéral mais 19 680$ en impôt provincial (24%*82000$), ce qui donne un total de 32 246$ pour le Québec. Faites le même calcul pour l’Ontario (qui n’a pas d’ abattement), et vous obtenez 21033$ d’impôt à payer (5983$(*) provincial+15050 fédéral) pour un revenu de 82 000$. Le gars du Québec paie donc 11213$ (32 246$ – 21033$) de plus qu’en Ontario pour un même salaire de 82 000$.
(*) Source des données utilisées:
http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/fq/txrts-fra.html
(**) Noter que toutes les provinces paient 15050$ en impôt fédéral pour un salaire de 82 000$
P.S: N’oubliez pas que le calcul de l’impôt au Québec est complexe. Une fois que l’impôt de base est calculée, il est nécessaire d’ajouter une panoplie de choses qui sont calculées à part (Assurance Santé, RRQ, services de garde, médicaments, assurances parentales…) et c’est là que l’écart avec l’Ontario se creuse et qu’il est impossible pour un Québécois de profiter de déductions s’il gagne plus. Le système d’impôt du Québec décourage les gens à travailler plus. Le Québec a atteint un point où les taxes et impôts diminuent les entrées réelles dans les coffre de l’état plutôt que de les augmenter.
cotenord_7
12 février 2012
14h51
@ bilomi (commentaire « 12 février 2012 11h29 » ) :
OK, mettons que l’on tienne compte de l’abattement du Québec remboursable, que l’Agence du revenu du Canada décrit ainsi :
« Le gouvernement fédéral accorde cet abattement du Québec au lieu de participer à des programmes à frais partagés dans le cadre des ententes fiscales fédérales-provinciales. Cet abattement réduit votre solde dû et peut même vous procurer un remboursement. »
« Si vous étiez résident du Québec le 31 décembre 2011 et que vous n’avez pas exploité une entreprise ayant un établissement stable en dehors du Québec, vous avez droit à l’abattement de 16,5 % de l’impôt fédéral de base (ligne 51 de l’annexe 1). »
« Si vous avez exploité une entreprise ayant un établissement stable en dehors du Québec, ou si vous n’étiez pas résident du Québec le 31 décembre 2011, mais que vous avez exploité une entreprise ayant un établissement stable au Québec, utilisez le formulaire T2203, Impôts provinciaux et territoriaux pour 2011 – Administrations multiples, pour calculer votre abattement. »
Source : http://www.cra-arc.gc.ca/tx/ndvdls/tpcs/ncm-tx/rtrn/cmpltng/ddctns/lns409-485/440-fra.html
**********
Cet abattement réduira effectivement l’impôt fédéral de base de 16,5 %.
Dans mon commentaire « 11 février 2012 09h26 », j’avais écrit ceci :
« Voici les données que j’ai extraites de la première page donnée en référence, en ce qui concerne l’IMPÔT FÉDÉRAL SEULEMENT POUR L’ANNÉE 2012 :
•15 % sur la première tranche de revenu imposable de 42 707 $, +
•22 % sur la tranche suivante de 42 707 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 42 707 $ et 85 414 $), +
•26 % sur la tranche suivante de 46 992 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 85 414 $ et 132 406 $), +
•29 % sur la portion de revenu imposable qui excède 132 406 $. »
**********
En tenant compte de l’abattement de 16,5 % sur l’impôt fédéral de base, l’énoncé précédent deviendrait gross modo :
« Voici les règles s’appliquant à l’IMPÔT FÉDÉRAL SEULEMENT POUR L’ANNÉE 2012, en tenant compte de l’abattement du Québec de 16,5 % :
• 12,525 % (= 15 % – 2,425 %) sur la première tranche de revenu imposable de 42 707 $, +
• 18,37 % (= 22 % – 3,63 %) sur la tranche suivante de 42 707 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 42 707 $ et 85 414 $), +
• 21,71 % (= 26 % – 4,29) sur la tranche suivante de 46 992 $ de revenu imposable (sur la partie de revenu imposable entre 85 414 $ et 132 406 $), +
• 24, 215 % (= 29 % – 4,785 %) sur la portion de revenu imposable qui excède 132 406 $. »
Voici maintenant à quoi correspond l’abattement du Québec de 16,5 % pour diverses valeurs de l’impôt fédéral de base :
a) Impôt fédéral de base = 5 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 825 $
b) Impôt fédéral de base = 10 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 1 650 $
c) Impôt fédéral de base = 15 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 2 475 $
d) Impôt fédéral de base = 20 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 3 300 $
e) Impôt fédéral de base = 25 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 4 125 $
f) Impôt fédéral de base = 30 000 $ –» Abattement du Québec de 16,5 % = 4 950 $
Oui, l’abattement du Québec de 16,5 % engendre une différence, mais elle n’est pas énorme.
Pas suffisante, en tous les cas, pour compenser le désavantage fiscal global qui caractérise le Québec par rapport aux autre provinces ou à la majorité d’entre elles.
Vous ajoutez dans votre commentaire que vous ne prenez pas en considération « le fait que le gouvernement du Quebec offre plus de service a sa population que l’Ontario (garderie, soins, etc…) ! ».
Mais les services auxquels vous faites allusion ne sont souvent pas disponibles (garderie), comportent une longue file d’attente (services hospitaliers et médicaux), ou sont de piètre qualité.
Et plusieurs de ces services (entre autres les garderies à 7 $ par jour) coûtent une fortune aux contribuables, et avec la syndicalisation de ces services, ils ne sont même pas fiables car les employées de garderies et de CPE peuvent tomber en grève à tout moment…
Chez un certain nombre de professionnels et de travailleurs que je connais, il y a présentement un mouvement inexorable vers l’Ontario et, chez les plus audacieux, vers l’Alberta.
Les gens votent avec leurs pieds…
reward72
12 février 2012
15h00
Les problèmes de l’humanité ne se simplifient pas au débats gauche/droite, pauvres/riches, public/prive, communisme/capitalisme, etc… Chaque réalité a ses mérites et contribue a sa manière qu’elle croit la bonne, mais comme le dit l’expression: la route vers l’enfer est pavée de bonnes intentions.
Notre problème c’est l’hommerie… Dans toutes les sphères de la société, il y a des gens qui abusent du système (quel qu’il soit) et de leur pouvoir individuel ou collectif pour “tirer la couverte” a leur avantage.
Toute entité, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’un gouvernement, d’un syndicat, d’un groupe de pression ou même d’un groupe religieux n’est en fait rien d’autre qu’un regroupement d’hommes sujet a toutes les pires hommeries. Certains carburent a l’argent, d’autres a engraisser leur orgueil, d’autres se plaisent contrôler la vie des gens et d’autres on juste envie de se faire vivre au frais de leurs voisins. C’est la nature humaine.
La solution? Je ne la connait pas, mais une chose est sure, plus une entité a du poids, plus elle a du pouvoir- et le pouvoir corrompt. C’est pourquoi je me méfie de tout ce qui est trop gros et fort.
pager
12 février 2012
15h04
@j.c.virgil
12 février 2012
09h51
Je sais qu’essayer de faire comprendre quelque chose à un séparatiste est totalement inutile. Je vais quand même relever des énormités que vous avez écrite:
1) Sachez que le Québec retire une bonne partie de l’industrie de l’automobile de l’Ontario en fabriquant des pièces d’automobile. Sachez que la fermeture de GM à Ste-Thérèse, s’est avéré plus payant que lorsque l’usine était en production.
2) Le Québec retirera 40% des retombées de l’avion F-35 via les compagnies Bombardier (Fuselage) et Pratt et Withney (moteurs)
3) Le Québec n’a pas eu sa part pour la fabrication des navires parce que nous n’avions pas d’usine capable de remplir ces contrats…et solvables. Vous allez me parler de la Davie de Québec…Cette entreprise était carrément en faillite alors…Ils ont réussi à soumissionner in extrémis …pour la forme.
4) Les articles de Piché sont une hérésie et totalement faux à la base!
5) Le Québec reçoit 59% de la péréquation Canadienne…Pas assez pour vous.
6) Le Québec refuse d’exploiter plusieurs de ses ressources qui seraient payantes (gaz de schiste, Old Harry).
7) Le Québec, en raison principalement d’une sur-syndicalisation travaille moins que les autres provinces et a donc moins de revenus (Lucien Bouchard).
jacqo
12 février 2012
16h00
Beaucoup de Québecois n’aiment pas les riches. Ils veulent une société distincte composée uniquement de pauvres (Comme dans l’ex-URSS, Cuba, etc). Ca va être beau!
Je ne fait pas parti du groupe des riches mais j’ai beaucoup de respect pour ceux qui ont réussis grace à leurs efforts aux études, soit par leur ingéniosité ou du fait qu’ils travaillent fort. Je suis fier d’eux car ils creent beaucoup de richesse et contribuent généreusement aux finances publiques.
Cessons donc de penser “petit” et ayons un peu plus de courage et de volonté pour devenir riche.
Nous devons aider les pauvres et les démunis mais je déteste payer pour les paresseux qui se dissimulent parmis ceux-ci. Il y en a trop au Québec, beaucoup trop.
bellinger
12 février 2012
16h22
Le PQ veut vraiment faire partir le peu de gens riches de la province. C’est pas possible, un raisonnement pareil. Les 200,000 $ et plus paieraient la taxe santé à eux seuls. PQ, vous êtes fous ou quoi ? Il faut que chacun fasse sa part, les moins fortunés payant moins et les plus nantis payant plus, mais pas leur laisser le fardeau à eux seuls. Le peu de riches que la province contient paient 40% des services que tous les québécois consomme.
C’est complètement débile et électoraliste ce discourt tordu et déconnecté. Marois, fout le camp de ce pays, ta place est à Cuba, pas ici ! Ce discourt va plaire au gauchistes de tout poils, mais il n’est pas réaliste du tout.
Je suis de la classe moyenne et je suis prêt à faire ma part. C’est une question de responsabilité individuelle et ça nous fait prendre conscience à tous que ces services ne sont pas gratuits. Mettre ce fardeau sur les seules épaules des riches les feront fuir d’ici et on finira par payer tous pareil sauf que rendu là la facture sera beaucoup plus salées, nos meilleurs contributeurs ayant foutu le camp (avec raison) ce cette future province en faillite.
Le pouvoir économique se déplace vers l’Ouest, il est temps que les québécois (qui ne veulent pas rester prisonniers de cette province quand ses finances s’écrouleront) se mettent à apprendre l’anglais. Quand le fardeau des impôts sera trop lourds on aura toujours la possibilité de crisser notre camp d’icite !
racer69
12 février 2012
16h41
@ mercer2000, 11 février 2012 08h26 vous nous dites: ”…les riches représentent 4% des contribuables et paient 33% des impôts totaux. Assez c’est assez.”
Ha oui… et puis ça change quoi au fait que, selon Statistiques Canada (organisme qui est toujours ben pas d’obédience communiste à ce que je sache), que 10 % de la population canadienne s’accapare de 90% de la richesse alors que le 90% qui reste se démerde avec le 10% restant???
Si on veut continuer avec votre logique faudrait alors que le 10% qui parasite 90 de la richesse canadienne paient alors 90% des impôts!
Renversant ce qu’on peut lire ici…. comme l’autre type (respectable) qui se défini médecin et qui se croit soit plus intelligent à cause de son statut de professionnel(?), soit extrêmement nécessiteux ou plus probablement quelqu’un qui croit qu’être médecin est un choix que l’on fait uniquement en tenant compte du caractère rémunérateur de la chose…. Ça peut ben fonctionner tout croche dans la santé avec une conscience sociale au même niveau que le néant!
Bon Dieu que certains font pitié! comme je dis souvent ….vrai que je paie plus d’impôt que le salaire qui est versé à un travailleur au salaire minimum et puis après???? Ça m’empêches-tu de vivre , de manger à ma faim et de me loger à l’abri des intempéries??? Non! Juste que j’ai appris à vivre selon mes moyens et m’en trouver heureux. J’évite de passer ma vie à vouloir avoir ce que ceux ayant un meilleur salaire que moi disposent. Je préfère utiliser ma petite intelligence pour constater le privilège que j’ai par rapport au 23% de la population qui dispose de moins de $12,000 de revenu annuellement.
P.S Je connais des familles qui vivent avec des revenus combinés de plus ou moins $20,000 et qui vivent très bien. Peut-être pas deux char de l’année ni même un, ni le trailer avec le 4 roues pis le ski-doo parqué dans le driveway en asphalte, ni de mamelles siliconées pour la bonne femme, mais des familles qui vivent plus que décemment, en famille, et surtout qui sont heureux et passent pas leur vie à autre chose que brailler et faire démonstration d’envie et de frustration.
Pierre Gravel
raoul914
12 février 2012
18h29
@ Pierre1957 je vous fait remarquer que vous êtes vous même un fonctionnaire à la retraite et que vous jouissez probablement d’un fond de pension que je paie avec mes impôts.
boutchamos
12 février 2012
20h35
C’est du bonbon ce blogue.
stridulation
12 février 2012
21h59
@cotenord_7
Vous semblez oublier un léger « détail »: nous envoyons 40 milliards par année à Ottawa donc non, nous ne bénéficions pas de la charité des autres Canadiens.
Pour l’Alberta, vous ne tenez compte que de la péréquation, en oubliant encore un autre « détail »: il n’y pas que des transferts de péréquation…
Les producteurs de blé ainsi que le transport des denrées agricoles dans l’ouest sont fortement subventionnées. Je me souviens encore des milliards que nous avons envoyé dans l’ouest quand les cours du blé étaient très bas.
« Dans les années 80, les programmes relatifs au secteur canadien des céréales et des graines oléagineuses subissent de profonds changements. En 1983, à la suite d’un débat prolongé et fractionnel dans la communauté agricole des Prairies, le gouvernement canadien élimine les taux de transport de la Convention du Nid-de-Corbeau. Bien que la Loi sur le transport du grain de l’Ouest prévoie l’octroi de subventions gouvernementales en permanence aux chemins de fer afin de défrayer les coûts de transport du grain des Prairies vers les marchés extérieurs, le droit des fermiers à recevoir une aide au transport « perpétuelle » se termine. Ils sont donc tenus d’assumer une augmentation importante des coûts de transport.
D’autres changements dans les programmes gouvernementaux surviennent en raison de situations financières très difficiles pour les collectivités des Prairies qui se sont produites pendant une grande partie des années 80. La « guerre du commerce du grain » au milieu et à la fin des années 80 entre les États-Unis et la Communauté européenne entraîne la dégringolade du prix du grain canadien. La communauté agricole des Prairies, étranglée par d’énormes dettes et des taux d’intérêts élevés sans précédent, connaît une dépression qui s’apparente à celle des années 30. Les paiements reçus en vertu de la Loi de stabilisation concernant le grain de l’Ouest sont peu élevés et continuent à diminuer. En 1986-1987, les céréaliculteurs reçoivent une aide gouvernementale d’un milliard de dollars grâce au Programme spécial canadien pour les grains, qui permet aussi d’éponger la dette de 400 $ millions de la SOCIÉTÉ DU CRÉDIT AGRICOLE. L’Agriculture Credit Corporation de la Saskatchewan s’endette aussi considérablement en tentant d’empêcher les fermiers de quitter leur terre.
Deux événements signifient que ces paiements importants aux fermiers ne peuvent plus se poursuivre indéfiniment. Le premier est la dégradation de la situation fiscale des gouvernements fédéral et provinciaux dont les déficits élevés font de plus en plus parti du débat politique. Afin de réduire ses propres responsabilités financières en relation avec la sécurité et la stabilisation des revenus des agriculteurs, Ottawa apporte des changements aux programmes de protection de revenu dans le secteur des céréales et des graines oléagineuses de façon à ce que les producteurs et les provinces assument la majorité des coûts. En 1991, on introduit deux nouveaux programmes au soutien du revenu des céréaliculteurs.
Le premier programme, le Régime d’assurance-revenu brut, assure à court terme le revenu brut des fermiers pour des produits particuliers. Cette assurance offre une protection contre les désastres naturels ou les risques du marché indépendants de la volonté des producteurs. Contrairement à l’ancienne Loi de stabilisation concernant le grain de l’Ouest, les gouvernements provinciaux versent dans ce régime des fonds équivalents à ceux du gouvernement canadien. Les producteurs paient aussi des primes, conformément à la Loi. Le deuxième programme, le Compte de stabilisation du revenu net, permet à un fermier de se constituer un fonds dans lequel il peut puiser lorsque son revenu est inférieur à un montant déterminé. Ce programme diffère des programmes conçus pour stabiliser le rendement des fermiers à partir de produits agricoles individuels parce qu’il stabilise les revenus en fonction des activités globales de la ferme. Les contributions des gouvernements fédéral et provinciaux ainsi que des agriculteurs assurent le financement du Compte de stabilisation du revenu net. »
http://www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/politique-de-lagriculture-et-de-lalimentation
On a envoyé beaucoup d’argent dans les prairies, dont l’Alberta.
La péréquation s’apparente à un remboursement d’impôt. Les provinces riches ne reçoivent pas de remboursement, alors que le Québec et quelques autres provinces en reçoivent. C’est de l’argent que nous envoyons à Ottawa qui nous est retourné.
stridulation
12 février 2012
22h06
« Or, rien n’a été fait pour corriger l’écart fiscal entre Ottawa et le Québec: le partage des ressources financières est toujours à l’avantage du fédéral. Ainsi, entre 2001 et 2008, comme le prévoyaient les projections économiques réalisées par le Conference Board pour la Commission, le gouvernement fédéral a connu huit années consécutives de surplus budgétaires et un surplus cumulé de près de 65 milliards alors que les dépenses du Québec excédaient ses revenus cinq fois en huit ans.
L’augmentation des transferts fédéraux a permis au gouvernement du Québec d’éviter des déficits encore plus importants, mais elle le rend aussi plus dépendant de décisions prises à Ottawa. En 2001-02, les transferts représentaient 18,8 % des revenus du Québec; aujourd’hui, ils comptent pour 22,3 % du total. Si le gouvernement fédéral décidait, comme en 1994-95, de restructurer radicalement ses transferts, Québec plongerait brusquement dans le rouge.
De plus, c’est surtout par le jeu de la péréquation que la situation financière du Québec s’est améliorée. Les autres transferts fédéraux, en effet, ont augmenté moins rapidement au Québec qu’ailleurs, parce qu’ils ne se font plus sur la base des besoins et du partage des coûts mais plutôt en fonction du nombre d’habitants par province. Ce nouveau mode de répartition fait en sorte que le total des transferts pour les programmes sociaux au Québec est de 28 % inférieur à ce qu’il était en 1994-95, alors qu’en Alberta il a augmenté de 45 %. »
En clair, les besoins sont au Québec, mais l’argent va à Ottawa.
http://www.ledevoir.com/non-classe/194279/desequilibre-fiscal-le-probleme-demeure-entier
La péréquation n’est pas un chèque de BS, mais la correction d’un déséquilibre fiscal qui touche particulièrement le Québec, qui a rapatrié des champs de compétence.
stridulation
12 février 2012
22h14
@cotenord_7
Les gens fuiraient le Québec selon vous? Un autre mythe qui ne tient pas la route:
«Au Québec, le solde migratoire interprovincial a été négatif en 2008-2009 (-7 400), comme c’est le cas depuis 1971-1972. La perte a toutefois été bien moins importante qu’en 2007-2008 (-11 700) et en 2006-2007 (-12 900). Dans cette province, le solde migratoire négatif a culminé en 1977-1978, période d’instabilité politique au cours de laquelle le Québec a vu 46 400 personnes de plus partir ailleurs au Canada qu’arriver. Depuis 1971-1972, 528 100 migrants de plus ont quitté le Québec qu’il y a eu d’arrivants, ce qui représente la plus grande perte nette de toute province ou de tout territoire découlant de la migration interprovinciale.
En Ontario, plus de gens sont partis pour d’autres régions du Canada en 2008-2009 qu’il en est arrivé (-15 600), une perte nette plus importante que lors de l’exercice précédent (-14 800) mais moins qu’en 2006-2007 (-20 000). L’Ontario n’a pas affiché de solde migratoire interprovincial positif depuis 2002-2003 (600). Depuis l’exercice 1971-1972, le solde migratoire interprovincial le plus élevé en Ontario a été atteint en 1986-1987, alors qu’il y avait eu 42 600 arrivées de plus en provenance d’autres provinces et territoires que de départs. Dans l’ensemble, le solde migratoire interprovincial explique l’ajout de quelque 41 000 personnes à la population de l’Ontario au cours de la période allant de 1971-1972 à 2008-2009. »
http://www.statcan.gc.ca/pub/91-209-x/2011001/article/11514-fra.htm
Ben gaddon, le solde migratoire de l’Ontario est le double de celui du Québec, comme c’est étrange…
Allez donc vous coucher avec vos histoires de bonhomme sept heure.
pager
12 février 2012
22h58
@cotenord_7
12 février 2012
14h51
Vous avez fait une démonstration plus générale et moi mon approche a plutôt été d’utiliser un exemple…Votre démonstration est excellente!
garsdequebec
13 février 2012
00h40
À part Radio-Cane, l’information de Stridulation vient visiblement de J-F Lisée, économiste émérite (ironie)… Ah oui, il y a aussi Pierre Fortin, le seul économiste au Québec qui a le pas, et souvent consulté par les politiciens québécois car il leur dit ce qu’il veulent entendre i.e. qu’ils peuvent continuer à taxer et endetter à gogo.
garsdequebec
13 février 2012
00h48
Autrefois, les péquistes reconnaissaient que le Québec était la province la plus taxée et endettée du Québec. Même Landry reconnait cela. Mais l’excuse traditionnelle était: le coût de la vie est moins élevé ici. Cette excuse est de moins en moins vrai, alors maintenant ils préfèrent mettre la tête dans …l’autruche!
Ah oui c’est vrai, on a également les garderies, qui coûteront dans un avenir pas lointain 3 milliards par année, sans répondre aux besoins de toutes les familles, loin s’en faut.
garsdequebec
13 février 2012
00h51
Canada au lieu du 2e “Québec”, désolé
garsdequebec
13 février 2012
01h14
@stridulation
Le Québec représente 23% de la population, et la part des revenus du fédéral venant du Québec est de 18%. Pourquoi tu penses? Parce que les revenus au Québec sont plus faibles. $50,000 est considéré ici comme un gros salaire, pas en Alberta…
J’imagine que tu peux comprendre qu’une province ou les revenus sont plus élevés rapporte davantage fiscalement au gouvernement fédéral? Sans compter qu’une province avec des revenus plus bas comme le Québec, en plus de rapporter moins de taxes et impôts, coûte plus cher au fédéral, notamment en termes de sécurité de la vieillesse et prestations d’assurance-emploi?
gaucho_marx
13 février 2012
07h28
Un merci tout particulier à des gens comme ‘’pager’’ pour leur dévouement à nous démontrer avec une constance et une régularité inégalées que vivre au Québec est la pire des calamités. Votre optimisme vous honore…
cotenord_7
13 février 2012
08h33
@ stridulation :
Je dois me rendre au travail, alors je n’ai le temps que de répondre à votre « 12 février 2012
22h14 » :
Ce qui est intéressant de noter dans les données de Statistique Canada auquel vous faites allusion, c’est la tendance lourde : solde migratoire interprovincial NET de -528 135 (MOINS 528 135) personnes pour le Québec depuis 1971-1972, et solde migratoire interprovincial NET de +40 956 (PLUS 40 956) personnes pour l’Ontario au cours de la même période.
Par ailleurs, selon le même tableau de Statistique Canada, le solde migratoire interprovincial NET de l’Alberta a été de +513 085 (PLUS 513 085) personnes et celui de la Colombie-Britannique de +538 236 (PLUS 538 236) personnes.
Tout un contraste avec le Québec, n’est-ce pas ?
Source :
http://www.statcan.gc.ca/pub/91-209-x/2011001/article/11514/tbl/tbl-fra.htm#t1
Les données sur le solde migratoire interprovincial du Québec depuis 1961 peuvent facilement être consultées dans le tableau « Migrations internationales et interprovinciales, Québec, 1961-2010 » compilé par l’Institut de la Statistique du Québec.
Le lien est :
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/601.htm .
De 1962 à 2010, le Québec a perdu 678 780 citoyens de plus vers les autres provinces et territoires qu’il n’en a gagné de ces mêmes provinces et territoires.
Un point mérite d’être souligné ici : ce déficit démographique ne tient pas compte des départs permanents vers les États-Unis, qui n’ont sans doute pas été négligeables non plus, mais qui ne sont pas documentés (à ma connaissance) sur le site de l’ISQ.
La dernière année où le solde des migrations interprovinciales a été positif (ce qui signifie qu’il y a eu plus d’entrées que de sorties) pour le Québec, c’est l’année… 1962 (avec un solde net de +3 159 arrivants).
En ce qui concerne les migrations interprovinciales, il est intéressant de noter que des soldes net négatifs particulièrement élevés ont marqué les années 1976 à 1985 (gouvernements PQ de René Lévesque dans lesquels Jacques Parizeau était ministre des finances) et 1994 à 2001 (gouvernements PQ de Parizeau, Bouchard et Landry).
Le solde net négatif a aussi été élevé à la fin des années 1960 et au début des années 1970, mais cela a probablement beaucoup à voir avec le terrorisme felquiste et les troubles sociaux qui ont affecté le gouvernement Union nationale de Jean-Jacques Bertrand et le premier gouvernement PLQ de Robert Bourassa.
Au cours de cette période de presque 50 ans, pendant que la province perdait de nombreux citoyens et payeurs de taxes, dont la famille était souvent établie ici depuis des générations, on a tenté de remplacer ces émigrants par des immigrants qui éprouvent parfois de grandes difficultés à se trouver un emploi et à s’intégrer chez nous, et dont un certain nombre va inévitablement reprendre la route pour s’installer dans une autre province…
Le coût économique de cet exode a dû être énorme, tant pour l’économie du Québec que pour les recettes fiscales du gouvernement du Québec…
Voici les données de cet exode massif de population, triées en ordre décroissant d’importance :
Année Solde Parti PM
1970 -41 156 UN/PLQ JJ Bertrand/R Bourassa
1977 -38 498 PQ R Lévesque
1978 -36 955 PQ R Lévesque
1979 -30 306 PQ R Lévesque
1969 -28 368 UN JJ Bertrand
1980 -25 684 PQ R Lévesque
1982 -27 556 PQ R Lévesque
1971 -25 005 PLQ R Bourassa
1981 -22 707 PQ R Lévesque
1976 -22 231 PLQ/PQ R Bourassa/R Lévesque
1983 -21 028 PQ R Lévesque
1972 -19 891 PLQ R Bourassa
1968 -18 480 UN D Johnson père/JJ Bertrand
1997 -17 559 PQ L Bouchard
1996 -15 358 PQ L Bouchard
1967 -15 128 UN D Johnson père
1966 -15 109 PLQ/UN J Lesage/D Johnson père
1973 -14 730 PLQ R Bourassa
1998 -14 512 PQ L Bouchard
2007 -12 675 PLQ J Charest
1975 -12 340 PLQ R Bourassa
1991 -12 300 PLQ R Bourassa
1974 -11 852 PLQ R Bourassa
2006 -11 828 PLQ J Charest
1999 -11 712 PQ L Bouchard
2000 -11 233 PQ L Bouchard
1984 -11 175 PQ R Lévesque
1994 -10 252 PLQ/PQ D Johnson fils/ J Parizeau
1995 -10 248 PQ J Parizeau
1992 -9 785 PLQ R Bourassa
2008 -9 707 PLQ J Charest
1989 -9 209 PLQ R Bourassa
1990 -9 029 PLQ R Bourassa
1965 -7 674 PLQ J Lesage
1993 -7 426 PLQ R Bourassa
2005 -7 156 PLQ J Charest
2001 -7 089 PQ L Bouchard/B Landry
1988 -6 878 PLQ R Bourassa
1985 -6 876 PQ R Lévesque/PM Johnson
1963 -6 577 PLQ J Lesage
1987 -6 448 PLQ R Bourassa
1964 -6 219 PLQ J Lesage
2009 -4 247 PLQ J Charest
2010 -3 244 PLQ J Charest
2002 -3 095 PQ B Landry
2004 -2 972 PLQ J Charest
1986 -2 211 PLQ R Bourassa
2003 -221 PQ/PLQ B Landry/ J Charest
1962 +3159 PLQ J Lesage
Ça n’est certainement pas la lourde fiscalité québécoise, l’attitude d’une bonne partie des Québécois face aux grands projets industriels, et la performance récente du Québec quant à la productivité qui vont contribuer à renverser ou même stopper cette tendance lourde…
jeannot_vachon
13 février 2012
08h34
Bachand frappe les pauvres pour protéger les riches
Le ministre des Finances Raymond Bachand a livré aux « Coulisse du pouvoir » à la SRC ses opinions sur la contribution santé qui coûtera 200$ par adulte qui ne vit pas dans la stricte pauvreté. Selon lui, l’argent de cette mesure vaudrait un milliard et ce milliard devrait être perçu chez les plus aisés si on épargnait les pauvres, au détriment de l’économie. Voilà une belle philosophie de la droite!
Étant très à l’aise avec la mécanique de l’impôt au Québec, j’ai estimé que cette taxe équivalait à baisser le seuil d’exemption personnel qu’on donne à tout citoyen pour ses besoins de base avant de commencer à payer de l’impôt. On leur demande donc de satisfaire à leurs besoins de base avec 10% de moins et sur le 1250$ de différence, perçu comme du superflu, de payer 16% d’impôt.
Des gens qui sont habituellement trop pauvres pour payer de l’impôt auront donc une facture de 400$ par famille à payer au 30 avril.
Et si on appliquait une diminution aux autres paliers d’impôt, personne ne s’en rendrait compte. Avec les mêmes taux d’impôt, on pourrait abaisser le premier seuil qui se situe à 39 000$ par personne puis le 2è à 78 000$. On multiplie par 2 pour 2 travailleurs dans le couple. À ces niveaux de revenu, on peut beaucoup mieux absorber la facture que si on frappe les personnes qui gagnent 14,000$ seuls ou 23,000$ en couple.
stridulation
13 février 2012
08h34
@garsdequebec
Eh non, mes informations ne viennent pas de Jean-François Lisée. Vous n’avez pas consulté les liens que j’ai mis, ce qui ne m’étonne pas: les dretteux n’aiment pas s’informer, ils veulent qu’on les conforte dans leurs discours niaiseux et misérabiliste à propos du Québec.
Notez qu’ils donnent eux-mêmes rarement leur source: faut les croire sur parole, puisqu’ils le disent. Évidemment, ils y vont la plupart du temps à coup d’approximations basées sur leur imagination… Des chiffres qu’ils sortent tout droit de leur poche gauche. La rigueur et eux, ça fait deux.
Comme cette affirmation voulant que les revenus provenant du Québec ne représenteraient que 18% des revenus fédéraux par exemple… Statistique sortie de nulle part, et qui n’est pas mise en contexte non plus. On part de là pour dire que les Québécois sont pauvres… Admirez la rigueur de la démonstration ! Je sens qu’il s’est retenu pour affirmer que c’était de la faute à nos syndicats.
Pathétique…
cotenord_7
13 février 2012
08h38
Dans mon « 13 février 2012 08h33», j’aurais dû préciser qe l’énoncé de mon 3e paragraphe s’applique à la période depuis 1971-1972 :
Version corrigée :
« Par ailleurs, selon le même tableau de Statistique Canada, le solde migratoire interprovincial NET de l’Alberta depuis 1971-1972 a été de +513 085 (PLUS 513 085) personnes et celui de la Colombie-Britannique de depuis 1971-1972 a été de +538 236 (PLUS 538 236) personnes. »
stridulation
13 février 2012
08h40
@gaucho_marx
Ils souffrent du complexe du colonisé: tout ce qui est québécois est pourri, nos voisins sont tellement plus fins, plus beaux et meilleurs que nous… Sont bien trop paresseux intellectuellement pour vérifier si leur perception est vraie, et pour se lancer dans une véritable comparaison, basée sur des faits, pas juste sur leur imagination.
Ça se pense tellement fins en plus ce monde-là… Ils se croient au-dessus de ce pauvre peuple né pour un petit pain, alors qu’ils en sont l’incarnation typique. Ils représentent cette tradition du Québécois honteux de lui-même qui perdure encore dans certaines régions. On aura beau dire, mais Rapaille les a bien cerné… Gros complexe d’infériorité qu’ils voudraient bien voir partagé par le reste des Québécois, d’où leur acharnement à vouloir le propager ici et ailleurs.
cotenord_7
13 février 2012
09h13
@ stridulation :
Un autre ajout en réponse à votre « 12 février 2012 22h14 » :
Pour avoir un portrait global de l’ «attractivité » relative des provinces, il faudrait aussi tenir compte de leur évolution démographique globale dans les derniers 50-60 ans :
a) Québec :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=24&TOPIC_ID=3
•1956: 4 628 (’000s)
•1961: 5 259 (’000s)
•1966: 5 781 (’000s)
•1971: 6 028 (’000s)
•1976: 6 234 (’000s)
•1981: 6 438 (’000s)
•1986: 6 532 (’000s)
•1991: 6 896 (’000s)
•1996: 7 139 (’000s)
•2001: 7 237 (’000s)
•2006: 7 546 (’000s)
b) Ontario :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=35&TOPIC_ID=3
•1956: 5 405 (’000s)
•1961: 6 236 (’000s)
•1966: 6 961 (’000s)
•1971: 7 703 (’000s)
•1976: 8 264 (’000s)
•1981: 8 625 (’000s)
•1986: 9 102 (’000s)
•1991: 10 085 (’000s)
•1996: 10 754 (’000s)
•2001: 11 410 (’000s)
•2006: 12 160 (’000s)
c) Alberta :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=48&TOPIC_ID=3
•1956: 1 123 (’000s)
•1961: 1 332 (’000s)
•1966: 1 463 (’000s)
•1971: 1 628 (’000s)
•1976: 1 838 (’000s)
•1981: 2 238 (’000s)
•1986: 2 366 (’000s)
•1991: 2 546 (’000s)
•1996: 2 697 (’000s)
•2001: 2 975 (’000s)
•2006: 3 290 (’000s)
d) Colombie-Britannique :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=59&TOPIC_ID=3
•1956: 1 398 (’000s)
•1961: 1 629 (’000s)
•1966: 1 874 (’000s)
•1971: 2 185 (’000s)
•1976: 2 467 (’000s)
•1981: 2 744 (’000s)
•1986: 2 883 (’000s)
•1991: 3 282 (’000s)
•1996: 3 725 (’000s)
•2001: 3 908 (’000s)
•2006: 4 113 (’000s)
pager
13 février 2012
10h08
@stridulation
12 février 2012
21h59
Vous avez écrit:
“@cotenord_7
Vous semblez oublier un léger « détail »: nous envoyons 40 milliards par année à Ottawa donc non, nous ne bénéficions pas de la charité des autres Canadiens. ”
C’est votre argument massue, vous les séparatistes: Vous tenter constamment de faire croire aux Québécois que le 40 milliards que l’on envoie à Ottawa (sous forme de taxes diverses), on le mettra en banque et on fera la belle vie, advenant notre séparation. Nous devrons nous acquitter au minimum des devoirs suivants:
1) Absorber les 50 000 employés du fédéral qui travaillent actuellement au Québec. (Au bas mot 5 milliards( Le fonds de pension ne sont pas comptés)
2) Payer un système de douanes et de surveillance aux frontières (Que le Canada se fera un malin plaisir de nous imposer)
3) Payer pour des embrassades dans tous les pays
4) Payer pour se doter de notre propre armée ($$$) (Tous les pays souverains ont une armée)
5) Absorber notre part de la dette du fédéral (je n’ose même pas quantifier…)
6) Toutes les pertes que nous subirons en raison de notre dissociation d’avec le canada (Pension fédérale que nous devrons assumer, tous les frais d’infrastructure que nous devrons désormais assumer à 100% et que le fédéral payait à 50%…et mettez-en)
7) J’en oublie un maudit paquet…
Si on se sépare, ce sera des sacrifices énormes…Que les Québécois ne sont pas prêt à assumer!
stridulation
13 février 2012
10h09
@cotenord_7
Et? Qu’est-ce que ça change au fait que le solde migratoire négatif de l’Ontario soit le double du nôtre, malgré vos prétentions voulant que les gens fuiraient le Québec?
trifluvien54
13 février 2012
17h26
@cotenord_7
Puisque vous aimez les statistiques démographiques, je vous propose de faire le même exercice chez nos voisins du sud. Vous constaterez qu’il y a eu de nombreux départs pour la côte ouest des États-Unis, sans oublier les migrations nord-sud pour des raisons climatiques.
Au Québec, l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent en 1959 a été un élément important pour inciter la migration vers l’ouest. Toronto prenant la place de Montréal comme centre de décisions. Phénomène similaire aux États-Unis avec les villes de Detroit et Chicago.
En terminant, si j’ai bien lu votre série de chiffres sur les soldes migratoires, Robert Bourassa est le grand champion toutes catégories ? C’est vrai qu’il avait le don de faire peur aux gens en parlant des méchants séparatistes…
latour
13 février 2012
20h23
@carbone_14. “Le débat riches/ pauvres intenté contre la Grosse Pomme de la Phynance par Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois”. Ce débat existe depuis la nuit des temps; c’est juste qu’il était interdit d’en parler avant l’avènement de la démocratie, bien avant la naissance de celle que vous appelez “Mère Supérieure de la Sainte Bottine Marois”. L’insulte est l’arme des faibles.
latour
13 février 2012
20h29
@respectable. “On ne devient pas médecin parce qu’on est un imbécile et je parle d’expérience”. Vous êtes médecin? Il y en a dans ma famille et dans mon entourage, tous compétents. Mais j’en ai aussi rencontré des bornés imbus
latour
13 février 2012
20h31
…de leur statut et pas si compétents.
cotenord_7
13 février 2012
21h30
@ stridulation (commentaire «13 février 2012 10h09 » ) :
J’espère que vous ne prendrez pas cela trop mal, mais je crois que vous analysez les données selon la logique de Jean-François Lisée, en prenant un instantané (une « snapshot ») pour une année et en inférant que cet instantané est le reflet d’une tendance plus profonde…
Dans votre commentaire «12 février 2012 22h14 », vous avez cité un extrait d’analyse de Statistique Canada qui dit qu’en 2008-2009, le Québec a connu un solde migratoire négatif de -7 400 personnes alors que l’Ontario a connu un solde migratoire négatif de -15 600 personnes.
Moi, ce que je vous dis, c’est qu‘en regardant l’arbre de trop près, vous ne voyez pas la forêt…
Retournez dans le texte de Statistique Canada que vous avez cité (URL http://www.statcan.gc.ca/pub/91-209-x/2011001/article/11514-fra.htm ), et allez consulter le Tableau 1, Solde migratoire interprovincial des provinces et territoires, 1971-1972 à 2008-2009 (URL
http://www.statcan.gc.ca/pub/91-209-x/2011001/article/11514/tbl/tbl-fra.htm#t1 ).
Jetez un coup d’œil à la dernière ligne de ce tableau, intitulée «Solde depuis 1971-1972 ».
Vous y constaterez, que de 1971-1972 à 2008-2009 (une période de 37 ans), le solde migratoire interprovincial net du Québec a été de –528 135 personnes (MOINS 528 135 personnes), alors que le solde migratoire interprovincial net de l’Ontario a été de +40 956 personnes (PLUS 40 956 personnes).
En moyenne, pendant cette période de 37 ans la PERTE NETTE du Québec engendrée par les migrations interprovinciales a donc été de 14 274 départs par an, alors que le GAIN NET de l’Ontario engendré par les migrations interprovinciales a été de 1 107 arrivées par an. Sur une base annuelle, il y a donc eu presque 13 FOIS (en fait 12,9 FOIS) plus de PERTES NETTES au Québec qu’il y a eu de GAINS NETS en Ontario, en ce qui concerne les migrations interprovinciales seulement…
Puisque vous semblez être obsédé par l’année 2008-2009, mettons les données de cette année-là en perspective.
Le tableau suivant (de Statistique Canada) va vous donner la population par année, par province et territoire, de 2007 à 2011 :
http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo02a-fra.htm
Au 1er juillet 2008, la population de l’Ontario était de 12 934 500 personnes, alors que la population du Québec était de 7 750 700 personnes.
Exprimé en pourcentage, le solde migratoire négatif de ces 2 provinces en 2008-2009 peut être facilement calculé :
• Québec : 7 400 départs (montant net) divisé par 7 750 700 habitants X 100 = 0,0955 %
• Ontario : 15 600 départs (montant net) divisé par 12 934 500 habitants X 100 = 0,121 %
Exprimé en pourcentage, le solde migratoire de l’Ontario pour l’année 2008-2009 n’a pas été le double de celui du Québec, mais bien d’à peine plus que une fois et quart celui du Québec (0,121 % divisé par 0,0955 % = 1,263 ).
Mais notre échange sur le solde migratoire net des deux provinces ne reflète qu’une partie de la réalité.
Pour avoir une vue plus globale de la situation, il faut selon moi tenir compte de l’ensemble de l’évolution démographique des provinces du Canada, qui est influencée non seulement par les migrations interprovinciales, mais aussi par la natalité et l’immigration. Voilà ce que j’ai tenté de souligner avec mon commentaire «13 février 2012 09h13 ».
Comparons quelques provinces :
A ) QUÉBEC :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=24&TOPIC_ID=3
•1956: 4 628 (’000s)
•1961: 5 259 (’000s)
•1966: 5 781 (’000s)
•1971: 6 028 (’000s)
•1976: 6 234 (’000s)
•1981: 6 438 (’000s)
•1986: 6 532 (’000s)
•1991: 6 896 (’000s)
•1996: 7 139 (’000s)
•2001: 7 237 (’000s)
•2006: 7 546 (’000s)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1956 à 2006: 163,1 %
Pourcentage d’augmentation de la population de 1971 à 2006: 125,2 %
B) ONTARIO :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=35&TOPIC_ID=3
•1956: 5 405 (’000s)
•1961: 6 236 (’000s)
•1966: 6 961 (’000s)
•1971: 7 703 (’000s)
•1976: 8 264 (’000s)
•1981: 8 625 (’000s)
•1986: 9 102 (’000s)
•1991: 10 085 (’000s)
•1996: 10 754 (’000s)
•2001: 11 410 (’000s)
•2006: 12 160 (’000s)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1956 à 2006: 225,0 % (1,38 X le % équivalent pour le Québec)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1971 à 2006: 157,9 % (1,26 X le % équivalent pour le Québec)
C) ALBERTA :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=48&TOPIC_ID=3
•1956: 1 123 (’000s)
•1961: 1 332 (’000s)
•1966: 1 463 (’000s)
•1971: 1 628 (’000s)
•1976: 1 838 (’000s)
•1981: 2 238 (’000s)
•1986: 2 366 (’000s)
•1991: 2 546 (’000s)
•1996: 2 697 (’000s)
•2001: 2 975 (’000s)
•2006: 3 290 (’000s)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1956 à 2006: 293,0 % (1,80 X le % équivalent pour le Québec)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1971 à 2006: 202,1 % (1,61 X le % équivalent pour le Québec)
D) COLOMBIE-BRITANNIQUE :
http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/dp-pd/fs-fi/index.cfm?LANG=FRA&VIEW=D&format=flash&PRCODE=59&TOPIC_ID=3
•1956: 1 398 (’000s)
•1961: 1 629 (’000s)
•1966: 1 874 (’000s)
•1971: 2 185 (’000s)
•1976: 2 467 (’000s)
•1981: 2 744 (’000s)
•1986: 2 883 (’000s)
•1991: 3 282 (’000s)
•1996: 3 725 (’000s)
•2001: 3 908 (’000s)
•2006: 4 113 (’000s)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1956 à 2006: 294,2 % (1,80 X le % équivalent pour le Québec)
Pourcentage d’augmentation de la population de 1971 à 2006: 188,2 % (1,50 X le % équivalent pour le Québec)
Ces chiffres ne mentent pas.
Alors que le Québec perd une bonne partie de sa population depuis des décennies, il ne réussit pas à créer des conditions propices à la natalité et à l’immigration qui lui permettraient de croître au même rythme que les provinces du Canada qui devraient lui servir d’étalons de comparaison…
stridulation
14 février 2012
06h37
@cotenord_7
N’importe quoi…
Votre propos était que les gens fuyaient le Québec. Or, tournez autour autant que vous voudrez, le solde migratoire au Québec ces dernières années est plus bas que celui de l’Ontario. Rien à voir avec une analyse à la Lisée ici – lâchez-moi avec ça, je ne le prends comme source nulle part – juste une question de chiffre. On peut remonter à Mathusalem si vous voulez, ça ne change rien au fait que la tendance actuelle ne correspond pas à celle que vous décriviez.
La population du Québec ne diminue pas, elle augmente. Notre taux de natalité d’ailleurs, contrairement encore une fois à vos affirmations, est l’un des plus élevés au Canada.
« «Même si on a une fécondité qui est relativement faible, elle s’est accrue dans les dernières années. On continue à faire des enfants, donc ça joue sur la croissance et, évidemment, il y a l’immigration qui joue énormément et le Québec a aussi amélioré son seuil migratoire interprovincial dans les dernières années; on perd un petit peu moins d’habitants qu’auparavant au profit des autres provinces canadiennes», a expliqué Mme St-Amour.
Bien que la croissance démographique du Québec se soit accélérée au cours de la décennie 2000-2010, la population continue de croître moins rapidement que la moyenne canadienne.
Mme St-Amour signale que l’Alberta, par exemple, a connu un accroissement plus soutenu de sa population, notamment grâce aux migrations interprovinciales.
À l’opposé, dans les Maritimes, la croissance de la population est un peu moins élevée qu’au Québec. »
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/326395/la-population-du-quebec-atteindra-8-millions-d-ici-quelques-mois
Oui, l’ouest attire une partie des immigrants, mais ce n’est pas parce que ceux-ci fuiraient le Québec, mais parce qu’ils espèrent trouver un emploi bien payé dans l’industrie pétrolière- ou dans une industrie connexe. Rien à voir avec votre portrait ridicule d’un enfer socialiste que les gens fuiraient : en ce cas, l’Ontario et les provinces maritimes doivent aussi être des enfers socialistes !
La population se déplace de l’est vers l’ouest du pays, qui devient le nouveau pôle économique grâce au pétrole, voilà tout. En réalité, le Québec s’en tire plutôt bien dans les circonstances.
Merci de m’épargner vos fastidieuses démonstrations visant à noyer le poisson et à vouloir cacher que vous noircissez avec énormément de mauvaise foi la situation du Québec en y allant de grosses contre-vérités. Vous aurez beau enligner les tableaux de statscan pour le cacher, c’est bien trop évident.
cotenord_7
14 février 2012
08h42
@ trifluvien54 (commentaire « 13 février 2012 17h26 ») :
Concernant votre dernier paragraphe, SVP relisez mon « 13 février 2012 08h33 », en particulier ceci :
« Le solde net négatif a aussi été élevé à la fin des années 1960 et au début des années 1970, mais cela a probablement beaucoup à voir avec le terrorisme felquiste et les troubles sociaux qui ont affecté le gouvernement Union nationale de Jean-Jacques Bertrand et le premier gouvernement PLQ de Robert Bourassa. »
Je crois que cela répond à votre observation…
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@ stridulation (commentaire « 14 février 2012 06h37 ») :
Je n’ai pas écrit que les gens fuient le Québec, mais j’ai affirmé (avec chiffres à l’appui) que le Québec connaît un phénomène d’exode à long terme d’une partie de sa population vers d’autres provinces (et je soupçonne qu’il y a aussi une migration vers les États-Unis, sans avoir de données là dessus).
Il y a eu aussi un fort muvement d’émigration dans la 2e moitié du 19e siècle et les 3 premières décennies du 20e siècle (vers la Nouvelle-Angleterre, le Midwest, etc.), mais le Québec (ou le Canada français) avait alors des taux de natalité record à l’échelle mondiale. La situation a bien changé…
Les données démographiques depuis 1956 suggèrent aussi que le Québec n’attire pas autant d’immigrants que les autres « grandes » provinces, ou ne réussit pas à les garder sur son territoire.
Quant à ce que vous affirmez à propos de la natalité, c’est vrai que le taux de natalité a augmenté au Québec dans les dernières années (et je m’en réjouis), mais ce taux est gross modo du même ordre de grandeur que dans les régions ou provinces comparables ailleurs au Canada. Vous pouvez jeter un coup d’oeil sur les tableaux suivants de Statistique Canada pour vous en rendre compte :
a) http://www.statcan.gc.ca/pub/11-402-x/2010000/chap/pop/tbl/tbl09-fra.htm
b) http://www40.statcan.ca/l02/cst01/demo04a-fra.htm
Il sera intéressant de voir si le taux de natalité québécois va se maintenir ou même augmenter, dans un contexte où le Québec s’appauvrit relativement aux régions (provinces) comparables, et où une bonne partie de la population vieillit (on fait plus rarement des enfants passé 50 ans, surtout chez les femmes…).
Nous n’allons sans doute pas pouvoir réconcilier nos différences de vues sur ces questions, mais l’échange a été intéressant.
Je vous souhaite de passer une bonne journée (le travail m’appelle…).