Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Gilbert Lavoie

    Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Mercredi 31 août 2011 | Mise en ligne à 11h46 | Commenter Commentaires (61)

    Drainville, l’enfant terrible…

    Bernard Drainville a-t-il commis un impair en dévoilant aux médias les résultats de sa consultation auprès des Québécois?

    Plusieurs de ses collègues ont semblé le lui reprocher, ce matin, à l’entrée du caucus à Saguenay.

    La présidente du caucus, Monique Richard, a promis de ramener la discipline chez les députés.

    Drainville acceptera-t-il d’être muselé? C’est beaucoup demander à un ancien journaliste…

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    • «Qu’on fasse ces débats-là, c’est tout à fait sain et normal, et moi, je ne veux surtout pas les empêcher, mais quand on a terminé les débats, il faut être capable de se rallier et de s’établir un plan de match et de le suivre et de le respecter, par respect aussi pour la population qui nous a choisis et qui attend de nous qu’on redevienne cette alternative au gouvernement de M. Charest. Je sais qu’on a du pain sur la planche, mais je crois qu’on est capable d’y arriver», a-t-elle déclaré.

      Alternative, comme dans alternance… Donc, même stratégie basée sur le « votons contre ce qui est en place et non POUR quelque chose » et absence totale de désir de porter et incarner un véritable changement à la politique québécoise. Triste, triste et triste, pour tout le monde, dont moi, pour qui ce parti représentait l’espoir, le vrai, de porter le Québec vers les plus hauts sommets. Mme Marois semble n’avoir encore rien compris : l’alternance n’est plus possible avec Legault et l’arrivée du CAQ en version « parti ». Très mauvaise stratégie.

      Bernard Drainville a le mérite, selon moi, de vouloir amener un véritable débat au sein de son caucus et son initiative est noble. Mauvaise stratégie de le lyncher de la sorte. Remarquez que nous ne sommes pas mieux comme société; au lieu de débattre et d’échanger sur le fond, nous nous questionnons sur les lunettes à Pauline…

    • Maudit que j’ai hâte que la saison de hockey commence.

    • Comme Pierre Curzi , Bernard Drainville a de grandes ambitions. À suivre.

      Michel Lebel

    • Je crois bien que nous avons encore rien vu dans ce mélodrame au P.Q., attendons tout simplement la fin de ce caucus avant d’en tirer des conclusions, combien il y aura-t-il encore de démisssions.

    • Au sein d’une vraie équipe, la solidarité est un élément fondamental qu’il ne faut cependant pas confondre avec une sorte d’unanimisme primaire imposé par la tête et qui empêcherait toute discussion.

      Je suis en faveur des remises en question, des échanges «musclés» voire des prises de bec mais à l’intérieur de l’organisation. On ne peut, ou du moins on ne devrait pas se comporter en joueur autonome dès lors qu’une position ne nous satisfait pas.

      Rien n’empêche un député de consulter son association de circonscription ou ses commettants mais de là à se lancer dans des opérations à 360o, il me semble qu’il devrait y avoir une certaine retenue. Imaginez la cacophonie si toute une députation se lançait en mêmem temps dans de telles opérations. On pourrait sans doute alors trouver à la fois tout et son contraire. Comment gère-t-on cela?

      Bref, quand on fait partie d’une équipe rien de devrait nous empêcher de faire valoir une opinion mais devant l’impossibilité de convaincre, il me semble qu’il n’y a pas trente-six solutions.

    • Il y en a plusieurs qui ne savent pas faire équipe et trouvent que Pauline Marois leur fait de l’ombre. Il y en a qui ont quitté et ont, par le fait même, été “sur la sellette” … Bernard Drainville , lui, n’a pas quitté, mais,au leiu de discuter discrètement avec les autres élus de son parti, incluant Paulime Marois, a choisi de se mettre en évidence… Ancien journaliste ou ancien artiste … peu importe, en politique, il faut savoir être un “rassembleur”, mettre de côté notre “EGO” et faire équipe… Bernard Drainville saura-t-il s’y conformer?? C’est à voir…

    • Je pense que Drainville voit son rève d’un parti fort et uni s’effondré, s’il utilise les médias c’est que quelque part son message ne passe pas dans le PQ actuel. Drainville est un des rare à être sensible dans ce parti à l’importance de l’unité.

      Mais bizarrement il fait l’inverse en s’adressant directement au public et en mettant en porte à faux Mme Marois et l’exécutif du PQ.

      D’ailleurs la proposition de Bernard Drainville de faire élire le Premier ministre pas vote universelle est irréaliste, immaginez Amir Khadir élu Premeir ministre avec un Gouvernement Libéral et le chef du parti Jean Charest défait dans son comté?

      Le système actuel, vieux modèle Britanique, est imparfait mais fonctionne tout de même assez bien et la représentation proportionnelle ne fera qu’augmenter le nombre de chialeux à l’Assemblée nationale et ne donnera rien de plus au Québec.

    • C est ben sur qu il a fait sa sortie en atome libre mais s il avait consulté (encore !!!) les instances du parti on aurait tabletté le document.

      Il y a quelque chose de malsain dans le parti . Une procédurite qui paralyse toute décision et tout geste qui peut faire changer les choses. D ailleurs c est pour cela que tout ce qui se passe se fait à l extérieur du caucus.

      Je crois que les acteurs de ce parti ne peuvent plus évoluer sous cette forme et bien que normal dans tous les partis , le muselage semble mener la formation a sa désintégration.

    • MAROIS LA GIROUETTE

      Quand il s’est agi d’appuyer le projet de loi 204 sur l’amphithéâtre de Québec, Pauline Marois n’a même pas consulté son caucus et a laissé Agnès Maltais présenter le projet de loi.

      On connaît la suite.

      Pourquoi imposer à Bernard Brainville ce que ni Pauline Marois ni Agnès Maltais ne respectent ?

      De toutes façons, Marois est brûlée et son leadership est fini.

      Landry, Boisclair, Marois…AU SUIVANT !

    • Ce que j’aimerais savoir c’est quels sont les motifs de Drainvilel d’avoir agit ainsi?

      Les blâmes qu’on lui adresse sont justifiés. Mais il y a une raison pour laquelle il a agit ainsi? Ce peut être une mauvaise raison (avoir de la visibilité, erreur bête de sa part, etc.) ou une bonne raison (culture du contrôle au sein du parti, etc.).

    • J’ai eu une fausse joie en voyant que Bachmann n’était pas mentionnée dans votre billet mais finalement, elle est à 10%

    • Pauline n’en a plus pour tres longtemps. Qui va prendre la tête?
      Drainville? Curzi? Duceppe? Labeaume?
      Je rêve à Labeaume, m’a avoir Duceppe.

    • Un gars tente sa chance.

    • L’apparatchik du parti québecois entre en jeu … détruire les aspirations des jeunes et des nouveaux membres et députés du parti.

      Bernard Drainville va subir toutes sortes de pressions pour qu’il se la ferme…

      c’est d’une tristesse infinie.

      Maximilien.

    • Enfant terrible? NON
      Grosse tête? OUI
      Narcissique qui rêve tout haut de devenir calife à la place du calife

    • Quel drôle de parti. C’est justement l’ordre et la discipline qui a fait qu’il y a des députés qui sont partie. La chefe dit que ça va changer, Drainville qui critiquait le fait que la proposition de Maltais n’avait pas été débatue au sein du caucus et maintenant c’est lui qui fait le coup à son parti. Ça sent l’implosion. On passe au suivant…

    • M. drainville devra apprendre qu’en politique, il faut se garder une petite gêne et ne pas trop afficher ses ambitions personnelles. Drôle de duo quand même que celui de Curzi et Drainville.

    • Drainville a bien fait. S’il avait soumis ses idées à l’approbation du caucus, il se serait fait censurer pour avoir eu de meilleures idées que ses patrons, et la plèbe n’aurait jamais eu l’occasion d’en discuter. Drainville a été proactif, transparent et sincère (on veut faire de la nouvelle politique mais faudrait pas charrier quand même); Ses jours sont comptés en politique.

    • Bof, si on le musèle, il va quitter et joindre ou fonder une des 38 autres partis séparatisses.

      Être chef de parti du PQ, ou être entraîneur-chef du Canadien, c’est la même chose. Le lendemain d’un match ou d’un point de presse concernant l’orientation du club, y 2 ou 3 millions de Québécois qui ont leur idée sur ce qu’on aurait du ou devrait faire pour remporter la victoire.

      Le Québec est déjà libre.

    • Seriez-vous en train de prétendre qu’un député pourrait claquer la porte du PQ parce que froissé un tantinet? Ce serait bien une première… (sarcasme)

    • Qui est Monique Richard? Une autre syndicaliste socialiste qui fait partie du PQ. eT Ça donne quoi en bout de ligne? Il faut suivre la nouvelle présidente di caucus au doigt et à l’oeil, comme dans un syndicat. Grosse pierre qui roule n’amasse pas mousse.
      Le PQ compte peu de citoyens ordinaires dans ses rangs, mais il compte beaucoup de syndicalistes qui ne sont pas habitués à consulter les membres et qui décident à leur place. La place des députés est aussi dérisoire que celle des syndiqués. Et n’oublions pas que la Richard a été présidente du PQ, rien de moins.
      Nous en avons assez de ces ex-syndicalistes qui peuplent au PQ de façon stérile, devenu, tout comme le Bloc, le sénat d’ex-syndicalistes. J’ai déjà voté PQ dans le temps de Lévesque et de Bouchard ( qui s’est déshonoré avec le dossier des fusions forcées de La Harel). Je ne suis ni socialiste ni communiste et plus jamais je ne souscrirai àa ce parti dirigé par une Pauline Marois qui, selon certains, a une vaste expérience comme ministre et qui a aussi une vaste expérience d’échecs dans tous les ministères où elle a passé.

      Le PQ est condamné à mourir tout comme le Bloc. S’il reprend le pouvoir, le Québec ne pourra se relever des décisions irresponsables que prendra ce gouvernement.

      Le PQ

    • ET TOUT CELA A COMMENCÉ, MME MAROIS

      Quand vous AVEZ DÉCIDÉ SEULE de proposer une loi qui facilitait l’amphithéâtre de Québec. Vous avez cru qu’en passant par dessus votre exécutif, il vous entérinerait . Comme on peut le voir, des fois, un petit geste de trop fait tout déraper. Et c’est la`que vous ou votre entourage à manquer de jugement politique.

    • Est-ce que ces discussions sont publiques au fait? Dans tous les cas, on repassera (encore une fois) pour la gestion de l’image.

    • Drainville est peut-être le seul souverainiste/péquiste qui fait bonne figure par les temps qui courent. Je ne crois pas que de lui taper sur la tête soit une si bonne idée.

    • La sortie de Drainville était mal ficelée! Une erreur de jegement!

    • Comment peut-on imaginer tout ce beau monde en grenouillage continuel, en chicanes perpétuelles, divisés en clans qui se détestent férocement, en artistes, journalistes, socialistes et autres istes rêvant de devenir le prochain empereur … faire un pays si différent de l’image cacophonique qu’ils nous projettent tous les jours!

    • Je n’en démords pas ! C’est l’aile parlementaire du PQ et le petit Bédard, comme tambour major, qui est responsable de tout ce gâchis. Ils se sont tirés dans le pied et ont détruit la réputation de toute la classe politique québécoise.

    • bonjour, je crois que Drainville a bien fait. Les passé- date du parti sont muets, de vrais nains de jardin. La relève est toute aussi silencieuse. La seule qui parle, et qui devrait plus souvent qu’autrement se la fermer, est Pauline. Pauline est le prototype parfait de la JÈRE-MÈNE. Et ça me tombe sur les nerfs, et à bien d’autres.
      Bernard Ouellet

    • Question comme ça: y a-t-il un député péquiste qui s’occupe de son comté ?
      Tanné un peu des prima donna…

    • La proposition de Drainville dépassait largement le contexte d’une réunion ordinaire du caucus. En y allant de plusieurs propositions majeures qui supposaient des changements profonds dans les relations entre l’électorat et le gouvernement, on a un mini-programme qui aurait dû être présenté et discuté dans un caucus extraordinaire. Un Lac-à-L’épaule, quoi (définition Wikipedia: “En français du Québec, un lac-à-l’épaule est une réunion de planification stratégique, en particulier lorsqu’elle se tient dans un endroit retiré”. )

      En y allant d’un dévoilement médiatique, Drainville s’est mis royalement les pieds dans les plats. Quoiqu’on pense des mérites de ses propositions, comment faire confiance à quelqu’un qui outrepasse les mécanismes établis? Ou bien il se fout des règles, ou bien il considère qu’elles sont là pour les autres, mais que lui peut fort bien s’en passer…

      Idem pour le gros Curzi. Bouffi d’orgueil et confit de sa propre importance, il ne consentira à revenir au PQ que s’il remplace la chef… Quand Lévesque a démissionné du PLQ il n’a jamais dit qu’il reviendrait à la seule condition que Lesage quitte et lui cède son poste. Ce qui était juste et bon pour Lévesque devrait l’être a fortiori pour les autres.

    • Il est bien inutile d’essayer de fonder des Républiques de Mots sur des pelures de bananes. Surtout quand il s’y trouve plus de chefs que d’Indiens, mais encore?

    • Les péquistes réunis au Saguenay reprochent à monsieur Drainville d’avoir rendu public ses constatations et non d’avoir garder tout cela entre eux (pour que jamais ça ne sorte?). Pourtant, ces mêmes personnes ont fait leurs reproches publiquement et non entre eux… Bref, ils font ce qu’ils reprochent à certains.

    • Bernard Drainville a eu raison en dévoilant aux médias les résultats de sa consultation, sans ça nous n’aurions jamais eu vent de quoi que se sois……..De cette façon tout le monde sait que M. Drainville a proposé des changements. Il a préféré faire confiance au jugement de la population. Maintenant attendons le résultat auprès des élus de cette consultation.

    • Pendant ce temps, comme les oiseaux, Malavoy et Maltais se cachent pour mourir.

    • DRAINVILLE coule dans le drain… et CURZI l’a précédé !!!

      Ce PQ est fini avec Marois et les successeurs…ne sont pas encore nés !!

    • Simple diversion toute ces traditionelles histoire du PQ.
      D’entendre JJCharest dire que le Québec n’a pas besoin de devenir un pays me semble un signe evident que le changement du 2 mai lui fait peur au point de se demander: est-ce que je pourait rentrer encore chez mois, ou les enfants devenus adultes vont me mettre dehors?

    • On parle quand même de Bernard Drainville. Ce gars là avait une vie avant d’entrer en polititque. Homme intelligent. Qu’est qu’on a pu lui faire comme promesse pour qu’il rejoigne le parti, il y a quelques années? Lui seul pourrait nous répondre. Mais aujourd’hui en 2011, la situation politique en général ainsi que celle du PQ en particulier l’a amené à poser des gestes et dire des choses. Un geste d’homme désilusionné, je ne peux y reprocher. Je lui lève mon chapeau, ce qu’il a fait portera fruit. Pour ce qui est de Pauline. Un chef de parti, c’est comme un coach de hockey. Ça peut quand même pas demander à tous les jouers de ne jamais bouger pour être sur de ne jamais se blesser… No pain, no gain.

    • La, je comprends rien…

      Le PQ crie a tue tete pendant un an pour avoir de la transparence de la part du PLQ pour la construction. Okay, le PQ doit etre un parti transparent, right?

      Et bien non! On dit maintenant a Drainville qu’il n’aurait pas du parler de sa consultation avant de passer a la censure avant. La, c’est a n’y rien comprendre. Est-ce que dire son opinion est maintenant contre la ligne de partie? Ou faut-il absolument que les politiciens fassent passer leurs opininons par la censure avant?

      Bonjour la “nouvelle facon” de faire de la politique! La langue de bois, on connaissait pas ca anyway! Avoir une dictatrice en quete de vote non plus. Vous voulez faire de la politique autrement? Bien arreter de dire que vous etes pas corrompus et power hungry et avouez le! Ca changera absolument rien dans l’equation: on le sait deja que le PQ est a la bottes des syndicats et que le PLQ (possiblement la coalition aussi) est a la botte du patronat. L’avouer, CA, ce serait faire de la politique autrement.

    • “C’est beaucoup demander à un ancien journaliste…” En effet. Il faut aussi se rappeler que, quand il était ministre libéral, René Lévesque n’avait pas la langue dans sa poche.

    • “Le PQ compte peu de citoyens ordinaires dans ses rangs, mais il compte beaucoup de syndicalistes qui ne sont pas habitués à consulter les membres et qui décident à leur place”

      Tiens, tiens, un autre qui a une boule de cristal qui lui permet de tout connaitre dont la composition des membres du PQ? À moins qu’il ne fasse que de la projection imaginant ainsi que tous ont la même idée que lui. J’me méfie de ce genre de Merlinpinpin-devin comme de la peste.
      De plus, on voit que ce personnage n’a aucune connaissance du milieu syndical et qu’il se contente de colporter les préjugés crasseux anti-syndicaux.
      J’en r’viens juste pas qu’il y a encore des exaltés qui brandissent la menace communiste en 2011. Assez faible comme argument…

      Ceci étant dit, je trouve tout-à-fait sain qu’un parti politique se remette en question entre 2 élections.

    • @vladivostok “la représentation proportionnelle ne fera qu’augmenter le nombre de chialeux à l’Assemblée nationale”. Vous préférez un gouvernement majoritaire élu avec moins de 40% des voix?

    • Drainville , s’il avait le moindre respect pour la Marois n’aurais pas fait ca. un point c’est tout. La réalité c’est que Drainville veut la job de la Marois , mais il essaie par toute sorte de subterfuge de montrer qu’il a du talent. Oui il a du talent, surtout celui de xxxsseur par excellence, il s’est comporté en tc en chef du parti Québécus.
      Un employé qui me ferait ce que ce tarla a fait a la Marois, je peux vous dire qu’il passerait sa carriere a balayer dans les coins.
      S’il avait été correct et respectueux, il aurait demandé audience en privé a la Marois et lui aurait présenté sa proposition pour voir ce qu’elle en pensait.. Ensuite, dépendant de sa réponse il aurait pu prendre action.. 1: Si elle approuve sa proposition , elle présente au membres du parti la dite proposition de Drainville. 2: si elle rejette sa proposition, il fait comme la nouille a Curzi, mais il le fait avec dignité. Au lieu de cela, Drainville a choisi de montrer sa vraie personalité. Marois devrait le retourner d’ou il vient , dans le drain.

    • Je me rappelle quands Drainville avait fait le saut en politique..on parlait de ce journaliste qui venait d’interviewé une personnalité importante du PQ à RDI alors qu’il savait déjà qu’il passait au PQ,mais j’arrivai pas à mettre un visage derrière son nom..et quands j’ai vu qui s’était,euk! pas cet arrogant, un des seuls de RDI que je ne pouvais pas sentir..et il a gardé cette arrogance comme politicien et même que sa tête a enflée un peu plus..

    • Drainville ressemble au type qui en voulant idée saccage encore plus car trop impliqué émotivement.

      Preuve que pauline a vraiment perdu le contrôle. Elle est incapable de se faire respecter par Drainville l’opportuniste.

    • Quel parti absolument pathétique…
      Jamais plus je voterai PQ.
      Marois a vraiment planté le dernier clou dans ce parti. Quelle bouffonne.
      Retournez donc jouer a la balle molle. La seule activité d’équipe que vous êtes capable de faire .

    • La crise au PQ est due à la défaite du Bloc au fédéral. Les démissionnaires du PQ ont pris panique par crainte de subir la même médecine.

      Ce qui s’est passé aux élections fédérales ne visait pas le Bloc ni le PLC.

      Les québécois ont tenté de se débarrasser des conservateurs en concentrant leurs votes pour un parti fédéraliste qui était le plus près de leurs valeurs.

      Les péquistes devraient plutôt se serrer les coudes que de se déchirer ce qui ne ferait que mettre réellement le PQ en danger.

      Madame Marois et son équipe faisaient du bon travail avant le 2 mai pourquoi ne feraient ils pas un aussi bon travail sinon meilleur si ils étaient au pouvoir?

      La panique est une très mauvaise conseillère. Cela nourri les médias et les autres partis politiques qui en font leurs gorge chaudes.

    • Ce que j’avais compris du “rapport Drainville” c’est qu’il s’agissait d’une base de discussion et sûrement pas d’un rapport qui liait le P.Q a ces propositions. Alors si le citoyen Drainville se pose des questions en privé ou en public il ne devrait pas demander la permission à personne,”Le Parti “, oui c’est important mais de là à le condamner pour déviationnisme il y a une marge,il aurait déplu au soviet suprême quoi !
      Ce que j’aimais du P.Q. et qui le différenciait des vieux partis,c’est justement cette liberté que se permettaient les députés d’émettre leurs réticences sur certains sujets mais de se rallier sur un programme pragmatique pour faire avancer les choses.Aujourd’hui c’est à qui claquerait la porte le plus fort sur une divergence,la présence de caméras étant indispensable.
      M’as-tu-vu à la TV hier soir?
      Tous les démissionnaires ont fait un spectacle sur des sujets de discussions qui auraient du se rêgler à l’interne, excluant Ti Zoune de Deux Montagnes qui a flairé un “vent” plus favorable semble-t-il croire.
      Quelle est la part du “cheffe” dans ce joyeux merdier ?Je l’imagines !
      P.J.Audette

    • Draiville est un amateur… il essaye de ce faire un capital politique voila tout

    • La solution au PQ: Gérald Tremblay.

    • Le PQ finira bien par s’imposer une ligne de partie, et mettre l’article 1 au vidange, et on aurait une alternative envisageable au gouvernement. Arrêtons de jouer avec la démocratie. on élit un gouvernement évalué sur sa plateforme électorale et sur la compétence des élus, le reste ce sont les fonctionnaires qui exécutent.

    • À vouloir sauver le parti, tous et chacun tire à boulets sur une cible qui s’appelle le citoyen. Sana être syndicaliste, je n’ai jamais aimé quelqu’un qui présente ses trouvailles comme idées sans les avoir présentées au préalable à son parti ou à son caucus.
      Monsieur Drainville en avait la possibilité, seulement une semaine avant ce meeting. Pourquoi l’a t-il fait? Un homme de sa prestance n’avait pas à avoir peur de ses collègues. Le pire aurait été qu’ils ne voulaient pas le suivre…Maintenant, il a démontré qu’il n’était pas un homme d’équipe. Il devra porter l’odieux d’un tel geste précipité.
      J’ai hâte que ce parti arrête de se diviser. J’ai été à la naissance du mouvement souveraineté-association et je ne comprends toujours pas ces discussions infernales par supposément les durs et purs. J’ai comme l’impression que ces gens ne sont pas intéressés par le pouvoir. Ils veulent uniquement être dans une forme d’opposition qui leurs permettent de critiquer plutôt que d’agir. Quand on veut le pouvoir, il y a des statégies à prendre pour y arriver. La ligne droite n’est jamais la bonne car elle permet à l’adversaire de la deviner et d’agir en conséquence.
      J’espère que la raison va reprendre sa place dans ce parti. J’en suis rendu à aimé Jean Charest et son style de leadership…il faut le faire…

    • À Syl20_65
      Tu déclare
      Je trouve tout-à-fait sain qu’un parti politique se remette en question entre 2 élections

      Comment t’aime celle-la
      Je trouverais tout-à-fait sain qu’un syndicat se remette en question entre 2 convention collective en permettant à ses menbres de voter par vote secret
      sur leur désir de rester dans ce syndicat.

      À latour

      peut-être la pproportionnelle
      25 % a gauche
      25 % a droite
      25 % en haut
      25 % en bas
      pis la on s’en va par ou

    • Le PQ qui veut se péellequïser! Il n’avait pas mon vote, il l’aura encore moins!

      Pour ceux qui dénigrent Drainville, avez-vous des faits pour soutenir ce que vous lui reprochez?

    • L’an dernier c’était le Waterloo de Jean Charest avec l’affaire Bellemare et Pauline en profitait pour donner de la marde, conne elle le soutenait dans le film haut comme trois pommes…

      Cette année c’est sont tour de vivre un Waterloo. Quant à Drainville, contrairement à Fier Fusil, il est resté plus près pour planter le couteau.

      Un autre épisode des belles histoires du PQ.

    • Il aurait été préférable sans doute que M. Drainville parle de ses propositions aux membres du caucus du PQ avant de les rendre publiques.

      Au moins, cependant, il les a d’abord présentées à sa chef, Mme Marois. En tout cas, c’est ce qu’il a dit aux journalistes quand ceux-ci en ont pris connaissance.

    • Les pro-Marois protestent et déchirent un tit morceau de leur chemise aux micros. La procédure de destitution de la chef est commencée depuis un certain temps, quoi qu’ils en disent. Et ils le savent tous. Drainville laisse entendre qu’il peut y avoir des changements importants dans la façon de faire de son parti; des changements exprimés par des individus-concitoyens, dit-il. Ça me semble être un pas de plus vers une sorte de mise à la porte de madame Marois. Il y aura d’autres coups de «salauds». Et des pas mal plus pires que celui de Drainville, comme dirait Chrétien. Somme toute, à la fin de la saga, Drainville semblera probablement un élément important d’une réforme péquiste dont on dira qu’elle a tardé à se manifester. Mais le parti ne gagnera pas les prochaines élections. Au Québec, semble-t-il, il vaut mieux jouer à l’indien mort comme les libéraux, ou encore, sembler dire beaucoup en disant peu comme d’autre s’emploie à le faire en se payant une image de rénovateur.

    • @ ducalme

      “De toutes façons, Marois est brûlée et son leadership est fini. Landry, Boisclair, Marois…AU SUIVANT !”

      C’est à peu près ça qui est ça…

    • @momau “pis la on s’en va par ou”. On peut faire un tour de table et voter ensuite, peut-être?

    • Dans le fond, M. Drainville a beau avoir des grandes ambitions, tout comme M. Curzi, ce sont deux sympathiques personnages connu du public depuis longtemps et sous un autre jour. Mais la grande question ici au sujet du projet souverainiste est : chacun saurait-il faire vibrer la fibre souverainiste des Québécois et les faire embarquer dans un projet renouvellé, à la saveur des années ‘10 et non des années ‘60, un projet rassembleur, pour le monde et non contre le Canada, un projet bien calculé, clé en main, et prouver que c’est la meilleure voie et pourquoi ?

      À vous d’en juger…

    • Ce parti a toujours été ingouvernable,il le restera.Je ne comprend pas qu’il y ait encore des gens pour vouloir être chef!!!
      Bientôt on va être submergés par des ayatollahs de la souveraineté qui n’ont pas encore compris que
      la souveraineté est devenu un concept creux,que la population a d’autres préoccupations que de les regarder se lancer des tomates voir vouloir la place du chef quand elle est encore en fonction.
      Je ne vote plus PQ.et je ne m’en porte pas plus mal.

    • “Je trouverais tout-à-fait sain qu’un syndicat se remette en question entre 2 convention collective en permettant à ses menbres de voter par vote secret
      sur leur désir de rester dans ce syndicat.”

      Qu’est-ce que les syndicats vinnent faire sur ce sujet. Encore une façon d’étaler votre démagogie crasseuse??? À ce que je sache, ce qui se passe dans un syndicat ne vous regarde en rien. Si vous êtes syndiqué et que vous voulez que le vote secret soit institué, vous n’avez qu’à faire les démarches auprès de votre syndicat et de ses membres. Il ne suffit pas d’étaler ses indécrotables préjugés pour faire changer les choses. Ça prend un p’tit effort. En attendant, cette façon de faire est tout-à-fait légale et a même l’assentiment de la “supreme court of canada”. Vous pouvez pérorer comme il vous semble sur le fonctionnement d’un syndicat mais tant que vous n’en faite pas parti, ce qui s’y passe ne vous regarde d’aucune façon. C’est quoi cette manie de se mêler des affaires internes d’un organisme indépendant??? Une Germaine de plus dans le grand zoo des commenteux experts en tout???? Misère….

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