Gilbert Lavoie

Gilbert Lavoie - Auteur
  • Chroniqueur au SOLEIL, Gilbert Lavoie est également publié dans les pages du quotidien Le Droit d’Ottawa, dont il a été le rédacteur en chef avant d’occuper la même fonction au SOLEIL de 1994 à 2001.
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    Lundi 31 janvier 2011 | Mise en ligne à 19h45 | Commenter Commentaires (34)

    Péladeau devant les députés

    Le témoignage très attendu de Pierre-Karl Péladeau devant la Commission de l’économie et du travail de l’Assemblée nationale, n’a donné aucun espoir aux employés du Journal de Montréal en lock-out depuis 2 ans.

    PKP a été calme et respectueux devant les députés qui lui ont rendu la pareille.

    Prié d’expliquer pourquoi son entreprise est responsable de 54 % des jours de travail perdus en raison de lock-out au Québec depuis 10 ans, il a répondu qu’il ne pouvait commenter ces chiffres puisqu’il ne les avait jamais vus.

    Bref, il s’en est bien sorti.

    La suite des choses n’a fait qu’illustrer à quel point il serait difficile de revoir le Code du travail pour renforcer les provisions interdisant à une compagnie en grève ou en lock-out d’embaucher des briseurs de grèves.

    Patronat et syndicats se sont affrontés sur le sujet tout l’après-midi.

    Que pensez-vous de ce débat?

    Doit-on réviser le Code du travail pour adapter la loi anti-scab aux nouvelles technologies? Et si oui, doit-on élargir le débat, comme le demandent les employeurs, pour imposer de nouvelles contraintes sur les activités syndicales comme la tenue de scrutins secrets pour déclencher une grève ou obtenir une nouvelle accréditation syndicale?

    À vous la parole.

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    • Je suis tout à fait d’avis qu’il faut réviser la loi anti-scabs. Est-il normal qu’un lock out qui n’en finit plus soit financièrement profitable à l’employeur? Et quand la situation perdure un an, deux ans… et qu’on n’en voit plus la fin, en quoi est-ce différent d’un licenciement sauvage et massif? Si on accepte ce genre de situation, il me semble qu’on vient de reculer de cent ans en matière de relations de travail…

    • S’il n’en tenait qu’aux patrons, le salaire minimum serait encore à 4$ de l’heure et les femmes se feraient congédier dès qu’elles tomberaient enceintes ! Bien que je ne me considère pas nécéssairement comme un partisan des syndicats, force est d’admettre que là où il y a de l’exploitation il y a un besoin de protection pour ces employés.
      Des patrons comme PKP n’ont jamais hésité à utiliser tous les stratagèmes possibles pour réduire leurs coûts sans égards aux conséquences sur les humains qui subissent leurs coupes. Et l’écart qui continue de se creuser entre les riches et les pauvres le prouve bien.

      Pierre Denis

    • C’est la loi anti-scab qui est périmée. Quand les employés font la grève, le patron devrait évidemment avoir le droit de les remplacer. Cela est en soi un test de la valeur des revendications syndicales. Si les syndiqués sont si maltraités, il devrait être évident que le patron ne pourra trouver de remplacants. Par contre, s’il réussit à trouver des remplacants après moins d’1 ou 2 mois de grève, c’est un signe que les conditions de travail des syndiqués étaient bonnes, puisque des remplacants ont été trouvés à si brève échéance.

    • PKP… le “King” du lock-out au Québec avec une fiche de 14 lock-outs en 14 ans qu’il mène la barque de Quebecor, depuis le décès de Monsieur Pierre.

      Ah oui… aucune grève des employés(es) pendant cette période ! Bizarre !

    • Il faut absolument en finir avec le retard du Québec en matière de syndicalisation. La Suède, un pays en bien meilleure posture que nous – même si nous ne sommes pas si mal – à un taux de syndicalisation près de 30% supérieur à celui du Québec. Il faut absolument resserrer le code du travail et encourager davantage de jeunes à se syndiquer.

    • Et dire que PKP poursuit M. Lafrance parce qu’il avait un comportement de voyou. À mon avis, il est pire que ça. Il n’a aucun remord, aucune pitié, aucune empathie, sauf pour sa petite, très petite personne.

    • C’est un fait qu’il faut réviser le Code du travail. J’ai toujours dit que lorsqu’un syndicat fait davantage de politique que de syndicalisme, il est temps de passer à autre chose. Les services aux membres sont plus que douteux et on se donne toujours un prétexte pour ne pas aider convenablement un membre. Donc, l’appartenance à un syndicat n’est pas un «must», mais un choix individuel. Pour palier à l’absence d’un syndicat, il faudrait donner des dents à la Commission des normes sur le travail afin d’aider sérieusement un travailleur en difficulté.

    • Les syndicats au Québec sont très puissants!

      La CSN est responsable de beaucoup de fermetures d’entreprises au Québec, mais on n’en parle pas.. Pourquoi ? Les journalistes ménagent la CSN car ils sont des syndiqués de la CSN!

      PKP devant les députés pour s’expliquer? Le dirigisme du modèle québécois encore une fois

      De quoi se mêlent-ils ? On se penserait dans un état totalitaire voulant contrôler tous les aspects de l’économie et de la société

      Pensez-vous qu’un conflit de travail dans un journal ailleurs on ferait venir le PDG de l’entreprise pour s’expliquer devant les élus ? Only in Québec ou peut-être en France..

      La CSN est puissante et nos élus se comportent comme des marionnettes!

    • @northernbud

      «S’il n’en tenait qu’aux patrons, le salaire minimum serait encore à 4$ de l’heure et les femmes se feraient congédier dès qu’elles tomberaient enceintes !»

      Quel commentaire stupide et rétrograde. C’est injure aux travailleurs et femmes enceintes que vous faites ringard.

      Vous avez 104 ans ?

      Misère…

    • Permettre une révision de cette loi ne fera qu’accentuer le départ des compagnies du Québec. Sans compter toutes celles qui ne viendront pas si on modifie cette loi. Les députés n’ont-ils rien à faire que de plier devant les lobbies syndicaux ? À chaque jour, des compagnies partent du Québec. On veut quoi ? Si on modifie cette loi on sera le pire endroit où investir en Amérique du Nord. Pourquoi persécuter PKP ? Power Corporation n’est-elle pas aussi dure envers ses employés (menace de fermeture de journaux) ? C’est quoi cette tendance suicidaire de malmener nos entreprises ? On veut imiter Cuba ? Ça prouve buien toute l’incompétence économique de nos députés. On n’est pas rendu à 230 milliards de dette pour rien. Qui sont les responsables de cette dette ? Les politiciens pleutres et les syndicats. Continuons d’être à genoux devant les syndicats et bientôt ce sera le Québec qui sera à genoux devant ses créanciers.

    • michaellachance,01h54……

      Vous qualifiez le commentaire de @northnbud de stupide et rétrograde……

      Selon moi non, et loin de ça.
      Février 2009:
      Une jeune travailleuse non-syndiquée apprend la bonne nouvelle…:-)
      Elle est enceinte de trois mois.
      Son patron la convoque au bureau…..mauvaise nouvelle.
      Impossible de s’entendre pour un retrait préventif nécessaire à la santé de la mère
      et du bébé….produits toxiques
      (il y avait pourtant une possibilité bien identifiée)
      Tout est devant la Comm.des relations de travail + CSST.
      La petite aura 2 ans fin juillet et rien n’est réglé……

      Janvier 2011:
      Une travailleuse non-syndiquée à contrats fixes renouvelés, apprend elle aussi
      la confirmation d’une grossesse.
      Elle annoncera la bonne nouvelle après la signature de son contrat seulement…..
      Car déjà deux autres femmes dans la même boite ont été remerciées….
      suite à la nouvelle de grossesses annoncées en fin de contrats.
      2 autres causes en attente aussi.

      Oui plusieurs patrons sont stupides et rétrogrades et ce malgré les lois et la
      logique….les femmes tombent enceintes que voulez-vous!!!

      Sans être nécessairement pro-syndicat, je pense par contre que les syndicats
      demeurent un paravent encore nécessaire à la stupidité patronale et leurs gros bras.
      Louise April(Laloue)

    • @ michaellachance au sujet de northernbud

      Comment faites vous pour ne pas comprendre que ce n’est pas son opinion mais plutôt ce qu’il conteste??? C’est vrai qu’à deux heures du matin il est possible que vous soyez à moitié endormi…

    • Allez voir l’art 2085 CCQ, en résumé un employé est une personne qui effectue un travail rémunéré pour autrui sous sa supervision et son contrôle. Il n’y est pas question de lieu de travail, bien que les tribunaux ait pris en compte cet aspect parmi d’autres pour rendre leur décision.

      À mon avis, si on enlevait de la loi anti-scab la référence au lieu de travail, on la rendrait conforme à la réalité en plus de l’harmoniser avec les autres lois qui déterminent le statut d’un employé au Québec.

      Quand à la formule Rand, historiquement elle avait sa raison d’être et je la crois encore pertinente. Le seul fait que le patronat veuille s’en débarasser en est la preuve. Si elle était vraiment inutile, ils n’en ferait pas de cas. Depuis que l’esclavage a été aboli, les puissants de ce monde cherchent à le rétablir. Dans le continuum entre l’esclavage et l’égalité entre les individus, l’abolition de la formule Rand, pousse le curseur un peu plus vers l’esclavage. Elle n’existe pas en France, mais les lois du travail sont autrement plus contraignantes pour les patrons.

    • @michaellachance
      Comme ça l’agradissement de l’écart entre les riches et les pauvres, c’est rétrograde ? Belle anaylyse mon cher. Et pour le reste de votre commentaire, disons que je ne m’abaisserai pas à le commenter plus avant.

      Pierre Denis, 44 ans !!!

    • M. Lavoie et autres employés du journal le Soleil,,et Cyberpresse,,,,,,vous n’avez aucune lecon à donner en matière de relations de travail et de loi anti-scab…
      car il y a moins d’une semaine,,,,vos propriétaires vous ont présenter un ultimatum à savoir que si les employés n’acceptaient pas la convention collective proposée,,,Gesca,,,cessait la publication du Soleil,,,,C’est quoi ca ,,ce ne serait pas pire qu’une menace de lock out ca,,
      Vous êtes mal placés pour faire la lecon à d’autres et particulièrement au Jounal de Montréal..

    • @northernbud

      Ce que j’ai tenté de vous dire, c’est que vous faites usage de généralités décourageantes. À lire ce genre de discours, tous les patrons, sans exception, souhaitent appauvrir les employés, être tous contre la grossesse en milieu de travail, bref, des connards capitalistes, narcissiques, machiavéliques, etc. (je passe les clichés).

      Non, les employés ne sont pas que des pauvres qui méritent 4 $ / h. Les employeurs ne sont pas que des zélés qui cherchent à creuser les clivages de classes…

      Tout le monde participe aux profits d’une entreprise rentable.

      Bonne journée !

    • @ baal666, 22:07

      Votre point de vue est intéressant, seulement il ne faut pas oublier également que dans les pays comme l’Allemagne et la Suède, le syndicat est un réel outil de travail, facilitant grandement les relations entre le patronnat et les ouvriers ET, surtout, que les gens ont le choix ou non de se syndiquer, même si une majorité l’est. Ça, cher ami, c’est le jour et la nuit avec nos conditions syndicales déficientes québécoises.

      Dans l’état actuel des choses au Québec, ce sont les fondements même de la syndicalisation qu’il faut revoir, car sinon, nous ne ferions qu’alimenter encore plus un monstre dysfonctionel. De tous les syndiqués du Québec, combien le sont par obligation et non par choix, et combien voient réellement leurs droits défendus…?

      Et non, je ne suis nullement anti-syndicaliste. Mais le monopole syndical d’État déjà en place, et ses ratés, devrait suffire à alimenter la réflexion à ce sujet.

    • @lecoyote63 et autres…

      «Il y a eu 14 lock-out en 14 ans pour PKP…..et aucune grève du temps de son père…»

      Du temps de son père le syndicalisme était un syndicalisme dit ”d’affaires” plus business. Le Père Péladeau donnait sans trop compter à l’époque…il fesait du cash. Le syndicat à même fait signer une clause à l’époque ou …”un Lock-out ne durerait pas plus que 20 jours…..rien pour limiter la grève si elle était déclanchée par les employés…”. Voyez le genre…Si bien que Québécor aujourd’hui veux s’assurer de maintenir sa place et établir sa convergence sur des bases solides ….pour l’avenir.

      La Presse a réussie sa version de convergence avec ses employés. Gesca avec Le Soleil, Québécor avec Le JdeQ. Il ne reste qu’au JdeM à faire LA MÊME CHOSE QUE LES AUTRES….C’est quoi le problème ? Vous détestez PKP…OK… mais vous êtes en train de jeter le bébé avec l’eau du bain. Vous faites le même mauvais calcul que les employés avec Malenfant à l’époque. TOUS y ont perdus gros dans ce ”KOMBAT”.

      Il arrive un moment où tu dois réfléchir avec ta tête.

      Encore une fois je le demande; que la CSN et QUÉBÉCOR affichent publiquement ce qui reste sur la table…Les As de piques ont va les Wuoère

    • @michaellachance, 01:54

      J’allais prendre quelques minutes pour vous répondre, au sujet de votre intervention envers “northernbud”, mais je constate que plusieurs avant moi ont déjà fait le nécessaire. Je comprends que le commentaire de ce blogueur puisse vous indisposer, mais malheureusement, c’est encore la triste et très réelle vérité.

      Serait-il possible, en revanche, que votre réaction démesurée et plutôt chargée d’illusions trahisse votre manque d’expérience? Si “northernbud” a 104 ans, serait-il possible que vous arriviez à peine à l’âge adulte, ou encore que vous n’ayez pas suffisamment connu d’employeurs sales et verreux pour vous convaincre de la vérité, aussi laide soit-elle, décrite par le dit blogeur? Si c’est le cas, je pourrai au besoin vous fournir des centaines de cas d’abus de ce genre et ce, seulement au Québec! :o)

      Bonne journée.

    • Il y a deux ans lors de la négociation au Journal de Montréal Québecor exigeait sensiblement les même concessions, que les syndiqués du Journal de Québec venait de consentir. Même salaire 5 heures de plus par semaine et une certaine flexibilité. Au lieu de discuter c’était un gros nom de la part du syndicat. Mme Carbonneau de la CSN a dit nous pouvons tenir 2 ans, voilà deux ans plus tard 200 pertes d’emplois.

    • Quant à la question de revoir le Code du travail…..Vous voulez quoi ? Nous avons déjà le Code le plus restrictif pour les employeurs. Des amendements du genre : Qu’il saigne quant nous serons en grève et qu’il perde sa chemise et nous; un revenu garanti par nos cotisations ou les cotisations des autres syndicats. Ou encore il n’y a aucune production si on est en grève….C’est ce qu’on appelle un incitatif à voyager vers d’autres cieux pour faire faire du travail si vous voyez ce que je veux dire.

      Mon expérience me dit et c’est très personnel ;que le Québec s’enlise et creuse son trou tranquillement mais sûrement. Quant votre plan d’affaires est de syndiquer des dépanneurs alors c’est le bout du bout….mais on sait tous que le but visé est que Couche Tard fasse un dur combat à la CSN pour que cette dernière exige des modifications au Code pour demander la syndicalisation par le travers de l’employeur unique…tu en syndiques un puis c’est tout les autres couche-tard qui y passent.

    • Et ce matin, on apprend que M. Amir Khadir est empêché de participer à la commission sur la loi anti-briseurs de grève. Parce qu’il pose les bonnes questions et dit tout haut ce que la population pense?… Pauvre petit Pierre Karl Péladeau. Ne peut pas se défendre…

    • La loi anti briseurs de grève (quel langage orienté!) est en fait une loi anti liberté de travail. Elle devrait se limiter à ceci:

      pendant une grève, interdiction au patron de faire venir des employés réels de l’étranger. Tout le reste (engager des citoyens ou résidents canadiens; engager des employés virtuels, peu importe qu’ils soient canadiens ou étrangers) devrait être permis.

      On nomme cela : les lois du marché.

      Bien sûr, tout gréviste empêchant un travailleur de pénétrer dans la propriété de l’employeur devrait être immédiatement et sévèrement puni. Non, mais pour qui ce gréviste délinquant se prend-il? Pour le propriétaire de la compagnie?

      Notre loi anti briseurs de grève devrait se modeler sur les lois en existence aux Etats-Unis.
      http://en.wikipedia.org/wiki/Strikebreaker

      Quand les travailleurs ont le droit à la gréve, l’employeur devrait aussi avoir droit à l’emploi de remplacants temporaires, le temps de la grève. Sinon, l’employeur devient l’otage des employés.

      La loi anti-scab est une loi anti travail. Tout au plus ne devrait-on la conserver que pour les démunis: pour les les syndiqués dont la majorité des membres ne gagnent que le salaire minimum. Dans les autres cas, les syndiqués devraient être soumis aux règles du marché et non avoir la liberté de prendre en otage une entreprise (celle des patrons) qui ne leur appartient pas.

      Avec la loi antiscab, nous n’avons pas la chance de vérifier si les grévistes font des grèves méritées ou non. Nous n’avons pas la chance de vérifier les conditions du marché. Pourtant, c’est le marché qui doit déterminer les salaires et les conditions de travail. A moins que nous vivions en régime communiste sans le savoir…

      A bas la loi antiscab: ceux qui font une grève méritée n’en ont pas besoin (le patron n’arrivera pas à les remplacer), alors que ceux qui en ont besoin sont des enfants gâtés qui cherchent à obtenir des conditions que le marché ne devrait pas leur accorder.

      Si j’ai bien compris, la mentalité ambiante est la suivante: quand il y a une grève, les grévistes doivent nécessairement l’emporter. Si, exceptionnellement, c’est le patron qui l’emporte, alors cela devient injuste! Non, mais quelle mentalité bizarre.

    • @Moderation,

      Premièrement, les négociations ont été presque inexistantes, il y a deux ans. Et les demandes faites aux syndiqués(es) à Montréal étaient loin d’être les mêmes qu’à Québec.

      Déjà, Quebecor demandait le congédiement de 80 employés(es).

      Aujourd’hui, rien n’est réglé à Québec, puisque des centaines de griefs ont été déposés depuis l’entente, Quebecor ne respectant pas la nouvelle convention. Comme il ne respectait pas la convention à Montréal avant le lock-out. La méthode Quebecor, c’est d’écraser les syndicats, convention signée ou non !

      @easyrider (10H54)

      Réfléchir avec ma tête !

      Ça pourrait s’adresser à vous également. Monsieur Péladeau respectait ses employés, et ses employés le respectaient énormément. Il avait de la “classe”, lui, contrairement à l’Empereur d’Outremont.

      Monsieur Pierre a toujours dit que c’étaient ses employés, qui lui avaient permis de progresser et qu’il seraient récompensés pour leur travail et leur dévouement. Pas pour rien que la grande majorité des employés sur le trottoir sont là depuis 30 ans et plus.
      Promesse tenue jusqu’à son décés. Par la suite, ce fut la longue débandade…

      À lire vos propos, vous êtes probablement un “p’tit cadre” de Quebecor, ou un scab, qui aide à remplir le torchon donné gratuitement à tous les jours.

      Fin de ce duel en ce qui me concerne.

    • À lecoyote63

      Simplement lire les échanges entre PKP et Mme Carbonneau sur le blogue de L’Actualité de Jean-Francôis Lisée avant de Noël pour comprendre que c’est loin d’être tout noir-tout blanc. Avant de diriger des travailleurs vers l’abattoir il serait bon de faire le tour de la question AVEC EUX avant de faire des déclarations fracassantes. Lisez votre commentaire c’est toujours à coup de griefs, le boss est dans le tort à chaque minute à vous écoutez. Regardez au au journal de Le Soleil, ils ont pris le temps de regarder leurs avenirs collectivement avant de traiter l’employeur de tout les noms. Ils auront peut-être une baisse de salaire mais ils auront encore un travail. Hier Jean-Claude Labbé l’ancien éditeur du Journal de Québec disait à la radio qu’a 250 employés au journal Le Soleil c’est beaucoup trop pour le petit marché de Québec, l’avenir le diras.

    • @coyote63

      Réfléchir avec sa tête que je disais-je

      Vous ne répondez pas à la question :
      Qu’esce qui reste sur la table de négociation? et pourtant vous semblez bien placé comme employé en lock-out pour en parler.

      Quant aux griefs à Québec pas impressionnant c’est toujours la même tacticque de la CSN. Regardez Olymel c’est à la page 1 du petit cathéchisme de Larose…tu les écoeures de l’intérieur: griefs, refus de participer aux comités conjoints, déclaration des incidents et accidents en SST (une flatulence deviens un risque chimique!), boycott, ralentissement de la production en se traînant les pieds avec les réparations etc, demandes de rencontres avec la haute direction, conférences de presse avec les journalistes, tu ne parles pas à un cadre même s’il te dit seulement bonjour, tu passes de fausses rumeurs sur les cadres dans les épiceries ou garages du village……Talleyrand, Masarin, Machiavel, Sun Ze ect croyez-vous à êtres les seuls à savoir lire.

      Et non je ne suis pas un scab ou un pti cadre à Québécor….allez mon vieux je suis tout près, un effort.

    • @michaellachance
      Bien d’accord avec vous que mon propos généralise peut être un peu fort. Mais pour avoir été des 2 côtés de la cloture durant ma carrière (superviseur et supervisé) force est d’admettre que j’ai cotoyé beaucoup de patrons abusifs du genre de PKP. Et ce ne sont certainement pas les statistiques sur l’écart grandissant entre les riches et les pauvre qui vont me contredire ici. La façon d’agir de ces abuseurs mine toute la crédibilité et la légitimité de notre système économique et un de ces jours les gens vont se révolter.
      Ça va pas être beau.

    • fraymonjo

      1 février 2011
      11h25
      Et ce matin, on apprend que M. Amir Khadir est empêché de participer à la commission sur la loi anti-briseurs de grève. Parce qu’il pose les bonnes questions et dit tout haut ce que la population pense?… Pauvre petit Pierre Karl Péladeau. Ne peut pas se défendre…

      Faux archi-faux, Amir Khadir n`est pas membre de la commission parlementaire.

      Pour qui il se prend ce faux empereur, il se croit permis de faire ce qu`il veut et au diable la règle.

      Au moins, Fraymonjo ayez la décence de dire la vérité pas seulement ce qui fait votre affaire.

    • Je trouve toujours étrange que les commentaires de blogue deviennent plus souvent qu’autrement un endroit pour s’échanger des poignée de bétises. Il y a toujours deux camps aux opinions bien tranchées. Est-ce possible de prendre considération les bons éléments d’un côté ou de l’autre, bref de tempérer ses opinions plutôt que d’envoyer ch.. tous ceux qui sont pas d’accord.
      je pense que le code du travail devrait être ajusté au monde du travail d’aujourd’hui. Il y a des aberrations tant du côté syndical que celui patronal. C’est le bon moment pour corriger le tout. le Code a été rédigé à une autre époque, même si elle n’est pas si lointaine. On l’a fait pour le Code civil (plus vieux), mais c’était nécessaire. Dans l’ancien code, il y avait même une disposition relative au duel…

    • @ gaslev
      “Faux archi-faux, Amir Khadir n`est pas membre de la commission parlementaire.”
      ___________________

      Vous avez raison et vous avez tort. Il n’est pas membre mais c’est la premi’ere fois en 2 ans qu’on l’empeche d’y participer.

      “On” = le parti liberal et le parti quebecois.

      On voit ou ca mene etre un depute aime au Quebec.
      Charest et la Marois= meme combat :(

    • Quebecor a-t-il pour siège social l’Égypte ou le Québec ou simplement Québecor n’a AUCUN siège social?

    • @lecoyote63
      oui il n’y a plus de M.Pierre, mais il n’y a plus de Jacques Beauchamps n’ont plus, je crois pas que lui il aurait voulu être payé pour 5 jrs, mais n’en travaillé que 4, il en aurait plutôt travaillé 6.

    • Je suis syndiqué et ce n’est absolument mon choix; je pais obligatoirement des contisations syndicales sur lesquelles je n’ai aucun contrôle; mon syndicat ultilise l’$ que je lui envoie pour mettre publiquement de l’avant une idéologie politique gauchiste que je partage absolument pas. L’absence de vote secret lors de l’accrédidation syndicale jugule le choix démocratique. En résumé ma liberté individuelle est brimée; cette liberté dont l’espace est de plus en plus restreint dans ce Québec socialisé à l’os.

    • La formule Rand me semble plus nécessaire qu’avant. Je crois que son abandon favoriserait une concurence entre les travailleurs qui serait plus malsaine que productive. Il y a beaucoup d’angélisme et de naiveté dans la charge antisyndicale des Duhaime de notre époque. Le niveau de vie auquel ces chantres ont droit leur vient directement des luttes de ceux qui les ont précédés. Ils pensent pouvoir faire mieux avec leur supercompétence, leur personnalité hors pair, leur vision tellement juste de la société à construire… On verra bien mon petit bonhomme… Et puisque nous sommes dans le sujet du monde du travail, je suggère que l’Etat mette ses culottes et qu’il impose à tout citoyen profitant des services que notre société s’est donné au fil du temps un impôt minimum. Ainsi, de 44 ou 46 % d’adultes ne participant pas au règlement de la facture sociale, nous pourrions espérer réduire ce nombre, mettons à 15 ou 20%. Il m’apparait en effet normal qu’un adulte apprenne à se défendre pour répondre à ses obligations de citoyen. La plupart, dans des conditions obligataires, choisirait de se syndiquer. Je pense que le problème dans notre société n’est pas la syndicalisation des travailleurs. Je pense que trop d’entre eux n’ont pas les ressources et qu’il nous faut revoir ce que j’appelerais l’échelle salariale. Je viens évidemment de vous ouvrir grand la porte pour vous relancer dans vos sempiternelles jérémiades à propos de la fermeture des usines ,de la perte de compétivité, du peu de fiabilité à accorder aux chefs syndicaux…..

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