Vu du Vietnam, où je suis toujours en voyage, le chassé-croisé d’idées et d’ambitions qui secoue le Parti Québécois, me fait penser à l’extraordinaire cacophonie de grandes artères vietnamiennes, où les millions de motocyclistes essaient de se frayer un chemin à coups de klaxons. Personne ne cède sa place, c’est le plus gros qui a préséance sur le plus petit, de l’autobus jusqu’au simple piéton. Et tout ça se fait sans trop d’accidents, du moins en apparence. Mais à la fin de l’année, 12 000 personnes perdent la vie sur les routes de ce pays, ce qui a amené le premier ministre récemment à piquer une colère et à exiger plus de rigueur de la part des autorités locales.
Retour au PQ, où tout le monde tente de se frayer un chemin, dans le but de survivre et d’arriver quelque part aux prochaines élections.
Le problème, c’est qu’il ne semble plus y avoir d’endroit sécuritaire au sein de ce parti. D’où la panique actuelle. J’arrive dans 10 jours. Attendez-moi avant de poser des gestes dramatiques!
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