Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Mercredi 30 novembre 2011 | Mise en ligne à 10h59 | Commenter Commentaires (157)

    Une triste histoire

    Encore une fois, et une fois de trop!

    On a appris ce matin qu’une adolescente de 15 ans, Marjorie Raymond, s’est enlevée la vie à Sainte-Anne-des-Monts.

    Dans sa lettre d’adieu à sa mère, elle explique que c’est l’intimidation physique et verbale, dont elle est victime à l’école, qui l’a amenée à poser ce geste. «C’est la faute de la vie, des gens jaloux qui veulent gâcher notre bonheur».

    «Maman, je suis désolée de ce que j’ai fait. Tu es la meilleure maman au monde. J’ai de la misère à quitter ce monde, mais je pense que ce sera pour un monde meilleur».

    Sainte-Anne-des-Monts, ce n’est pas les quartiers durs de certaines grandes villes. Tout le monde se connaît.

    Comment se fait-il que là comme ailleurs, malgré tous les cas d’intimidation dévoilés depuis quelques années, on soit incapable de protéger les victimes?

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    • Trop de directeurs d’école sont des pleutres …

    • Situation dramatique, triste et de plus en plus répétitive.
      Il semble que les intervenants sont impuissants, que les professeurs ont peu de moyens.
      Je me pose une question: que font les parents? Ils ont une part de responsabilité dans le comportement de leurs enfants, les harceleurs. Je trouve que depuis des années, les parents ne jouent pas tous leur rôle, on laisse la responsabilité à la société de s’occuper et d’éduquer leurs enfants. ¨Ca doit commencer à la maison, bonté réveillez-vous!

    • Parce que les adultes dans les écoles détournent les yeux le plus souvent, parce que les directions d’école ont d’autres chats à fouetter et protègent, en ne les foutant pas dehor,s les harcelleurs pour ne pas perdre d’argent du MELS, parce que les parents des victimes passent pour des surprotecteurs et des moumounes, parce que les parents des agresseurs ferment les yeux et sont même fièrs de la popularité de leur progéniture, parce que la police ne peut pas faire grand chose, parce que les avocats coûtent cher, parce qu’il faudrait une lois claire, parce que tant que l’enfant ne commet pas l’irréparable, rien ne bouge. Ce qui me met le feu (vous aurez comprit que ça me touche personnellement) c’est que l’école et les services sociaux vont se déployer pour soutenir la communauté étudiante dans cette épreuve, alors que ce fut le silence pour la victime. Je suis en faveur de peine de centre d’accueil pour les bullys et d’amendes salées pour leur parents, ils ne comprenennt pas d’autre langage. Quand, mais quand va-t-on agir?? Le drame de ce matin cache milles autres vie gâchées, en ce moment même des centaines de jeunes se font écoeurer dans nos écoles.

    • Il est incroyable que ceux à qui nous confions nos enfants pour les instruire soient incapables de les protéger et il est presque criminel que ceux-ci n’aient pas répondu aux doléances que la mère leur a fait. Combien de morts avant que ces bureaucrates de l’enseignement agissent comme ils le devraient et protéger les vies que nous leur confions?

    • Pour trop de gens, l’intimidation est un mode de vie. Il y a eu un temps où la religion faisait une distinction entre le bien et le mal. Maintenant ces balises semblent inexistantes pour trop de gens. Et la famille des harcelleurs, que fait-elle? Combien d’enfants sont “garrochés” dans la vie sans aucune éducation primaire qui aurait dû leur apporter les bases du savoir “être” avec les autres. On dit que tout se joue avant 5 ans… combien de professeurs se font dénigrer s’ils n’appuient pas la croyance de certains qui s’imagine que leur rejeton est le plus beau, le plus fin, le plus parfait?

    • C’est d’une grande tristesse. Le pire c’est que je n’ai pas de solution. La bêtise des gens est sidérante. Tellement triste.

    • Cette histoire est en train de dégénérer. Sur internet, le nom de la personne qui écœurait Marjorie circule déjà. Son profil est public et on peut y lire des messages tout aussi troublant avec cette personne. Le message de l’intimidation sera dilué dans la haine envers celle-ci et se transforme justement en intimidation inversé. Il y a même une page Facebook de suicide collectif en l’honneur de Marjorie. L’histoire a été rendu public de mauvaise façon et s’en ai désolant! Je me suis fait intimidé au secondaire, il y a 10 ans. La personne a été expulsé et changé d’école et n’avait plus le droit de m’appeler ni de venir près de mon école. Aussi simple que ca.

    • http://www.cliqueduplateau.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/11/discussionface.jpg

      Regardez ce fil de discussion sur Facebook, ça veut tout dire.

    • Honnetement?

      Parce que les educateurs preferent ne pas s’en meler et laisser aller (meme que tres souvent, les victimes d’intimidation ont tendance a ne pas etre les preferes des professeurs non plus). Les professeurs sont commes les eleves : ils veulent etre populaires et ne pas avoir de probleme en classe. La facon la plus facile d’y parvenir, c’est de s’attirer la sympathie des enfants populaires.

      L’autre cote du probleme, c’est les parents des intimidateurs, qui n’entendent a peu pres jamais les indices qu’on essait de leur donner. Nos enfants, ce sont toujours des anges. A la limite, ils sont incompris.

      Et finalement, le dernier probleme, c’est qu’il faut en etre temoin pour intervenir efficacement (sinon, c’est le jeu de il a dit / elle a dit). Or souvent, l’intimidation n’est pas si evident (c’est pas un coup de poing dans la figure, c’est beaucoup plus sournois que ca). C’est des petits commentaires presqu’anodins, a repetitiion. C’est l’indifference. C’est le rejet. C’est le manque d’amour plus que c’est la haine. C’est dur de faire la police la-dessus.

      L’intimidation n’est pas celle qu’on nous montre a Virginie.

    • C`est d`une tristesse sans nom.

      C`est aussi triste que complexe.Un ado forme sa vie,son estime de soi et son tissu social.Mais un ado c`est souvent aussi à fleur de peau et sa vulnérabilité le mêne à se penser immortel et se préférer mortel.

      Tout le monde est placé aujourd`hui devant des faits injustifiables et la solution la plus facile est de demander au gouvernement ou à la commission scolaire d`intervenir. C`est une erreur de penser que c`est la solution.

      Pour parvenir à désammorcer une telle éventualité il faut parvenir à s`immiscer dans le conflit et à agir à un niveau tres personnel. Une machine comme une commission scolaire ne connait pas assez ses numéros (éleves) pour parvenir à percer son jardin secret. Alors que faire ?

      Souhaiter que le fil de communication parental soit assez ouvert pour parvenir à obtenir les indices précurseurs d`une potentielle situation dangeureuse, Informer les jeunes ,en discuter,les forcer à assister a des réunions générales dont le theme principal parle des nombreux visages de l`intimidation et ce, plusieurs fois par année. Mettre en place des mécanismes et des intervenants qui ont pour but d`avoir les yeux et les oreilles ouverts afin que les jeunes aient confiance et se confient. Être présents pour les jeunes ,parents et enseignants.

      Voila ! Le problême est reglé ! Reste juste à savoir si en tant que société nous avons le courage de nos ambitions pour nos jeunes ou si une fois encore nous allons les laisser sans intervenir affronter leur quotidien qui comme le nôtre est loin d`être toujours appaisant et inclusif.

    • Je pense qu’une enquête approfondie devrait être menée afin de découvrir la souche de cette misère. Pourquoi est-ce que les jeunes en viennent à des solutions aussi draconiennes et pourquoi les jeunes en viennent au harcèlement. Je suis certain que dans le milieu scolaire, beaucoup de gens pourrait fournir des explications à ces comportements, mais le disent-ils ? Sont-ils écoutés ? Tant au niveau des étudiants, des enseignants et des dirigeants, la solution se trouve dans cette enclave et on doit la trouver, on perd nos jeunes, notre avenir et c’est déroutant.

    • Parce qu’on dirait qu’il y a une loi non incrite qui dit que les adultes n’ont pas le droit d’intervenir directement. Les enseignants ne peuvent rien faire, les directions d’école ne peuvent rien faire, les parents ne peuvent rien faire. Bref, personne ne peut rien faire et ne fait rien, c’est l’effet de foule à l’échelle d’une population.

      Il devrait y avoir une loi contre l’intimidation, et on devrait distribuer des amendes aux parents des jeunes bums. De toute façon, dans ces cas-là, ce ne sont généralement pas les témoins qui manquent. Qu’est-ce qui empêche un adulte témoin d’intimidation de porter plainte? Rien!

      Le fait que notre société ait choisi de ne pas encadrer ce phénomène par des moyens concrets laisse croire que tout le monde s’en fiche. Est-ce le cas? Il s’agit pourtant des adultes de demain.

      Toute ma sympathie à la mère de cette jeune fille.

    • Je reprnds les propos de votre article :« Dans sa lettre d’adieu à sa mère, elle explique que c’est l’intimidation physique et verbale, dont elle est victime à l’école, qui l’a amenée à poser ce geste. «C’est la faute de la vie, des gens jaloux qui veulent gâcher notre bonheur».

      Je considère que la lettre de la jeune fille est ambigue sur les motifs de son geste. En effet, elle ne dit pas clairement qu’il s’agit bien d’intimidation envers elle. Ne s’agit-il pas d’une jalousie due à un petit chum qui lui attire la jalousie des autres, probablement des filles qui sont jalouses qu’elle sorte avec tel garçon? Il serait bon d’avoir des précisions à ce sujet.

    • Ce n’est pas la première situation comme celle-ci. Et pourtant, concrètement, on fait quoi? On en parle dans les journaux, à la télévision … mais auxprès des jeunes? Pas assez. L’intimidation est partout, mais très présente chez les jeunes au primaire – secondaire. Ce n’est pas par les journaux qu’ils seront sensibilisés, mais bien dans les écoles par des faits vécus, des conférences, des présentations, bref du travail de terrain. Et pourtant, je n’ai jamais eu connaissance de ce genre de sensibilisation, et il faut dire que mon secondaire n’est pas si loin derrière moi. Je crois que les jeunes ont besoin d’entendre et de se faire expliquer la portée de leurs gestes…

    • Ce qui me choque dans cette histoire c’est que quand il est question d’intimidation, les directions d’école semblent ne pas vouloir s’impliquer. Par contre, quand votre enfant de 6-7 ans a un petit problème de comportement en classe, à la première réunion pour en discuter, on vous suggère immédiatement de consulter pour déceler une éventuelle hyperactivité. Le message est clair: on aimerait ça que vous geliez votre enfant au Ritalin, nous, on a pas le temps de s’en occuper. Et hop, une tite pilule. On s’étonne qu’ils se gavent de poppers et de Red Bull à 15 ans après ça.

    • Au Québec, ce sont les petits bums qui sont roi. Je vous rappel que l’intimidation est un acte criminel et dans le cas de Sainte-Anne-des-Monts, il y a eu la mort d’une jeune fille, ce qui est un facteur aggravant. Mais comme le Québec se fou des victimes, les petits bums peuvent dormir tranquille, il n’y aura aucune arrestation, et si d’aventure, il y en avait, tout les médias se mettrons au même diapason et appuyer par les propos de spécialistes qui sont toujours les mêmes by the way pour nous dirent au info, que ce n’est surtout pas de leur faute, mais celle de la société. Je ne vpois pas en quoi cela est de ma faute si des gens commettent des crimes si c’est comme semble le dire l’élite du Québec alors démolissons les prisons.

    • L’intimidation physique et verbale qui conduit à détruire une vie, aussi fragile soit-elle. Qui sont ces crapules qui osent poser de tel geste, qui sont les gens qui tolère ces gestes, qui sont ces gens qui pardonne ces gestes. Peut-on réhabiliter les responsables, aussi jeune soient-ils. Pousser une personne aux suicide est un geste condamnable, quel en est la gravité si violence morale et physique est utilisée. Ces jeunes posent des actes criminels tolérés par la société. Qui prendra la défense des victimes avant que le geste fatal ne survienne. Quel action devrait prendre la société et la justice, Monsieur Fournier, avant de faire le clown à Ottawa, donner moi des réponses.

    • Vous me faites rire avec votre commentaire sur le petit village ou tout le monde se connait vs la grande ville. Je viens d’un village moi aussi et pour arreter l’intimidation dont je faisais l’objet (due à mes bonnes notes) j’ai du me servir de mes poings pour montrer que je ne me laisserais pas faire (au primaire). C’est drôle aucun professeur ne s’est apercu ni dans les corridors, ni dans la cour de ce qui se passait. C’est pas mieux à la campagne même des fois c’est pire car tu peux être encore plus isolé (pas beaucoup de semblables).

    • J’ai été victime d’intimidation au secondaire. Bien que je viens du système d’éducation de l’Ontario, c’est pareil partout. Les directeurs (en tout cas à l’école où j’allais) n’avaient pas le temps de s’occuper des élèves. Ils étaient souvent, trop souvent, en réunion, à l’école ou ailleurs. Les profs, eux, voient l’intimidation. C’est clair qu’ils le voient. Ça se passe souvent (presque toujours, dans mon cas) sous leurs yeux dans les salles de classe ou dans les corridors et ils ne font pas rien. Ce sont des lâches, d’après moi. Ils ne veulent pas offusquer personne, ni un élève, ni l’autre.

      J’ai toujours eu de la difficulté à dealer avec tout ça. Mes parents ne se doutaient de rien. J’avais peur de leur dire. J’avais peur qu’ils appellent les autres parents et j’avais peur que le calvaire que je vivais deviennent pire qu’il ne l’était déjà. J’en ai parlé à ma soeur, qui est de 8 ans mon aîné, et elle m’a guidée dans tout ça. Une chance qu’elle était là. Mais ce ne sont pas tous les jeunes qui ont quelqu’un à qui se confier, quelqu’un pour les réconforter.

      Je me suis fait tirer par les cheveux, je me suis fait tirer dans les douches du gymnase, et d’autres filles ont parti la douche et j’étais donc tout tremper, toute habillée. Je devais me changer avec mon linge de gym ou mon uniforme de travail (si je travaillais ce soir-là après l’école). Une prof de gym m’a aidé quelques fois. Elle m’a prêté d’autre linge. Mais elle n’a jamais rien dit à personne.

      Je me faisais crier des bêtises à tous les jours. Pourtant, je réussissais bien à l’école. J’étais dans plusieurs comités, je jouais au soccer, au volleyball et au hockey avec les équipes de l’école. Quand j’étais seule avec les autres filles, lors de tournois, par exemple, l’intimidation cessait. Mais de retour à l’école le lundi, ça recommençait en avant des autres élèves…

    • Mes sympathies à la famille. Quelle terrible épreuve à traverser. J’ai les larmes aux yeux juste à y penser.

    • @Man1HacK,

      Merci pour ce beau portrait de notre future société…

    • Pousser quelqu’un au suicide. c’est le meurtre parfait.
      Ceux qui se sentiront concernés vivront avec l’atrocité de leurs actes et je leur souhaite d’en souffrir énormément.

      Je plains les parents sincèrement.
      Une horreur !

    • La problématique se concentre souvent sur le fait que les victimes d’intimidation sont traités comme les responsables et portent le fardeau de responsabilités de ce qui leur arrive en plus de devoir traiter avec leur harceleur. Depuis des années que le système scolaire met l’emphase sur la coopération et manifestement, cette pratique ne fonctionne pas avec les intimidateurs, le temps nous l’a prouvé. Il faut une bonne répression. Renvoi des étudiants de l’école de façon automatique avec rencontre avec les parents et surtout possibilité de plainte policière si récidive. Il est temps que les jeunes soient responsables de leurs actes et que les parents de ceux-ci en prennent conscience!

    • @garmic

      30 novembre 2011
      11h18
      Il est incroyable que ceux à qui nous confions nos enfants pour les instruire soient incapables de les protéger et il est presque criminel que ceux-ci n’aient pas répondu aux doléances que la mère leur a fait. Combien de morts avant que ces bureaucrates de l’enseignement agissent comme ils le devraient et protéger les vies que nous leur confions?
      ************************************************************
      Ce n’est pas plutôt le travail de la police de protéger les citoyens d’intimidation et de menaces? J’ai été enseignante à statut précaire dans les écoles pendant 12 ans à Montréal. Pour votre information, les profs aussi sont victimes d’intimidation des élèves, de menaces de mort et que fait le service de police qui est payé pour protéger et servir? Ils ne font rien. Par contre, lorsqu’eux ou elles sont victimes de menaces, ils (elles) peuvent apporter leur arme de service à la maison, avoir droit à une escorte, une protection comme dans le cas du policier qui a abattu le jeune Villanueva. Alors la morale envers les profs qui sont mal payés, mal protégés et qui sont des universitaires, on repassera svp. Merci!

    • L’intimidation débute au primaire, et je parle par expérience puisque j’ai enseigné pendant 35 ans… La première responsabilité revient aux parents qui n’inculquent pas les valeurs de respect et qui font de leur enfant un tyran égocentrique et cruel…
      Il y a une responsabilité de l’école et des enseignants: beaucoup d’ intervenants ferment sciemment les yeux sur le comportement des agresseurs-harceleurs… sous prétexte que c’est la vie (la loi de la jungle)…
      Aucune conséquence corrective n’est envisagée à l’égard des ”harceleurs”, batailleurs, futurs criminels en apprentissage, et c’est déplorable… parce que les démarches de réhabilitation seraient plus faciles à appliquer et les risques de récidive diminués d’autant…
      ”Aimer un enfant, c’est le rendre responsable et autonome” et c’est là le rôle de tous les adultes
      qui interagiront avec les jeunes, dès leur jeune âge… L’éducation d’un enfant se joue de 0 à 5 ans et après cela, il est déjà très tard pour redresser ou inculquer des principes de vie…

    • Une histoire triste. Un autre cas d’intimidation qui se conclut par un suicide. Nos charmants politiciens sont indignés. Mais soyez assurés le tout sombrera dans l’oubli du temps qui passe.

      Alors, je n’hésite pas: quelqu’un quelque part doit demander une enquête publique, poicière ou du coroner sur la mort de cette jeune fille de Sainte-Anne-des-Monts. Il n’est pas acceptable qu’on ne questionne pas les pratiques des écoles en ce qui a trait à l’intimidation. Trop de gens s’en tirent sans qu’on les interpelle véritablement, trop de jeunes harceleurs ne sont pas inquiétés par la justice, trop d’adultes ne sont pas ramenés à leurs responsabilités, trop de jeunes se suicident parce qu’on ne répond pas adéquatement à leur détresse.

      Il faut arrêter de s’indigner et agir. Il faut se dire, naïvement, que cette mort devrait être la dernière.

    • Et ceux qui jettent le blâme sur les enseignants, directeurs d’école, etc. s’ils-vous-plaît, trop facile le “pas ma faute c’est les autres”. Leur rôle est d’enseigner aux jeunes à lire, écrire, compter, apprendre à réfléchir et s’ouvrir à l’étude. Pas de faire de la psychologie !

    • Où sont les parents de ces enfants intimidants???

    • “Sainte-Anne-des-Monts, ce n’est pas les quartiers durs de certaines grandes villes”

      Bonjour,

      Je tiens seulement à mentionner que Sainte-Anne-des-Monts se trouve dans la MRC la plus pauvre du Canada. Et que là-bas, il y a énormément de problème concernant la consommation de drogue. Malheureusement, à part la présence moins importante de groupe criminalisé, cette région n’a rien de bien différent des “quartiers durs de certaines grandes villes”.
      Lutter contre la pauvreté, contre l’exclusion social et contre la drogue (surtout les $%?%$ de petites pilules vendus 5$ partout au Québec) serait un premier pas vers la bonne direction.

      Ensuite, il faut augmenter la présence de travailleurs de rue de façon à surveiller les jeunes, les sensibilisés sans chercher à les arrêter. L’implication plus grande des écoles, des parents (parent de l’agresseur et de l’agressé) et de la communauté en générale est également indispensable.

      Mes condoléances aux parents,

      Bonne fin de journée,

      Yannick Lévesque

    • C’est facile de blamer le personnel enseignant. Mais de nos jours si un enseignant a le malheur de vouloir oser reprendre un jeune, les parents sont indignes. “Voyons donc c’est impossible, mon fils (fille) ne ferait jamais ca”. Deni total du parent. De ce cote je comprends les profs et surveillants de rien faire car ils ont peur des parents. Ce que je comprends pas c’est que si j’avais ete un bully a l’ecole et que mes parents l’aurait appris, je suis convaincu que j’aurais passe un mauvais quart d’heure. Il serait temps que les parents se responsabilisent et permettent aux enseignants de faire de la discipline.

    • @pager 11h24
      «Aujourd’hui, le suicide est une option …»

      Vous banalisez le suicide.

      Je pense que lorsqu’une personne se suicide, il ne ‘agit plus d’une option pour elle mais bien de la seule et unique option. Le suicide devient la seule issue pour arrêter de souffrir.

      Mes sympathies à la famille de Marjorie.

    • @pager On voit bien que vous êtes loins de tout ça. Dans mon temps aussi ça existait mais il y avait des familles nombreuses et souvent le grand frère venait à la recousse. D’Autre part le phenomène internet a tout changer, le harcèlement et le dénigrement pulule sur la toile, msn, facebook, nommez-les. Les rumeurs les plus folles partent vite comme l’éclair et se propagent à l’infini. Des jeunes que le harcelé n’a jamais vu de sa vie embarquent dans le cercle et le jeune n’a plus aucun répit. Alors, à moins de vivre sous une cloche de verre, la harcelé voit la haine arriver de partout!
      @remidam, seriez pas directeur d’école vous? On dit souvent aux jeunes harcelés, pour expliquer l’inexplicable, que les autres sont jaloux. On invente n’importe quoi pour tenter de rendre la chose comprenable…on a tord parce qu’elle n’a aucun sens, aucune motivation autre que : On y aime pas la face!!

    • pager

      30 novembre 2011
      11h24
      Monsieur lavoie;

      J’ai en haut de 60 et lorsque j’étais jeune, l’intimidation ça existait. Moi-même j’en ai été victime. Les batailles dans la cour de l’école. Les gangs qui se formaient etc…En fait, l’école, c’est l’apprentissage du début de la vie. Je me souviens d’une gang qui sévissait à Jonquière et Chicoutimi.

      Mais, pour une (ou des ) raison (s) que j’ignore, on ne se suicidait pas…Aujourd’hui, le suicide est une option …est-ce parce qu’ils sont élevés dans la ouate et incapable d’affronter quoi que ce soit??
      ***********************************************************
      Je pensais exactement à cela ce matin. Je suis plus jeune que vous mais effectivement, les gangs existaient dans notre temps mais je me rappelle que les gars nous protégeaient aussi. La différence c’est qu’à cette époque, les gars de gang ne fréquentaient pas l’école, ils vendaient dans la cours d’école. Nous avions notre Italo-québécois de service qui nous protégeait, jamais de tuque sur la tête l’hiver, le manteau de cuir toujours ouvert, les gants qui arrêtent aux phalanges, les poings fermés. Enfin, c’était une certaine forme de galanterie qu’on ne retrouve même plus chez les hommes d’aujourd’hui. Je me demande toujours ce que ces gars-là sont devenus? Mon conseil aux filles et aux gars: prendre des cours d’art martiaux. Ça ne règle pas tous les problèmes mais comme on n’a pas de police et à peu près personne pour nous défendre de nos jours, cela peut être une bonne alternative. Ça donne aussi une certaine confiance en la personne, ce qui fait en sorte de la rendre moins victime aux yeux des autres.

    • Les parents des harceleurs peuvent-ils être poursuivis en justice???

      Quelle triste histoire! Sympathie aux proches de cette jeune fille.

    • Sympathie aux parents!

      @ danose: moi aussi… c’est incroyable! je pense aux parents.

    • Tabarnak! Désolé d’être aussi cru. Mais c’est toujours la première pensée qui me vient quand je vois une jeune vie s’effacer ainsi. J’ai mal et je le crie. J’ai mal avec cette jeune femme. J’ai mal avec ses parents. J’ai mal pour nous qui perdons une vie au potentiel sans limite. Je n’ai pas de solution, j’ai juste mal. Et je me dis qu’il y a tant d’amour qui se perd. Dors bien bel ange!

      René Charbonneau
      Greenfield Park

    • Très triste.

      Pour ce qui est du secondaire ou du primaire, oui des gens ”écoeuraient” déjà et cela semble inévitable mais jusqu’à ce point ? Et comment intervenir ?

      Pour ma part, rendu adulte, je voudrais absolument pas vivre dans le même genre de promiscuité qu’au primaire ou au secondaire. J’accepte bien d’être tassé dans les transports en commun pendant les heures de pointe.

      —————-

      Pour la jeune fille… Tout le monde se connaît dans le petite ville ? Justement, elle, elle venait de Granby avant d’arriver dans ce milieu et on ne sait pas pour quelles raisons, elle n’a pas pu s’intégrer et a été victime d’intimidation.

    • L’autre problème en tant qu’ex-enseignante, c’est qu’il n’y a jamais de sanctions, jamais de conséquences, ni chez les riches, ni chez les pauvres. Les pauvres, ce ne sont pas de leur faute, ils ont des enfances difficiles, ils n’ont pas à manger, ils sont élevés dans des milieux difficiles avec seulement un parent et encore. Chez les enfants riches, la direction d’école reçoit une mise en demeure du parent, avocat ou juge qui menace de représailles si la direction d’école empêche sa progéniture diabolique de participer à l’activité de l’école. Dans certains cas, ça va jusqu’à avoir la tête du prof ou de la direction d’école. On ne veut pas punir, on ne veut pas prévenir, on ne veut pas prendre de responsabilité mais lorsqu’il arrive quelque chose comme d’habitude on cherche un coupable. Au Québec, il n’y a pas de coupable parce que personne ne veut prendre de responsabilité.

    • @pager Qui nous dit que les jeunes ne se suicidaient pas à l’époque? Existe-t-il des preuves à cet égard?

    • Partagez cette video, sensibilisation, produit par la CSST et le CLSC Dorion.
      http://www.youtube.com/watch?v=6sG5iUtRBcs

    • Québec, le 30 novembre 2011

      La faute de la vie

      C’est toujours un évènement malheureux lorsqu’on entend parler que quelqu’un s’est enlevée la vie. C’est effectivement une triste histoire d’apprendre qu’une jeune adolescente de 15 ans a posé ce geste cette semaine et qu’elle accuse l’intimidation physique et verbale, dont elle a été victime à l’école.

      Certains commentaires que j’entends vont dans le sens que dans notre jeune temps l’intimidation ça existait, que l’école est l’apprentissage du début de la vie et qu’il n’y avait pas de suicide autant qu’aujourd’hui.

      Par contre dans la lettre que la jeune adolescente a laissée à sa mère elle mentionne que c’est la faute à la vie. En effet il faut être au fait que la définition de l’intimidation a évolué avec le temps et que les torts causés par l’intimidation psychologique et verbale, ainsi que par l’exclusion sociale, font parti intégrante de la vie.

      Dans notre temps l’intimidation désignait davantage des actes physiques comme frapper, ou donner un coup de poing ou un coup de pied.

      Il est très difficile de mettre le doigt sur les vraies raisons et surtout de trouver des moyens d’essayer de contrer ces gestes.

      Jocelyn Boily
      781 rue Flamand
      Québec
      G1M 2B8
      934-0479

    • Moi aussi, j’ai été victime d’intimidation, (en 1962). Parce que je parlais français, dans une cour d’école exclusivement germanophone (en Suisse). Vêtement arrachés, cahiers d’école déchirés, “savonnée” dans la neige par des “grands” d’une classe parallèle… Le concierge de l’école m’a même décollé l’arrière d’une oreille, en me tirant vers les lavabos.
      C’était tellement monnaie courante, mais jamais, j’aurais eu idée de me suicider pour cela.
      Les profs n’ont jamais rien fait pour que cela cesse, même quand mon père a menacé de porter plainte contre le concierge…
      S. Muller

    • C’est quoi le problème des gens dans la société aujourd’hui qu’ils se suicident pour pas grand chose.

      L’humanité a survécu à des guerres, famines, peste, mais quelques insultes dans les corridors sont maintenant assez pour pousser au suicide? Pathétique.

      Comme Pager, je suspecte un style de vie trop confortable, trop de temps à la maison, pas assez d’activités physiques. Les enfants aujourd’hui sont-ils toujours bien équipés pour affronter la vraie vie? Pas sur…

      T Rightman

    • Il est malheureux que ce soient les enfants et les personnes âgées qui payent la note pour des personnes centrées sur leur nombril et le pouvoir. Ils oublient l’essentiel pour une deuxième auto, une maison le luxe, etc. Le capitaliste aveugle fait des millions de victimes en occident et ceux qui y adhère sont les complices …c’est mon avis tout simplement

    • En entendant cela hier à la télé, mon sang de gaspésien s’est presque arrêté de circuler.

      Sainte-Anne-des-Monts? Une belle agglomération de même pas 8000 habitants. Un coin où tout le monde, ou presque, doit se connaître. Non?

      «Mais qu’est-ce qui se passe dans la péninsule?» me suis-je dit. Puis, je me suis rappelé qu’à l’époque de mon adolescence il y avait aussi des crétins qui trouvaient drôle d’emmerder les autres. Entre gars, il en résultait souvent de sacrées belles bagarres et plus souvent qu’autrement, quand l’emmerdeur principal «mangeait la volée de sa vie», les choses s’arrêtaient là.

      J’ai aussi fréquenté des écoles et collèges où la surveillance était plutôt étroite et où le personnel enseignant, exclusivement masculin, ne craignait pas de s’interposer et de sanctionner les comportements déviants. Vrai qu’à cette époque, ni les parents ni les élèves ne s’offusquaient de la «fermeté» (et c’est un euphémisme) dont faisaient parfois preuve la direction et le corps professoral.

      Je me rappelle aussi l’intervention de parents (des pères, surtout)qui sont allés rencontrer d’autres parents pour leur recommander de voir à ce que leurs enfants cessent certaines manoeuvres et les prévenir de ce qui pourrait se passer si cela ne cessait pas. Et croyez-moi, ces «recommandations« avaient intérêt à être prises au sérieux. Aujourd’hui, ces parents molassons appelleraient probablement la police pour porter plainte pour «menaces» et le système les prendrait probablement au sérieux. Et le jeune se ferait encore davantage «écoeurer» à l’école.

      Chez les filles, je ne sais pas comment cela se passait puisque je suis de l’époque où, passé le primaire, les écoles n’étaient pas mixtes. Je me rappelle cependant un confrère de collège qui m’avait raconté comment lui et ses six frères avaient enseigné les bonnes manières à un gars qui avait manqué de respect à leur unique soeur. La jeune Marjorie n’était manifestement pas dans cette situation, de pouvoir compter ne serait-ce que sur une couple de grands frères.

      Étant donné que les choses ont tellement changé, je suppose qu’il revient aux autorités dites «compétentes» de voir à ce que leur établissement soit exempt de ces niaiseries. Pour ce faire, il faut de la «colonne». Il faut aller «jouer dans le trafic», arpenter les corridors, se présenter dans la cour de l’école, tendre l’oreille, intervenir publiquement ou privément. Et par dessus tout, accueillir les jeunes et aussi leurs parents qui ont le courage de dénoncer .

      Il n’y a pas de recette magique. La solution passe par un engagement de tous les instants et par des interventions claires et efficaces.

      Bien entendu, rien de tout cela n’aura profité à Marjorie et ses parents. Pour ces derniers, il ne reste que des condoléances et de plates excuses accompagnées de pathétiques «si j’avais su».

    • Malheureusement, je pense qu’il faudra des accusations pour que les jeunes réalisent vraiment ce que leus geste peuvent amener comme conséquences. Ils ont réussi à se débarasser d’une indésirable mais que va-t-il se passer après? Ils trouveront un ou une autre indésirable qu’il faut éliminer.

      Ces jeunes vivent dans un monde pas tout à fait réel ou il suffit de peser un «shout» pour tuer un méchant alors ils prennent la même tactique dans la vraie vie mais quand le jeune meure pour eux ce n’est peut-être pas tout à fait réel. Donc que les conséquences suivent leur geste et alors ils verront que la vie n’est pas un jeu de XBox…

    • Réhabilitons immédiatement ceux qui sont responsables de cette mort. La victime ? Pas important selon les “réhabiliteux”. La justice est une farce macabre au Québec. Rien pour les victimes. Bons gauchistes, vous récoltez ce que vous semez. Il y aura de plus en plus de cas comme celui-là. Parce que les jeunes sont intouchables (gracieuseté des libéraux, des péquistes, des avocats, des ogues).J’espère que les gauchistes anti-conservateurs ne viendront pas pleurer ici sur le sort de la victime. Serrons la vis aux jeunes bums. Le taux de criminalité des jeunes est en hausse au Québec. Nous avons une province où le nombre de jeunes bums sans encadrement est en hausse. Les gauchistes n’en ont que pour les criminels.

      P.Savard

    • J’ai aussi mon histoire d’intimidation(Qui n’en a pas?)
      De la lorgnette de l’intimidé, ce qu’on conclut comme beaucoup d’autres ont dit; c’est la lâcheté des professeurs!
      Je pensais avoir trouver un “truc” pour me débarasser de mes harceleurs: je m’installais sur le premier pupitre de la rangée face au professeur(j’étais alors a 4 pieds de lui)
      Bien entendu mes harceleurs me suivaient et s’installaient juste derriere moi dans la 2 ieme rangée…
      Donc tout se déroulait sous les yeux du prof!

      Orbitalk dans son commentaire a résumé le comportement du prof: ” Les professeurs sont commes les eleves : ils veulent etre populaires et ne pas avoir de probleme en classe. ”

      Au dela de mon petit cas personnel et épisodique ,ce qui m’avait jeté par terre et déprimé , ce n’était pas l’estime de moi blessé car j’avais conscience d’avoir affaire a des redoubleurs -voyous…
      C’étair plutôt le mépris ou le non-respect de la transmission de connaissances comme vocation:
      le prof voulait d’abord être populaire ! c’est juste cela qui importait!

      nb: en passant , il y a des journalistes qui se comportent de cette facon: ils veulent être populaire avant tout (et au diable le rôle “noble “d’informer avec honnêteté)

    • D’accord avec orbitalx et j’ajouterais ceci :

      jJétais prof, je suis à la retraite depuis plusieurs années. J’en ai vu de toutes les sortes au cours des années…
      Le harcèlement, l’intimidation à l’école, ce n’est pas nouveau.
      Et, il y a même des prof qui harcèlent, qui intimident:
      Un prof qui, jour après jour, met à la porte de la classe un élève qu’il n’aime pas…
      Un prof qui épie tous les faits et gestes de TEL élève afin qu’il soit puni…
      Un prof qui ne tolère pas les “Noirs”. Par exemple, ceux-ci se trouvaient privés de l’activité suivant le dîner sous prétexte qu’ils avaient plus ou moins “mal mangé” au camp (classe-nature). Quand les autres de leur classe étaient sortis pour l’activité, ce prof vient à notre table et nous dit FORT ( les jeunes en pénitence restés assis aux tables et tous les employés qui servaient aux tables entendent ) : « Regardez la couleur de ce que j’ai gardé!! »
      Au camp encore, ce prof qui dit “j’espère que le moniteur de l’activité va LUI (un Noir) trouver quelque chose à lui reprocher parce que ça me donnerait une raison pour qu’il aille se coucher au lieu d’aller au Feu de camp, ce soir.. ».
      Il n’y a pas que des élèves qui intimident et harcèlent dans les écoles. Ce n’est pas de l’argent du gouvernement qui va régler ça.
      Il faudrait un peu plus d’éducation… un peu plus de “coeur”.
      Il faudrait au moins que les adultes qui oeuvrent auprès des jeunes, d’abord, aiment les jeunes (tous, beaux, laids, rouges, noirs, jaunes, blancs, grands, gros, petits…) et que ces adultes, ouvrent aussi les yeux pour voir ce qui se passe.
      Serait-ce utopique d’espérer???.

    • parce que les parents sont peu au fait de ce que font leurs “petits anges”, qu’ils les défendent advienne que pourra (je parle ici des parents des champions qui ont harcelé la jeune fille), que les professeurs sont très peu conscients de l’impact des médias sociaux, que les directions d’école ne sont pas plus au fait de ces impacts, que les adultes en général n’ont pas le temps, l’intérêt et même le courage de gérer ces situations adéquatement et qu’il faudrait ne pas s’en foutre, ce qui pour celui ou celle qui est plus préoccupé pas sa petite personne est inimaginable car cela implique de l’effort… bref, c’est plus facile de penser que ce n’est qu’une querelle entre tinamis qui va se régler en faisant un group hug…

    • Le gouvernement libérale de Jean Charest est nul à mort !
      Pourtant ces tristes individus vont remporter la victoire dans Bonnaventure !
      Il faut le faire…. le rapport sur les garderies est dévastateur…les enveloppes brunes circulaient à la planche avec Tomasi…un vrai scandale.
      Pourtant il faut croire que l’imputabilité n’existe plus nul part avec Charest et même au Fédéral depuis Jean Chrétien…le sens de l’honneur a disparu.
      Pendant ce temps là les jeunes se suicident dans les écoles et ca vous arrache le coeur…
      L’intimidation en milieu scolaire devrait être déclarée criminelle au niveau de la loi, pour tout ce qu’elle engendre de souffrance et de malheur.
      Le laxisme des commissions scolaires est bien connue.
      Un état dans un autre état,ces commissions scolaires.
      En France les écoles relévent directement du Ministére de l’Éducation, les directeurs d’écoles sont placés par le gouvernement,tout comme les professeurs.
      Aucun magouillage,et des inspecteurs relévent directement du Ministére de l’Éducation.
      Au Québec les Commissions Scolaires sont des dictatures au gré du Directeur,les embauches de professeurs aussi. En France tous les professeurs auraient la chance de travailler car c’est le gouvernement qui les nomme,au Québec la dictature des Commissions Scolaires empêche la nomination de professeurs diplomés (ées) un vrai scandale en favorisant un systéme archaïque d’influences indues.
      Comme ma fille qui est diplomée pour enseigner au primaire,et qui habite en face d’une école primaire alors qu’on l’appelle une ou deux fois par année pour remplacer une journée,un vrai scandale.
      Les Commissions Scolaires au Québec devraient être abolis au plus sacrant,et je ne suis pas un CAQuiste.

    • Triste ? Infiniment triste.

      Mais la faute, s’il faut un coupable, ce sont les parents. Des attardés qui permettent tout et qui ne départagent pas les responsabilités et les obligations dans la famille d’abords et dans la société en générale ensuite. Le simple respect des ”autres” ceux qu’on surnomme les humains et du bien public est une aberration de l’esprit pour plusieurs d’entres-eux en termes d’éducation de leur progéniture.

      Après tout le reste se tient: les administrateurs sont des parents, tout comme les politiciens, les directeurs d’école, les professeurs, les policiers, les intervenants (sic!). Tout ce beau monde qui se drappe dans un corporatisme ou un protocole ou une convention pour dire qu’il a fait ce qu’il a pu. Ce sont des lâches, ils ont ababdonnés leurs responsabilités, ils ont perdu la parole…et leur âme and now Ladies and Gentlemen anything goes.

    • Les établissements scolaires NE SONT PAS LÀ pour faire l’éducation de nos enfants, mais bien leur instruction. L’éducation de nos enfants commence À LA MAISON. Pour ce qui est des petits ”bums” qui sévissent dans les cours d’école, essayez une bonne fois d’agir envers eux comme ils agissent envers vous; c’est à ce moment que vous allez différenciez les vrais durs et les faux durs….ces derniers étant légion. N’oubliez jamais que plus le petit morveux fait du bruit, plus il tient un gros bâton, plus il est PEUREUX!!! Triste réalité. Au sujet du suicide, beaucoup de jeunes passent à l’acte parce que leur monde est virtuel: lorsqu’ils ”débarquent” de facebook, ils se rendent compte de la signification du mot AMI. Peut-être déçus de se sentir trahis dans le monde réel, se rendant compte qu’il y a une énorme différence entre le contact physique par rapport aux relations virtuelles, n’étant pas habitués à verbaliser de vive voix avec les autres, ils paniquent, se cherche un abri…c’est à ce moment qu’ils voient la différence entre facebook et la vraie vie: se sentant laissés à eux-même, ils craquent. Je pense malheureusement que la ”génération facebook” sera reconnue plus tard comme étant une génération perdue, ou à tout le moins qui aura perdu son temps à espérer des jours meilleurs, en attendant trop des réseaux sociaux. C’est mon opinion. Mario, de Ville Saguenay.

    • Il y avait de l’intimidation dans les années 60-70 .Il y avait des directeurs d’école,des parents et des sanctions aux petits crottés qui sévissaient. Il y avait l’école de réforme. la prison s’il y avait plainte. Et qu’avons-nous aujourd’hui ? Quelle tristesse.Elle n’est pas la première et malheureusement pas la dernière.Je suis mère et je ne sais pas ce que j’aurais pu faire pour emppêcher ce désastre.Plus d’encadrement, plus de plaintes ? je ne le sais pas.Même ma petite-fille à la maternelle se fait bousculer ou se fait dire des bêtises. Je lui dis , ainsi que ses parents ,de ne pas acceppter ses brusqueries et d’en aviser son professeur. C’est ce qu’elle fait.Mais il y aura-t-il des conséquences pour l’imbécile qui l’injure ?

    • @Man1Hack
      C’est désolant…pourquoi protéger l’identité de ses jeunes filles, elles auraient bien besoins d’une leçon…et leurs parents aussi!!

    • Tres triste. Rien de pire pour un ado que d’être ostracisé, voire persécuté.

      Les profs ont une responsabilité qu’ils n’assument pas, semble-t-il.

    • Il faudrait d’abord punir les coupables .
      Peut-etre qu’ils serait obliger de rester apres la classe pour
      nettoyer les lieux, ou bien devoir aller de classes en classes
      pour avouer leurs gestes stupides devant tout le monde, aussi
      se voir prives de sorties de groupe ou devoir assister comme observateur
      aux periodes d’educations physiques.
      On pourrait aussi les obliger a suivre des cours d’ete pour se voir attribuer
      l’echelon suivant, bref appliquer des mesures dissuasives aux coupables.

      Tant qu’on ne punira pas ceux/celles-ci, rien n’y changera.

    • Les bullyeurs sont généralement les plus populaires auprès des élèves et des professeurs. La plupart des bullyeurs, une fois devenus adultes, ont de très bon souvenirs de ces années où ils étaient les maîtres de leur école.

      Pour ce qui est des victimes, on rit d’eux, on les accuse de ne pas savoir se défendre.

      Au Québec, on se vente de ne jamais punir les criminels, mêmes les violeurs et les meurtriers. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que les bullyeurs aient des conséquences à leurs gestes.

      Pour beaucoup de gauchistes, il est préférable de laisser les bullyeurs battre les plus faibles. Autrement il faudrait punir les bullyeurs, ce qui revient à faire de la répression, ce qui est typique de la droite conservatrice. Pour les gauchistes, il est préférable de vivre dans une société où nos jeunes se suicident en nombres record, que de vivre dans une société à la Harper, où les criminels sont combattus.

      Les gauchistes considèrent que toute punition envers un criminel est inacceptable et intolérable, et doit être évitée à tout prix. Dommage qu’ils n’appliqent pas ces beaux principes avec les victimes.

      Ce qu’il faut conclure du bullying: Notre société qui se dit non-violente et pacifiste, se nourrit en fait du sang des enfants violentés quotidiennement dans nos écoles.

      On se scandalise quand on voit un geste violent au hockey. Il y a des enfants qui se font attaquer ainsi quotidiennement, et la seule chose qu’on trouve à leur dire, c’est de se défendre. Évidemment, on ne demande pas aux femmes batues, aux gens victimes de racistes, ou aux gens victimes de faudres, d’apprendre à se défendre. À eux, on leur dit d’appeler la police.

      Le harcèlement criminel, ce n’est pas quelque chose qui commence à 18 ans. Permettons à tous les enfants victimes de violence de contacter les policiers. Et trainons devant les tribunaux les professeurs et les directions d’école, qui si souvent prennent plaisir à défendre les bullyeurs.

      Maxime Lamontagne

    • Il y a une caricature qui circule sur internet ces temps-ci. Dans la première bulle, on voit l’année, 1950, et les parents, à côté du professeur, qui crient à l’unisson vers l’enfant : “C’est quoi ces résultats?!?!”
      Dans la 2e bulle, on voit les parents, à côté de l’enfant, en 2011, et ils crient vers le professeur : “C’est quoi ces résultats?!?!”
      Ca démontre dans quelle société on vit. Je connais plusieurs enseignantes. Et c’est arrivé souvent qu’elles revenaient à la maison, le soir, épuisées, ou en larmes.
      1ere raison : Les enfants n’ont plus aucun respect envers les professeurs, responsables, surveillants ou directeurs. Imaginez le respects qu’ils ont entre eux…
      2e raison : Aucun support des parents. Certains enfants sont terribles, manque de respects d’une façon inimaginable. Lorsqu’un enseignant appel un parent pour lui en faire part, la plupart du temps, le parent ne croit pas l’enseignant. SON enfant ne ferait jamais ça. Et même, certains parents appellent par la suite la direction pour se plaindre de l’enseignante.
      3e raison : Regardez la discipline que les parents font aux enfants aujourd’hui. Je suis né en 1985, pas en 1945… Mais quand j’étais jeune, je savais que si je faisais le con, ou si je manquais de respect à mes parents, c’était les tappes sur les fesses, ou carrément la règle de bois. J’ai vite appris à écouter mes parents et à les respecter. Ca s’est aussi répercuté à l’école, où j’ai appris à respecter les enseignants ou le directeur, parce que je savais que sinon, j’aurais à y faire face à la maison. Mais je savais que mes parents m’aimaient!! Ils me disciplinaient, ils n’hésitaient pas à me punir, mais ils me montraient aussi beaucoup d’amour. Ils prenaient le temps de prendre le temps avec moi.
      Aujourd’hui, les enfants sont élevés par la télévision, les jeux vidéos et internet, où la violence est rendue banale, voir encouragée.
      Les parents sont absents et n’osent plus trop discipliner les enfants comme des enfants doivent l’être pour apprendre.
      Puisque les enfants n’ont plus de respect pour les parents, ils n’en ont plus pour les enseignants, les autres élèves, et l’autorité en général parce qu’ils n’ont pas peur des conséquences.

      Voilà pourquoi aujourd’hui, il y a tant d’intimidation et que ca continue malgré les programmes, les suspensions, etc.

      Les jeunes ne savent plus ce qu’est le respect, et donc, ils ne se respectent plus entre eux, et ne respectent plus l’autorité.

      Condoléances à la famille de cette pauvre fille.
      Je souhaite aux jeunes de Saint-Anne-des-Monts, les tortionnaires de cette petite, qu’ils vivent avec les remords jusqu’à la fin de leur vie, qu’ils se rappellent que ce sont leurs actions qui ont poussé cette jeune fille vers la mort. Peut-être que maintenant, ils vont réaliser que même si ca parait “cool” et que ca les rend populaires, il y a toujours des conséquences aux actes.

    • Mon opinion est la suivante :
      Le retour des écoles de réformes devrait être envisageable.
      Plus un travail social en place expliquant, la nécessité de l’organisation de la censure mentale chez les jeunes préados et les ados, il me semble que dans notre société, certains parents n’en connaissent même pas l’existence. Je ne veux pas prendre la part des ceux qui intimident les autres, mais je suis quand même persuadé que plusieurs d’entre eux et pour suite à cet événement ont surement réagi en se disant… OUPS! Demandez aux adultes dont les cartes de crédit sont à la limite, ceux qui conduisent en état d’ébriété, ceux qui ont posé des gestes presque irréparables… Ces personnes vous répondront je n’aurais pas du! On ne peut transmettre à notre progéniture ce que l’on n’a pas obtenu nous-mêmes et croyez-moi un enfant, ne vient pas au monde avec un mode d’emploi après tout, il ne s’agit pas d’un micro-ondes tout de même!
      Bonne fin de journée.

    • L’école étant un lieu d’apprentissage, elle devrait tuer dans l’oeuf toute forme de violence et/ou d’intimidation, en l’identifiant le plus rapidement possible et en la démystifiant avec la meilleure des pédagogies auprès des élèves, afin qu’ils soient en mesure d’identifier eux-mêmes ceux et celles qui produisent le mal et les autres qui le subissent. Tout ça mériterait que ça se fasse avec transparence et les parents devraient souscrire à une formule qui fait de l’école un lieu d’apprentissage et d’épanouissement sine quanon, au lieu d’un lieu qui pourrait avoir quelques velléités de destructions et même de mort pour certains êtres plus fragilisés que d’autres.

      Si l’école est un lieu d’apprentissage, elle permet autant d’apprendre à cultiver des roses que de créer du fumier et de le répandre à mauvais escient. Attendu que la culture des roses est toujours supervisée et celle du fumier ne l’est que rarement, nous avons affaire à un espace qui doit être géré me semble-t-il. La Violence, l’intimidation, la discrimination et l’éthique sont des matières en abondance dans les écoles et donc, il devrait être relativement facile de s’en servir pour les disséquer et permettre de les autopsier et ainsi de mieux les connaître, pour justement les reconnaître et s’en protéger. Autrement dit, l’école n’a pas à importer de “cobayes” pour faire ses tests, elle les a en abondance autour d’elle. Pourquoi ne pas les utiliser et développer des techniques pour que les élèves puissent développer les connaissances suffisantes pour enrayer ce fléau.

      Cette jeune a posé un bien mauvais geste, mais peut-être notre société va-t-elle réfléchir sur sa capacité à promouvoir l’espérance, la confiance, l’entraide et un peu plus d’amour inconditionnel entre les êtres.

      Gilles Pelletier, Québec

    • @q.terreux

      J’espère qu’ils – elles seront identifiées et subiront les conséquences pour les gestes posés. Souvent pour ces bull une autre victime attends.

      Le problème en ce moment c’est que l’on vise trop les coupables pour les aider et non les victimes et leurs entouragesé

    • Je viens de lire que l’entourage de la jeune fille avait été suivit MAIS RIEN SUR LES AGRESSEURS.

      Il est temps de démontrer que ces gestes seront punis et sévèrement, et ce juridque avec dossier et connu socialement. Fini les petites tendresse, oh non y est mineur on peut pas le nommer ni le montrer. Y est peut-être (autant féminin, sinon plus dans nos école) mineur mais y est assez vieux pour écoeurer et savoir que cela nui à l’autre.

      Y temps qu’au Québec que l’on cesse de jouer à la petite mère pis que l’on commence à jouer au père.

    • je viens de voir que notre cher premier ministre, dit qu’Il faut se poser des questions!!!!, au lieu de ça, on pourrait pas AGIR, et sortir des écoles les harceleurs pour un bout de temps, et si il y a récidive, une plus longue suspension jusqu’à la perte complète de l’année scolaire, à quand des politiciens(nes) avec des couilles?

    • C’est vrai que l’intimidation a toujours existé, même dans les écoles de rang les plus reculés.
      On la supportait.

      Personne à ce moment-là nous faisait penser qu’on pouvait s’en sortir avec le suicide, de cela, on n’en entendait jamais parlé, donc, ça n’existait pas.

    • @jac110857

      “Two big thumbs up !” Je déteste recourir à l’anglais mais je ne trouve pas d’équivalent en français, désolé.

    • La méchanceté est un fléau social et elle se trouve partout, dans toutes les couches de la société.

      Aujourd’hui les réseaux sociaux ont mis çà à l’évidence. Çà a du bon comme du mauvais. Le bon, c’est qu’on peut identifier les mauvaises gens assez rapidement.

      On ne devrait pas cacher les noms des gens qui causent du trouble (comme sur la page montrée par un autre commentaire). Qu’ils répondent de leurs actes.

    • Dans une classe de 25 élèves, il y a au moins 50 parents et parfois plus (familles recomposées). Il est inconcevable qu’ils ne fassent pas une réunion où ils décideraient de faire quelques équipes de surveillance sur, disons 12 jours par mois choisis au hasard (à la sortie de l’école).

      Dans mon quartier, on voit un ou deux parents qui accompagnent les autobus scolaires (hassidims) à chaque jour pour faire la sécurité. Manque d’initiative, quand tu nous tiens. Mais on est chanceux, notre premier ministre nous affirme “…qu’il faut se poser des questions”. Quelle inutilité !

    • @myriam85

      Ton témoignage m’a beaucoup touché…Et je te félicite pour ton courage à persévérer. Dis-moi, que te reste-t-il comme “bagage” et de constructif face à ces intimidations? Je veux dire, en quoi la force de trouver des solutions à ce moment-là…(ex, en parler à ta de gym)a été important ou déterminant pour ta vie actuelle? Je te remerçie si tu peux éclairer ma lanterne en cette journée grise…Bye.

    • Ça ne devrait pas se produire dans un petit milieu?

      C’est encore pire dans les petits villages où tout le monde se connaît, justement… Pour moi, le concept était simple : j’étais marqué au fer rouge à cause d’une progression fulgurante à l’élémentaire, ce qui m’a valu de passer au secondaire à 10 ans… alors qu’à cette époque, il fallait compléter sept années de scolarité pour y parvenir. Imaginez seulement que vous vous retrouviez en Secondaire 2 à 10 ans, aujourd’hui… Ça vous donnera une idée du contexte…

      Dans ce village de 4000 âmes, mes parents tenaient commerce et ne voulaient pas se créer d’ennemis ni froisser personne en intervenant personnellement auprès des parents concernés. C’était parfois les policiers municipaux qui me ramenaient chez-moi, après m’avoir extirpé des guets-apens qui m’attendaient à chaque retour à la maison, jour après jour. J’avais beau changer d’école, cela me suivait partout puisque c’était, justement, un petit village…

      On me conseillait de me faire des amis de mon âge mais qui aurait voulu être mon ami, dans ces circonstance, alors que j’aurais du être en 4ème année et que je me faisais battre à chaque jour? J’ai fini par quitter cet endroit de mon propre choix, à 12 ans! Je suis parti volontairement dans un pensionnat à Dolbeau, bien loin de chez-moi. Puis un autre pensionnat, etc.… Si ça n’a pas été plus facile du côté social, en raison de ma situation particulière, je peux dire que ça a mis fin à l’oppression dont je faisais l’objet depuis l’âge de 8 ans.

      Aujourd’hui, encore, je me dis que les gens les mieux placés pour m’aider étaient mes parents qui n’ont rien fait et minimisaient toujours l’enfer que je vivais, allant jusqu’à m’en blâmer. Ceci dit, je me suis forgé un caractère assez «défini» envers les injustices et, lorsque ma fille a commencé à subir ce type de traitement, je suis intervenu personnellement et… définitivement! J’ai fait quelques ménages dans ma rue et j’en ai ramené des kids par les oreilles à des parents médusés. La même chose est survenue à l’école, alors qu’un professeur se permettait de tyranniser un groupe de l’École internationale. Ça m’a valu des menaces de poursuite de la part du service du personnel de la commission scolaire, certes, mais la guerre que je leur ai menée avec quelques parents scandalisés de la situation a créé une onde de choc et un grand stress à la direction de cette énorme école secondaire. L’enseignante en question a été rencontrée plusieurs fois et avertie, bien qu’elle ait tout nié en bloc. Pour ma part j’étais prêt à aller jusqu’à l’injonction pour sortir cette enseignante de l’école mais c’est à ce moment que la détermination des parents s’est étiolée. Une fois encore, ces parents donnaient un exemple négatif de mollesse et d’abandon devant l’adversité. J’avais cependant déjà gagné mon point…

      Ce que je veux dire, aujourd’hui, c’est que des recours sont disponibles pour les parents qui ont des enfants vivant ce type de difficultés. Ne comptez pas sur les professeurs qui sont soumis à toutes sortes de règles d’éthique et peuvent à peine élever la voix en classe… Ne comptez pas sur les administrateurs des écoles qui ne bougeront pas d’un iota en attendant que la tempête s’éloigne d’eux et de leurs plans de carrière! Frappez là où ça fait mal : dans leur image professionnelle et sociale et mettez-les au pied du mur. Vous verrez la panique dans leurs regards jadis condescendants et vous aurez soudainement une excellente écoute. Ne reculez pas! Soulignez à grands traits qu’une accusation d’incurie leur pend au bout du nez… et que les potentielles conséquences issues de leur inaction seront leur fait et qu’ils en seront imputables. Menacez d’exposer les cas mal gérés sur la place publique et ne craignez pas les menaces de procès en diffamation : c’est le procès le plus facile à défendre dans ces cas où les choses se passent au vu et au su de nombre de personnes. Ça vaut mieux que des morts et, en prime, vous donnerez l’exemple de votre détermination et de votre support indéfectible à vos enfants qui n’ont que vous sur qui compter…

      C‘est le seul remède et c’est la responsabilité des parents, pour peu qu’ils soient à l’écoute!

    • Non seulement l’empathie et le respect ne sont plus des valeurs systématiquement enseignées à la maison mais les jeunes intimidateurs semblent être totalement incapables de percevoir l’incroyable niveau de lâcheté qu’il faut pour se mettre à 5 ou 10 contre un ou encore pour s’attaquer à un plus jeune et plus petit. Il y a aussi la cyberintimidation et la calomnie qui permet de s’en prendre à quelqu’un sans même le/la confronter face à face. Comment peut-on se sentir fier de soi dans ces conditions? L’honneur ne veut-il plus rien dire?

    • J’ai été prof au secondaire de 1971 à 1973. Nous avions un directeur craint des élèves. Pas d’intimidation, pas de batailles dans SON école. Un homme droit, responsable, respecté.

      Mais, dans ce temps là, les jeunes avaient peur des sanctions. Les profs intervenaient sans craindre de passer à la DPJ pour abus d’autorité.

      On a ce qu’on mérite au Québec. Une société permissive qui se glorifie de beaux principes. On parle, on palabre mais on ne fait rien de rien.

      Jeunes Québécois, je vous plains. Vous n’avez plus de balises. Vous êtes rois…si jeunes.

      Il y aura encore plein de suicides comme ça.

      Peuple sans colonne vertébrale, parent invertébrés, directeurs d’école peureux et profs qui ferment les yeux.

      L’école porrait être si fromidable… Hélas, pour plusieurs, c’est l’enfer. Pas de quoi éviter le décrochage.

      Sombre avenir pour le Québec.

    • Quessé que le système peut encore faire pour nous?

      C’est ca que j’entend.

      Pourquoi ce serait pas “Qu’est-ce que je peux faire moi meme pour m’aider?”

      A 15 ans je sais que c’est un appel a l’aide, un désespoir temporaire accentué X100 par la peu d’expérience face à la vie, l’aptitude d’instrospection encore limitée, les hormones qui jouent aux montagnes russes.

      J’ai ma niece qui a 16 ans a essayé de se suicider en fin de semaine passé. Elle était écoeurer de son école de bums, de se faire écoeurer sur facebook, le sentiment de manque d’accompagnement ou tout simplement d’attention.

      Son geste était un peu drastique. Elle disait ne pas vouloir mourir en vomissant les cochonneries qu’elle a avalée.

      C’est souvent ca, le sentiment d’incompréhension, pas savoir quoi faire, on vie une grosse grosse déprime et on pense que ca va aller mieux en passant à l’acte.

      Changer un système ou changer sa facon de faire et de voir les choses?

      Fermer son facebook, pu voir ses amis, changer d’école, se faire inscrire par ses parents à des activités constructives hors système scolaire?

      Aussi ben dire que Georges St-Pierre se serait suicider étant jeune a cause qu’il se faisait intimider par un bully.

      Ben non, il a bien été encadrer par des parents qui ont sut le diriger dans un changement qui lui a permis de se développer et faire fit des intimidations qui en passant, ne sont pas limité à l’adolescence en passant.

      Je suis triste pour la famille, mais tomber pas dans la chasse au sorcière. Arrêtez de crier “Gouvernemaman, aide nous!”.

      Demandez vous qu’est-ce que vous pouvez faire vous meme. La solution la plus efficace est jamais trop loin.

    • tipoporapido
      @Man1Hack
      C’est désolant…pourquoi protéger l’identité de ses jeunes filles
      ————————————–

      Profil visible pour tous donc ça doit être ok de mettre le lien de cette “conversation”:

      http://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=2121093348860&id=1291595668

    • @bloganon

      30 novembre 2011
      14h52
      Tres triste. Rien de pire pour un ado que d’être ostracisé, voire persécuté.

      Les profs ont une responsabilité qu’ils n’assument pas, semble-t-il.
      ***********************************************

      Que doivent-ils faire? Ils se font envoyer chier sans conséquence. Les étudiants ne vont pas aux retenues, ils s’en foutent et lorsqu’ils sont suspendus, ils ont la même attitude qu’un syndiqué du milieu de la santé qui m’avait répondu sur le blogue de Patrick Lagacé. “Ça va me faire quelques jours de congés”.

    • @americanophile

      Vos écrits sont un exemple permanent de ce qu’est l’intimidation. Vous intimidez les méchants gauchistes et séparatistes dans le but, j’en suis convaicu, de les faire souffrir.

      Je suis d’accords avec vous, il faut punir les intimidateurs et très sévèrement. Dans votre cas, c’est bien évident, il n’y a aucune réhabilitation de possible. La sanction totale, privé de chocolat et de chips pendant 24h et pas de télé et d’internet pendant 1 heure.

    • Selon Alexandrine 55«”Aimer un enfant, c’est le rendre responsable et autonome” et c’est là le rôle de tous les adultes
      qui interagiront avec les jeunes, dès leur jeune âge… L’éducation d’un enfant se joue de 0 à 5 ans et après cela, il est déjà très tard pour redresser ou inculquer des principes de vie…»

      Donc, je redis à monsieur Fournier de refaire ses devoirs, et de supporter le projet C-10 et ,scotch

      30 novembre 201112h11, a parfaitement raison, c’est à la justice de faire sa job, sinon on fera justice nous même et ça va être laid.

    • rightman

      30 novembre 2011
      13h22
      Les êtres humain n’ont pas tous la même force de caractère , mais ils mérite tous le même respect. Trop facile votre déclaration, on ne fait pas la guerre pour éviter la guerre.

    • M. Lavoie,

      Je désire offrir mes plus sincères condoléances à la famille de cette jeune file. Quelle tristesse en effet.

      Le pire, c’est que j’ai entendu à la télé une lologue qui disait que les jeunes qui s’adonnent au bullying sous toutes ses formes avaient besoin d’aide et qu’ils nous fallait, en tant que société, les aider. Je suis tombée en bas de ma chaise. Ras le bol de cette gaugauche caviar qui ne pense que nous n’avons que des droits et qui refusent de voir qu’avec des droits viennent des devoirs et des responsabilités.

      C’est comme les jeunes qui ont essayé de mettre le feu après une jeune fille au Saguenay la semaine dernière. Encore une fois, un lologue est venu dire qu’ils ne savaient pas faire la différence entre le bien et le mal. Si, rendu à 13-14 ans, tu ne sais pas que mettre le feu à une personne ce n’est pas bien, et bien tu as un sérieux problème et ce n’est pas de l’aide que tu as de besoin, c’est un bon coup de pied aux fesses et qu’ils soient privés de toute sortie, à part l’école, pour une période d’au moins un an et qu’ils soient également privés de leurs iBébelles pour la même période.

      Mais, non, nous vivons dans une société qui n’accorde aucune importance aux conséquences aux gestes posés. Société malade en effet.

    • Je comprends les jeunes d’être suicidaire parce que je pense qu’on ne connait pas vraiment la valeur de la vie avant la mi-trentaine. Les jeunes se suicident par ignorance.

    • @tazzmaniac13us

      “Quessé que le système peut encore faire pour nous? C’est ca que j’entend. Pourquoi ce serait pas “Qu’est-ce que je peux faire moi meme pour m’aider?”Fermer son facebook, pu voir ses amis, changer d’école, se faire inscrire par ses parents à des activités constructives hors système scolaire?”

      L’intimidation est un problème qui doit interpeller chaque adulte impliqué de près ou de loin dans la vie des jeunes. Les parents doivent jouer leur rôle mais l’école a l’obligation de fournir aux jeunes (qui doivent obligatoirement la fréquenter 5 jours par semaines durant 11 ans) un environnement sécuritaire et sain. Il ne s’agit nullement de maternage ici. J’ajouterais qu’il faut prêcher par l’exemple en tant qu’adulte et museler notre mépris. Si seule la victime doit faire des efforts, autant dire qu’elle seule est responsable du problème.

      J’ai été intimidée à l’école durant 8 ans et pas que par des élèves. Encore heureux qu’il n’y ait pas eu Internet à l’époque! Au secondaire, j’allais dans une école publique, donc pas moyen d’en changer et on a refuser ma demande de changement de classe en secondaire 2. Malgré ma timidité maladive, j’ai fais partie de la chorale, du journal étudiant, du comité de décoration d’Halloween et du conseil étudiant en plus de suivre des cours de danse à l’extérieur. Ça n’empêchait nullement que des élèves de ma classe ou même des élèves qui m’étaient totalement inconnus se moquent de moi de façon tout à fait gratuite et souvent en s’attaquant à mon apparence.

      Je ne “stoolais” jamais personne (j’imagine que c’est l’absence de réaction des profs témoins de plusieurs moqueries qui m’en a découragée) et je n’ai jamais demandé à mes parents d’intervenir auprès de la direction. Je me reprochais d’être timide et de ne pas prendre suffisamment soin de mon apparence. J’ai commencé par me défendre verbalement puis en constatant que rien ne changeait, j’ai renoncé et je me suis refermée davantage.

    • Désolée, je crois que la maternelle n’est pas obligatoire alors je n’aurais pas dû la compter dans le nombre d’année de scolarité obligatoire.

    • Comment ça se fait que les journalistes pensent toujours que les gens sont meilleurs en région. Statistiquement il y a plus de crime violent en région qu’en ville.

      Si ça arrive en région alors ça nous concerne tous, ça ne nous concernait pas avant…

    • Bonjour,

      Je me demande encore, d’où peuvent bien tirer leurs forces, les parents qui ont le terrible malheur de perdre un enfant. Je crois qu’un suicide est davantage plus lourd qu’un accident parce que les parents n’en finissent plus de se questionner. J’ai toujours soutenu que l’école est un sanctuaire, un endroit sacré, un lieu de paix. Les adultes ont l’immense devoir d’en faire un milieu complètement serein, créant ainsi le climat indispensable au bon apprentissage. La responsabilité des adultes est illimitée en regard des enfants et cela est une chose qui ne se discute pas.

      Au fil des ans, j’ai suivi comme père et comme grand-père tout ce qui se dit au sujet de la violence verbale et physique dans les établissements scolaires. Ça fait trop longtemps que cela dure. La réaction à ce problème grave, par certaines directions, m’a trop souvent déconcerté. Des dirigeants, fort bien payés, n’osent pas intervenir dans ces sombres affaires. Ils préfèrent de loin le laisser-aller de peur de perdre leur emploi.

      Ce qui fait la faiblesse de notre société que l’on dit aujourd’hui malade, c’est que nous avons fait trop de place aux incompétents que l’on rencontre malheureusement presque partout. Il est devenu difficile, voire impossible de s’en défaire. Dans le monde scolaire comme dans le monde municipal, nombreux sont ceux qui sont attachés, boulonnés aux murs de l’institution à laquelle ils appartiennent.

      Les parents ne doivent pas non-plus faire preuve de mollesse. Leurs devoirs au sujet de leurs enfants les obligent à la bonne éducation. Les parents dont les enfants souffrent à l’école doivent se manifester à temps, rapidement lorsque la chose est connue. Ils peuvent aussi légitimement recourir à une sainte colère si jamais les faits les y obligent.

      Gaston Langlais – Gaspé.

    • Il y en a encore trop qui vont crier au Loup…en demandant encore plus d’argents du Gouvernemaman !!

      Faut arrêter ces intimidations oui….mais faut aussi que les Jeunes se prennent en main eux-mêmes et qu’ils commencent à être responsable de leurs actes.

      Ces grands bébés à outrance, gâtés à l’Os par des parents trop permissifs, trop de gâteries avec leur portable, leur IPhone, les console DS (plus jeunes) et leurs Kit de technologie du parfait jeunes… Pu capable…

      Les Jeux vidéos leur ont montrés comment tuer à répétition.
      Les Portables (téléphones) leur ont appris à ne plus se responsabiliser…
      Les coutumes déjà reconnues comme ‘élémentaires’ et les principes normaux d’une vie en Société, ça ils ne connaissent pas…

      Désolant ! Et dire que ce geste de dernier recours arrivera encore et encore…

      D’autres vies seront fauchées à cause de l’immobilisme des Parents et de leurs Jeunes qui s’en foutent !

    • Si je me fie a ce qu’on peut lire sur ce blogue, le harcelement entre jeunes ne se passe qu’a l’ecole. Jamais le samedi ni le dimanche, jamais le soir, jamais durant les vacances de Noel et d’ete. Jamais sur Facebook. Jamais au parc.

      L’ecole a le dos large.

      C’est beaucoup plus complexe qu’on croit de neutraliser le harcelement dans un milieu public. Il faut des preuves sinon on risque la poursuite judiciaire. Tout se fait en sourdine, en catimini. N’importe qui peut accuser a tort un autre juste pour lui causer des problemes. Le harcelement se fait bien souvent a deux ou a plusieurs dans un mouvement d’attaque et de riposte. QUI fait QUOIi et QUAND? Et OU? C’est aussi complexe que de monter un dossier judiciaire. Il y a un processus et une ethique a respecter.

      Si vous croyez votre enfant harcele, mettez cela dans les mains de la police. Vous verrez a quel point c’est complexe. Le harcele ne voudra peut-etre pas aller vers la police parce que son propre back ground –qui n’est pas toujours rose– fera partie du portrait complet de la situation.

      L’ecole a le dos large.

    • Quand je vois comment nos écoles sont dirigées je m’ennuis du bon vieux temps où nous avions les frères et les soeurs. Dans ce temps là quand tu voulais faire ton petit toff ou bully c’était pas long que tu te ramassais au bureau du directeur où t’attendait la strappe et si en revenant à la maison tu t’en plaignais à tes parents t’en mangeais une autre. Je vous jure qu’ on n’avait pas le goût de recommencer.

      Aujourd’hui parler de la discipline aux jeunes ils vous diront ”

    • Pensons un instant aux agresseurs, aux intimidateurs.

      Pensons au ministre Fournier qui se scandalise de serrer la vis aux jeunes contrevenants. Non seulement ça, mais ça va coûter plus cher d’être plus sévère!!!

      Le sénateur Boisvenu qui est critiqué dans les médias. Pas élu, pas à sa place, pas expert, pas avocat etc. Tant qu’à faire un sénateur n’est bon qu’à dormir… Non, dans notre système il y a des sénateurs que ça vous plaise ou non et ils ont un rôle à jouer.

      Mais pendant que les journalistes et les médias faisait des attaques personnelles au sénateur Boisvenu le seul que j’ai vu parler en terme de résultat est Dumont. Non, le modèle québécois de réhabilitation ne fonctionne pas en terme de crime, mais il coûte moins cher…

    • Pour la suite ” C’est quoi ça… pas rapt …

    • Il n’y a pas de mots pour décrire cela. Mais quand allons nous, en tant que société, responsabiliser ceux qui commettent ces crimes?? A force de trouver une multitude d’excuse pour déresponsabiliser les auteurs d’actes criminel, voilà ou nous en somme rendu.

    • Il y a des commentaires qui donnent la nausée , ainsi pour certains cette jeune s est suicidée parce pas assez tough !?

      Ah right man !! Encourageons le bullying … sans doute la pauvre Majorie avait pas été assez intimidée , harcelée , battue pur faire face a la vie .

    • @ emilemazola

      Merci! Un direct simple.

      C’est beaucoup plus difficile de vivre.

    • Voici ce qu’écrit votre collègue Journet: «Depuis quelques mois, le PQ demande à la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, d’améliorer son plan d’action contre l’intimidation. Ce plan date de 2008. En avril dernier, la ministre avait promis de le bonifier.» Et pendant ce temps, Charest nous dit: «Il faut se poser des questions». Vous avez raison, Monsieur Lavoie, c’est d’une tristesse innommable. Mais quand on constate l’incompétence de ce gouvernement à bouger, ça devient révoltant!

      APratte
      Sherbrooke

    • Il y a des choses à faire, pour les parents en premier. Les jeunes ados sont dans une période de leur vie où les influences de tout ordre sont susceptible de changer radicalement leur vie et leur vision de celle-ci. Je vois plein de gens ici qui s’insurgent et se demandent pourquoi de tel drame ? Retournez dans votre enfance, dans votre adolescence, à cette époque où vous vouliez vous distancer de vos parents, on a tous passer par là, vous en rappellez-vous au moins ? Dans ma jeunesse il y avait des rejetés aussi, des souffre douleur, des petits coups que l’on faisait pour se donner des défits, des bravades, des bagares, des party dans des endroits secrets, on faisait tous la même chose.

      Ce qu’il y a de différent aujourd’hui c’est cet éloignement des parents vis à vis leurs enfants. De plus, les familles étant moins nombreuses, on n’a pas tout le temps aujourd’hui un grand frère ou une grande soeur pour prendre notre défense ou nous donner des conseils s=ans en parler à nos parents.

      Les jeunes veulent préserver leur intimité et ne veulent pas en général que leurs parents s’en mêlent, quitte à souffrir terriblement. Que l’on discute comme on voudra entre nous, les jeunes sont présentement dans leur monde et n’ont aucune envie de participer à nos débats.

      L’important je crois est de donner de bonnes valeurs à nos enfants, leur montrer ce qui est bien et ce qui est mal, leur donner des conseils en se fiant à nos expériences et non pas à des psy et des fonctionnaires de tous poils. Il faut leur montrer à se défendre aussi. On vit dans un monde cruel, et toute personne qui n’a pas appris à souffir et à se défendre en paiera le prix imanquablement.

      Ces jeunes qui en terrorisent d’autres (moralement ou physiquement) qu’on-t-ils reçu comme Éducation à la maison ? Les parents se sont-ils fiés à l’école, à leur profs et à tous ces professionnels qui pullulent dans nos établissements pour leur apporter une éducation, une manière de vivre ensemble ? On minimise le rôle des parents, on a peur de dire la vérité, soit que très souvent, les parents arrivent de travailler et ne se préoccupent que très peu de la vie des leurs en dehors du foyer familial. Il n’est pas question ici de faire la police et de leur faire honte en allant les trouver sur leur lieux de rassemblement, c’est possible de faire plus subtil.

      Le monde des ados est une monde à part, comprenez ça, il est plus facile de les comprendre quand on se mêle à eux et qu’on les écoute (sans leur faire la morale) et qu’on en profite pour leur parler de nos propres échecs et difficultés passées, même si ça peut être douloureux et pénible de le faire.

      Combien d’enfants souhaiteraient avoir un grand frère ou une grande soeur pour leur confier toutes leurs souffrances ?

      Dans mon cas, j’ai eu la chance d’avoir un frère pour m’épauler, il m’a aider plus que tout ce que mes parents auraient pus faire, juste par sa présence et son écoute.

      Je souhaite ça à tous les jeunes et si ce n’est pas un frère ou une soeur, au moins un ami cincère.

    • Beau témoignage jppineau.

    • Parce que c’est rendu que les gens en autorité n’usent plus d’aucune autorité. Voilà pourquoi. Quand j’entends les directeurs d’école et les gens de la commission scolaire se tourner vers le gouvernement, ça me met hors de moi. Allume chose, c’est toi le directeur, dirige christ.
      Tolérance zéro. Tu intimides quelqu’un, tu payes le prix. Dehors, tu reviendra l’année prochaine. Je ne peux pas croire qu’on a pas assez de nerfs pour placer ces petits écervelés.

    • @chialeux48

      voilà, c’est en plein ça. l’école a rien fait. ils ont juste mis de la pression sur la petite et sa mère pour qu’elle continu d’aller l’école avec menace d’y obliger avec l’aide de la DPJ si elle refusait d’y aller. ils ne la croyais tout simplement pas que l’intimidation quotidienne qu’elle vivait étais intense et ce passait partout. a son travail, sur facebook, ds la cour d’école, ds l’école et en classe. la petite a même demander de se faire changer de classe pour au moins ne pas voir son agresseur ds la classe. et non, la direction de l’école lui a refusé ce minimum. la petite en a parler a sa mère, ses profs, a la direction de l’école, a tout le monde quoi! rien n’a bouger sauf de la menacé de la dénoncé a la DPJ si elle manquais l’école comme je disait plus haut. alors même si elle a suivi a la lettre le conseil le plus important, sois de dénoncé haut et fort, personne n’a bouger. sa mère a fait ce qu’elle a put, mais que pouvait elle faire devant la menace de perdre sa fille ds les mains de la DPJ……

    • La personne qui vient dénoncer une situation problématique est considérée comme la source des problèmes. Neut été de cette dénonciation tout se passait bien dans le meilleure des mondes. On aime pas les problèmes et préfère les ignorer et ne pas en entendre parler.
      Au contraire, il faut comprendre que quand une personne rapporte un problème c’est qu’elle a besoin d’aide. La tolérance et la complaisance dans l’ignorance des problèmes dénoncés est une parti du problème. C’est la partie ou les agresseurs se sentent appuyés par le système. C’est le microcosme de nos lois qui protègent davantage et prennent plus soins des agresseurs que des victimes.
      Mon fils a vécu des problèmes d’intimidations à l’école et dans l’autobu, en première année du secondaire. Ça a été réglé par la directrice de niveau. Mais recommencé l’année suivante avec un autre directeur de niveau qui malgré mon insistance ne prenait pas ça au sérieux. Les notes de mon fils descendaient, ils lui ont même lancé des déchets de nourriture dans l’autobus, traité de tout les noms, fait des menaces de mort par internet. Rien, les jeunes n’ont eu aucune sanction. J’ai téléphoné les parents.Et je parle d’une école privé avec une grande réputation. Tant et aussi longtemps que mon mari ne s’en est pas mêlé en envoyant un courriel au dg la situation n’était pas pris au sérieux. A ce moment il a rencontré les parents avec les jeunes et ça s’est arrêté. Les agresseurs n’ont eu aucunes sanction. Au finale mon fils n’a pas été admis l’année suivante. Plus facile de régler en excluant la victime, qu’en sanctionnant les agresseurs. Il respectait les normes d’admissions, ça aurait donné quoi si j’avais insisté? Il le considérait LUI comme un problème.
      Je comprend le désarrois de cette mère. Et souhaite hardament qu’une enquête sera faites et que des sanctions sévères seront donnés aux fautifs. Si on prend la situation au sérieux et donne un suivi et suit un protocole dans tous les futurs cas, ça va se savoir et faire réfléchir les autres.
      L’intimidation c’est sérieux, ça affecte l’estime de soi, affecte les résultats scolaires, la vie sociale, la concentration dans les examens, rend nerveux et la construction la personnalité plus souvent qu’autrement à l’âge où la reconnaissance et l’acceptation des autres est déterminante.
      C’est plus difficile dans les petites place parce que la situation peut se poursuivre dans les loisirs, la vie familiale, le voisinage. La situation devraient être prise en concilliation, faire une thérapie conjointe entre la victime et les agresseurs pour leur faire admettre leurs tords et comprendre les impacts. Les punir en impliquant les parents pour leur retirer des loisirs et suivre une thérapie jusqu’`ce qu’ils soient réellement conscient et responsable. Obliger les fautifs à admettre leurs tords publiquement et devoir réparer publiquement en disant qu’ils ne connaissaient pas la personne et devant en dresser un portrait plus juste. Avec facebook, les mauvaises nouvelles se répendent vite, il faut faire la démarche de réparation dans les mêmes proportions que les moyens utilisés pour la détruire.
      J’ai déjà vu ça plus jeune. Un gars dressait un bien mauvais portrait d’une fille de ma classe. Le professeur la obliger a travailler en équipe avec elle pendant un mois, au terme duquel il a dù la connaitre mieux et faire une composition la décrivant, qu’il a dù lui lire en classe. La réputation de cette fille a été rétabli et ce jeune a compris que ce qu’il disait avant n’était pas fondé et qu’il avait eu tord. Les vieilles recettes sont encore les meilleures.
      Pour qu’une punition focntionne elle faire prendre conscience et doit réparer le tord causé et décourager de recommencer. Obliger ce jeune a agir en classe, et dans la cour d’école pour prendre la défense de la personne si elle est victime a nouveau, peut l’aider a changer d’attitude.

    • @orbitalx

      Excellent votre commentaire. J’ajouterais cependant que la majorité des jeunes harceleurs vienent des “familles recomposées” ou monoparentales. Il n’existe plus la VRAI famille au Québec. Tous les valeurs morales sont maintenant banalisés ou même ridiculisés.

    • Loin de moi l’idée de vouloir minimiser les événements, mais maudit que les gens oublient vite. Les adolescents, que nous avons tous déjà été, sont cruels. C’est pas une période facile pour personne. C’est pas la faute des directeurs ou des profs, c’est la faute de la condition humaine en général qui fait de l’adolescence une période merdique. Tout le monde se fait niaiser, harceler… Certains plus que d’autres. Je crois que vouloir éliminer l’intimidation, aussi louable une intention soit-elle, est impossible. Bien évidemment, il faut faire des efforts dans ce sens, l’apathie n’est pas la solution. Mais en bout de ligne, ce qu’il faut, c’est supporter nos enfants du mieux qu’on peut et essayer de leur faire comprendre ce que nous, nous avons fini par comprendre, c’est que les choses finissent par s’améliorer.

    • Il existe des moyens pour contrer cette hausse de l’intimidation, forme d’intolérance qui a conduit à l’holocauste, prendre des photos des intimidateurs, former des escadrilles d’espions qui dénoncent, punir les coupables mettre leurs photos en évidence, pourquoi tolere-t’on à l’école ce qu’on ne tolère pas au travail, Voilà un grand manque de considération pour nos enfants, il est temps d’agir, combien de suicides faudra-t-il?

    • @americanophile
      Pour une rare fois, je suis d’accord avec vous. Tant que notre belle société de droit (sic) va continuer à protéger d’avantage les délinquants et criminels au détriment des victimes, nous aurons des événements de ce genre. Vivement un durcicement des lois.

    • Imaginez comment peuvent se sentir les parents.
      Se relever d’une pareille épreuve doit prendre des années…

    • Je trouve cela vraiment déplorable. Le monde devrait arrêter de regarder leur nombril en pensant à Occupation Ma*de et compagnie pis de voir autour d’eux, ils remarqueront que des personnes comme Marjorie Raymond ont besoin d’aide, pas ceux à la télé qui veulent qu’on votent pour eux pis qu’on montent la cote d’écoute de leur émission t*b*rn*k. Faut bien comprendre que la vie, c’est pas une histoire Disney. Il faut dénoncer l’intimidation dans les écoles et ailleurs, que les enseignants/direction de l’école disent aux élèves de défendre la personne, qu’ils la connaissent ou non, c’est plus valorisant qu’un ”avoir su qu’elle se suiciderait, je l’aurais aidée..”, qu’ils mettent des sanctions plus sévères que de faire suspendre celui/celle qui intimide pour 5 jours. Voilà, il a fallu que Marjorie met fin à vie pour que la société ouvrent grand les yeux. Ferons-nous des efforts afin de diminuer l’intimidation ? Je l’espère. La source du problème ? Il y en a trop, mais ça ne reste pas une raison pour ne rien faire.

    • M. lavoie,

      Voici deux citations qui sont à vomir:

      “On SENT que c’est inacceptable dans notre société” de la ministre Beauchamp

      ET

      “Il faut se poser des questions” de la part de notre PM.

      Non, mais, sincèrement, avec des leaders comme ça, pas besoin d’ennemis. Il faut avoir du front tout le tour de la tête pour répondre des absurdités de la sorte lorsque confronté à un tel drame et à une telle problématique.

      Aie Charest!!! Le temps de se poser des questions est révolu. Il est temps d’agir le grand flanc mou!!!

      Et, Mme la ministre, on ne SENT pas que c’est inacceptable. C’EST INACCEPTABLE!!!!!

      Plus niaiseux que ça, tu meurs.

    • Pourquoi n’y a-t-il pas de poursuites judiciaires surtout lorsqu’il y a eu violences verbale et physique selon des commentaires sur Facebook. Tolérer l’intimidation est défendre l’indéfendable. C’est un droit pour les enfants d’être en sécurité dans les établissements d’enseignement. Les campagnes tolérance zéro ne sont pas suffisantes puisque des harceleurs continuent de semer la peur en toute impunité…

    • Bizarre que tout le monde s’insurge suite à ce triste événement ! La semaine denière, tous les journalistes du Québec ont encensé le ministre Fournier qui allait à Ottawa pour dire au gouvernement fédéral de ne pas resserrer les lois face aux jeunes contrevenants.

      A écouter le ministre Fournier et les journalistes, on en venait à croire qu’il n’y avait pas de jeunes criminels au Québec et que le sénateur Boivenu faisait une chasse aux sorcières.
      Vive le modèle Québécois !
      Et quand Harper dira à nouveau qu’il veut resserrer les lois pour éliminer les jeunes criminels, vous rirez de lui mais n’oubliez pas de vous offusquer ouvertement lorsqu’un crime crapuleux sera commis !

    • Je crois qu’une partie de la population est tannée des arguments généralistes pour mieux enterrer les problemes: “Ah vous savez , on a tous été adolescents et un peu sadiques sur les bords… ca fait partie d’un cheminement de vie….bla bla bla et re bla bla bla
      ON est tous un peu semblables dans le fond! ”

      Passons du général au particulier pour voir si on peut agir au lieu de l’impuissance qu’on nous propose:
      1-Des pédophiles qui tournent aux alentours des écoles ne sont pas plus que 12 dans une grande ville: “On peut agir pour les contrer!”
      2-Des redoubleurs éternels de 28 ans encore au CEGEP pour draguer les “petites vierges de 17 ans. ne sont pas plus que 12 dans un gros CEGEP de 3,000 étudiants : “On peut agir”
      3-Des “bullies-voyous” dans une polyvalente qui ont décidé de “bummer” et de se trouver des victimes a faire souffrir pour s’amuser ne sont pas plus que 12 ; on ne veut pas les expulser car ils se sont montés des réseaux d’inflence (ce qui donne l’illusion qu’ils sont 144 plutôt!)
      Il ne faut pas oublier que les bullies-voyous se font des amis chez certains profs!
      On pourrait agir!
      C’est ce que je pense!

    • PiBlay
      “Le sénateur Boisvenu qui est critiqué dans les médias. Pas élu, pas à sa place, pas expert, pas avocat etc. Tant qu’à faire un sénateur n’est bon qu’à dormir… Non, dans notre système il y a des sénateurs que ça vous plaise ou non et ils ont un rôle à jouer.”
      —————————————

      Justement, ce n’est PAS son rôle. Présentement il joue au lobbyiste du parti conservateur.

      “Il se targue publiquement d’avoir contribué à la rédaction du projet de loi C-10. Cette fonction relève des députés. Traditionnellement, le Sénat canadien remplit quatre fonctions: la protection de minorités, la représentation régionale des Canadiens, la mission d’enquête et, surtout la révision législative.”

      Source: http://tinyurl.com/c7q2voa
      Le sénateur justicier
      par Jean-Claude Hébert

      Et je crois qu’il connait pas mal de ce dont il parle.

      .

      Goldwinger:
      “Les Jeux vidéos leur ont montrés comment tuer à répétition.”
      ————————————–

      Hahaha, ça m’a toujours fait rire ce genre d’argument !

      Et votre argument pour ‘14-’18 et ‘39-’45 ?
      Pourtant Call of Duty et Medal of honor n’existaient pas à cette époque me semble…

      Le problème ce n’est visiblement pas les jeux vidéos mais la faiblesse entre les 2 oreilles de certaines personnes.

      .

      comtois44
      “Dans ce temps là quand tu voulais faire ton petit toff ou bully c’était pas long que tu te ramassais au bureau du directeur où t’attendait la strappe”
      ———————————

      Pis l’autre qui veut contrer la violence par la strap… misère, je suis certain que tu ne réalises même pas l’absurdité de ton message…

    • crocomick J’aimerais bien savoir qu’est-ce que vous faites comme travail, peut-être devriez-vous retourner dormir.
      danose Oui, toutes mes pensées aux parents et à la famille.
      daflamme Voila la PREMIERE et la VRAI question.
      Et pourquoi tenir secret les noms des personnes qui sont les intimidateurs très braves et très courageux.

    • @alkborg

      SVP, ne nous sortez pas le sophisme gros comme le bras du sénateur Boisvenu, comme quoi ceux qui ne partagent pas sa vision répressive de la justice défendent les agresseurs ! On est dans la mauvaise foi et l’hystérie d’un homme qui a perdu sa fille, et qui n’a manifestement pas réussi à surmonter le traumatisme. On n’aurait jamais dû en faire un sénateur…

      L’idée n’est pas de défendre ou de protéger les agresseurs – quelle idée stupide – mais de penser plus loin que l’aspect punitif. Un acte criminel n’affecte pas seulement la victime et sa famille, il est une atteinte au tissu social. Il faut penser réparation. Envoyer systématiquement en prison les agresseurs, loin de réparer ce qui a été fait, n’a pour résultat, en fin de compte, que de pousser encore plus dans la criminalité quelqu’un qui aurait pu être réhabilitable. D’autres victimes risquent d’en faire les frais en fin de compte. Rien n’est réparé.

      Le sénateur Boisvenu contredit ce que les criminologues et les études se tuent à dire: miser seulement sur la répression est inefficace. Nous avons pourtant juste sous le nez le modèle américain qui, malgré le plus haut taux d’emprisonnement au monde, a l’un des taux de criminalité le plus élevé des pays développés. Les petits délinquants se ramassent des sentences minimum et font de la prison: ils en ressortent en criminels endurcis, et font encore pire.

      La réhabilitation, ça ne fonctionne pas toujours, soit. Certains sont irrécupérables et dangereux et, ceux-là, il faut les isoler du reste de la société. Bien d’accord. Sauf que faire de la justice un acte de vengeance ne mène qu’à fabriquer des criminels.

      La jeune fille qui a intimidé Marjorie Raymond a une histoire elle aussi. Bien sûr, elle doit subir les conséquences de ses actes, et la directrice de l’école a été bien trop molle en lui collant une suspension de cinq jours. Pour moi, ça aurait été des excuses publiques et un changement d’école, avec suivi. Aux parents de se débrouiller pour le transport. Parce que les parents de la jeune intimideuse ont probablement leur part de responsabilité là-dedans.

      En même temps, ça peut sembler dur à admettre pour certains, mais cette jeune fille aussi a sans doute besoin d’aide. Je lisais sa page facebook – ne comptez pas sur moi pour vous dire son nom – et je voyais une jeune fille habitée manifestement par la rage. D’où lui vient-elle?

      On va faire quoi, lui taper sur la tête et en faire une jeune fille encore plus enragée qui va faire souffrir d’autres gens? Ou ben, on va essayer de la réchapper pour éviter qu’elle ne recommence? Tout le lui faisant bien comprendre la gravité des gestes qu’elle a posé, en la responsabilisant. Je ne la laisserais pas s’en tirer avec une petite tape sur les doigts: faudrait qu’elle trouve le moyen de réparer ce qu’elle a fait.

      Je crois beaucoup en la justice réparatrice.

    • Pis après, il ne faut pas s’en faire puisque ce geste malheureux vas se répéter encore et encore puisque jamais les responsables ne semble pas avoir été ennuyés. Pourtant, lorsqu’il y a mort d’homme au Québec il y a enquête de la police pour trouver les coupables et alors pourquoi pas dans les cas identiques qui se sont produits depuis quelques années ici. J’aimerais bien savoir pourquoi la justice se ferme les yeux lorsqu’il y a suicide chez les jeunes a cause de l’intimidation physique et verbale subit à l’école.

    • L’histoire de Marjorie est très très triste. Pour répondre à celui qui voudrait plus de précisions sur les motifs réels de ce geste… c’est très malheureux, mais cette jeune fille ne te donneras pas la réponse!! Moi dans mon cas je crois sincèrement les dires de sa mère. Tant qu’à la direction de cette école, bien ça vaut pas cher la tonne. Je me demande ce qu’ils font là.

      L’école qui veut réellement avoir la paix avec ce fléau qu’est l’intimidation n’a qu’à mettre les cartes sur la table au début de l’année. Envoyer à tous les parents une lettre à l’effet que dans notre établissement l’intimidation n’a pas sa place. Tout élève qui est témoin de ces gestes sont inviter à dénoncer aux autorités et qu’il soit bien entendu que le ou les agresseurs auront des sanctions. Premièrement l’intimidateur devra lire une lettre d’excuse devant toute l’école et promette de ne plus recommencer. S’il y a rechute, il sera chasser de cette école. Du même coup, il sera étiquetté comme un être à fuir.

    • @Enveloppe-Brune-Liberale “Le gouvernement libérale de Jean Charest est nul à mort !”

      J’ai arrêté ma lecture de votre opinion à cette phrase fourre-tout. Combien de harceleurs exercent leurs activités néfastes sur les autres, à partir d’un concept “toute d’une venue, fourre-tout” tel que: je n’aime pas sa face, il faut bien que je me défoule sur quelqu’un d’autre, il est bizarre parce qu’il ne s’habille pas au même commerce que moi… ou n’importe quelle autre futilité.
      Ce qui est le plus dramatique, dans notre société québécoise, est que l’émotion a pris le pas sur le jugement, le rationnel… et nous ne nous sommes pas prémuni d’un cadre pour contenir tous les débordements possibles. La digue est rompue. Nous sommes éclatés.
      Combien de gens, ayant une perception ” toute d’une venue, fourre-tout, éclatée” sont devenus les parents de jeunes qui divaguent au point de s’attaquer à leurs semblables à partir d’absurdités. Malheureusement, il n’y a pas assez d’adultes “raisonnables ou sensés” dans le radar de ces jeunes adolescents; la digue est rompue et personne n’a le courage ou la compétence de les contenir.

    • alkborg

      30 novembre 2011
      23h33¨ Ça c’est très bien envoyé, droit dans la cible. D’où venait cette idée à Fournier d’aller brailler à Ottawa. Go Harper go. Les journaliste eux ils vendent du papier, ils n’ont pas d’opinion. LE MODÈLE QUÉBÉCOIS, faite moi rire. Fournier devrait passer au PQ.

    • maxlamontagne 14h56

      max, tu dis des conneries…et devant un évênement triste comme celui-ci, tu devrais faire spécialement attention et fermer ta gueu..Tu sais , t’es pas obliger d’écrire sur les blogues. Vas prendre une marche dehors, tu vas voir, ça va te faire du bien.

    • Ces enfants qu’on a eus en petit nombre, qu’on a gâtés et à qui on a tout donné pour compenser notre absence et notre vie de travail, ces enfants dont les «barbeaux» nous ont arraché tant de compliments et aucune critique, ces enfants auxquels on n’ jamais dit «NON!» mais toujours Wii, ces enfant Rois…

      …qui soudain hors du cocon familial sont brutalement mis face au «NON!» de leurs pairs; qui pour la première fois doivent essuyer des critiques; qui pour la première fois se font dire qu’ils ne sont pas beaux, fins et gentils; ces enfants…

      …qu’on n’a pas su préparer à affronter la dure réalité.

    • Au lieu de tirer sur tout ce qui fait votre affaire (gauchistes, profs, écoles, etc.), regardez-vous donc dans le miroir.

      Les seules « valeurs » que les parents inculquent à leurs enfants sont :

      1. Tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins (tricher, intimider, voler font partie de la panoplie);

      2. Écraser les plus faibles que soi et marcher dessus pour paraître plus grand;

      3. L’argent est le seul Dieu et la surconsommation est son prophète.

      Toutes ces belles valeurs sont relayées par les salopards de dretteux et de capitalistes (gouvernements, financiers, radios poubelles), et gobées béatement par un peuple de veaux.

      C’est là que se trouve le nœud du problème et là aussi que devrait débuter l’examen de conscience collectif.

    • “Comment se fait-il que là comme ailleurs, malgré tous les cas d’intimidation dévoilés depuis quelques années, on soit incapable de protéger les victimes?”

      Peut-être parce qu’on protège ceux qui intimident sous prétexte qu’ils sont mineurs?

      Et même s’ils étaient majeurs, on dépense souvent beaucoup d’argent pour réhabiliter (je ne suis pas contre) mais très peu pour les victimes d’actes criminels.

    • Pour ceux qui mettent la faute sur les profs, on vous enverra les factures de vandalisme sur les autos et votre contribution serait bienvenue pour les gardes du corps car un ado qui fait des menaces de mort, c’est aussi inquiétant qu’un adulte et ces situations font partie de la routine! La job, c’est enseigner pas faire la police!

      La seule intervention possible est de les sortir de la classe avec un note pour la direction car il y a un cours qui doit être donné. Pour le reste, c’est aux parents d’y voir car la direction va les informer du problème, la plupart du temps.

    • Une fille de la Montérégie qui se suicide parce qu’elle ne vient pas de St-Anne des Monts et ne PARLE pas comme les jeunes de la place (voir témoignange du frère)?
      Une prof. originaire du Lac-St-Jean à qui ont a remercié d’une école de Montréal parce qu’elle avait un drôle d’accent… (nouvelle récente)
      Je savais que c’est parfois pénible d’avoir un accent ou d’être différent…mais pas à ce point là…
      Je ne peux pas m’empêcher de faire un lien avec le tableau ”American Gothic”…
      A+

    • Le problème dépasse les limites de l’école. L’intimidation qu’a subi cette jeune fille, d’après son frère, venait du fait qu’elle n’était pas native du coin. Venus de la Montérégie, ils parlaient et s’habillaient différemment des “autochtones” du coin.

      C’étaient des Québécois de souche, imaginez si ces ados avaient été Arabes, Afghans ou simplement Français! N’est-ce pas votre chroniqueur Télé qui, l’autre jour, découvrait que Joyce Napier à TLMEP était sympa, malgré son accent français?

      Intimidée et violentée, donc, parce que différente et venue d’ailleurs. Vieux réflexe animal de protection de son territoire. Il serait grand temps de s’ouvrir à la différence, quelle qu’elle soit, car ce problème révélé aujourd’hui par ce cas tragique est beaucoup plus répandu qu’on le croit. Et quand des jeunes, bourreaux ou victimes, en sont atteints, c’est que nous sommes en régression.

    • Ma fille a vécu beaucoup d’intimidation à l’école primaire. J’ai dû intervenir et menacer d’appeler la police pour que ça cesse. En plus, comme si l’intimidation n’était pas assez, à chaque fois que ma fille allait se plaindre aux prof, TES, directeur, etc., et que l’intimidatrice se faisait chicaner (pas suspendre, pas punir, juste chicaner), cette dernière sortait en pleurant dans la cour d’école et se faisait consoler par ses ami(e)s qui regardaient tous ma fille de travers. Ma fille se retrouvait être non seulement la victime, mais aussi la méchante qui avait fait pleurer le bourreau.

      J’ai vécu du harcèlement psychologique au travail et j’en ai fait une dépression. Je contais parfois ce que je vivais à des amis et ma fille m’écoutait. Un jour, ma fille m’a dit “Maman, je vis la même chose que toi à l’école!”.

      C’est là où j’ai pris conscience que c’était grave et qu’il fallait intervenir. Les adultes font des dépressions face au harcèlement, que dire des enfants qui en sont victimes, alors qu’ils sont tellement plus démunis que nous. Je peux donc comprendre facilement que ces jeunes puissent penser au suicide. Le harcèlement, faut que ça cesse, au travail comme à l’école. C’est inacceptable!!

    • Je pense que le plus important c’est “d’équipper” les jeunes afin qu’ils soient capable de gérer les problèmes de leur vie plutôt que de leur montrer à jeter leurs problèmes sur le système ou sur les autres. Le système scolaire aurait pu réagir plus fermement, les élèves auraient pu être plus respectueux, mais la vie est remplie de situations complexes qu’il faut affronter, à l’école et plus tard dans la vie. On peut difficilement changer les autres mais on peut changer la manière dont on aborde les problèmes. Quelle tristesse de perdre des jeunes qui avaient toute la vie devant eux!

    • @pierrekiroule

      En effet, faudrait regarder du côté des valeurs que nous inculquons aux enfants… Pas toujours très joli joli, sous la façade politicaly correct…

    • L’intimidation ne date pas d’aujourd’hui. En 1959, j’avais 11 ans et un élève qui avait doublé quelques années et qui était plus vieux que nous nous harcelait. Un jour, j’ai décidé que c’était assez et je me suis battu avec lui. Je savais que je n’avais pas la taille mais j’ai foncé quand même. J’ai tenu mon bout même si je n’ai pas nécessairement gagné. Cependant, je n’ai plus jamais fait l’objet d’intimidation.

      Aux parents, faites suivre des cours de karaté à vos jeunes ( nous n’en avions pas dans le temps) pour qu’ils puissent se défendre et ils seront respectés s’ils ont à se défendre. Les commissions scolaires dépensent l’argent du gouvernement on nme sit comment mais il ne faut pas se fier sur ces coquilles vides farcies de bureaucratie. Les campagnes de publicité ne servent que les firmes de publicité sans arrêter l’intimidation.

      Parents, agissez sans vous fier sur les autres et sur le gouvernemaman qui ne fout rien.

    • Il faudrait faire un registre des harceleurs qui utilisent l’intimidation comme arme. Ils faut les suivre à la trace parce que pour les victimes, mourir à petit feu, ce n’est pas une vie.

    • On met en place des sanctions pour contrer le harcèlement au travail, cependant rien n’est fait pour le harcèlement en milieu scolaire. Je crois qu’il y a certainement des questions à se poser dont la suivante: Est-il plus facile d’intervenir auprès d’harceleurs adultes qu’adolescents? C’est ce que le système nous laisse croire. Il faut agir!
      Catherine, Mont St-Hilaire

    • Essayer de comprendre ce drame en n’observant que les quelques individus qui y sont impliqués aujourd’hui est complètement inutile.

      L’autre jour dans l’autobus je lisais une affiche qui dénonçait “le cycle de la violence”.

      Comme d’habitude c’était seulement les garçons qui étaient visés et qui étaient invités à “chercher de l’aide” auprès d’un organisme gouvernemental.

      Nulle part en lisant ce texte il n’était possible de croire que la violence féminine puisse exister.

      Et c’est la même attitude qui prévaut dans toutes les campagnes publicitaires gouvernementales et dans la plupart des articles de journaux ou reportages à la télévision.

      Pourtant aujourd’hui la mère de la victime qui a été poussée au suicide est catégorique:

      Aucune prise de drogue, aucune peine d’amour, aucune implication masculine dans cette tragédie.

      Sa fille a été poussée au suicide par la violence verbale, psychologique et physique de certaines autres filles à l’école.

      La DPJ, un organisme gouvernemental a par la suite exacerbé le problême en forçant la mère à forcer sa fille à retourner à l’école où elle savait qu’elle subirait la même violence que d’habitude. Comme si la violence de la part des autres filles de l’école ne pouvait tout simplement pas exister.

      C’est écrit dans cet article de cyberpresse ici:

      http://tinyurl.com/7kuapos

      ————————————————————————————-

      Ça fait environ 40 ans que, sous la pression de certains groupes féministes on garde sous silence la violence féminine, on fait comme si elle n’existait pas, et ça se reflète dans l’attitude des organismes gouvernementaux comme la DPJ et bien d’autres.

      Pire, on s’acharne à faire croire médiatiquement au Québec que la violence sous toute ses formes est seulement masculine.

      Ben aujourd’hui on a la preuve évidente du contraire.

      La violence verbale, psychologique et physique n’a pas de sexe et a toujours existé chez les hommes comme chez les femmes comme en témoigne cet article du journal britannique “The Independant” en parlant de plusieurs études psychosociales faites sur le sujet:

      http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/women-are-more-violent-says-study-622388.html

      Et ça s’ajoute aux plus de 282 études universitaires et articles de revues spécialisées sur le sujet dont on peut consulter une bibliographie ici:

      http://csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

      Tout le Québec a beau être scandalisé, et le gouvernement a beau promettre de “s’attaquer au problême” en attendant qu’on oublie tout ça et passe à autre chose, tant qu’on ne dénoncera pas équitablement la violence sous toutes ses formes, celles des hommes ET celle des femmes, les problêmes reliés au harcèlement et au suicide qui en résulteront à coup sûr continueront de se manifester, tant chez les enfants que chez les adultes.

      Tout ce qu’on a fait à date au lieu de s’attaquer à la racine du problême c’est mettre un pansement sur un cancer.

    • Comme je l’ai déjà mentionné, l’intimidation et les batailles ont toujours existés. Je me souviens d’un gars (durant les années 60) qui avaient des grosses fesses dures. Heh bien, croyez le ou non, les autres gars prenaient un malin plaisir à lui donner un coup de pied au derrière. Si ce n’étais pas de l’intimidation, je me demande bien ce que c’était? Pourtant, le gars ne s’est pas suicidé et a très bien réussi sa vie.

      Je pense que l’on devrait se poser des questions sur le suicide des jeunes (principalement élevé au Québec), sur ses causes fondamentales plutôt que d’essayer de stopper l’intimidation??

    • J’ai vécue l’intimidation et ça fait mal. Je suis passée au travers, mais cette chance n’est pas donnée à tout le monde. Mon fils actuellement au primaire a été victime d’intimidation pendant 2 années. Il a été jusqu’à se faire frapper la tête au sol et attention je parle de la part d’un enfant qui était en 2e année à ce moment et non d’un jeune de secondaire… J’ai porté plainte à la direction, rencontré l’enseignante de mon fils. La directrice n’a jamais donnée suite à mes appels ou lettres. Quant à l’enseignante, elle m’a avoué cette année que cet enfant était un cas à problème depuis son arrivée à l’école et qu’il essayait le plus possible de le surveiller. Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas de plan d’intervention pour ces jeunes? Je gère avec mes enfants ce qui se passe à la maison et dans l’entourage, mais je ne peut gérer tout ce qui se passe à l’école puisque je suis limitée dans mes interventions. Les enseignants sont toute la journée avec les jeunes, ils doivent avec la collaboration des directeurs et spécialistes des écoles encadrer ces jeunes, communiquer avec les parents des victimes et ceux des coupables. Comme des enfants peuvent avoir autant de haine en eux à si jeune âge??? Tout le monde se ferme les yeux et se disent ses des enfants et les enfants c’est méchant. Mais quand méchant rime avec suicide, il y a un énorme problème. Je souhaite mes sincères condoléances à la famille et les ”vrais” amis proches et je pense principalement à sa petite soeur, qui devra grandir avec ce douloureux souvenir.

    • Chaque année, environs 100 jeunes de 10 à 19 ans s’enlèvent la vie au Québec. Le nombre est tout aussi effrayant pour les 20-24 ans. Pour la majorité d’entre eux, l’exclusion et l’intimidation était l’enfer qu’ils tentaient de fuir.

      HYPOCRISIE

      Aujourd’hui, une ado de 15 ans s’enlève tristement la vie et le Québec en entier s’en horripile. Tous nos statuts Facebook sont en la mémoire de Marjorie Raymond, des dizaines de vidéos et photos dénonçant l’intimidation circulent sur le net et les lignes ouvertes explosent de commentaires indignés.

      !!!

      Merde! Ça fait 30 ans qu’on parle d’intimidation dans les écoles!Il y a 12 ans, deux jeunes victimes d’intimidation se vengeaient sur leur camarade au Lycée de Columbine! Mais c’est seulement aujourd’hui qu’on s’indigne!?!

      Elle était où notre indignation pour les milliers d’autres jeunes qui se sont suicidés? Plus important, elle sera où cette indignation pour les prochaines victimes?

      On peut bien soulager notre conscience en partageant des liens de toutes sortes et en cliquant sur «J’aime» comme si ça suffisait pour réparer toutes ces fois où nous nous sommes fermer les yeux, toutes ces fois où nous nous sommes fermer la gueule, toutes ces fois où on a dit: «Ce ne sont que des chicanes d’enfants, ce n’est pas bien grave»…

      Car, au plus profond de notre conscience, nous nous savons tous coupables. Et, surtout, nous savons très bien que d’ici 2012 le nom de Marjorie Raymond sera oublié et que l’intimidation sera reconsidérée comme un simple jeu d’enfant.

    • Au Québec , on est dans une société de droits, pas de droit, de DROITS. On repassera pour les devoirs. Le déséquilibre entre les deux ( droits et devoirs ) est inouï. Et ces droits, ils se font connaître tôt dans la vie, comme on le sait. Le balancier penche plus sur un côté. voilà tout. On et passé de l’autoritarisme directement connecté sur le religieux ( tu fermes ta yeule pis tu marches par là, le royaume des DEVOIRS ) au laxisme le plus déroutant ( chacun pour soi, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, vivre et laisser vivre, l’univers des DROITS ). On en est là.

      . Personnellement , j’ai connu les deux. Les excès de l’un ne sont ni pires ni mieux que les excès de l’autre. Cependant , avec les lois et les organismes qui existent aujourd’hui, fruits de la Révolution tranquille et des années subséquentes, qui ont fait passer par dessus bord les affres du régime d’obéissance aveugle à l’autorité ( y compris les abus de cette autorité, patrons vs travailleurs, les luttes syndicales des années 70, le ” vidage” des églises,” out ” les crucifix des écoles, etc ) , on peut oser penser que faire preuve de RIGUEUR ne devrait pas être perçu comme tomber dans la RIGIDITÉ des années 40, 50, 60. Remettre à l’agenda des règles de savoir-vivre et de courtoisie ( donc de respect des autres ) ne devrait pas passer pour un moyen détourné de se taire devant l’autorité mais bien de savoir comment le dire et finalement, d’être écouté. Envoyer chier tout le monde et son père, ben beau, mais ce n’est pas la façon de régler les problèmes. Ça en crée, bien au contraire. Bien sûr l’école a un rôle important à jouer. Les écoles ont des codes de vie, des règles à suivre, élaborés par le personnel enseignant, qui visent à atteindre la plus grande harmonie possible dans le milieu scolaire. Mais l’école , c’est une mini-société, à l’image de la plus grande , celle où l’on vit. Dans certains milieux, ce sont les parents qu’il faut éduquer, basewell ! Et c’est souvent peine perdue ! Pas de miracles à faire là les limites du possible.

      L’école, je connais bien. 35 ans de ma vie . J’y ai laissé la moitié de mon ” set de nerfs ” sinon plus ! J’ai vu la société changer sous mes yeux, années après années, la dissolution des couples, la naissance des enfants-rois, name it ! Les enfants, la clé dans l’cou, qui arrivent à l’école à 6h30 et quittent vers les 17h30, 18h. Nouvelle société, nouvelles problématiques.

      L’important aujourd’hui, c’est qu’il se fasse une solide réflexion et elle se fait présentement. Pour le meilleur, espérons-le.

      Ça prend du nerf, du courage pour aller à contre-courant. Ça prend du temps pour que des mentalités changent. Ça prend un courage individuel autant que collectif.

      Ma question : l’a-t-on ce courage ici , au Québec ? Passer de la parole aux actes, parce que pour la parole, ça, pas de problème. On est bon là-dedans. On jappe fort sur le coup mais le ” pas dans ma cour ” , c’est très vivant chez nous, ça aussi. Bon défi, n’est-ce pas ?

      Bonne journée.

    • Erreur : Une phrase a été coupée. À oublier ” les limites du possible ”

      Merci.

    • Nous vivons dans une société où tout le monde se déresponsabilise: Le gouvernement, les commissions scolaires, les directions d’école, les enseignants et les parents. Bon sang, mais où est-ce qu’on va avec cette société qui n’a pas de tête et pas de coeur ?

      Oui, l’intimidation est inacceptable en 2011 et elle doit être dénoncée et condamnée, mais l’indifférence est encore pire et elle a un effet plus pervers soit celle de banaliser cet acte de cruauté qu’est l’intimidation en plus d’être de la négligeance criminelle.

      Il est grand temps que des lois encadrent l’intimidation et qu’elle donne aux victimes une voix pour dénoncer et aux agresseurs une conséquence à leurs gestes.

    • @re-re…

      Merci de votre témoignage de prof…
      Certaines personnes ne me croyaient pas quand je disais que des profs préféraient tourner le dos aux intimidés et préféraient de beaucoup parler de “chars” avec les “bullies-voyous”
      les larmes me montent aussi aux yeux quand je pense que votre char aurait pu avoir une égratigure!
      IL n’a rien fait de mal votre char ! Ca aurait été totalement injuste…
      On fera un blog sur la détresse de votre char…
      Votre porte-clefs se porte bien?
      ———————————————————————————————————
      temoignage de re-re:
      “Pour ceux qui mettent la faute sur les profs, on vous enverra les factures de vandalisme sur les autos et votre contribution serait bienvenue pour les gardes du corps car un ado qui fait des menaces de mort, c’est aussi inquiétant qu’un adulte et ces situations font partie de la routine! La job, c’est enseigner pas faire la police!…
      —————————————————————————————————–

      Désolé mais

    • @jim777

      “Ça fait environ 40 ans que, sous la pression de certains groupes féministes ”

      Je prêche toujours le renforcement positif alors vous allez être ma B.A de la journée: j’apprécie grandement la nuance que vous apportez avec le mot “certains”! Il va sans dire que je ne saurais être d’accord avec une dénonciation de la violence qui ne vise qu’un sexe.

      Au cours des 8 ans d’intimidation que j’ai subis, presque toujours verbale, les coupables étaient autant des filles que des garçons. J’ai subis quelques brimades physique de quelques garçons ainsi que de deux filles. Quant aux profs méprisants et intimidateurs (eh oui!), là aussi les deux sexes étaient représentés! Et je ne vous parle pas de la cyberintimidation…

    • Mes enfants fréquentent une école où le respect des autres n’est pas une simple valeur affichée sur un mur. Elle est mise en application tous les jours et en toutes circonstances. La direction de cette école en a fait un cheval de bataille et ce depuis des années. Avant même que les enfants y soient admis, le directeur met en garde tous les parents et les enfants des conséquences possibles à tout manquement aux règlements de l’école. Et savez vous quoi ? Ce n’est pas des paroles en l’air. La direction réagit au quart de tour. Régulièrement des élèves sont suspendus pour des périodes plus ou moins longues en fonction des stupidités qu’ils ont faites. Certains ont même été expulsés définitivement. Ce n’est pas une recette miracle mais ça marche.

    • Bonjour,

      il y a quelques années R, mon Ex-Épouse (dont je taie le nom au cas où) avait pris par la manche un enfant pour qu’il s’assoie (non seulement elle aime beaucoup les enfants, mais aussi n’est pas une personne violente). Bien le lendemain voilà arriver chez le directeur la mère, une enseignante…., en prétextant que son enfant avait été pincé !
      Mon Ex, appelée immédiatement par le directeur, qui pourtant la connaissait depuis des années, demanda à l’enfant de faire voir son bras , comme de bonne aucune rousseur même pas la plus pâle.
      Excuses etc. mais R fut blessée de devoir passer a travers tout ça quand le directeur aurait dû le faire à sa place.
      Donc enseignante qui croit fiston sans plus, directeur qui a peur du parent et vous pensez qu’à l’école ils vont réprimander les écoliers ? Ils ont peur et avec raison. Le gouvernement ne les soutient pas et il y a trop des cas d’intimation des professeur/es qui se tiennent débout.
      Je me souviens qu’en Italie les enseignants/es étaient considérés des publics officiers et tout insulte o menace à leur égard était lourde de conséquence.
      Je n’ai pas de suggestions puisque le problème est vaste, mais il faudrait, comme déjà dit par d’autres intervenant, une sensibilisation chez les parents, chez les commissions scolaires et donner plus de pouvoir aux directeurs.

      À tous bonnes fêtes.
      Gianni Dardino

    • Je ne sais pas pour quel motif cette jeune fille subissait de l’intimidation (aucune raison n’est acceptable).

      Samedi le 26 novembre à TV5 Québec, à l’ émission ‘’On n’est pas couché’’ le rappeur ‘’Mister You’’ était à l’émission pour mousser son dernier CD qu’il a fait en prison.
      Ils ont aussi parlé du taxage, de l’intimidation et du décrochage scolaire.

      Une des animatrices qui ne se gênait pas pour le traiter de p’tit bum, a apporté comme solution le retour de l’uniforme à l’école, le rappeur lui-même est sauté sur l’idée en disant que ce serait une grande partie de la solution.

      Ainsi les taxeurs cesseraient de se concentrer sur comment s’y prendre pour compétitioner pour avoir les fringues l’autre. Il a ajouté ‘’tout le monde serait égale(en apparence) au départ’’. Ils pourraient ainsi se concentrer à compétitioner pour réussir leurs études et non pour les vêtements.

      Je sais que ce n’est pas une solution privilégiée mais si ça marche, pourquoi pas essayer?
      Un uniforme ne veux pas nécessairement dire complet /cravate, un gilet, coton ouaté et un jeans, à l’effigie de l’école feraient très bien l’affaire. Cela leur donnait aussi un sentiment d’appartenance à leur institution.

      Un concours pourrait faire que logo serait choisi et mieux accepté par les étudiants.

    • Au primaire malgré que ça arrive aussi c’est plus monitoré à cause du fait que les enfants appartiennent `un groupe dont un professeur est attitré et a une plus grande proximité et peut agir plus promptement. Au secondaire ils se perdent d’un groupe à l’autre chaque prof ne les voit que peu de fois par semaine. Il devrait y avoir des tuteur pour suivre les cheminement de chaque jeune. Avec un suivi hebdomadaire il peuvent avoir une plus grande proximité et ainsi intervenir plus rapidement pour régler les problèmes.
      P.S. JIM&&& Vous pavoisez misogyne que vous êtes enfin une opportunité pour vomir sur les femmes. Vous n’avez jamais d’impartialité, toujours le jugement faussé par votre haine. Allez vous faire soigner ça urge.

    • @ lagentefeminine

      Mais voyons donc madame qu’est-ce qui vous prend tout à coup d’essayer de me dénigrer, de noircir ma réputation auprès des autres et de m’insulter comme ça ?

      Tout ce que j’ai démontré dans mon commentaire du 1 décembre 2011 à 12h27, avec preuves et documentation scientifique à l’appui c’est que la violence psychologique et verbale féminine existe bel et bien.

      Ça se manifeste sous forme d’insultes, de harcèlement, de médisances, de fausses accusations et de coups.

      Envers les filles comme envers les garçons.

      Je maintiens aussi que c’est un sujet souvent ignoré et que c’est même régulièrement tabou d’en parler au Québec pour l’instant.

      Même si ce phénomène a toujours existé au cours des époques passées, comme cetaines études l’ont démontré.

      Je vous rappelle aussi que selon ce qui a été rapporté au sujet de Marjorie Raymond, c’est surtout les insultes, l’itimidation, le harcèlement et les coups de la part de certaines autres filles de l’école qui sont sont la cause première de cette tragédie.

      Où voyez-vous de la mysogynie de ma part à dire la vérité ?

    • @jacriver

      Je vous donne un bonnet d’âne et vous me copierez 100 fois!

      ”La job, c’est enseigner pas faire la police!…”

      Il y en a 29 autres dans la classe qui ont un cours a suivre. Celui ou celle qui a été expulsé(e) sait habituellement la raison et c’est aux autres spécialistes de faire leur travail. L’enseignant va intégrer des valeurs de respect dans sa classe et c’est normal mais il n’a pas a faire le travail que les parents ne font pas!

      Expulser les fautifs de la classe, c’est identifier un problème et non l’ignorer.

      C’tu clair!

    • Pager

      A lire votre commentaire de 13h12 et votre comparaison , c’est bien vrai qu’il y a des coups de pieds au cul qui se perdent .

      C’ est pas sur les fesses que Marjorie s’ est fait frappée , mais a la psyché .

    • Intimidation ? Voulez-vous dire qu’il se fait de l’intimidation dans les cours d’écoles au Québec au point où des élèves qui en sont victimes se suicident ?
      Expliquez-nous ça M. Fournier et tous nos journalistes anti-Harper ?

      Il y a à peine 2 semaines, le ministre Fournier, bien encouragé par les journalistes du Québec dont vous, M. lavoie, est allé se faire du capital politique à Ottawa en disant au gouvenement fédéral qu’il ne devait pas durcir les lois pour les jeunes contrevenants car au Québec, on était en avance pour faire de la prévention plutôt que de la répression.
      Et les journalistes et tout ce beau monde ont fait des gorges chaudes et se sont ri du gouvenement Harper les traitant d’arriérés. Fournier et nos “valeureux” journalistes essayaient de nous persuader que de jeunes crapules, on n’en a pratiquement pas au Québec et que la loi C-10 était désuète pour nous au Québec. Or, ces jeunes qui intimident et harcèlent les autres sont des crapules dangereuses
      Alors, MM. Fournier et les journalistes, quelle prévention fait-on dans le domaine de l’intimidation
      pour nous permettre de rire du gouvernement Harper ?

    • Paroles, paroles paroles… comme le dit si bien la chanson mais vos écrits restent.
      http://blogues.cyberpresse.ca/gilbertlavoie/2011/10/04/les-femmes-feront-elles-une-difference/
      http://blogues.cyberpresse.ca/sciences/2011/09/12/lorgasme-feminin-%c2%absemancipe%c2%bb/#comment-9225
      http://blogues.cyberpresse.ca/mere/2010/02/19/notre-pere-invite-le-photographe-francois-roy/
      ;-I

    • Bonjour,

      Cette situation est totalement pathétique, surtout de constater un autre suicide chez les adolescents qui choque la plupart des citoyens. Mais pourquoi, nonobstant ce triste évènement, le Québec demeure fidèle à ses tristes exploits en ayant été longtemps le ténébreux champion de l’endroit ayant le plus haut taux de suicide tous âges confondus ? Y aurait il un parallèle entre la simple constatation que les québécois sont les plus grands consommateurs de shows d’humour au monde afin de se dilater la RATE POGNÉE dans les entrailles à cause d’un coeur trop gros qui se refuse la joie de vivre ?

      En terminant, il y a de cela quelques années, lors d’une émission d’Indicatif Présent à la Première Chaîne de Radio Canada, Madame Marie France Bazzo recevait un intervenant en psychologie voué à la prévention du suicide chez les jeunes qui déclara que parmi les nombreuses raisons sur le pourquoi que certains adolescents veulent en finir avec la Vie, certains d’entre eux déclarèrent que : C’est parce qu’on n’a pas de Pays ! Haro sur les parents de tels adolescents……. Bien à vous, John Bull.

    • @ lagentefeminine

      L’arme qui a tué le plus de gens dans toute l’histoire de l’humanité n’est pas le javelot, la mitraillette ou la bombe atomique.

      L’arme qui a tué le plus de gens de toute l’histoire de l’humanité est la parole.

      La parole de Hitler, de Staline.

      La parole de l’impératrice Cixi et d’Elena Ceaucescu aussi.

      Des femmes de pouvoir qu’on connaît moins, rectitude politique et féminisme oblige, mais qui ont elles aussi fait tuer des millions de gens.

      Dans le cas qui nous concerne ce sont des mots intimidants, dégradants, insultants qui ont tué Marjorie Raymond.

      Pas directement mais en la poussant au suicide.

      Des mots dont les jeunes filles et les femmes sont tout à fait capables, contrairement aux dogmes que vous soutenez généralement et à ce que prétend l’idéologie à laquelle vous souscrivez sûrement.

      Des mots dont vous faites vous-même l’exemple en traitant ceux qui osent dénoncer la violence verbale, psychologique et physique féminine de mysogynes.

      Vous souhaiteriez en fait qu’on maintienne le silence sur la violence féminine, un silence qui a aussi contribué au suicide non seulement de Marjorie Raymond mais aussi de milliers de gens, hommes et femmes, victimes de violence féminine au Québec.

      Pourquoi vous souhaitez ce silence ?

      Parce que quand on fait croire que la violence féminine n’existe pas, les femmes violentes peuvent agir en toute impunité.

      Il est grand temps que ce silence cesse, au Québec comme ailleurs.

      Des jeunes filles en sont victimes, des garçons, des hommes et des femmes aussi.

      Appelez ça de la misogynie, insultez moi et essayez de détruire ma réputation je m’en fous, je suis passé dans le moulin à viande plus souvent qu’à mon tour en dénonçant la violence féminine et l’idéologie qui la soutient.

      Ici et dans la vraie vie.

      Vous ne faites que démontrer ce que j’affirme depuis très longtemps, c’est visible pour tout le monde et je vous remercie de me servir d’exemple.

    • J’ai rarement lu autant de commentaires sur un sujet et la conclusion de tous les blogueurs peut se résumer par un mot, révoltant. Certains pays comme la France, l’Allemagne et certains États des USA ont résolu le problème en prenant des moyens drastiques envers les délinquants et même
      les parents et ceci avec de très bons résultats. Aujourd’hui vendredi, un journal explique ce qu’ils ont appliqué comme méthodes, elles diffèrent selon l’endroit,mais, le résultat est le même pour le
      bien des élèves. Deux bons professeurs de deux Universités différentes au Québec ont étudié ce que ces pays font pour obtenir de tels résultats, la réponse des deux est non, pour eux, c’est le dialogue ( du parling et encore du parling),autrement dit,continuons avec la méthode du Québec
      et nous finirons par avoir des résultats…ha oui ! Vraiment triste, dans quelques mois, une fois cette saga oubliée, un autre cas fera surface et deux autres brillants professeurs en ariveront à
      la même conclusion, encore faire du «parling».

      font

    • @ourga999

      1 décembre 2011
      21h18

      Vous avez écrit:

      “A lire votre commentaire de 13h12 et votre comparaison , c’est bien vrai qu’il y a des coups de pieds au cul qui se perdent .

      C’ est pas sur les fesses que Marjorie s’ est fait frappée , mais a la psyché .”

      Deux points:

      1) Vous ne savez pas lire…Lorsque vous lisez un texte, essayez de ne pas tout prendre au sens littéral!

      2) Est-ce que vous ne croyez pas qu’un individu qui se fait frapper au derrière constamment… va avoir des conséquences psychologiques?

    • @Jim777Suivez pour voir les liens et relisez-vous, des mots pour dénigrer vous en avez plus que toute la gent féminine réunie.
      Vous êtes obnubilé par la haine que vous entretenez à l’égard des femmes et les trouvez responsables de tout les mots de la terre. Vous abordez chaque problèmes en cherchant à accuser un genre au lieu d’aborder les problèmes de manière objective et cherchant des solutions applicables à tous sans égard au genre du coupable et de la victime. Qu’On parle d’éducation, de sexualité, de violence, de suicide, d’argent, etc le seul coupable de tout ce sont les femmes a votre point de vue. Immature ou malade il y a un manque d’objectivité flagrant de votre part, tant que vous ne reconnaitrez pas votre problème vous ne le règlerez pas. je vous souhaite juste d’avoir le bon sens de régler ça si vous voulez trouver la paix intérieur et vivre un peu plus heureux. Votre haine vous aveugle et vous tue.
      Combien de pontage?

    • Nous vivons dans une société où la dévalorisation d’autrui (harceler, ridiculiser) est non seulement tolérée mais aussi récompensée dans certains domaines (Radio poubelle, show d’humour douteux). En milieu de travail, la situation était devenu si préoccupante que le gouvernement a dû voter une loi contre le harcèlement.
      Nos jeunes sont ce que nous sommes. Il nous imitent. Dans le meilleur comme dans le pire.
      Nous avons devant nous toute une société à réformer quant à ce qui est tolérable et ce qui ne l’est pas, et ce pour TOUS. C’est à chacun d’entre nous à se questionner… quand nous aurons fini de déchirer notre chemise sur la place publique et d’afficher les bons sentiments de circonstance…

    • Pager

      Un texte s’écrit avec des lettres , la sémantique permets de comprendre un texte , apprenez a rédiger si vous voulez que l on vous comprenne …

      Car ce que je comprends , c’ est qu’ avec votre histoire de grosses fesses , vous banalisez
      l’ intimidation … Marjorie s’ est fait intimidée , harcelée , on a cognée sa tete sur un casier , nombres de ses amis , et membres de sa famille , ont assurer que son comportement dépressif , s’est accentué apres cet agression . Peut etre y a t il eu traumatisme physiologique .

      Tant mieux si votre ami s’est fait des fesses dures , mais je ne pense pas que cela a fonctionne avec la tete de Marjorie

      Pour les conséquences … s amuser a cogner les fesses d ‘ un gars semble avoir développer chez certains des gouts pour les examples … Gallypige .

    • @ourga999

      2 décembre 2011
      14h32

      Coudon…Estes vous capable de comprendre quelque chose. Je ne suis peut-être pas un as de l’écriture, mais, je suis capable de lire et d’interpréter ce qui est écrit. Pour revenir à mon exemple: Le gars se faisait frapper sur les derrière…Ça aurait pu être des taloches à l’arrière de la tête ou tout autre chose!

      C’est juste un exemple. Ce sont les fesses qui vous dérangent?

    • Je reviens à la charge sur ce blogue car je n’avais pas réalisé à quel point les gens pointaient une seule personne pour ce qui est arrivé à Marjorie. Wow, les nerfs! Pour moi, l’intimidation c’est quand un groupe de gens s’acharnent sur toi. C’est être le “rejet” de la classe, d’un groupe d’amis. Quand il s’agit d’une affaire de personne à personne, c’est une querelle, une chicane. Se suicider à cause d’une personne, vraiment je trouve çà assez désespéré comme geste. Il faut être assez fort dans la vie pour endurer qu’une ou deux personnes ne nous aime pas. Si elles sont un danger pour notre vie (nous frappe), il faut en parler à la police (chez les adultes, personne ne tolèrerais se faire entré la tête dans un caiser: nous irions voir la police).

      Ce qui est difficile c’est quand un enfant est la risée de plusieurs autres. La vie sociale est un combat. Les gens réussissent constamment à travers les échecs des autres. J’ai connu, moi, de ces échecs. Quand on connais beaucoup d’échecs, on se replie, on réfléchi, on essaie autre chose.
      L’échec ce n’est pas juste au niveau du travail. Ce peut être un échec amoureux, ou social. L’échec social est difficile à gérer et demande souvent de changer d’environnement, ou de se mettre en retrait. Si j’avais un enfant qui connait un échec social, je songerais à le faire changer d’école, à moins que celui-ci m’indique que d’autres attributs de l’école lui plait tellement que le fait de ne pas avoir d’amis ne le dérange pas. Parce quu c’est pas vrai qu’on va tous avoir le même nombre d’amis dans la vie. Le pouvoir social est une force comme une autre. Il y a le pouvoir intellectuel, le pouvoir physique (l’enfant qui bat les autres s’en sert), etc… Il faut balancer toutes ces forces là et savoir trouver le meilleur environnement où les siennes pourront s’épanouir.

    • Pager

      Et , vous …etes vous toujours aussi obtus ou juste quand vous bloggez ?

      Je vous le répète , ce que je reproche a vos propos c’ est la banalisation de l’intimidation comme si la victime interprète faussement l’ agression et le type d’agression , comme si la victime manque de tempérament …victime , déjà vaincue aux mains de ses bourreaux , et déjà jugée par le déni de certains .

      Quant a votre histoire de fesses , non cela ne me dérange pas , je n ai pas votre expérience .

    • Vous dites que le gars qui se faisait frapper à coup de pied aller retour …C’est banal…Oh boy. Vous avez surement un problème!

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