Le blogue de Joel Martel

Le blogue de Joel Martel - Auteur
  • Joël Martel

    Joël Martel est journaliste au Quotidien/Progrès-Dimanche depuis septembre 2012
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    Mercredi 26 juin 2013 | Mise en ligne à 20h10 | Commenter Commentaires (28)

    Nous t’avons préparé une intervention

    Note de l’auteur: Si jamais tu t’es retrouvé ici parce qu’un ami ou un proche t’a invité à lire ce billet, tu devrais le lire au complet. Et n’essaie surtout pas de faire semblant que tu l’as lu. C’est une intervention.

    Le sujet est pas mal délicat. Mais bon…

    Je pense que nous avons atteint le point où il faut se parler. Oui oui, il faut qu’on se parle. Ou plutôt, il faut que je t’écrive et que tu en tiennes compte. Alors voilà.

    Tout d’abord, qu’on se le dise: tu es une très bonne personne. Sur ça , je n’ai aucun doute. Toutefois, ça me met un peu mal de te dire ça et surtout, crois-moi, ça fait un bon moment que je cherche comment te le dire.  Et puis, après avoir tourné ça de tous les côtés, j’en suis venu à l’évidence qu’il valait mieux que j’aille droit au but.

    Alors voilà, plusieurs de tes amis et de tes proches ainsi que moi, nous trouvons que tu écris mal.

    Hep.

    Tu sais, il nous arrive tous de faire une faute ou deux (probablement qu’il y en a même une ou deux dans ce billet) mais toi, tu donnes dans les fautes déprimantes.

    C’est plate de t’écrire ça, mais lorsque je lis tes statuts Facebook, j’ai de la difficulté à croire que tu occupes un travail qui demande certaines responsabilités. Non mais sérieusement, quand tu écris quelque chose, j’imagine que tu t’attends à ce que je le lise. Ou du moins, tu dois toujours bien t’attendre à ce que quelqu’un le lise non?

    Alors quand tu écris un truc bourré de fautes “niaiseuses”, j’ai l’impression que tu manques de respect envers nous. Rien de moins. Parce que si on en valait la peine, j’imagine que tu ferais plus attention non? D’ailleurs, ça va te sembler débile, mais si j’écrivais une lettre à mon idole, je ne la corrigerais pas plus que mon dernier statut Facebook. Tu sais pourquoi? Parce que lorsque j’écris la moindre niaiserie, je lui accorde toujours le même soin que si j’écrivais à mon idole.

    Ici, qu’on se comprenne, je ne te demande pas d’écrire comme Jean-Paul Sartre. Je te demande juste d’éviter trois fautes qui nous gossent tellement qu’on ne peut pas vraiment te prendre au sérieux. Une fois que tu auras maîtrisé ces trois règles, je te promets de tenir compte de ta prochaine opinion sur les turbans au soccer ou de ton album de photos dont le titre comprend plus de fautes que de mots.

    Alors voilà.

    Les mots en “é”. C’est pas très compliqué et c’est justement pour ça que lorsque tu ne sais pas accorder les mots en “é”, tu as une chance sur deux de passer pour un gars qui a fait l’école buissonnière pendant les trois premières années de son primaire. Et pour l’info, ça ne remonte pas ta “street cred” de passer pour “le gars qui a foxé les trois premières années de son primaire”. Donc quand tu écris un mot qui se termine par “é”, tu n’as qu’à le remplacer par mordre ou mordu. Du coup, quand le mot que tu voulais écrire peut être remplacé par “mordre”, ça s’écrit en “er” et quand il peut être remplacé par “mordu”, il s’écrit avec un “é”.

    Ça ou sa? Tu vas voir, c’est un peu le même principe que dans l’exemple précédent. Quand tu peux remplacer ton “sa” par “ma” ou “ta” et que ça fait du sens, dans le sens que le “ma” ou le “ta” ne change pas l’idée de la phrase, tu as probablement affaire à un vrai “sa”. Parce que le “sa” avec un “s”, c’est un “sa” qui veut dire “à lui” ou “à elle”. Comme dans Steeve et sa moto.  Pour le “ça” avec un “c cédille”, on va s’éviter d’entrer dans une discussion philosophique et on va tout simplement se contenter de s’entendre sur une chose: me semble que personne ne dit jamais “mon va bien”, “mon doit être lui”, “mon m’arrive souvent”. Donc quand ça ne fait pas de sens, c’est un ça avec un “c cédille” comme dans “Ça va bien”, “Ça doit être lui” ou “Ça m’arrive souvent”.

    À ou a? On remplace encore. Donc quand ton “a” peut être remplacé par “avait”, c’est un “a” tout nu. Et puis, quand il ne peut pas être remplacé par “avait” , c’est un “à” avec un petit chapeau vers la gauche. Voici un exemple de phrase où les deux “a” apparaissent: “J’ai dit à Joël qu’il a une maudite grosse tête enflée”. Voilà.

    Points bonus: Juste un petit rappel comme ça: Une phrase débute par une lettre majuscule (oui oui, j’ai écrit précédemment qu’une phrase se termine par une lettre majuscule mais j’ai corrigé le tout) et se termine par un point. Une virgule (,) n’est pas un point et surtout, elle ne peut pas  remplacer une apostrophe (’).

    Alors voilà, j’imagine qu’après ces explications, ça se remarquera dans tes prochains statuts et commentaires. J’ai bien hâte de pouvoir enfin te lire! À plus!


    • Excellent ! :)
      Et nécessaire….
      Car parfois c’est “à pleurer” !

    • Faire du sens est un anglicisme assez douloureux à lire.

    • @G-mac: Oups. J’imagine qu’on me préparera une intervention sur les anglicismes. :-)

    • ..@JM: Même si votre lettre ne m’était pas adressée puisque vous tutoyez le destinataire et que je n’ai pas de statut Facebook, je l’ai lue quand même. J’espère que vous ne m’en voudrez pas.

      Étant donné le sujet, à savoir les fautes orthographiques ou grammaticales plus ou moins courantes, je l’ai lue plus attentivement que la plupart des blogues qui sévissent ici ou là. J’ai trouvé agréable que vous assortissiez vos propos d’une sorte de préambule suggérant l’humilité en la matière et sollicitant l’indulgence de votre lecteur. S’agissant des fautes, vous avez écrit, précaution utile, «probablement qu’il y en a même une ou deux dans ce billet». Ma lecture m’a suggéré qu’en effet, certaines tournures mériteraient quelque révision.

      Je suis certain que le destinataire de votre billet, comprenant l’importance du sujet, fera à la fois l’effort de comprendre le but de votre propos et vous faire connaître, confidentiellement, le résultat de sa propre analyse de votre prose accusatrice mais néanmoins sympathique.

      Salutations amicales,
      JFC:-)

    • Il y a bien pire à mon avis, comme les messages où il faut sans cesse décrypter les mots ou bien le sens de la phrase.

    • Faut-il vraiment s’étonner que le langage des jeunes est indescriptible sur le web ? Quand ton idole est une prostituée légèrement déficiente, ça l’explique bien des choses.

    • Le plus ”drôle”,Joël Martel,est que pour certains vous allez passer pour un snob et un élitiste.
      Un péteux d’broue quoi.

    • En fait, même ces fautes niaiseuse là, ça peut toujours passer. L’important c’est que les gens prennent un minimum de temps pour tapper les mots au complet, sans abréviation SMS et avec une ponctuation qui rend le tout compréhensible. Déjà, ça, ça pas l’air facile! :)

    • ..@krikrok: «…. passer pour un snob et un élitiste. Un péteux d’broue quoi.»

      Et cette remarque viendrait de «certains» incapables d’écrire minimalement comme il faut, sans, comme le dit Joël Martel, «écrire comme Jean-Paul Sartre.»?

      Venant de ces «certains», je verrais pareille remarque plutôt comme un compliment. :-)

    • C’est quoi cette facon de pensé? Ont sait que La violence a L’école existe que plus de la moitier sont intimidé et qui lache L’école a cause de ca,moi je considere ce point de vue comme une autres forme d’intimidation.il est capapable de lire cé quoi le probleme ?

      J’ai pas a me sentire mal de qui je suit encore moi de la facon que J’écrie!
      Le monde est pas parfait arreter donc de toujours porter des jugement parce que le monde est différent de vous,derriere chaque Humain ya un histoire,ca aussi c’est a prendre en considération et non je fait pas de faute cé artistique ,manque de respect ? cé les gens comme vous qui manquer de respect au autres etre humain!!!!

    • Je comprend que L’on peux apprendre,et c’est correct mais porter des jugement sur les gens qui ont des probleme d’adaptation c’est pas logique et de les mettre tous dans le meme panier c’est irespectueux.

    • Votre lettre utilise le langage de son public, en tutoyant. Bravo. Bien que je doute que celui-ci en prenne connaissance. Cela risque davantage de rassurer les parents et les défenseurs de la langue française écrite. Je ne suis pas pour une langue trop restrictive; n’empêche que vos suggestions auraient effectivement un effet apaisant pour ma lecture de blogues et pages Fb de toutes sortes. Pour G-Mac, «faire du sens» est une expression qui n’a pas de sens pour moi… Elle s’incruste dans les bulletins de nouvelles, dans les écrits des journaux, dans les émissions radio et télé et bien sûr, dans la langue populaire. Combat perdu? Peut-être. Pourtant, à mes yeux et à mon oreille, ce combat a du sens!

    • @homaurbain : Vous représentez exactement le genre de personne visée par cette intervention. Non, ce n’est pas artistique, c’est laid et ça ralentit sérieusement la lecture. J’ai dû lire votre message deux fois pour le comprendre complètement.

      Vous savez, il y a un moyen tout simple de rendre votre texte plus lisible. Ça s’appelle le « correcteur », disponible dans cette petite fenêtre même comme dans Facebook et d’autres applications. Chaque fois qu’un mot est souligné en rouge, cliquez dessus avec le bouton droit, et une fenêtre s’ouvrira pour vous offrir de remplacer votre mot possiblement erroné par un mot bien orthographié. Ça prend trente secondes et ça fait déjà une sacrée différence.

    • Je sait très bien comment cela fonctionne C Morgan .mais la nous parlons de statut FB n’est-ce pas?…Je n’écrit pas des livres ni des éditoriales non plus et de toutes façon eux Il ont des correcteurs souvent payer pour corriger a leurs place .Ya quand même une grosse différence entre un commentaire et un article faut pas prendre les gens pour des cave,je fait des fautes oui,mais je ne suit pas moi intelligent pour autant!!! conter donc le nombre de fautes dans ce que je vient d’écrire ;)

    • Moin ;)

    • Au Québec, il y a peu de personnes analphabètes. Il n’y en a que dans les pays en voie de développement. FAUX

      16 % des Québécois sont analphabètes et 33 % éprouvent de grandes difficultés de lecture. Il ne s’agit pas là de fiction, mais bien de chiffres réels. L’analphabétisme touche l’ensemble des pays, qu’ils soient industrialisés ou non. Le Québec n’échappe pas à cette réalité.

      http://www.fondationalphabetisation.org/adultes/analphabetisme_alphabetisation/fausses_croyances/

    • Enseigner peut se faire avec tact et plaisirs. Si on instruit en infantilisant celui qui lit ou écoute, ça ne sert à rien; au mieux, cela pourrait soulager la personne (ici le journaliste) qui a la tête fourrée dans son fondement.

      Je comprends mal son point de vue… Peut-être parce que j’ai la tête ailleurs…

      Enfin, que la plus claire et la plus structurée des pensées ne valent pas la peine d’être lue parce qu’on l’écrit mal tient du cynisme, la plus déshumanisante des figures…

    • Corrections : «Je sait très bien comment cela fonctionne C Morgan .mais la nous parlons de statut FB n’est-ce pas?…Je n’écrit pas des livres ni des éditoriales non plus et de toutes façon eux Il ont des correcteurs souvent payer pour corriger a leurs place .Ya quand même une grosse différence entre un commentaire et un article faut pas prendre les gens pour des cave,je fait des fautes oui,mais je ne suit pas moi intelligent pour autant!!! conter donc le nombre de fautes dans ce que je vient d’écrire

    • Oups, mon dernier commentaire commençant par « Corrections » est parti accidentellement avant d’avoir été terminé. Je voulais répondre au défi de homaurbain en corrigeant tout son texte. Cela dit, @homaurbain, votre dernière intervention était beaucoup plus soignée et agréable à lire que la première. Vous avez retenu l’essentiel du message de M. Martel. :-)

      @MartinBrideau : Il ne s’agit pas ici de se moquer des gens qui ne sont pas doués pour la rédaction, mais de ceux qui négligent leur rédaction, ne prêtent aucune attention au correcteur, ne se relisent pas et se foutent carrément des lecteurs. Ces gens ne souffrent pas d’un manque de maîtrise de la langue, mais d’un nombrilisme aigu. Ils sont dans le monologue, non dans le dialogue.
      Les gens respectueux font attention à leur message, et ça paraît. Même s’ils maîtrisent mal la langue et font donc des fautes, ils s’arrangent quand même pour que leur message soit intelligible. Là-dessus, tleduc a fait une intervention tout à fait pertinente.

    • En d’autre termes, ceux qui ne peuvent maitriser les règles de base du français sont priez de ne pas exprimer leurs opinions. Sous peine de quoi, nous vous ridiculiserons en vous pondant un texte méprisant au “tu” vous comparant au niveau mental des enfants des première année b.

      Je suis sur que votre petit exercise de mépris fonctionne et que vous avez réussi a refroidir plusieurs petits sots. Mais pas moi! Je ne me fait aucun complexe de la qualitée pitoyable de mon français et je chiâle quand même, en particulier contre les journalistes qui se croient tout permis. C’est même mon deuxieme chiâlage aujourd’hui contre un journaliste (disons plûtot blogueur) qui essait de remettre les gueux à leur place. L’autre étants Jean-François Codère qui traite les internautes de naifs.

      http://blogues.lapresse.ca/technaute/techno/2013/06/27/les-internautes-sont-tellement-naifs/

      Alors je me coucherez ce soir en sachant que les pros de la presse me prennent pour un idiot naif. Mais n”ayez crainte. je dormirez très bien.

    • C_Morgan

      «J’ai dû lire votre message deux fois pour le comprendre complètement.»

      C’est une blague. Tu as sérieusement dû lire deux fois afin de venir à bout de son texte? Moi j’ai tout compris la première fois et je ne fait pas du tout dans les textos et autres raccourcis de l’écriture. Désolé mais je crois que tu souffre du déficit de l’attention.

      Je ne dis pas ça pour t’insulter. Je suis sérieux. oui c’est très mal écrit son message mais c,était facilement compréhensible malgré tout.

      Ceci étant dit, là je m’adresse à tous. Il y a une différence entre mal écrire et ne pas faire d’efforts pour bien écrire. La qualité c’est important. ‘ais dans le cas de l’écriture, la quantité l’est autant, sinon plus. Vous trouvez que les gens écrives mal? Vous voulez qu’on compare les taux d’alphabétisation historiques?…

    • Arrggg zut! Mon texte est plein de fautes. Je vais me faire clouer au pilori!

    • Moi je suis contre ça ces “trucs” de bébés pour distinguer les “homophones”. C’est nuisible plus qu’autre chose parce qu’à cause de ça on a jamais appris au monde la logique grammaticale. Un verbe se termine en er quand il est à l’infinitif, en ez quand il est à la deuxième personne du pluriel et en é quand il est au participe passé ou que c’est un adjectif. Pas quand tu peux le remplacer par tel ou tel verbe d’un autre groupe; c’est ridicule ça.

    • Pourquoi écrire si on se fout d’être lu ? Cela me fait rire. C’est le paradoxe des “médias” dit sociaux. Mais avant de plonger dans ce cas, j’aimerais clarifier une chose concernant l’écriture. Est-il possible d’écrire au singulier, sans désir d’être lu par qui que ce soit? Évidemment, mais cela dépend de l’endroit où on le fait. Par exemple, dans un journal intime, cela n’a pas d’importante que l’on fasse des fautes ou non. Donc, si l’on revient au point de départ concernant les médias sociaux; pourquoi écrire sur Facebook ? Dès l’or, nous nous disons que c’est pour être lu, alors pourquoi faire autant de faute ? Certain diront que le vocabulaire est une éthique/norme stricte de bienséance au nom de la clarté et qu’il est important de la conserver. D’autre diront que cela n’a peu d’importance tant que nous sommes comprit. Quoi qu’il en soit l’essence de la question demeure: Pourquoi écrire si l’on se fout d’être lu ? Je vais dériver brièvement dans ne analyse psycho-analytique de la situation: La personne écrit en “prétendant” qu’elle se fout d’être lu quand, au contraire, la personne veut se faire lire. Excusez la rigolade de mon analyse!

      Malgré tout, cela répond bien à une portion de la question “pourquoi écrire”. Mais les fautes elles pourquoi sont-elles perpétrées? Par paresse? Certainement. Par manque de pratique? Très probable. Par provocation? J’en doute. Par désinvestissement? BINGO! Et voilà le mots: Désinvestissement. Les gens se foutent de faire des fautes parce qu’ils se foutent de l’échange. Pourquoi se foutre de l’échange si l’on prends la peine de répondre? Parce que répondre perd de son sens et de son importance quand tout devient si rapide, éphémère. Bienvenue à l’ère de l’hyper-information. Trop d’informations, tout le temps. Répondre sur une pointe de réflexion, quelques secondes et pouf c’est fait. Dommage n’est-ce pas ? Dommage, je le pense. Surtout quand l’on prend la peine d’écrire. D’ailleurs, j’ai remarqué une chose: Plus les “commentaires” — à ce stade-ci je ne considère plus cela comme étant un commentaire, mais comme une réponse élaborée — sont long et moins il y a de réponses pertinentes en liens avec la réponse précédente. Simplement dit, les gens ne prennent pas la peine de lire pleinement. Ou plutôt le contexte : facebook, twitter etc. ne permettent pas d’écrire pour être considéré pleinement. Ces médias dit “sociaux” sont un leurre; nous ne socialisons pas réellement, nous échangeons des promptitudes, le temps d’un status.

      Finalement, les gens écrivent mal parce que le contexte dans lequel nous les plongeons les encourages à écrire mal. Pourquoi prendre la peine d’écrire quand cela n’a pratiquement aucune importance? Parce que nous cherchons quand même cette reconnaissance, ce petite moment de “gloire” (avec réserve) qu’un “like” ou qu’un “commentaire” nous apporte.

    • @ C.Morgan et l’auteur de l’article… Bravo. Je me suis presque étouffé avec une gorgée de café en lisant la première intervention de homaurbin qui, dès sa première phrase, fait une des fautes qui est l’objet de l’article en question. Personnellement, j’en ai raz le bol de lire des textes bourrés de fautes et-ou, écrits au son. Le pire est que la plupart de ceux qui ne portent aucune attention à leur écriture sont les mêmes qui s’insurgent qu’on ne parle pas suffisamment français au Québec et se promènent fièrement avec le drapeau du Québec dans une main et une Molson dans l’autre le soir de la St-Jean. Prenez-vous en main les jeunes sinon, vous perdrez toute crédibilité.

    • @homaurbain

      12

    • Si je peux me permettre un Perronisme, je vais apporter “des mots au moulin”.
      Si je peux me permettre un Péronisme, je vais apporter “des mots au moulin”.

      L’intervention est mal placé si je comprends bien la logique de certains commentaires: Une faute d’orthographe n’est pas une erreur, une faute c’est une erreur que l’on commet avec toute notre volonté: par désinvestissement comme dirai MegalomaneOmnipresent. Par conséquent les trois explications du billet n’apportent pas vraiment de remède au malade. Le facebooker fautif connaît bien ces règles me se fout éperdument de bien les appliquer.

      Ensuite, un échange dans les médias dit sociaux est en fait une “conversation” et non un dialogue: si je fais le parallèle avec une boîte de dialogue d’une fenêtre dans le système d’exploitation Windows, cette dernière dans la plupart des cas nous engage à répondre avant de passer à autre chose, une vrai dialogue quoi, comme ceux que l’on n’a plus au téléphone; l’informalités des échanges sur le far-web fait en sorte que, que l’on soit compris ou pas n’as pas d’importance et le langage utilisé il peut encrypté par ses fautes.
      Et en conclusion, dans un blog c’est « in » de faire des fautes, parce que si quelqu’un les signales, cela (hehehe, je n’utilise pas « ça ») démontre que l’on est lu!!! Wow!

      TAM

    • “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément”
      Boileau.

      Réfléchir avant d’écrire.
      Ceux qui disent qu’il n’y a pas d’analphabètes au Québec…. refaire vos devoirs.
      Comment exprimer correctement sa pensée si on sait pas comment la transmettre ?

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