Violence gratuite, commotions, hyper commercialisation… le hockey est loin d’avoir bonne presse depuis quelques années. Religion hier, il a perdu sa place au premier rang des sports les plus pratiqués par les jeunes garçons et jeunes filles aux quatre coins du Québec.
Hockey-Québec était donc loin d’avoir besoin d’un autre cas absurde de procédurites pour nuire à l’image de ce sport qui compte encore quelque 100 000 adeptes dans les arénas de la province. Plus encore, si on ajoute les petits qui jouent dans la rue, la ruelle, au gymnase, dans la cour d’école.
Un gamin du secteur centre-sud de Montréal est d’ailleurs condamné à jouer dans la ruelle pour les 12 prochains mois. Son nom est Arthur Marois. Il a 11 ans, Et il n’est pas seul. Une trentaine d’autres hockeyeurs de son quartier sont sous le coup de suspensions d’un an en guise de représailles administratives.
Une histoire désolante qui démontre à quel point la bêtise des adultes est encore bien présente dans le monde du hockey mineur. Un monde où certains dirigeants oublient trop souvent leur mandat premier: s’assurer que le plus de jeunes possible jouent au hockey tout en s’assurant qu’ils aient du plaisir à le faire.
Vous avez sans doute des histoires d’horreur à raconter. Inversement, des hommes et des femmes voient leur dévouement et l’excellence de leur travail obscurcis par une histoire aussi absurde que celle dont est victime le jeune Arthur et les autres jeunes du secteur centre-sud.
J’attends vos témoignages que je lirai bien sûr et sur lesquels je pourrais me pencher s’ils sont en mesure de faire avancer la cause du hockey et des jeunes qui pratiquent ce sport pour l’amour du hockey et le plaisir de le jouer…
On reconnecte plus tard…
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